LE DROIT ET LA JUSTICE « EN MARCHE » (L’Imprécateur)

LE DROIT ET
LA JUSTICE « EN MARCHE »
(L’Imprécateur)

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La démocratie (δημοκρατία) est, comme l’origine grecque de son nom l’indique, le pouvoir du peuple (de « δῆμος » ou dêmos = territoire puis par sens dévié « peuple » & « κράτος » ou krátos = « pouvoir »). La démocratie directe qui voyait le peuple de la ville se réunir sur la grand-place pour voter les décisions politiques et militaires n’étant plus possible en raison de l’augmentation considérable des populations, le peuple élit maintenant des représentants qui siègent pour lui dans les assemblées.

Les partis politiques ont commencé à fausser le système démocratique en se votant des subventions énormes de fonctionnement qui leur ont permis de créer leurs propres administrations, d’acquérir des biens immobiliers considérables (le petit palais du PS rue de Solférino, l’immeuble de PCF place du Colonel Fabien, etc.), de financer des médias et des lobbies de soutien qui leur permettent souvent de franchir plusieurs années de désaveu populaire, etc.

 

La Justice devenue le bras armé de l’État Profond

Une nouvelle forme de déconstruction de la démocratie arrive maintenant avec la transformation du Droit et de la Justice en bras armés de l’État dit « profond » pour mettre le peuple en esclavage. L’État Profond est cette masse presque totalement anonyme de « hauts-fonctionnaires » qui restent toute leur vie en place ou n’en changent que par un jeu de chaises musicales. Il leur permet d’être en poste au service de l’État, puis élus, puis à nouveau en poste tout en gardant les avantages automatiquement acquis pendant leur mandat d’élus (chômage indemnisé à 100% pendant cinq ans, augmentations de salaire à l’ancienneté, retraites légalement dorées, etc.).

De plus en plus, le Pouvoir Judiciaire prend l’ascendant sur les autres Pouvoirs (Exécutif et Législatif) et bafoue la souveraineté du peuple. En principe, le Parlement vote les lois et les juges les appliquent. Toujours en principe, le pouvoir d’interprétation des juges est limité et contrôlé par des organes comme la Cour de Cassation, le Conseil Constitutionnel ou la Cour des Comptes.

Tout cela a volé en éclats depuis quelques années sous une double pression : celle du très gauchiste Syndicat de la Magistrature, et celle des énarques, majoritairement très « gauchistes » eux aussi. Ayant compris qu’ils détenaient les clés du pouvoir, ils se servent du Droit et de la Justice pour prendre l’ascendant sur les autres pouvoirs, l’Exécutif (gouvernement) et le Législatif (parlement) et bafouent ainsi la souveraineté constitutionnelle du peuple.

 

Le Conseil constitutionnel outrepasse ses fonctions

C’est ainsi que le Conseil Constitutionnel – normalement gardien des grands principes de la Constitution – est devenu le contrôleur pointilleux, partial et malhonnête des lois en s’appuyant sur une interprétation de la Constitution qui révèle le parti pris idéologique de ses membres pilotés par le très nocif et pervers Laurent Fabius.

C’est ainsi que la Justice (en France ou en Italie) peut priver un parti politique légal et républicain des subventions que prévoient les lois par parti pris idéologique, et ne se gêne pas de le faire.

C’est ainsi que la XVIIème Chambre correctionnelle prive des citoyens en désaccord avec le gouvernement de leur liberté d’expression ou la leur fait payer cher par des amendes astronomiques en contradiction avec les dispositions constitutionnelles [1], sans que le Conseil Constitutionnel y trouve à redire.

C’est ainsi que la Justice (en France ou aux États-Unis) harcèle des candidats à une élection présidentielle pour les affaiblir ou les faire renoncer alors qu’elle laisse en paix ceux du camp qu’elle souhaite au pouvoir même s’ils ont commis des délits souvent graves.

 

Pour l’Union Européenne, les peuples n’existent pas

Sans oublier les interventions législatives autoritaires de l’Europe de Bruxelles, qui bafouent les lois votées par notre Parlement par le biais de « directives » et d’interdictions qui n’ont rien à voir avec la Justice ni les Droits de l’Homme, mais seulement avec la morale libertarienne à la mode de l’extrême gauche LGBT et mondialiste.

Que ce soit en France, en Italie, aux États-Unis ou à Bruxelles, la Justice pénale se dresse contre les choix souverains et le pouvoir des peuples. C’est l’instrumentalisation de la Justice par ces pouvoirs supranationaux occultes – mais qui apparaissent de plus en plus souvent au grand jour – une nébuleuse de banques et d’établissements financiers à l’échelle mondiale (Morgan, Rothschild, Lazard, Golden Sachs, etc.), de milliardaires comme David Rockefeller ou George Soros, d’ONG très politisées et très riches comme Greenpeace (dans l’opération baleines elle était payée par la Russie, dans l’opération anti-nucléaire par la Chine, etc.), de lobbies internationaux (automobiles, éoliennes, football, etc.).

Se regroupant dans des sortes de clubs internationaux, comme la Trilatérale, le club des Bilderberg, les Skull and Bones et autres, ils définissent une politique internationale sans consulter les peuples concernés, choisissent les dirigeants qu’ils jugent les mieux aptes à l’appliquer (George Bush choisi par les Skull and Bones, Emmanuel Macron par le club des Bilderberg, etc.) et les aident par des transferts financiers et des influences politiques et médiatiques (Washington Post et New-York Times, Le Monde et Libération) à prendre le pouvoir sans souci des choix populaires mis devant le fait accompli.

 

Il faut tuer politiquement les Résistants

Quand leurs choix sont contrariés par une élection au résultat redouté par eux (Trump, Orbán, Salvini, Putin) c’est haro sur l’empêcheur de compter les dollars en rond. Il est harcelé d’enquêtes judiciaires, insulté et vilipendé. On passe sous silence ses succès (comme l’indéniable succès économique et social de Trump aux États-Unis), on monte en épingle le moindre de ses contretemps ou de ses échecs, on vante outrageusement son opposition, on l’accuse de tous les maux (relations avec les Russes, armes de destruction massive, gaz toxiques, etc.), on finance ses ennemis jusqu’aux pires d’entre eux (États-Unis et France armant et subventionnant al-Qaïda sous la jolie appellation « Armée Syrienne Libre » pour détruire Bachar el-Assad qui avait eu le culot de refuser le passage du pipe-line Arabie-Turquie).

 

La Justice française a rejoint l’aristocratie financière internationale

Aujourd’hui, la Justice a rejoint cette aristocratie financière qui dirige le monde de façon occulte dans sa détestation de la démocratie et des choix souverains des peuples. Non seulement elle les contrarie chaque fois qu’elle le peut, mais elle pèse aussi sur les processus de construction de ces choix, par exemple en inculpant sans preuves, le candidat dont elle ne veut pas de manière à le discréditer aux yeux de l’opinion. Ou bien elle laisse fuiter « accidentellement » des éléments d’une enquête en cours qui aboutira probablement à un non-lieu faute de preuves, comme on l’a vu dans la quasi totalité des « affaires Sarkozy ». Mais en attendant, la victime est traînée dans la boue.

Les politiques, de leur côté, jouent sur le « TINA » (There Is No Alternative), comme le fait Emmanuel Macron avec son « ce sera mes réformes ou le chaos » ou Jean-Claude Juncker quand il affirme « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens », même quand ceux-ci ont été concoctés et promulgués par un microcosme de hauts-fonctionnaires européens marxistes et mondialistes obéissant à des directives obscures.

Et le pire, c’est que les opposants sont prévenus, « arrêtez, nous avons les moyens de vous empêcher », comme l’a appris une pauvre députée LREM qui voulait se présenter pour s’opposer à la nomination – sur instruction de l’Élysée – du sulfureux Richard Ferrand (ami de Macron) au perchoir de l’Assemblée Nationale. Elle a préféré retirer sa candidature quelques heures avant le vote bidon.

 

Les peuples européens se lèvent. Quid de la France ?

Les peuples européens se réveillent. Les Français sont à la traîne. En Italie, « le suffrage universel a porté au pouvoir une coalition élue sur un programme clair, prévoyant un fort volet social et un refus de poursuivre la dérive initiée par Angela Merkel, soucieuse de plaire au patronat allemand en important de la main-d’œuvre à bas coût. Ladite dérive fait que l’Italie se retrouve en première ligne des trafics de migrants où les mafias locales (en liaison avec les africaines) s’en donnent à cœur joie. Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur qui applique le programme adopté par la majorité des électeurs italiens, est massivement soutenu par l’opinion transalpine. Ce faisant, il heurte les grands intérêts et les belles âmes qui, consciemment ou non, prêtent la main à la nouvelle traite. Considérant que les soi-disant ONG sont parties prenantes du trafic, il leur refuse l’accostage dans les ports italiens et, s’ils rentrent quand même, le débarquement des nouveaux esclaves. Que n’a-t-il fait ! Il s’est trouvé un procureur pour lancer une enquête pour « séquestration », qualification du dernier ridicule. » En Italie, contrairement à l’Allemagne, il n’y a eu aucune violence contre les migrants. Il s’agit donc d’une provocation judiciaire qui caractérise bien cette instrumentalisation de la justice par la Gauche italienne pour empêcher ce qu’une élection parfaitement régulière veut mettre en œuvre pour sauver l’une des identités les plus fortes et les plus anciennes de l’Europe, l’italienne, qui a largement plus de deux mille ans.

 

L’Imprécateur
26/09/2018

 

[1] « Déclaration des Droits de l’Homme » – art. 18 et 19 et « Convention Européenne des Libertés Fondamentales » – art. 9 et 10. En Droit français, la liberté d’expression est formulée aux termes de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC) de 1789 et a donc valeur constitutionnelle, c’est-à-dire que les lois doivent respecter cette liberté, ce qui depuis une vingtaine d’années n’est plus toujours le cas, de loin s’en faut.



 

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