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Sous-marin russe : le réacteur nucléaire n’a pas été affecté par l’incendie selon Moscou

Sous-marin russe : le réacteur nucléaire n’a pas été affecté par l’incendie selon Moscou

4 juil. 2019, 09:06

Sous-marin russe : le réacteur nucléaire n'a pas été affecté par l'incendie selon Moscou

© Yuri KADOBNOV Source: AFPLe ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgu, le 24 juin 2019 en Egypte (image d’illustration).

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a fait savoir que le sous-marin russe victime d’un incendie entraînant la mort de 14 personnes était un sous-marin nucléaire, mais que le réacteur avait été isolé pendant la catastrophe.

Ce 4 juillet, le ministère russe de la Défense a annoncé que l’incendie du sous-marin russe survenu le 1er juillet et ayant coûté la vie à 14 personnes n’avait pas touché le réacteur. L’unité nucléaire aurait en effet été «isolée» au moment de l’incendie, selon Sergueï Choïgou.Lire aussiAprès la mort de 14 sous-mariniers, Moscou annonce qu’il gardera le secret sur l’enquête

Rapportant les propos du président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine, son ministre a ainsi expliqué que l’équipage avait «opéré toutes les mesures nécessaires afin de protéger le réacteur». Selon lui, celui-ci serait «pleinement opérationnel». «Nous espérons réparer le submersible de manière rapide», a-t-il affirmé.

«La cause principale a été établie. Il s’agit d’un incendie dans le compartiment à batteries, qui s’est ensuite étendu», a déclaré Sergueï Choïgou dans un rapport au président Vladimir Poutine, retranscrit sur le site du Kremlin. 

Les informations détaillées sur l’incendie ayant fait 14 morts le 1er juillet dans un sous-marin de recherche de l’armée russe basé dans le Grand Nord «ne seront pas rendues publiques», avait annoncé le 3 juillet le Kremlin, invoquant le «secret d’Etat».

«Cette information ne peut être rendue totalement publique. Elle se trouve dans la catégorie du secret d’Etat», avait indiqué aux journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qualifiant cette décision de «parfaitement normale». «Pour autant, l’état-major des forces armées russes dispose d’informations complètes» sur la tragédie, avait-il ajouté.

Quatorze marins, dont sept capitaines de premier rang – le grade le plus élevé des officiers navigants – ont trouvé la mort le soir du 1er juillet, intoxiquées par les émanations dues à l’incendie d’un sous-marin destiné, selon Moscou, à l’étude des environnements marins et du fond des océans.

L’armée n’a donné que très peu de détails sur l’accident, mais le président russe, Vladimir Poutine, a confirmé qu’il s’agissait d’un submersible «inhabituel». Il a ordonné au ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, de se rendre à Severomorsk, port militaire fermé de l’Arctique russe, pour «établir les causes de cette tragédie».

Plus de détails à suivre…

https://francais.rt.com/international/63614-sous-marin-russe-reacteur-nucleaire-affecte-incendie-moscou?utm_source=browser&utm_medium=push_notifications&utm_campaign=push_notifications

Raconter l’actua

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Les États-Unis transfèrent pour la première fois des F-22 sur leur base au Qatar

F-22 Raptor

Les États-Unis transfèrent pour la première fois des F-22 sur leur base au Qatar

© AP Photo / Kamran JebreiliINTERNATIONAL08:16 29.06.2019(mis à jour 09:53 29.06.2019)URL courteDossier:Escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran (2019) (21)8525

Sur fond de tensions avec Téhéran, Washington a pour la première fois envoyé ses F-22 sur la base militaire américaine d’Al-Udeid au Qatar. Une démarche qui vise à «protéger les forces et les intérêts américains», affirme l’Armée.

Les États-Unis ont déployé pour la première fois leurs avions de chasse furtifs F-22 au Qatar afin de renforcer la protection des forces américaines sur fond de tensions avec l’Iran, a annoncé le commandement central de l’US Air Force vendredi 28 juin.

«Le F-22 Raptor de l’armée de l’Air américaine arrive à la base aérienne d’Al-Udeid, au Qatar, le 27 juin 2019», a indiqué le commandement dans un communiqué. «Ces appareils sont déployés au Qatar pour la première fois afin de protéger les forces et les intérêts américains dans la zone de responsabilité du commandement central américain».

L’Armée américaine a publié sur son site des photos montant plusieurs F-22 en train d’atterrir sur la base.

Les tensions sont montées d’un cran entre Washington et Téhéran après la destruction par l’Iran d’un drone américain RQ-4A Global Hawk se trouvant, selon la République islamique, dans son espace aérien, ce que les États-Unis contestent. Le ministère russe a pour sa part affirmé que l’appareil avait violé la frontière iranienne.

Mohammad Javad Zarif (archives photo)

© AFP 2019 ATTA KENAREL’Iran propose aux États-Unis une destruction complète de leurs armes chimiquesLe Pentagone avait déjà envoyé mi-mai dans le Golfe un navire de guerre transportant des véhicules, notamment amphibies, et une batterie de missiles Patriot, s’ajoutant au déploiement dans la région d’un porte-avions dont la présence a été justifiée par des menaces d’attaques «imminentes» attribuées à l’Iran.

Fin mai, les États-Unis avaient aussi annoncé le déploiement de 1.500 soldats supplémentaires au Moyen-Orient, invoquant des «menaces persistantes» contre les forces américaines. Des appareils de reconnaissance et de surveillance et un escadron de douze avions de chasse renforçaient le dispositif.

https://fr.sputniknews.com/international/201906291041546382-les-etats-unis-transferent-pour-la-premiere-fois-des-f-22-sur-leur-base-au-qatar/?utm_source=push&utm_medium=browser_notification&utm_campaign=sputnik_fr

L’Iran abat un drone militaire américain

L’Iran abat un drone militaire américain


Le pays est prêt pour la guerre et exerce une « pression maximale » sur Trump


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama − Le 20 juin 2019

Tôt ce matin, la défense aérienne iranienne a abattu un drone de reconnaissance américain volant à haute altitude :

DUBAI (Reuters) - Les troupes d'élite des Gardiens de la révolution iraniens ont abattu un drone "espion" américain dans la province méridionale d'Hormozgan, située sur le Golfe, a déclaré jeudi le site d'information de la Garde, Sepah News. 

L'agence de presse d'État IRNA a publié le même rapport, identifiant le drone comme étant un RQ-4 Global Hawk.

"Il a été abattu lorsqu'il est entré dans l'espace aérien iranien près du district de Kouhmobarak, dans le sud", précise le site Web des Gardes.

Une déclaration ultérieure de l’IRGC décrit en détail l’incident :

Le drone américain a décollé d'une base américaine dans le sud du golfe Persique à 00h14 aujourd'hui et, contrairement aux règles suivies dans l'aviation, il a éteint tout son équipement d'identification et s'est rendu du détroit d'Ormuz à Chabahar en vol caché.

L'avion téléguidé, alors qu'il revenait vers l'ouest de la région en direction du détroit d'Ormuz, a violé l'intégrité territoriale de la République islamique d'Iran, a commencé à recueillir des informations et à espionner.

À 4 h 55 du matin, lorsque le drone est, de manière agressive, entré sur le territoire de notre pays, il a été pris pour cible par les IRGC et abattu.

Les États-Unis affirment que le drone était un MQ-4C Triton, la variante marine du type Global Hawk spécialisée dans la surveillance maritime à grande distance. Ils affirment que le drone se trouvait dans l’espace aérien international lorsque les Gardiens de la révolution iraniens l’ont abattu.

(Il est intéressant de noter qu’aucun MQ-4C n’est censé se trouver au Moyen-Orient. Le déploiement a du se faire dans le secret. Mise à jour : Ce drone spécifique semble être arrivé au Qatar il y a seulement cinq jours. Des détails supplémentaires sont discutés ici.)

Drone de type Global Hawk – Agrandir

L’incident est une autre preuve que la campagne de « pression maximale » de Trump contre l’Iran se retourne maintenant contre lui.

Trump aurait dit à son personnel de cesser de parler de guerre contre l’Iran :

Deux hauts fonctionnaires et trois autres personnes ayant une connaissance directe de la stratégie de l'administration dans la région ont dit au Daily Beast que le président avait demandé aux fonctionnaires de modérer leur rhétorique sur l'Iran ...

Trump ne veut pas entamer un conflit militaire contre l’Iran. Mais il mène déjà une brutale guerre économique contre l’Iran et le pays se défend. Trump veut négocier sans arrêter de sanctionner ce pays. L’Iran n’est pas d’accord.

Ce que Trump veut n’importe plus. L’Iran est parvenu à dominer l’escalade de la violence. Ce pays peut causer une myriade d’incidents qui forceront Trump à réagir. Il peut alors soit déclencher une guerre et risquer ainsi sa réélection, soit réduire les sanctions à l’encontre du peuple iranien. S’il ne réagit pas, d’autres piqûres d’épingle suivront et deviendront plus coûteuses avec le temps.

Abas Aslani @AbasAslani - 7:29 UTC - 20 juin 2019

#Iran's #IRGC commandant Salami : Tirer sur ce drone américain était un message fort et clair qui veut dire que nous réagirons fermement contre toute attaque contre le pays. Les frontières sont notre ligne rouge. Nous ne cherchons la guerre contre personne, mais nous y sommes prêts. Le message de l'incident d'aujourd'hui est clair.

La perte du drone Global Hawk est importante. Ces énormes oiseaux, dont l’envergure est supérieure à celle d’un Boeing 737, sont considérés comme des atouts stratégiques. Ils ont été construits pour remplacer les fameux avions espions U-2. Ils transportent des capteurs de grande valeur et coûtent plus de 120 millions de dollars l’unité.


Cette perte peut donc être, avec certitude, attribuée à l’Iran. Mais pour pouvoir accuser l’Iran, les États-Unis devront prouver que son drone n’est pas entré dans l’espace aérien iranien. Il y a seulement deux jours, la Federal Aviation Authority a émis un avertissement pour les avions volant dans la région.

Les drones américains ont déjà violé l’espace aérien souverain de l’Iran à plusieurs reprises. En 2011, l’Iran a capturé un drone RQ-170 furtif, qui volait en provenance d’Afghanistan, en manipulant ses signaux de commande. En 2012, l’Iran a abattu un autre drone américain, un Boeing Scan Eagle, qui venait du golfe Persique. De nombreux autres drones américains ont été abattus au-dessus du territoire iranien :

En janvier[2011], l'Iran a déclaré qu'il avait abattu deux drones conventionnels (non-furtifs), et en juillet, l'Iran a montré aux experts russes plusieurs drones américains - dont un qui surveillait l'installation souterraine d'enrichissement d'uranium à Fordo, près de la ville sainte de Qom. ...
Le 13 décembre, le secrétaire à la Défense, Leon Panetta, a déclaré à Fox News que les États-Unis poursuivraient "absolument" la campagne de drones au-dessus de l'Iran, à la recherche de preuves d'un quelconque travail sur les armes nucléaires. Mais une telle surveillance fait monter les enchères car, maintenant, l'Iran peut apparemment perturber le travail des drones américains.

Les chats persans sont maintenant bien entraînés contre les drones.

Des chats persans s’entraînent à faire tomber des drones RQ-170 Photo via Thomas Erdbrink

Comment Trump réagira-t-il à cet incident ? Le président John Bolton exigera une action militaire contre l’Iran pour se venger. Il ne manquera pas non plus d’insister pour que des troupes supplémentaires soient envoyées au Moyen-Orient.

Trump peut à nouveau minimiser l’incident, comme il l’a fait récemment avec l’attaque du pétrolier qu’il a considéré comme « très mineur ». Mais les faucons de guerre des médias et du Congrès, de même que l’Iran, lui mettront plus la pression. D’autres incidents suivront sûrement.

Trump a une issue. Il pourrait accorder des dérogations aux sanctions pour permettre à la Chine, au Japon, à la Corée du Sud, à l’Inde et à d’autres pays d’importer à nouveau du pétrole iranien. Cela permettrait de retirer le mot « maximal » de sa campagne de « pression maximale » qui est en train d’échouer et pourrait être un moyen d’entamer des négociations.

Mise à jour à 14 h 00.

Le Pentagone vient de tenir une très courte conférence de presse. Par téléphone, le lieutenant-général Joseph T. Guastella, du Commandement central des États-Unis, a fait une très brève déclaration. Aucune question n’était autorisée.
Il a déclaré que le drone se trouvait dans l’espace aérien international, à haute altitude, et à « 34 kilomètres du point le plus proche de la côte iranienne » quand il a été abattu.

C’est de la triche ou, si vous préférez, de la trigonométrie.

Une attitude élevée signifie que le drone volait à une hauteur d’environ 60 000 pieds, soit plus ou 20 kilomètres. Même en survolant directement la côte iranienne, il serait « à 20 kilomètres du point le plus proche de la côte iranienne ».

Les 34 kilomètres sont la longueur de l’hypoténuse AC du triangle rectangle. La hauteur est l’opposé de AB. Ce que nous devons trouver, c’est la longueur CB. adjacente.

? = racine carrée de ( 34 x 34 – 20 x 20) = 27,5 kilomètres

Les zones maritimes nationales et la zone aérienne nationale sont mesurées en milles marins : 27 km / 1,852 = 14,85 milles marins.

La longueur du BC adjacent, c’est-à-dire la distance légale du drone à la côte iranienne, était de 14,85 milles. C’est du moins ce qu’en dit la tête parlante du CENTCOM.

La zone maritime nationale de l’Iran, qui équivaut à la limite de l’espace aérien national, se trouve à 12 milles marins de ses côtes. La marine américaine prétend que son drone était un peu plus loin.

Cette carte a été montrée lors du briefing du Pentagone.

https://www.moonofalabama.org/images8/ghawkpentagon.jpg

Comparez-la maintenant avec cette carte qui montre les frontières maritimes de l’Iran, d’Oman et des Émirats arabes unis dans le détroit d’Ormuz.

https://www.moonofalabama.org/images8/hormuzmap.jpg

Il n’y a pas d’espace aérien international dans la partie nord la plus étroite du détroit d’Ormuz. Il n’y a que l’espace aérien national de l’Iran et d’Oman. Si la carte CENTCOM montre l’emplacement correct du drone, qui venait du sud, il était au milieu d’un cul de sac de l’espace aérien international, volant vers son extrémité.

Le drone était un RQ-4N BAMS-D. C’est un prototype, pour la marine américaine, du nouveau type MQ-4C Triton du Global Hawk qui est actuellement en construction. Le RQ-4N était unique. Il utilisait un vieux Global Hawk rempli de nouveaux équipements électroniques. Il servait de banc d’essai pour le gigantesque aspirateur de données que sera le Triton. Mais c’était aussi un équipement difficile à entretenir et qui avait rempli sa fonction. Les premiers drones seront livrés cet été. Le RQ-4N était sans doute extensible.

L’IRGC iranien dit que le drone avait éteint son transpondeur peu après le décollage. Un coup d’œil sur les sites habituels de trafic aérien en direct confirme que le drone n’a pas été suivi par les systèmes de l’aviation civile qui surveillent les signaux des transpondeurs.

L’armée de l’air américaine, qui effectue chaque jour des missions de reconnaissance à proximité de pays potentiellement hostiles, garde toujours ses transpondeurs allumés. Le signal du transpondeur démontre qu’il n’y a aucune intention hostile. Il prévient les engagements accidentels de défense aérienne. Cela permet également de prouver qu’on reste en dehors d’un espace aérien national étranger.

Les États-Unis menacent l’Iran d’une guerre et d’un changement de régime depuis une quarantaine d’années. Il y a actuellement une crise causée par Trump et sa violation de l’accord nucléaire avec l’Iran. Si l’affirmation du CENTCOM est correcte, le drone de la Marine volait très près de la frontière iranienne, à quelques secondes d’y pénétrer, d’une manière que l’Iran avait des raisons d’interpréter comme pouvant être hostile. L’Iran a publié une vidéo qui est censée montrer le tir.

L’Iran dit que le drone est entré dans l’espace aérien iranien. J’estime que c’est probablement exact. CENTCOM n’est pas connu pour dire la vérité et la liste des entrées de drones hostiles prouvées dans l’espace aérien iranien est assez longue.
Trump vient de tenir une conférence de presse dans le bureau ovale. Il semble vouloir minimiser (vidéo) l’événement. Il a insisté sur le fait que le drone était sans pilote. Il a dit qu’il avait « un très, très fort sentiment » que « quelqu’un avait fait une erreur », qu’« un général iranien a probablement fait une erreur ». Cela signifie qu’il n’accuse pas le gouvernement iranien d’avoir abattu le drone, mais un individu qui « aurait pu faire une erreur ».

Cette déclaration lui donne la possibilité d’éviter d’importantes représailles.
Quelqu’un a fait une erreur ? Et alors.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par jj pour le Saker Francophone

https://lesakerfrancophone.fr/liran-abat-un-drone-militaire-americain

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Ce successeur franco-hispano-allemand du Rafale a été dévoilé au Salon du Bourget (images) © AFP 2019 BENOIT TESSIER

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Emmanuel Macron et Éric Trappier, directeur de Dassault Aviation, dévoilent la maquette de l'avion «Next generation fighter» qui fera partie du SCAF

Ce successeur franco-hispano-allemand du Rafale a été dévoilé au Salon du Bourget (images)

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«On propose un avion européen pour les Européens, indépendant des technologies américaines». La maquette d’un avion de conception franco-hispano-allemande, pour lequel Paris et Berlin comptent déjà débloquer quelque 150 millions d’euros d’ici la fin de l’année, a été dévoilée à l’ouverture du Salon du Bourget en présence d’Emmanuel Macron.

Du 17 au 23 juin, le 53e salon aéronautique du Bourget accueille quelque 2.453 exposants, et notamment ceux venus présenter le projet d’avion de combat destiné à remplacer le Rafale ou l’Eurofighter d’ici 2040. La maquette à taille réelle du premier chasseur franco-allemand, le «Next generation fighter» de Dassault Aviation et Airbus, a été dévoilée lundi 17 juin à l’ouverture de cette 53e édition du Salon international de l’aéronautique et de l’espace en présence du Président de la République.

Cet avion n’est pas seulement le successeur potentiel du Rafale ou de l’Eurofighter, mais il constitue aussi la pièce maîtresse du Système de combat aérien du futur (SCAF), ce programme majeur lancé par le Président Macron et la chancelière allemande, Angela Merkel, afin de renforcer l’autonomie stratégique européenne.

Sur le stand Dassault Aviation où la maquette du futur avion de combat a été révélée, Florence Parly, Ursula Von der Leyen et Margarita Robles ont signé des accords de coopération pour le développement de l’aéronef du SCAF. L’accord acte officiellement l’arrivée de Madrid dans le projet.

«On propose un avion européen pour les Européens, indépendant des technologies américaines», a commenté sur la chaine de télévision CNews Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, qui mène le projet SCAF avec Airbus.

L’avion est destiné à entrer en service à l’horizon 2040. Il est actuellement développé par un tandem franco-allemand, qui a été rejoint récemment par l’Espagne.

Initié en 2017, le SCAF est conçu comme un système associant avion de combat de nouvelle génération, drones, futurs missiles de croisière et drones évoluant en essaim. Il sera connecté à des avions, des satellites, des systèmes de l’Otan et des systèmes de combat terrestres et navals.Paris et Berlin pensent investir environ quatre milliards d’euros dans le SCAF d’ici 2025, dont 2,5 milliards pour la France, leader du projet piloté par Airbus et Dassault Aviation, relate l’AFP se référant à des sources au ministère français de la Défense. Les 150 millions déjà débloqués par Paris et Berlin doivent financer les premières étapes du démonstrateur espéré vers 2026.

Outre Dassault Aviation et Airbus, Safran, le groupe allemand MTU Aero Engines, Thales et MBDA (Airbus, BAE Systems et Leonardo) participent au projet.

https://fr.sputniknews.com/defense/201906171041446500-ce-successeur-franco-hispano-allemand-du-rafale-a-ete-devoile-au-salon-du-bourget-images/

Les Sous-Traitants Turcs Écartés Du Programme De L’avion De Combat Furtif US F-35

Les Sous-Traitants Turcs Écartés Du Programme De L’avion De Combat Furtif US F-35

Il n’y a pas que les pilotes des forces aériennes turques en stage d’instruction sur des F-35 sur la base aérienne US de Luke (Luke Air Force Base) en Arizona qui sont affectés par les pressions croissantes de Washington sur Ankara pour l’amener à annuler des négociations avancées sur un contrat d’acquisition de systèmes de missiles SAM S-400 russes: tous les sous-traitants turcs sont écartés l’un après l’autre du gigantesque programme de l’avion de combat furtif de cinquième génération Lockheed-Martin F-35 Lightning II.

La Turquie est à la fois l’un des plus importants alliés de Washington dans le monde et un membre important de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN). La tension croissante entre les États-Unis et la Turquie autour de la décision d’Ankara d’acquérir des systèmes d’armes russes pour sa grille de défense aérienne met à mal l’interopérabilité et la coordination des forces armées au sein de l’OTAN mais pourrait en fait cacher d’autres enjeux.

Il est un peu trop prématuré de donner libre cours à des conjectures sur une probable sortie de la Turquie de l’OTAN.

Ankara nous a habitué à une politique un peu vague ces dix dernières années. Jouant sur tous les tableaux et changeant promptement de posture selon le contexte et la conjecture, la Turquie pourrait en effet jouer un nouveau rôle qui commença à prendre forme dès que l’échec de la guerre en Syrie divulgua au grand jour de profonds clivages entre les intérêts stratégiques de Washington et Ankara d’un côté et d’un autre scinda la coalition dans son segment arabe notamment avec la rivalité entre l’Arabie et les Émirats Arabes Unis avec le Qatar ou encore l’incompatibilité totales des objectifs géostratégiques de pays membres de l’OTAN tels que l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni avec les ambitions géopolitiques de la Turquie de Rayep Reçep Erdogan et qui plus est, dans ce que Ankara considère un peu plus que son pré-carré ou son arrière-cour au Nord de la Syrie.

A cela s’ajoute le tropisme néo-Ottoman de la Turquie, le retour en force d’un nationalisme pan-turquiste assez surprenant en coulisses et loin des médias et le peu d’estime que voue la classe politique turque actuelle pour la plupart des grands pays européens et plus particulièrement l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni, surtout après un Accord secret sur le contrôle des migrations clandestines en échange d’avantages économiques et financiers directs.

Cependant certains observateurs se montrent fort circonspects et soupçonnent la Turquie de duplicité dans le cadre d’une nouvelle stratégie US visant à obtenir un accès direct aux derniers systèmes de défense russes comme ce fut le cas pour le Mig-25 Foxbat (défection du pilote Viktor Ivanovich Belenko au Japon en 1976) ou par l’intermédiaire de pays comme l’Allemagne, l’Égypte, Israël, la Pologne ou la Libye (transferts directs de matériel acquis ou des prises de guerre).

Les Sous-traitants Turcs écartés du Programme de l’avion de combat furtif US F-35

Les Sous-traitants Turcs écartés du Programme de l’avion de combat furtif US F-35

Mer des Philippines: un destroyer russe a tenu à affirmer son droit à la libre navigation maritime face à un croiseur US comme au bon vieux temps de la guerre froide 1.0

Mer des Philippines: un destroyer russe a tenu à affirmer son droit à la libre navigation maritime face à un croiseur US comme au bon vieux temps de la guerre froide 1.0

    
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Le croiseur lanceur de missiles de la classe Ticonderoga USS Chancellorsville (CG-62) a rencontré le 07 juin 2019 un destroyer russe qui a tenu à affirmer son propre droit à la libre navigation maritime en mer des Philippines et non loin de la mer de Chine orientale où la marine US ne cesse d’affirmer ce même droit face à la Chine.

Le destroyer russe Udaloy I DD 572 s’est rapproché dangereusement du croiseur US pour réaffirmer ce droit et du coup la mer des Philippines est devenue un peu trop étroite pour l’un des deux commandants de bord.

Ce genre d’incidents était très fréquent entre les marines américaine et soviétique durant la guerre froide 1.0 et apparament cela continue avec la marine de guerre russe.

Dans tous les cas, le commandant de bord du destroyer russe semble vouloir démonter aux Américains qu’il n’a aucun lien avec la retenue légendaire des commandants des navires de guerre chinois et que la manoeuvre qu’il a effectué derrière puis sur le côté droit du croiseur USS Chancellorsville alors que celui-ci attendait le retour d’un hélicoptère était la seule forme de salutation assez acceptable en mer de Chine orientale et l’allusion est on ne peut plus claire.

https://strategika51.org/archives/63595

 

F-35 japonais : renforcement face aux menaces aériennes et intégration régionale

F-35 japonais : renforcement face aux menaces aériennes et intégration régionale

Tribune
6 juin 2019
 

La visite de quatre jours du président américain Donald Trump au Japon fin mai a été une étape importante sur le plan militaire. En effet, Tokyo a confirmé l’achat de 105 F-35 américains, ce qui portera sa flotte à 147 appareils et en fera une force redoutable.

La commande de ces avions furtifs de cinquième génération est constituée de 63 F-35A et de 42 F-35B (à décollage/atterrissage vertical). C’est la première fois que le Japon acquiert une telle version de l’appareil. D’un coût compris entre 89,2 et 115,5 millions de dollars par avion, cette acquisition devrait se chiffrer à plus de 10 milliards de dollars (8,9 milliards d’euros). La flotte japonaise de F-35 sera la plus importante après celle des États-Unis.

Une fois que ce système d’armes sera opérationnel, le Japon pourrait projeter une puissance aérienne considérable bien au-delà de ses côtes. Tokyo prévoit d’utiliser la variante F-35B, qui est capable de décoller et d’atterrir verticalement, sur les destroyers porte-hélicoptères de la classe Izumo au Japon. Les navires, qui ne peuvent actuellement emporter que des hélicoptères à bord, seront modifiés pour supporter les F-35. Ils deviendront alors de véritables porte-aéronefs.

Le F-35 peut changer la donne face à la menace chinoise et russe, dans une moindre mesure.

Il faut souligner que le F-35 a un faible niveau de détection (son signal radar a la taille d’une balle de golf) et pénétrerait facilement dans les espaces aériens chinois et russe (du moins pour le moment).

Même si les systèmes chinois et russe parviennent à localiser le F-35, ils auront beaucoup de mal à suivre et à cibler le chasseur furtif. De plus, au moment de la détection, le F-35 aura déployé son système d’arme embarqué, procurant un avantage décisif en première frappe sur des cibles stratégiques telles que les défenses anti-aériennes de l’ennemi.

La Chine affirme que son chasseur furtif J-20, qui a atteint sa capacité opérationnelle initiale, serait capable de relever le défi des F-35. C’est toutefois très peu probable, car le J-20 est toujours à la traîne par rapport au F-35 en ce qui concerne la connaissance de la situation sur le champ de bataille et les systèmes de propulsion, deux facteurs qui confèrent à l’avion un avantage opérationnel essentiel au combat.

Compte tenu de la supériorité du F-35 sur son rival J-20, le Japon, avec sa flotte projetée de quelque 150 F-35, posséderait une supériorité aérienne significative par rapport à la Force aérienne de l’Armée de libération du peuple.

Par ailleurs, la Russie a déployé dans la région des chasseurs Su-35. Mais, en dépit de sa manœuvrabilité et de sa puissance de frappe considérables, le Su-35 ne possède pas de fonctions furtives avancées de cinquième génération (contrairement au F-22 / F-35 et au J-20 chinois) et n’a pas de capteurs de pointe disponibles comme le F-35.

Toutefois, le crash d’un F-35A, récemment acquis par le Japon, le 9 avril 2019, puis la mise à l’arrêt de toute la flotte de F-35 qui en a découlé, soulèvent de sérieux doutes quant à la disponibilité opérationnelle de ce système d’armes révolutionnaire, ce qui suscite de nombreuses critiques.

Cet avion a jusqu’à présent été peu utilisé. Seuls les Israéliens l’ont utilisé en Syrie dans des missions opérationnelles, et dans ce contexte, sa furtivité aurait plutôt déçu. Et selon certaines sources militaires, il ne serait pas capable de contrer les systèmes anti-aériens S300 livrés à Damas par Moscou, et que possèderaient aussi Téhéran et Caracas… Or, la Chine a de tels systèmes, soit des S-300 PMU achetés aux Russes, soit son propre système de missiles sol-air HongQi 9 (HQ-9) qui est équivalent.

Pour le moment, les forces alliées possédant le F-35 pourront profiter du retour d’expérience des forces de défense aériennes israéliennes qui l’ont utilisé pour pénétrer l’espace aérien syrien pour engager des batteries iraniennes, avec succès.

Par ailleurs, les critiques du programme des F-35 ignorent le fait que tous les nouveaux systèmes d’armes sont confrontés à des problèmes dans leur phase d’introduction. Même le légendaire F-16, lancé officiellement en 1978, a été confronté à une série de problèmes techniques à ses débuts.

Compte tenu de la complexité technique du F-35, il faudrait probablement encore une décennie (après les deux premières décennies de développement) pour résoudre les nombreuses questions relatives à cet avion d’une complexité remarquable.

F-35 et intégration régionale

L’autre conséquence de l’achat massif de F-35 par le Japon est la mise en place d’une considérable flotte dans la région et l’intégration des forces aériennes locales avec celles de États-Unis.

En effet, d’autres alliés des États-Unis, l’Australie, la Corée du Sud et Singapour ont ou sont intéressés par cet appareil.

La flotte de F-35 des États-Unis et de leurs alliés sera très conséquente. Les États-Unis et leurs alliés disposeront de plus de 200 avions F-35 déployés dans la région Asie-Pacifique d’ici à 2025, selon le général Charles Brown, commandant des Forces aériennes américaines du Pacifique.

Outre le Japon, la Corée du Sud a reçu son premier F-35 en mars 2018 et prévoit d’en acheter 40.

Deux F-35A sont arrivés en décembre dernier en Australie. Il s’agit des premiers Joint Strike Fighter de la RAAF à être basés sur le territoire national. L’Australie a investi 17 milliards de dollars australiens (10,5 milliards d’euros) pour commander 72 F-35A de Lockheed Martin. Enfin, Singapour compte acheter quatre chasseurs furtifs américains F-35 pour moderniser sa flotte, a annoncé vendredi 1er mars son ministre de la défense Ng Eng Hen.

M. Brown a exprimé l’espoir de renforcer les capacités par des exercices conjoints avec les F-35 appartenant au Japon, à la Corée du Sud et à l’Australie. Par ailleurs, les liens entre Tokyo et Canberra, très étroits avec l’industrie de défense américaine, sont encore renforcés par le fait que le Japon et l’Australie sont les deux bases de maintenance pour les F-35 en Asie Pacifique.

L’ensemble renforcera l’intégration opérationnelle des États-Unis et de leurs alliés. En effet, le F35 se compose avant tout de deux systèmes informatiques embarqués : le JRE (Joint Reprogramming Entreprise), qui est une bibliothèque partagée de données sur les systèmes d’armes des adversaires potentiels distribués à toute la flotte de F35 dans le monde), mais aussi de l’ALIS (Autonomic Logistics Information System). Ce dernier dispositif est conçu pour gérer la maintenance préventive et la supply chain qui relie en permanence chaque avion à Lockheed Martin et Fort Worth aux États-Unis.

La maîtrise du système est donc totalement entre les mains de Washington puisque toutes les données techniques de vol, de maintien de condition ou de missions opérationnelles sont stockées dans des serveurs situés sur le territoire américain. Cela limite la souveraineté de chaque État client du F-35 mais cela facilite l’intégration opérationnelle entre les États-Unis et leurs alliés.

Le F-35 peut donc jouer un rôle majeur dans la supériorité aérienne des États-Unis et de leurs alliés face aux menaces russes et chinoises. Et dans ce contexte, le Japon et sa vaste flotte à terme de F-35, jouera un rôle central.

F-35 japonais : renforcement face aux menaces aériennes et intégration régionale

Le Su-57, sérieux concurrent du F-35

Le Su-57, sérieux concurrent du F-35

Le F-35, construit par un consortium conduit par Lockheed Martin, ne parvient toujours pas à réaliser les performances multirôles pour lesquelles il a été pré-vendu. En outre les tensions entre l’Otan et la Turquie devraient conduire à retirer ce pays des fabricants partenaires. Un malheur n’arrivant jamais seul, la Russie devrait mettre sur le marché son Su-57, bien meilleur et plus de fois moins cher.

  

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Le directeur adjoint de Rostec, Viktor Kladov, a annoncé que le président Poutine approuverait prochainement l’exportation de l’avion « invisible » Su-57. Le prix d’un Su-57 est de 45 millions de dollars, alors que le F-35 coûte 100 millions de dollars.

Le premier groupe d’acheteurs approuvés comprend la Turquie avec 60 avions, l’Egypte et l’Algérie avec 29, le Vietnam 12. L’Inde avait été intéressé par cet avion dans un premier temps, mais a abandonné son programme de développement, retardant le lancement de la production de 4 ans. C’est pourquoi l’Inde n’a toujours pas approuvé l’achat de Su-57.

L’avion est supérieur au F-22 et au F-35 dans le combat rapproché, et dans la manœuvrabilité. Le su-57 possède 16 points d’accrochage dont 8 ont été montés dans les compartiments internes. Le su-57 dispose de 4 compartiments entièrement carénés avec une capacité interne supérieure de 150% au F-22A et de 250% au F-35.

Pour devenir compétitif, la Russie a créé 14 nouveaux types d’armes nouvelles pour le Su-57. L’arsenal du Su-57 comprend des missiles antiradar Kh-58UShK, des missiles de croisière 35UE, X-74M2, des missiles air-sol Kh-38M, des bombes « intelligentes » KAB-250, KAB-500. Le Su-57 est équipé de missiles BVR (beyond-visual-range) de type K-77M d’un rayon d’action maximal de 200 km. Pour les combats aériens rapprochés, le su-57 utilise des missiles K-74M2 d’une portée de 40 km.

La Russie pourrait également vendre les missiles hypersoniques Kinzhal X-47M2 (portée 2 000 km) et 3 M-22 zircon (portée 1 000 km) adaptés pour le su-57.

Traduction
Avic
Réseau International 

https://www.voltairenet.org/article206022.html

L’IMAGERIE SATELLITE MONTRE SIMULTANÉMENT TROIS PORTE-AVIONS CHINOIS

L’IMAGERIE SATELLITE MONTRE SIMULTANÉMENT TROIS PORTE-AVIONS CHINOIS

 337 Faire un donLe 3 juin, ImageSat a publié de rares images satellitaires montrant trois transporteurs chinois distincts, le Type 001, le Type 001A et vraisemblablement le Type 002.

ImageSat Intl.@ImageSatIntl

Three aircraft carriers in one day.

84

Le troisième porte-avions est encore mystérieux, car la marine de l’armée de libération du peuple n’a donné aucune confirmation officielle.

En novembre 2018, l’agence de presse officielle Xinhua, sur sa page WeChat, signalait que la Chine avait commencé à travailler sur son troisième porte-avions.

Aucun autre détail n’a été fourni, il s’agissait simplement d’un « transporteur de nouvelle génération ». Le point de vente China Daily a affirmé que le groupe de chantiers navals Jiangnan de la société China State Shipbuilding Corp à Shanghai construisait un « plus grand et plus puissant » que le Liaoning et le deuxième transporteur.

Quoi qu’il en soit, ces images satellitaires marquent la deuxième fois que l’activité sur le troisième porte-avions présumé est signalée dans les deux mois.

Début mai 2019, le Centre d’études stratégiques et internationales (CSIS) à Washington a publié des images satellitaires commerciales, datées du 17 avril, montrant une activité significative au chantier naval de Jiangnan, par rapport à une analyse d’octobre 2018.

Satellite Imagery Shows Three Chinese Aircraft Carriers Simultaneously

Satellite Imagery Shows Three Chinese Aircraft Carriers Simultaneously

Satellite Imagery Shows Three Chinese Aircraft Carriers Simultaneously

Satellite Imagery Shows Three Chinese Aircraft Carriers Simultaneously

On ignore encore si le nouveau porte-avions aurait une propulsion à propulsion nucléaire ou conventionnelle. Le plus souvent, on suppose qu’il va avoir une propulsion conventionnelle et un type de lancement différent.

Il devrait être plus grand que le Liaoning de type 001 et le Type 001A, qui n’aura pas été nommé, et qui devrait terminer tous ses essais en mer et être mis en service en 2019.

Satellite Imagery Shows Three Chinese Aircraft Carriers Simultaneously

Selon le rapport 2019 du département de la Défense des États-Unis sur les capacités chinoises , la Chine a commencé la construction de son deuxième porte-avions construit dans le pays en 2018, qui sera probablement plus grand et équipé d’un système de lancement de catapultes. Cette conception lui permettra de prendre en charge des avions de chasse supplémentaires, des avions d’alerte avancée et des opérations de vol plus rapides. Le deuxième transporteur construit en Chine devrait être opérationnel d’ici 2022.

En juin 2018, le modèle présumé du type 002 avait été révélé «accidentellement» sur une photo montrant la salle de conférence de la China Shipbuilding Industry Corporation. Sur une photo sur son mur.

«Une photo publiée sur les médias sociaux par l’une des sociétés développant les porte-avions chinois semble suggérer que le dernier navire sera équipé d’un système de lancement de catapultes, à la différence de ses prédécesseurs.

La China Shipbuilding Industry Corporation (SCCI) a publié la photo mercredi, a rapporté le tabloïd soutenu par l’État, Global Times, bien qu’elle ait été retirée plus tard le même jour.

L’image – qui semblait être celle d’un artiste plutôt que d’une photo réelle – montrait le porte-avions chinois de type 002 – le troisième porte-avions du pays et le deuxième à être développé dans le pays – avec un poste de pilotage plat équipé de trois catapultes.

Apparemment, l’image était un instantané d’une grande affiche accrochée au mur dans la salle de conférence de la SCCI », a rapporté le SCMP en juin 2018.

Outre les images satellitaires et une impression d’artiste, la seule information concluante sur le Type 002 est que l’agence de presse nationale Xinhua a annoncé que des travaux étaient en cours sur le porte-avions. Autre que cela, tout le reste en ce qui concerne le navire de guerre chinois indigène reste un mystère.

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Le projet Poséidon (Naval Group/Fincantieri) tout près de prendre la mer

Le projet Poséidon (Naval Group/Fincantieri) tout près de prendre la mer

 Par Michel Cabirol  |   |  800  mots
La décision de lancer le projet a été prise le 17 avril dernier par un conseil d'administration exceptionnel de Naval Group,
La décision de lancer le projet a été prise le 17 avril dernier par un conseil d’administration exceptionnel de Naval Group, (Crédits : Naval Group)
Le projet de rapprochement dans les navires de guerre de surface entre Naval Group et Fincantieri est prêt. Toutefois, Paris met les Italiens sous surveillance pour s’assurer de leur loyauté à l’exportation.

Quoi de neuf sur le projet Poséidon, le rapprochement entre Naval Group et l’italien Fincantieri ? Tout est prêt pour que ce projet prenne enfin la mer. On y est. Car Paris et Rome ont souhaité attendre la fin de l’élection européenne avant de communiquer sur ce projet franco-italien pour ne « pas être pris en otage » sur ce dossier lors de la campagne, explique une source proche du dossier. La décision de lancer le projet, qui a été prise le 17 avril dernier par un conseil d’administration exceptionnel de Naval Group, a fait l’objet d’un black-out complet de la part des deux industriels de part et d’autre des Alpes. Côté gouvernemental français, le dossier est également clair. « Sur le fond, il n’y pas de sujet », affirme-t-on. Il n’y a plus désormais qu’à appuyer sur le bouton de la communication.

Lors de cette réunion du conseil, les statuts de la société commune à 50-50 entre Naval Group et Fincantieri ont été validés : le PDG sera français et la directrice commerciale italienne, la société sera basée à Gênes et le centre de recherche à Ollioules dans le Var. Cette société commune a pour vocation de regrouper les achats, la Recherche et Développement (R&D) et l’exportation des navires de guerre de surface. C’est surtout sur ce dernier volet que la France, qui « accompagne positivement » ce dossier, compte beaucoup. « On attend de la création de valeur sur l’exportation », explique-t-on dans l’entourage de la ministre des Armées. Pour autant, Fincantieri n’a exporté que pour 39,7 millions d’euros en 2018, selon le rapport italien sur les exportations d’armes après avoir obtenu une de ses rares commandes, un mégacontrat au Qatar en 2017 (3,8 milliards). Enfin, il n’y aura pas d’échanges capitalistique entre les deux groupes.

A l’export, Fincantieri sous surveillance

A l’Hôtel de Brienne, on estime que « ce mouvement crée de la valeur et présente des risques absolument limités, circonscrits et identifiés pour Naval Group ». Ce qui veut dire que très clairement « si jamais cela passait mal, il y a une procédure de sortie » de Naval Group et Fincantieri. Et la France demandera à Naval Group de sortir de la société commune « du jour au lendemain si on n’est pas content de ce qui se passe ». Paris aura « rapidement des indications sur la bonne foi de tous les acteurs à jouer collectif ». Dès 2020, la France pourra juger de la loyauté des Italiens à respecter les décisions prises en commun, la liste des campagnes étant bien connue de tous. « Les vrais juges de paix vont arriver l’année prochaine », souligne-t-on à Paris

« Si jamais on constate de la déloyauté, on dégrafera et si cela se passe tel qu’on souhaite que cela se passe, cela créera de la valeur pour tous, explique-t-on dans l’entourage de la ministre. L’idée est de pérenniser et de créer de l’emploi en France mais ce n’est pas de donner le travail des cols français aux cols bleus italiens. Surtout pas. L’idée, c’est d’avoir un gâteau plus gros à se partager à deux ».

Dans cet esprit, Naval Group et Fincantieri doivent se mettre d’accord sur le partage des prospects à l’export et éviter d’être en compétition. Comme au Brésil où portant Naval Group avait proposé à Fincantieri une proposition commune à la marine brésilienne. En vain. Le groupe naval français a même failli être éliminé dès le départ de la compétition sans avoir la possibilité d’y concourir. Pourquoi ? Les Français ont appris au tout dernier moment que les Italiens n’allaient pas jouer vraiment le jeu d’une offre commune, en déposant en catimini une proposition en solo. Résultat, c’est TKMS (ThyssenKrupp Marine Systems) qui a remporté la compétition. Ce dossier est « un peu regrettable mais le coup était déjà largement parti », précise-t-on au sein du ministère des Armées.

 Une corbeille de mariage qui se remplit enfin

Dans la corbeille de ce rapprochement, Naval Group et Fincantieri disposeront d’un programme commun de pétroliers ravitailleurs, dont quatre bâtiments ont été récemment commandés par la France (FlotLog). Ces bâtiments seront fabriqués par les deux chantiers sur la base du design italien Vulcano, un navire de 165 mètres et 23.500 tonnes de déplacement. En outre, les deux industriels vont se partager la rénovation des frégates franco-italiennes Horizon (quatre au total). Enfin, Naval Group et Fincantieri ont prévu de lancer un projet de corvettes franco-italiennes sous l’égide de Paris et de Rome. Ils visent à termes le remplacement des six frégates de type Floréal (2.950 tonnes) en France et, en Italie, celui des OPV de la classe Comandanti.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/le-projet-poseidon-naval-group-fincantieri-tout-pres-de-prendre-la-mer-818375.html