Archives pour la catégorie AVION

Dassault a livré son premier Rafale à l’Inde

Dassault a livré son premier Rafale à l’Inde

Facebook
Twitter
LinkedIn
Pinterest

Publié par Jean-Baptiste Le Roux le 9 Octobre 2019

Mieux vaut tard que jamais. C’est à Bordeaux que l’Inde a pris possession de son premier chasseur Rafale. Le premier d’une commande de 36 appareils.

Le premier de 36 chasseurs Rafale

Dassault a livré son premier Rafale à l’Inde

La boucle est presque bouclée. Après avoir acheté 36 chasseurs Rafale à la France en 2016, l’Inde a pris possession de son premier appareil, mardi 8 octobre dernier. C’est à Bordeaux, sur l’un des sites de Dassault Aviation, que les « clés » de l’avion ont été remises à l’État indien, en présence du ministre indien de la Défense, mais également de Florence Parly, la ministre des Armées.

A cette occasion, Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, a fait remarquer que le premier contrat à l’export de l’avionneur avait été conclu avec l’Indian Air Force, en 1953. Une manière de préciser que les relations entre Dassault Aviation, l’Inde et la France ne sont pas si mauvaises que cela. Même si le dossier du chasseur Rafale indien a bien failli achopper à plusieurs reprises.

L’Inde pourrait commander d’autres chasseurs français

Il aura en effet fallu compter dix années entre le premier appel d’offre du gouvernement indien, et la livraison de ce chasseur. Dix ans de discussions parfois houleuses qui ont finalement abouti à ce contrat de huit milliards d’euros. Un passé délicat que l’Inde et la France vont tenter de laisser derrière elles. Quant à l’avionneur, il devrait poursuivre les recrutements sur ses sites de production de Nouvelle Aquitaine.

L’Inde pourrait en effet commander de nouveaux appareils. La dernière demande officielle de juillet 2018 portait sur 110 chasseurs. Les discussions entre la France, l’Inde et l’avionneur ont repris l’été dernier. Outre l’Inde, Dassault Aviation a déjà vendu 24 chasseurs Rafale à l’Egypte, et 36 au Qatar, pour un total de 96 appareils.

https://www.enderi.fr/Dassault-a-livre-son-premier-Rafale-a-l-Inde_a553.html

Atterrissage d’urgence d’un A320 de British Airways à l’aéroport Bâle-Mulhouse

DERNIÈRES INFOS

Atterrissage d’urgence d’un A320 de British Airways à l’aéroport Bâle-Mulhouse

Photo d’archives AFPAFP05/10/2019

Un A320 de la compagnie British Airways reliant Bari (Italie) à Londres s’est posé en urgence samedi en début d’après-midi à Bâle-Mulhouse en raison d’un dégagement de fumée à l’intérieur de l’appareil, a-t-on appris auprès de l’aéroport franco-suisse.
La cause de ce dégagement de fumée n’était pas connue dans l’immédiat.

Les 165 passagers sont « indemnes » mais quatre membres de l’équipage « ont été impactés par les fumées » et « transportés en milieu hospitalier », a indiqué à l’AFP Vivienne Gaskell, cheffe du service communication de l’aéroport. Le trafic a été interrompu « pendant vingt minutes », a-t-elle ajouté, précisant que trois avions ont été déroutés — deux vers Zurich, un vers Stuttgart– et cinq départs retardés « d’environ 25 minutes ».

Après avoir constaté la présence de fumée dans l’appareil, « le pilote a averti la tour de contrôle la plus proche », en l’occurrence celle de Bâle-Mulhouse, où « l’avion s’est posé à 13h19 » (11h19 GMT), a ajouté Mme Gaskell. Les pompiers de l’aéroport sont immédiatement intervenus, épaulés ensuite par les secours suisses de la Rega et les sapeurs-pompiers de la ville voisine de Saint-Louis, a-t-elle précisé.

British Airways va affréter en fin d’après-midi un autre appareil afin de conduire les 165 passagers à l’aéroport londonien de Heathrow, a-t-elle ajouté.

https://www.lorientlejour.com/article/1189491/atterrissage-durgence-dun-a320-de-british-airways-a-laeroport-bale-mulhouse.html

La Russie met au point des chasseurs de sixième génération volant sans pilote

ECOUTEZ RADIO SPUTNIK

Le chasseur russe de cinquième génération Su-57

La Russie met au point des chasseurs de sixième génération volant sans pilote

© Sputnik . Alexey FilippovDÉFENSE14:52 23.09.2019(mis à jour 15:00 23.09.2019)URL courte2820710S’abonner

Le constructeur de la sixième génération de chasseurs russes, qui est déjà en cours de conception, a évoqué la principale différence entre le nouveau modèle et le précédent, tout en laissant échapper quelques-unes de ses caractéristiques.

La Russie travaille à la mise au point d’une nouvelle, la sixième, génération d’avions de chasse, a annoncé à Sputnik Sergueï Khokhlov, directeur général de l’Institut national de recherche des systèmes aérospatiaux.

Des Su-30SM, image d'illustration

© SPUTNIK . ALEXANDER VILFPourquoi l’Algérie se procure-t-elle des chasseurs russes?La principale différence entre ceux-ci et les appareils de la génération précédente est liée au mode de pilotage: le chasseur, dans sa version de base, est prévu pour voler sans pilote, la présence d’un homme à bord étant optionnelle.

«Toutes les autres caractéristiques constituent une évolution de celles déjà existantes: encore plus rapide, encore plus manœuvrable, plus furtif, etc.», a indiqué le constructeur.

Actuellement, la Russie produit les chasseurs de cinquième génération Su-57. Le premier appareil de cette série doit être mis à la disposition des forces aérospatiales d’ici la fin d’année. Un contrat prévoyant la livraison de 76 avions de ce type a été signé lors du Forum militaire Armée 2019 en juin dernier

https://fr.sputniknews.com/defense/201909231042142251-la-russie-met-au-point-des-chasseurs-de-sixieme-generation-volant-sans-pilote/.

Le voyagiste britannique Thomas Cook fait faillite

  1. Home 
  2. Économie 
  3. Entreprises

Le voyagiste britannique Thomas Cook fait faillite

  • Par  Le Figaro avec AFP 
  • Mis à jour le 23/09/2019 à 11:37 
  • Publié le 23/09/2019 à 06:17
Thomas Cook est le plus vieux tour opérateur du monde.

Les autorités vont devoir organiser le rapatriement massif de 600.000 touristes dans le monde. Le groupe est né en 1841. Un numéro d’urgence destiné aux clients français a été mis en place.

Clap de fin pour Thomas Cook. Le voyagiste britannique a annoncé ce lundi qu’il faisait faillite après avoir échoué à trouver des fonds nécessaires pour sa survie. Le groupe est donc placé en liquidation judiciaire «avec effet immédiat», laissant 600.000 touristes, dont 150.000 Britanniques dans le monde, sur leurs lieux de vacances. Les autorités vont donc devoir organiser une opération de rapatriement massif, la plus importante pour des civils depuis la Seconde Guerre mondiale.

Jean-Pierre Mas, président des Entreprises du Voyage (EDV), indiquait hier au Figaro que le nombre de Français en voyage avec Thomas Cook était de l’ordre de 10.000. Une information confirmée par la filiale française de l’entreprise ce lundi : 9842 clients sont actuellement en vacances et devront être rapatriés. Un numéro d’urgence destiné à ces personnes a été mis en place au 01-45-05-40-81.

» LIRE AUSSI – Que risquent les clients français du voyagiste Thomas Cook?

«Malgré des efforts considérables (au cours du week-end), les discussions entre les différentes parties prenantes du groupe et de nouvelles sources de financements possibles n’ont pas débouché sur un accord. Le conseil d’administration a donc conclu qu’il n’avait d’autre choix que de prendre les mesures pour entrer en liquidation judiciaire avec effet immédiat», explique le communiqué du groupe.

En parallèle, l’autorité britannique de l’Aviation (CAA) a indiqué que Thomas Cook, «tour opérateur et compagnie d’aviation à la fois, a cessé ses activités avec effet immédiat. Toutes les réservations Thomas Cook, vols et séjours, sont désormais annulées». Les cabinets AlixPartners et KPMG doivent être nommés administrateurs des différentes filiales du groupe.

» LIRE AUSSI – Compagnies aériennes: le casse-tête de la reprise des actifs

Peter Fankhauser, numéro un de l’entreprise, commente que malgré l’accord «largement approuvé, une requête pour des fonds supplémentaires ces derniers jours a présenté une difficulté qui s’est révélée insurmontable». Le destin du voyagiste s’est en effet joué en quelques jours. Des créanciers lui ont demandé la semaine dernière de trouver 200 millions de livres (227 millions d’euros) de financements supplémentaires pour qu’un plan de sauvetage déjà accepté de 900 millions de livres mené par l’actionnaire chinois Fosun, soit validé. Des discussions marathon ont eu lieu tout le week-end, en vain.

«C’est un profond regret pour le conseil d’administration et moi de ne pas avoir réussi. Je tiens à m’excuser auprès de nos millions de clients, nos milliers d’employés, fournisseurs et partenaires qui nous soutiennent depuis des années», reprend le patron de l’entreprise, déplorant aussi un «jour profondément triste pour une entreprise pionnière du voyage organisé».

Le principal actionnaire de l’entreprise, le groupe chinois Fosun, s’est déclaré «déçu» que Thomas Cook n’ait pu remonter la pente. «Nous exprimons notre plus profonde compassion à tous ceux qui sont touchés par cette situation», a indiqué l’entreprise, qui possédait 17% du capital de la compagnie britannique.

L’Etat britannique prêt à intervenir

L’échec d’un des fleurons du tourisme britannique n’a pas tardé à faire réagir outre-Manche : «Le gouvernement aurait du être prêt à en faire plus : intervenir, stabiliser la situation et permettre la mise en place d’un plan de long terme», a regretté le Chancelier de l’Échiquier (l’équivalent d’un ministre des Finances) de l’opposition travailliste, John McDonnell. Il s’est également prononcé pour que les patrons de l’entreprise remboursent tous les bonus qu’ils avaient reçus. «Ils doivent vraiment réfléchir quant à la manière dont ils ont provoqué cette situation, et dont ils l’ont exploité», a-t-il déclaré à la BBC.

Le premier ministre du Royaume-Uni, Boris Johnson, a quant à lui déclaré qu’il fallait «examiner les moyens par lesquels les voyagistes peuvent se protéger d’une telle faillite à l’avenir». Il a également déclaré que ses pensées allaient vers «les vacanciers, qui risquent maintenant d’avoir des difficultés à rentrer chez eux». L’Etat britannique interviendra «d’une manière ou d’une autre» pour soutenir ces personnes, a-t-il affirmé.

Le voyagiste va devoir faire face à une situation complexe : environ 140.000 personnes voyageaient avec sa filiale allemande et 10.000 avec ses agences françaises. Des chiffres qui restent toutefois en-deçà des 150.000 ressortissants britanniques qui devront rentrer au Royaume-Uni. La faillite de Thomas Cook aura rapidement des conséquences sur le tourisme : en Turquie, ainsi, le chef de la fédération hôtelière a estimé que le pays pourrait perdre entre 600.000 et 700.000 touristes par an, sans compter les établissements qui devraient perdre le soutien financier du groupe britannique.

Condor maintient ses vols

Filiale du groupe Thomas Cook, la compagnie aérienne allemande Condor a de son côté annoncé lundi qu’elle maintenait ses vols. Elle a néanmoins fait appel au gouvernement d’Angela Merkel, afin d’obtenir un «prêt garanti par l’Etat» qui lui permettrait d’éviter un manque de liquidité. Berlin «examine actuellement cette question», a précisé la compagnie. Ce lundi, le porte-parole de l’Association allemande de l’industrie aérienne s’est voulu rassurant, en estimant que Condor volait comme d’habitude, et qu’une procédure de rapatriement pour ses passagers n’était pas nécessaire. Environ 240.000 clients ont réservé un vol sur ses lignes et attendent de rentrer chez eux, a indiqué la compagnie.

Né en 1841, le tour opérateur indépendant le plus vieux du monde, compte 22.000 employés dont 9000 au Royaume-Uni. Très lourdement endetté, son horizon s’est fortement dégradé ces dernières années entre la concurrence acharnée des sites internet de voyage à bas prix et la frilosité de touristes inquiets du Brexit, notamment. Il avait annoncé une perte abyssale d’1,5 milliard de livres pour le premier semestre, pour un chiffre d’affaires de quelque 10 milliards.

Ce lundi, plusieurs entreprises concurrentes du voyagiste britannique ont vu leur cours en Bourse augmenter après l’annonce de sa faillite : basé en Allemagne, le groupe Tui a ainsi pris 5,8% à l’ouverture, quand les compagnies aériennes Easyjet et Ryanair ont vu leur cote bondir de plus de 3,5% et 5,4% respectivement.

» LIRE AUSSI – Thomas Cook en mal d’argent fraisLe Figaro avec AFP

http://www.lefigaro.fr/societes/le-voyagiste-britannique-thomas-cook-fait-faillite-20190923?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=[20190923_NL_ACTUALITES]&mediego_euid=[2529769]&een=07d35d6dfbc7bc24543248fcd9bee521&seen=6&m_i=Mf2M7rrktaLFnle0mp8I6xeA5DWCgsYDmV7gyFqk7QrIPnihq_ofG6iKFDdqbynWlHaDle6%2B36vIHjCNKvdbpd_fo5m%2BOuh%2BMn

Boeing relève sa prévision de croissance de la demande chinoise

ÉCONOMIE17 SEPTEMBRE 2019 / 08:56 / IL Y A 9 HEURES

Boeing relève sa prévision de croissance de la demande chinoise

Reuters Staff

1 MINUTES DE LECTURE

La demande aéronautique chinoise va augmenter davantage que prévu au cours de 20 prochaines années, estime mardi le constructeur américain Boeing, qui dit toutefois redouter que la demande en équipements neufs s’avère inférieure à ce qu’il prévoyait l’année dernière. /Photo d’archives/REUTERS/Paulo Whitaker

PEKIN (Reuters) – La demande aéronautique chinoise va augmenter davantage que prévu au cours de 20 prochaines années, estime mardi le constructeur américain Boeing, qui dit toutefois redouter que la demande en équipements neufs s’avère inférieure à ce qu’il prévoyait l’année dernière.

D’ici 2038, les transporteurs chinois devront acquérir 8.090 nouveaux avions, 5,2% de plus que ce que prévoyait Boeing l’année dernière. En se fondant sur les prix catalogue, ce volume représenterait environ 1.300 milliards de dollars (1.170 milliards d’euros).

Boeing prévoyait l’année dernière une croissance de 6,2% de la demande en avions neufs à 7.690 appareils d’ici à 2037.

“L’expansion de la classe moyenne, les investissements dans les infrastructures et les nouvelles technologies de pointe qui améliorent les performances et la rentabilité continuent d’alimenter la demande pour le transport aérien”, a déclaré Randy Tinseth, vice-président de la division de marketing commercial de Boeing.

Stella Qiu et Brenda Goh, Nicolas Delame pour le service français, édité par Marc Angrand

https://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRKBN1W20LX-OFRBS

La neutralité de l’enquête sur le MH17 mise en doute par le Premier ministre malaisien

Crash d'un Boeing malaisien en Ukraine

La neutralité de l’enquête sur le MH17 mise en doute par le Premier ministre malaisien

© Sputnik . Andrei SteninINTERNATIONAL09:15 05.09.2019(mis à jour 09:53 05.09.2019)URL courteDossier:Crash d’un Boeing malaisien en Ukraine (292)2120

Mahathir Mohamad, Premier ministre malaisien, a exprimé ses doutes dans une interview à Sputnik quant à la neutralité de l’enquête sur le crash du MH17 en 2014 en Ukraine. En outre, la Malaisie, par la voix de son chef de gouvernement, ne pense pas qu’il existe des motifs suffisants pour accuser la Russie de cette tragédie.

L’enquête internationale sur la catastrophe du MH17 se base sur la position de ceux qui ont souffert de cette tragédie, a déclaré le Premier ministre malaisien Mahathir Mohamad dans une interview avec Sputnik en marge du Forum économique oriental qui se déroule à Vladivostok..

«Leurs points de vue ne peuvent être justes et neutres», a-t-il ajouté. De son avis, il est nécessaire de créer un organe impartial composé d’experts de différents pays afin de mener l’enquête.

Dans le même temps, M.Mohamad a noté que la Malaisie n’avait pas eu accès aux preuves dans l’affaire du crash du Boeing MH17 depuis longtemps. «Nous ne savons pas si les preuves auxquelles nous avons actuellement accès se basent vraiment sur des faits sur une longue période», a-t-il déclaré.

Accusations contre la Russie

Le Premier ministre malaisien a également commenté les accusations contre la Russie sur son éventuelle implication dans la tragédie. Selon lui, elles trouvent leurs origines dans les mauvaises relations entre l’Occident et Moscou et la recherche immédiate d’un coupable pour le paiement des assurances.

«Si vous pouvez trouver un pays responsable de la tragédie, les proches des victimes pourront faire valoir leurs droits à l’assurance. Bien sûr, les proches ne doutent pas des résultats de l’enquête. Si la Russie se révèle coupable, elle devra verser une indemnisation pour la catastrophe», a-t-il ajouté.

La Malaisie doute toutefois qu’il existe des motifs suffisants pour maintenir les accusations contre la Russie.

Débris du vol MH17

© SPUTNIK . ANDREI STENINLe FBI voulait s’emparer des boîtes noires du MH17?«En tant que personne désintéressée, en tant qu’observateur extérieur, je peux dire que certains résultats de l’enquête ne me semblent pas raisonnables, comme pour beaucoup en Malaisie», a conclu le Premier ministre.

Auparavant, le responsable avait déjà exprimé sa méfiance à l’égard des conclusions de l’enquête internationale. M.Mohamad a déclaré que les États-Unis, les Pays-Bas et l’Australie ne souhaitaient pas vraiment établir les causes et trouver les véritables coupables de la tragédie, mais avaient simplement décidé d’accuser la Russie.

Catastrophe du MH17

Le Boeing malaisien en provenance d’Amsterdam et à destination de Kuala Lumpur s’est écrasé le 17 juillet 2014 dans les environs de Donetsk. 298 personnes se trouvaient à bord. Aucune n’a survécu. Kiev en a accusé les insurgés, mais ces derniers ont déclaré ne pas disposer de moyens permettant d’abattre un avion à une telle altitude. Le JIT, qui mène l’enquête sur les circonstances du crash sous la direction du parquet néerlandais et sans la participation de la Russie, a présenté plus tard des conclusions intermédiaires.

L’enquête affirme que le Boeing aurait été abattu par un système antiaérien Bouk appartenant à la 53e brigade antiaérienne russe de Koursk. Comme l’a déclaré le procureur général adjoint russe Nikolaï Vinnitchenko, les autorités russes ont remis aux Pays-Bas non seulement les données radars, mais également la documentation attestant que le missile Bouk qui avait touché le Boeing appartenait à l’Ukraine, mais cette information a été ignorée par les enquêteurs.

https://fr.sputniknews.com/international/201909051042044089-la-neutralite-de-lenquete-sur-le-mh17-mise-en-doute-par-le-premier-ministre-malaisien/?utm_source=push&utm_medium=browser_notification&utm_campaign=sputnik_fr

La compagnie aérienne Aigle Azur demande son placement en redressement judiciaire

La compagnie aérienne Aigle Azur demande son placement en redressement judiciaire

Par Challenges.fr le 02.09.2019 à 16h47

La compagnie aérienne Aigle Azur s’est déclarée lundi en cessation de paiement et a demandé son placement en redressement judiciaire dans l’espoir de trouver des repreneurs.

Aigle Azur demande son placement en redressement judiciaire

La compagnie aérienne Aigle Azur s’est déclarée lundi en cessation de paiement et a demandé son placement en redressement judiciaire dans l’espoir de trouver des repreneurs.AFP/ARCHIVES – PHILIPPE HUGUEN

La compagnie aérienne Aigle Azur s’est déclarée lundi en cessation de paiement et a demandé son placement en redressement judiciaire dans l’espoir de trouver des repreneurs, ont annoncé les membres du CE à l’issue d’un comité d’entreprise extraordinaire.PUBLICITÉinRead invented by TeadsEN SAVOIR PLUS

MINI HATCH 3 OU 5 PORTES.EXPLOREZ LA VILLE. 

Esquivez les bouchons et découvrez de nouvelles rues grâce à l’information Trafic en Temps Réel de votre MINI Hatch 3 ou 5 portes. MINI.FRPROPOSÉ PAR MINI

« Aigle Azur se retrouve en cessation de paiement suite à plusieurs années d’errance liées à de nombreuses décisions stratégiques inadaptées et doit se placer sous la protection du tribunal de commerce » d’Evry où une audience est prévue dans l’après-midi, affirment-ils dans un communiqué.

« Il est probable que la date limite de dépôt des offres soit fixée autour du 15 septembre 2019 », ajoutent-ils, déplorant que « ce dépôt de bilan arrive tardivement (…) et va limiter la recherche de repreneurs ».

« Plusieurs repreneurs potentiels » ont cependant exprimé un intérêt, selon eux. Aigle Azur compte 1.150 salariés, dont 350 en Algérie.

« La déclaration de cessation de paiement a été faite par l’administratrice provisoire », Hélène Bourbouloux, a précisé à l’AFP Martin Surzur, président du syndicat de pilotes SNPL d’Aigle Azur et membre du CE.

Mme Bourbouloux avait été désignée administratrice provisoire le 28 août par le tribunal de commerce d’Evry après le coup de force de l’un des actionnaires, Gérard Houa, qui avait évincé le patron Frantz Yvelin en disant sa volonté de mettre fin aux « errements stratégiques des deux dernières années ».

Frantz Yvelin a depuis été rétabli dans ses fonctions pour assister l’administratrice provisoire. Il n’a pas assisté au comité d’entreprise lundi, selon les participants.

Une soixantaine de salariés se sont rassemblés dans le calme devant le siège de l’entreprise pendant le CE.

« On espère surtout qu’il y ait un repreneur. Il faut passer par le redressement judiciaire, simplement pour avoir nos salaires », explique, fataliste, Lilas, une programmatrice de vols qui n’a pas voulu donner son nom. « Ce serait dommage de perdre une compagnie qui fait 300 millions d’euros de chiffre d’affaires et a des droits de trafic vers l’Algérie que même Air France n’a pas ».

(Avec AFP)

AIGLE AZUR

https://www.challenges.fr/politique/la-compagnie-aerienne-aigle-azur-demande-son-placement-en-redressement-judiciaire_672161#xtor=CS4-92[La+compagnie+a%C3%A9rienne+Aigle+Azur+demande+son+placement+en+redressement+judiciaire]-672161

Syrie : Un Avion D’attaque Au Sol Sukhoï Su-22 (Fitter) Abattu Par Un Missile Sol-Air Rebelle Au Dessus De Hama, Retour Sur L’un Des Principaux Avions De Combat Usés Jusqu’à La Corde Utilisé Durant La Guerre De Syrie

Syrie :  un avion d'attaque au sol Sukhoï Su-22 (Fitter) abattu par un missile Sol-Air rebelle au dessus de Hama, retour sur l'un des principaux avions de combat usés jusqu'à la corde utilisé durant la guerre de Syrie 1

Analysis

Syrie : Un Avion D’attaque Au Sol Sukhoï Su-22 (Fitter) Abattu Par Un Missile Sol-Air Rebelle Au Dessus De Hama, Retour Sur L’un Des Principaux Avions De Combat Usés Jusqu’à La Corde Utilisé Durant La Guerre De Syrie

Posted on 15/08/2019 AuthorStrategika51Comment(1)

Et ici un Su-22 de l’Armée de l’air syrienne abattu par surprise par un F/A-18E de l’aéronavale US alors que l’appareil syrien participait à des opérations de soutien aérien à des troupes au sol engagées contre un fief terroriste ou se trouvait des agents de liaison US :

Le vieux Su-22 est usé jusqu’à la corde en Syrie mais il s’est avéré d’une extraordinaire endurance puisque l’appareil peut décoller, voler et atterrir avec un minimum de maintenance, généralement effectuée par le pilote lui-même. Les pneus des trains d’atterrissage sont si endurants qu’ils n’ont pas été changés sur certains appareils de ce type depuis 2014 !

En ce qui concerne le Su-22 abattu hier par un missile SAM rebelle au dessus de Ta’manah au sud de l’enclave rebelle et séparatiste d’Idleb, le pilote a pu s’ejecter et atterrir sain et sauf. Des sources rebelles ont annoncé sa capture mais il semble que son sort soit inconnu. L’organisation terroriste Hay’at Tahrir Al-Cham ou Instance de Libération du Levant a diffusé plus tard une vidéo montrant un pilote répondant au nom de Mohamed Ahmed Sulaiman, présenté comme le pilote du Su-22 abattu le 14 août 2019.

https://strategika51.org/archives/66730

L’Iran, un paria du marché mondial des armements au sous-équipement militaire chronique

L’Iran, un paria du marché mondial des armements au sous-équipement militaire chronique

Adrien GUYOT 30 juin 2019 ActualitéActualités analyséesAfrique et Moyen-OrientGéoéconomieIntelligence économiqueIranProche et Moyen-OrientSituations décryptéesLeave a comment

Pour des raisons historiques et géostratégiques, les États-Unis imputent à l’Iran une qualité de perturbateur régional au régime dictatorial, prosélytiste et policier, s’adonnant à la prolifération nucléaire, ainsi qu’au terrorisme international. En somme, aux yeux de la bureaucratie permanente militaire, du renseignement et de la diplomatie – l’État profond américain – , Téhéran présente l’avantage de réunir toutes les caractéristiques d’un bon ennemi. Membre permanent de l’axe du mal depuis la révolution islamique, elle ne peut infléchir son sous-équipement militaire chronique, résultant de son écrasante mise au ban de l’opinion, qu’au travers l’élaboration de stratégies d’adaptation palliatives. 

Hassan Rohani inaugurant son système de défense anti-aérien : Bavar 373.
Le président iranien, Hassan Rohani, inaugurant son propre système de défense anti-aérien, Bavar 373, construit sur le modèle du S-300 russe.

L’Iran, un paria du marché mondial des armements

En toute logique, s’il est exclu que les États-Unis fournissent militairement la République islamique, tel est également le cas à l’égard des États européens. Seule la Russie, la Chine et la Corée du Nord résistent épisodiquement aux pressions de Washington, Abou Dabi, Ryiad et Tel-Aviv. À titre d’exemple, en 2016, Moscou refusa de livrer deux cents chasseurs multirôles lourds Su-30, puis tarda à fournir les systèmes de défense antiaériens S-300. 

Afin de mettre au ban l’Iran, de sorte à ce qu’elle devienne un paria du marché mondial des armements, les États-Unis peuvent compter sur leur règlementation d’US Export Control, et plus spécifiquement sur l’International Traffic in Arms Regulations (ITAR). Cet ensemble normatif offre, au bénéfice du Département d’État américain, toute la latitude pour interpréter et appliquer les stipulations d’ITAR. In fine, il contrôle les importations et exportations des objets et services liés à la défense nationale, tels que recensés sur l’United States Munitions List (USML).

La sécurité du territoire servant de prétexte à la promotion de ses objectifs géostratégiques et commerciaux, les États-Unis refusent l’exportation d’armements contenant des composants américains. Or, la dépendance technologique des industries européennes de la défense, tout particulièrement dans le domaine aéronautique, à l’égard des composants soumis à la législation ITAR, est critique. Par exemple, il est, aujourd’hui, inconcevable que la France, au travers de Dassault Aviation, puisse, librement, vendre le Rafale, joyau national, à destination des États qui lui sied, sans que Washington ne vienne opposer son veto.

Au contrôle américain, s’adjoint celui des européens vis-à-vis des exportations de biens et technologies à double-usage (BDU). L’article 2 du Règlement du Conseil du 5 mai 2009 définit les « biens à double usage » comme : « les produits, y compris les logiciels et les technologies, susceptibles d’avoir une utilisation tant civile que militaire ». Ceux-ci, étant listés, peuvent, selon les cas, être interdits à l’exportation, au transit et au négoce, ou être soumis à autorisation. 

Également, des mesures restrictives européennes viennent se juxtaposer à l’ensemble des interdictions susvisées afin de prohiber, en totalité, les exportations de certains biens. Ceux-ci sont énumérés au gré d’un mouvement de balancier, à l’aspect plus ou moins restrictif, cultivé par une sorte de va-et-vient réglementaire continuel. 

Un sous-équipement militaire chronique compensé par des adaptations palliatives

Malgré un budget de la défense conséquent (15,9 milliards de dollars en 2016), l’Iran est confrontée à un sous-équipement militaire chronique. Ses rivaux régionaux, Israël, les Émirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite, bénéficient, quant à eux, d’un budget supérieur ainsi que d’un accès, plus large, au marché. À titre d’exemple, le char de combat le plus puissant dont dispose l’Artesh – l’armée régulière iranienne placée sous la tutelle du Corps des gardiens de la révolution islamique – est le T-72 russe, mis en service au début des années 1970. La majorité de son arsenal blindé est composé de chars Patton ou Chieftain datant des guerres de Corée et du Vietnam. En comparaison, l’Arabie Saoudite possède des chars étasuniens, de type M1 Abrams, tandis que les Émirats Arabes Unis privilégient le char français Leclerc, autre joyau national, néanmoins utilisé au Yémen. 

Faiblement dotée militairement, mais désireuse de conserver sa zone d’influence régionale, Téhéran démontre sa résilience par l’emploi de stratégies d’adaptation. La République islamique comble la faiblesse de son armée de l’air en produisant, en série, son avion de combat « 100% Made in Iran » : le Kowsar. En réalité, celui-ci n’est qu’un F-5 américain modernisé, l’Iran ne faisant que s’inspirer des « Freedom Fighter » et « Tiger II » qu’elle s’était procurée avant la révolution islamique. En 2007, bien qu’étant présenté comme inédit, le Saegheh, autre avion de combat « 100% Made in Iran », fut également largement inspiré du F-5. Ainsi, cette stratégie d’adaptation du « 100% Made in Iran » ne demeure que palliative dans la mesure où, sur des théâtres d’opérations extérieurs comme en Syrie, Téhéran dépend largement du soutien aérien russe. 

Cependant, il est des circonstances où le recours à la modernisation locale des décombres de l’ambitieux projet de complexe militaro-industriel occidental, voulu par le chah, apparaît efficient. 

En effet, ce 20 juin 2019, c’est un missile « 3-Khordad » – à l’origine un SAM-6 perfectionné par l’Iran en 2013 – qui a permis d’abattre un drone américain RQ-4 Global Hawk. Cet appareil de type HALE (Haute Altitude Longue Endurance) fut conçu par Northrop-Grumman pour des missions ISR (renseignement, surveillance, reconnaissance). Il ne put résister face aux optimisations du « 3-Khordad » en matière d’équipements électroniques, de capteurs de détection, y compris thermiques, et d’option de verrouillage du GPS le protégeant des interférences de forte intensité.

Aussi longtemps que Téhéran demeura la cible privilégiée des sanctions économiques édictées par Washington, les tensions irano-américaines s’entretiendront.

Sources :

Share

  • Share
  • Enregistrer

About Adrien GUYOT

Adrien GUYOT est Juriste d’Affaires & Compliance Alternant chez Michelin. Diplômé d’un Master 2 en Droit et Fiscalité de l’Entreprise, il est également titulaire d’une Licence en droit privé, d’un Diplôme Universitaire en Gouvernance, Risques et Conformité, ainsi que d’un Master 1 en Droit des Affaires à l’Université Clermont Auvergne. Il est rédacteur pour les Yeux du Monde depuis novembre 2018.

https://les-yeux-du-monde.fr/actualite/actualite-analysee/41183-liran-paria-marche-mondial-armements-sous-equipement-militaire-chronique

Un avion avec des pneus déchirés transportant 152 personnes en toute sécurité atterrit chez Ben Gourion en Israël (vidéo)

Ben Gurion international airport

Un avion avec des pneus déchirés transportant 152 personnes en toute sécurité atterrit chez Ben Gourion en Israël (vidéo)

MOYEN-ORIENT15:58 01.07.2019(mise à jour 16:40 01.07.2019) Obtenir une URL courte1  5  1

Plus d’une centaine d’ambulances ont été envoyées lundi à l’aéroport principal d’Israël, Ben Gurion, après qu’un avion de 152 passagers à bord ait annoncé un atterrissage d’urgence. Une condition d’urgence de niveau 3 a été annoncée par l’aéroport.

L’Electra Air 737 a atterri en toute sécurité à l’aéroport Ben Gurion de Tel Aviv après l’annonce d’une situation d’urgence de niveau 3.

Avant d’atterrir, des avions militaires israéliens ont survolé l’avion pour examiner les dommages, et l’avion tournoyait au-dessus de la Méditerranée dans le but de faire fondre du carburant et de réduire son poids.

Au moins un pneu de l’Electra Air 737 aurait explosé lorsque l’avion aurait décollé de Cologne, en Allemagne.

Le vol devait atterrir à l’aéroport Ben Gourion à 16 h 05, heure locale.

PLUS DE DÉTAILS À SUIVRE

https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://sputniknews.com/&prev=search