Archives pour la catégorie AVION

Syrie : Un Avion D’attaque Au Sol Sukhoï Su-22 (Fitter) Abattu Par Un Missile Sol-Air Rebelle Au Dessus De Hama, Retour Sur L’un Des Principaux Avions De Combat Usés Jusqu’à La Corde Utilisé Durant La Guerre De Syrie

Syrie :  un avion d'attaque au sol Sukhoï Su-22 (Fitter) abattu par un missile Sol-Air rebelle au dessus de Hama, retour sur l'un des principaux avions de combat usés jusqu'à la corde utilisé durant la guerre de Syrie 1

Analysis

Syrie : Un Avion D’attaque Au Sol Sukhoï Su-22 (Fitter) Abattu Par Un Missile Sol-Air Rebelle Au Dessus De Hama, Retour Sur L’un Des Principaux Avions De Combat Usés Jusqu’à La Corde Utilisé Durant La Guerre De Syrie

Posted on 15/08/2019 AuthorStrategika51Comment(1)

Et ici un Su-22 de l’Armée de l’air syrienne abattu par surprise par un F/A-18E de l’aéronavale US alors que l’appareil syrien participait à des opérations de soutien aérien à des troupes au sol engagées contre un fief terroriste ou se trouvait des agents de liaison US :

Le vieux Su-22 est usé jusqu’à la corde en Syrie mais il s’est avéré d’une extraordinaire endurance puisque l’appareil peut décoller, voler et atterrir avec un minimum de maintenance, généralement effectuée par le pilote lui-même. Les pneus des trains d’atterrissage sont si endurants qu’ils n’ont pas été changés sur certains appareils de ce type depuis 2014 !

En ce qui concerne le Su-22 abattu hier par un missile SAM rebelle au dessus de Ta’manah au sud de l’enclave rebelle et séparatiste d’Idleb, le pilote a pu s’ejecter et atterrir sain et sauf. Des sources rebelles ont annoncé sa capture mais il semble que son sort soit inconnu. L’organisation terroriste Hay’at Tahrir Al-Cham ou Instance de Libération du Levant a diffusé plus tard une vidéo montrant un pilote répondant au nom de Mohamed Ahmed Sulaiman, présenté comme le pilote du Su-22 abattu le 14 août 2019.

https://strategika51.org/archives/66730

Publicités

L’Iran, un paria du marché mondial des armements au sous-équipement militaire chronique

L’Iran, un paria du marché mondial des armements au sous-équipement militaire chronique

Adrien GUYOT 30 juin 2019 ActualitéActualités analyséesAfrique et Moyen-OrientGéoéconomieIntelligence économiqueIranProche et Moyen-OrientSituations décryptéesLeave a comment

Pour des raisons historiques et géostratégiques, les États-Unis imputent à l’Iran une qualité de perturbateur régional au régime dictatorial, prosélytiste et policier, s’adonnant à la prolifération nucléaire, ainsi qu’au terrorisme international. En somme, aux yeux de la bureaucratie permanente militaire, du renseignement et de la diplomatie – l’État profond américain – , Téhéran présente l’avantage de réunir toutes les caractéristiques d’un bon ennemi. Membre permanent de l’axe du mal depuis la révolution islamique, elle ne peut infléchir son sous-équipement militaire chronique, résultant de son écrasante mise au ban de l’opinion, qu’au travers l’élaboration de stratégies d’adaptation palliatives. 

Hassan Rohani inaugurant son système de défense anti-aérien : Bavar 373.
Le président iranien, Hassan Rohani, inaugurant son propre système de défense anti-aérien, Bavar 373, construit sur le modèle du S-300 russe.

L’Iran, un paria du marché mondial des armements

En toute logique, s’il est exclu que les États-Unis fournissent militairement la République islamique, tel est également le cas à l’égard des États européens. Seule la Russie, la Chine et la Corée du Nord résistent épisodiquement aux pressions de Washington, Abou Dabi, Ryiad et Tel-Aviv. À titre d’exemple, en 2016, Moscou refusa de livrer deux cents chasseurs multirôles lourds Su-30, puis tarda à fournir les systèmes de défense antiaériens S-300. 

Afin de mettre au ban l’Iran, de sorte à ce qu’elle devienne un paria du marché mondial des armements, les États-Unis peuvent compter sur leur règlementation d’US Export Control, et plus spécifiquement sur l’International Traffic in Arms Regulations (ITAR). Cet ensemble normatif offre, au bénéfice du Département d’État américain, toute la latitude pour interpréter et appliquer les stipulations d’ITAR. In fine, il contrôle les importations et exportations des objets et services liés à la défense nationale, tels que recensés sur l’United States Munitions List (USML).

La sécurité du territoire servant de prétexte à la promotion de ses objectifs géostratégiques et commerciaux, les États-Unis refusent l’exportation d’armements contenant des composants américains. Or, la dépendance technologique des industries européennes de la défense, tout particulièrement dans le domaine aéronautique, à l’égard des composants soumis à la législation ITAR, est critique. Par exemple, il est, aujourd’hui, inconcevable que la France, au travers de Dassault Aviation, puisse, librement, vendre le Rafale, joyau national, à destination des États qui lui sied, sans que Washington ne vienne opposer son veto.

Au contrôle américain, s’adjoint celui des européens vis-à-vis des exportations de biens et technologies à double-usage (BDU). L’article 2 du Règlement du Conseil du 5 mai 2009 définit les « biens à double usage » comme : « les produits, y compris les logiciels et les technologies, susceptibles d’avoir une utilisation tant civile que militaire ». Ceux-ci, étant listés, peuvent, selon les cas, être interdits à l’exportation, au transit et au négoce, ou être soumis à autorisation. 

Également, des mesures restrictives européennes viennent se juxtaposer à l’ensemble des interdictions susvisées afin de prohiber, en totalité, les exportations de certains biens. Ceux-ci sont énumérés au gré d’un mouvement de balancier, à l’aspect plus ou moins restrictif, cultivé par une sorte de va-et-vient réglementaire continuel. 

Un sous-équipement militaire chronique compensé par des adaptations palliatives

Malgré un budget de la défense conséquent (15,9 milliards de dollars en 2016), l’Iran est confrontée à un sous-équipement militaire chronique. Ses rivaux régionaux, Israël, les Émirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite, bénéficient, quant à eux, d’un budget supérieur ainsi que d’un accès, plus large, au marché. À titre d’exemple, le char de combat le plus puissant dont dispose l’Artesh – l’armée régulière iranienne placée sous la tutelle du Corps des gardiens de la révolution islamique – est le T-72 russe, mis en service au début des années 1970. La majorité de son arsenal blindé est composé de chars Patton ou Chieftain datant des guerres de Corée et du Vietnam. En comparaison, l’Arabie Saoudite possède des chars étasuniens, de type M1 Abrams, tandis que les Émirats Arabes Unis privilégient le char français Leclerc, autre joyau national, néanmoins utilisé au Yémen. 

Faiblement dotée militairement, mais désireuse de conserver sa zone d’influence régionale, Téhéran démontre sa résilience par l’emploi de stratégies d’adaptation. La République islamique comble la faiblesse de son armée de l’air en produisant, en série, son avion de combat « 100% Made in Iran » : le Kowsar. En réalité, celui-ci n’est qu’un F-5 américain modernisé, l’Iran ne faisant que s’inspirer des « Freedom Fighter » et « Tiger II » qu’elle s’était procurée avant la révolution islamique. En 2007, bien qu’étant présenté comme inédit, le Saegheh, autre avion de combat « 100% Made in Iran », fut également largement inspiré du F-5. Ainsi, cette stratégie d’adaptation du « 100% Made in Iran » ne demeure que palliative dans la mesure où, sur des théâtres d’opérations extérieurs comme en Syrie, Téhéran dépend largement du soutien aérien russe. 

Cependant, il est des circonstances où le recours à la modernisation locale des décombres de l’ambitieux projet de complexe militaro-industriel occidental, voulu par le chah, apparaît efficient. 

En effet, ce 20 juin 2019, c’est un missile « 3-Khordad » – à l’origine un SAM-6 perfectionné par l’Iran en 2013 – qui a permis d’abattre un drone américain RQ-4 Global Hawk. Cet appareil de type HALE (Haute Altitude Longue Endurance) fut conçu par Northrop-Grumman pour des missions ISR (renseignement, surveillance, reconnaissance). Il ne put résister face aux optimisations du « 3-Khordad » en matière d’équipements électroniques, de capteurs de détection, y compris thermiques, et d’option de verrouillage du GPS le protégeant des interférences de forte intensité.

Aussi longtemps que Téhéran demeura la cible privilégiée des sanctions économiques édictées par Washington, les tensions irano-américaines s’entretiendront.

Sources :

Share

  • Share
  • Enregistrer

About Adrien GUYOT

Adrien GUYOT est Juriste d’Affaires & Compliance Alternant chez Michelin. Diplômé d’un Master 2 en Droit et Fiscalité de l’Entreprise, il est également titulaire d’une Licence en droit privé, d’un Diplôme Universitaire en Gouvernance, Risques et Conformité, ainsi que d’un Master 1 en Droit des Affaires à l’Université Clermont Auvergne. Il est rédacteur pour les Yeux du Monde depuis novembre 2018.

https://les-yeux-du-monde.fr/actualite/actualite-analysee/41183-liran-paria-marche-mondial-armements-sous-equipement-militaire-chronique

Un avion avec des pneus déchirés transportant 152 personnes en toute sécurité atterrit chez Ben Gourion en Israël (vidéo)

Ben Gurion international airport

Un avion avec des pneus déchirés transportant 152 personnes en toute sécurité atterrit chez Ben Gourion en Israël (vidéo)

MOYEN-ORIENT15:58 01.07.2019(mise à jour 16:40 01.07.2019) Obtenir une URL courte1  5  1

Plus d’une centaine d’ambulances ont été envoyées lundi à l’aéroport principal d’Israël, Ben Gurion, après qu’un avion de 152 passagers à bord ait annoncé un atterrissage d’urgence. Une condition d’urgence de niveau 3 a été annoncée par l’aéroport.

L’Electra Air 737 a atterri en toute sécurité à l’aéroport Ben Gurion de Tel Aviv après l’annonce d’une situation d’urgence de niveau 3.

Avant d’atterrir, des avions militaires israéliens ont survolé l’avion pour examiner les dommages, et l’avion tournoyait au-dessus de la Méditerranée dans le but de faire fondre du carburant et de réduire son poids.

Au moins un pneu de l’Electra Air 737 aurait explosé lorsque l’avion aurait décollé de Cologne, en Allemagne.

Le vol devait atterrir à l’aéroport Ben Gourion à 16 h 05, heure locale.

PLUS DE DÉTAILS À SUIVRE

https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://sputniknews.com/&prev=search

Atterrissage d’urgence d’un avion à l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, plus de 100 ambulances sur place – images

urgent

Atterrissage d’urgence d’un avion à l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, plus de 100 ambulances sur place – images

© Sputnik .INTERNATIONAL15:05 01.07.2019(mis à jour 15:19 01.07.2019)URL courte120

Ayant annoncé avoir des problèmes avec une de ses roues, un avion effectuant un vol en provenance de Cologne est en train de se préparer à atterrir en urgence dans l’aéroport de Tel Aviv-David Ben Gourion, indique la presse locale. Des équipes de secours sont présentes en nombre sur place.

Les services de secours ont été dépéchés en nombre dans l’aéroport de Tel Aviv-David Ben Gourion après qu’un avion a signalé des problèmes avec une de ses roues. 

​100 ambulances ont été dépechées sur place, selon les médias.

https://fr.sputniknews.com/international/201907011041563237-atterrissage-durgence-dun-avion-a-laeroport-ben-gourion-de-tel-aviv-100-ambulances-sur-place/

Ce successeur franco-hispano-allemand du Rafale a été dévoilé au Salon du Bourget (images) © AFP 2019 BENOIT TESSIER

ECOUTEZ RADIO SPUTNIK
Emmanuel Macron et Éric Trappier, directeur de Dassault Aviation, dévoilent la maquette de l'avion «Next generation fighter» qui fera partie du SCAF

Ce successeur franco-hispano-allemand du Rafale a été dévoilé au Salon du Bourget (images)

© AFP 2019 BENOIT TESSIER
DÉFENSE

URL courte
212318

«On propose un avion européen pour les Européens, indépendant des technologies américaines». La maquette d’un avion de conception franco-hispano-allemande, pour lequel Paris et Berlin comptent déjà débloquer quelque 150 millions d’euros d’ici la fin de l’année, a été dévoilée à l’ouverture du Salon du Bourget en présence d’Emmanuel Macron.

Du 17 au 23 juin, le 53e salon aéronautique du Bourget accueille quelque 2.453 exposants, et notamment ceux venus présenter le projet d’avion de combat destiné à remplacer le Rafale ou l’Eurofighter d’ici 2040. La maquette à taille réelle du premier chasseur franco-allemand, le «Next generation fighter» de Dassault Aviation et Airbus, a été dévoilée lundi 17 juin à l’ouverture de cette 53e édition du Salon international de l’aéronautique et de l’espace en présence du Président de la République.

Cet avion n’est pas seulement le successeur potentiel du Rafale ou de l’Eurofighter, mais il constitue aussi la pièce maîtresse du Système de combat aérien du futur (SCAF), ce programme majeur lancé par le Président Macron et la chancelière allemande, Angela Merkel, afin de renforcer l’autonomie stratégique européenne.

Sur le stand Dassault Aviation où la maquette du futur avion de combat a été révélée, Florence Parly, Ursula Von der Leyen et Margarita Robles ont signé des accords de coopération pour le développement de l’aéronef du SCAF. L’accord acte officiellement l’arrivée de Madrid dans le projet.

«On propose un avion européen pour les Européens, indépendant des technologies américaines», a commenté sur la chaine de télévision CNews Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, qui mène le projet SCAF avec Airbus.

L’avion est destiné à entrer en service à l’horizon 2040. Il est actuellement développé par un tandem franco-allemand, qui a été rejoint récemment par l’Espagne.

Initié en 2017, le SCAF est conçu comme un système associant avion de combat de nouvelle génération, drones, futurs missiles de croisière et drones évoluant en essaim. Il sera connecté à des avions, des satellites, des systèmes de l’Otan et des systèmes de combat terrestres et navals.Paris et Berlin pensent investir environ quatre milliards d’euros dans le SCAF d’ici 2025, dont 2,5 milliards pour la France, leader du projet piloté par Airbus et Dassault Aviation, relate l’AFP se référant à des sources au ministère français de la Défense. Les 150 millions déjà débloqués par Paris et Berlin doivent financer les premières étapes du démonstrateur espéré vers 2026.

Outre Dassault Aviation et Airbus, Safran, le groupe allemand MTU Aero Engines, Thales et MBDA (Airbus, BAE Systems et Leonardo) participent au projet.

https://fr.sputniknews.com/defense/201906171041446500-ce-successeur-franco-hispano-allemand-du-rafale-a-ete-devoile-au-salon-du-bourget-images/

Le Su-57, sérieux concurrent du F-35

Le Su-57, sérieux concurrent du F-35

Le F-35, construit par un consortium conduit par Lockheed Martin, ne parvient toujours pas à réaliser les performances multirôles pour lesquelles il a été pré-vendu. En outre les tensions entre l’Otan et la Turquie devraient conduire à retirer ce pays des fabricants partenaires. Un malheur n’arrivant jamais seul, la Russie devrait mettre sur le marché son Su-57, bien meilleur et plus de fois moins cher.

  

+
JPEG - 25.9 ko

Le directeur adjoint de Rostec, Viktor Kladov, a annoncé que le président Poutine approuverait prochainement l’exportation de l’avion « invisible » Su-57. Le prix d’un Su-57 est de 45 millions de dollars, alors que le F-35 coûte 100 millions de dollars.

Le premier groupe d’acheteurs approuvés comprend la Turquie avec 60 avions, l’Egypte et l’Algérie avec 29, le Vietnam 12. L’Inde avait été intéressé par cet avion dans un premier temps, mais a abandonné son programme de développement, retardant le lancement de la production de 4 ans. C’est pourquoi l’Inde n’a toujours pas approuvé l’achat de Su-57.

L’avion est supérieur au F-22 et au F-35 dans le combat rapproché, et dans la manœuvrabilité. Le su-57 possède 16 points d’accrochage dont 8 ont été montés dans les compartiments internes. Le su-57 dispose de 4 compartiments entièrement carénés avec une capacité interne supérieure de 150% au F-22A et de 250% au F-35.

Pour devenir compétitif, la Russie a créé 14 nouveaux types d’armes nouvelles pour le Su-57. L’arsenal du Su-57 comprend des missiles antiradar Kh-58UShK, des missiles de croisière 35UE, X-74M2, des missiles air-sol Kh-38M, des bombes « intelligentes » KAB-250, KAB-500. Le Su-57 est équipé de missiles BVR (beyond-visual-range) de type K-77M d’un rayon d’action maximal de 200 km. Pour les combats aériens rapprochés, le su-57 utilise des missiles K-74M2 d’une portée de 40 km.

La Russie pourrait également vendre les missiles hypersoniques Kinzhal X-47M2 (portée 2 000 km) et 3 M-22 zircon (portée 1 000 km) adaptés pour le su-57.

Traduction
Avic
Réseau International 

https://www.voltairenet.org/article206022.html

Des “Objets Volants Lumineux Et Hostiles” Interceptés Par La Syrie

Analysis

Selon des médias officiels syriens, la défense aérienne de l’Armée Arabe Syrienne (dénomination officielle des forces armées syriennes) a détecté et intercepté des “objets lumineux hostiles” en provenance des “territoires occupés” dont deux au dessus de la ville de Qunaïtra, dans le plateau du Golan syrien et sept autres au dessus du Sud-Ouest de la grande banlieue de Damas.

La Syrie ne reconnaît pas Israël et utilise les termes de territoires occupés pour décrire la Palestine historique.

Des vidéos d’amateurs montrent l’interception de deux de ces “objets volants lumineux et hostiles” en provenance de la partie du Golan occupé par les israéliens.

Les missiles de la défense aérienne syrienne ont été lancés depuis la base aérienne de Mazzeh et ont effectivement abattu un certain nombre de missiles ou objets volants hostiles. Une source syrienne parle d’un chasseur-bombardier F-15I Sufa israélien endommagé à l’extérieur de l’espace aérien syrien.

Par ailleurs, d’autres sources évoquent le ciblage par les israéliens d’objectifs assimilés avec la présence militaire iranienne au sud-Ouest de Damas. Ce qui expliquerait la réaction rapide des défenses antiaeriennes.

L’enfer à Sheremetyevo: des témoins ont décrit l’incendie qui a détruit le Superjet russe 100

L’enfer à Sheremetyevo: des témoins ont décrit l’incendie qui a détruit le Superjet russe 100

 
Au moins une personne a été confirmée morte lors du terrible crash d’un avion Aeroflot Superjet-100 avec quelque 80 personnes à bord à Moscou. Des témoins décrivent comment le jet s’est embrasé lorsque les gens se sont précipités pour évacuer.

Des vidéos effrayantes publiées sur les médias sociaux montrent le jet assis sur une piste d’atterrissage de l’aéroport Sheremetyevo de Moscou, l’arrière étant submergé par une tempête de feu avec des jets de flammes s’élevant très haut au-dessus du fuselage. Dans le même temps, on voit des personnes évacuer désespérément de la sortie avant et fuir le jet.

«L’enfer à Sheremetyevo: le Sukhoi Superjet 100 en route de Moscou à Mourmansk a dû faire demi-tour à cause d’un incendie à bord» , a écrit Dmitry Smirnov, journaliste au quotidien russe Komsomolskaya Pravda, accompagnant la vidéo. « Il brûle comme une torche pendant que l’évacuation … bat son plein. »

Embedded video

Дмитрий Смирнов

@dimsmirnov175

Ад в Шереметьево: Sukhoi Superjet 100, вылетевший из Москвы в Мурманск, вернулся из-за пожара на борту. Горит как факел, а в это время из передних дверей полным ходом идет эвакуация

648 people are talking about this

Un correspondant de RT Spanish était à l’aéroport de Sheremetyevo et a vu l’avion en feu.

«Nous étions à bord de notre avion à l’aéroport de Sheremetyevo. Nous volions vers Helsinki, bien que notre vol soit maintenant annulé. Nous étions assis très près de l’avion, qui était complètement en feu. Les flammes étaient énormes. Il était très difficile pour les services d’urgence de faire face à l’incendie » , a déclaré Boris Kuznetsov de RT.

Le feu a depuis été éteint, révélant toute l’étendue des dégâts causés à la queue de l’avion.

Embedded video

Breaking Mash@BreakingMash

Останки самолёта в Шереметьево выглядят так.

38 people are talking about this

Les rapports préliminaires indiquent que l’équipage de l’avion a déclaré une urgence avant d’atterrir, mais les causes de l’immense incendie ne sont toujours pas claires. Les médias ont d’abord supposé que l’avion avait touché la piste d’atterrissage, puis des informations faisant état d’un éclair frappant l’avion sont apparues, mais aucune n’a encore été confirmée.

Pendant ce temps, l’exploitant de l’avion, Aeroflot, a déclaré que les moteurs de l’avion avaient pris feu pendant l’atterrissage d’urgence.

https://www.rt.com/news/458441-aeroflot-superjet-crash-landing-witnesses/

Au moins 1 mort, 4 blessés lors de l’accident du Superjet 100, prend feu dans le principal aéroport de Moscou

Au moins 1 mort, 4 blessés lors de l’accident du Superjet 100, prend feu dans le principal aéroport de Moscou

Des passagers pris de panique se sont précipités pour évacuer un avion en feu, l’Aeroflot, à l’aéroport Sheremetyevo de Moscou, après que le Sukhoi Superjet-100 eut atterri violemment lors d’un second atterrissage. Au moins une personne a été tuée et quatre autres blessées.

Les images partagées sur Twitter semblaient montrer un épais nuage de fumée noire sortant du vol SU1492 stationné sur la piste alors que des dizaines d’ambulances étaient dépêchées sur les lieux. Les 78 passagers ont été évacués de l’épave en feu et une dizaine de personnes auraient été blessées.

Embedded video

Дмитрий Смирнов

@dimsmirnov175

Посадка пылающего Sukhoi Superjet 100 в Шереметьево. Пилоты – стальные люди

992 people are talking about this

Embedded video

baza@bazabazon

Первые секунды после посадки горящего борта в Шереметьево. Люди, спасшиеся из самолёта, бегут по полосе

125 people are talking about this

Punti@punti_z

A plane just caught fire at Sheremetyovo Airport.

89 people are talking about this

Kristian Kostov

@KristianKostov_

A lot of passengers just started screaming “oh shit shit shit oh no oh no fuck nooo!!!!”….
And then we saw that there is a plane on fire right in front of us…
I don’t know what to say

117 people are talking about this

Le vol SU1492 d’Aeroflot a déclaré une urgence peu après le décollage de Sheremetyevo et est rentré à l’aéroport après 27 minutes de vol. L’aéronef de banlieue devait se rendre à Mourmansk avant que l’incendie ne l’oblige à rentrer à Moscou et à atterrir.

Une fois le feu éteint, l’étendue des dégâts a été révélée. La queue avait été complètement consumée par l’incendie et une grande partie du fuselage arrière avait été réduite en cendres. L’appareil en cause était relativement récent, et il a été rapporté qu’il avait été fabriqué en 2017 ou en 2018.

Une enquête criminelle a été ouverte sur l’incident.

https://www.rt.com/news/458436-plane-fire-moscow-svo/?utm_source=browser&utm_medium=push_notifications&utm_campaign=push_notifications

Boeing retire 210 appareils de son carnet de commandes

24 AVRIL 2019 / 17:07 / IL Y A 3 HEURES

Boeing retire 210 appareils de son carnet de commandes

Reuters Staff

(Reuters) – Boeing a retiré mercredi 210 appareils de son carnet de commandes afin de prendre en compte les doutes sur la qualité de crédit d’un client et a annoncé avoir passé une charge pour dépréciation dans sa division de financement Boeing Capital.

Le constructeur aéronautique n’a pas dévoilé le nom de la compagnie aérienne concernée, mais cette opération intervient quelques jours après que la compagnie indienne lourdement endettée Jet Airways a annoncé l’arrêt de tous ses vols pour des raisons financières.

Cet ajustement a fait passer les commandes nettes de Boeing en territoire négatif à la fin du mois de mars, avec un total de – 119 commandes nettes, en dépit d’une série de commandes de gros porteurs en Europe et en Asie.

Boeing a également annoncé que sa division de financement Boeing Capital, qui, selon des sources du secteur, détient 75 commandes pour Jet, en plus des 125 commandes directes de la compagnie aérienne, a enregistré une perte de 707 millions de dollars (631 millions d’euros) au premier trimestre, par rapport à une perte de 326 millions de dollars un an plus tôt.

“La variation dans les résultats liée aux autres éléments non affectés et aux éliminations est principalement due à une dépréciation sur le financement d’un client, à une charge de rémunération différée plus élevée et à des investissements accrus dans la recherche et le développement de l’entreprise”, a précisé Boeing.

Un porte-parole de l’avionneur a refusé de s’exprimer sur l’identité de la compagnie aérienne impliquée dans la réduction de la commande ou la dépréciation.

Tim Hepher, Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français, édité par Marc Joanny

https://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRKCN1S01ZI-OFRBS