Immigration : déclaration du gouvernement et prises de paroles à l’Assemblée

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Immigration : déclaration du gouvernement et prises de paroles à l’Assemblée

7 oct. 2019, 16:19

L’Assemblée nationale aborde ce 7 octobre la question de l’immigration. Un débat voulu par le président de la République Emmanuel Macron.Mise à jour automatique

  • Lundi 7 octobre19h00 CETMarine Le Pen, leader du Rassemblement national (RN), dénonce les débats sur l’immigration de ces dernières années qui n’ont abouti jusqu’alors qu’à des «propos de tribune […] des lois cosmétiques». «Aujourd’hui cette séance nous l’avons parce que l’opinion publique devant le scandale absolu qu’est l’immigration, le réclamait», a-t-elle estimé, avant d’ajouter : «Ceux qui n’ont pas le choix de fuir [l’immigration] vivent dans la détresse et nous portons leur cri de souffrance.»La présidente de parti du RN a provoqué des remous dans la chambre basse du Parlement en évoquant une «submersion» migratoire qui «déferle sur nos villes, sur nos bourgs». «Le torrent migratoire est en train de balayer nos systèmes sociaux, fait exploser tout le système pénal», a-t-elle également estimé.En conclusion de son intervention, Marine Le Pen a appelé le gouvernement à organiser, plutôt qu’un débat sans vote, un référendum sur la question migratoire.
  • 18h17 CETGuillaume Larrivé, député de l’Yonne et candidat à la présidence du parti Les Républicains (LR), a déclaré lors du débat à l’Assemblée sur l’immigration : «Immigration ou invasion ? […] Le XIXeme siècle expose la France au chaos migratoire, la géographie et la démographie nous l’annonce […] pour que la France reste la France nous devons reprendre le contrôle.»L’élu de droite a proposé la mise en place d’une «charte de l’immigration» adossée à la Constitution et soumise à «référendum», pour donner des «pouvoirs nouveaux» au gouvernement.
  • 17h56 CETLe leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a pris la parole lors du débat à l’Assemblée sur l’immigration. Il a défendu, face à la majorité présidentielle, «l’immigré plutôt que le financier qui pille notre pays, sur lequel vous [le gouvernement] ne dites rien ; l’immigré plutôt que le fraudeur du fisc, qui vole chaque années 80 à 100 milliards à ce pays ; l’immigré, plutôt que les corrompus qui ont bradé l’industrie du pays à l’étranger».Jean-Luc Mélenchon@JLMelenchonEn réponse à @JLMelenchonAttention aux apprentis sorciers qui menacent de briser la matrice qui produit la France en tapant sur le clou de l’immigration.#debatimmigration #PourUnAccueilDigne http://youtu.be/AKkp_H5dnLA  YouTube ‎@YouTube4917:54 – 7 oct. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité38 personnes parlent à ce sujetLe député des Bouches-du-Rhône a poursuivi : «Avec vous [le gouvernement] les étrangers sont adulés s’ils viennent spéculer sur nos richesses mais ils sont montrés du doigt s’ils viennent en produire par leur travail.»
  • 17h42 CETPour Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDi et député de Seine-Saint-Denis, a déclaré : «il y a quelques années les Danois pensaient que les problèmes de l’Afrique n’étaient pas leurs problèmes, ils ont vu à travers la crise migratoire […] que c’est aussi leur problème ; cela veut dire que le développement de l’Afrique doit les concerner tout autant que l’Italie, l’Espagne ou la France.»Jean-Christophe Lagarde@jclagardeEn réponse à @jclagardeJ’en ai assez d’entendre que l’AME est un cadeau fait aux gens qui viennent ici ! C’est un cadeau fait aux Français pour les protéger des maladies les plus graves, comme la tuberculose qui est réapparue en Seine-Saint-Denis. #Debatimmigration1017:59 – 7 oct. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialitéVoir les autres Tweets de Jean-Christophe LagardeLe leader centriste a également fait savoir qu’il en avait «assez d’entendre que l’AME est un cadeau fait aux gens qui viennent ici.» «C’est un cadeau fait aux Français pour les protéger des maladies les plus graves, comme la tuberculose qui est réapparue en Seine-Saint-Denis», a-t-il fait valoir..
  • 17h10 CETAgnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a déclaré à l’Assemblée : «Les personnes en situation irrégulière n’ont droit à aucune prestation en dehors de la prise en charge de leurs soins.»«Lutter contre les abus, ce n’est pas affaiblir notre système, c’est au contraire le renforcer en restaurant une confiance, qui, aujourd’hui, semble faire défaut», a-t-elle également assuré, ajoutant : «On peut parler des chiffres sans fausses pudeurs, [car] il est vrai que la dépenses d’aides médicales d’Etat est importante, elle s’élève à 848 millions d’euros en 2018.»
  • 17h04 CETPour le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner : «Le cœur de notre politique d’immigration c’est la réussite de l’intégration ; c’est la clé de notre pacte républicain, c’est le meilleur rempart aussi contre le communautarisme […] Nous avons un besoin de lucidité pas de fantasmes.»Christophe Castaner@CCastanerIl faut parvenir, dès que possible, à une réforme globale et durable du système européen de l’asile pour :
    mieux lutter contre les réseaux et trafics
    établir une véritable solidarité entre pays
    faire échec aux flux migratoires secondaires au sein de l’Union européenne.10117:50 – 7 oct. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité71 personnes parlent à ce sujet
  • 16h41 CETLe Premier ministre Edouard Philippe a reconnu «des dérives communautaires» en France, «une sécession insidieuse dont nous ne voulons pas», se disant «évidemment prêt» à avoir un débat sur le sujet et à «répondre aux inquiétudes de nos compatriotes».«Mais c’est un débat en soi, qui pose d’autres questions que celles de la maîtrise des flux migratoires et de l’accueil des ressortissants étrangers qui nous réunissent aujourd’hui», a-t-il ajouté. 
  • 16h32 CETLe Premier ministre, Edouard Philippe, a admis ce 7 octobre lors du débat sur le sujet à l’Assemblée nationale : «Clairement, nous n’avons pas atteint tous nos objectifs» en matière d’immigration.«Nous devons poursuivre nos efforts et faire mieux. Sur la base de quels principes ? Avec quels moyens ?», a interrogé le chef du gouvernement, en rejetant les «fausses solutions», telles que «l’immigration zéro» ou «la fin du droit du sol», mais en se disant ouvert «à l’idée de quotas».

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