Syrie : Damas Affirme Que Ses Défenses Aériennes Syriennes Ont Abattu Des Dizaines De Missiles Hostiles…

Syrie :  Damas affirme que ses défenses aériennes syriennes ont abattu  des dizaines de missiles hostiles au dessus de Damas et de Homs, des explosions et des bruits de bang supersonique entendues à la frontière libanaise 25

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Syrie : Damas Affirme Que Ses Défenses Aériennes Syriennes Ont Abattu Des Dizaines De Missiles Hostiles Au Dessus De Damas Et De Homs, Des Explosions Et Des Bruits De Bang Supersonique Entendues À La Frontière Libanaise

Posted on 30/06/2019 AuthorStrategika51Comments(2)    4.9(398)

La télévision syrienne vient d’affirmer que des dizaines de missiles et de bombes guidées israéliennes ont été interceptés par les défenses aériennes de l’Armée Arabe Syrienne au dessus des confins syro-libanais, Damas et Homs (centre).

Des avions de combat auraient survolé le Liban à des vitesses supersoniques selon de très nombreux témoignages.

Israël a reconnu avoir mené en Syrie des centaines de raids aériens et de missiles en soutien aux rebelles et groupes terroristes syriens sous le fallacieux prétexte de lutter contre l’influence iranienne dans ce pays

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UE: un sommet de crise pour résoudre le casse-tête des nominations

UE: un sommet de crise pour résoudre le casse-tête des nominations

  • Par  Anne Rovan 
  • Mis à jour le 01/07/2019 à 00:02 
  • Publié le 30/06/2019 à 23:54
UE: un sommet de crise pour résoudre le casse-tête des nominations

Le candidat social-démocrate néerlandais Frans Timmermans qui semblait faire consensus à Paris, Berlin, Madrid et La Haye à la tête de la Commission, s’est heurté à l’opposition des chefs d’État et de gouvernement de la droite européenne, dimanche soir à Bruxelles.

Correspondante à Bruxelles

Dix jours après un premier round infructueux, un deuxième marathon consacré aux nominations aux plus hautes responsabilités de l’Union européenne se tenait dimanche soir à Bruxelles. Il s’annonçait, à nouveau, non concluant. Et, en fin de soirée, alors que les Vingt-Huit s’étaient mis à table avec trois heures de retard, c’est donc la perspective d’un troisième sommet qui se profilait.

L’objectif des Vingt-Huit était, cette fois, de tester la candidature du Néerlandais Frans Timmermans à la tête de la Commission. Le social-démocrate, actuel premier vice-président de la Commission, semblait faire consensus à la fois à Paris, Berlin, Madrid et La Haye. Chacun pouvait y trouver son compte. Avec cette option, Angela Merkel donnait un gage aux sociaux-démocrates allemands et consolidait ainsi sa coalition chancelante. Emmanuel Macron, qui ne voulait pas entendre parler du PPE Manfred Weber, sortait celui-ci du jeu. L’Espagnol Pedro Sanchez voyait un socialiste prendre la tête d’une puissante institution européenne. Et Mark Rutte assistait à la promotion d’un Néerlandais. Frans Timmermans disposait surtout d’un CV bien plus solide que celui du chef de file du PPE. En début d’après-midi, à son arrivée au Conseil européen, Emmanuel Macron se voulait d’ailleurs «optimiste». «Je pense que nous pouvons trouver un accord constructif» ce soir, déclarait-il, affirmant que le sommet permettrait de boucler trois nominations, en l’occurrence celles pour les présidences de la Commission, du Conseil et la fonction de Haut Représentant.

Barrage du groupe de Visegrad

Mais, en fin d’après-midi, le plan Timmermans, concocté en marge du sommet du G20 d’Osaka, prenait l’eau de toute part. Outre la nomination Frans Timmermans, ce plan, proposé par le président du Conseil européen Donald Tusk, prévoyait de désigner le libéral belge Charles Michel au Conseil européen, la PPE Mariya Gabriel au poste de Haut représentant et le PPE Manfred Weber à la présidence du Parlement européen.

Mais, il s’est heurté à un tir de barrage des chefs d’État et de gouvernement de la droite européenne qui refusent que leur parti, arrivé en tête aux élections de mai, cède la présidence de la Commission aux sociaux-démocrates. Dans un courrier envoyé dimanche au président du PPE, Joseph Daul, Viktor Orban mettait les points sur les «i», parlant d’une «erreur historique» si le parti donnait son feu vert à un tel compromis. «Aucun des dirigeants du PPE n’a accepté l’accord qui a été négocié à Osaka», affirmait le premier ministre irlandais Leo Varadkar, membre de la droite européenne. Plus tard dans la soirée, le président sortant du Parlement européen, Antonio Tajani, également PPE, remettait même en selle le nom de Manfred Weber pour la présidence de la Commission, affirmant également que l’élection du prochain président du Parlement européen aurait lieu, comme prévu, mercredi à Strasbourg. «Vu comment se présentent les choses, ce ne seront pas des discussions très faciles. C’est le moins que l’on puisse dire», a admis Angela Merkel. La chancelière allemande a, manifestement, sur-estimé son poids au sein de la famille PPE et au sein de la CDU où certains ne décoléraient pas contre le plan Timmermans.

«Ni Manfred Weber, ni Frans Timmermans»

L’affaire semblait d’autant plus mal engagée pour le Néerlandais qu’il restait d’autres obstacles à lever pour voir se concrétiser ses ambitions. Sa candidature essuyait aussi un tir de barrage de l’Italien Matteo Salvini et des pays dits du groupe de Visegrad: la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie. En tant que premier vice-président de la Commission, Frans Timmermans s’est en effet attaqué à la Hongrie et à la Pologne sur les questions d’État de droit, jusqu’à remporter de belles batailles. Et cela fait des semaines que le Hongrois Viktor Orban répète à l’envi que, pour lui, ce ne sera «ni Manfred Weber, ni Frans Timmermans». Varsovie est sur la même ligne. «Frans Timmermans n’est pas le candidat du compromis, Frans Timmermans est le candidat qui divise fortement l’Europe. Il ne comprend certainement pas l’Europe centrale, pas plus que l’Europe qui émerge maintenant de l’effondrement du système post-communiste», a martelé le Polonais Mateusz Morawiecki à son arrivée au Conseil.

Au final, le plan Timmermans semble être une bien mauvaise idée. Il reste deux petites semaines aux Vingt-Huit pour s’entendre sur un autre nom. Car, mi-juillet, les eurodéputés seront appelés à voter pour élire le futur président de la Commission européenne. Sauf à voir la saga des «top jobs» s’éterniser.La rédaction vous conseille

http://www.lefigaro.fr/international/commission-europeenne-l-option-timmermans-essuie-un-tir-de-barrage-20190630

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Union européenne : le sommet sur les postes clés dans l’impasse

 Politique

Union européenne : le sommet sur les postes clés dans l’impasse

Le PPE souhaite que l’Allemand Manfred Weber, son candidat, et non Frans Timmermans prenne la présidence de la Commission européenne.

Source AFPModifié le 01/07/2019 à 00:01 – Publié le 30/06/2019 à 21:23 | Le Point.fr

Le PPE etait pret a renoncer a la presidence de la Commission europeenne et a soutenir la candidature du pretendant social-democrate, le Neerlandais Frans Timmermans.
Le PPE était prêt à renoncer à la présidence de la Commission européenne et à soutenir la candidature du prétendant social-démocrate, le Néerlandais Frans Timmermans.© JOHN THYS / AFP

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Les dirigeants européens étaient réunis dimanche soir à Bruxelles pour un sommet consacré aux nominations des postes clés de l’UE mais une proposition de compromis a été déclarée pour morte, laissant augurer une longue nuit de discussions. Une solution qui avait émergé ces derniers jours a suscité une telle levée de boucliers parmi les dirigeants de la droite européenne (PPE) qu’elle a été abandonnée.

Signe des tensions, le sommet, où les dirigeants européens ont été privés de téléphone portable, a commencé avec environ trois heures de retard. En outre, il a été suspendu une heure et demie plus tard pour de nouvelles discussions bilatérales, selon le porte-parole du président du Conseil Donald Tusk. Ce dernier comptait en effet proposer la candidature du prétendant des sociaux-démocrates, le Néerlandais Frans Timmermans, à la succession du Luxembourgeois Jean-Claude Juncker. Le nom du Néerlandais avait surgi en raison du rejet du candidat du PPE, le parti arrivé en tête des européennes, l’Allemand Manfred Weber, lors du sommet du 21 juin.

« Le PPE refuse l’accord qui est proposé. Il est mort. Il n’y aura pas d’accord ce soir », a affirmé à l’Agence France-Presse un de ces responsables sous couvert de l’anonymat, à l’issue d’une réunion des dirigeants européens membres du PPE organisée à Bruxelles avant le sommet. »Aucun des dirigeants du PPE n’a accepté l’accord qui a été négocié à Osaka », a confirmé le Premier ministre irlandais Leo Varadkar, membre du PPE. Le PPE revendique à nouveau la présidence de la Commission européenne et veut y nommer son prétendant, l’Allemand Manfred Weber. « Le nom de Weber est toujours sur la table », a assuré Leo Varadkar. « Le PPE en tant que parti a remporté les élections et doit obtenir la présidence de la Commission européenne », a soutenu son homologue croate Andrej Plenkovic.

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« L’accord a été détruit »

« Je ne suis pas certain qu’un accord puisse être conclu ce soir », a déclaré le dirigeant croate. « Le PPE ne proposera pas d’autre candidat ce soir », a-t-il annoncé. Le PPE était prêt à renoncer à la présidence de la Commission européenne et à soutenir la candidature du prétendant social-démocrate, le Néerlandais Frans Timmermans, à condition d’obtenir les présidences du Parlement européen et du Conseil européen.

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Mais les libéraux ont refusé cette répartition lors des discussions en marge du sommet du G20 à Osaka. « L’accord a été détruit », a déploré le responsable du PPE. La proposition rejetée par le PPE prévoyait la désignation de Frans Timmermans à la présidence de la Commission, l’élection du PPE Manfred Weber au Parlement européen, l’attribution du Conseil européen à un Libéral et la désignation d’un PPE pour le poste de chef de la diplomatie européenne.

Des sources au sein du PPE évoquaient déjà un nouveau sommet le 15 juillet mais un diplomate de haut rang estimait qu’on en était « pas encore là ». En outre, quatre pays d’Europe de l’Est, dit groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie), sont ouvertement hostiles à Frans Timmermans, qui a lancé des procédures pour violation de l’Etat de droit contre Budapest et Varsovie.

La lettre d’Orban

Dans une lettre adressée à Joseph Daul, président du PPE et publiée sur Twitter, le dirigeant hongrois Viktor Orban estime qu’il est « humiliant » que le parti arrivé en tête au scrutin – soit le PPE – laisse le poste clé pour lequel il s’est battu à un autre, moins bien placé. La chancelière Angela Merkel avait annoncé quant à elle s’attendre à une réunion difficile. « Ce ne seront pas des discussions très faciles », a-t-elle averti à son arrivée.

Le PPE tient la clef de ces nominations. Aucune solution ne peut être avalisée sans le soutien de cette famille politique, car aucune majorité n’est possible sans les votes de son groupe, le plus important au Parlement européen. Son candidat, Manfred Weber, avait été recalé lors du dernier sommet le 20 juin par un groupe de dirigeants menés par le Français Emmanuel Macron et a été privé des soutiens des groupes socialiste et centriste au Parlement.

« Je souhaite que nous puissions trouver un accord ce soir. Je suis optimiste », avait déclaré à son arrivée à Bruxelles, Emmanuel Macron, qui est apparenté aux centristes européens. « Nous aurons une percée ce soir », a assuré le Premier ministre du Luxembourg Xavier Bettel, appartenant à sa famille.

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