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Projet de résolution de l’Allemagne, de la Belgique et du Koweït sur la Syrie

Projet de résolution de l’Allemagne, de la Belgique et du Koweït sur la Syrie

RÉSEAU VOLTAIRE | NEW YORK (ÉTATS-UNIS) | 19 SEPTEMBRE 2019 ENGLISH

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Le Conseil de sécurité,

Rappelant ses résolutions 2042 (2012), 2043 (2012), 2118 (2013), 2139 (2014), 2165 (2014), 2175 (2014), 2191 (2014), 2209 (2015), 2235 (2015), 2249 (2015), 2254 (2015), 2258 (2015), 2268 (2016), 2286 (2016), 2332 (2016), 2336 (2016), 2393 (2017), 2401 (2018) et 2449 (2018) et les déclarations de sa présidence des 3 août 2011 (S/PRST/2011/16), 21 mars 2012 (S/PRST/2012/6), 5 avril 2012 (S/PRST/2012/10), 2 octobre 2013 (S/PRST/2013/15), 24 avril 2015 (S/PRST/2015/10) et 17 août 2015 (S/PRST/2015/15),

Réaffirmant son ferme attachement à la souveraineté, à l’indépendance, à l’unité et à l’intégrité territoriale de la République arabe syrienne, et aux buts et principes de la Charte des Nations Unies,

Se disant à nouveau profondément affligé par la persistance de la situation humanitaire effroyable que connaît la Syrie, et par le fait que le nombre de personnes ayant besoin d’une aide humanitaire d’urgence atteint 11,7 millions, dont 6,2 millions sont des déplacés,

Réaffirmant qu’il n’y a pas de solution militaire au conflit syrien, exprimant son indignation devant l’escalade de la violence, qui a atteint un niveau inacceptable dans la province d’Edleb et dans ses environs, et en particulier devant les attaques lancées sans discernement dans des zones densément peuplées, notamment l’intensification des bombardements aériens, l’emploi de barils d’explosifs et les nombreux tirs d’artillerie, et se déclarant vivement préoccupé par le risque de voir la situation humanitaire continuer à se dégrader si l’escalade militaire devait se poursuivre dans le nord-ouest de la Syrie, dont la population civile est estimée à trois millions de personnes, parmi lesquelles plus d’un million d’enfants, tout en notant que presque la moitié des civils de la province d’Edleb sont des déplacés,

Se déclarant gravement préoccupé par la présence dans la province d’Edleb de groupes terroristes, qu’il a désignés comme tels, et par les activités qu’ils y mènent,

Condamnant les attaques lancées contre des civils, des installations civiles et des installations médicales, y compris les structures figurant sur la liste de déconfliction et celles appuyées par l’ONU dans le secteur, attaques qui aggravent encore les souffrances endurées et provoquent de nombreux déplacements de populations, et rappelant à cet égard les obligations qu’imposent à toutes les parties le droit international humanitaire et le droit international des droits de l’homme, ainsi que toutes ses résolutions pertinentes, notamment celle de mettre fin aux attaques visant des civils, des installations civiles et des installations médicales, ainsi qu’aux attaques contre les écoles, soulignant qu’il faut mettre fin à l’impunité des auteurs de violations du droit international humanitaire et des auteurs de violations des droits de l’homme et d’atteintes à ces droits, et réaffirmant que ceux qui ont commis de telles violations ou atteintes en Syrie ou en sont responsables de quelque manière que ce soit doivent être traduits en justice,

Réaffirmant que les États Membres doivent veiller à ce que toute mesure prise pour lutter contre le terrorisme soit conforme à toutes les obligations que leur impose le droit international, en particulier le droit international des droits de l’homme, le droit des réfugiés et le droit international humanitaire, tout en réaffirmant sa volonté de faire face à la menace, sous tous ses aspects, que constituent l’État islamique d’Iraq et du Levant (EIIL, également connu sous le nom de Daech), Al-Qaida et le Front el Nosra et les autres personnes, groupes, entreprises et entités qui leur sont associés, ainsi que les autres groupes terroristes qu’il a désignés comme tels,

Se disant à nouveau profondément préoccupé par le fait que l’aide humanitaire ne peut toujours pas être acheminée dans diverses régions du pays, et rappelant à cet égard sa résolution 2449 (2018), dans laquelle il a exigé que toutes les parties accordent aux convois humanitaires des entités des Nations Unies et de leurs partenaires d’exécution, notamment ceux qui transportent des fournitures médicales et chirurgicales, un accès sûr, durable et sans entrave à toutes les zones et populations recensées dans le cadre de l’évaluation des besoins réalisée par les entités des Nations Unies dans toutes les régions de la Syrie, rappelant que toutes les parties ont l’obligation de respecter les dispositions pertinentes du droit international humanitaire, rappelant les principes directeurs de l’Organisation des Nations Unies relatifs à l’aide humanitaire d’urgence, soulignant qu’il importe, dans le cadre de l’aide humanitaire, de défendre les principes d’humanité, d’impartialité, de neutralité et d’indépendance, et rappelant qu’il importe également que les convois humanitaires parviennent à leurs destinataires,

Mettant l’accent sur l’importance de la désescalade, du respect des accords de cessez-le-feu et de l’application pleine et entière des résolutions 2254 (2015), 2268 (2016) et 2401 (2018) pour avancer sur la voie d’un cessez-le-feu global s’étendant à toutes les régions de la Syrie, et soulignant que toutes les parties doivent respecter les engagements qu’elles ont pris dans le cadre des accords de cessez-le-feu existants et que la fourniture d’une aide humanitaire, indispensable à la survie de la population civile, doit faire partie de ces efforts, conformément au droit international humanitaire,

Prenant note du mémorandum d’accord conclu entre la Fédération de Russie et la Turquie le 17 septembre 2018, qui figure dans le document publié sous la cote S/2018/852 ;

Exprimant son indignation devant le fait que ses résolutions 2139 (2014), 2165 (2014), 2191 (2014), 2254 (2015), 2258 (2015), 2268 (2016), 2332 (2016), 2393 (2017), 2401 (2018) et 2449 (2018) ne sont toujours pas pleinement appliquées, et rappelant qu’il a exigé, dans sa résolution 2401 (2018), que toutes les parties cessent les hostilités sans délai,

Considérant que la situation humanitaire catastrophique qui règne en Syrie continue de faire peser une menace sur la paix et la sécurité dans la région,

Soulignant que l’Article 25 de la Charte des Nations Unies fait obligation aux États Membres d’accepter et d’appliquer ses décisions,

1. Décide que, pour éviter une nouvelle détérioration de la situation humanitaire déjà catastrophique qui règne dans la province d’Edleb, toutes les parties devront cesser immédiatement les hostilités le 21 septembre 2019 à midi heure de Damas ;

2. Exige des États Membres qu’ils fassent en sorte que toutes les mesures prises pour lutter contre le terrorisme, y compris dans la province d’Edleb, soient conformes aux obligations que leur impose le droit international, y compris le droit international humanitaire, le droit international des droits de l’homme et le droit international des réfugiés, souligne que les opérations antiterroristes ne dispensent pas les parties aux conflits armés des obligations que leur impose le droit international, notamment celle de distinguer entre combattants et civils, demande instamment à toutes les parties d’appliquer les principes de discrimination et de proportionnalité et l’obligation de prendre toutes les précautions possibles pour éviter ou, en tout état de cause, réduire au minimum les dommages causés aux civils ou aux biens de caractère civil, et prie le Secrétaire général de lui rendre compte immédiatement de toute violation du droit international humanitaire ;

3. Demande une nouvelle fois, en particulier aux autorités syriennes, que toutes les parties s’acquittent sans délai des obligations que leur impose le droit international, y compris le droit international des droits de l’homme, le cas échéant, et le droit international humanitaire, notamment en ce qui concerne le respect et la protection des civils, en particulier qu’elles mettent fin immédiatement à tous les bombardements aériens aveugles causant des victimes civiles, prennent toutes les précautions possibles pour éviter ou, en tout état de cause, réduire au minimum les dommages causés aux civils, notamment aux enfants, et aux biens de caractère civil, et garantissent le respect et la protection de l’ensemble du personnel médical et des agents humanitaires dont l’activité est d’ordre exclusivement médical, de leurs moyens de transport et de leur matériel, ainsi que des hôpitaux et des autres installations médicales ;

4. Exige l’application intégrale et immédiate de l’ensemble des dispositions de toutes ses résolutions sur la question, notamment les résolutions 2139 (2014), 2165 (2014), 2254 (2015), 2258 (2015), 2332 (2016), 2393 (2017), 2401 (2018) et 2449 (2018), réaffirme que certaines des violations et atteintes commises en Syrie pourraient constituer des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité et souligne que les auteurs de violations du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme doivent être tenus responsables de leurs actes ;

5. Demande à toutes les parties de respecter et d’honorer les engagements qu’elles ont pris au titre des accords de cessez-le-feu conclus antérieurement, y compris l’application intégrale des résolutions 2254 (2015), 2268 (2016) et 2401 (2018), demande à tous les États Membres d’user de leur influence auprès des parties pour assurer la mise en œuvre d’un accord de cessation des hostilités et le respect des engagements existants et d’appuyer l’action menée pour créer les conditions propices à un cessez-le-feu durable, et souligne qu’il faut que les États Membres donnent les garanties nécessaires, notamment par l’application du mémorandum d’accord conclu entre la Fédération de Russie et la Turquie le 17 septembre 2018 ;

6. Souligne qu’il faudra surveiller et vérifier le cessez-le-feu et mettre en place un mécanisme de communication de l’information, prie le Secrétaire général de lui indiquer, au plus vite et au plus tard un mois après l’adoption de la présente résolution, les options possibles pour un tel mécanisme, et encourage les États Membres, y compris ses propres membres, à apporter leur appui, en particulier sous forme d’expertise et de contributions en nature, à un tel mécanisme ;

7. Prie le Secrétaire général de continuer, grâce à ses bons offices et à ceux de son Envoyé spécial pour la Syrie, comme décrits dans la résolution 2254 (2015), de s’employer à trouver sans délai une solution durable et viable à la situation dans la province d’Edleb, et demande à tous les États Membres concernés, aux parties au conflit et à la communauté internationale d’appuyer ces efforts et d’y contribuer concrètement ;

8. Demande à nouveau que toutes les parties autorisent le personnel humanitaire de l’Organisation des Nations Unies et de ses partenaires d’exécution à accéder durablement, en toute sécurité et sans entrave à toutes les zones et populations recensées en Syrie et qu’elles facilitent cet accès afin que l’aide humanitaire parvienne aux populations par la voie la plus directe et réponde à leurs besoins essentiels, conformément aux dispositions de sa résolution 2449 (2018) ;

9. Exige de toutes les parties qu’elles permettent au personnel médical et aux agents humanitaires dont l’activité est d’ordre exclusivement médical, à leur matériel, à leurs moyens de transport et à leurs fournitures, notamment les articles chirurgicaux, d’accéder en toute sécurité et sans entrave aux populations dans le besoin, conformément au droit international humanitaire, et exige de nouveau de toutes les parties qu’elles démilitarisent les installations médicales, les écoles et les autres établissements civils, s’interdisent d’établir des positions militaires dans des zones habitées et s’abstiennent de lancer des attaques contre des biens de caractère civil ;

10. Appelle toutes les parties, en particulier les autorités syriennes, à prendre des mesures de confiance, notamment à libérer immédiatement toutes les personnes détenues arbitrairement, en particulier les femmes, les enfants et les personnes âgées, à fournir des informations sur les personnes disparues et à restituer les corps des personnes décédées à leur famille, comme le prévoit la résolution 2474 (2019) ;

11. Déclare de nouveau qu’il n’y aura pas d’amélioration significative et durable de la situation humanitaire si le conflit syrien ne trouve pas un règlement politique conforme aux dispositions de la résolution 2254 (2015) et du Communiqué de Genève du 30 juin 2012, qui permette de faciliter une transition politique conduite par les Syriens et prise en main par eux en vue de mettre un terme au conflit, exprime de nouveau son appui aux efforts déployés par l’Envoyé spécial, et souligne une fois encore que c’est au peuple syrien qu’il appartient de décider de l’avenir de son pays ;

12. Réaffirme qu’en cas de non-respect de la présente résolution, il prendra d’autres mesures, en vertu de la Charte des Nations Unies ;

13 Prie le Secrétaire général de lui faire rapport sur l’application de la présente résolution et le respect de ses dispositions par toutes les parties concernées en Syrie, dans les 15 jours suivant l’adoption de la présente résolution et, par la suite, dans le cadre des rapports qu’il lui soumet concernant l’application des résolutions 2139 (2014), 2165 (2014), 2191 (2014), 2258 (2015), 2332 (2016), 2393 (2017), 2401 (2018) et 2449 (2018) ;

14. Décide de rester activement saisi de la question

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Source : S/2019/756

La Belgique prête à suspendre ses ventes d’armes à l’Arabie saoudite





La Belgique prête à suspendre ses ventes d’armes à l’Arabie saoudite


Dimanche 12 Mai 2019 modifié le Dimanche 12 Mai 2019 – 08:53





La Belgique prête à suspendre ses ventes d'armes à l'Arabie saoudite
La Belgique est prête à suspendre ses ventes d’armes à l’Arabie saoudite si elles sont utilisées dans des conflits dans d’autres pays, ont annoncé samedi les autorités belges.

Le respect des embargos sur les ventes d’armes sera l’un des sujets des discussions des ministres des Affaires étrangères de l’UE lundi à Bruxelles, a-t-on indiqué de source diplomatique.

« Dès l’instant où il apparaitrait que des armes n’ont pas, in fine, été utilisées à l’endroit ou dans le pays auquel elles étaient destinées, il y aura effectivement une réaction de la Région wallonne », a affirmé samedi le ministre président de la région Willy Borsus à la RTBF.

« Cela peut aller jusqu’à la suspension des licences d’armes déjà accordées, puisque c’est ce dont il est question », a-t-il expliqué.

En Belgique, l’attribution de licences d’exportation aux fabricants d’armes ou d’équipements militaires est une compétence de l’exécutif des régions (Flandre, Wallonie et Bruxelles).

Une enquête publiée mercredi par le quotidien Le Soir a révélé que Ryad faisait usage d’armes et de technologies belges pour ses opérations au Yémen.

« Je crois qu’il serait bon que l’on suspende les contrats de livraison d’armes à l’Arabie saoudite », a plaidé le chef de la diplomatie Didier Reynders dans un entretien à la RTBF, en invitant les régions, particulièrement la Wallonie, à prendre une telle décision.

Ryad est un des ses principaux clients de la Wallonie, qui représente en terme d’emplois environ les trois quarts du secteur belge de l’armement. La région est l’unique actionnaire du fabricant de mitrailleuses et de fusils d’assaut FN Herstal.

« S’il y a des éléments démontrant effectivement l’utilisation d’armes dans un conflit en cours, comme au Yémen, on doit aller vers ces suspensions et je pense que le gouvernement wallon doit le faire », a plaidé Didier Reynders.

Le chef de la diplomatie va porter ce débat durant la réunion avec ses homologues de l’UE. Il devrait se heurter à son homologue français Jean-Yves Le Drian.

Important fournisseur d’armes à l’Arabie Saoudite, la France assume ses ventes. Le président Emmanuel Macron a assuré avoir la « garantie » qu’elles « n’étaient pas utilisées contre des civils » dans la guerre au Yémen.

L’Arabie saoudite a pris la tête en 2015 d’une coalition militaire comprenant les Emirats arabes unis pour soutenir le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi contre les rebelles Houthis. Ce conflit, l’une des pires crises humanitaires en cours, a fait des dizaines de milliers de morts.

Ryad soutient également le Libyen Khalifa Haftar, dont les forces sont engagées dans une offensive contre Tripoli pour renverser le gouvernement reconnu par la communaute internationale.

Le projet sur la libye comporte un engagement à faire respecter l’embargo sur les ventes d’armes à ce pays.

Pour faire respecter cet embargo, les ministres de l’UE devraient décider de renvoyer des navires de guerre en Méditerranée pour permettre à l’opération militaire Sophia de mener cette mission. Le mandat de l’opération a été prolongé jusqu’au 30 septembre, mais les moyens navals ont été retirés.

Dimanche 12 Mai 2019 – 08:49


Selon Kurdistan24, un administrateur de Daesh a avoué l’usage de mortiers au chlore

Selon Kurdistan24, un administrateur de Daesh a avoué l’usage de mortiers au chlore

  

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Un tribunal iraquien a condamné à mort par pendaison le Belge Bilal Abdoul-Aziz al-Marshouhi (dit « Abou Fadhil al-Belgiki ») pour son appartenance à Daesh.

« Je suis né en Belgique et possède la nationalité belge, malgré mes origines marocaines (…) J’ai fait des études d’ingénieur à l’université d’Anvers. Je suis devenu djihadiste après être devenu ami avec quelqu’un qui lisait des livres qui appelaient à l’islam radical », a-t-il expliqué.

Accusé d’avoir monté un site pornographique, il a quitté le Front Al-Nosra (Al-Qaïda) après avoir été formé aux armes par lui. Puis il a rejoint Daesh où il a d’abord servi dans la police (militaire, criminelle et des mœurs) de l’État islamique à Alep et enfin dans l’administration générale à la capitale (Raqqa).

Selon la chaîne de télévision Kurdistan24, il a affirmé lors d’une audience que son groupe faisait usage d’armes chimiques, notamment de mortiers au chlore, dans le district de Raqqa et dans un camp [1]

Les Nations unies ont été saisies de 216 supposées attaques chimiques en Syrie. La République arabe syrienne et la Russie en ont accusé les jihadistes, tandis que les Occidentaux en rejetaient la responsabilité sur le « régime de Bachar ». Les inspecteurs de l’OIAC ont confirmé plusieurs de ces attaques sans être habilités à en déterminer les auteurs. Cependant leur dernier rapport sur l’affaire de Douma exempte de facto les autorités de Damas.

Urgent: Défense russe: les services secrets français et belges préparent une provocation à l’arme chimique en Syrie pour en accuser la Russie

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Défense russe: Paris et Bruxelles préparent une provocation à l’arme chimique en Syrie

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Défense russe: Paris et Bruxelles préparent une provocation à l’arme chimique en Syrie

Défense russe: Paris et Bruxelles préparent une provocation à l’arme chimique en Syrie

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Pourquoi le Brexit sera « dramatique » pour la Belgique

Pourquoi le Brexit sera « dramatique » pour la Belgique

M.R. Publié le – Mis à jour le 

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INTERNATIONALLa Banque nationale belge a estimé ce jeudi que le Brexit est « dramatique » pour la Belgique.Le Brexit aura bel et bien un coût pour les Belges et pas des moindres. En effet, selon la banque nationale belge, le pire scénario lié au Brexit impliquerait une perte de 2,5% sur le pouvoir d’achat des Belges. Il ne serait que de 0,4% dans le cas d’une sortie plus « douce » du Royaume-Uni de l’Union Européenne.

« La Belgique est parmi les pays les plus touchés, a expliqué Hans Geeroms, un économiste de la BNB. C’est assez dramatique, c’est le prix que les Belges vont payer pour une décision des Britanniques de quitter le marché unique« . Selon lui, l’impact sur le PIB de notre pays équivaudrait tout de même à une diminution de 0,9%. Évoquant les secteurs les plus touchés, l’économiste a notamment cité le domaine de la chimie, de la pharmacie, de l’industrie automobile, de la pêche et de l’agriculture.

Un conseil des ministres spécial s’est tenu ce jeudi matin pour préparer la Belgique à un Brexit sans accord. Annonçant un « travail gigantesque », le Premier ministre Charles Michel a évoqué 250 mesures législatives et réglementaires pour faire face à un « Brexit dur ». « Ce sont des mesures très variées qui touchent aussi bien aux droits des citoyens, le droit de séjour, des questions de sécurité sociale, d’énergie et de sécurité d’approvisionnement, des questions de finances… », a déclaré le Premier ministre.

M.R.

» Dans la guerre USA-Chine sur la 5G, l’Europe est incapable d’inventer son indépendance face à Huawei

ATLANTICO-BUSINESS
Dans la guerre USA-Chine sur la 5G, l’Europe est incapable d’inventer son indépendance face à Huawei

Dans le domaine de la 5G, dont tous les experts nous expliquent qu‘elle va être incontournable pour le pilotage des objets connectés, la concurrence pour le contrôle des équipements s’annonceplus que redoutable. D’un côté, les Chinois de chez Huawei qui ont une avance technologique et des moyens considérables pour déployer des réseaux dans tous les pays du monde, de l’autre, l’Amérique de Donald Trump qui considère que les Chinois ont une stratégie politique d’hégémonie sur le monde occidental en prenant le contrôle de la gestion des données.

Cette semaine, l’ambassadeur des Etats-Unis à Berlin a transmis au ministère de l’industrie allemande une lettre obligeant le gouvernement allemand à choisir entre les équipements que propose le chinois Huawei et son maintien au partage d’informations sensibles que les Etats-Unis livrent à leurs alliés.Au terme de ce chantage, si l’Allemagne continue de travailler avec Huawei pour s’équiper en 5G,l‘Allemagne ne sera plus considérée comme un allié loyal. Comme l’écrit le WallStreetJournal, ce sera les antennes Huawei ou les câbles du Pentagone.

Donald Trump, qui a semble-t-il,décidé d’entamer une campagne auprès de tous ses alliéseuropéens, n’y va pas par quatre chemins.

La Grande Bretagne est depuis quelques jours également plongée dans l’incertitude la plus totale quant à la mise en œuvre de sa prochaine stratégie digitale. Selon le Times, Gavin Williamson, le ministre de la défense de Theresa May,se déclaretrès inquiet de l’influence du chinois Huawei dansl’architecture du prochain réseau 5G au Royaume-Uni.Son homologue américain, informé par les services de contre-espionnage,l’a mis en garde des risques d’espionnage que présentait le géant chinois dans une technologie aussi sophistiquée et stratégique que la 5G, et surtout dans la gestion des réseaux mobiles. Mais, réponse du gouvernement britannique : « il n’y a pas d’autres industrielsque les Chinois dans le monde, capables de mener à bien un tel projet d’équipement et notamment l’installation du premier réseau britannique ».

La France n’aurait pas officiellementreçu d’avertissement de Washingtonà propos de la 5G …mais il faut dire que la France est en retard dans le déploiement du réseau.Alors que l’on n’a pas fini de déployer le 4G sur l’ensemble du territoire,on ne fait qu’entamerles études administratives pour permettre aux opérateurs privés de commencer des expérimentations.Du coup, SFR semble travailler avec Nokia et a réalisé unepremière liaison très symbolique.

Bouygues Télécom collabore avec Huawei avec des tests àBordeaux, où les résultats sont satisfaisants.

Orange travaille sur plusieurs tests àMarseille,Lille et Douai ainsi qu’à Paris avec une technologie propre. Mais le montant des investissements n’est pas connu.Tout cela démontre qu’il existe un grand retard ou alors une grande prudence.

En Europe, le pays le plus en avance est la Finlande avec Nokia. L’opérateur Elisaa proposé une offre commerciale en 5G, avec différents forfaits, mais la performance doit encore faire des progrès. Le problème pour Elisa et Nokia, c’est qu’il n’y a pas de téléphone portable compatible. Ils ont donc dû faire les tests et les premières offres avec des mobiles prototype de chez Huawei qui va les mettre en commercialisation avant cet été. Mais Huawei, en Finlande comme ailleurs,soulève beaucoup d’interrogations.

Saint-Marin, micro Etat du nord-est de l’Italie, a indiqué qu’il était le premier Etat à se doter entièrement de la 5G en 2018. Mais Saint Marin est plus petit que Monaco.

L‘Italie auraitdéployé un réseauexpérimental dans les Pouilles fin 2018, mais l’Italie n’en a pas fait de publicité. Compte tenu de ses finances, l’Italie n’aguère les moyens d’aller plus loin.

La Belgiquedoit être capable de commercialiser et se lancer dans la course, mais pas avant 2020. Avec une interrogation, tout est possible mais avec quel équipement ?

 

Partout en Europe, on s’inquiète finalement de la pression américaine.Tout se passe comme si les Etats-Unis avaient déclaré la guerre àHuawei. Personne ne va donc pouvoir faire des affaires avec le Chinois.

Les services d’informationsaméricainsauraient acquis la conviction que la Chine utilisait les réseaux, les mobiles et la technologie Huaweià des fins d’espionnage.D’où les embargos et les arrestations de cadres de Huawei afin d’enquêter pour débusquer d’éventuels agissements malveillants.

Au delà de ce risque, l’Amérique s’avèretrès en retard dans la mise au point de la 5G.Alors même que l’Amérique a toujours été jusqu’alors leader mondial dans ce type de recherche. D‘où peut être la peur d’êtredépassé et déstabilisé.Toujours est-il que les patrons des Gafam sont en lien avec le Pentagone pour essayer de préparer une riposte.

 

La 5G prépare une deuxième révolution digitale qui aura des impacts sur l’ensemble de la vie quotidienne.

La 5G offre une vitesse remarquable de connectivité,à peine une seconde.Cette vitesse est absolument indispensablepour développer les objets autonomes et connectés.Lesvoitures sans chauffeur d’abord, mais tous les objets de mobilité, les bus, les avions, les bateaux, les engins de chantiers, les outils chirurgicaux,etc.Tous ces objets doivent réagir au « quart de seconde”, pour des raisons de performance et de sécurité.

Mais l’inquiétude se cristallise surtout sur le mode de gestion des réseaux et des serveurs.Comment imaginer ne pas être sur et certain à 100% de la bienveillance des systèmes lorsqu’il s’agira de réguler la circulation automobile dans une ville ou le contrôle aérien d’un aéroport ?

Sans tomber dans la science-fiction, les services américains ne sont pas loin d’imaginer qu’un système puisse tomber dans les mains d’une puissance étrangèreanimée de sentiments hostiles.Lesservices l’imaginent encore plus facilement si les équipements sont d’origine chinoise.

Tant qu’il n’y aura pas de systèmes concurrents àceux proposés par Huawei, le géant chinois sera toujours suspecté.

L’Europe, dans tout cela, n’a pas, une fois de plus, de plan B à soumettre à ses partenaires et clients.  Comme les Américains, les opérateurs de l’Union européenne sont assez désarmés.

Alors, faute de s’entendre, de mobiliser des fonds d’investissements colossaux et créer des géants de la 5G, les pays de l’Union européenne sont coincés entre les méthodes d’intimidation et de chantage américain et les pouvoirs hégémoniques ou démoniaques pour certains de Huawei.

L’ambassade de Chine en Belgique dément les allégations sans fondement sur l’espionnage chinois à Bruxelles

L’ambassade de Chine en Belgique dément les allégations sans fondement sur l’espionnage chinois à Bruxelles

© Chine Nouvelle (Xinhua), Le 10/02/2019 19:55

L’ambassade de Chine en Belgique a démenti dimanche les allégations sans fondement concernant l’espionnage chinois à Bruxelles.

Répondant à des informations parues dans certains médias locaux prétendant qu' »il y aurait environ 250 espions chinois actifs à Bruxelles », un porte-parole de l’ambassade a déclaré que « ces allégations sans fondement sont purement des histoires montées de toutes pièces ».

Alors que « la Chine travaille depuis toujours à développer des relations d’amitié et de coopération avec la Belgique et les autres pays sur la base du respect mutuel, de l’égalité et des bénéfices mutuels », dit-il, ces « quelques allégations irresponsables, qui visent à désorienter et à duper le grand public par des attaques et dénigrements malveillants contre la Chine dans la tentative de perturber et de troubler les relations sino-belges et sino-européennes, n’aboutiront à rien ».

https://chine.in/actualite/cn/ambassade-belgique-dement-les-allegations_116509.html

La question migratoire fait tomber le gouvernement belge

 

Le Premier ministre belge Charles Michel, le 12 juillet 2019 à Bruxelles © POOL/AFP/Archives Tatyana ZENKOVICH

International

La question migratoire fait tomber le gouvernement belge

le 19 décembre 2018

Le pacte mondial de l’ONU sur les migrations, dénoncé par les nationalistes flamands, a eu raison du gouvernement belge: le Premier ministre libéral Charles Michel a jeté l’éponge mardi soir, faisant le constat de l’absence de soutien pour son gouvernement en place depuis 2014.

A cinq mois des législatives prévues pour le 26 mai, la démission présentée mardi soir au roi Philippe ne va pas déboucher forcément sur son départ ni sur des élections anticipées.

L’option « la plus probable », selon une source proche du pouvoir, est que le roi demande au gouvernement démissionnaire d’expédier les affaires courantes jusqu’à l’échéance électorale.

Charles Michel a annoncé sa démission après un débat au Parlement au cours duquel il avait appelé l’opposition à le soutenir au coup par coup, sur plusieurs thèmes-clés (pouvoir d’achat, sécurité, environnement), pour permettre au gouvernement de continuer à travailler.

L’appel à cette « coalition de bonne volonté » n’a « pas été entendu », a déploré le Premier ministre devant les députés.

Au cours d’une suspension de séance, socialistes et écologistes venaient de convenir du dépôt d’une motion pour renverser le gouvernement, traduisant le refus de cette « main tendue ». »Je prends donc la décision de présenter ma démission et mon intention est de me rendre chez le roi immédiatement », a-t-il affirmé.

Depuis le 9 décembre, date du départ des ministres nationalistes flamands de la N-VA, Charles Michel était à la tête d’un gouvernement privé de majorité.

Son refus d’organiser un vote de confiance qui paraissait risqué l’exposait à des « motions de méfiance » de la part de l’opposition.

– Record mondial de crises –

Mardi soir, après avoir reçu M. Michel, le roi a annoncé qu’il mettait sa décision « en suspens ». Il devrait mener des consultations avec les chefs de partis avant de trancher.

La Belgique détient un record mondial en matière de crises gouvernementales.

Entre mi-2010 et décembre 2011, le royaume de 11 millions d’habitants avait tenu 541 jours sans gouvernement de plein exercice. Cela n’avait toutefois pas empêché la prise de décisions importantes comme celle de l’intervention militaire en Libye.

« Les affaires courantes n’empêchent pas le gouvernement de fonctionner, il doit simplement le faire de manière prudente », a commenté le député écologiste Georges Gilkinet sur la chaîne francophone RTBF.

La coalition au pouvoir associant depuis octobre 2014 libéraux et démocrates-chrétiens aux nationalistes flamands de la N-VA s’est effondrée sur le dossier de la migration.

L’Alliance néoflamande (Nieuw Vlaamse Alliantie, N-VA) avait retiré son soutien à Charles Michel à la veille de son déplacement pour approuver le pacte de l’ONU au nom de la Belgique, le 10 décembre à Marrakech.

Une attitude dénoncée par le chef du gouvernement comme « une volte-face » de la N-VA, alors qu’un consensus s’était dégagé sur ce texte au cours de l’été.

Malgré son caractère non contraignant, ce texte était refusé par les nationalistes flamands au motif qu’il ouvrirait la voie à des pertes de souveraineté des Etats signataires pour arrêter leur politique migratoire.

Dans le sillage des Etats-Unis et d’Israël notamment, une dizaine de pays européens ont annoncé leur retrait ou le gel de leur décision après avoir approuvé le texte le 13 juillet à New York.

Depuis son départ du gouvernement, la N-VA continuait de monnayer son soutien au gouvernement belge devenu minoritaire.

Pour voter le budget 2019 cette semaine à la Chambre, il avait notamment exigé de pouvoir rouvrir des discussions constitutionnelles sur le pouvoir des communautés, ce que le Premier ministre a jugé « inacceptable ».

« J’ai constaté qu’il y avait des conditions nouvelles qui menaçaient de lancer le pays dans une fuite en avant confédérale et des élections anticipées. Nous n’avons pas accepté ces conditions. Le trait est tiré », a-t-il dit mardi après-midi devant les députés.

Charles Michel, qui aura 43 ans vendredi, était à l’époque de son arrivée à la tête du gouvernement le plus jeune Premier ministre du royaume depuis 1840.

LNT avec AFP

https://lnt.ma/question-migratoire-tomber-gouvernement-belge/

Deux véhicules de police incendiés lors d’une manifestation de « gilets jaunes » à Bruxelles

Deux véhicules de police incendiés lors d’une manifestation de « gilets jaunes » à Bruxelles

Manifestation de « gilets jaunes » à Bruxelles, le 30 novembre 2018. / © BELGA/AFP / ERIC LALMAND

Deux véhicules de police ont été incendiés lors d’incidents vendredi à la fin d’une manifestation d’environ 300 « gilets jaunes » à Bruxelles, le premier rassemblement organisé dans la capitale belge par le mouvement de protestation, selon un correspondant de l’AFP sur place.

Les deux véhicules ont été brûlés en pleine rue en début d’après-midi. Auparavant, vers 13H30 locales (12H30 GMT), la police avait fait usage de canons à eau pour disperser des manifestants qui lançaient des projectiles.

Selon une porte-parole de la police de Bruxelles, les manifestants ont notamment jeté « des boules de billards et des pavés » pendant la manifestation.

Une soixantaine de personnes ont été interpellées parce qu’elles transportaient des objets interdits, comme des cutters, des fumigènes ou des bombes lacrymogènes.

Les premières arrestations ont eu lieu dès la matinée, au moment où des petits groupes convergeaient vers le principal point de rassemblement.

« Violences incompréhensibles à l’égard de la police qui fait chaque jour de son mieux pour protéger les citoyens et la société. Scandaleux », a protesté le ministre belge de l’Intérieur Jan Jambon sur Twitter.

La manifestation a commencé vers 10H30 (09H30 GMT) au carrefour Arts-Loi, non loin des institutions européennes et des bureaux du Premier ministre, où la police a rapidement recensé une centaine de « gilets jaunes ».

Le cortège a ensuite progressivement grossi, parcourant les rues du centre en tentant à plusieurs reprises de se rapprocher des bâtiments officiels défendus par des cordons de police. « Le peuple c’est nous, Charles Michel, t’es fini », scandaient certains manifestants à l’adresse du Premier ministre libéral.

Les « gilets jaunes », qui portent ces vestes fluorescentes que chaque automobiliste est obligé de détenir dans sa voiture afin de le rendre visible en cas d’accident, sont revenus vers 13H30 non loin du carrefour de départ et c’est à ce moment que les échauffourées ont éclaté.

Lancé il y a deux semaines en France pour protester contre la baisse du pouvoir d’achat et l’augmentation de la fiscalité sur les carburants, le mouvement des « gilets jaunes » avait essaimé en Wallonie, mais pas encore en Flandre, ni dans la capitale. Il s’agit de la première manifestation appelée à Bruxelles, via les réseaux sociaux, sans meneur revendiqué.

Lundi, un YouTubeur belge, Gary Ducran, avait décidé d’annuler un rassemblement autorisé par la ville pour vendredi. Il avait invoqué « un cahier des charges trop important » imposé par la police, et un service d’ordre selon lui impossible à constituer comme demandé.

En Wallonie, les « gilets jaunes » ont plusieurs fois été débordés par des casseurs la semaine dernière et la police a procédé à des arrestations par dizaines.

(©AFP / (30 novembre 2018 15h35)

https://www.romandie.com/news/ZOOM-Deux-v-hicules-de-police-incendi-s-lors-d-une-manifestation-de-gilets-jaunes–Bruxelles/975617.rom

Avec la Finlande, 10 pays rejoignent l’initiative européenne d’intervention militaire

Avec la Finlande, 10 pays rejoignent l’initiative européenne d’intervention militaire

La Finlande a rejoint le projet d’Europe de la défense porté par Emmanuel Macron.

Réunis mercredi à Paris, les neuf ministres de la défense des pays membres de l’Initiative européenne d’intervention (IEI) ont entériné l’adhésion de la Finlande. L’objectif du groupe est de promouvoir l’autonomie militaire de l’Europe.

Et de 10. Le projet d’Europe de la défense porté par le Président français prend de l’ampleur avec l’entrée de la Finlande dans le cercle. La nouvelle, dans les tuyaux depuis la visite d’Emmanuel à Helsinki le 30 août, a été rendue officielle mercredi, lors d’une réunion entre ministres de la défense des pays adhérents.

Cette réunion a été la première du genre depuis le lancement de l’IEI, le 25 juin. L’ordre du jour entre les neuf représentants de la Défense de leur pays (France, Allemagne, Danemark, Belgique, Pays-Bas, Espagne, Estonie, Portugal et Royaume-Uni), outre d’accueillir le nouveau membre, s’est porté sur la définition des orientations politiques pour les travaux à venir.

Neuf pays se retrouvent pour faire avancer l’Europe de la défense

Les neuf pays signataires de l’Initiative européenne d’intervention se retrouvent pour la première fois à Paris pour donner un contour concret à ce projet censé muscler l’Europe de la défense. Un article de notre partenaire, Ouest-France.

Dès vendredi, les état-majors concernés vont se réunir dans le cadre des Discussions stratégiques militaires européennes (Mest, en anglais). Cela constituera les premières vraies discussions militaires de l’IEI.

Le matin même, Emmanuel Macron avait appelé à la création « d’une vraie armée européenne ». La coopération structurée permanente, ou PESCO, déjà adoptée par l’UE, fournit un premier cadre de coopération, dans laquelle s’inscrit l’initiative d’intervention militaire à 10. La France, qui souhaite aller plus loin dans la coopération, représente l’armée la plus développée des 27 après la sortie de l’UE du Royaume-Uni.

 

https://www.euractiv.fr/section/politique/news/avec-la-finlande-10-pays-rejoignent-linitiative-europeenne-dintervention-militaire/

 

Revue de presse nationale et internationale.