Archives pour la catégorie Chine

La Chine menace des sanctions contre les entreprises américaines impliquées dans la vente à Taiwan de chasseurs à réaction F-16


La Chine menace des sanctions contre les entreprises américaines impliquées dans la vente à Taiwan de chasseurs à réaction F-16

Date de publication: 21 août 2019 12:37Heure demodification: 21 août 2019 16:00Obtenir une URL courte

La Chine menace des sanctions contre les entreprises américaines impliquées dans la vente à Taiwan de chasseurs à réaction F-16

Un officier de l’armée de l’air passe à côté d’un avion de combat F-16 avant le décollage lors d’une démonstration militaire à la base aérienne de Chia-yi à Taiwan. Fichier photo © Reuters / Nicky Loh

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Beijing a demandé à Washington d’annuler la vente d’avions de combat américains F-16 à Taïwan, promettant des sanctions contre les entreprises américaines ayant pris part à la transaction afin de « protéger les intérêts de la Chine ».

« Nous demandons aux États-Unis d’adhérer à des accords communs et d’annuler immédiatement le plan d’approvisionnement. Sinon, Washington devra en assumer toutes les conséquences » , a déclaré mercredi le général Shuang, représentant officiel du ministère chinois des Affaires étrangères. Il a souligné que la question de Taiwan concernait des problèmes purement internes à la Chine, et que Beijing défendrait fermement ses intérêts en la matière, même s’il s’agissait de sanctions.TOUJOURS SUR RT.COM, le département d’Etat américain approuve la vente de 8 millions de F-16 à Taiwan, malgré l’avertissement de Pékin sur les « conséquences »

« La Chine prendra toutes les mesures possibles pour protéger ses propres intérêts, y compris des sanctions contre les entreprises américaines qui participeront à ces transferts d’armes à Taipei  » , a- t-il résumé.

Le département d’Etat américain a approuvé mardi la vente à Taïwan de 66 avions de combat F-16 construits par Lockheed Martin. Washington a admis ouvertement que la vente de 8 milliards de dollars (7,2 milliards d’euros) servait les intérêts économiques et de sécurité nationale des États-Unis dans la région.

AUSSI SUR RT.COMEntre la vente de F-16 à Taiwan, Hong Kong et les tarifs, la Chine n’a aucune raison de faire confiance aux États-Unis.

La Chine, qui revendique Taiwan comme une partie de son territoire, s’est fermement opposée à la décision de son approbation. Les relations entre Beijing et Taipei sont tendues depuis 2016, année de l’arrivée au pouvoir du président taïwanais Tsai Ing-wen et de son parti progressiste démocrate indépendantiste. Beijing estime qu’Ing-wen envisage de garantir l’indépendance officielle de l’île avec l’aide des États-Unis.

Le dernier accord sur les armes n’est pas la première tentative américaine d’armer Taiwan. Le mois dernier, le département d’État américain a approuvé à Taipei un paquet d’armes d’une valeur de 2,2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros) comprenant des chars M1A2T Abrams ainsi que des missiles sol-air.

Pour plus d’histoires sur l’économie et la finance, visitez la section affaires de RT

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Revue de Presse sur la Chine


Revue de Presse sur la Chine

Revue de presse quotidienne sur ce que l’on peut lire ailleurs sur le web à propos de la Chine. Mise à jour toutes les heures…

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Facebook et Twitter accusent Pekin de se servir d’eux dans la crise de Hong Kong

 Clubic – depuis 3 heuresLes deux réseaux sociaux accusent la Chine d’avoir propagé de fausses informations sur leurs plateformes dans le but de décrédibiliser le mouvement de protestation. Des centaines de comptes ont été suspendus….

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Crise à Hong Kong: l’opposition rejette l’appel au dialogue de Carrie Lam

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Foot: le Brésilien Elkeson, premier sélectionné sans origines chinoises

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Esport: les joueurs risquent leur santé pour des millions

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Realme XT : un smartphone avec capteur 64 mégapixels sera présenté fin septembre

 Clubic – depuis 7 heuresAlors qu’il dévoilait hier les Realme 5 et Realme 5 Pro, le constructeur chinois a également teasé un certain Realme XT, doté du fameux capteur 64 mégapixels conçu par Samsung….

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https://chine.in/actualite/chine/

Le Tibet signale le plus grand nombre de diplômés d’université

Le Tibet signale le plus grand nombre de diplômés d’université

© Chine Nouvelle (Xinhua), Le 20/08/2019 21:40

Le nombre de diplômés d’université dans la région autonome du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine, a atteint 23.616 en 2019, un record, selon le département régional des Ressources humaines et de la Sécurité sociale.

67% d’entre eux ont trouvé un poste grâce à 16 grands salons de l’emploi organisés par le département.

Mardi, un autre salon pour les diplômés d’université a eu lieu à Lhassa, capitale régionale, avec plus de 300 employeurs et près de 4.000 emplois disponibles.

Les employeurs sont principalement de grandes entreprises d’Etat et des entreprises privées, offrant des postes dans l’éducation, la finance, le marketing, la médecine tibétaine, la gestion administrative, l’ingénierie, la comptabilité, de l’informatique, etc.

Le Tibet a signalé un taux de croissance du produit intérieur brut de 9% au premier semestre, se classant au deuxième rang des économies provinciales en Chine, ce qui a grandement activé le potentiel du marché de l’emploi.

En plus des postes offerts par le gouvernement et les grandes entreprises, les diplômés peuvent également tenter l’entrepreneuriat. Le département régional des Ressources humaines et de la Sécurité sociale a lancé en décembre 2018 le premier incubateur de l’entrepreneuriat pour attirer des jeunes diplômés originaires du Tibet pour établir de petites et micro-entreprises.

L’incubateur encourage la recherche et le développement technologiques, le développement de logiciels, la créativité culturelle et l’e-commerce, etc

https://chine.in/actualite/cn/tibet-signale-plus-grand-nombre-diplomes_122371.html.

La Chine va faire de Shenzhen une zone de démonstration socialiste


La Chine va faire de Shenzhen une zone de démonstration socialiste

© Chine Nouvelle (Xinhua), Le 18/08/2019 22:39

La Chine va faire de la ville méridionale de Shenzhen une zone pilote de démonstration du socialisme aux caractéristiques chinoises, selon un document publié dimanche.

L’édification de la zone de démonstration contribuera à approfondir les réformes et à élargir l’ouverture de manière globale, selon le document publié par le Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et le Conseil des Affaires d’Etat.

Cela est également propice à la mise en oeuvre du plan de la région de la Grande Baie Guangdong-Hong Kong-Macao et à la réalisation du rêve chinois de renouveau national.

D’ici 2025, Shenzhen deviendra l’une des premières villes au monde en termes de puissance économique et de qualité de développement. Son apport en recherche et développement, sa capacité d’innovation industrielle et la qualité de ses services publics et de son environnement écologique seront de premier ordre dans le monde, selon le document.

D’ici 2035, Shenzhen deviendra un modèle national de développement de haute qualité, ainsi qu’un centre d’innovation, d’entrepreneuriat et de créativité ayant une influence internationale, affirme le document.

D’ici le milieu du 21e siècle, la ville deviendra l’une des plus grandes villes internationales du monde et une locomotive mondiale avec une compétitivité, une capacité d’innovation et une influence exceptionnelles, ajoute le document.

https://chine.in/actualite/cn/faire-shenzhen-une-zone_122319.html

Un ex-analyste de la CIA explique comment Trump et la Russie peuvent s’entendre

Vladimir Poutine et Donald Trump

Un ex-analyste de la CIA explique comment Trump et la Russie peuvent s’entendre

© Sputnik . Mikhael KlimentyevINTERNATIONAL17:43 17.08.2019(mis à jour 18:06 17.08.2019)URL courte114

Malgré les rhétoriques qui font parfois penser que les États-Unis et la Russie se trouvent au seuil de la Troisième guerre mondiale, la situation n’est pas pire que cela, et il existe plusieurs moyens d’éviter une confrontation, écrit le National Interest.

Pris aujourd’hui dans «une spirale de perception des menaces», les États-Unis et la Russie risquent de commettre les fautes qui ont mené les grandes puissances du début du siècle passé à la Première Guerre mondiale, estime George Beebe, ancien analyste de la CIA sur la Russie dans un article publié dans le National Interest.

Le monument aux soldats du Corps expéditionnaire russe à Courcy

© SPUTNIK . IRINA KALASHNIKOVALa Russie peut-elle être «rayée des rangs des pays vainqueurs» de la Grande Guerre?

Effectivement, l’empereur allemand Guillaume II croyait alors que l’Empire britannique voulait l’attaquer et qu’il était prêt pour cela à s’unir avec la France. De leur côté, les Britanniques étaient persuadés que Guillaume II envisageait une alliance secrète avec la France et la Russie pour détruire leur empire. Par la suite, ces craintes se sont transformées en un conflit meurtrier qui a embrasé la totalité du continent, rappelle M.Beebe.

L’auteur constate que, de nos jours, la situation est presque la même: les Russes sont convaincus que Washington cherche à entourer leur pays de régimes fantoches et à renverser le gouvernement russe, tandis que les Américains croient que le Kremlin a essayé d’utiliser des hackers pour diviser leur société et détruire la démocratie américaine. En même temps, Washington qualifie les peurs de Moscou de «paranoïa» et le Kremlin accuse la Maison-Blanche de «russophobie».

Pour M.Beebe, il existe tout de même des recettes permettant d’éviter une aggravation de la crise actuelle.

Ne pas se faire d’illusions

L’Histoire prouve, poursuit l’auteur, que même les «ennemis jurés» peuvent parvenir à la compréhension mutuelle. Pour cela, il faut en premier lieu éviter les interprétations erronées et les malentendus.

John Bolton

© AP PHOTO/ EVAN VUCCIJohn Bolton trouve un nouveau responsable à la fin du FNI

«Pour mettre fin à la détérioration des relations, les deux parties doivent reconnaître ouvertement qu’elles sont concurrentes et déclarer que leur objectif n’est pas de nouer un partenariat, mais de maintenir leur concurrence dans des limites sûres et mutuellement respectées. Plutôt que de se concentrer sur les domaines peu nombreux dans lesquelles Washington et Moscou peuvent s’accorder, nous devrions énumérer les nombreux points de désaccord et exposer nos perceptions contraires», explique l’auteur.

Quitter l’Afghanistan

L’Asie centrale reste actuellement l’un des principaux points de désaccord entre Moscou et Washington, estime M.Beebe. Même si Vladimir Poutine a aidé les États-Unis en 2001 à déployer «temporairement» des bases militaires en Asie centrale, le Président russe a par la suite été déçu par la persistance de Washington à rester dans la région même après leur évident succès à chasser les Talibans* du pouvoir dans le pays. Finalement, la présence militaire américaine persistante dans la région a poussé la Chine et la Russie à renforcer leur coopération dans la région.

Côte sud du golfe Persique

© PHOTO. ROSCOSMOS/ANTON SHKAPLEROVL’apparition de la marine chinoise dans le Golfe, une perspective réelle?

Pour cette raison, estime l’auteur de l’article, le retrait américain d’Afghanistan pourrait non seulement inciter les acteurs régionaux à assumer une plus grande part de responsabilité dans la lutte contre l’extrémisme et le maintien de l’ordre, mais aussi poussera Pékin et Moscou à rivaliser pour l’influence en Asie centrale ce qui doit rééquilibrer la relation triangulaire entre les États-Unis, la Russie et la Chine, fortement axée sur la coopération entre Moscou et Pékin face à Washington.

Rôle de l’Europe

La troisième recette concerne l’Europe qui doit jouer le rôle de contrepoids pour établir et maintenir l’équilibre international alors que la Russie et la Chine cherchent à augmenter leur poids sur la scène internationale.

Hubert Védrine

© AFP 2019 LIONEL BONAVENTUREHubert Védrine: «Il faut réinventer nos rapports avec la Russie sans attendre Trump»

«Elle ne peut toutefois pas jouer ce rôle si des forces sécessionnistes continuent de détruire l’Otan et l’UE, menaçant de hâter la désintégration de l’Europe et la fin du couple transatlantique. Dans cette situation, la Russie se considère comme exclue du processus décisionnel en matière de sécurité européenne. Cela incite la Russie à exacerber les divisions sur le continent et à approfondir les fissures existantes ce qui réduit les chances qu’une Europe puisse jouer ce rôle d’équilibre», souligne M.Beebe.

Les États-Unis ne doivent pas manquer à leurs engagements vis-à-vis de l’Europe car cela ne fait qu’accentuer les divisions sur le continent en attisant les craintes des pays d’Europe orientale qui ont peur que l’Otan ne soit pas disposée ou capable de les défendre contre une éventuelle agression russe.

Le retour de l’Otan à sa stratégie initiale

Pour l’auteur de l’article, l’Otan doit se concentrer sur la défense collective pour ainsi rassurer la Pologne et les États baltes qui pensent que la Russie menace leur sécurité. Non seulement cela permettrait de réduire les tensions au sein de l’Alliance mais cela servirait aussi de message fort adressé à la Russie concernant les vraies intentions de l’Otan, c’est-à-dire de défendre ses États membres et tracer une ligne ferme contre une intervention russe.

L’Otan en Pologne

© REUTERS / INTS KALNINSLa diplomatie polonaise assure avoir trouvé le moyen d’«effrayer la Russie»

Cela démontrerait également l’intention de l’Alliance de ne pas admettre de nouveaux membres et ne pas organiser de manœuvres hors des frontières des pays de l’Alliance. Si cela est fait, l’Europe et la Russie auront un intérêt commun à contenir et gérer l’instabilité dans les États non membres de l’Otan et situés près de la Russie. Cela réduira au minimum les intentions de ces États de rechercher la création d’une alliance capable de menacer soit la Russie, soit l’Otan.

*Organisation terroriste interdite en Russie

https://fr.sputniknews.com/international/201908171041943388-un-ex-analyste-de-la-cia-explique-comment-trump-et-la-russie-peuvent-sentendre-/

Revue de Presse sur la Chine

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Revue de Presse sur la Chine

Revue de presse quotidienne sur ce que l’on peut lire ailleurs sur le web à propos de la Chine. Mise à jour toutes les heures…

Hong Kong: avant les étudiants dimanche, les enseignants ouvrent la marche

 RFI – depuis 2 heuresC’est un nouveau week-end de mobilisation qui s’ouvre pour les manifestations pro-démocratie à Hong Kong. Les militants vont tenter de rassembler les foules, après plusieurs actions coup de poing à l’aéroport. Sept semaines, qui se sont transformées en affrontements avec la police….

Le Spiderman français déploie une banderole sur un gratte-ciel de Hong Kong

 Cyberpresse – depuis 11 heuresLe Spiderman français Alain Robert a escaladé vendredi matin un gratte-ciel de Hong Kong avant d’y déployer une « banderole de la paix », au moment où l’ex-colonie britannique vit sa pire crise politique avec des manifestations quasi quotidiennes pour réclamer plus de démocratie….

Pourquoi le Groenland aiguise les appétits américains (et la frénésie d’achat de Trump)

 La Croix – depuis 1 jourAcheter le Groenland, comme autrefois la Louisiane? L’intention, prêtée à Donald Trump, semble être la dernière lubie d’un président qui aime décidément s’affranchir des codes diplomatiques. Mais elle révèle aussi l’intérêt stratégique croissant des Etats-Unis pour l’Arctique, face à la Russie mais également la Chine.D’après le Wall Street Journal, qui a rapporté jeudi cette idée planant…

Hongkong, tirs en Corée du nord, corrida… Le point sur l’actu de ce vendredi

 Libération – depuis 1 jour…

Crise à Hong Kong: la chute du directeur général de Cathay Pacific

 RFI – depuis 1 jourRupert Hogg fait les frais des évènements à Hong Kong. Il a subi récemment de fortes pressions, la Chine reprochant à certains membres du personnel de la compagnie aérienne d’avoir soutenu les manifestations pro-démocratie….

Oppo Reno 2 : un smartphone avec zoom sans perte x20 ?

 Génération NT – depuis 1 jourAprès l’Oppo Reno X10 Zoom, le fabricant chinois préparerait une série Oppo Reno 2 allant encore plus loin en matière de photo….

À Hong Kong, le directeur de Cathay Pacific démissionne

 La Croix – depuis 1 jourCertains employés de la compagnie aérienne ont participé aux manifestations qui secouent Hong Kong depuis plusieurs mois, pour protester contre l’influence croissante du voisin chinois. Sur pression de la Chine, le directeur général de Cathay Pacific a présenté sa démission, ainsi qu’un autre cadre dirigeant….

La crise à Hong Kong fait tourner l’économie du territoire au ralenti

 RFI – depuis 1 jourAprès deux mois de crise entre manifestants pro-démocratie et autorités chinoises, l’économie hongkongaise tourne au ralenti. Au premier trimestre, elle a baissé de 0,6%. Jamais observée depuis dix ans, la situation a conduit les autorités locales à agir….

Hong Kong : week-end crucial pour les manifestants

 Cyberpresse – depuis 1 jourLe mouvement prodémocratie hongkongais aborde un week-end crucial pour sa crédibilité, au cours duquel il va à nouveau tenter de rassembler les foules après avoir été critiqué pour les violences survenues mardi à l’aéroport, sur fond de menace d’intervention chinoise….

https://chine.in/actualite/chine/

La Chine prête à l’«option nucléaire» dans sa guerre commerciale avec les États-Unis

dollar et yuan

La Chine prête à l’«option nucléaire» dans sa guerre commerciale avec les États-Unis

© REUTERS / Thomas WhiteECONOMIE16:31 16.08.2019(mis à jour 18:16 16.08.2019)URL courte11490

Se rendant compte que les États-Unis ne visent pas à mettre fin à la guerre commerciale, la Chine a décidé de reprendre la coopération avec l’Iran sur trois projets. En cas de blocage, Pékin est prêt à recourir à l’«option nucléaire» pour nuire aux États-Unis.

La Chine a repris sa coopération avec l’Iran sur trois projets énergétiques clés malgré les sanctions américaines, annonce le site international sur l’énergie OilPrice.com en se référant à une source collaborant avec le ministère iranien du Pétrole.

Selon le portail, Pékin s’est également préparé à une possible confrontation avec les États-Unis sur ces questions.

«Si l’un des projets chinois en Iran se heurte de nouveau aux États-Unis, Pékin va recourir à l’option « nucléaire », consistant à vendre la totalité ou une partie importante de sa détention de bons du Trésor américain», est-il indiqué sur OilPrice.com.

US-Dollar

© SPUTNIK . NATALYA SELIVERSTOVATrump prépare-t-il un scénario radical pour faire chuter le dollar?La Chine était le plus gros détenteur étranger de bons du Trésor américains jusqu’en juin, date à laquelle elle a été dépassée par le Japon. Selon les données du département du Trésor américain, elle détenait 1,11 billion de dollars de dette américaine en juin.

La vente à grande échelle de ces bonsest susceptible de provoquer un krach du dollar, une énorme hausse des rendements obligataires, l’effondrement du marché immobilier et le chaos boursier, ont prévenu de hauts responsables des groupes de réflexion chinois. De nombreux analystes ont toutefois rejeté cette suggestion, affirmant qu’une telle démarche nuirait également à la Chine.

Trois projets clés

La phase 11 du champ gazier de South Pars a été gelée après que l’entreprise française Total a officiellement quitté l’Iran à la suite du rétablissement des sanctions américaines contre Téhéran. N’ignorant pas la position américaine, la Chine a accepté un compromis avec Washington en échange de la cessation des travaux. Ainsi, Pékin a reçu le droit de poursuivre ses opérations dans le nord d’Azadegan et d’exploiter les gisements de pétrole de Yadavaran.

La bourse de Hong Kong a fermé sa salle de marchés aux courtiers

© AFP 2019 PHILIPPE LOPEZL’économie mondiale survivra-t-elle au mois d’août?Face aux pressions commerciales américaines, les Chinois envisagent maintenant de reprendre les travaux sur la phase 11, indique OilPrice.com.

Les travaux dans le nord d’Azadegan sont justifiés par le fait que la China National Petroleum Corporation (CNPC) avait déjà dépensé des milliards de dollars pour développer une deuxième phase du champ de 460 km carrés. Les activités à Yadavaran s’expliquent par le contrat initial signé en 2007, bien avant le retrait américain de l’accord nucléaire en mai 2018.

Le troisième des principaux projets non terminés par la Chine en Iran est la construction d’un terminal pétrolier à Jask, qui se situera dans le golfe d’Oman. La capacité de stockage serait d’environ 20 millions de barils par jour. En outre, la construction d’un grand complexe pétrochimique est envisagée dans la même région

https://fr.sputniknews.com/economie/201908161041940071-la-chine-prete-a-loption-nucleaire-dans-sa-guerre-commerciale-avec-les-etats-unis/?utm_source=push&utm_medium=browser_notification&utm_campaign=sputnik_fr.

Notes sur un étranglement nucléaire

Notes sur un étranglement nucléaire

Analyse

   mardi 06 août 2019

   Forum

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Notes sur un étranglement nucléaire

5 août 2019 – Nous revenons sur la situation des relations internationales à la lumière de la posture extrêmement dynamique et belliciste prise par les USA, – comme vue hier, – depuis leur sortie officielle le 2 août du traité FNI, et la réduction à néant de ce traité du fait de leur action déterminée, destructrice et entropique, depuis octobre dernier. 

D’abord, les réactions des partenaires des USA dans le traité FNI, soit les Russes eux-mêmes.

• Gorbatchev, vénérable reste d’une époque révolue, puisque signataire avec Reagan du traité : « Il est peu probable que la fin du traité bénéficie à la communauté internationale. C’est un choix qui menace la sécurité non seulement en Europe, mais aussi dans le monde entier. […] Il subsistait quelques lueurs d’espoir du côté de nos partenaires, mais elles n’ont malheureusement rien donné. Je crois qu’à présent nous pouvons tous constater qu’un coup a été porté à la sécurité stratégique. […] Cette décision américaine sera porteuse d’incertitudes et mènera à un développement chaotique sur la scène internationale. »

• Ce langage, extraordinairement insipide et conformiste (Politiquement-Correct [PC] ?) est entièrement adopté et partagé par Poutine, avec ses exaltantes déclarations devant la folie-USA qui  se développe tambour-battant et dans un bruit infernal de déclarations agressives. Poutine tient à préciser que la Russie, dans son chef, respectera tous les engagements du traité FNI comme s’il était encore en vigueur, mais que, bien entendu, – et là, le ton change, – elle suivra à la trace les développements du côté US et réagira instantanément par des mesures équivalentes à chaque initiative hors-traité que prendront les USA : « Nous ne renonçons pas à nos obligations unilatéralesa déclaré Poutine […] Toutes nos actions seront uniquement réciproques et ne seront que des réponses… La Russie sera contrainte de se mettre au point des missiles analogues [à ceux développés par les États-Unis]. »

Les services d’évaluation russes suivront donc au plus près les décisions US « dans la mise au point, la production et le déploiement de missiles à portée intermédiaire et à courte portée », – et ils auront beaucoup de travail. A côté des bonnes intentions russes émises par Poutine, il reste selon lui, et cette fois sur un ton sévère sinon dramatique, que les intentions et les actes US « qui ont conduit à la liquidation du Traité sur les missiles à portée intermédiaire entraîneront inévitablement une dévaluation, une déstabilisation de toute la structure sous-tendant la sécurité mondiale, y compris le Traité sur les armes stratégiques offensives et le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires ».

Un second front nucléaire pour la Russie

Contrairement au vague et à la prudence des paroles officielles, les analyses d’experts russes sont beaucoup plus abruptes et alarmistes, notamment devant cette dimension asiatique de l’évolution US post-FNI. Que ces experts soient ou non proches du pouvoir n’importe guère, la question relevant des intérêts fondamentaux de la sécurité nationale de la Russie qui transcendent, surtout dans un tel, pays, les clivages politiques.

Un article de Nezavisimaya Gazeta que rapporte Tass le 5 août 2019 met en évidence, au travers des paroles de deux experts, ce sentiment d’extrême urgence et de “second front” de la menace nucléaire immédiate contre la Russie elle-même qu’ouvrirait/ouvrira le déploiement de missiles de moyenne portée US présentés comme “destinés” à la Chine. Il y a là un sentiment de l’inéluctabilité de la communauté des destins stratégiques chinois et russes immédiats face aux USA, et très rapidement puisque le secrétaire US à la défense voudrait ses nouveaux missiles “dans les mois qui viennent” si c’était possible, – raisonnablement, dans un an-deux ans.

« …Étant donné l’emplacement des bases militaires étrangères des États-Unis, il est facile de supposer que des missiles seront très probablement déployés en Corée du Sud, au Japon et probablement en Afghanistan. Les pays d’Extrême-Orient qui soutiennent Washington cherchent depuis longtemps à renforcer leur sécurité militaire, notamment contre la Chine. Quant à l’Afghanistan, c’est l’endroit idéal pour le Pentagone, puisque tout renforcement et déploiement militaires peuvent être attribués à la guerre contre le terrorisme.
» “Si les missiles américains que l’INF utilisés pour couvrir les missiles sont déployés au Japon, cela créera des menaces non seulement pour la Chine, mais aussi pour les installations et bases militaires stratégiques de la Russie en Extrême-Orient « , a déclaré un expert militaire, le général Youri Netkachev à Nezavisimaya Gazeta. Il a souligné que des missiles à portée intermédiaire américains seraient probablement ciblés sur les installations et les bases de la flotte du Pacifique où sont stationnées les forces nucléaires stratégiques russes. “Les missiles que les Etats-Unis pourraient déployer en Afghanistan constitueront une menace particulière pour nos garnisons militaires permanentes et nos installations stratégiques dans le sud de l’Oural et en Sibérie occidentale”, a conclu avec préoccupation cet expert.
» “Nos experts militaires et le public des pays de l’OTAN étaient préoccupés par la sécurité européenne à la lumière de l’effondrement de l’INF. Et maintenant, il s’avère que la Russie devra faire face aux menaces militaires américaines au Moyen-Orient et en Asie centrale également”, a déclaré un autre expert militaire, le colonel Vladimir Popov. Il a souligné qu’à la suite de l’effondrement de l’Union soviétique, les États-Unis avaient installé des bases militaires à Khanabad (Ouzbékistan) et à Manas (Kirghizistan). “Dieu merci, elles ont été fermées. Cependant, les Américains pourraient avoir l’intention d’établir de nouvelles bases dans d’autres pays de l’ex-Union soviétique, en particulier en Géorgie et en Azerbaïdjan, et dans d’anciens membres du Pacte de Varsovie”, a noté l’expert. »

La Chine au centre du drame

On en vient maintenant à la réaction de la Chine, principale intéressée de cette évolution à la lumière du déplacement et des déclarations d’un nouveau tandem, Pompeo-Esper, en déplacement dans les pays “sous contrôle” dans la zone Pacifique-Asie. Pour mesurer cette réaction chinoise, il faut se tourner vers les canaux “officieux-officiels”, c’est-à-dire les courroies de transmission chargés de dire tout haut ce que les dirigeants pensent tout bas et ne disent pas officiellement. Un éditorial du 4 août 2019 de Global Times fait l’affaire ; le quotidien est officieusement reconnu comme porte-parole très officieux de la direction chinoise, et dénué des douceurs diplomatiques de langage habituellement pratiquées.

L’article vaut citation quasi-intégrale. Il est très riche et nous dévoile la pensée conceptuelle chinoise, à la fois sur la politique US et ce que nous traduisons par “son influence crisique”, sur les pays “sous contrôle” US dont on suppose qu’ils seront sollicités pour recevoir des missiles US, enfin sur la Chine elle-même, son poids, son rôle prépondérant et irrésistible dans la zone.

On notera également, et ce n’est certainement pas une inattention ou un accident de langage, d’autant que cela est répété, que la Chine et la Russie sont considérées ensemble par le Global Times lorsqu’il s’agit de l’enjeu stratégique suprême et même les actions de riposte contre les pays qui s’aligneraient sur les USA. Le langage est autoritaire à cet égard, mais on ne le verra pas nécessairement comme une mainmise de la Chine sur la Russie. Nous serions plus simples et plus directs à cet égard, interprétant simplement le message comme ceci, de la Chine à la Russie : “Chers amis, nous sommes dans le même bateau, et l’ouragan se lève très, très rapidement”….

« Les États-Unis poursuivent avec avidité la recherche d’une supériorité militaire absolue et universelle pour consolider leur hégémonie. Il refuse d’accepter tout rapport de force relatif. Un pays aussi têtu et dominateur est devenu la principale source d’instabilité de l’Asie.
» Le déploiement américain de missiles [offensifs] à portée intermédiaire en Asie pulvérisera le statu quo dans la plupart des cas. En plus d’une course aux armements, le chaos géopolitique risque d’en résulter. […] Tout pays acceptant le déploiement des États-Unis serait contre la Chine et la Russie, directement ou indirectement, et se porterait des coups terribles contre lui-même.
» Il est prévisible que Washington considérera Tokyo et Séoul et leur demandera d’accepter le déploiement. Mais par rapport aux pays d’Europe antagoniste de l’Union soviétique et du Pacte de Varsovie pendant la Guerre Froide, le Japon et la Corée du Sud prendront beaucoup plus de risques et auront beaucoup plus à perdre  face à la Chine et la Russie. La Chine est l’un des principaux partenaires commerciaux de ces deux États. S’ils aident les États-Unis à menacer la Chine et la Russie, les représailles de la part de la Chine et de la Russie entraîneront au moins autant de pertes pour leurs intérêts nationaux que celles qu’ils subiraient en ne cédant pas aux pressions américaines. 
» L’Asie est la région qui connaît la croissance la plus rapide au monde aujourd’hui. Bien que les relations interétatiques entre les pays asiatiques semblent plutôt compliquées, un réseau dans lequel les membres se soutiennent et se favorisent mutuellement a été établi, et la Chine est au centre de ce système. L’intention de Washington de frapper la Chine est en fait une tentative de détruire le système qui crée la prospérité. Les États-Unis transmuent leur influence crisique en affrontement entre pays asiatiques.
» Les pays asiatiques doivent collectivement résister à la tentative des États-Unis de créer une nouvelle crise dans cette région et l’empêcher de provoquer des courses aux armements extrêmes et de forcer tous les pays à prendre parti. Le Japon et la Corée du Sud en particulier doivent rester raisonnables. Leurs intérêts ont été diversifiés en raison du développement vigoureux de l’Asie. Les États-Unis ne sont plus leur seule source d’expansion. Les relations des deux pays avec la Chine et la Russie sont largement harmonieuses et la coopération économique se développe. Ce serait leur cauchemar s’ils suivaient les États-Unis dans une nouvelle guerre froide.
» Les États-Unis doivent accepter la montée en puissance de la Chine et d’autres pays asiatiques. Ils ne devraient pas chercher à contraindre les États asiatiques, y compris la Chine et la Russie. En fait, nous ne pensons pas que les États-Unis puissent réussir à rallier leurs alliés asiatiques à leur cause, même si Washington persiste. Ses alliés asiatiques espèrent maintenir des relations avec les États-Unis et la Chine, et sont réticents à prendre parti. 
» La puissance économique de la Chine peut soutenir un budget de défense beaucoup plus important qu’aujourd’hui. Les États-Unis ne devraient pas se lancer dans un nouveau jeu perdant-perdant dans une course aux armements asiatique devenant incontrôlable. Cela ne fera que forcer la Chine à construire un super arsenal d’armes, certainement pas en accord avec les intérêts américains à long terme.
» On doit penser que la Chine et la Russie renforceront leur coordination stratégique et s’uniront pour résister au plan américain. On doit espérer que le Japon et la Corée du Sud n’accepteront pas de servir de chair à canon de la politique asiatique agressive des États-Unis. »

Les “trois petits singes” sud-coréens

Les pays nommément désignés par la Chine, essentiellement le Japon et la Corée du Sud, se trouvent très certainement dans une position extraordinairement inconfortable. Pour prendre des situations historiquement similaires, on dira que leur attitude, – surtout pour ce qui concerne la Corée du Sud, – n’a rien à voir avec l’attitude vis-à-vis de la Russie des anciens pays du Pacte de Varsovie ou des anciennes “Républiques Soviétiques” intégrées de force dans l’URSS. Ni le Japon ni la Corée du Sud n’ont été les vassaux de la Chine, comme l’ont été la Pologne ou les pays baltes pendant la période de la Guerre Froide, et désormais membres de l’OTAN.

Aujourd’hui, les relations de ces deux pays avec la Chine sont plus ou moins acceptables selon les périodes, et n’ont rien de commun avec l’hostilité antirusse débridée des anciens satellites de l’URSS. Dans cette logique, la puissance et la prépondérance économique chinoise dans la zone a été évidemment acceptée, et également sa posture stratégique. C’est dire si une demande US d’installer des missiles de portée intermédiaire pointés vers la Chine constituerait pour eux un dilemme absolument catastrophique ; l’article de Global Times ne se gêne pas pour le leur dire, de le leur rappeler, de le leur détailler, insistant lourdement à cet égard.

Les Coréens du Sud, plus concernés que n’importe qui d’autre, croisent donc les doigts. Ils interprètent avec zèle la partition des “trois petits singes”, ou “Singes de la Sagesse”, en nous disant “Je n’ai rien vu, je n’ai rien entendu et je n’ai rien dit”, – sinon ce que je vous dis ce 5 août 2019

« La Corée du Sud “n’a eu aucune discussion officielle avec les États-Unis sur l’introduction possible de missiles à portée intermédiaire”. “Nous n’avons pas examiné cette question en interne et ne prévoyons pas de le faire”, a déclaré la porte-parole du ministère [sud-coréen de la défense], Choi Hyun-soo, lors d’un point de presse.
» La position de base du gouvernement sud-coréen sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne n’a pas changé, a-t-elle assuré. […]
» Interrogée sur la possibilité des discussions sur cette question entre M. Esper et le ministre sud-coréen de la Défense, Jeong Kyeong-doo, lors de leur rencontre prévue vendredi à Séoul, Mme Choi a dit avoir été informée que ce sujet ne figurera pas au programme de cet entretien. »

Une nouvelle stature : Mark Ester

C’est donc une partie extraordinairement délicate qui s’engage, avec les USA sur une ligne quasiment hystérique qu’on ne peut qualifier que du mot de “folie” dans son sens le plus large, représentant effectivement d’une façon et d’un comportement qui n’ont aucun équivalent nulle part dans l’extrémisme de leur violence entropique dans laquelle on reconnaît le comportement propre à la modernité transformant la postmodernité en néantissement.

Ce n’est pas un hasard évidemment si nous avons proposé la traduction “son influence crisique” pour l’expression en anglais de l’article du Global Times de l’expression “sense of crisis”. (La phrase « The US is turning its sense of crisis into confrontations among Asian countries » traduite par « Les États-Unis transmuent leur influence crisique en affrontements entre pays asiatiques. ») Il s’agit effectivement d’une interprétation à la fois psychologique et pathologique selon laquelle les Chinois sentent bien que les USA n’ont plus de politique, mais une pathologie furieuse pour installer partout des crises, et éventuellement déchaîner leur violence et rechercher l’affrontement suprême.

L’opération est parfaitement minutée :la sortie du traité FNI est instantanément transformée en crise qui affecte, tout aussi instantanément la Chine et la Russie ; et, par voie de conséquence et comme un incendie par vent de mistral, qui affecte les pions “sous contrôle”, c’est-à-dire principalement le Japon et la Corée du Sud ; et, de l’autre côté, – au fait, s’en est-on aperçu ? – l’Europe dans son entièreté, désormais ramenée aux pires temps de la crise des Euromissiles – mais quoi, l’on est bien assez occupé à faire la leçon à Moscou pour les opposants arrêtés dans les rues de Moscou pour manifestation non-autorisées, nous qui veillons si jalousement sur le droit des Gilets-Jaunes à manifester sans autorisation… Pour l’Europe, les “trois petits singes” sont les “Singes de la Couardise”.

Il faut signaler un élément humain qui nous paraît de grande importance : l’émergence, en quelques jours, d’un poids lourd de l’équipe de sécurité nationale de Trump, dans le sens du renforcement de l’agressivité, du poids de pression, du bellicisme de cette équipe, avec le nouveau secrétaire à la défense Mark Esper. Autant, après le départ de Mattis, le Pentagones a flotté avec un secrétaire à la défense par intérim extrêmement incertain (Patrick Shanahan), autant Esper semble taillé pour compléter Bolton-Pompeo, et même pour jouer un rôle central dans l’élaboration de la politique agressive et belliciste qu’a lancée la doublette initiale. Esper est un ancien officier, un colonel couturé de décoration au combat, devenu ensuite épisodiquement fonctionnaire mais surtout lobbyiste qui s’est fixé sur la représentation de Raytheon. (Raytheon, cela n’étonnera personne, joue un rôle essentiel dans la mise en point des nouveaux missiles à portée intermédiaire) Esper est aussi un idéologue, ultra-dur, et une forte personnalité qui a quelque chose (jusqu’au physique) de Donald Rumsfeld. Il est parfait pour accélérer la chute complète dans la folie de destruction du système de l’américanisme.

… Il en a notamment le cynisme également à la manière de Rumsfeld, comme nous le rappelle un éditorial du 19 juillet 2019 du site Strategic-Culture.org : « Au cours des audiences sénatoriales de cette semaine, Esper a ouvertement révélé sa forme de pensée cynique et le genre de politique qu’il mènera en tant que chef du Pentagone. Il a déclaré aux sénateurs crédules que la Russie était à blâmer pour l’effondrement du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI). […] Puis, dans une précision contradictoire par inadvertance ou par indifférence, il a indiqué que les États-Unis devaient sortir du traité FNI afin de développer des missiles à moyenne portée pour “contrer la Chine”. Cette affirmation explique l’objectif cynique qui a poussé l’administration Trump à abandonner unilatéralement le traité. Il ne s’agit pas de violations présumées du traité par la Russie ; la véritable raison est que les États-Unis doivent obtenir une plus grande liberté pour affronter la Chine. »

Ainsi l’équipe de sécurité nationale d’inspiration boltonienne se trouve renforcée par un segment de poids, rien de moins que le Pentagone jusqu’alors plutôt modéré. Trump laisse faire parce qu’il a été entièrement convaincu par le discours Esper-Pompeo selon lequel la puissance militaire doit imposer au “partenaire” les règles commerciales qu’on a préparées pour lui, – et quoi, y compris “la puissance militaire” jusqu’à des frappes nucléaires ? Dans tous les cas, tout est prêt pour aller dans ce sens avec la nouvelle poussée maximale pour constituer une catégorie nucléaire intermédiaire qui fut, durant la Guerre Froide, la cause des deux plus graves crises nucléaires, – celle de Cuba en 1962 et celle des euromissiles en 1979-1984.

L’“influence crisique” des USA, à partir d’une production crisique maximale sans aucun frein de la raison ou du sens commun, trouve dans ce domaine, dans ce type d’armement, le meilleur terrain dont on puisse rêver pour parvenir à un conflit où l’on passerait au nucléaire “par une porte dérobée”, sans monter aussitôt au nucléaire stratégique de l’anéantissement réciproque. Plus que jamais et toujours plus, se poursuit la course entre les risques de guerre globale et d’anéantissement, et le désordre intérieur des USA qui se poursuit en ne cessant d’accélérer, dans une atmosphère de haine et de tension intérieures extraordinaires, et des perspectives de plus en plus catastrophiques…

Cela, comme le dit Doug Casey, fondateur de Casey Research qui fait autorité, lors d’une émission Kitko News le 5 août 2019 : « Je pense que nous nous dirigeons vers un désastre [économique et financier] aux proportions véritablement historiques… […] Le niveau d’animosité actuelle dans la population divisée comme jamais auparavant peut être comparé à une guerre civile. » Croisons les doigts avec les “Singes de la Sagesse” pour que cela se produise effectivement (la “guerre civile” en prime time).

https://www.dedefensa.org/article/notes-sur-un-etranglement-nucleaire

L’économie mondiale survivra-t-elle au mois d’août?

La bourse de Hong Kong a fermé sa salle de marchés aux courtiers

L’économie mondiale survivra-t-elle au mois d’août?

© AFP 2019 Philippe LopezECONOMIE18:12 12.08.2019(mis à jour 18:25 12.08.2019)URL courteFabien Buzzanca 0 81

Les marchés boursiers ont vécu un début de mois d’août chaotique et les risques se multiplient pour l’économie mondiale. Entre tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis, marché pétrolier au bord de la crise et marges de manœuvre réduites du côté des banques centrales, l’heure est à l’inquiétude. Sputnik fait le point.

«Ce serait une erreur d’exclure la possibilité d’un choc comparable à celui qui a suivi l’effondrement de Lehman Brothers.»

Masanari Takada de la banque japonaise Nomura a, comme le rapportent nos confrères du Parisien, exprimé son inquiétude concernant un mois d’août à haut risque sur le terrain économique. Il faut dire que les marchés financiers mondiaux, dopés par une abondance de liquidité ces dernières années, font du yoyo depuis le début du mois d’août. Comme le souligne au Parisien Alexandre Baradez, responsable des analyses marché du courtier IG France, «les indices actions européennes ont effacé deux mois de hausse en quelques jours seulement». La journée du 5 août a été particulièrement rude pour les opérateurs de marché. 500 des hommes d’affaires les plus riches de la planète avaient perdu jusqu’à 117 milliards de dollars (104,5 milliards d’euros) en une seule journée. Signe d’une conjoncture qui se dégrade, le 7 août, l’once d’or a passé le seuil des 1.500 dollars pour la première fois depuis avril 2013, mais que se passe-t-il sur la planète éco?

​L’inquiétude principale concerne la guerre commerciale entre Pékin et Washington. Alors que les négociations semblaient avancer, Donald Trump a considéré que la Chine ne tenait pas ses promesses et a décidé de lancer une nouvelle salve de tarifs douaniers sur 300 milliards de dollars d’importations de produits chinois à partir du 1er septembre. Sans surprise, Pékin a réagi. L’empire du Milieu a laissé se déprécier sa monnaie jusqu’à atteindre le seuil de 7 yuans pour un dollar, un niveau record en dix ans. Et les choses ne semblent pas sur le point de s’arranger. Le 9 août, le Président américain a rappelé que les États-Unis n’étaient «pas prêts» à signer un accord avec Pékin. Une annonce qui avait d’ailleurs fait tanguer momentanément les marchés mondiaux, signe de la tension ambiante.

«Le mois d’août est donc clairement un mois à risque pour les marchés: les prochaines réunions de la Fed et de la BCE n’auront lieu qu’en septembre, de même pour les prochaines phases de négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine…» a expliqué au Parisien Alexandre Baradez.

Le marché du pétrole est quant à lui au bord de la crise et ne sait plus où donner de la tête entre facteurs haussiers et baissiers. Là encore, les tensions commerciales entre les deux plus grandes économies de la planète jouent un grand rôle. «Les chances d’un accord politique entre la Chine et les États-Unis se sont réduites, ce qui pourrait avoir comme conséquences une plus faible activité commerciale et une plus faible croissance de la demande», expliquait le 9 août l’Agence internationale de l’énergie (AIE). De plus, les États-Unis produisent toujours plus d’or noir ce qui a pour effet d’augmenter l’offre.

yuan

© REUTERS / NICKY LOHLe ralentissement économique en Chine fait craindre une nouvelle crise mondiale

D’un autre côté, la situation dans le détroit d’Ormuz représente un risque qui pourrait faire monter les prix. Durant les dernières semaines, pas moins d’une dizaine de tankers ont fait l’objet de divers incidents. Les tensions entre Washington et Téhéran ont failli dégénérer en conflit armé avec l’abattage d’un drone dans chaque camp. Situé entre l’Iran et le Sultanat d’Oman, le détroit d’Ormuz est une zone clé du transport de pétrole qui voit transiter environ 20 % de l’or noir mondial ainsi que 30 % du GNL, le gaz naturel liquéfié. Francis Perrin, directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), a préféré relativiser la situation chez nos confrères du Monde: «Les choses sont en partie sous contrôle: aucun navire n’a coulé, aucun marin n’a été tué ou blessé».

​Ce lundi 12 août, le baril de brent s’échangeait autour des 58 dollars. C’est bien en dessous du prix espéré par les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et la Russie qui, en juillet dernier, ont pris la décision de continuer dans la voie des réductions de production afin de soutenir les prix.

Autre point d’inquiétude pour de nombreux experts: les marges de manœuvre limitées des banques centrales.

«En 2008, l’action coordonnée des principales banques centrales, ainsi que les politiques de relance budgétaire dans de nombreux pays (plan de relance en Chine notamment) avaient permis de redresser rapidement l’économie mondiale et soutenir un système financier au bord de l’asphyxie. Actuellement, la donne a changé: les taux d’intérêt sont proches de 0 dans les économies développées, l’endettement public est reparti en forte hausse de par le monde, ce qui limite de facto les possibilités de relance économique par des mesures classiques», analyse Bertrand Schumacher (ING) dans un article publié sur Paperjam.

Reste que malgré ces nuages noirs qui planent au-dessus de l’économie mondiale, plusieurs spécialistes jugent qu’il ne faut pas céder à la panique. C’est notamment le cas de Jean-Jacques Friedman, directeur des investissements de la banque Française NWM, qui a assuré au Parisien que la tempête financière ne sévirait pas au mois d’août:

«La faiblesse des taux d’intérêt nous protège et Trump doit s’éviter une récession pour être réélu l’année prochaine».

https://fr.sputniknews.com/economie/201908121041917618-leconomie-mondiale-survivra-t-elle-au-mois-daout/?utm_source=push&utm_medium=browser_notification&utm_campaign=sputnik_fr

La relation diplomatique entre l’Iran et le Brésil

La relation diplomatique entre l’Iran et le Brésil

Quentin CREURER 12 août 2019 Afrique et Moyen-OrientAmériqueAmérique du SudIranProche et Moyen-OrientSituations décryptées Leave a comment

L’élection de Jair Bolsonaro en octobre 2018 a réchauffé les relations entre le Brésil et Israël. En revanche, l’attitude bienveillante du président brésilien envers Israël affecte la relation bilatérale avec l’Iran. En effet, les précédents gouvernements avaient réussi à tisser des liens étroits avec la République Islamique d’Iran. Dès lors, il est intéressant de s’interroger sur le devenir de la relation entre le Brésil et l’Iran sous la présidence Bolsonaro.

Les convergences diplomatiques du Brésil et de l’Iran sous la présidence Lula

Le Président du Brésil, Lula, sert la main au Président Iranien, en 2010, à Téhéran.
Les présidents Lula et Ahmadinejad à Téhéran en 2010

Dans les années 1990, le Brésil échangeait principalement avec l’Iran des denrées alimentaires en faible volume. Puis, en 2003, la coopération a été accentuée par la cession de champs pétroliers iraniens à l’entreprise brésilienne Petrobras. Cette intensification des relations s’explique par la nouvelle diplomatie mise en place par Lula lors de son mandat. Cette stratégie diplomatique se voulait multipolaire afin d’éviter les rapports de force bilatéraux à son désavantage. En somme, l’ancien président prônait une ouverture vers les pays émergents afin de contourner l’influence américaine.

L’affirmation de l’émancipation des instances internationales s’est perçue dans la convergence diplomatique entre l’Iran et le Brésil. De son côté, l’Iran tentait d’étoffer son éventail diplomatique en acquérant le maximum de soutien quand Brésil apparaissait comme un allié de poids sur le continent américain. A ce titre, le Brésil a soutenu l’Iran quant aux questions liées au nucléaire. Le président Lula a plusieurs fois maintenu sa position en affirmant que les Iraniens avaient le droit de développer un nucléaire pacifique. A l’inverse, il fut très critique envers l’État d’Israël qui n’a pas signé le Traité de Non Prolifération, à l’inverse de l’Iran.

Par ailleurs, les relations économiques entre l’Iran et le Brésil se sont intensifiées grâce au commerce de la viande hallal. Néanmoins, le commerce bilatéral se résument à des échanges de produits alimentaires qui doivent contourner les sanctions économiques. C’est pourquoi l’Iran n’apparaît pas comme un partenaire économique vital du Brésil. En revanche, en novembre 2018, et malgré l’élection de Jair Bolsonaro, une délégation parlementaire brésilienne s’est rendue en Iran. Les délégués brésiliens cherchaient à resserrer les liens économiques et trouver une solution à la crise nucléaire. En résumé, on voit que la relation entre le Brésil et l’Iran s’est tissée grâce à une vision commune de l’indépendance diplomatique. La recherche d’alliés en dehors de la sphère américaine participe également à cette convergence d’intérêt.

Le rapprochement du Brésil de Bolsonaro avec Israël

L’arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro à la tête du Brésil confirme le changement politique en Amérique Latine. En effet, Bolsonaro incarne le retour de la droite sud-américaine. Il faut noter le soutien des évangélistes dans son élection pour comprendre son positionnement vis-à-vis d’Israël. Les fidèles évangélistes pensent que le retour des Juifs en terre d’Israël est nécessaire pour que le Messie revienne. Dès lors, il sera possible d’établir le Royaume de Dieu à Jérusalem pendant mille ans sur terre. Converti à l’évangélisme, le président auriverde a soutenu la délocalisation de l’ambassade brésilienne à Jérusalem, bien qu’ineffective à ce jour.

De manière symbolique et inédite, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’est rendu à l’investiture présidentielle de Jair Bolsonaro. De plus, la diplomatie du Brésil dans les instances internationales a changé. Bolsonaro a affiché son soutien aux initiatives israélites en territoires palestiniens en critiquant le point 7 du Conseil des Droits de l’Homme.

Ce rapprochement du Brésil avec Israël entraîne, de facto, une distension des relations avec l’Iran. Au-delà de ce rapprochement, le clan Bolsonaro est très virulent envers la République Islamique d’Iran. En effet, Jair Bolsonaro a affirmé que les dirigeants iraniens n’avaient aucun égard pour la liberté. Récemment, le député Eduardo Bolsonaro, fils du président, a qualifié l’Iran de problème pour la région du Moyen-Orient. En outre, cette rupture entre le Brésil et l’Iran s’accentue à la vue des nouvelles affinités entre Jair Bolsonaro et Mohamed Ben Salman (MBS). Le développement de liens économiques avec l’Arabie Saoudite viendrait un peu plus court-circuiter les échanges Brésil-Iran.

Le rejet de la politique extérieur de Bolsonaro

In fine, Bolsonaro, maladroitement comparé à Trump par certains, n’en cultive pas moins la même défiance envers l’Iran. Les faibles liens qui existent entre l’Iran et le Brésil ne freineront pas cet éloignement. La diplomatie brésilienne portée par Bolsonaro s’affiche clairement aux côtés d’Israël et des Etats-Unis. Cependant, le président brésilien n’a aucune expérience internationale. Ces balbutiements peuvent porter atteinte à sa politique extérieure si tâtonnante soit-elle. De plus, Bolsonaro s’isole du reste de sa classe diplomatique qui se désole de la tournure pris par la politique extérieure. Il serait alors opportun de s’intéresser à la Chine première partenaire économique du Brésil, également une alliée de l’Iran.Share

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About Quentin CREURER

Etudiant en sciences politiques dans le cadre d’un master dédié à l’Amérique Latine à l’Université Complutense de Madrid. Auparavant, j’ai étudié au Canada et à Lyon où j’ai obtenu une licence en Développement du Territoire Rural.

https://les-yeux-du-monde.fr/actualite/situations-decryptees/41375-relation-diplomatique-iran-bresil