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Collaboration dans le domaine de la recherche pour le futur sous-marin australien

2 mai 2018

Collaboration dans le domaine de la recherche pour le futur sous-marin australien

 

Sydney, Australie, 2 mai 2018 – CP Thales Group

 

La collaboration entre l’Australie et la France dans le domaine des technologies de pointe appliquées aux sonars et à la robotique navale va se renforcer, grâce à l’accord de recherche annoncé aujourd’hui à Sydney, à l’occasion de la visite du président Emmanuel Macron en Australie. Le protocole d’accord conclu entre l’Université Flinders (Adélaïde, Australie méridionale), l’ENSTA Bretagne (Brest) et Thales est destiné à renforcer et élargir les liens qui existent déjà entre l’Australie et la France dans le domaine de la recherche, afin de contribuer au programme des futur sous-marins australiens.

 

Pour Chris Jenkins, Dicteur général de Thales en Australie, la visite officielle du président français a été l’occasion de souligner la solidité de la relation stratégique qui unit Thales et la France, relation qui s’appuie sur des instruments comme le protocole d’accord de recherche annoncé aujourd’hui.

« Il s’agit d’attirer les meilleurs talents d’Australie comme de France pour travailler sur le futur programme de sous-marin australien et, ce faisant, de doter l’Australie de capacités exceptionnelles. Le protocole d’accord crée un cadre durable pour la collaboration dans le domaine de la robotique navale destinée aux sous-marins et aux sonars de navires de surface. Il permettra, en particulier, une mise en commun des installations d’essais, la création de programmes d’échanges et le développement de projets de recherche conjoints .Il s’appuie sur la relation déjà solide qui unit Thales et l’Université Flinders en Australie, ainsi que l’ENSTA Bretagne et les activités de lutte sous la mer à Brest, France. »

 

Alexis Morel, Vice-Président en charge des activités de lutte sous mer rapporte que les discussions avec l’Université Flinders et l’ENSTA Bretagne ont déjà permis de dégager deux sujets de collaboration scientifique : la conception d’un démonstrateur pour la connexion automatique des liaisons électro-optiques en milieu marin, et le développement d’USV (véhicules autonomes de surface) pour tester les algorithmes d’autonomie sur des essaims de robots en mer.

« Cette collaboration renforcera les capacités de l’Australie, offrira aux étudiants de l’Université Flinders des possibilités de stage en France et contribuera à l’élaboration de solutions de conception pour le futur programme de sous-marins. »

 

Le professeur Colin Stirling, président de l’Université Flinders, se dit ravi de ce partenariat avec les équipes de Thales basées en Australie et en France. « Ce protocole d’accord ouvre des perspectives de collaboration encore plus étroite avec les laboratoires de recherche de Thales. Il fait suite à l’annonce récente selon laquelle l’Université Flinders sera l’un des partenaires académiques de Thales en Australie, dans le cadre du nouveau CRC (Co-operative Research Centre) de défense sur les systèmes autonomes sécurisés. »

 

Le Directeur de l’ENSTA Bretagne, Pascal Pinot, a souligné que ce protocole d’accord serait le point de départ à tout projet de recherche entre l’Université Flinders, Thales et l’ENSTA Bretagne, permettant ainsi de renforcer la coopération entre les ministères de la défense français et australien.

« Le MoU a été préparé dans le but de diriger des travaux d’études à court terme, en particulier dans le domaine de la recherche sous-marine. Il se base sur les compétences des trois partenaires dans le cadre d’une coopération franco-australienne qui se renforce en matière de défense. »

 

A propos de Thales Ceux qui font avancer le monde s’appuient sur Thales. Nous sommes aux côtés de ceux qui ont de grandes ambitions : rendre le monde meilleur et plus sûr. Riches de la diversité de leurs expertises, de leurs talents, de leurs cultures, nos équipes d’architectes conçoivent un éventail unique de solutions technologiques d’exception, qui rendent demain possible dès aujourd’hui. Du fond des océans aux profondeurs du cosmos ou du cyberespace, nous aidons nos clients à maîtriser des environnements toujours plus complexes pour prendre des décisions rapides, efficaces, à chaque moment décisif. Fort de 65 000 collaborateurs dans 56 pays, Thales a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 15,8 milliards d’euros.

 

À propos de l’Université Flinders

Jouissant d’une solide réputation pour ses capacités d’innovation scientifique et l’excellence de son enseignement, l’Université Flinders est membre du réseau Innovative Research Universities. À la fois ouverte sur le monde et investie au niveau local, elle emploie quelque 2 700 personnes et compte 25 000 étudiants, dont environ 4 000 étudiants originaires de plus de 100 pays. Ses travaux de recherche ont été en quasi-totalité (90 %) jugés supérieurs ou égaux aux standards mondiaux par Excellence in Research for Australia. Ses points forts sont notamment la défense, l’ingénierie, la science et la technologie moléculaires, l’eau et l’environnement. Son campus d’innovation high-tech abrite le 4.0 Future Factory TMI Hub, ainsi que le Flinders New Venture Institute, l’un des établissements phares de formation dans le domaine de l’entrepreneuriat.

 

À propos de l’ENSTA Bretagne

La grande école d’ingénieurs pour l’innovation dans le secteur maritime, la défense et les entreprises de haute technologie. Sur son campus brestois, ENSTA Bretagne rassemble une école d’ingénieurs et un centre de recherche pluridisciplinaires. L’établissement public accueille près de 1000 étudiants, de bac+3 à bac+8, dont 110 doctorants et 20% d’étudiants internationaux. ENSTA Bretagne forme des ingénieurs généralistes et des chargés d’expertise, capables d’assurer, dans un environnement international, la conception et la réalisation de systèmes industriels complexes, de conduire des recherches, de manager des projets technologiques et de créer leur entreprise. Sous tutelle de la Direction générale de l’armement (DGA), ENSTA Bretagne forme notamment les ingénieurs pour l’armement (20% des étudiants). En formation d’ingénieurs, masters et mastères spécialisés, ENSTA Bretagne couvre 10 domaines d’expertise phare : Hydrographie & océanographie, Systèmes numériques et sécurité, Robotique, Systèmes d’observation et intelligence artificielle, Systèmes embarqués, Architecture navale et offshore, Energies Marines Renouvelables, Architecture de véhicules / modélisation, Systèmes pyrotechniques, Sciences de l’entreprise.

Les programmes de recherche sont tournés vers les applications industrielles, civiles et militaires, au travers de collaborations étroites avec l’industrie et en qualité d’acteur important de 3 laboratoires nationaux : l’Institut de recherche Dupuy de Lôme (en sciences et technologies de la mécanique et des matériaux), le laboratoire Lab-STICC (en sciences et technologies de l’information, de la communication et de la connaissance), le Centre de recherche sur la formation (en sciences humaines sur les questions de formation et professionnalisation des ingénieurs).

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Le Vietnam va-t-il transformer le Quartette en Quintette?

Le Vietnam va-t-il transformer le Quartette en Quintette?


Par Andrew Korybko – Le 10 mars 2018 – Source Oriental Review

US aircraft carrier Carl Vinson VietnamUn porte-avions américain a récemment accosté au Vietnam pour la première fois depuis le retrait militaire américain en 1975.
 
Cette avancée sans précédent dans les relations d’après-guerre entre les États-Unis et l’ASEAN est clairement destinée à envoyer un signal à la Chine, avec laquelle le Vietnam est impliqué dans une dispute sur la mer de Chine méridionale et les ressources énergétiques sous ses eaux. Hanoï ne considère plus Washington comme un ennemi, mais comme un allié non officiel à cause de la volonté du Pentagone d’aider le pays à renforcer ses capacités militaires navales afin de compenser les avantages de la Chine dans ce domaine. Même si peu de choses ont été réalisées sur ce front, l’avenir est en effet très prometteur, et il est probable que le Vietnam pourrait jouer un rôle – même informel – dans le soi-disant « quartette » entre les États-Unis, le Japon, l’Australie et l’Inde dans son rôle de « contenir la Chine ».
Le pays bénéficie d’une position stratégique et il a des frontières maritimes et continentales avec la Chine, ce qui le rend idéal pour que le « quartette » puisse l’inclure de manière informelle jusqu’à devenir un « quintette » si le Vietnam y était pleinement intégré en développant une plateforme militaire d’intégration. Pékin se sent déjà mal à l’aise à propos du rôle de New Delhi dans son jardin, qui selon certains commentateurs indiens est « une manière de se payer » pour ce que fait la Chine en Asie du Sud, offrant ainsi aux États-Unis, au Japon et à l’Australie une place de choix qui mettrait définitivement la République populaire sur la défensive stratégique. Le risque, cependant, est que la Chine défende avec plus d’assurance ses revendications maritimes dans la région face aux provocations étrangères du « quintette » ce qui pourrait conduire à une tension accrue un de ces jours.

En fait, un soi-disant « scénario d’escalade contrôlée » pourrait être exactement ce que le « quartette » espère réaliser en générant une crise de faible intensité comme un moyen de « justifier » l’intégration du Vietnam dans ce partenariat militaire multilatéral. Cela pourrait bien sûr échapper à tout contrôle et conduire à une situation dangereuse. Il est trop tôt pour dire à ce stade si c’est exactement ce qui est prévu pour l’avenir, mais néanmoins, l’intérêt du Vietnam à approfondir sa coopération navale avec les États-Unis est un moyen de le faire avec tous les membres de le « quartette ». Cela pourrait avoir des conséquences imprévisibles sur les relations du bloc avec la Chine.

Andrew Korybko est le commentateur politique américain qui travaille actuellement pour l’agence Sputnik. Il est en troisième cycle de l’Université MGIMO et auteur de la monographie Guerres hybrides : l’approche adaptative indirecte pour un changement de régime (2015). Ce texte sera inclus dans son prochain livre sur la théorie de la guerre hybride. Le livre est disponible en PDF gratuitement et à télécharger ici.

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

http://lesakerfrancophone.fr/le-vietnam-va-t-il-transformer-le-quartette-en-quintette

 

EXCLUSIF – L’armée de Terre russe à Damas 01

EXCLUSIF – L’armée de Terre russe à Damas

Publié par wikistrike.com sur 1 Mars 2018, 08:42am

Catégories : #Politique internationale

Tous les commentateurs ont souligné au cours des quatre dernières années l’impossibilité pour la Russie de déployer des troupes terrestres face aux jihadistes en Syrie au risque de revivre leur défaite d’Afghanistan. Mais ce qui est vrai si Moscou s’affronte par proxies interposés à Washington, est faux si les deux Grands s’accordent sur l’avenir non seulement de la Syrie, mais de la région. Thierry Meyssan a été le premier au monde à annoncer l’arrivée de l’armée russe en Syrie, en 2015. Il est aujourd’hui le premier à annoncer le déploiement de son infanterie.

Vladimir Poutine (président de la Fédération de Russie) et le général Alexander Bortnikov (directeur du contre-espionnage russe — FSB)

Vladimir Poutine (président de la Fédération de Russie) et le général Alexander Bortnikov (directeur du contre-espionnage russe — FSB)

Washington a décidé de reléguer le projet de destruction des États et des sociétés du Moyen-Orient élargi au second plan de ses préoccupations, et de concentrer ses forces pour s’opposer au projet chinois de route de la soie. C’est ce qui aurait été acté par le président Donald Trump et le Premier ministre australien (représentant les Britanniques) Malcolm Turnbull, le 24 février à la Maison-Blanche.

Il ne s’agit pas simplement du conflit traditionnel entre l’Empire maritime anglo-saxon d’une part et le projet commercial terrestre chinois d’autre part. Mais aussi du danger que fait courir l’industrie chinoise à celle de l’ensemble du monde développé. Pour faire vite, alors que dans l’Antiquité, les Européens étaient avides des soies chinoises, aujourd’hui tous les Occidentaux craignent la concurrence des voitures chinoises.

Beijing ayant renoncé à faire passer la route de la soie sur son tracé historique de Mossoul et de Palmyre, les États-Unis n’ont plus d’intérêt à sponsoriser des jihadistes pour créer un Califat à cheval sur l’Iraq et la Syrie.

C’est également le 24 février que la Russie et les États-Unis ont présenté la résolution 2401 au Conseil de sécurité ; texte qui était déjà prêt depuis la veille et dont pas un mot n’a été changé tandis que l’on faisait mine de poursuivre des tractations.

Prétendument adoptée en réponse à la campagne médiatique française pour sauver la population de la Ghouta, cette résolution traite en réalité de la solution pour presque toute la Syrie.

Elle laisse en suspens la question du retrait des troupes turques et états-uniennes. Concernant ces dernières, il n’est pas impossible qu’elles rechignent à quitter l’extrême Nord-Est du pays. En effet, si la Chine décidait de faire passer la route de la soie par la Turquie, Washington soufflerait sur les braises pour créer un Kurdistan en territoire kurde (si l’on admet que l’Anatolie du Sud-Est n’est plus un territoire arménien depuis le génocide) et couper la route de Beijing.

Moscou a déplacé de nouveaux avions sur sa base d’Hmeimim, dont deux avions furtifs Su-57 ; des bijoux de technologie que le Pentagone n’imaginait pas opérationnels avant 2025.

Surtout, Moscou, qui jusqu’à présent limitait son engagement en Syrie à son armée de l’Air et à quelques Forces spéciales, a secrètement acheminé des troupes d’infanterie.

Le 25 février au matin, l’Armée de Terre russe est entrée aux côtés de l’Armée arabe syrienne dans la Ghouta orientale.

Il est désormais impossible, pour qui que ce soit, d’attaquer Damas ou de tenter de renverser la République arabe syrienne sans provoquer automatiquement de riposte militaire russe.

L’Arabie saoudite, la France, la Jordanie et le Royaume-Uni, qui avaient secrètement constitué le « Petit Groupe », le 11 janvier, afin de saboter la paix de Sotchi, ne pourront plus rien entreprendre de décisif.

Les gesticulations des ministres britannique et français des Affaires étrangères, Boris Johnson et Jean-Yves Le Drian, ne peuvent masquer le nouvel accord entre la Maison-Blanche et le Kremlin ainsi que la légalité internationale de la présence militaire russe et son action en faveur des civils prisonniers des jihadistes.

Ils ne peuvent espérer remettre cet accord en question comme leurs pays respectifs le firent en juillet 2012, tant les situations sur le terrain et dans le monde ont changé.

Si nécessaire, nous feindrons tous de ne pas savoir que les deux principales factions armées présentes dans la Ghouta orientale (la pro-saoudienne et la pro-qatarie) dépendaient d’Al-Qaïda. Elles seront discrètement exfiltrées. Les officiers du MI6 britannique et de la DGSE française (qui agissaient sous couvert de l’ONG Médecins sans frontières) seront rapatriés.

La guerre n’est pas terminée sur l’ensemble du territoire, mais elle l’est déjà à Damas.

Source
Al-Watan (Syrie)

——————————- Document joint

Al-Watan, #2847

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Les Quads préparent un contre-projet à la route de la soie

Les Quads préparent un contre-projet à la route de la soie

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Les États-Unis ont reformé le Quadrilateral Security Dialogue (QSD), dit les « Quads », un groupe anti-chinois composé avec le Japon, l’Australie et l’Inde de 2007 à 2010. C’est Canberra qui, après un changement de gouvernement, avait fait échouer cette stratégie.

L’administration Trump prépare un contre-projet à l’initiative chinoise de création de nouvelles voies de communication sur le modèle de l’antique route de la soie.

En 2009, le Parti communiste chinois avait choisi le général Xi Jinping pour élaborer un système de communication marchand couvrant l’ensemble de la planète. Devenu président, Xi révéla progressivement ce projet passant par près de 70 pays pour un coût de 124 milliards de dollars.

Les Quads se sont réunis en novembre 2017, en marge du sommet de l’ASEAN. Les grandes lignes de leur contre-projet seront discutées à la Maison-Blanche, le 23 février 2018, par le Premier ministre australien Malcolm Turnboll et le président Donald Trump.

En décembre, le gouvernement australien avait publié son 2017 Foreign Policy White Paper dans lequel il préconisait d’engager les États-Unis contre la Chine.

Le 15 février 2018, l’amiral Kurt Tidd, patron du SouthCom, avait violemment dénoncé le risque que la route de la soie faisait courir à l’influence des États-Unis.

http://www.voltairenet.org/article199776.html

L’Australie reçoit une lettre «sans précédent» de la Corée du Nord

Kim Jong-un et Donald Trump

L’Australie reçoit une lettre «sans précédent» de la Corée du Nord

© AP Photo/ Ahn Young-joon

International

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Pyongyang a envoyé au Parlement australien une lettre diabolisant Donald Trump et critiquant ses menaces à l’encontre de la Corée du Nord. Julie Bishop, ministre australienne des Affaires étrangères, estime que cette initiative «sans précédent» prouve l’efficacité des sanctions prises contre la Corée du Nord.

Le Parlement australien a reçu de Pyongyang une lettre critiquant le discours que Donald Trump a prononcé à l’Assemblée générale de l’Onu au mois de septembre, a déclaré la ministre australienne des Affaires étrangères, Julie Bishop. La chef de la diplomatie a révélé jeudi l’existence de cette lettre à Fairfax Media et a qualifié cette initiative de la Corée du Nord de «sans précédent».

La lettre, prétendument envoyée par Pyongyang à des parlements d’autres pays dans le monde, critique l’intention des États-Unis d’«anéantir complètement» la Corée du Nord. Il y est écrit que «si Trump croit qu’il peut mettre la République populaire démocratique de Corée, puissance nucléaire, à genoux en la menaçant d’une guerre nucléaire, ce sera un énorme échec de calcul et la preuve de son ignorance». Les auteurs de la lettre appellent les parlementaires australiens «à accomplir leur mission et leur devoir et à rester vigilant à l’égard des mesures odieuses et imprudentes prises par l’administration Trump».

«C’est la première lettre jamais reçue par le ministre australien des Affaires étrangères de la part de la Corée du Nord… C’est une lettre ouverte, ce n’est pas leur habitude d’envoyer des lettres à travers le monde entier», a déclaré Mme Bishop, citée par le quotidien australien Sydney Morning Herald.

D’après elle, cette lettre témoigne du fait que «la stratégie collective des alliés et des partenaires qui vise à mettre une pression maximale sur la Corée du Nord et à lui imposer des sanctions diplomatiques et économiques fonctionne».

La lettre rédigée par le comité des Affaires étrangères de l’Assemblée populaire suprême de la Corée du Nord a été transmise à la mission diplomatique d’Australie en Indonésie par l’Ambassade de la Corée du Nord à Jakarta le 28 septembre.

Les tensions ne cessent de monter autour de la péninsule coréenne ces derniers mois, durant lesquels Pyongyang a réalisé une série inédite de tests de missiles et procédé à l’essai d’une bombe à hydrogène (bombe H). Washington et Pyongyang procèdent à un échange régulier de menaces et d’intimidations. Donald Trump a menacé mi-septembre de «détruire totalement» la Corée du Nord en cas d’attaque initiale de Pyongyang. Pour sa part, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a promis de prendre les mesures les plus cruelles de l’histoire contre l’agression américaine.

https://fr.sputniknews.com/international/201710201033537621-australie-lettre-sans-precedent-coree-du-nord/