L’Espagne va monter à bord du futur avion de combat franco-allemand

L’Espagne va monter à bord du futur avion de combat franco-allemand

Par MC avec AFP et Reuters  |   |  331  mots
Le futur avion de combat européen, qui est l'une des composantes du programme SCAF, est appelé à remplacer dans les années 2040 l'Eurofighter assemblé en Allemagne, au Royaume Uni, en Espagne et en Italie, et le Rafale français.
Le futur avion de combat européen, qui est l’une des composantes du programme SCAF, est appelé à remplacer dans les années 2040 l’Eurofighter assemblé en Allemagne, au Royaume Uni, en Espagne et en Italie, et le Rafale français. (Crédits : DR)
L’Espagne va signer jeudi une lettre d’intention pour rejoindre le programme franco-allemand SCAF.

L’Espagne va rallier le programme franco-allemand SCAF (Système de combat aérien futur). La ministre Margarita Robles signera une lettre d’intention en ce sens avec ses homologues français et allemand jeudi en marge d’une réunion de l’OTAN à Bruxelles. Le futur avion de combat européen, qui est l’une des composantes du programme SCAF, est appelé à remplacer dans les années 2040 l’Eurofighter assemblé en Allemagne, au Royaume Uni, en Espagne et en Italie, et le Rafale français. Il devra faire face au F-35 américain ou à son successeur. L’Espagne avait envoyé une lettre à Paris et Berlin en décembre dernier pour demander à être associée au projet. Le ministère de la Défense évalue le coût d’entrée dans le projet à 25 millions d’euros sur deux ans.

Le SCAF a un rival européen, le projet britannique Tempest, confié à BAE Systems, et auquel se sont associés l’Italie et les Pays-Bas. « Le ministère de la Défense est convaincu que les deux programmes fusionneront au final, compte tenu de l’énorme investissement » que nécessitent ces programmes pour leur développement, avait expliqué le ministère dans un communiqué publié en décembre.

Berlin et Paris ouverts à des partenaires

Le tandem franco-allemand est toujours resté ouvert à d’autres partenaires européens, mais sans remettre en cause le leadership français. « Cela fait sens de l’ouvrir à d’autres partenaires dans l’Union européenne, en temps et en heure », avait estimé la semaine dernière la ministre de la Défense allemande, Ursula von der Leyen, aux côtés de Florence Parly lors d’une visite du site de Safran à Genneviliers. Les deux ministres avaient confié à Dassault Aviation et Airbus un premier contrat de 65 millions d’euros pour définir l’architecture de ce système. Interrogée sur le ralliement de l’Espagne, elle avait assuré : « Nous y travaillons, nous avons le projet de voir l’Espagne nous rejoindre dans les prochaines semaines, les prochains mois, nous nous réjouissons également de cela ».

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