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CHERS AMIS , LECTEURS et ABONNES ,

CHERS AMIS , LECTEURS  et ABONNES ,

J’ai pris la décision de  ralentir la publication de ma revue de presse quotidienne et de m’accorder une   semaine de repos ,un certain nombre de livres m’attend.

Je vous souhaite de passer de bonnes vacances , une semaine passe vite , l’actualité comme la méteo est chaude ,le covid nous accompagnera et je suis heureux de prendre ce congé, après avoir ce midi entendu l’information venant de Russie à savoir un éventuel vaccin contre ce virus. Je ne peux en dire plus  je ne suis pas un scientifique.

A  très bientôt

BERNARD  FELLI Administrateur  de :https://OMBRE43.WORD PRESS .COM

LibanÀ Beyrouth, la démission du gouvernement Diab ne calme pas la rue

LibanÀ Beyrouth, la démission du gouvernement Diab ne calme pas la rue

4 MINCOURRIER INTERNATIONAL (PARIS)Lundi soir, sous la pression de la rue, Hassan Diab a annoncé la démission de son gouvernement. Une mesure insuffisante pour calmer les manifestants, six jours après les explosions dans le port de Beyrouth, qui ont fait au moins 150 morts. Ils veulent le départ d’une classe politique qu’ils jugent corrompue dans son ensemble. 

L’annonce a été faite par Hassan Diab dans un “discours passionné” à la télévision lundi soir, rapporte CNN. Le Premier ministre libanais a informé ses concitoyens de la démission de son gouvernement six jours après les explosions dans le port de Beyrouth, qui ont fait plus de 150 morts et des milliers de blessés.

M. Diab a mis ce “séisme qui a frappé le pays” sur le compte de la “corruption endémique” qui y règne. “Ce système est profondément enraciné, et je me suis rendu compte qu’il était plus puissant que l’État, qui, les mains liées, n’a pas réussi à le combattre ou à s’en débarrasser”, a ajouté celui qui s’est présenté comme un “réformateur”, note la BBC.

Son administration n’a pas résisté aux violentes manifestations qui ont éclaté dans le pays en réaction à la tragédie. “L’annonce de la démission a été accueillie par des feux d’artifice lundi après-midi”, décrit El País, soulignant que “c’est le second gouvernement que parvient à renverser le mouvement de protestation citoyenne”. À l’automne, le cabinet de Saad Hariri avait lui aussi renoncé face à la colère de la rue.

Comme le rappelle le New York Times, Hassan Diab était “largement vu comme un outsider peu expérimenté mais ambitieux” à la tête d’un cabinet de technocrates. Arrivé au pouvoir dans une nation confrontée à la pire crise économique de son histoire, “il a trouvé peu de solutions pour ralentir le déclin du pays”, poursuit le Times. Le président Michel Aoun a accepté une démission attendue sachant que trois membres du gouvernement avaient déjà quitté leur fonction plus tôt dans la journée. Le pays va donc connaître son troisième Premier ministre en un an.

“Toutefois”, prévient le Guardian“cette décision a peu de chance de mener immédiatement à un changement de gouvernement”. Le cabinet Diab restera en place pour expédier les affaires courantes en attendant que le Parlement se mette d’accord sur une nouvelle équipe dirigeante. “Il est à noter que si on s’appuie sur d’autres exemples au Liban, ce type de gouvernement peut durer plusieurs mois”, précise le site The961.

“La colère ne retombe pas à Beyrouth”, insiste la correspondante du Soir dans la capitale libanaise.“Quelques minutes après l’annonce de la démission du Premier ministre Hassan Diab, des milliers de Libanais rassemblés au centre-ville de Beyrouth ont repris les manifestations”, décrit-elle. “Le gouvernement, c’est un début, mais on veut beaucoup plus que ça. Les politiciens sont tous corrompus, ce sont eux qui nous ont menés à ce drame. Ils doivent prendre leurs responsabilités et partir, partir !” lui explique Rola, une étudiante.

Hassan Diab lâché par ses soutiens ?

Comme pendant le week-end, le pouvoir a répondu aux manifestations de lundi soir par des balles en caoutchouc et du gaz lacrymogène. La rue veut le départ des 128 députés du Parlement et de son chef, Nabih Berri, “en poste depuis vingt-sept ans – un record mondial”, constate le quotidien belge.

Nabih Berri, un nom également cité par L’Orient-Le Jour. Car si Hassan Diab “a fini par céder aux pressions populaires”, analyse le journal francophone, sa démission “résulte d’un règlement de comptes politiques avec le président de la Chambre”. L’OLJ rapporte que M. Berri n’a pas apprécié que le chef du gouvernement évoque la tenue d’élections anticipées pendant le week-end sans le consulter lui ou le Hezbollah, “percus comme les principaux parrains de son équipe”.

Le quotidien considère que le débat général convoqué jeudi à la Chambre aurait provoqué “la chute du cabinet” et que le Premier ministre a préféré partir de lui-même.

Selon le Washington Post, M. Diab “a perdu le soutien de politiciens puissants”, inquiets que l’enquête ouverte sur l’origine du drame aille trop loin. “Le système a paniqué à cause d’une chose en particulier, la levée du secret bancaire. Diab l’a décidé unilatéralement, à travers les tribunaux, sans le Parlement. C’était le signe qu’il n’était peut-être pas entièrement sous contrôle”, confie un conseiller de l’ex-Premier ministre au journal américain.

“Depuis de nombreuses années, une classe politique corrompue pille le Liban sans être dérangée. La démission du gouvernement actuel n’y changera rien”, déplore la Frankfurter Allgemeine Zeitung.“Le pouvoir est ailleurs : il est entre les mains des oligarques et des anciens et actuels seigneurs de guerre ainsi que des chefs de clan, qui se sont partagé le pays selon les groupes de population et, comme les seigneurs féodaux, assujettissent leurs partisans”, résume le quotidien allemand.

Alors plutôt qu’aider à résoudre la crise, la démission du gouvernement pourrait bien ajouter à “l’instabilité politique dans l’un des plus importants centres culturels et financiers du Moyen-Orient”redoute le Wall Street Journal“On avance vers l’inconnu”, prophétise Imad Salamey, un expert en politique de l’université américano-libanaise de Beyrouth interrogé par le Journal.

Autre risque soulevé par Vox, celui de voir les éventuels responsables “échapper à toute culpabilité sur le long terme” alors qu’ils étaient au pouvoir lors de l’explosion. Un rassemblement est attendu dans les environs du port ce mardi, une semaine tout juste après la tragédie.

https://reveil.courrierinternational.com/#/edition/1982384/article/1982423

LIBAN : Cent ans pour choisir

LIBAN : Cent ans pour choisir

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Billet du lundi du 13/07/2020 par Ghislain de Castelbajac*

Le Pape Jean-Paul II avait coutume de dire que le Liban n’était pas un pays, mais un message. 

Le diable étant dans les détails, il n’avait pas précisé que le messager est trop souvent l’un de ces cavaliers de l’Apocalypse que les Écritures citent dans toutes les religions monothéistes.

La situation économique, politique et sociale du Liban n’a jamais été aussi comparable à celle de l’Apocalypse pour ce pays aux frontières artificiellement créées par la France et le général Gouraud voici exactement cent ans.

Ces cavaliers de malheur sont connus de tous les Libanais : caste politique corrompue, gangs mafieux, système confessionnel à bout de souffle, puissances régionales – d’Israël à l’Iran en passant par la Syrie et les Etats du Golfe – se servant sur la bête depuis 1969, c’est-à-dire depuis les Accords du Caire qui permirent aux camps de l’OLP de s’armer, source de la première plaie du Pays du cèdre.

Le Liban n’est pas et ne fut jamais la Suisse du Proche-Orient. Même Hitler, Mussolini ou Staline n’ont jamais attaqué leur propre banque.

Le Liban lui, fut foulé aux pieds par tous, sucé jusqu’au sang par l’armée israélienne qui se fit un plaisir, dès la frontière enfoncée en 1982, de détruire les plantations d’agrumes qui lui faisaient concurrence, puis pillé et désossé par l’armée syrienne qui volait tout ce qui lui passait sous la main avec la complicité de politiciens vendus, quelle que soit leur religion, à un envahisseur soi-disant pacificateur. 

Aujourd’hui, c’est l’Iran qui est aux commandes avec un gouvernement pro-Hezbollah qui utilise le Liban comme plateforme de tous les trafics entre Caracas, Damas et Téhéran : trafics de faux médicaments en Amérique du Sud avec la complicité de quelques familles expatriées libanaises pro-Hezbollah au Venezuela et dans la zone des trois frontières de Foz da Iguaçu; trafics de drogue, d’essence, d’armes et de cigarettes avec la Syrie grâce aux Jaafar et Amhaz, les deux clans chiites tout puissants qui sévissent dans la Bekaa; blanchiment d’argent et usage sans limite du hawala avec Téhéran. 

Tout cela n’excuse pas le clan pro-sunnite des Hariri, qui mit en place un système pyramidal de type Ponzi qui fit de l’Arabie Saoudite et ses serfs du clan Hariri les actionnaires de banques libanaises. Un système qui vit d’ailleurs l’autre clan mafieux des pro-Hezbollah s’empresser de créer ou de devenir à leur tour actionnaires de banques libanaises pour mieux blanchir et servir leur maître à Téhéran.

Et la France dans tout cela ? 

Depuis le Pacte de Saint-Louis en passant par la création du Grand Liban par la France en 1920, puis les vaines promesses d’intervention mitterrandiennes et de bombardes contre les troupes de Damas par François Léotard en 1986, la France fut toujours présente dans le jeu d’ombres libanais, parfois avec panache et discrétion, parfois avec héroïsme, parfois avec honte et agitation.

Aujourd’hui, la marée basse libanaise propose à la France un véritable boulevard pour revenir par le haut sur la scène, tant le jeu du pourrissement par tous les acteurs, de Téhéran à Washington en passant par Ankara, Damas et Ryad, crée un consensus de charognards tournant autour d’une bête agonisante.

Le diagnostic est posé, la crise bien réelle qui prive la population de son argent – impossible à retirer des guichets des banques et ne valant plus rien -, de son travail et de sa dignité. 

La Tahwra (révolution) libanaise n’est plus la fête urbaine aux tags poétiques et érudits de l’automne 2019. Elle s’inscrit aujourd’hui dans une douleur sourde, celle des ventres affamés des fellaghas du Chouf et de la Bekaa, celle d’une jeunesse qui ne rêve que de passeports canadien ou australien; celle d’un peuple qui ne veut plus rejouer le cirque confessionnel qui lui fut offert comme un hochet empoisonné depuis le Pacte National de 1943, revisité par les puissances sunnites régionales des Accords de Taëf en 1990.

Il est évident aujourd’hui que le système électoral et politique complexe basé sur le communautarisme a fait son temps. Si l’on peut craindre à juste titre un affaiblissement encore plus fort du rôle des Chrétiens au Liban, il ne faut pas oublier que le bilan de ce communautarisme issu du Pacte National n’apporta pas aux Chrétiens la prospérité tant les guerres, les crises, les exodes massifs et les divisions internes des clans chrétiens firent de cette communauté l’une des plus touchées par la crise actuelle.

La France peut donc être une force de proposition tant dans le besoin de réforme politique du pays, que pour apporter sa médiation entre les bailleurs de fonds du FMI (10 milliards sont demandés par Beyrouth).

Mais Paris ne pourra agir sereinement si les Libanais ne se débarrassent pas de leur caste de prébendiers pour proposer de nouvelles têtes, sans doute issues d’une élite technocratique expatriée, tels que le Dr Nasser Saïdi, ancien banquier central et directeur du Centre financier de Dubaï, le jeune Rashid Mikati à Abu Dhabi, et le jeune Samy Gémayel, président du parti Kataëb et petit-fils de son fondateur, issu de l’une des plus grandes familles féodales chrétienne maronite…et marié à une sunnite convertie. 

L’idée d’un état laïc faisant son chemin parmi la population, sa mise en place sera la première étape d’une longue et douloureuse réforme de fond pour la création d’un véritable Etat libanais fort, appelé de leurs vœux par les quelques « alliés » historiques que le Liban compte encore sur les doigts d’une main, mais aussi par un peuple libanais pourtant schizophrène. 

Premiers à dénoncer la corruption, les Libanais sont en effet de grands consommateurs du Wasta’ (réseau/corruption) qui leurs permettent d’avoir une place en école privée, un lit à l’hôpital, ou une « précieuse » plaque d’immatriculation à quatre chiffres…

Le chemin vers la construction d’un véritable Etat au Liban sera long et périlleux, tant le mandat français eut un goût inachevé. Il ne faut pas avoir peur des mots et l’on peut regretter que le Liban ne puisse de nouveau être mis sous mandat neutre et bienveillant, du moins pendant un temps. 

C’est ce que les Libanais veulent secrètement sans jamais l’avouer. Un mandat français est bien entendu impossible aujourd’hui. Un mandat de l’ONU n’aurait plus la même valeur ni la même efficacité qu’auparavant. Les règles du FMI sont strictes. L’Iran et ses alliés refuseront toujours d’abandonner leur nouveau pré-carré. Il faut donc un acteur fort et déterminé avec une vision de long-terme pour mettre Téhéran out, Riyadh down et les Européens in.

La position stratégique de Beyrouth et des ports de Tripoli et Saida pourrait créer la tentation, pour une administration américaine bien inspirée (rêvons un peu) de s’allier aux capitales européennes pour faire le ménage au Liban et aider les différentes composantes des peuples (au pluriel[1]) libanais à se fédérer de nouveau autour du plus petit commun dénominateur, à savoir un Etat de droit neutre et laïc à l’occasion d’un référendum organisé sous l’égide de l’ONU. 

Cent ans après la création du Grand Liban contre l’ancien Mont Liban, alors refuge des minorités chrétiennes aux frontières réduites et héritier d’un Sandjak de l’empire ottoman, il serait intéressant de savoir si les Libanais ont depuis été touchés par l’envie de créer un Etat fort, ou s’ils préfèrent se séparer dans des frontières plus adaptées aux désirs de chaque communauté et aux intérêts de Damas et d’Ankara.


[1] Cf Richard Haddad « Deux peuples ne font pas une Nation » Ed. Godefroy de Bouillon

* Ghislain de Castelbajac est membre du Conseil d’administration de Geopragma


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Sous le drapeau tricolore qui flotte à Camp Darby

« L’ART DE LA GUERRE »

Sous le drapeau tricolore qui flotte à Camp Darby

par Manlio Dinucci

L’armée italienne s’intègre un peu plus aux Forces états-uniennes. Jusqu’ici, elles participaient aux opérations conçues par les États-Unis, mais se trouvaient alors sous commandement des officiers US de l’Otan. Désormais, par la grâce d’un habile tour de passe-passe, elles seront directement placées sous les ordres du Pentagone.RÉSEAU VOLTAIRE | ROME (ITALIE) | 14 JUILLET 2020ESPAÑOLITALIANOPORTUGUÊSTÜRKÇEJPEG - 48.8 koLe ministre de la Défense, Lorenzo Guerini, inspecte le nouveau quartier général du Comfose.

Tandis que de nombreuses activités bloquées par le confinement ont du mal à repartir après le relâchement des restrictions, il en est une qui, ne s’étant jamais arrêtée, est actuellement en train de s’accélérer : celle de Camp Darby, le plus grand arsenal US dans le monde en dehors de la mère patrie, situé entre Pise et Livourne. La coupe d’environ 1 000 arbres dans l’aire naturelle « protégée » du Parc régional de San Rossore étant terminée, a commencé la construction d’un tronçon ferroviaire qui reliera la ligne Pise-Livourne à un nouveau terminal de chargement et déchargement, traversant le Canal des Navicelli sur un nouveau pont tournant métallique.

Le terminal, d’une hauteur d’une vingtaine de mètres, comprendra quatre quais pouvant accueillir chacun neuf wagons. Au moyen de chariots élévateurs de containers, les armes en arrivage seront transférées des wagons à de grands poids-lourds et celles en partance des poids-lourds aux wagons. Le terminal permettra le transit de deux convois ferroviaires par jour qui, en transportant des charges explosives, relieront la base au port de Livourne à travers des zones densément peuplées. Avec l’augmentation du mouvement d’armes, la liaison par canal et par route de Camp Darby avec le port de Livourne et l’aéroport de Pise devient insuffisante. Dans les 125 bunkers de la base, continuellement approvisionnés par les États-Unis, plus d’un million de projectiles d’artillerie, bombes pour avions et missiles, auxquels s’ajoutent des milliers de chars d’assaut, véhicules et autres matériaux militaires sont stockés (selon des estimations approximatives).

Depuis 2017 de nouveaux grands navires, pouvant transporter chacun plus de 6 000 véhicules et cargaisons sur roues, font escale chaque mois à Livourne, chargeant et déchargeant des armes qui seront transportées dans les ports d’Aqaba en Jordanie, Djeddah en Arabie Saoudite et autres escales moyen-orientales pour être utilisées à l’étranger par les forces états-uniennes, saoudiennes et autres dans les guerres en Syrie, en Irak et au Yémen. Au moment même où est en cours la potentialisation de Camp Derby, le plus grand arsenal à l’étranger, un journal toscan en ligne titre : « Il était une fois Camp Darby », en expliquant que « la base a été redimensionnée, à cause des coupes dans le budget de la Défense décidées par les gouvernements des USA ». Et le quotidien Il Tirreno annonce : « À Camp Darby flotte seulement le drapeau tricolore : le drapeau US est amené après presque 70 ans ». Le Pentagone est-il en train de fermer la base, rendant à l’Italie le territoire sur lequel elle a été créée ? Pas du tout.

L’US Army a concédé au ministère italien de la Défense une toute petite portion de la base (34 hectares, environ 3 % de toute la zone de 1 000 hectares), auparavant zone de détente, pour qu’y soit transféré le Commandement des forces spéciales de l’armée italienne (Comfose), initialement accueilli dans la caserne Gamerra de Pise, siège du Centre d’entraînement de parachutisme [1]. Le transfert a eu lieu silencieusement pendant le confinement et maintenant le Comfose annonce que son quartier général est situé dans le « nouveau domaine militaire », de fait annexé à Camp Darby, base où se déroulent depuis longtemps des entraînements conjoints de militaires états-uniens et italiens.

Le transfert du Comfose dans une aire annexée à Camp Darby, formellement sous bannière italienne, permet d’intégrer en fait les forces spéciales italiennes aux états-uniennes, en les employant dans des opérations secrètes sous commandement US. Le tout sous la chape du secret militaire. En visite au nouveau quartier général du Comfose, le ministre de la Défense Lorenzo Guerini l’a défini comme « centre névralgique » non seulement des Forces spéciales mais aussi des « Unités Psyops de l’Armée ».

La tâche de ces unités est de « créer le consensus de la population locale à l’égard des contingents militaires employés dans des missions de paix l’étranger », c’est-à-dire de la convaincre que les envahisseurs sont des missionnaires de paix. Enfin le ministre Guerini a qualifié le nouveau quartier général de modèle du projet « Casernes Vertes ».

Un modèle de « bien-être et d’écodurabilité », qui repose sur un million de têtes explosives.Manlio DinucciTraduction
Marie-Ange Patrizio
Source
Il Manifesto (Italie)

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[1] « Les forces spéciales italiennes à Camp Darby », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 5 mars 2019.

https://www.voltairenet.org/article210538.html

Explosions de Beyrouth : le Président Michel Aoun évoque pour la première fois la piste des « avions » et des « missiles »

Explosions de Beyrouth : le Président Michel Aoun évoque pour la première fois la piste des « avions » et des « missiles »

Strategika51   08/08/2020

Le Président de la République libanaise, Michel Aoun, a révélé avoir demandé personnellement à son homologue francais, Emmanuel Macron, lors de la visite de ce dernier à Beyrouth, des images satellite afin que le Liban puisse déterminer s’il y avait des avions dans l’espace aérien ou des missiles avant, pendant et après les deux explosions dévastatrices de Beyrouth. Le général Michel Aoun s’est également adressé à ces concitoyens pour souligner sa disponibilité à demander la même chose à d’autres pays si ces images ne sont pas disponibles chez les Français dans une allusion à la Russie mais aussi la Chine.

C’est la première fois que le président du Liban évoque L’hypothèse du missile, alors que les autorités se contentaient jusqu’ici à évoquer la thèse de l’accident survenu suite à une longue série de défaillances et de négligences.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-8611929323778758&output=html&h=280&adk=3809587594&adf=286864186&w=935&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1597068933&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=1718975997&tp=site_kit&psa=1&guci=1.2.0.0.2.2.0.0&ad_type=text_image&format=935×280&url=https%3A%2F%2Fstrategika51.org%2F2020%2F08%2F08%2Fexplosions-de-beyrouth-le-president-michel-aoun-evoque-pour-la-premiere-fois-la-piste-des-avions-et-de-missiles%2F&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=200&rw=935&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&dt=1597068941035&bpp=13&bdt=7079&idt=-M&shv=r20200805&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&prev_fmts=0x0%2C503x280%2C502x280&nras=2&correlator=2751440985473&frm=20&pv=1&ga_vid=621496474.1578223226&ga_sid=1597068301&ga_hid=2069879163&ga_fc=1&iag=0&icsg=3380451194481152&dssz=86&mdo=0&mso=0&u_tz=120&u_his=2&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=60&ady=1994&biw=1055&bih=450&scr_x=0&scr_y=0&eid=42530558%2C42530560%2C21066154%2C21066358%2C21066532&oid=3&pvsid=84261855427700&pem=378&ref=https%3A%2F%2Fstrategika51.org%2F2020%2F08%2F09%2Fle-port-de-beyrouth-a-bien-ete-frappe-par-une-arme-non-conventionnelle-de-faible-puissance-et-a-radioactivite-marginale-le-hezbollah-libanais-divulgue-des-infos-precises-concernant-le-port-de-haifa%2F&rx=0&eae=0&fc=1408&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1088%2C570%2C1072%2C450&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=8320&bc=31&ifi=5&uci=a!5&btvi=1&fsb=1&xpc=nwHSIgFdud&p=https%3A//strategika51.org&dtd=76

Dans le cas d’un missile et vu le diamètre du cratère produit par la seconde explosion (300 m), La charge emportée par ce vecteur ne peut être conventionnelle mais pourrait bien s’agit une charge nucléaire tactique dont la puissance est comprise entre 1.8 et 2.4 kilotonnes (kt).

Le président libanais a souligné que les libanais le connaissent aussi bien en temps de guerre que de paix et qu’il refuse toute enquête internationale sur la double explosion de Beyrouth. Cela ne fera que diluer (lire écarter) la responsabilité du véritable commanditaire de cette attaque.

Pour sa part, le président US Donald Trump persiste à croire que ce qui c’est passé à Beyrouth mardi dernier serait le resultat d’une attaque après avoir déclaré une première fois que des généraux du Pentagone tendent à le croire. Le Pentagone a démenti cela mais le porte-parole de la Maison Blanche a répliqué que Washington n’écartait aucune possibilité dont celle d’une attaque pour le moment.

Au Liban, Hassan Nasrallah, Secrétaire général du Hezbollah libanais a démenti la présence de munitions ou de produits appartenant au mouvement dans le port de Beyrouth. « Pas la moindre balle ni nitrates d’ammonium ni rien d’autre! » a affirmé le dirigeant du Hezbollah libanais dans un discours télévisé hier.

Michel Aoun a textuellement déclaré qu’il est possible que la double explosion ait été causé par la négligence ou par une action extérieure, avec un missile ou une bombe. Dans le second cas de figure, le commanditaire ne peut être qu’Israël avec la complicité de l’État profond US et c’est à la lumière de ce fait que l’on doit analyser la déclaration provocatrice de Donald Trump. Ce dernier s’adresse plus à ses adversaires qui l’attendent de pied ferme lors des prochaines présidentielles et Trump ne pouvait rater cette occasion, d’autant plus qu’une tendance propagée par les médias aux ordres est en train d’assimiler toute remise en cause du caractère non accidentel des explosions de Beyrouth à du complotisme et bientôt à de l’antisémitisme aggravé. Une signature connue.

Le Liban est en banqueroute après avoir subi une guerre monétaire et financière ciblée car les élites financières transnationales redoutaient que la Syrie utilise les banques et l’économie libanaise pour échapper aux sanctions et à l’embargo qui lui sont imposés afin d’y accélérer un changement de régime que les moyens militaires hybrides n’ont pu obtenir jusqu’ici.

Indubitablement le Liban souffre d’une corruption endémique et d’un système de gouvernance totalement bloqué depuis des décennies mais c’est un pays qui a été meurtrie par une très longue guerre civile (1975-1989) durant laquelle il a été envahi par Israël (1982) avant de subir à plusieurs reprises des raids israéliens et une guerre avec Israël (2006). Les voix qui demandent perfidement que la France rétablissent son protectorat sur le Liban savent qu’aucun pays impliqué dans le processus politique libanais n’échappera aux problèmes géopolitiques du Levant auquel ce pays appartient historiquement et se ce fait sera embourbé dans un problème sans fin. Les promoteurs de cette idée veulent par ce moyen substituer la France à Israël et œuvrent donc pour la défense des intérêts stratégiques de ce dernier au détriment de la France.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-8611929323778758&output=html&h=280&adk=3809587594&adf=627631324&w=935&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1597068933&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=1718975997&tp=site_kit&psa=1&guci=1.2.0.0.2.2.0.0&ad_type=text_image&format=935×280&url=https%3A%2F%2Fstrategika51.org%2F2020%2F08%2F08%2Fexplosions-de-beyrouth-le-president-michel-aoun-evoque-pour-la-premiere-fois-la-piste-des-avions-et-de-missiles%2F&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=200&rw=935&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&dt=1597068941035&bpp=9&bdt=7079&idt=-M&shv=r20200805&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&prev_fmts=0x0%2C503x280%2C502x280%2C935x280&nras=3&correlator=2751440985473&frm=20&pv=1&ga_vid=621496474.1578223226&ga_sid=1597068301&ga_hid=2069879163&ga_fc=1&iag=0&icsg=3380451194481152&dssz=87&mdo=0&mso=0&u_tz=120&u_his=2&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=60&ady=3189&biw=1055&bih=450&scr_x=0&scr_y=0&eid=42530558%2C42530560%2C21066154%2C21066358%2C21066532&oid=3&pvsid=84261855427700&pem=378&ref=https%3A%2F%2Fstrategika51.org%2F2020%2F08%2F09%2Fle-port-de-beyrouth-a-bien-ete-frappe-par-une-arme-non-conventionnelle-de-faible-puissance-et-a-radioactivite-marginale-le-hezbollah-libanais-divulgue-des-infos-precises-concernant-le-port-de-haifa%2F&rx=0&eae=0&fc=1408&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1088%2C570%2C1072%2C450&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=8320&bc=31&ifi=6&uci=a!6&btvi=2&fsb=1&xpc=k0TUe5ibeQ&p=https%3A//strategika51.org&dtd=98

Le quotidien libanais l’a bien compris lorsqu’il affirme que tôt ou tard, la partie derrière les attaques contre le Liban (les explosions du port de Beyrouth ne sont que les plus visibles et spectaculaires du point de vue médiatique mais non les seules) paieront le prix fort et sauront qu’il ne sert à rien de menacer ses voisins avec le nucléaire tactique ou autre arme non conventionnelle. L’histoire a démontré que l’homme finit toujours par s’adapter s’il survit aux premières frappes.https://videopress.com/embed/0cjx90jy?preloadContent=metadata&hd=1La seconde explosion du port de Beyrouth ressemble fort à l’explosion d’une charge nucléaire tactique de faible puissance

Cette seconde explosions nous rappellent des explosions similaires survenues à Tora Bora en Afghanistan, à Homs et le mont Qassioun en Syrie où encore au Yémen.

A titre de comparaison, voici à quoi ressemblent les explosions d’armes nucléaires tactiques russes:https://videopress.com/embed/ksq7xr77?preloadContent=metadata&hd=1https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-8611929323778758&output=html&h=280&slotname=7171273190&adk=1552404865&adf=286864186&w=935&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1597068933&rafmt=1&tp=site_kit&psa=1&guci=1.2.0.0.2.2.0.0&format=935×280&url=https%3A%2F%2Fstrategika51.org%2F2020%2F08%2F08%2Fexplosions-de-beyrouth-le-president-michel-aoun-evoque-pour-la-premiere-fois-la-piste-des-avions-et-de-missiles%2F&flash=0&fwr=0&fwrattr=true&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&adsid=ChAI8ODD-QUQ9ZHO1o7Cm-NnEkwAgmQ1uQLMU5UpWdZWUaMfZXLxF-Kw59wftrtMU9AW8WTxCFAVRNzuQVdHPifm03n7dTQ1oIWlSBYbeUBYKs4PaBfjJWtvbbRCSu2q&dt=1597068936138&bpp=13&bdt=2182&idt=2790&shv=r20200805&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&prev_fmts=0x0%2C503x280%2C502x280%2C935x280%2C935x280%2C935x101&nras=4&correlator=2751440985473&frm=20&pv=1&ga_vid=621496474.1578223226&ga_sid=1597068301&ga_hid=2069879163&ga_fc=1&iag=0&icsg=4398042316848&dssz=134&mdo=0&mso=0&u_tz=120&u_his=2&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=60&ady=5216&biw=1055&bih=450&scr_x=0&scr_y=3424&eid=42530558%2C42530560%2C21066154%2C21066358%2C21066532&oid=3&psts=AGkb-H9rwy-Y2B3CtpUBx4vMiMXEAS8-ZKM9tWn_TT8jNHgBgFjncnFGeP1EaF4tSlU%2CAGkb-H8OUC57DadolhzThhoH7G0WjKLwkgcao2DxjywLjAqaE7TyXDx8F05RqkzBWcqepQ%2CAGkb-H-NKT0P6EyhFNCYcGfcXGLpljGTBUhZUgkDnMnICn0iX5eYkmfoQ7wI-NOl2FU%2CAGkb-H9pU2mjmx7VlaPgSLBqNz3MPsxQ9UjEQxukWgSL-vyyG29C13LouaQmNxnt6fQc%2CAGkb-H8RIxXZSYySYHFnsYR8xycf7utSVvcfbIYdfDILwTnDxRHMMJdJkwlPHrHs9cTD&pvsid=84261855427700&pem=378&ref=https%3A%2F%2Fstrategika51.org%2F2020%2F08%2F09%2Fle-port-de-beyrouth-a-bien-ete-frappe-par-une-arme-non-conventionnelle-de-faible-puissance-et-a-radioactivite-marginale-le-hezbollah-libanais-divulgue-des-infos-precises-concernant-le-port-de-haifa%2F&rx=0&eae=0&fc=1920&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1088%2C570%2C1072%2C450&vis=1&rsz=o%7Com%7CpeEbr%7Cp&abl=XS&pfx=0&fu=8320&bc=31&ifi=1&uci=a!1&btvi=4&fsb=1&xpc=DmuEd8K1YP&p=https%3A//strategika51.org&dtd=M

Et voilà celle ayant eu lieu au Yémen:https://www.youtube.com/embed/TueGsI2GXbw?version=3&rel=1&fs=1&autohide=2&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&wmode=transparent

https://strategika51.org/2020/08/08/explosions-de-beyrouth-le-president-michel-aoun-evoque-pour-la-premiere-fois-la-piste-des-avions-et-de-missiles/

Le port de Beyrouth a bien été frappé par une arme non conventionnelle de faible puissance et à radioactivité marginale, le Hezbollah libanais divulgue des infos précises concernant le port de Haïfa…

marginale, le Hezbollah libanais divulgue des infos précises concernant le port de Haïfa…La manœuvre anti-anti-missile du missile balistique tactique russe Iskander M (changement de trajectoire à presque 90°)Le syndrome d’Archimède ou l’art de déclencher le feu à distance – un nouveau concept de guerre hybrideLe concept chinois de la synergie avion de combat-drone d’attaque dénommé le programme « Loyauté »Et la machine de propagande repart comme si il ne s’est rien passé depuis 1991!Le port de Beyrouth a bien été frappé par une arme non conventionnelle de faible puissance et à radioactivité marginale, le Hezbollah libanais divulgue des infos précises concernant le port de Haïfa…

Le port de Beyrouth a bien été frappé par une arme non conventionnelle de faible puissance et à radioactivité marginale, le Hezbollah libanais divulgue des infos précises concernant le port de Haïfa…

Strategika51   09/08/2020

Le déni aura tenu quelques jours. Après moults spéculations et une dizaine d’hypothèses, une source militaire syrienne confirme une information que pratiquement tous les gouvernements détiennent: le départ de feu suivi d’une première explosion puis d’une seconde bien plus puissante au point que l’onde de choc supersonique avait soulevé une sorte de champignon ressemblant à celui d’une arme nucléaire tactique de faible puissance, ne sont pas le résultat d’un accident mais d’un acte hostile.

Le Secrétaire général du Hezbollah libanais a évoqué pour la première fois le rôle vital du port de Haïfa dans le nord d’Israël et par dessus tous les milliers de tonnes de matières dangereuses qui y sont entreposées. Textuellemet, Hassan Nasrallah a ironisé que son mouvement connaissait mieux le port de Haïfa que celui de Beyrouth. Cette déclaration publique a déclenché une alerte nucléaire en Israël.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-8611929323778758&output=html&h=280&adk=1140139887&adf=2750640459&w=935&fwrn=4&fwrnh=100&lmt=1597068295&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=1718975997&tp=site_kit&psa=1&guci=1.2.0.0.2.2.0.0&ad_type=text_image&format=935×280&url=https%3A%2F%2Fstrategika51.org%2F2020%2F08%2F09%2Fle-port-de-beyrouth-a-bien-ete-frappe-par-une-arme-non-conventionnelle-de-faible-puissance-et-a-radioactivite-marginale-le-hezbollah-libanais-divulgue-des-infos-precises-concernant-le-port-de-haifa%2F&flash=0&fwr=0&pra=3&rh=200&rw=935&rpe=1&resp_fmts=3&wgl=1&fa=27&adsid=ChAI8ODD-QUQ9ZHO1o7Cm-NnEkwAgmQ1ufarrhhIj3lgxvpq5iqG1U-71O9myPFlUyOh80Oc0ZI_I-RtRAdfAgPnnGNKiLyYkSHySOgcBRed1pi7H-aRxoY0WpENKHU_&dt=1597068302949&bpp=12&bdt=5236&idt=-M&shv=r20200805&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&prev_fmts=0x0&nras=2&correlator=7179016437621&frm=20&pv=1&ga_vid=621496474.1578223226&ga_sid=1597068301&ga_hid=389089007&ga_fc=1&iag=0&icsg=4398042316848&dssz=125&mdo=0&mso=0&u_tz=120&u_his=1&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=60&ady=2812&biw=1055&bih=450&scr_x=0&scr_y=0&eid=42530558%2C42530560%2C21066154%2C21065724%2C21066532%2C21066807&oid=3&pvsid=871217012772764&pem=378&ref=https%3A%2F%2Fmessageriepro3.orange.fr%2FOFX&rx=0&eae=0&fc=1408&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1088%2C570%2C1072%2C450&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=8320&bc=31&ifi=2&uci=a!2&btvi=1&fsb=1&xpc=F4r3ZBC93N&p=https%3A//strategika51.org&dtd=63

Le port de Beyrouth a connu un départ de feu totalement inexpliqué tout près d’un entrepôt d’une grande quantité de nitrates d »ammonium saisie par les autorités libanaises il y a des années. Ce départ de feu fut exploité par les Israéliens ou leurs alliés pour y envoyer un premier missile de croisière. Le jour de cette explosions, il y avait 22 aéronefs de combat israéliens au-dessus du Liban et un nombre indéterminé de drones de reconnaissance et d’attaque. La seconde frappe fut la plus puissante. Elle a été occasionnée par une charge non conventionnelle de faible puissance (de 0.5 à 1.4 kilotonnes) et à radioactivité marginale.

Le Hezbollah libanais a ajusté sa stratégie en conséquence. Demeure le cirque des pays qui font semblant de vouloir aider le Liban alors qu’il a été mis à l’index et sous embargo durant les trois dernières années. Le Président libanais Michel Aoun refusa en conséquence toute demande d’enquête internationale au motif que celle-ci fera tout pour écarter tous les soupçons sur Israël.

La géopolitique n’est plus un art rationnel en 2020.

WordPress:

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Liban : première démission au sein du gouvernement

Liban : première démission au sein du gouvernement

by Mali 79 août 2020 in International 0Liban : première démission au sein du gouvernementShare on FacebookShare on Twitterhttps://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-4117480781049295&output=html&h=300&slotname=3112868967&adk=880320231&adf=3361430530&w=750&lmt=1597041409&rafmt=12&psa=1&guci=1.2.0.0.2.2.0.0&format=750×300&url=https%3A%2F%2Fmali7.net%2F2020%2F08%2F09%2Fliban-premiere-demission-au-sein-du-gouvernement%2F&flash=0&wgl=1&adsid=ChEI8L2–QUQ0tq16-2fjYqgARJMAO0FjTHToKkPDjoB03gBG0Foynwn8rvB6McgK5qxuy_6S5qarGGgeygFK7DNfqkTywZDfio6GdHfzDhI2abBQ8pG5xhMnuLdB2D4-w&dt=1597041409554&bpp=19&bdt=1141&idt=435&shv=r20200805&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&prev_fmts=580×400%2C580x400&correlator=5561651078495&frm=20&pv=1&ga_vid=721919994.1591864788&ga_sid=1597041410&ga_hid=502122629&ga_fc=0&iag=0&icsg=8937804573747&dssz=40&mdo=0&mso=0&u_tz=120&u_his=4&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=58&ady=1709&biw=1055&bih=450&scr_x=0&scr_y=0&eid=42530558%2C42530560%2C44723321%2C21066357&oid=3&pvsid=1354176644597731&pem=929&ref=https%3A%2F%2Fmali7.net%2F&rx=0&eae=0&fc=640&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1088%2C570%2C1072%2C450&vis=1&rsz=%7C%7CeEbr%7C&abl=CS&pfx=0&fu=8448&bc=31&ifi=3&uci=a!3&btvi=2&fsb=1&xpc=wHCwSqkZPr&p=https%3A//mali7.net&dtd=443

Alors que les députés et diplomates jettent l’éponge, le gouvernement libanais vient d’enregistrer une première défection liée à l’explosion survenue dans le port de Beyrouth qui a tué plus de 150 personnes et détruit des pans de la capitale.

«Après l’énorme catastrophe de Beyrouth, j’annonce ma démission du gouvernement», a-t-elle déclaré dimanche dans un communiqué, s’excusant auprès du public libanais pour son échec. Une démission qui intervient alors que les libanais sont sortis par milliers dans les rues pour réclamer la démission de tout le gouvernement. Ils sont appuyés par le chef de l’église maronite du Liban.

Les manifestants libanais enragés par l’explosion, ont juré de se rassembler à nouveau après une nuit d’affrontements de rue au cours desquels ils ont pris d’assaut plusieurs ministères. Le patriarche maronite, Béchara Boutros al-Rahi, s’est joint au chœur de personnes pressant le cabinet du Premier ministre Hassan Diab de démissionner suite à l’explosion, qui, selon lui, pourrait être «décrite comme un crime contre l’humanité». « Il ne suffit pas qu’un législateur démissionne ici, ou qu’un ministre y démissionne », a déclaré Rahi dans un sermon dimanche. «Il est nécessaire, par sensibilité aux sentiments des Libanais et à l’immense responsabilité qui s’impose, que tout le gouvernement démissionne, car il est incapable de faire avancer le pays.»

Source: Bénin Web TV

https://mali7.net/2020/08/09/liban-premiere-demission-au-sein-du-gouvernement/

Les étranges relations de Macron avec le Liban…

Les étranges relations de Macron avec le Liban…

Olivier PiacentiniCatégorie : Editoriaux Il y a 9 heures 2 minutes de lecture

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Au lendemain de la catastrophe de Beyrouth, Macron s’est précipité sur place pour rencontrer le peuple libanais et constater les dégâts. Adoptant, en cela, une posture mitterrandienne : le Président socialiste avait derechef pris l’avion pour se rendre sur les lieux de l’attentat du Drakkar, en 1983. Sauf que cet attentat visait l’armée française, et le Président avait ainsi accompli avec majesté son devoir de Président, comme tous les partis l’avaient salué à l’époque (et jusqu’au FN de Jean-Marie Le Pen).

Dans la situation présente, rien ne s’imposait. D’autant que Macron a largement outrepassé le cadre de sa fonction en pointant sur place les manquements du gouvernement libanais, alors même que les circonstances du drame sont encore assez floues : l’éventualité d’un attentat ne peut être écartée. Dans ce cas, en quoi le gouvernement libanais pourrait-il être tenu pour responsable du drame ? N’y a-t-il pas de la précipitation déplacée de la part de notre Président ?

Pour éclairer sous un autre angle les circonstances de cette suractivité présidentielle, il serait peut-être bon de rappeler certains faits, assez mal connus du grand public. Dans mon dernier livre, OPA sur l’Élysée, je révélais que parmi les 1.800 grands donateurs qui ont contribué à sa campagne de 2017 en lui apportant 9 millions d’euros, 180 étaient des Libanais : les virements partaient directement de comptes bancaires ouverts dans ce pays. Par ailleurs, Bernard Mourad, ancien du groupe Altice (groupe de Patrick Drahi propriétaire de SFR, BFM TV et RMC) et franco-libanais de nationalité, faisait partie de l’équipe de campagne du candidat Macron et était notamment chargé de la collecte de fonds.

On peut alors tout de même s’interroger sur l’empressement d’Emmanuel Macron à venir sur place, et surtout à humilier le président Aoun et le gouvernement, se poser en solution de recours si les choses n’avançaient pas comme il le souhaite : une telle posture a été largement dénoncée comme du néocolonialisme dans la presse française, mais également libanaise.

On nous dira que Macron a déjà souvent, par le passé, fait preuve d’une attitude cavalière à l’endroit des dirigeants étrangers sur leur propre sol : voir la visite au Burkina Faso, en 2018… On ne peut, aussi, tout à fait oublier ses liens avec des intérêts privés, qui l’ont puissamment soutenu en 2017.

Affaire à suivre…

https://www.bvoltaire.fr/les-etranges-relations-de-macron-avec-le-liban/

Biélorussie : un mauvais roman feuilleton

Biélorussie : un mauvais roman feuilleton


Le complot du « coup d’État russe » en Biélorussie a été ourdi par l’Ukraine


Par Moon of Alabama − Le 7 août 2020

À la mi-juin, nous avons signalé que les États-Unis préparaient une « révolution de couleur » en Biélorussie. Un des motifs de cette opération a été révélé aujourd’hui. Il visait à dénigrer la Russie aux yeux de la population biélorusse et de son président.

Au cours des dernières années, le président Aleksandr G. Lukashenko a tenté de se distancier de la Russie et de tirer certains avantages de l’Occident :

Mais se rapprocher de «l'ouest» a aussi un prix. Un ambassadeur américain en ville signifie que les complots pour un changement de régime ne sont jamais loin. L'attention soudaine que la Biélorussie reçoit désormais des organisations alignées sur les États-Unis est un signe certain qu'une "révolution de couleur" est en préparation.

Le 9 août, la Biélorussie organisera des élections présidentielles. Loukachenko fera de son mieux pour gagner à nouveau.

Les révolutions de couleur sont généralement lancées lors d'élections controversées. Les résultats sont publiquement mis en doute avant même le début des élections. Lorsque les résultats arriveront enfin, les médias occidentaux affirmeront qu'ils s'écartent de l'attente qu'ils ont créée et qu'ils ont donc été truqués. Les gens seront poussés dans les rues pour protester. Pour aggraver le chaos, certains tireurs d'élite peuvent être mis à contribution pour tirer indifféremment sur la police et sur les manifestants, comme cela a été le cas en Ukraine. La révolte prendra fin lorsqu'elle sera maîtrisée ou lorsque le candidat préféré des États-Unis sera mis en place.

L'année dernière, le National Endowment for Democracy, ONG des États-Unis, a financé au moins 34 projets et organisations en Biélorussie. Les États-Unis ne font pas cela par charité, mais pour peser dans la balance.

Les États-Unis semblent avoir au moins deux candidats dans la course. ...

Les deux candidats ont depuis été destitués par Loukachenko. Mais Svetlana G. Tikhanovskaya, l’épouse de l’un des candidats arrêtés, est désormais présentée dans le New York Times comme le grand nouvel espoir :

Dans le passé, M. Loukachenko, qui commande un appareil de sécurité important et souvent brutal, n’a jamais hésité à démontrer qu’il pouvait écraser toute dissidence. Mais cette fois, il semble acculé, avec des rassemblements de l'opposition à Minsk et dans les petites villes attirant jusqu'à des dizaines de milliers de personnes.

Jeudi, des milliers de personnes se sont rendues au jardin public Kiev à Minsk pour soutenir Svetlana G. Tikhanovskaya, une candidate dont la plate-forme se résume à un point : se débarrasser de M. Lukashenko. Les gens ont ovationné, applaudi et ont crié au président : «Va-t'en !»

«Les gens ont tout simplement perdu patience», a déclaré Nikita, 27 ans, qui a refusé de donner son nom de famille, invoquant la peur des répercussions sur son travail dans une entreprise d'État.

Dans le cadre du schéma des « révolutions de couleur », les États-Unis ont également introduit un élément anti-russe dans le jeu. Le 29 juillet, le gouvernement de Loukachenko a annoncé qu’il avait contrarié une curieuse opération « russe » :

Intensifiant une querelle qui couve avec la Russie, son voisin et allié de longue date, la Biélorussie a affirmé mercredi que plus de 200 mercenaires russes, déguisés en touristes, s'étaient infiltrés en Biélorussie dans le but de perturber son élection présidentielle.

Les rapports faisant état d'une force mercenaire russe en Biélorussie, qui n'ont pas pu être confirmés de manière indépendante, font suite à des mois d'échanges de plus en plus houleux entre Minsk et Moscou, des alliés proches, mais rugueux, qui étaient autrefois liés par leur méfiance partagée envers l'Occident, mais qui maintenant se méfient intensément l'un de l'autre. ...

M. Loukachenko a une longue habitude de blâmer les étrangers pour ses problèmes, mais n'a que récemment tourné sa machine de propagande contre la Russie, plutôt que contre les puissances occidentales comme les États-Unis, auparavant sa cible préférée.

Belta, l’agence de presse officielle du Bélarus, a publié les noms et les dates de naissance de 32 combattants russes détenus qu’elle décrit comme des employés du groupe Wagner, une société de recrutement de mercenaires liée à Yevgeny Prigozhin, un associé de longue date du président russe Vladimir V. Poutine. ...

Mercredi, le gouvernement a publié une séquence vidéo d'un raid nocturne, qui a eu lieu cette semaine dans un sanatorium près de Minsk, où 32 combattants russes ont été arrêtés ; un autre a été arrêté dans une autre partie du pays. La vidéo présentait des officiers lourdement armés du service de sécurité bélarusses - toujours appelés, comme à l'époque soviétique, le K.G.B. - prenant d'assaut les chambres d'hôtel occupées par les mercenaires présumés. 

La vidéo  montrait un certain nombre de Russes costauds, menottés, l'un d'eux allongé sur le sol en caleçon, des passeports russes et une pile de billets de 100 dollars.

L’histoire m’est apparue bizarre sur le moment. On n’embauche pas des mercenaires étrangers pour provoquer des émeutes post-électorales, mais des voyous locaux [pour une question de langue, NdT]. Une telle opération ne correspond pas non plus au mode opératoire  habituel du gouvernement russe. L’escouade qui a coincé les hommes venait des services secrets ukrainiens, le SBU.

Aujourd’hui, nous apprenons ce qui s’est réellement passé.

Les mercenaires attrapés ne travaillaient pas pour Wagner. Ils avaient été embauchés directement par quelqu’un qu’ils croyaient être un homme travaillant pour le conglomérat pétrolier russe Rosneft. Ils n’étaient pas en Biélorussie pour intervenir dans l’élection. Ils étaient censés être les gardiens des champs pétrolifères de Rosneft en Syrie et au Venezuela. Ils attendaient un vol vers la Turquie, d’où ils seraient transportés vers leur destination finale. C’est du moins ce que croyaient les hommes.

Mais, en réalité, l’embauche a été faite par des hommes des services secrets ukrainiens et l’histoire qui leur avait été racontée était un mensonge.

Cette version de leur aventure a été révélée aujourd’hui par le tabloïd russe kp.ru – traduction automatique légèrement remaniée :

Le 29 juillet, 33 Russes ont été arrêtés et détenus à Minsk. Tous ont été désignés comme appartenant à un détachement d'une société militaire privée [SMP], «Wagner», accusé de «se préparer à participer à des émeutes de masse» et d'être affilié aux candidats de l'opposition locale Sergueï Tikhanovsky et Nikolai Statkevich, détenus plus tôt. La plupart des hommes de ce groupe a combattu dans le Donbass aux côtés de la milice, et Kiev a déjà demandé leur extradition. Pendant ce temps, un audit complet des forces de l'ordre russes montre que ceux qui ont décidé de gagner de l'argent supplémentaire comme gardiens à l'étranger ... ont simplement été employés au noir.

Selon notre source dans les services spéciaux russes, le recrutement du groupe a commencé par un appel en provenance de Syrie. Un certain Sergueï Petrovitch a appelé les anciens combattants - c'est important - du soi-disant SMP Wagner, avec une offre alléchante de travailler à la protection des installations pétrolières en Syrie.

Dans le même temps, les téléphones portables affichent le code de la République arabe (+ 963-931-42-562), cependant, comme cela s'est avéré plus tard, le numéro était virtuel. Il n'est pas enregistré dans les réseaux cellulaires, son emplacement est impossible à déterminer, seuls les appels sortants sont disponibles à partir de celui-ci.

L’histoire est assez longue, mais bien documentée. Des personnes qui avaient prétendu travailler pour le conglomérat pétrolier russe Rosneft, mais qui utilisaient un faux domaine internet Rosneft pour leurs e-mails, avaient embauché des vétérans ukrainiens / russes qui avaient combattu du côté pro-russe dans la guerre civile en Ukraine.

Les hommes ont été informés qu’ils garderaient les champs pétrolifères en Syrie et au Venezuela. Ils ont reçu de l’argent et des billets d’avions pour un vol de Minsk vers la Turquie. Ces billets ont été réservés par une agence de voyage ukrainienne à Kiev qui semble avoir été fondée uniquement à cette fin. Mais lorsque les mercenaires sont arrivés en Biélorussie, on leur a dit que le vol avait été annulé. Ils ont été logés dans un hôtel local et on leur a dit d’attendre quelques jours pour un autre vol.

Les services secrets ukrainiens ont alors informé Loukachenko qu’un groupe de mercenaires russes se trouvait dans son pays pour lancer un coup d’État lors des prochaines élections. Loukachenko a reconnu publiquement que les informations sur le groupe provenaient d’Ukraine. La Biélorussie a arrêté les hommes et l’Ukraine a demandé immédiatement leur extradition.

Le compte-rendu de kp.ru a été confirmé par le bureau de Turkish Airlines à Moscou. Plusieurs autres détails ont également été vérifiés par le journal et semblent être corrects. L’histoire se tient. L’article conclut – traduction automatique :

En conséquence, on peut affirmer que les services spéciaux ukrainiens ont réussi à créer une fausse opération, dans laquelle ils ont impliqué 180 citoyens russes dont certains faisant partie d'un groupe d'anciens combattants du Donbass. En même temps, il est tout à fait possible d'admettre que toute cette histoire fascinante et instructive a été racontée aux biélorusses, par les ukrainiens, sous une forme très tronquée - sans les détails sur les billets d'avion. Pendant toute cette opération, le SBU ukrainien semble avoir eu l'intention de faire d'une pierre deux coups - le coup contre l'omniprésent, cauchemardesque et terrible SMP Wagner était censé ricocher sur Rosneft - l'une des plus grandes entreprises russes, mais le coup principal, sans aucun doute, était dirigé sur les relations entre Russes et Biélorusses. 

Sans parler de la possible extradition de citoyens russes vers l'Ukraine, dont Kiev serait extraordinairement heureuse - une belle occasion de venger ses marins, que Porochenko a envoyés «à abattoir» dans le détroit de Kerch.

Selon nos informations, les éléments relatifs à toute cette opération spéciale ont déjà été transférés au Comité d’enquête qui, comme l’a dit notre interlocuteur, procédera à une évaluation procédurale de cette «déclaration».

Nous espérons seulement que Minsk les examinera également de près.

L’enquête  de kp.ru a fait de grandes vagues dans les médias de langue russe. Elle aura certainement un écho en Biélorussie et en Ukraine.

Loukachenko devrait se méfier de tout ce qui vient d’Ukraine. S’il y a une tentative d’utiliser l’élection du 9 août pour créer le chaos ou un coup d’État, le danger ne viendra certainement pas de Moscou mais de Kiev. Depuis le coup d’État du Maïdan en 2014, la CIA est intégrée aux services secrets ukrainiens. Elle sait comment se réalisent de tels coups d’État.

Moon of Alabama

Traduit par jj, relu par Wayan pour le Saker Francophone

https://lesakerfrancophone.fr/bielorussie-un-mauvais-roman-feuilleton

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  • 18:21 heure de BeyrouthSelon nos journalistes sur place, il y a encore plusieurs milliers de manifestants dans le centre-ville de Beyrouth, où aucun heurt n’est enregistré. Certains manifestants quittent les lieux, mais d’autres arrivent sur place. Les contestataires tapent sur de la ferraille et les installations métalliques, faisant un bruit assourdissant.(Photo Matthieu Karam)
  • 18:12 heure de BeyrouthLes affrontements sporadiques se poursuivent entre des protestataires qui lancent des projectiles et les forces anti-émeute qui répliquent par des tirs de gaz lacrymogène, pour disperser les manifestants autour des accès au Parlement.Ces accrochages se concentrent notamment devant l’hôtel Le Gray, dans la rue Weygand jonchée de pierres et de débris, mais aussi dans d’autres rues adjacentes comme celles des Lazaristes.Georges Ajil, le directeur de l’hôtel, a demandé aux forces de sécurité de déloger les manifestants présents dans le lobby de l’établissement qui menacent d’incendier l’hôtel.
    La Croix-Rouge a indiqué avoir transporté 14 blessés dans les hôpitaux, et soigné 44 civils dans le centre-ville de Beyrouth. »Face au jet de projectiles contre nos forces, nous appelons les manifestants pacifiques à quitter les lieux des affrontements », ont twitté les Forces de sécurité intérieure (FSI).(Photo AFP / STR)
  • 17:44 heure de BeyrouthSelon une de nos journalistes sur place, les forces de l’ordre ont massivement recours aux gaz lacrymogènes, dans ce qui ressemble à une stratégie visant à disperser les manifestants. Mais des protestataires continuent d’affluer sur la place de Martyrs. (Photo AFP / ANWAR AMRO
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