Archives pour la catégorie BELGIQUE

Le Pentagone interrompt la livraison des F-35 en raison d’un conflit financier

Le Pentagone interrompt la livraison des F-35 en raison d’un conflit financier

Un F-35
Un F-35 – © JACK GUEZ – AFP
Belga

 

Le ministère américain de la Défense a interrompu la livraison des avions F-35 de Lockheed Martin Corp à la suite d’un litige quant à la responsabilité des coûts engendrés par un défaut de production. Les F-35 sont l’une des options envisagées pour remplacer les F-16 belges.

Le constructeur a confirmé mercredi l’arrêt des livraisons pour une question contractuelle, sans donner davantage de détails. Lockheed Martin se dit néanmoins confiant quant à son objectif de livraison de 91 appareils pour 2018.

Le Pentagone avait déjà suspendu les livraisons de F-35 pendant 30 jours l’an dernier, après l’apparition d’un défaut de production concernant plus de 200 avions.

Selon Reuters, le conflit entre l’entreprise et la Défense repose sur la responsabilité du coût de la réparation, qui nécessite l’intervention de techniciens du monde entier. Des clients étrangers seraient également concernés par l’arrêt des livraisons, selon l’agence de presse britannique.

Le F-35 est, avec l’Eurofighter, l’une des principales options envisagées pour remplacer les F-16 belges. Le dossier suscite la polémique depuis l’apparition d’une note issue du cabinet du ministre de la Défense Steven Vandeput laissant penser que le choix des F-35 a été entériné depuis 2015.

https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_le-pentagone-interrompt-la-livraison-des-f-35-en-raison-d-un-conflit-financier?id=9890593

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A400M : Airbus a peut-être mis fin à son cauchemar financier

A400M : Airbus a peut-être mis fin à son cauchemar financier

Par Michel CABIROL  |   |  435  mots
Airbus devrait livrer 16 A400M (15 + 1 appareil non livré fin 2017 à l'Allemagne) en 2018 et 11 en 2019
Airbus devrait livrer 16 A400M (15 + 1 appareil non livré fin 2017 à l’Allemagne) en 2018 et 11 en 2019 (Crédits : Pascal Rossignol)
Airbus a signé une déclaration d’intention avec les sept pays européens pour la signature d’un avenant au contrat qui va réduire les risques techniques et financiers du programme A400M.

Airbus a-t-il enfin tiré un trait sur son cauchemar financier. Même si la prudence reste encore de rigueur, le constructeur européen a peut-être arraché un accord aux pays clients de lancement de l’A400M pour se sortir de ce piège financier. Il doit annoncer jeudi prochain (15 février) de nouvelles provisions au titre de ce programme. « Une augmentation des provisions pour contrats déficitaires relatives au programme est à l’étude pour les résultats de l’exercice 2017 qui seront publiés le 15 février 2018 », a indiqué Airbus dans un communiqué publié mercredi. Une nouvelle charge de 1,2 milliard d’euros avait été annoncée il y a un an par Airbus.

« Nous avons désormais la possibilité de stopper ou tout au moins de réduire l’hémorragie et de livrer les capacités dont ont besoin nos clients », a observé le président exécutif d’Airbus, Tom Enders, cité dans le communiqué.

En tout cas, Airbus, qui avait appelé en février 2017 à engager des discussions en vue de redéfinir le cadre contractuel de l’A400M, a d’ores et déjà signé une déclaration d’intention avec les sept pays européens (Allemagne, France, Royaume-Uni, Espagne, Turquie, Belgique, Luxembourg). L’accord définit le cadre d’un avenant au contrat mutuellement engageant, qui devrait être finalisé en 2018. « Ce jalon va permettre de rendre plus robuste et fiable l’exécution du programme, en réduisant les risques techniques et financiers », a expliqué Airbus dans un communiqué.

« Finalisée aujourd’hui (mercredi 7 février, ndlr), cette déclaration d’intention est une avancée importante vers la signature en 2018 d’un accord contractuel définitif avec l’OCCAR et les nations clientes de lancement, en vue de réduire les risques et d’assurer l’avenir du programme », a précisé Airbus.

Un plan de livraison remanié

L’organisation européenne de coopération en matière d’armement OCCAR, qui gère le programme A400M pour le compte des sept pays, les nations clientes et Airbus ont ainsi convenu de modifier certains éléments contractuels, dont un plan de livraison remanié ainsi qu’une feuille de route pour le développement et la qualification des capacités militaires finales de l’A400M.

Le programme A400M comprend sept standards (batch) pour arriver à sa version définitive avec toutes les capacités tactiques en 2020, voire 2021. La solution définitive du TP400 avec sa nouvelle boite de transmission de puissance (Propeller Gear Box ou PGB) devrait être certifiée dans le courant du premier trimestre 2018, explique-t-on à La Tribune. Après avoir livré 19 appareils en 2017, Airbus devrait en livrer 16 (15 + 1 appareil non livré fin 2017 à l’Allemagne) en 2018 et 11 en 2019.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/a400m-airbus-a-peut-etre-mis-fin-a-son-cauchemar-financier-767706.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20180208

RDC-Belgique : Kinshasa ferme son consulat à Anvers et réduit les vols de Brussels Airlines

RDC-Belgique : Kinshasa ferme son consulat à Anvers et réduit les vols de Brussels Airlines

Kinshasa a décidé ce lundi de fermer son consulat à Anvers, en Belgique, exigeant de Bruxelles de faire de même pour l’une de ses représentations consulaires dans le pays. Une réduction du nombre de vols de Brussels Airlines a également été annoncée par les autorités de la RDC.

« Nous baissons le niveau de la représentation diplomatique de deux États. » Au ministère congolais des Affaires étrangères, le ton est monté. Le gouvernement congolais vient en effet de décider, ce lundi 5 février, de « fermer son consulat à Anvers », ville portuaire belge, indique à Jeune Afrique un diplomate congolais proche du dossier.

Suite à cette décision, Kinshasa dit attendre également de Bruxelles « la fermeture d’au moins un de ses deux consulats » présents sur le territoire congolais : celui de Lubumbashi, dans la partie méridionale du pays.

La requête des autorités congolaises a été envoyée « par voie diplomatique » à l’ambassade de Belgique dans la capitale congolaise. Nous n’avons pas pu joindre, dans l’immédiat, les représentants diplomatiques belges à Kinshasa.

Brussels Airlines également frappé

D’autres mesures de rétorsion visent Brussels Airlines. « Faute de réciprocité dans l’exploitation des services aériens internationaux entre la RDC et le Royaume de Belgique, le nombre des fréquences hebdomadaires allouées » à cette compagnie aérienne, basée à Diegem, près de l’aéroport de Zaventem, « est réduit de sept à quatre, à partir du lundi 5 février », indique l’Autorité de l’aviation civile de la RDC dans une correspondance adressée à la représentante de Brussels Airlines à Kinshasa.

« C’est une décision des autorités congolaises, confirme à Jeune Afrique Kim Daenen, porte-parole de Brussels Airlines. Elle prend effet dès cette semaine. Nous avons soumis un nouveau programme de vol aux autorités congolaises et nous attendons qu’il soit finalisé. Nous contacterons ensuite nos clients pour essayer de trouver des solutions avec eux. Nous sommes désolés pour eux. »

Après avoir décidé de « démanteler », sur son territoire, le dispositif consulaire Maison Schengen et de suspendre les activités de l’agence de développement belge en RDC, Kinshasa se disait prêt à prendre, « en cas d’escalade », d’autres mesures de représailles contre la Belgique.

Il était alors question d’« une  réduction drastique du personnel diplomatique belge, la fermeture des consulats de Belgique à Lubumbashi et à Goma, et la suspension des vols de Brussels Airlines », comme nous le révélions fin janvier.

« Casus belli » entre Kinshasa et Bruxelles ?

« Bruxelles a continué en effet son travail de sape diplomatique contre la RDC », explique un diplomate congolais pour justifier les nouvelles mesures annoncées. Lors de la récente réunion du comité de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), à Paris, « le représentant belge a fait un réquisitoire contre la RDC devant Aubin Minaku, président sortant de l’APF et actuel président de l’Assemblée nationale congolaise », poursuit notre source, qui estime qu’il s’agit là d’un « casus belli ».

À Kinshasa, dans l’entourage de She Okitundu, on pointe aussi le positionnement du Belge Bart Ouvry, ambassadeur de l’Union européenne en RDC comme l’une des raisons de l’escalade en cours. « Malgré la décision du gouvernement congolais, il continue à influencer l’UE pour qu’elle maintienne la Maison Schengen sur notre territoire », soutient un conseiller du vice-Premier ministre en charge des Affaires étrangères.

C’est dans ce climat de tension que Bruxelles a rappelé son ambassadeur à Kinshasa le 29 janvier pour des « réunions internes » et « des discussions ». Depuis plusieurs mois, la Belgique est considérée aux yeux des autorités congolaises comme l’État européen qui pilote la campagne en vue du maintien de la pression internationale contre le régime de Joseph Kabila.

Ce dernier, au pouvoir depuis 2001, est arrivé au terme de son second mandat depuis fin 2016. Mais l’élection de son successeur se fait toujours attendre.

L’Espagne retire le mandat d’arrêt européen lancé contre l’ancien président catalan Carles Puigdemont

L’Espagne retire le mandat d’arrêt européen lancé contre l’ancien président catalan Carles Puigdemont

Après la proclamation d’indépendance de la Catalogne, jugée illégale par Madrid, Carles Puigdemont et quatre autres responsables catalans avaient quitté le pays pour se rendre en Belgique.

Carles Puigdemont, le 25 novembre 2017, à Oostkamp (Belgique). 
Carles Puigdemont, le 25 novembre 2017, à Oostkamp (Belgique).  (EMMANUEL DUNAND / AFP)
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franceinfoFrance Télévisions

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Carles Puigdemont va-t-il rentrer en Catalogne ? Le tribunal suprême espagnol a retiré, mardi 5 décembre, le mandat d’arrêt européen visant l’ancien président catalan destitué et quatre membres de son ancien gouvernement. Après la proclamation unilatérale d’indépendance, jugée illégale par Madrid, ils avaient quitté le pays pour se rendre en Belgique.

Une décision pour s’assurer qu’ils soient jugés en Espagne ?

Cela ne veut pas dire que les ennuis judiciaires de Carles Puigdemont sont terminées. Le juge d’instruction maintient le mandat d’arrêt espagnol contre eux. Le retrait du mandat d’arrêt permet surtout d’éviter que l’affaire soit traitée par la justice belge ou une autre juridiction européenne.

Pour justifier sa décision, le tribunal a aussi expliqué que les responsables catalans avaient manifesté leur intention de rentrer en justice. D’après des sources du tribunal espagnol citée par l’AFP, les cinq responsables catalans seront arrêtés s’ils reviennent en Espagne.

https://www.francetvinfo.fr/monde/espagne/referendum-en-catalogne/l-espagne-retire-le-mandat-d-arret-europeen-lance-contre-l-ancien-president-catalan-carles-puigdemont_2499677.html#xtor=EPR-51-[l-espagne-retire-le-mandat-d-arret-europeen-lance-contre-l-ancien-president-catalan-carles-puigdemont_2499677]-20171205-[titre]

Puigdemont reste en Belgique pour des raisons de «sécurité»

Puigdemont reste en Belgique pour des raisons de «sécurité»

Le président catalan déchu, Carles Puigdemont, ne rentrera pas en Espagne tant qu’il n’aura pas reçu des assurances quant à un procès juste, mais ne demandera pas l’asile politique en Belgique.

Carles Puigdemont, qui s’était fait discret après avoir été déchu de ses fonctions de président de la région catalane par l’Espagne, a réapparu à Bruxelles. « Pas en Belgique, mais à Bruxelles, il est important de le préciser, parce que c’est la capitale de l’Europe », a-t-il souligné, ajoutant que si Madrid convoquait des élections, il y participerait et en accepterait le résultat.

Le Catalan n’a pas indiqué combien de temps il compte rester à Bruxelles, mais affirme qu’il rentrerait « immédiatement » en Espagne si lui et les autres personnalités catalanes accusées recevaient des garanties quant à un procès équitable. La délégation justifie donc sa présence à Bruxelles par des raisons de sécurité.

Carles Puigdemont a cependant assuré qu’il restait président de la Catalogne et était à Bruxelles « pour expliquer le problème catalan au cœur institutionnel de l’Europe ». « Nous voulons dénoncer la politisation de la justice espagnole, son manque d’impartialité, le fait qu’elle poursuit non pas des crimes, mais des idées et expliquer au monde les manquements démocratiques graves de l’Espagne », a-t-il déclaré depuis une salle de presse bondée à craquer du quartier européen.

À Bruxelles, Puigdemont se prépare à une bataille juridique contre l’Espagne

Le président catalan limogé, Carles Puigdemont, a rencontré le lundi 30 octobre un avocat à Bruxelles alors que le parquet espagnol le poursuit pour rébellion et sédition pour son rôle dans la déclaration unilatérale de l’indépendance catalane.

Le 27 octobre, l’exécutif catalan a déclaré l’indépendance de la région. Mariano Rajoy, le Premier ministre espagnol, a immédiatement réagi en relevant Carles Puigdemont et le reste du gouvernement régional de leurs fonctions. Il a convoqué des élections anticipées le 21 décembre.

Le 30 octobre, le procureur général de l’État, José Manuel Maza, a déposé une plainte pour « rébellion, sédition, malversation et délits connexes » à l’encontre du président déchu et de 19 autres personnalités politiques du gouvernement catalan. Les charges de sédition et rébellion pourraient leur valoir un maximum de 30 ans de prison.

Carles Puigdemont a appelé la communauté européenne « et surtout l’Europe » à réagir et à s’opposer à ce qu’il qualifie de répression de la démocratie et de la liberté d’expression espagnole.

Il a par ailleurs rejeté les rumeurs selon lesquelles il s’était rapproché des nationalistes flamands de la N-VA. Ravi de l’occasion, Theo Francken, secrétaire d’État à l’asile  et à l’immigration belge, issu de la N-VA, avait déjà indiqué que le Catalan et sa délégation pourraient demander l’asile en Belgique.

« Cela n’a rien à voir avec la politique belge », a déclaré Carles Puigdemont, tout en réfutant avoir rencontré des politiques belges depuis son arrivée à Bruxelles.

Paul Bekaert, l’avocat représentant Carles Puigdemont en Belgique a pourtant déclaré à Reuters avant la conférence de presse que le Catalan envisageait de demander l’asile.

Paul Bekaert a déjà représenté des séparatistes basques qui luttaient contre leur extradition de la Belgique vers l’Espagne dans les années 1990. Selon lui, il serait toutefois plus difficile de rejeter une extradition depuis l’introduction des mandats d’arrêt européen en 2004. L’Espagne n’a encore jamais émis de mandat européen.

Le dirigeant catalan s’est adressé à la presse durant environ 40 minutes en espagnol, en catalan et en français et a brièvement répondu à une question en anglais. Après la conférence de presse, Carles Puigdemont a été escorté à travers la foule jusqu’à son taxi. La plupart des manifestants brandissaient des drapeaux espagnols et européens, à l’exception de trois personnes avec des drapeaux catalans.

L’une d’entre elles, Dimitri Hoegaerts, souhaite que sa région se sépare de la Belgique. Le flamand espère donc que la Belgique reconnaîtra l’indépendance de la Catalogne.

Le quotidien belge La Libre Belgique a rapporté avant la conférence de presse que le Premier ministre Charles Michel avait refusé que Carles Puigdemont s’exprime dans un édifice détenu par le gouvernement fédéral belge.

Le Premier ministre belge essaye d’étouffer le tapage depuis que Theo Francken a déclaré que les Catalans pouvaient demander l’asile en Belgique. Charles Michel lui a demandé de ne « pas jeter de l’huile sur le feu ». Le parti libéral du Premier ministre fait partie d’un gouvernement de coalition aux côtés de la N-VA, le parti nationaliste flamand.

Catalogne: le dilemme des trois ivresses cumulées

Le moment catalan donne l’occasion de prendre au sérieux l’hypothèse d’un tournant émotionnel dans les façons de faire de la politique et des politiques au sein des démocraties occidentales, estime Alain Faure, du CNRS, pour notre partenaire, La Tribune.

Alain Faure, Directeur de recherche en science politique à Sciences Po Grenoble, Centre national de la …

 

https://www.euractiv.fr/section/avenir-de-l-ue/news/puigdemont-says-will-stay-in-belgium-accept-snap-election/

La Belgique veut rompre la convention avec l’Arabie Saoudite au sujet de la grande mosquée de Bruxelles

A Bruxelles, la grande mosquée du parc du Cinquantenaire est considérée comme un repère du salafisme et du wahhabisme. Les autorités belges envisagent de rompre la convention avec l’Arabie saoudite au sujet de cette mosquée.

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FS

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La fin de la concession de la Grande Mosquée, une décision historique

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Vers la fin du financement saoudien de la Grande mosquée de Bruxelles

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http://www.medias-presse.info/la-belgique-veut-rompre-la-convention-avec-larabie-saoudite-au-sujet-de-la-grande-mosquee-de-bruxelles/81293/