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Le rapprochement entre l´Alliance du Pacifique et le Mercosur

Le rapprochement entre l´Alliance du Pacifique et le Mercosur

Les pays membres de l´Alliance du Pacifique (Mexique, Colombie, Pérou et Chili) viennent de signer conjointement avec les Etats du Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay et Paraguay)  un plan  d´actions concrètes. Celui-ci vise à renforcer l´intégration régionale et le libre-échange entre ces deux espaces. Ce rapprochement pourrait à terme créer un marché regroupant 79% de la population d´Amérique Latine et 85% de son PIB. Pour le moment, les négociations engagées entre les deux organisations restent embryonnaires. Malgré un contexte favorable dû à une convergence politique entre les 8 pays, les divisions idéologiques intrinsèques des deux structures ralentissent ce processus d´intégration.     

mercosur alliance du pacifique
Une future alliance continentale ?

L´Alliance du Pacifique (2011) et le Mercosur (1991) sont les deux organisations d´intégrations régionales les plus dynamiques du continent sud-américain. Ces dernières ont longtemps été opposées. La première reprochait à la seconde son côté trop politisé et son manque de dynamisme économique. Tandis que le Marché commun du sud considérait l´Alliance comme trop proche des positions nord-américaines. Paradoxalement, le contexte macroéconomique actuel est particulièrement favorable au rapprochement de ces deux entités. En effet, la guerre commerciale dans laquelle s´est engagée le président américain Donald Trump, a poussé les pays sud-américains à adopter diverses stratégies pour dépasser les conséquences du recul protectionniste. L´une d´entre elle est justement de renforcer ses liens de libre-échange et diversifier ses partenaires commerciaux. L’accommodement entre ces deux communautés s´inscrit dans ce mouvement.

Parmi les 8 pays engagés dans ces négociations, seul l´Uruguay est actuellement présidé par un gouvernement ouvertement socialiste. Andres Manuel Obrador, le président mexicain de gauche récemment élu ne prendra ses fonctions qu´en décembre prochain. Par ailleurs, celui-ci n´est pas opposé au  libre-échange, ce qui rompt avec la tradition anti-libérale de la gauche sud-américaine. Le Mercosur et l´Alliance du Pacifique expérimentent ainsi  pour la première fois une convergence politique. L´ouverture commerciale du marché commun sud-américain avaient été longtemps bloquée au nom du protectionnisme latino-américain prôné par l’Argentine de la Présidente Kirchner et le Brésil de la Présidente Rousseff. Or, les deux géants sud-américains, désormais présidés par Macri et Temer, embrassent des doctrines plus libérales. Ces derniers souhaitent attirer de nouveaux  investisseurs et diversifier leurs partenaires commerciaux afin de relever leurs économies en pleine crises structurelles.

Des avancées mais des limites idéologiques

Le document signé par les deux blocs est un plan d´action qui soutient le commerce des biens, la mobilité des personnes et les débouchés des start-ups et des entreprises moyennes. Celui-ci préconise notamment la suppression des barrières douanières et non douanières et davantage de coopération en matière de réglementation. Les négociations tournent actuellement autour de la question de l´abaissement des droits de douanes dans les secteurs sensibles du continent : l´agroalimentaire et l´automobile. L’objectif de ces discussions reste néanmoins clair,  il s´agit de renforcer le libre-échange et le multilatéralisme en Amérique latine.

Pour autant, les deux communautés ont encore beaucoup de chemin à faire pour parvenir à un accord total qui aboutirait à la création d´une zone de libre-échange commune. En effet, les deux blocs ne possèdent pas la même structure et ne se sont pas formées selon les mêmes paradigmes idéologiques. D´un côté l´Alliance du Pacifique est une entité apolitique fondée sur la promotion du libre-échange. Les pays qui composent cette communauté possèdent des accords commerciaux avec plus de 50% des pays du monde. D´un autre côté, le Mercosur est construit selon une idéologie protectionniste et possède des traités avec seulement 15% des Etats du monde. Cette communauté dispose d´une forte identité politique axée sur la défense des intérêts sud-américains. Ce manque de complémentarité intrinsèque pourrait ralentir ce processus de régionalisation. Malgré ces nombreux défis, les 8 Etats ont promis de se réunir tous les 6 mois pour se tenir au courant de leurs avancées et planifier de nouveaux plans. A terme, une zone d´intégration commune  réunissant la majorité des pays sud-américains pourrait voir le jour.

About Vincent VEAUCLIN

Vincent Veauclin est étudiant à Sciences Po Saint Germain en Laye. Passionné par la géopolitique latino-américaine. Il est rédacteur aux Yeux du Monde depuis 2018.
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Mondial-2018: Israël annonce une plainte à la Fifa contre la Fédération palestinienne

Mondial-2018: Israël annonce une plainte à la Fifa contre la Fédération palestinienne

/ © AFP/Archives / JACK GUEZ

La Fédération israélienne de football a annoncé mercredi le dépôt d’une plainte auprès de la Fifa contre la fédération palestinienne à la suite de l’annulation du match amical de préparation au Mondial-2018 Israël-Argentine, en raison de « menaces » proférées selon elle contre les joueurs argentins.

« Nous avons affaire à un acte de terrorisme footballistique de la part de la fédération palestinienne de football et de son président. Il ne s’agit plus simplement d’un discours de plus devant le congrès (de la Fifa) ou d’une proposition de plus à l’agenda, mais de menaces contre les joueurs de football venant en Israël », a dit devant la presse le vice-président de la fédération israélienne Rotem Kamer.

« On dit au monde arabe de brûler le maillot de Messi, on menace les familles des joueurs de football », a-t-il ajouté sans dire qui avait proféré de telles menaces.

Le président de la fédération palestinienne Jibril Rajoub avait appelé à brûler le maillot de Lionel Messi s’il jouait le match prévu samedi. Mais il ne semble à aucun moment avoir proféré de menaces physiques contre les joueurs ou leurs familles.

« Nous considérons qu’une ligne rouge a été franchie et nous ne pouvons pas l’accepter », a dit M. Kamer.

A ses côtés, Eini Ofer, le président de la fédération, a indiqué que cette dernière n’avait toujours reçu aucune notification officielle de l’annulation du match et a émis l’espoir que les Argentins reconsidéreraient leur décision.

(©AFP / 06 juin 2018 16h46)

https://www.romandie.com/news/ZOOM-Mondial-2018-Isra-l-annonce-une-plainte-la-Fifa-contre-la-F-d-ration-palestinienne/924921.rom

Sous la pression palestinienne, le match Israël-Argentine est annulé

Moyen-Orient

Sous la pression palestinienne, le match Israël-Argentine est annulé

© Eitan Abramovich, AFP | La Fédération palestinienne de football avait appelé à brûler des maillots de Lionel Messi en cas de participation du capitaine argentin au match contre Israël.

Texte par FRANCE 24 https://platform.twitter.com/widgets/follow_button.c535a95e8a24202b16a5c12c5085d8db.fr.html#dnt=false&id=twitter-widget-0&lang=fr&screen_name=France24_fr&show_count=false&show_screen_name=false&size=m&time=1528295595165

Dernière modification : 06/06/2018

Le match amical entre les équipes de l’Argentine et Israël prévu le 9 juin à Jérusalem a été annulé, a annoncé mardi l’ambassade de l’État hébreu en Argentine. La Fédération palestinienne avait appelé à brûler des maillots de Messi.

Le match Israël-Argentine n’aura pas lieu. L’ambassade d’Israël en Argentine a annoncé, mardi 5 juin, que ce match amical de préparation à la Coupe du monde de football était annulé en raison des menaces qui pèsent sur le capitaine argentin, Lionel Messi.

« L’ambassade d’Israël communique avec regret la suspension du match entre les sélections d’Israël et d’Argentine« , déplorant « les menaces et provocations dirigées contre Lionel Messi, qui ont logiquement suscité la crainte de ses pairs ».

L’annulation survient quelques heures après une mobilisation devant le terrain d’entraînement de la sélection argentine à Barcelone, où des militants palestiniens ont brandi un maillot de la sélection argentine maculé de peinture rouge sang et les ont apostrophés, en les sommant de ne pas jouer le match. Un incident qui a semble-t-il marqué les joueurs sud-américains, selon les médias argentins.

Les Palestiniens satisfaits

Ces derniers jours, les Palestiniens avaient demandé à Lionel Messi de ne pas jouer cette rencontre, estimant que c’était une manière de légitimer la politique israélienne.

La Fédération palestinienne de football s’est réjouie dans un communiqué de l’annulation de la rencontre et « remercie toutes les parties et les institutions populaires et sportives dans le monde entier pour avoir travaillé sans relâche afin que le message du sport, et du football en particulier, triomphe, et pour avoir refusé que le sport soit utilisé comme (…) un outil de chantage politique ».

Initialement prévu à Hébron, le match devait finalement être joué samedi après-midi à Jérusalem. Le changement de lieu avait renforcé la mobilisation des Palestiniens, hostiles à ce qu’il ait lieu dans la ville sainte.

Mardi, le président de la Fédération palestinienne de football, Jibril Rajoub, avait demandé à Lionel Messi de ne pas participer au match, appelant à « brûler » ses maillots s’il jouait.

Il s’agissait du dernier match de préparation de l’Argentine, avant la Coupe du monde en Russie, que l’Albiceleste débutera contre l’Islande le 16 juin, dans le groupe D.

D’après la presse argentine, la fédération argentine devait recevoir, en fonction de la participation de Messi, un cachet de 2 à 3 millions de dollars pour l’escale à Jérusalem, sur le chemin de Moscou.

Avec AFP

Première publication : 06/06/2018

Sous la pression palestinienne, le match Israël-Argentine est annulé

Le sous-marin San Juan aurait implosé «en 40 millisecondes»

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Disparition du sous-marin San Juan

Le sous-marin San Juan aurait implosé «en 40 millisecondes»

© AP Photo/ Esteban Felix
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Le Bureau américain du renseignement naval vient de publier un rapport affirmant que le sous-marin argentin San Juan, porté disparu en novembre 2017, avait implosé.

Après deux mois de recherches, le submersible argentin San Juan, disparu le 15 novembre dernier, n’a toujours pas été retrouvé, mais il semble que les causes de sa disparition soient enfin connues. Le Bureau américain du renseignement naval (ONI) a révélé dans un rapport que le San Juan avait implosé et que les 44 marins se trouvant à bord étaient morts instantanément. Les informations ont été reprises par Le Monde.

«Ils n’ont pas souffert, ils ne sont pas morts noyés. Leur mort a été instantanée», a affirmé l’ONI dans son rapport consacré à la disparition mystérieuse du sous-marin au large des côtes argentines. Le submersible long de 66 mètres a implosé «en 40 millisecondes», a précisé le document.

Le 23 novembre, le porte-parole de la Marine argentine, avait fait état d’une «anomalie hydroacoustique» dans la zone d’opération du sous-marin. Selon l’ONI, qui s’appuie sur les données recueillies par l’Organisation du traité d’interdiction complète des essais nucléaires, le bruit enregistré avait été produit par l’implosion du San Juan qui se trouvait alors à 400 mètres de profondeur. Ce qui a libéré une énergie équivalente à celle d’une explosion d’environ 6 tonnes de TNT. À cette profondeur, la pression est telle que la coque du submersible argentin a été entièrement pulvérisée en «40 millisecondes», a ajouté l’ONI.Le 4 janvier dernier, les proches de l’équipage avaient décidé d’adresser une lettre à Vladimir Poutine pour lui demander de poursuivre l’aide russe dans les recherches du sous-marin.

«S’exprimant au nom des familles de 44 membres d’équipage du sous-marin, nous vous demandons de ne pas retirer votre aide jusqu’à ce que le San Juan ne soit retrouvé, tenant compte de l’effort et du caractère humanitaire qui caractérise cette aide», lit-on dans la lettre, citée par l’agence de presse Télam.

https://fr.sputniknews.com/international/201801111034700987-argentine-sous-marin-rapport-oni/

Des scientifiques argentins découvrent le plus ancien reptile de l’Antarctique

Antarctique

Des scientifiques argentins découvrent le plus ancien reptile de l’Antarctique

CC0 / Pixabay
Sci-tech

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Des fossiles de plésiosaures (des reptiles aquatiques proliférant durant le Jurassique) ont été découverts dans la partie éloignée de la péninsule Antarctique par une équipe de chercheurs argentins. Il s’agit du plus ancien reptile enregistré sur ce continent.

Sous une carapace de glace dans la péninsule Antarctique, à deux heures de vol en hélicoptère de la base Marambio en Argentine, un groupe de chercheurs argentins du Conseil national de recherches a découvert des restes d’un plésiosaure datant de l’époque du Trias et dont l’âge s’élève à 150 millions d’années.Lors de leurs recherches, les paléontologues ont initialement découvert «une petite partie de corps», constituée de «quelques vertèbres dorsales et de côtes».

«Il s’agit d’un être vivant de six à sept mètres de long. C’est un plésiosaure de taille moyenne», a expliqué à Sputnik le spécialiste de l’Université de La Plata Juan Patricio O’Gorman, qui se spécialise en environnement aquatique du Jurassique.

expédition en Antarctique
© Photo. Instituto Antártico Argentino/José Patricio O’Gorman
expédition en Antarctique

Poursuivant leurs recherches après cette première découverte, ils ont trouvé, presqu’à la surface du gel éternel, le reste des os de cette bête préhistorique, qui se nourrissait probablement de poissons.

«C’était une grande joie. Nous savions que nous pourrions trouver beaucoup de reptiles aquatiques, mais ceci était vraiment extraordinaire», a-t-il conclu.
Selon lui, l’importance cruciale de cette découverte consiste dans le fait qu’ainsi la période de la présence des plésiosaures en Argentine s’élargit de 80 millions d’années.

Antarctique
© Sputnik. Alekseï Nikolskiï

Pendant un mois, quatre membres de l’équipe ont travaillé sur place, faisant de l’exploration paléontologique et effectuant la récolte d’informations pouvant, entre autres, servir pour détecter de nouveaux endroits intéressants pour de futures expéditions.
Comme l’explique M. O’Gorman tout ce travail accompli ne serait pas possible sans le soutien de l’Institut antarctique d’Argentine, qui fait partie de l’Agence nationale du ministère des Affaires étrangères de l’Antarctique.

«La campagne a été très productive, nous avons détecté une grande quantité de poissons fossiles du Jurassique qui améliorent considérablement nos connaissance sur la faune de cette période en Antarctique», a-t-il relaté.

Notons que l’Antarctique occupe une place particulière dans ce genre de recherche car elle fait quasiment partie des «zones non explorées». De plus, à l’époque du Mésozoïque, elle faisait partie du supercontinent formé à la toute fin du Néoprotérozoïque, le Gondwana, qui était relié à l’époque avec l’Australie, l’Afrique et l’Amérique du sud.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201712291034540584-reptile-antarctique-science/

L’Argentine poursuit Cristina Kirchner pour un crime imaginaire

L’Argentine poursuit Cristina Kirchner pour un crime imaginaire

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La seconde chambre fédérale de la Justice argentine a confirmé les poursuites du juge Claudio Bonadio dans l’affaire contre l’ancienne présidente péroniste Cristina Fernández de Kirchner et plusieurs de ses collaborateurs.

La chambre a refusé de tenir compte de la demande de témoignage de l’ancien directeur d’Interpol, Ronald Noble, en faveur des accusés.

En l’absence de condamnation, les juges Martin Irurzun et Eduardo Farah ont confirmé les mandats d’arrêt préventifs contre l’ancienne présidente (qui bénéficie aujourd’hui de l’immunité parlementaire), son ministre des Affaires étrangères Hector Timmerman (qui est assigné à résidence pour raison de santé) et trois collaborateurs Carlos Zannini, Luis D’Elía et Fernando Esteche.

Les prévenus sont accusés d’« entrave à la Justice, d’abus d’autorité et de dissimulation aggravée », mais plus de « haute trahison » ; cette ultime inculpation avait été utilisée la dernière fois contre le général Juan Perón, en 1955.

Cette affaire loufoque repose sur la doxa selon laquelle les attentats de 1992 et 1994 contre et l’ambassade d’Israël à Buenos Aires et l’AMIA auraient été perpétrés par le Hezbollah agissant au nom de l’Iran. Cristina Fernández de Kirchner aurait alors été corrompue par Téhéran pour mettre fin aux poursuites contre ses ministres. Sauf que, depuis quinze jours, la thèse selon laquelle le Hezbollah et l’Iran seraient responsables des attentats s’est écroulée après la fournitures de test ADN par le FBI.

http://www.voltairenet.org/article199137.html

De nouvelles découvertes dans la zone des recherches du sous-marin disparu San Juan

Recherches du sous-marin San Juan

De nouvelles découvertes dans la zone des recherches du sous-marin disparu San Juan

© REUTERS/ Argentine Navy
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Le commandement de la Marine argentine a annoncé avoir découvert deux nouveaux objets dans la zone des recherches du sous-marin disparu San Juan.

«Le destroyer ARA Sarandi a détecté deux nouveaux contacts à une profondeur de 500m et de 700 m qui seront identifiés quand la météo permettra aux appareils sous-marins d’opérer», a communiqué l’armée argentine via Twitter.

Comme annoncé précédemment, le bathyscaphe télécommandé russe Pantera Plus étudie, au large de l’Argentine, un objet ressemblant au sous-marin San Juan disparu.

Le 15 novembre, le commandement de la Marine argentine a perdu le contact avec le sous-marin diesel-électrique ARA San Juan. Il avait quitté le port d’Ushuaia avant de mettre le cap sur Mar del Plata, à 400 kilomètres au sud de Buenos Aires.44 personnes se trouvaient à bord du sous-marin au lieu des 37 prévues normalement. Les sept personnes «en trop» n’étaient pas des sous-mariniers.

15 jours après la disparition du sous-marin, la marine argentine a annoncé la fin de l’opération de sauvetage de son équipage, ajoutant que les recherches du sous-marin seraient poursuivies.

https://fr.sputniknews.com/international/201712261034489473-decouvertes-zone-recherches-san-juan/

Quel projet pour Israël en Argentine ?

Quel projet pour Israël en Argentine ?

Les autorités argentines s’interrogent sur l’achat massif de terres par un milliardaire britannique en Patagonie et les « vacances » que des dizaines de milliers de soldats israéliens passent dans ses propriétés.

| Beyrouth (Liban)

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Propriétaire de 175 sociétés, dont des chaînes de restaurant et le club de football de Tottenham —auto-proclamé « Armée des Yid »—, le très discret milliardaire Joe Lewis spécule sur le marché des changes en partenariat avec son ami George Soros.

Au XIXème siècle, le gouvernement britannique avait hésité à installer Israël dans l’Ouganda actuel, en Argentine ou en Palestine. En effet, l’Argentine était alors contrôlée par le Royaume-Uni et, à l’initiative du baron français Maurice de Hirsch, était devenue une terre d’accueil pour les juifs fuyant les pogroms d’Europe centrale.

Au XXème siècle, après le coup d’État militaire contre le général Juan Domingo Perón, président démocratiquement élu du pays, un courant antisémite se développa au sein des armées. Il diffusa une brochure accusant le nouvel État d’Israël de préparer une invasion de la Patagonie, le « Plan Andinia ».

Il apparaît aujourd’hui que si l’extrême-droite argentine avait exagéré les faits dans les années 70, il existait bien alors un projet d’implantation (et non pas d’invasion) de la Patagonie.

Tout a changé avec la guerre des Malouines, en 1982. À l’époque la junte militaire argentine tente de récupérer les îles Malouines, Géorgie du Sud et Sandwich du Sud, occupées de son point de vue depuis un siècle et demi par les Britanniques. L’Onu reconnaît la légitimité de la revendication argentine, mais le Conseil de sécurité condamne le recours à la force pour recouvrer ces territoires. L’enjeu est considérable car les eaux territoriales de ces archipels donnent accès à toutes les richesses du continent antarctique.

À l’issue de cette guerre, qui fit plus d’un millier de morts (les chiffres officiels britanniques sont largement minorés), Londres impose un Traité de paix particulièrement dur à Buenos Aires. Ses Forces armées sont limitées à leur plus simple expression. Surtout, le contrôle de l’espace aérien du Sud de leur territoire et de l’Antarctique leur est retiré au profit de la Royal Air Force et elles doivent informer le Royaume-Uni de toutes leurs opérations.

En 1992 et 1994 deux mystérieux attentats, particulièrement meurtriers et dévastateurs, détruisent successivement l’ambassade d’Israël et le siège de l’association israélite AMIA. Le premier survient alors que les chefs de poste du Renseignement israélien en Amérique latine viennent de quitter le bâtiment. Le second se déroule dans le contexte des recherches conjointes égypto-argentines pour les missiles balistiques Condor. Dans la même période, l’usine principale des Condors explose, tandis que les fils des présidents Carlos Menem et Hafez el-Assad décèdent accidentellement. Les diverses enquêtes donneront lieu à une succession de manipulations.

Après avoir désigné la Syrie, le procureur Alberto Nisman se tourne contre l’Iran qu’il accuse d’avoir commandité les deux attentats et contre le Hezbollah qui les aurait exécutés. L’ancienne présidente péroniste Cristina Kirchner est accusée d’avoir négocié la fin des poursuites contre l’Iran en échange de prix avantageux du pétrole. Le procureur Nisman est trouvé mort à son domicile et la présidente Kirchner est inculpée pour haute trahison. Cependant, la semaine dernière un coup de théâtre détruit tout ce que l’on croyait savoir : le FBI états-unien rend des analyses ADN qui attestent de l’absence parmi les victimes du terroriste présumé et de la présence d’un corps jamais identifié. 25 ans plus tard, on ne sait plus rien sur ces attentats.

Au XXIème siècle, profitant des avantages que leur confère le Traité de la guerre des Malouines, le Royaume-Uni et Israël mènent un nouveau projet en Patagonie.

Le milliardaire britannique Joe Lewis acquiert d’immenses territoires dans le Sud argentin et même au Chili voisin. Ses propriétés couvrent plusieurs fois la taille de l’État d’Israël. Elles sont situées en Terre de feu, à l’extrême Sud du continent. Elles entourent notamment le Lago Escondido empêchant désormais son accès, malgré une décision de justice.

Un aéroport privé, ayant une piste d’atterrissage de 2 kilomètres, est aménagé par le milliardaire pour recevoir des avions de transport civils et militaire.

Depuis la guerre des Malouines, l’armée israélienne organise des « camps de vacances » (sic) pour ses soldats en Patagonie. Chaque année, ce sont désormais 8 à 10 000 d’entre eux qui viennent passer deux semaines sur les terres de Joe Lewis.

Si dans les années 70, l’armée argentine avait fait observer la construction de 25 000 logements vides donnant naissance au mythe du plan Andinia, des centaines de milliers auraient été construits aujourd’hui.

Il est impossible de vérifier l’état des travaux, ces terres étant privées et Google Earth neutralisant les photographies satellitaires de la zone, comme il le fait avec les installations militaires de l’Alliance atlantique.

Le Chili voisin a cédé une base sous-marine à Israël. Des tunnels y ont été creusés pour survivre à l’hiver polaire.

Les Indiens Mapuche qui peuplent la Patagonie tant argentine que chilienne ont eu la surprise d’apprendre la réactivation à Londres de la Resistencia Ancestral Mapuche (Résistance ancestrale mapuche – RAM), une mystérieuse organisation revendiquant l’indépendance. D’abord accusée d’être une ancienne association récupérée par les services secrets argentins, la RAM est aujourd’hui considérée par la gauche comme un légitime mouvement sécessionniste, mais par les leaders Mapuche comme une initiative financée par George Soros.

Le 15 novembre 2017, la Marine a perdu tout contact avec le sous-marin ARA San Juan, qui a finalement été déclaré abîmé en mer. C’est un des deux sous-marins diésel-électriques TR 1700 qui constituaient le fleuron de la petite armée argentine. La Commission préparatoire de l’Organisation du traité d’interdiction complète des essais nucléaires (CTBTO) a annoncé avoir enregistré un phénomène acoustique inhabituel dans l’Atlantique, à proximité de la zone où le San Juan avait envoyé son dernier signal. Le gouvernement a finalement admis que le sous-marin effectuait une « mission secrète » non précisée, dont Londres avait été informé. Alors que l’armée US avait lancé des recherches, la Marine russe a dépêché un drone capable d’explorer les fonds marins à 6 000 mètres de profondeur qui n’a rien trouvé. Le San Juan a probablement explosé. La presse argentine est convaincue qu’il a soit heurté une mine, soit a été détruit par une torpille ennemie.

Il est à ce jour impossible de déterminer si Israël s’est engagé dans un programme d’exploitation de l’Antarctique ou s’il construit une base de repli en cas de défaite en Palestine.

Thierry Meyssan

Thierry Meyssan Consultant politique, président-fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage en français : Sous nos yeux – Du 11-Septembre à Donald Trump.

 

Le bilan et les perspectives de Donald TrumpRéseau Voltaire

Voltaire, édition internationale

http://www.voltairenet.org/article198963.html

Sous-marin argentin disparu. À quoi ressemble l’intérieur du San Juan ?

Sous-marin argentin disparu. À quoi ressemble l’intérieur du San Juan ?

Le sous-marin d’attaque argentin San Juan, porté disparu depuis le 15 novembre avec 44 membres d’équipage à bord, a probablement sombré, emporté par une explosion, sans que l’on sache encore l’origine de cette dernière. Voici à quoi ressemble l’intérieur du submersible.

L'intérieur du sous-marin argentin San Juan.
L’intérieur du sous-marin argentin San Juan.Visactu

Navires et avions d’une coalition internationale continuaient lundi les opérations de recherche pour localiser le sous-marin militaire argentin San Juan et ses 44 marins, dont on est sans nouvelles depuis 12 jours. « Malheureusement, nous n’avons toujours pas localisé ou détecté le sous-marin », a déclaré le porte-parole de la Marine, Enrique Balbi.

Les opérations se concentrent dans une zone de 36 km de rayon autour du point de l’explosion qui a probablement envoyé le submersible par le fond.

Le porte-parole a précisé que le navire russe Yantar, équipé d’un véhicule sous-marin capable de descendre à 6 000 mètres de profondeur, arriverait sur les lieux le 5 décembre.

Lire aussi. Sous-marin argentin. Si on a retrouvé le Titanic, on doit trouver le San Juan, selon un expert

Le sous-marin avait été coupé en deux

De fabrication allemande, le San Juan avait été modifié par les Argentins eux-mêmes, au cours d’un interminable chantier, entre 2007 et 2014. Un défaut de structure du bâtiment n’est pas à exclure, la marine Argentine ayant remplacé les moteurs en coupant en deux le sous-marin.

Si une explosion est à l’origine du drame, l’hypothèse la plus probable reste l’explosion provoquée par une batterie défectueuse. Or, quelques heures avant la disparition du sous-marin, son commandant avait signalé un problème de batterie.

De l’eau de mer s’est-elle infiltrée ? Une batterie a-t-elle fui ? Cette fuite a-t-elle pu produire de l’hydrogène, qui, au contact de l’oxygène et à une certaine concentration, aurait provoqué l’explosion. Sans élément matériel, les experts reconnaissent eux-mêmes qu’il sera difficile de savoir ce qui a causé la perte du submersible.

La marine argentine, de son côté, a réfuté tout problème lié aux torpilles du sous-marin, puisque selon elle, il n’en transportait pas.

Notez enfin que le submersible étant conçu pour ne pas être remarqué, « la détection d’un sous-marin est un processus très difficile, de nombreux facteurs, notamment climatiques, entrent en jeu », explique Adam Slavinsky, pilote d’un avion P8 Poseidon américain spécialisé dans la traque des sous-marins, au retour d’une mission au-dessus de l’Atlantique.

https://www.ouest-france.fr/monde/argentine/sous-marin-argentin-disparu-quoi-ressemble-l-interieur-du-san-juan-5408933?utm_source=neolane_of_newsletter-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_newsletter-generale&utm_content=20171128&vid=1752223&mediego_euid=1752223

RECIT. Argentine : course contre la montre pour retrouver le sous-marin disparu depuis six jours

RECIT. Argentine : course contre la montre pour retrouver le sous-marin disparu depuis six jours

Le « San Juan », un submersible militaire avec 44 marins à bord, n’a plus donné signe de vie depuis mercredi dernier. Les proches de l’équipage attendent, entre espoir et angoisse.

Le sous-marin argentin \"San Juan\" stationné à Buenos Aires (Argentine), en 2014.
Le sous-marin argentin « San Juan » stationné à Buenos Aires (Argentine), en 2014. (ARGENTINE NAVY / AFP)
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

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« Jeunes courageux de la Marine : le coeur en pause jusqu’à votre retour », dit une affichette, accrochée aux fils de fer avec des rubans bleu ciel et blanc, les couleurs du drapeau argentin. Sur les grilles de la base navale de Mar del Plata, en Argentine, des dizaines d’auters messages sont ainsi alignés. Avec des traits enfantins tracés au crayon, un sous-marin a été dessiné. En dessous, on peut lire ce message, comme le rapporte le quotidien La Nacion : « Vous pouvez les trouver, nous vous attendons. » Voilà six jours que l’ARA San Juan n’a plus donné signe de vie. A son bord, 44 marins, hommes, femmes, jeunes et moins jeunes, auraient dû rentrer chez eux dimanche ou lundi.

Le sous-marin militaire avait quitté les côtes argentines il y a 35 jours, depuis Mar del Plata, un port et une station balnéaire sur l’Atlantique, à 400 kilomètres au sud de Buenos Aires. Objectif : Ushuaia et la Terre de Feu, à la pointe de la Patagonie. Le San Juan y a passé trois jours avant de reprendre la route. « Mon fils m’a envoyé des photos qui avaient été prises là-bas », raconte Espinoza, le père d’un marin, à La Nacion. « Il m’a dit que tout était normal, sans problème », ajoute-t-il.

Dessin représentant le sous-marin \"San Juan\", accroché sur les grilles de la base navale de Mar del Plata, en Argentine, le 20 novembre 2017.
Dessin représentant le sous-marin « San Juan », accroché sur les grilles de la base navale de Mar del Plata, en Argentine, le 20 novembre 2017. (MARCOS BRINDICCI / REUTERS)

Pendant la traversée, les familles communiquent avec leurs proches avec la messagerie WhatsApp. Jusqu’à ce mercredi 15 novembre au matin. Ce jour-là, le submersible remonte à la surface et signale une « avarie » à la base navale de Mar del Plata. « Un problème de batteries, un court-circuit », révèle le chef de la base Gabriel Galeazzi à la presse lundi 20 novembre, après avoir tenu cette information secrète pendant plusieurs jours. Le commandement militaire demande au sous-marin de changer de cap et de faire route vers Mar del Plata. Le San Juan se situe alors à 432 kilomètres des côtes de la Patagonie et de la péninsule de Valdés, sa dernière position connue.

Disparu au large de la Patagonie

Depuis, silence radio. Sa disparition est officiellement signalée vendredi, deux jours plus tard. Les recherches se mettent en place. Mais le temps complique la donne. Les 13 navires qui croisent au large des côtes de Patagonie pour retrouver le bâtiment doivent affronter des vagues de 5 à 7 mètres. Dix avions survolent également une zone de 300 km de diamètre au large des côtes argentines.

La localisation de l’ARA San Juan s’annonce ardue. On ne sait pas si le submersible de 65 mètres est à la surface et s’il est à la dérive, s’il est encore motorisé et simplement privé de moyens de communication. Ou bien encore s’il est en immersion, ou s’il a sombré dans les abysses. Il faut aller vite.

Sans renouvellement de l’air, la survie est de 7 jours.

Enrique Balbi, porte-parole de la marine argentine

La marine argentine reçoit l’appui de plusieurs pays dans cette course contre la montre. De sa base de Pearl Harbor, dans le Pacifique, la marine américaine envoie quatre petits sous-marins sans pilote et une équipe de militaires spécialisés dans leur maniement. La compagnie pétrolière Total, qui exploite des gisements offshore plus au sud, met un navire à la disposition des opérations de recherche.

Le faux espoir

Du côté des familles, c’est l’angoisse et l’incompréhension. Selon le protocole, le San Juan aurait dû remonter à la surface ou activer une balise radio de détresse en constatant la rupture de contact avec sa base. Et puis l’appareil, qui est un des trois sous-marins de la marine argentine, était « totalement opérationnel ». Ce modèle TR-1700 à propulsion diesel, construit dans le chantier naval Thyssen Nordseewerke de Edemen, en Allemagne, a été remis en état de 2007 à 2014, pour allonger de trente ans sa durée de vie. Il a effectué plusieurs missions en 2017.

Samedi matin, l’espoir revient. Sept appels satellitaires, d’une durée de 4 à 36 secondes, sont reçus par des bases navales argentines entre 10h52 et 15h42. Le ministère de la Défense argentin y voit des signaux de détresse émis par le sous-marin. « Ils sont dehors ! Grâce à Dieu, nous sommes heureux ! », s’exclame sur une chaîne de télévision Claudio Rodríguez, frère de Hernán, machiniste du San Juan. « S’ils ont pu appeler avec un téléphone satellite, cela veut dire qu’ils sont à la surface, et cela nous donne un espoir car nous savions qu’au fond, ils seraient foutus. »

Et pour cause. Quand bien même l’équipage dispose à bord de 15 jours supplémentaires de vivres et d’oxygène, « chaque heure compte » pour le localiser, comme l’explique à franceinfo Vincent Groizeleau, rédacteur en chef de la revue en ligne Mer et Marine.

Dépassée une certaine profondeur, le sous-marin est perdu parce que sa coque ne résiste pas à la pression et il implose.

Vincent Groizeleau, rédacteur en chef de la revue en ligne Mer et Marine

à franceinfo

« On considère, pour ce type de sous-marins, qu’au-delà de 500 mètres de fond, c’est perdu », ajoute-t-il. L’espoir est douché le lundi : la marine fait savoir que les sept appels reçus n’étaient pas le premier signe de vie tant espéré. « Nous avons reçu le rapport de l’entreprise qui a analysé les signaux, les sept tentatives d’appel de samedi ne correspondent pas au téléphone satellitaire du sous-marin », précise Enrique Balbi.

Les proches accusent le coup. Réunis à la base navale, où ils occupent les chambres des officiers, ils sont soutenus par des psychologues dépêchés sur place. Sur les réseaux sociaux et dans des groupes WhatsApp circulent des chaînes de prière, raconte encore La Nacion. Des groupes de parents se rassemblent aussi physiquement pour prier. Ils ont reçu un message de soutien du pape François en personne. Dans un message écrit, le pontife, lui-même argentin, a dit qu’il priait pour les 44 marins et a assuré de « sa proximité dans ces moments difficiles ».

« Nous essayons de positiver, et nous voyons avec beaucoup de fierté les messages d’espoir qui affluent sur les réseaux sociaux. Je suis convaincue que si les 33 mineurs chiliens sont sortis, nos 44 vont aussi revenir », assure Marcela Tagliafeta, belle-soeur du lieutenant Carlos Mendoza.

« Nous prions pour qu’il ne leur soit rien arrivé »

« Nous sommes tous angoissés, mais nous gardons espoir », confie aux journalistes, réunis devant la base Marcela Moyano, l’épouse du machiniste Hernan Rodriguez. « Nous prions pour qu’il ne leur soit rien arrivé », abonde Eduardo Krawczyk, le père d’Eliana Krawczyk. Agée de 35 ans, elle fut, il y a quelques années, la « première femme officier à faire partie de l’équipage d’un sous-marin en Argentine ».

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Photo non datée d’Eliana Krawczyk, 35 ans, devenue en 2012 la première femme d’Amérique latine officier de sous-marin. Elle est à bord du « San Juan ». (ARGENTINE NAVY / AFP)

En marge des recherches à la surface et des tentatives de géolocalisation, la marine argentine prépare un dispositif de sauvetage de l’équipage dans les profondeurs de l’océan. Du matériel de sauvetage américain, arrivé dimanche à Comodoro Rivadavia (Patagonie), était en cours de montage lundi. Il s’agit de modules de secours qui permettent de secourir 16 personnes à la fois jusqu’à plus de 600 mètres de profondeur.

Nouvelle lueur d’espoir, lundi : selon CNN, les systèmes sonar de deux navires ont détecté des bruits. Ils évoquent le son d’outils qui cognent la coque d’un sous-marin. Selon un haut responsable de la marine américaine, les marins en détresse tentent peut-être d’alerter les navires de passage pour signaler leur emplacement. La marine argentine réussit à localiser ces bruits et concentre ses recherches dans une zone de 65 km2 carrés, à environ 550 km au large des côtes de l’Argentine.

Nouvelle déception. « L’empreinte acoustique ne correspond pas à celle d’un sous-marin. (…) Cela peut être un bruit biologique », déclare le capitaine Enrique Balbi, porte-parole de la marine argentine. Les opérations de recherche du bâtiment, en surface et en profondeur, se poursuivent et s’intensifient, mardi. Le temps est compté.

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