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Accord trouvé à Bruxelles sur les nominations clés de l’Union Européenne

Accord trouvé à Bruxelles sur les nominations clés de l’Union Européenne

2 juil. 2019, 19:24

Accord trouvé à Bruxelles sur les nominations clés de l'Union Européenne

© De gauche à droite : Henry Romero / Stephane Mahe / Piroschka van de Wouw / Yuri Gripas (REUTERS)De gauche à droite : Christine Lagarde, Ursula Von der Leyen, Charles Michel, Josep Borrell.

Les dirigeants de l’UE sont parvenus à un accord. L’Allemande Ursula von der Leyen prend la tête de la Commission, et la Française Christine Lagarde celle de la BCE. Le Premier ministre belge Charles Michel prend la présidence du Conseil Européen.

Les dirigeants européens se sont entendus le 2 juillet sur leur casting pour diriger l’Union européenne, qui verra deux femmes aux postes clés : une ministre allemande, Ursula von der Leyen, à la Commission, et la Française Christine Lagarde à la Banque centrale européenne.

L’actuel Premier ministre libéral belge Charles Michel hérite lui de la présidence du Conseil européen, tandis que le poste de Haut représentant pour les Affaires étrangères est confié au ministre socialiste espagnol Josep Borrell.

Cité par Reuters, le désormais ancien président du Conseil européen Donald Tusk s’est réjoui d’une parfaite égalité des genres dans cette nouvelle équipe. «L’Europe est une femme», a-t-il résumé.

Du FMI à la BCE pour Christine Lagarde

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde se dit «très honorée d’avoir été nominée pour la présidence» de la Banque centrale européenne (BCE).

Première femme à piloter le prestigieux cabinet d’avocats d’affaires Baker McKenzie, première à occuper le poste de ministre français de l’Economie et des Finances (2007-2011) sous la présidence de Nicolas Sarkozy, Christine Lagarde avait été nommée directrice générale du Fonds monétaire international en 2011 avant d’être reconduite dans ses fonctions en juillet 2016. Son second mandat devait s’achever en 2021.Voir l’image sur Twitter

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Donald Tusk@eucopresident1 84719:04 – 2 juil. 20191 911 personnes parlent à ce sujetInformations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Une ministre allemande controversée à la tête de la Commission européenne

Pour prendre la tête de la Commission, le nom de l’actuelle ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen avait été proposé par le président français Emmanuel Macron.

La candidature de l’Allemande, qui a occupé plusieurs postes ministériels, avait reçu dans l’après-midi du 2 juillet le soutien des quatre pays du Groupe de Visegrad (Hongrie, Slovaquie, République tchèque, Pologne).

Proche d’Angela Merkel, Ursula von der Leyen, arrive à Bruxelles avec un bilan controversé au ministère de la Défense, mais forte d’une image d’européenne convaincue et de polyglotte.

Soutenue par le président français Emmanuel Macron, avec lequel elle affichait sa bonne entente au salon international aéronautique du Bourget en juin, cette francophile est appréciée par Paris, notamment du fait d’une bonne coopération sur les questions de défense franco-allemande. 

A la tête de l’armée allemande depuis près de six ans, cette femme de 60 ans fut un temps considérée comme la dauphine toute désignée de la chancelière, qui l’a nommée ministre dans chacun de ses quatre gouvernements (2005-2019).

Une série de scandales ont cependant éclaboussé la Bundeswehr et son ministère depuis : matériel obsolète, sous-investissements, experts surpayés, essor de l’extrême droite dans les rangs… Si bien que le verdict des Allemands est dur : selon un sondage récent du quotidien Bild, elle est considérée comme l’un des deux ministres les moins compétents du gouvernement.Voir l’image sur Twitter

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Charles Michel, un Premier ministre pour prendre la présidence du Conseil européen

A la présidence du Conseil européen, Charles Michel, actuel Premier ministre belge de 43 ans, est un libéral, francophone, qui a rapidement gravi les échelons, après une arrivée précoce en politique dans l’ombre de son père, l’ancien commissaire européen Louis Michel. Bon néerlandophone, il a accepté il y a cinq ans de gouverner en coalition avec la N-VA (nationalistes flamands) un parti qui prône dans ses statuts l’indépendance de la Flandre.Voir l’image sur Twitter

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Donald Tusk@eucopresident1 31219:04 – 2 juil. 20191 411 personnes parlent à ce sujetInformations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Critique de Donald Trump, Josep Borrel va piloter la diplomatie européenne

Au poste de chef de la diplomatie européenne, le socialiste espagnol Josep Borrell, 72 ans, est un Catalan fermement anti-indépendantiste. Peu adepte de la langue de bois, Josep Borrell a été très actif ces derniers mois sur le dossier vénézuélien et s’est montré régulièrement critique de l’administration Trump.Voir l’image sur Twitter

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Lire aussi : Postes clés de l’UE : les Européens peinent à s’entendre, Macron déplore «une image pas sérieuse»

International

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UE: Macron propose la ministre allemande de la Défense pour la Commission

UE: Macron propose la ministre allemande de la Défense pour la Commission

Par Challenges.fr le 02.07.2019 à 08h05, mis à jour le 02.07.2019 à 14h35

Les chefs d’Etat et de gouvernement européens tentent de se mettre d’accord sur la désignation des nouveaux dirigeants aux postes clés de l’UE.

Commission européenne

Les 28 n’ont pas réussi à s’accorder sur le quartet des postes clés de l’UE: présidence de la Commission européenne, du Conseil, du Parlement, Haut représentant pour les affaires étrangères.EMMANUEL DUNAND / AFP

Emmanuel Macron a proposé lundi soir à Angela Merkel de désigner Ursula von der Leyen, actuelle ministre allemande de la Défense, pour la présidence de la Commission européenne, a indiqué à l’AFP une source européenne. Cette proposition fait partie des options envisagées, a ajouté cette source. Selon le quotidien allemand Die Welt paru mardi, le président du Conseil, Donald Tusk, aurait également proposé le nom de cette ministre de droite, membre du PPE.PUBLICITÉinRead invented by Teads

Le président français a également proposé à la chancelière allemande la Française Christine Lagarde, actuellement directrice générale du FMI, comme présidente de la BCE, a ajouté cette même source. Mme Merkel n’est pas contre, a-t-elle continué.

Les 28 dirigeants de l’UE sont réunis à Bruxelles pour choisir les nouveaux dirigeants de l’Union, dont celui ou celle qui présidera la Commission. Ils se retrouvaient dès 11h00 (09h00 GMT) à Bruxelles, qu’ils ont quitté lundi après 18 heures de négociations infructueuses.

Les 28 n’ont pas réussi à s’accorder sur le quartet des postes clés de l’UE: présidence de la Commission européenne, du Conseil, du Parlement, Haut représentant pour les affaires étrangères. Autant de postes à renouveler après les élections de mai, qui ont vu le tandem PPE (droite) et social-démocrate perdre le contrôle de la majorité qu’il détenait au Parlement européen.

Dimanche, un compromis soutenu par l’Allemagne, la France, l’Espagne et les Pays-Bas était pourtant en passe de faire consensus: le social-démocrate néerlandais Frans Timmermans pour la Commission, l’Allemand Manfred Weber, chef de file du PPE, pour le Parlement et un couple PPE-libéral pour le Conseil et le Haut représentant.

En outre, la France pouvait, elle, demander la gouvernance de la BCE. Pour une femme, parité oblige. Une nomination pour 8 ans sur un poste qui arrive également à échéance. Mais ces arrangements entre amis, fût-ce par le couple franco-allemand, ne suffisent plus pour emporter l’adhésion d’Européens divisés.

Blocage de petits pays

Une partie du PPE refuse le compromis Macron-Merkel qui prive son chef de file Manfred Weber de la présidence de la Commission. D’autres pays ont rejeté une combinaison conclue sans eux. Proche dans la nuit, l’accord a été bloqué par de petits pays, selon une source européenne: Irlande, Lettonie, Croatie et plusieurs pays de l’est du « groupe de Visegrad » qui s’estimaient insuffisamment représentés.

Vers midi, le sommet a été interrompu avec un nouveau rendez-vous le lendemain matin, rare décision qui contraint 28 chefs d’Etat et de gouvernement à chambouler leur agenda. Fatigué après une semaine au Japon, Emmanuel Macron s’est emporté contre cet « échec », conscient que cet aveu d’impuissance allait à l’encontre de son ambition d’une UE plus forte.

« Cela donne une très mauvaise image de l’Europe, une image pas sérieuse », « pas crédible au plan international », a-t-il fustigé, regrettant « des heures passées en palabres » qui transforment l’UE en « un club de 28 qui se réunit sans jamais se décider ». Il en a profité pour réclamer une réforme de la gouvernance pour que l’UE ne soit plus « l’otage de petits groupes ».

Angela Merkel a au contraire cherché à minimiser le report, estimant que prendre son temps valait la peine pour éviter « cinq ans de tensions » en raison de mauvais choix.

Effet domino

La situation n’est pas pire qu’en 2014, où il avait fallu trois sommets pour attribuer la présidence de la Commission à Jean-Claude Juncker (PPE) et celle du Parlement à Martin Schulz, chef de file des sociaux-démocrates. Un quatrième sommet fin août avait porté sur le poste de président du Conseil et de Haut représentant.

Les consultations se sont poursuivies lundi soir entre les 28 ainsi qu’entre groupes politiques à Strasbourg, où le nouveau Parlement ouvre sa session ce mardi. Emmanuel Macron et Angela Merkel ont tous deux dit espérer un accord rapide mardi matin. Selon une source européenne, un compromis pourrait être trouvé sur le casting Timmermans-Weber.

Si les 28 échouaient de nouveau mardi à s’accorder sur des noms qui doivent respecter des équilibres géographiques, politiques et femmes/hommes, un effet domino risque de se faire sentir jusqu’à Strasbourg.

Les eurodéputés pourraient en effet choisir de retarder l’élection de leur président, l’une des variables de l’équation de Bruxelles.

(Avec AFP)

https://www.challenges.fr/monde/europe/ue-nouvelle-tentative-pour-choisir-la-nouvelle-equipe-dirigeante_661710

LES MANIFESTANTS DE HONG KONG PRENNENT LE BÂTIMENT LEGCO ET SONT REPRIS PAR LA POLICE. SCÈNE ENTIÈRE PRÉVUE DANS LA VIDÉO PUBLIÉE 10 JOURS PLUS TÔT

LES MANIFESTANTS DE HONG KONG PRENNENT LE BÂTIMENT LEGCO ET SONT REPRIS PAR LA POLICE. SCÈNE ENTIÈRE PRÉVUE DANS LA VIDÉO PUBLIÉE 10 JOURS PLUS TÔT

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Hong Kong Protesters Take LegCo Building, Police Retake It. Entire Scene Planned In Video Released 10 Days Earlier

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Aux premières heures du 2 juillet, la police de Hong Kong a repris le bâtiment du Conseil législatif (LegCo) après que les manifestants l’aient prise d’assaut et l’aient emporté vers minuit le 1er juillet .

Mais le bâtiment ne sera pas utilisé pendant un moment, car le chef de la police de la RAS de Hong Kong a déclaré que les manifestants avaient jeté une fumée blanche sur la police et avaient aspergé un liquide suspect.

La directrice générale, Carrie Lam, a tenu une conférence de presse pour répondre à la manifestation violente. Elle y disait que le gouvernement de Hong Kong ne céderait pas aux demandes des manifestants et que les gestes de la nuit étaient « intolérables ».

Lam a déclaré qu’elle était attristée et choquée par le recours à la violence et au vandalisme, soulignant que tout acte illégal commis par les manifestants ferait l’objet d’une enquête.

«C’est quelque chose que nous devrions sérieusement condamner car rien n’est plus important que l’état de droit à Hong Kong», a-t-elle déclaré aux médias. «J’espère que la communauté dans son ensemble conviendra avec nous qu’avec ces actes de violence que nous avons vus, il est juste que nous le condamnions et espérons que la société reviendra à la normale le plus rapidement possible.»

Le bureau de liaison du gouvernement populaire central dans la région administrative spéciale de Hong Kong a également exprimé son choc, son indignation et sa ferme condamnation pour les actes violents de prise d’assaut du complexe du Conseil législatif (LegCo).

«Certains éléments extrêmes ont utilisé une violence excessive pour prendre d’assaut le bâtiment de la législature et se sont livrés à une série d’agressions à grande échelle. C’est choquant, déchirant et énervant », a déclaré le communiqué. «Leurs actes violents constituent un défi extrême à la règle de droit de Hong Kong et ont gravement porté atteinte à la paix et à la stabilité de Hong Kong. C’est totalement intolérable.

Le bureau des affaires de Hong Kong et Macao du Conseil des Affaires d’Etat, ou cabinet chinois, a publié une déclaration de condamnation similaire, s’engageant à soutenir les autorités de Hong Kong dans leurs enquêtes sur la «responsabilité pénale des auteurs violents».

« Ces actes illégaux graves ont bafoué l’état de droit de Hong Kong et porté atteinte à l’ordre social de Hong Kong », indique le communiqué. «C’est un défi flagrant pour le résultat net de la formule« Un pays, deux systèmes ». Nous condamnons fermement cela. « 

Par ailleurs, les MSM continuent de couvrir les manifestations en tant que «pro-démocratie» même si les revendications des manifestants incluent: la démission de la directrice générale, Carrie Lam, une enquête objective et ouverte sur la brutalité politique, principalement le 12 juin, au cours de l’utilisation de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc et pour que la facture d’extradition ne soit pas acceptée.

De plus, les raisons pour lesquelles les manifestants qui ont pris d’assaut le bâtiment de la LegCo ont défiguré l’emblème de Hong Kong et levé le drapeau de Hong Kong d’une colonie britannique. Ce n’était certainement pas une démocratie à l’époque.

Il est à noter que quelques jours avant la prise d’assaut du bâtiment par des manifestants masqués qui menaçaient même les journalistes de ne pas les filmer, une vidéo d’animation réalisée par des professionnels a été publiée montrant «des Hongkongais qui aiment notre ville de très près» prenant d’assaut le bâtiment LegCo.

Séparément de la manifestation violente, plus de 500 000 personnes ont défilé dans les rues, pacifiquement, sans affrontement avec les autorités. Demande toujours une enquête sur les brutalités policières, le blocage du projet de loi sur l’extradition et la démission de Carrie Lam. Aucune mention de la démocratie.

Même les législateurs «démocrates» de Hong Kong n’ont pas mentionné les manifestations , mais ont plutôt exhorté la police à ne pas nuire aux manifestants et ont déclaré qu’ils ne pourraient pas accéder à leurs bureaux à cause des dommages subis par le bâtiment.

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À part les Européens nourris aux organisations non-gouvernementales environnementales, qui croit encore au jour de dépassement promis par Nicolas Hulot ?https://youtu.be/-SfqefL69_c

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Par Samuel Furfari.

Quelle aubaine pour les doctrinaires du développement durable ! Au moment de leur jour du dépassement il fait chaud, très chaud. Évidement ni l’écologiste Hulot, ni France 2, ni France 24, ni la RTBF ni la ribambelle de médias impréparés ne pouvaient rater pareille occasion pour lier les deux évènements et nous culpabiliser pour introduire le contrôle de tous les détails de nos vies.

Ce premier août était donc le jour où, d’après Global Footprint Network (GFN), qui possède l’argent pour employer des dizaines de chercheurs souvent financés par les deniers publics, nous vivons désormais à crédit. À sa suite, toutes les ONG environnementales (ONGE) et nombre de politiciens se font les mégaphones de cette supercherie qui ne repose sur aucune base scientifique. Le jour du dépassement global (earth overshooting day) prétend être un indicateur dont l’objectif est de conscientiser et responsabiliser les pays développés à la notion d’empreinte écologique. Bien entendu, à part les Européens endoctrinés par les ONGE, cette théorie n’a guère d’écho dans le reste du monde.

UN INDICE DÉPASSÉ

Le Global Footprint Network divise la capacité de production du milieu naturel par l’empreinte écologique, multiplié par 365 pour obtenir un nombre de jours de consommation que la Terre peut supporter. Beaucoup d’auteurs ont démontré l’inanité de cette théorie. Le comble est que la radio belge financée par les taxes des contribuables va jusqu’à déclarer (7:30) « depuis ce matin nous avons OFFICIELLEMENT épuisé les ressources que la nature met un an à produire et renouveler ». Selon elle, nous aurions consommé tout ce que la nature produit, et nous vivons à crédit. Mais à crédit de quoi ?

Si depuis des années nous vivons à crédit, où est le stock qui nous permet de continuer à vivre ? Je produis des légumes dans mon potager. Habituellement, je remplis mes deux congélateurs de légumes bios ; cette année ce ne sera pas le cas car la canicule empêche un bon rendement de mes nombreux efforts. Mais une fois que j’ai épuisé mes ressources n’aurai-je plus rien à manger ? Non, je vais puiser dans le stock qui ne m’appartient pas. Or s’il était vrai que nous avons épuisé ce que la planète produit, notre stock, de quoi le monde va-t-il vivre jusqu’au 31 décembre ? Cette simple considération suffit à démolir cette théorie fumeuse.

DE L’IDÉOLOGIE, PAS DE LA SCIENCE

En 2006, Eurostat, l’office de statistiques de la Commission européenne, a émis des réserves sur cette méthodologie. En dépit des modifications, il s’agit d’une étude réalisée par une organisation à vocation idéologique.

C’est l’occasion de rappeler qu’il faut absolument se méfier des études des ONGE. Comment tout cela fonctionne-t-il ? Un commanditaire, l’ONGE, décide de s’attaquer à une problématique. Il reçoit des subsides publics pour que son personnel ou des consultants établissent une étude. Celle-ci est publiée et les médias s’empressent de la diffuser pour qu’elle devienne une vérité médiatique assimilable à une vérité scientifique. Personne n’a le temps et encore moins les moyens d’aller dénicher les arcanes de cette soi-disant étude ; ni les hypothèses déterminantes, ni la méthodologie ne peuvent être validées ou invalidées. Cela nécessiterait de dépenser encore plus d’argent que le coût de l’étude. Les résultats disent toujours ce que veut celui qui finance. Le monde de l’entreprise, lui, n’a pas d’argent à perdre pour démontrer la nullité de ces études. Quant au monde politique, il profite de ces « études » pour justifier des décisions flattant ses niches électorales dans le sens du portefeuille… des autres.

FAKE SCIENCE VS FACTS

Ce que la nature produit en un an est uniquement de la biomasse, c’est-à-dire des produits générés par la photosynthèse entre le CO2 et l’eau par l’entremise de photons (lumière) et de catalyseurs (enzymes). En un an, la nature ne produit aucune ressource minérale. Tous les enfants ont appris vers l’âge de 7 ou 8 ans le cycle de l’eau : elle ne disparaît pas le 1er août, le jour du dépassement ne peut concerner que la production de biomasse, qu’elle soit végétale, animale ou halieutique.

Le jour du dépassement fait donc référence à la masse de bio… Le biologiste Jeffrey S. Dukes a calculé et publié dans Climatic Change que les combustibles fossiles brûlés en 1997 ont été fabriqués au cours des millénaires géologiques à partir de 44 000 000 000 000 tonnes de matière organique. Cela correspond à plus de 400 fois la production primaire nette du biotope organique. Autrement dit, nous utilisons chaque année la quantité de plantes et d’animaux produits au cours de 4 siècles. Autre chose que 7 mois ! L’idée que nous pouvons simplement remplacer cet héritage avec de l’énergie produite instantanément relève de la science-fiction. Il n’y a actuellement tout simplement aucun substitut qui puisse générer, à partir de la nature, la quantité d’énergie dont nous avons besoin.

UN DANGER POUR NOS LIBERTÉS

Puisque depuis ce 1er août nous continuons à manger du poisson et de la viande, faut-il supposer que ceux-ci proviennent de la planète Mars ? Non. Ce qui est en cause, c’est uniquement la consommation d’énergie fossile, qui représente bien plus que la production de biomasse que la Terre peut produire. Il est vrai que pour notre consommation d’énergie nous vivons à crédit sur les millénaires du passé ! Et là se situe le véritable objectif de ce jour du dépassement : nous faire peur avec le changement climatique. Cette année, ce jour coïncide avec une canicule dans les pays qui croient à l’origine anthropique du changement climatique. L’ex-Monsieur Ushuaïa se devait de profiter de cette étude pour relancer sa politique par un péremptoire « c’est pas tenable ».

En guise de clin d’œil souvenons-nous que, de 1992, année de l’adoption de la Convention des Nations Unies sur le changement climatique, jusqu’à 2017, les émissions de CO2 ont augmenté de 54% soit plus de 2% par an. Ou bien le monde est dirigé par des incompétents ou bien la lutte contre les émissions de CO2 est impossible. Je penche fortement pour la seconde hypothèse. Ce qui après tout n’est pas inquiétant puisque le GIEC est obligé de s’interroger sur l’absence de corrélation entre la croissance inexorable des émissions de CO2 et la stabilité de la température globale depuis 18 années. Le GIEC nomme cela un “hiatus” (page 779). Au demeurant, le GIEC ne prétend pas qu’il y a déjà des phénomènes extrêmes mais qu’il y en aura.

Tout cela ne serait pas inquiétant si derrière cette invraisemblable lutte contre les émissions de CO2 ne se cachait la politique de décroissance que d’aucuns veulent imposer aux autres, à défaut de commencer à se l’imposer à eux-mêmes. Pas plus tard que le 29 juillet dernier, le journal Libération accordait une tribune à quelqu’un souhaitant imposer au monde entier sa vision, puisqu’il déclare : « La lutte contre le changement climatique est incompatible avec le tourisme international et de nombreux secteurs économiques. Les mesures qu’il faudrait prendre seront difficilement acceptées. On peut dire que la lutte contre le changement climatique est contraire aux libertés individuelles et donc sans doute avec la démocratie ».

Prenons garde car la dictature écologique pointe le nez.

Le dernier ouvrage de Samuele Furfari est une œuvre de 1200 pages en deux volumes : « The changing world of energy and the geopolitical challenges« .

https://www.contrepoints.org/2019/07/01/321926-climat-quand-nicolas-hulot-joue-a-vous-faire-peur

G20 : 19 pays signent l’accord sur le climat, sans les États-Unis

G20 : 19 pays signent l’accord sur le climat, sans les États-Unis

Un accord sur le climat a été trouvé entre 19 pays à l’issue du sommet du G20 au Japon, samedi 29 juin. Une nouvelle fois, les États-Unis ne signent pas. FRANCE 3

Mis à jour le 29/06/2019 | 17:39
publié le 29/06/2019 | 16:54PartagerTwitterPartagerEnvoyerLA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin#AlertePollutionRivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
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19 des 20 pays réunis lors du sommet du G20 sont parvenus à réaffirmer leur volonté de lutter contre le réchauffement climatique, samedi 29 juin. Un accord sans les États-Unis. « ‘À l’issue d’une longue nuit de négociations, on a évité le pire.’ Voilà les mots prononcés par Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse. Le pire aurait été que d’autres pays emboîtent le pas des États-Unis et refusent de signer la partie climat de l’accord G20. Cela aurait pu être par exemple le Brésil, dont le nouveau président Jair Bolsonaro, est présenté comme climato-sceptique », détaille l’envoyé spécial à Osaka (Japon), Jeff Wittenberg.

Un accord sans recul et sans avancée 

« Finalement, on aboutit à un accord 19+1 comme il y a deux ans au G20 de Hambourg (Allemagne), comme il y a un an à Buenos Aires (Argentine). Un accord du G20 sans recul, mais sans avancée non plus sur cette question du climat. La question de l’utilité de ce type de réunion est posée », ajoute le journaliste. Pour Emmanuel Macron, il faut encore aller beaucoup loin sur la question du climat. 

https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/g20-19-pays-signent-l-accord-sur-le-climat-sans-les-etats-unis_3513747.html#xtor=SEC-69-[FRANCE_INFO_Desktop_||_00b596bc059ff733453287a14951fa1d30]-[FR_Le+Monde+%28Soci%C3%A9t%C3%A9+%C3%A9ditrice+du+Monde%29]-Content

La diplomatie iranienne évoque un autre incident avec un «drone espion» fin mai (photo)

Téhéran

La diplomatie iranienne évoque un autre incident avec un «drone espion» fin mai (photo)

CC BY 2.0 / xiquinhosilvaINTERNATIONAL14:22 23.06.2019(mis à jour 16:24 23.06.2019)URL courteDossier:Escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran (2019) (21)6624

Après que l’Iran a annoncé le 20 juin avoir abattu un drone espion états-unien qui «était entré dans l’espace aérien iranien», la diplomatie de la République islamique a fait état d’un précédent incident avec un «drone espion» survenu fin mai.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré sur son compte Twitter qu’un incident impliquant un «drone espion» s’était produit au mois de mai.

«[Il y a] plus de preuves, y compris d’une intrusion d’un drone espion MQ-9 le 26 mai», a-t-il constaté, faisant état également des acquisitions de bateaux et des conversations téléphoniques «planifiant d’attribuer des attaques de navires à l’Iran», a indiqué Mohammad Javad Zarif.

Selon lui, les alliés étaient «sur le point d’impliquer le Président américain dans une guerre», alors que «la prudence l’a empêché, mais le terrorisme économique ajoute de la tension».

Chiffres

© SPUTNIK . NATHALIA SELIVERSTOVAFeu vert de Trump pour des cyberattaques contre les systèmes de contrôle de missiles iraniens?Ces derniers jours, les tensions entre Téhéran et Washington sont montées d’un cran. Le 20 juin, soit quelques jours après l’incident impliquant des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, les Gardiens de la révolution islamique ont annoncé avoir abattu un drone espion américain qui «était entré dans l’espace aérien iranien» dans la province d’Hormozgan, laquelle borde le détroit en question.

Un responsable états-unien a confirmé l’attaque contre un appareil américain, affirmant que celui-ci se trouvait dans l’espace international.

Le lendemain, l’Iran a déclaré qu’il aurait également pu abattre un avion de reconnaissance américain. Quant à Donald Trump, il a affirmé qu’il était revenu sur sa décision de frapper des cibles iraniennes à 10 minutes seulement de l’attaque. Il l’a par la suite expliqué par l’intention d’éviter un lourd bilan humain.

https://fr.sputniknews.com/international/201906231041500225-liran-evoque-un-autre-incident-avec-un-drone-espion-fin-mai-selon-lafp/

https://fr.sputniknews.com/international/201906231041500225-liran-evoque-un-autre-incident-avec-un-drone-espion-fin-mai-selon-lafp/

L’Iran annonce avoir mis la main sur un vaste réseau d’espionnage dans le monde et a alerté la Chine

espionnage

L’Iran annonce avoir mis la main sur un vaste réseau d’espionnage dans le monde et a alerté la Chine

CC0INTERNATIONAL13:28 02.07.2019(mis à jour 14:36 02.07.2019)URL courte4521

Le porte-parole de la justice iranienne, Gholamhossein Ismaily, a accusé les États-Unis de mener une intense activité d’espionnage contre son pays. Il a indiqué que, par le passé, les services iraniens avaient découvert l’existence d’un vaste réseau mondial d’espionnage américain et qu’ils en avaient informé la Chine.

Dans une déclaration publique retransmise par la télévision publique iranienne, Gholamhossein Ismaily, porte-parole de la justice nationale, a accusé les services de renseignement américains d’avoir déployé divers groupes d’espions en Iran.

«Différentes équipes ont été déployées par les services de renseignement américains pour travailler en Iran et contre ses intérêts», a-t-il déclaré. «L’un des moyens de l’hostilité américaine à l’égard de l’Iran est la mise en place de réseaux d’espionnage pour obtenir des informations, afin de les utiliser comme des moyens de pression au moment opportun», a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron

© SPUTNIK . АЛЕКСЕЙ ВИТВИЦКИЙMacron a appelé l’Iran à «revenir sans délai» sur le dépassement de ses réserves d’uranium enrichiDans le même sens, le responsable a rappelé les précédents historiques de cette pratique américaine. «Dans le passé, les services de renseignement iraniens ont réussi à identifier un vaste réseau d’espionnage américain déployé dans le monde entier, et des informations ont été fournies aux pays amis, dont la Chine», a-t-il indiqué. «Ce réseau d’espionnage américain a été éliminé l’année dernière [en Iran, ndlr], mais l’hostilité américaine n’est pas encore terminée», a-t-il souligné.

Selon M.Ismaily, «un deuxième réseau d’espionnage a été démantelé et ses membres, qui travaillaient dans des endroits sensibles, ont été arrêtés et envoyés devant la justice». Parmi les personnes interpelées par les forces de l’ordre iraniennes, «deux exerçaient dans des institutions relevant des forces armées», a-t-il précisé, ajoutant qu’«ils ont été condamnés à l’emprisonnement à vie». «Deux autres membres de ce réseau sont des officiers de l’armée iranienne, ils ont été condamnés à mort», a-t-il conclu.

Téhéran

© SPUTNIK . ANTON BYSTROVL’Iran confirme avoir dépassé la limite des 300 kilogrammes de stock d’uranium enrichiLes grandes puissances encore parties prenantes du Plan d’action global commun (Allemagne, Chine, France, Royaume-Uni, Russie) se sont réunies le 28 juin à Vienne pour tenter de sauver l’accord en question, destiné à garantir le caractère strictement pacifique du programme nucléaire de l’Iran.

Le 8 mai 2018, Donald Trump avait annoncé que Washington se retirait de l’accord conclu entre les puissances citées ci-dessus et l’Iran, et avait restauré les sanctions anti-iraniennes et les sanctions contre les entreprises qui faisaient des affaires avec Téhéran.

Les autres membres de l’accord iranien se sont prononcés contre cette décision de Washington et ont confirmé leur respect du texte. Ces pays élaborent des mesures pour protéger leurs entreprises des sanctions américaines.

https://fr.sputniknews.com/international/201907021041571022-iran-denonce-intense-activite-espionnage-us-territoire-chine/?utm_source=push&utm_medium=browser_notification&utm_campaign=sputnik_fr

Trump avec Carlson, sans Bolton

Trump avec Carlson, sans Bolton

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   lundi 01 juillet 2019

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Trump avec Carlson, sans Bolton

La visite-surprise et spectaculaire de Trump à la frontière de la Corée du Nord, avec quelques pas historiques en Corée du Nord au côté de Kim Jong-un, constitue, selon The Guardian, bien plus qu’un simple “coup de communication”. (Une heure de conversation avec Kim, relançant le processus de dénucléarisation bloqué depuis le sommet de Hanoï, ce n’est plus seulement de la communication.) A cette première précision s’en ajoute une seconde, très significative : alors que Kim et Trump ont donc parlé sérieusement, Bolton était absent pour un déplacement du type sauve-la-face dont on imagine l’importance, à Oulam-Bator en Mongolie, alors que Tucker Carlson, de FoxNews, faisait partie de la suite présidentielle.

(Bolton s’est avéré être, par ses intrigues à la neocon, le premier responsable de l’échec du sommet Trump-Kim de Hanoi, dans un acte que Trump a finalement ressenti, après un long processus d’information finissant par mobiliser sa propre attention, comme une certaine forme de “trahison”. Kim et les Nord-Coréens ont publiquement dénoncé Bolton et précisé qu’ils ne voulaient plus avoir affaire à lui. On observera donc avec un certain intérêt quela très-puissante Amérique du président Trump qui fait trembler le monde s’est inclinéedevant les exigences de Kim, alors que la présence de Bolton était techniquement et politiquement logique sinon nécessaire vues sa position auprès du président et l’implication qu’il a eue dès sa prise de fonction dans le processus ; et surtout enfin, vue son insistance bien connue à vouloir suivre le président dans les importantes affaires extérieures et ainsi le “marquer à la culotte” [le manipuler] dans un sens belliciste-maximaliste.)

Quelques extraits du texte de The Guardian, d’abord sur la visite en général, où l’on voit que Trump fait toutes les concessions nécessaires du point de vue de la communication, notamment en acceptant sans discuter la version nord-coréenne des derniers essais de missiles :

« Il s’est avéré que[cette rencontre] était plus qu’une simple séance de photos pour la seule communication. Donald Trump a non seulement serré la main de Kim Jong-un et est devenu le premier président américain en exercice à faire quelques pas sur le sol de la Corée du Nord, mais il s’est également entretenu pendant une heure avec son homologue dans la zone démilitarisée (DMZ) entre les deux Corée, au lieu de se livrer à l’échange de civilités attendu. Et il y a eu un résultat tangible.
» Les réunions entre les groupes de travail américains et nord-coréens reprendront quatre mois après leur échec lors du sommet de Hanoi en février. Les vraies négociations sont de retour. La question, comme toujours, est de savoir si elles mèneront quelque part.
» Il ne fait aucun doute que les motifs invoqués par M. Trump pour provoquer la réunion, avec un préavis d’un jour, étaient principalement d’ordre électoral. Tout au long de la journée, M. Trump s’est plaint à maintes reprises du fait que la presse ne lui avait pas accordé suffisamment de crédit pour avoir désamorcé les tensions dans la péninsule coréenne.
» Sa propre narrative a pris certaines libertés avec la réalité, omettant de mentionner que les moments les plus dangereux, – l’essai d’une bombe à hydrogène et de missiles balistiques intercontinentaux par la Corée du Nord, et ses propres menaces de “feu et de fureur” contre la Corée du Nord, –  se sont tous produits pendant sa première année au pouvoir. Il a insisté sur le fait que tous les essais de missiles nucléaires et balistiques nord-coréens avaient cessé, en déclarant que les essais de missiles à combustible solide à courte portée effectués en mai n’étaient pas des essais réels. Il s’est pas expliqué de cette affirmation. »

 Plus loin, on lit ce paragraphe qui paraît sans aucun doute d’une réelle importance sur la situation actuelle de l’entourage de Trump et des orientations du président (ZeroHedge.com, qui reprend cette précision du Guardian, s’attache effectivement à ce point) ; on passera en souriant sur l’assimilation plaisante que le Guardian, qui garde précieusement ses réflexes de simulacre en diabolisation,fait en qualifiant d’“extrême-droite” les conservateurs non-interventionnistes US :

« La réunion de la DMZ avait pour but d’élaborer une narrative [convenant à Trump]. C’est pourquoi John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale ultra-faucon, ne se trouvait nulle part dans la délégation ; il avait été envoyé, ou s’était envoyé lui-même, à Oulan-Bator, en Mongolie. La suite officielle américaine comprenait par contre Tucker Carlson, l’animateur-vedette des talk-shows d’information de Fox News, qui est le principal canal d’accès de Trump vers la fraction non-interventionniste de sa base [conservatrice]d’extrême-droite. Des conversations de la onzième heures avec Carlsonauraient persuadé Trump de ne pas lancer de missiles contre l’Iran ce mois-ci, après la destruction d’un drone américain par les Iraniens. »

Ces diverses circonstances, d’un réel intérêt plus pour la scène américaniste que pour les affaires coréennes, – mais c’est le scène américaniste qui importe parce que tout en dépend, – suscite plusieurs remarques. Il s’agit au reste, le plus souvent, de confirmations, mais avec le pouvoir américaniste à “D.C.-la-folle” il n’est pas inutile de vérifier ses informations, sinon ses intuitions

• Les choix de Trump, notamment pour le domaine essentiel de ses conseillers, ne sont ni dictés, ni réfléchis. Il n’est pas la marionnette qu’on dit de qui l’on pense, mais la créature imprévisible, peu cultivée, agissant sur ses impulsions en général monstrueusement égocentrique (qui ne sont pas toujours fausse, il peut sentir juste),  dont l’aliment principal est la publicité qu’il en obtient et les avantages électoraux et démagogiques pour la suite de sa carrière. C’est comme cela qu’il a recruté Bolton, – lequel a su le flatter, flairant la bonne aubaine avec sa moustache avantageuse – et c’est à cette aune qu’il le traite. S’il juge que Bolton le gêne en période pré-électorale, il le jettera comme un vieux Kleenex moustachu et usagé.

• En effet, l’absence de Bolton, pour un déplacement et une rencontre substantielle décidés sur un coup de tête, sans aucun doute sans le consulter (Bolton), mais avec la présence de Tucker Carlson, donc peut-être (sans doute) sur avis de Tucker Carlson, voilà des éléments d’un très grand intérêt. Ils disent que Trump juge désormais, dans la perspective de USA-2020, que la politique non-interventionniste est du meilleur intérêt pour lui. Une dynamique d’accord (sans accord garanti mais qu’importe, on connaît The art of the deal façon-Trump) est une bonne chose pour la séquence USA-2020.

• Il y a donc de fortes chances que ce soit effectivement le fruit de l’influence de Carlson, qui est clairement un conservateur non-interventionniste (proche des paléo-conservateurs et des libertariens). Carlson va-t-il prendre une place prépondérante ? Il est dans tous les cas l’homme idoine pour Trump, pour USA-2020, mais certainement moins facile à manipuler que Bolton dans l’autre sens..

• En effet, USA-2020 pour Trump a désormais de fortes chances de se jouera sur un remix de ses promesses de USA-2016, bien entendu essentiellement dans le domaine où il a déçu et où il est très faiblie : le non-interventionnisme. C’est là qu’entre en jeu l’influence de Tulsi Gabbard du fait de son excellente performance au débat démocrate de mercredi dernier. (On en parle beaucoup dans le système de la communication, pas dans la presseSystème dont Trump se fiche éperdument, mais parmi les plumes antiSystème comme le montre divers articles ; notamment Catline JohnstoneJoaquim Flores [« Les paradigmes se déplacent alors que Tulsi émerge comme victorieuse du débat du parti démocrate, – Le débat présidentiel des démocrates du 26 juin a été stupéfiant par la présentation d’un changement essentiel des paradigmes aux USA »] ; et même Eric Zuesse malgré son pessimisme proverbial [« La seule candidate à la présidence américaine qui n’hésite pas à désigner les guerres extérieures comme des guerres de “regime change” (et elle y est fermement opposée) est Tulsi Gabbard, et elle obtient actuellement le soutien de moins de 1% des démocrates Les Américains, de toute évidence, ne se soucient pas de cette question. Du moins, pas encore. »])

• Il est assez probable que l’excellent résultat de Gabbard a renforcé chez Trump la conscience de la nécessité de renforcera sa position anti-interventionniste, en faisant surgir la possibilité d’une concurrence très dommageable. A l’extrême, si Gabbard ou un candidat démocrate aux positions équivalentes, était dans les élections contre Trump, elle aurait des chances sérieuses d’attirer une partie de son électorat, d’autant plus que Trump n’a nullement tenu ses engagements anti-interventionnistes.

• On comprend ainsi, d’une façon plus générale, qu’il existe une possibilité non négligeable que la question de la politique de sécurité nationale et des conflits extérieurs soit un des débats importants de USA-2020. Selon la même logique, la position isolée et très originale de Tulsi Gabbard, à laquelle il est de bon ton de n’accorder aucune chance, sinon même de reconnaître son existence, se retrouve en position de force à cause de l’émergence d’un tel enjeu.

Mis en ligne le 1erjuillet 2019 à 08H56

https://www.dedefensa.org/article/trump-avec-carlson-sans-bolton

https://www.dedefensa.org/article/trump-avec-carlson-sans-bolton

La belle et le bête

La belle et le bête

29 Juin 2019

Si le nom de Tulsi Gabbard est, depuis des années, très familier aux fidèles lecteurs de nosChroniques, il ne l’était pas pour l’électeur moyen états-unien. Dame Tulsi ne dépassait pas 1% des intentions de vote aux primaires Démocrates. Ce, jusqu’au mercredi 26 juin, jour du premier débat télévisé entre candidats.

Paniquée par son discours anti-impérial, la journaloperie institutionnelle a immédiatement fait ce qu’elle sait faire de mieux : désinformer, mentir et cacher. Le Washington Post l’a placée dans la catégorie des perdants du débat, le New York Times ne l’a mentionnée qu’une fois dans son long article de 45 paragraphes et CNN l’a carrément ignorée. Les vassaux français ont suivi l’exemple de leurs maîtres à penser, la palme revenant sans doute au véreux Philippe Gélie du Figaro (celui-là même qui s’était fait démonter par les lecteurs après la conclusion du rapport Mueller innocentant Trump) ; il ne la cite que pour mentionner sa… veste rouge !

Comme souvent, si la presstituée va aussi unanimement dans un sens, il y a de bonnes chances que la réalité soit à 180°. C’est le cas. Non seulement Tulsi sort en tête de tous les sondages en ligne (dont il faut certes se méfier) mais elle est devenue la coqueluche des recherches sur Google, et ça, c’est du solide :

Un raz-de-marée de la belle Hawaïenne, jusqu’ici à peu près inconnue du grand public qui s’est soudain demandé qui pouvait bien être cette candidate qui disait des choses aussi sensées et avec une telle assurance. Les gens de l’autre bord politique reconnaissaient unanimement la qualité de sa prestation, y compris, ô divine surprise, fifille McCain avant d’effacer rapidement son tweet fort incorrect.

Des sondages de départ bas mais peut-être artificiellement trafiqués, une dynamique de campagne intéressante, des médias un peu perdus qui tour à tour critiquent et font semblant d’ignorer… Cela ne vous rappelle rien ? Ce blog avait prédit la victoire de Trump en 2016 alors que personne ne lui donnait une chance, mais également le Brexit la même année, lui aussi regardé de haut par le petit landerneau politico-médiatique avant d’entrer en mode panique.

Assistera-t-on, avec Tulsi, à la même hystérie stupéfaite du système assommé par la réalité ? Il est encore trop tôt pour le dire mais une chose est sûre : un duel Tulsi-Donald en 2020 ne manquerait pas de sel. Les deux sont peu ou prou qualifiés d’agents de Moscou, les deux sont/ont été accusés de complaisance envers Assad. Pour le Deep State, une « finale » Gabbard-Trump serait le scénario catastrophe par excellence.

A cette occasion, Tulsi pourrait reprendre à son compte les promesses non respectées du Donaldd’en finir avec le marais et, ainsi, partir favorite de la présidentielle : elle ferait le plein des voix du côté Démocrate, toujours prisonnier de sa trumpophobie maladive, mais attirerait aussi, à l’autre extrémité de l’échiquier politique, les secteurs conservateurs et isolationnistes trahis par l’actuel occupant de la Maison Blanche. Reste à passer l’écueil des primaires où les habituelles officines ne manqueront pas (ça a déjà commencé d’ailleurs) de lui savonner la planche…

Pendant ce temps, le Donald était au Japon où il assistait au très attendu sommet du G20. Sa rencontre fructueuse avec Poutine, lors de laquelle les deux hommes ont plaisanté sur l’inénarrable « ingérence russe », a dépité les petits plumitifs qui en ont littéralement la larme à l’œil :

A part cela, le président américain n’a pas obtenu grand chose, ni d’Erdogan qui reste droit dans ses babouches ottomanes dans sa volonté d’acquérir les S-400 (on eût préféré, pour une fois, que Washington arrive à ses fins), ni des Chinois. Est-ce l’effet terres rares ? Les négociations commerciales reprennent, le Donald renonce à ajouter des tarifs douaniers sur 300 Mds de $ d’importations et autorise les compagnies high-tech US à vendre à nouveau leurs composants au géant chinois Huawei. De manière amusante, les journaux visiblement financés par Apple (par exemple le Figaro qui passe son temps à publier des articles à la gloire de la firme californienne) se sont bien gardés de rapporter la nouvelle…

Le dragon ne baisse aucunement les ailes et va, par exemple, continuer à importer du pétrole iranien au nez et à la barbe des sanctions de tonton Sam. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, Téhéran pourrait également recevoir une divine surprise sous la forme de S-400. La confirmation vient d’officiels militaires russes et contredit des informations parues ça et là au début du mois, affirmant que Moscou avait fermé la porte à un tel accord. Le triangle Chine-Russie-Iran, fondamental pour la multipolarité eurasienne, fait encore la preuve de sa solidité, ce dont commence à se rendre compte un Trump quelque peu dépité.

Comme nous l’annoncions dans un billet récent, Téhéran profite à plein des instances multilatérales et la tournée de Rouhani en Asie centrale (sommets OCS+CICA) n’a pas seulement permis de confirmer le soutien russe et chinois mais aussi d’autres acteurs du continent-monde. L’Iran retrouve un peu le sourire, d’autant que, dans le Golfe, même des ennemis comme les Emirats Arabes Unis commencent à prendre leurs distances d’avec la croisade US (on ne peut, il est vrai, demander aux grassouillets cheikhs de la péninsule arabique d’être à la fois riches et courageux…) Les derniers développements isolent le duo israélo-wahhabite qui se console en faisant des affaires ensemble.

Un mot encore sur le traditionnel sommet des BRICS en marge du G20. Il était intéressant de voir le comportement de l’américanolâtre néo-président brésilien dans cette structure de facto opposée à Washington. Les bruits alarmistes et peut-être inventés sur une possible exclusion du Brésil ne se sont pas traduits dans les faits et les oreilles de Bolsonaro ont dû quelque peu sursauter en entendant Poutine appeler à la dédollarisation ou défendre le Venezuela, point sur lequel le leader brésilien a préféré éviter de polémiquer avec son homologue russe. Bolsonaro, que d’aucuns pensaient il y a quelques mois qu’il mettrait des bâtons dans les roues des BRICS, a même partiellement épousé les discours sur le multilatéralisme en critiquant le protectionnisme unilatéral d’un certain pays…Tag(s) : #Etats-Unis#Moyen-Orient#Amérique latine

http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2019/06/la-belle-et-le-bete.html

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Une crise financière trente fois plus puissante qu’en 2008 est imminente, mais nous sommes dans le déni (Huffingtonpost)

Une crise financière trente fois plus puissante qu’en 2008 est imminente, mais nous sommes dans le déni (Huffingtonpost)

511111 Rating 5.00 (5 Votes)Catégorie : Actualités internationales  Publication : 15 juin 2019  Mis à jour : 15 juin 2019  Création : 15 juin 2019 Écrit par folamour  Affichages : 2218fShare

Le baril de poudre financier est sur le point d’exploser. La première des choses est de dire la vérité aux Français. Qui a envie de vivre l’expérience de la voltige s’il n’en fait pas le choix ?

Bank 15 06 2019

En Grèce lors de la crise de la dette, quelques jours avant le référendum du 5 juillet 2015. Je veux dire à la crise qui arrive que nous sommes là et que nous résisterons.
Le laisser-faire est la folie qui nous conduit vers cette situation alarmante.

Les dirigeants politiques ont été et sont dans un déni total de la réalité en nous convertissant à l’argent facile de la finance de l’ombre.

Le résultat sera une fulgurante déflagration financière qui laminera des économies entières, des nations. La prochaine crise sera pire que celle de 2008 et se positionnera à 254.000 milliards d’euros.

Au travers ce qu’on appelle la crise des gilets jaunes s’exprime l’émotion, le ressenti des Français et vise à dénoncer les effets néfastes pressentis de l’argent facile. Les plus fragiles de nos concitoyens savent déjà dans leur quotidien que l’argent vaut de moins en moins.

Nous allons tous faire naufrage. Et chacun doit payer son écot à la société.

Qu’en est-il du rôle de l’Etat ? Il est devenu hyper régulateur et s’est transformé en exportateur financier.

« Les dirigeants politiques ont été et sont dans un déni total de la réalité en nous convertissant à l’argent facile de la finance de l’ombre. »

Tout dans notre économie est devenu “low” : low taux, low salaires… seule la misère ne sera pas low. Il semblerait que les chiffres des analyses aient adopté cette étrange et dangereuse tendance low.

Est-ce qu’on ne voit rien ou est-ce qu’on ne veut rien voir de l’urgence, lorsqu’on constate qu’aux Etats-Unis une hausse du déficit budgétaire de 77% par rapport à 2018 a été enregistrée. Dans les deux cas, les experts nient l’urgence et pas de réaction observée…

L’examen de la situation de la France mérite de l’honnêteté. Avec un taux de 1,5% de croissance une annonce de la reprise de l’économie est une fausse annonce. Je dénonce et affirme que la tendance est à la décroissance. L’analyse claire des chiffres montre 0,3% de croissance rêvée au premier trimestre 2019. Le chiffre de 1,5% de croissance annuelle nous parle d’une baisse par rapport à 2018 et 2017. La courbe de la trajectoire économique n’est donc pas celle de la réelle croissance que l’on nous vend.
Qu’en est-il du pouvoir d’achat qui aurait été injecté et qui aurait dû entraîner un regain de consommation ? L’effet attendu ne s’est pas produit, car dans la réalité le Français, qui le peut encore, essaie d’épargner en prévision d’un futur incertain annoncé.
La dynamique ne se crée pas et bute sur des problèmes structurels franco-français. Le taux de chômage est structurel. Les responsables politiques annoncent la reprise et les entreprises rencontrent des difficultés à embaucher. Il nous manque de l’invention, de l’innovation, il nous manque les moteurs de la relance et la confiance.

Je m’interroge et demande où est la croissance, quand on peut constater que dans le domaine du commerce extérieur le ratio français exportation sur PIB reste faible et que pour les entreprises les gains de productivité restent également incroyablement faibles.

Donc où est la croissance ? Je cherche la croissance.

Les problèmes sont tragiques, le baril de poudre financier est sur le point d’exploser.

La France doit se préparer avant l’explosion de la bulle des dettes. En sortant du déni et en parlant vrai et honnête en économie.
Je trouve scandaleux qu’en France, soient posées autant de barrières à l’initiative d’entreprendre. Il est important de faciliter le développement de l’investissement, mais il est important aussi que les entreprises participent à hauteur raisonnable à la contribution au budget de l’Etat. Il est important aussi que l’Etat opte pour de vraies économies réalistes, mais qu’il n’intervienne plus au travers de participations dans des entreprises privées.

« Tout dans notre économie est devenu “low” : low taux, low salaires… seule la misère ne sera pas low. »

La France doit se préparer sur cette base. Il faut en finir avec le surplus d’argent injecté par les banques centrales, argent qui n’arrive jamais au niveau de l’économie réelle mais dans les caisses des banques qui l’ont transformé en emprunt d’Etat.La conséquence est que les Etats ont emprunté de plus en plus et trop.

C’est la combinaison de ces deux éléments qui a créé la dette abyssale. 254.000 milliards d’euros.

Les Etats ont profité de cette situation, les entreprises et les ménages ont emprunté à bon marché. Cela s’avère être un drame.
La crise du surendettement est arrivée au niveau mondial. Pour rembourser cette dette dite publique, les Etats peuvent augmenter les revenus par le biais des impôts ou baisser les dépenses de l’Etat en diminuant les services publics. Cela pose problème. Nous nous trouvons à l’heure actuelle dans une situation où les banques centrales, les banques privées et les gouvernements se retrouvent tous liés et interdépendants. Par conséquence, lorsqu’une difficulté de quel ordre que ce soit apparaîtra, les trois partenaires seront concernés. Le présage de l’imminence d’une crise financière trente fois plus puissante que celle de 2008 affectera tous les citoyens avec une force considérable.

A ce jour environ 10% du bilan des banques est en “bons d’Etat” avec une pondération de 0% sans garantie. Les banques privées que nous connaissons ont tout intérêt à le faire car cela ne leur coûte rien en fonds propres et délivre de grasses marges.

La réglementation financière (Bale III) a réglé les dérèglements de 2008, nous sommes en 2019 et le problème est qu’il n’y a pas de réglementation contre les dérèglements de 2019. Le seul élément de réglementation qui aurait pu réduire cet appétit d’emprunt public des Etats n’a pas été proposé pour des raisons purement politiques. Pour exemple les dettes de l’Etat américain ont augmenté de 77% sur les 3 premiers mois de cette année. A mon avis, cela va encore faire augmenter aux Etats-Unis le coût des emprunts et entraîner la finance mondiale dans une spirale mondiale. Dès que les Etats-Unis seront en récession, c’est le monde entier qui sera en difficulté dont l’Europe et la France avec un effet direct sur la consommation des ménages.

Alors que faut-il faire ?

La première des choses à faire est de dire la vérité. La vérité aux Français, oui, elle leur est due par respect, par respect de leur travail aussi.
L’heure n’est plus au silence, l’heure n’est plus aux mensonges. L’heure est venue d’apprendre à reconnaître les erreurs. Nous nous trouvons au bord du précipice, lequel d’entre nous a envie de vivre l’expérience de la voltige s’il n’en fait pas le choix ?

« Il faut en finir avec le surplus d’argent injecté par les banques centrales, argent qui n’arrive jamais au niveau de l’économie réelle mais dans les caisses des banques qui l’ont transformé en emprunt d’Etat. »

Il y a urgence à adopter une série de mesures imposées. Elles devront être équitables.
A ce stade il est important de souligner que les entreprises ne paient quasiment pas d’impôts et c’est pourquoi la participation des entreprises au budget de l’Etat reste proportionnellement trop faible. Il faudra donc en urgence remonter ce taux de participation, en revanche il faut faire diminuer au plus vite les charges sociales qui elles sont indécemment trop élevées.

En ce qui concerne la tension française entre les riches et les pauvres (y compris la classe moyenne), il faut recréer l’équilibre de participation privée à la bonne marche de la nation en créant une tranche supplémentaire pour les salaires annuels de plus d’un million d’euros.

La combinaison de ces deux éléments permettra rapidement de remonter les revenus de notre Etat et de le libérer progressivement de sa dette.

Un élément fondamental sera le désengagement de l’Etat du secteur privé pour n’agir que sur le cadre économique et non l’impliquer directement au travers de participations dans des entreprises.

La responsabilité des hommes de bien qui savent est engagée. C’est par leur inaction que la bulle financière explosera.

Source(s) : Huffingtonpost.fr via Contributeur anonyme

https://www.crashdebug.fr/international/16139-une-crise-financiere-trente-fois-plus-puissante-qu-en-2008-est-imminente-mais-nous-sommes-dans-le-deni-huffingtonpost