Archives pour la catégorie Chrétienté

Conflits TV : les minorités chrétiennes d’Orient

Conflits TV : les minorités chrétiennes d’Orient

Conflits TV : les minorités chrétiennes d’Orient

Revue Conflits De Revue Conflits5 août 2020 Dans MédiasMoyen-Orient 1 Minute de lectureChrétiens irakiens durant une messe près de Bagdad (c) SIPA/AP Photo/Khalid Mohammed)/BKM104/19235594227041//1908231854Imprimer l’article

Unis dans une même situation catastrophique, les chrétiens d’Orient n’en forment pas pour autant un tout homogène. Comprendre leur histoire et leur diversité permet de prendre conscience de l’enjeu : les plus vieilles populations chrétiennes du monde risquent de disparaître de la région.  Conflits vous propose d’en apprendre plus sur cette question actuelle, avec l’éclairage d’Antoine Fleyfel et Tigrane Yegavian.

Cette nouvelle émission de Fenêtre sur le monde, présentée par Jean-Baptiste Noé, Rédacteur en chef de la Revue Conflits, porte sur les minorités Chrétiennes d’Orient. Antoine Fleyfel, docteur en philosophie et en théologie, est Directeur et fondateur de l’Institut Chrétiens d’Orient. Tigrane Yegavian est journaliste, écrivain et contributeur à Conflits. Nos deux invités se penchent sur les « chrétiens d’Orient », expression qu’ils ne vont pas hésiter à critiquer et préciser. Vous découvrirez dans un dialogue érudit les origines des minorités chrétiennes de la région, leur histoire, leur diversité et leur actualité.

Retrouvez également les livres de nos invités en cliquant sur les liens suivants :

Livres d’Antoine Fleyfel

Livres de Trigrane Yegavian

 https://www.revueconflits.com/conflitstv-minorites-chretiens-orient-yegavian-fleyfel17081-2/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=revue_conflits_les_dernieres_mises_en_ligne&utm_term=2020-08-07

Cathédrale de Nantes : l’orgue du 17e siècle et des vitraux d’origine détruits

PERTE MAJEURE

Cathédrale de Nantes : l’orgue du 17e siècle et des vitraux d’origine détruits

L’incendie qui a frappé la cathédrale de Nantes ce samedi a fait d’importants dégâts.AJOUTER AU CLASSEURLECTURE ZEN101

Après avoir survécu à un bombardement en 1944 et à un très important incendie en 1972, la cathédrale de Nantes – dont les travaux de rénovation s’étaient achevés en 2013, après l’incendie de 1972, a une nouvelle fois été victime des flammes, ce samedi. Le procureur de la République de Nantes a expliqué à France Bleu Loire Océan que trois départs de feu ont été repérés : un au niveau de l’orgue, deux au niveau du sol. « Ca nous amène à privilégier l’hypothèse criminelle, ce n’est pas le fruit du hasard ». Une enquête judiciaire a été ouverte et le service régional de la police judiciaire a été saisi. Le procureur de la République, les pompiers et la police judiciaire doivent entrer dans la cathédrale aujourd’hui pour « faire quelques constatations pour regarder par nous-mêmes les dégâts et nous rendre compte des circonstances de commission des faits », a ajouté le procureur.

Si la toiture n’a pas été touchée – et pour cause, depuis sa reconstruction elle est en béton et non en bois – la cathédrale a subit d’irréversibles dégâts. « Les dégâts sont concentrés sur le grand orgue qui semble être entièrement détruit. La plateforme sur laquelle il se situe est très instable et menace de s’effondrer », a indiqué le directeur départemental des pompiers, le général Laurent Ferlay.

Le perte de l’orgue est désastreuse. Oeuvre baroque du facteur d’orgue Jacques Girardet, aux alentours de 1620, l’instrument a été menacé plusieurs fois, mais a toujours survécu. Lors de la Révolution française, il aurait été sauvé par l’organiste de l’époque, Denis Joubert, qui aurait interprété La Marseillaise pour convaincre les révolutionnaires de ne pas le détruire pour envoyer les tuyaux à la fonte. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut endommage lors d’un bombardement, mais restauré. Puis, lors de l’incendie de 1972, il fut sauvé par Joseph Beuchet, alors à la tête de la manufacture, qui avec ses ouvriers et les pompiers ont bravé les flammes pour bâcher l’instrument afin de l’abriter de l’eau.

Autre perte importante : les vitraux de la façade, qui ont volé en éclat sous l’effet de la chaleur. Les lancettes de gauche et de droite, et le centre du vitrail, étaient les seuls éléments d’origine de l’édifice. Ces vitraux de 1499, offerts par Anne de Bretagne, montraient à gauche Moïse et Anne de Bretagne, au centre la Fontaine de Vie, et à droite Élie et Marguerite de Foix, mère d’Anne de Bretagne.Les commentaires de cet article sont à lire ci-aprèsLe sujet vous intéresse ?

Mots-clés :cathédralenantesIncendieorguevitrauxThématiqu

https://www.atlantico.fr/pepite/3591190/cathedrale-de-nantes–l-orgue-du-17e-siecle-et-des-vitraux-d-origine-detruits

Bioéthique : l’intervention inspirée de Mgr d’Ornellas

Bioéthique : l’intervention inspirée de Mgr d’Ornellas

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Capture KTOMgr Pierre d’Ornellas.PartagerAgnès Pinard Legry | 16 septembre 2019

Alors que l’Église de France organisait lundi soir une conférence au collège des Bernardins pour présenter ses positions sur les différentes questions de bioéthique ce lundi 16 septembre, Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et responsable du groupe bioéthique au sein de la Conférence des évêques de France (CEF), a livré un message fort en adaptant le célèbre discours de Martin Luther King, « I have a dream ».

C’est un discours puissant qu’a prononcé ce lundi 16 septembre Mgr Pierre d’Ornellas au collège des Bernardins. S’exprimant dans le cadre de la soirée organisée par la Conférence des évêques de France (CEF) pour présenter ses positions sur le projet de loi bioéthique, l’archevêque de Rennes a convoqué la figure de Martin Luther King, « prophète de la fraternité ». « Moi aussi j’ai un rêve qui se nourrit de la foi en Dieu », a-t-il affirmé en préambule de son intervention. Reprenant le célèbre discours du pasteur américain, Mgr d’Ornellas a confié quel était son rêve en matière de bioéthique pour la société.

KTOTV@KTOTV

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#EgliseEtBioethique #PJLbioethique
Le « I have a dream » de Mgr d’Ornellas, archevêque de Rennes pour une #bioéthique « synonyme de gratitude »
http://www.ktotv.com/bioethique 8419:14 – 16 sept. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité74 personnes parlent à ce sujet

Bercé par la figure du Bon Samaritain, Mgr Pierre d’Ornellas a clamé avec force : « Je rêve que la bioéthique soit un mot en harmonie avec gratitude, […] Je rêve d’une bioéthique habitée par le respect de la dignité de la procréation humaine […] Je rêve d’une bioéthique élaborée à la lumière de la fraternité qui donne son vrai sens à la liberté et à l’égalité. […] Je rêve d’une bioéthique éclairée qui use de façon responsable des techniques ne contredisant jamais notre fraternité […] Je rêve d’une bioéthique qui ne soutienne pas le gigantesque marché de la procréation ».

KTOTV@KTOTV

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#EgliseEtBioethique #PJLbioethique
Mgr d’Ornellas : « Flirter avec le #transhumanisme n’augure pas d’un monde fraternel. »
http://www.ktotv.com/bioethique 4219:53 – 16 sept. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité31 personnes parlent à ce sujet

L’archevêque de Rennes s’est ensuite interrogé sur le virage que prenait notre société. « Prenons-nous le bon virage en laissant se développer un eugénisme libéral qui imprègne les mentalités et qui semble justifié puisque les techniques le permettent ? », s’est-il ainsi interrogé. « Prenons-nous le bon virage quand un choix politique non discuté oblige à des changements incertains et précipités sur la filiation humaine ? La révolution dans le droit de la filiation proclamé par la garde des Sceaux est-elle le bon virage à prendre pour le monde de demain quand ce droit établirait qu’il n’est plus vrai que la femme qui accouche soit la mère, quand celle-ci au sein d’un couple a un enfant grâce à la technique d’aide médicale à la procréation (AMP) avec tiers-donneur ? », s’est encore questionné Mgr d’Ornellas.

Lire aussi :Mgr d’Ornellas : « La fraternité induit des politiques où chacun respecte la dignité humaine »

Il a conclu en invoquant l’Esprit saint, « celui que nous appelons dans notre foi chrétienne le père des pauvres ». « Nous sommes des pauvres devant toutes ces problématiques de bioéthique. […] Tous ensemble nous pouvons dire : “Viens, Esprit saint, père des pauvres, conseilleur merveilleux, donne-nous la sagesse” ».

https://fr.aleteia.org/2019/09/16/bioethique-lintervention-inspiree-de-mgr-dornellas/?utm_campaign=Web_Notifications&utm_source=onesignal&utm_medium=notifications

L’enjeu caché de la restauration de Notre-Dame

L’enjeu caché de la restauration de Notre-Dame

L’Élysée a utilisé l’incendie de Notre-Dame de Paris pour mener à bien un projet qui dormait dans les cartons. Il a fixé des règles inédites, hors des procédures d’appel d’offres et de respect du patrimoine non pas pour restaurer la cathédrale, mais pour transformer l’île de la Cité en premier lieu touristique d’Europe à la veille des Jeux olympiques de 2024 et de l’Exposition universelle de 2025. Pour éviter les contraintes judiciaires, il a arbitrairement imposé l’hypothèse d’un sinistre de chantier.

 | DAMAS (SYRIE)  

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L’incendie de la cathédrale Notre-Dame

Lorsque l’incendie de Notre-Dame a débuté, le 15 avril 2019 au soir, tous les médias français et beaucoup d’étrangers, se sont tournés vers la cathédrale en feu. De nombreuses télévisions étrangères ont débuté leur journal par cette nouvelle, mais pas France2.

La chaîne publique avait prévu de le consacrer au discours annoncé du président Macron concluant le « Grand débat national ». La rédaction, complétement sonnée par l’émoi provoqué par ce drame imprévu, y consacra son journal, non sans avoir au préalable regretté que le président reporte son discours sine die ; un discours à ses yeux beaucoup plus important.

La froideur de la plupart des journalistes et la stupidité des commentaires à chaud des politiques ont soudainement montré le gouffre béant qui sépare leur univers mental de celui des Français. Pour la classe dirigeante, la beauté de Notre-Dame ne saurait faire oublier que c’est un monument de la superstition chrétienne. Au contraire, pour le public, c’est le lieu où les Français se réunissent en tant que peuple pour se recueillir ou rendre grâce à Dieu.

En termes de communication, il y aura probablement un avant et un après cet incendie : une majorité de Français a été sidérée par ce sinistre, et révoltée par l’indifférence arrogante de sa classe dirigeante.

L’île de la Cité et l’industrie du tourisme

Immédiatement, le président de la République, Emmanuel Macron décidait non pas de reconstruire Notre-Dame, mais de réaliser un projet difficile qui attendait dans des tiroirs depuis deux ans et demi.

En décembre 2015, une mission avait été commanditée par le président de la République de l’époque, François Hollande, et la maire de Paris, Anne Hidalgo. Elle dura une année entière alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.

De nombreuses personnalités y ont participé, dont Audrey Azoulay, alors ministre de la Culture et aujourd’hui directrice de l’Unesco [1], ou le préfet Patrick Strzoda, alors directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et aujourd’hui d’Emmanuel Macron.

Elle était dirigée par le président du Centre des monuments nationaux, Philippe Bélaval, et l’architecte Dominique Perrault.

Constatant que l’île de la Cité est, depuis son remodelage par le Baron Haussmann au XIXème siècle, un complexe administratif fermé au public, hébergeant la Sainte-Chapelle et la cathédrale Notre-Dame de Paris, la mission proposa de la transformer en une « île-monument ». L’opportunité en est fournie par le déménagement du Palais de Justice, la réorganisation de la Préfecture de Police et de l’hôpital de l’Hôtel Dieu. Il sera en effet possible de tout réorganiser.

La mission a ainsi listé 35 chantiers coordonnés, dont la création de voies de circulation souterraines et la mise sous verrière de nombreuses cours intérieures, pour faire de l’île la promenade obligée de 14 millions de touristes annuels et, éventuellement, des Français.

Le rapport de la mission [2] évoque l’incroyable valeur commerciale de ce projet, mais ne dit pas un mot de la valeur patrimoniale, particulièrement spirituelle, de la Sainte-Chapelle et de Notre-Dame qu’elle aborde exclusivement comme des sites touristiques, sources potentielles de revenus.

Malheureusement cet ambitieux projet ne pouvait, selon ses auteurs, être réalisé rapidement non pas tant du fait de l’absence de financement que des lourdes habitudes administratives et des énormes contraintes juridiques. Bien qu’il n’y ait que peu d’habitants sur l’île, la moindre expropriation peut durer des décennies. Plus étonnant, le directeur du Centre des monuments nationaux semblait regretter l’interdiction de détruire une partie du patrimoine pour mettre en valeur une autre partie. Etc.

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Le projet de la mission Bélaval/Perrault

Les choix de l’Élysée

Dans les heures qui suivirent, il fut évident que des fonds très importants seraient offerts par des donateurs allant du simple citoyen à de grandes fortunes. L’objectif de l’Élysée fut donc de mettre en place une autorité capable de mener à fois la reconstruction de Notre-Dame et la transformation de l’île de la Cité.

Le lendemain, 16 avril, au cours d’une intervention télévisée, le président Macron déclarait : « Alors oui, nous rebâtirons la cathédrale Notre-Dame plus belle encore, et je veux que cela soit achevé d’ici 5 années » [3]. Oublions le « je veux » caractéristique non d’un élu républicain, mais d’un chef d’entreprise. 5 ans, c’est extrêmement court, surtout au regard du siècle et demi de la construction de la cathédrale. Cependant c’est le temps nécessaire pour que les travaux soient terminés à temps pour les touristes des Jeux olympiques de 2024 et de l’Exposition universelle de 2025. C’était la date prévue par la mission Bélaval-Perrault.

Le surlendemain, 17 avril, le Conseil des ministres fut entièrement consacré aux conséquences de l’incendie. Trois décisions importantes furent actées :
- Nommer l’ancien chef d’état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, pour conduire depuis l’Élysée une mission de représentation spéciale « afin de veiller à l’avancement des procédures et des travaux qui seront engagés » ;
- Faire adopter par le parlement un projet de loi [4] régissant la collecte de fonds, régularisant la nomination du général Georgelin qui a atteint la limite d’âge et surtout exemptant sa mission de toutes les procédures d’appel d’offres, des lois de protection du patrimoine, et de toutes les contraintes qui pourraient survenir ;
- Lancer un concours international d’architecture pour reconstruire Notre-Dame.

Une autre décision était prise : étouffer tout débat sur les causes de l’incendie afin d’éviter qu’une enquête judiciaire ne vienne perturber ce bel agencement.

Le mensonge d’État

Immédiatement, le nouveau procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, nommé sur intervention personnelle d’Emmanuel Macron, assure que la piste criminelle n’est pas privilégiée et que l’incendie est lié à un accident de chantier.

Cette assurance provoque une levée de bouclier chez les experts du site, pompiers, artisans et architectes, pour qui aucun élément de chantier n’était capable de provoquer un tel incendie, à cet endroit et à cette vitesse.

L’insistance du Procureur et celle du préfet de Police, Didier Lallement, à prendre position à un moment où aucun enquêteur n’avait été en mesure de se rendre sur le lieu de l’incendie atteste de l’élaboration d’une version officielle qui ne contraigne pas à de longues investigations bloquant le site. Elle alimente aussi les interrogations sur la piste arbitrairement écartée, celle d’un acte anti-chrétien ou anti-religieux, notamment dans le contexte du vandalisme contre les églises (878 profanations en 2017), de l’incendie volontaire de l’église Saint-Sulpice le 17 mars, voire de l’incendie de la mosquée Al-Marwani sur l’esplanade d’Al-Aqsa à Jérusalem.

En outre, sachant que la majorité des grands incendies intervient dans le cadre de projets immobiliers, l’hypothèse d’un acte volontaire pour permettre la transformation de l’île de la Cité doit être examinée.

Ces questions sont toutes légitimes, mais en absence d’enquête aucune réponse définitive ne l’est.

Certes, l’objectif du président Macron est louable, mais sa méthode est bien étrange. Certes, il n’est pas possible de lancer un tel chantier sans changer les règles de droit, mais si la nomination d’un officier général de premier plan est une garantie d’efficacité, ce n’en est pas une de respect du droit.

[1] Audrey Azoulay a été élue grâce au lobbying de la France, alors que la tradition veut qu’un pays ne soit pas à la fois l’hôte d’une institution internationale et son président, et que ce poste avait été promis à une personnalité arabe. C’est au titre de directrice qu’elle publiera un communiqué portant acte de candidature de l’Unesco : « Communiqué de l’Unesco sur l’incendie de Notre-Dame de Paris », Réseau Voltaire, 16 avril 2019.

[2Mission île de la Cité. Le cœur du cœur, Philippe Bélaval et Dominique Perrault, La Documentation française, 2016.

[3] « Discours d’Emmanuel Macron sur la reconstruction de Notre-Dame de Paris », par Emmanuel Macron, Réseau Voltaire, 16 avril 2019.

[4] « Projet de loi pour la restauration et la conservation de la cathédrale Notre-Dame de Paris et instituant une souscription nationale à cet effet », Assemblée nationale, N° 1881, enregistré le 24 avril 2019.

https://www.voltairenet.org/article206324.html

Pâques à Mossoul, les chrétiens prient pour le retour de leurs proches

 

RELIGION

 

Pâques à Mossoul, les chrétiens prient pour le retour de leurs proches

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Reportage

Un an et demi après la libération de Mossoul, en Irak, une petite poignée de fidèles se sont réunis pour célébrer la résurrection du Christ dans la seule église encore debout. Un acte de résistance, alors que la majorité des chrétiens craignent de retourner dans l’ancienne capitale irakienne de Daech.

  • Noé Pignède (à Mossoul),
Pâques à Mossoul, les chrétiens prient pour le retour de leurs proches

Messe de Pâques à l’église Saint-Paul de Mossoul (Irak).AMMAR SALIH/EPA
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« Célébrer la résurrection du Christ à Mossoul, dans cette cité déchirée, est un symbole fort. » C’est par ces mots que l’archevêque, Mgr Najib Michaeel, commence son office. Une messe chantée en arabe ponctuée d’araméen, la langue du Christ, comme le veut le rite chaldéen.

Plus d’un an et demi après la reprise de cet ancien fief de Daech, une quarantaine de fidèles célèbrent la messe pascale dans la petite église Saint-Paul, seule église réhabilitée de la ville. Vaincue, l’organisation terroriste avait pratiqué une politique de la terre brûlée, incendiant l’ensemble des lieux de culte chrétiens.

« Je viens toujours à Mossoul avec une grande émotion. En juin 2014, les djihadistes nous ont chassés, mais aujourd’hui nous sommes là, sourit Elichoua, petite sœur de Jésus originaire de la région. Il faudra du temps aux chrétiens pour oublier ce traumatisme, mais je garde l’espoir que nous pourrons revenir et vivre en paix avec les autres communautés ».

Avant la prise de la ville par Daech, Mossoul comptait plus de 15 000 chrétiens. Mais malgré la défaite des djihadistes, seule une trentaine de familles aurait regagné la cité. « Il est temps de rentrer sur nos terres, poursuit la religieuse, les musulmans eux-mêmes nous le demandent ! Dieu nous montrera la voie ».

Des fidèles austères

En cette fête de Pâques, l’atmosphère est lourde, les fidèles austères. Un voile noir sur les cheveux, une femme entonne les psaumes dans un nuage d’encens. La maigre assemblée reprend sobrement. La majorité des fidèles ne vivent plus à Mossoul mais l’espoir du retour est sur toutes les lèvres. « En ce jour de fête, j’appelle tous mes frères chrétiens mossouliotes à convaincre leurs proches de rentrer. Nous sommes chez nous ici, assure Youssef, qui s’est réinstallé dans le quartier il y a quelques mois. Lorsque je suis revenu, un voisin musulman m’a tendu mes clés et m’a dit”Tiens, c’est chez toi’’. Il avait veillé sur ma maison. »

Pour la majorité des chrétiens toutefois, le retour semble impossible. Shahed, la soixantaine, cheveux à la garçonne, craint pour sa sécurité. Elle-même s’est réfugiée à Ankawa, le quartier chrétien d’Erbil, au Kurdistan irakien. « Notre communauté a beaucoup souffert. Tant que la situation ne se sera pas stabilisée, que les églises ne seront pas reconstruites et que l’archevêque ne sera pas de retour, je ne reviendrai pas à Mossoul. »

Des réserves partagées par la plupart des fidèles qui ont vu leurs maisons détruites, pillées par les djihadistes et leurs soutiens. Pendant l’occupation, certaines de leurs connaissances, parfois même leurs voisins musulmans, ont collaboré avec Daech.

De nombreux obstacles au retopur

« Il faut rétablir le lien de confiance qui unissait les Mosslaouis, explique Loÿs de Pampelonne, responsable de l’Œuvre d’Orient en Irak. Les chrétiens sont prêts à beaucoup de sacrifices pour retrouver leur terre mais, pour l’instant, les obstacles au retour restent nombreux, à commencer par les conditions sécuritaires et l’absence d’école religieuse. »

Même Mgr Najib ne vit pas, pour l’instant, dans la ville dont il est archevêque. Comme principale raison, il invoque l’absence de presbytère où poser ses valises, les bâtiments mitoyens de l’église Saint-Paul n’étant pas encore rénovés. Autre raison, tue mais évidente : le souvenir des exactions contre les chrétiens et de l’assassinat de son prédécesseur, Mgr Rahho en 2008.

Des crimes qui restent ancrés dans les mémoires et dont les racines idéologiques demeurent. « Daech est toujours vivant. Plus de 30 000 enfants ont subi le lavage de cerveaux des djihadistes, ajoute-t-il. L’éducation des jeunes doit être une priorité. »

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Mossoul, une difficile renaissance

Juin 2014 : La ville de Mossoul tombe aux mains de l’État islamique, après une offensive de grande ampleur dans le nord de l’Irak. 500 000 civils fuient la ville, dont 10 000 chrétiens. Quelques jours plus tard, Abou Bakr al-Baghdadi proclame le « califat » depuis la mosquée mossouliote Al-Nouri.

Octobre 2016 : Le gouvernement irakien annonce le lancement d’une opération pour reprendre la ville. C’est le début de la bataille de Mossoul.

Mars 2017 : Intenses frappes aériennes sur Mossoul sous l’égide de l’armée américaine.

Juillet 2017 : L’Irak annonce la libération de la ville.

24 décembre 2017 : Première messe de Noël célébrée à Mossoul depuis 2014

Septembre 2018 : A Paris, l’Unesco organise une rencontre pour encourager les acteurs de la scène internationale à se mobiliser pour la reconstruction du patrimoine de Mossoul

Décembre 2018 : Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, se rend en Irak, et notamment à Mossoul, en signe de la proximité du pape

Emmanuel Macron invite le pape François en France

Emmanuel Macron invite le pape François en France

MACRON POPE

AFP PHOTO / POOL / Alessandra Tarantino
Le président français, Emmanuel Macron, et le pape François s’échangeant leurs cadeaux, le 26 juin 2018.
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« J’ai eu hier le Pape au téléphone, je l’ai évidemment invité à venir, et il viendra en temps voulu », a indiqué Emmanuel Macron alors qu’il recevait à l’Élysée quelque 300 pompiers ayant participé au sauvetage de la cathédrale de Paris.

Le pape François viendra « en temps voulu » en France, a indiqué jeudi Emmanuel Macron, qui l’a de nouveau invité au cours d’un échange téléphonique après l’incendie de Notre-Dame. « J’ai eu hier le Pape au téléphone, je l’ai évidemment invité à venir, et il viendra en temps voulu ». Le président français s’exprimait lors d’un hommage aux pompiers ayant contribué au sauvetage de la cathédrale Notre-Dame de Paris dans la nuit du 15 au 16 avril.

Le chef d’État français et le pontife argentin ont échangé par téléphone le 16 avril dans l’après-midi au sujet de l’incendie du sanctuaire. Pour le moment, le successeur de Pierre s’est seulement rendu en France en novembre 2014 pour une visite des institutions européennes. Le chef de l’État avait rencontré le Pape au Vatican en juin 2018, avant de prendre son titre de chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean-de-Latran. Benoît XVI avait effectué une visite en France en septembre 2008, se rendant à Paris puis Lourdes. Avant lui, Jean Paul II a visité la France à plusieurs reprises, notamment en 2004 (Lourdes), 1997 (JMJ de Paris), 1996 (Reims) et 1980.

En images : l’intérieur de Notre-Dame de Paris après l’incendie

La destruction des fondations morales de l’Occident a été accomplie par des politiciens qui ont utilisé l’argument du “moindre mal”

La destruction des fondations morales de l’Occident a été accomplie par des politiciens qui ont utilisé l’argument du “moindre mal”

La destruction des fondations morales de l’Occident a été accomplie par des politiciens qui ont utilisé l’argument du “moindre mal”

« Prenez garde, restez éveillés : car vous ne savez pas quand ce sera le moment » (Mc 13,33). Cette parole du Christ, l’avons-nous trop entendue ? Michael D. O’Brien, auteur du roman le Père Elijah, propose quelques réflexions sur l’Apocalypse et les épreuves que l’Eglise doit affronter dans les derniers temps qui sont les nôtres. Il appelle les catholiques à rester fermes dans la foi, à refuser le compromis et le “moindre mal” :

Comment avons-nous perdu dans cette nation tellement de nos batailles pour la vérité ? Nous les avons presque toutes perdues parce que des hommes fondamentalement de bonne volonté ont succombé à une fausse interprétation du principe du “moindre mal”. Ils se croyaient de bonnes personnes et en tant que telles ne devaient pas perdre leur siège au parlement ou perdre leur voix dans les sphères d’influence où ils se trouvaient. Ils étaient convaincus que le compromis était la seule manière de préserver des morceaux de bien. Ils comptaient bien trop sur la stratégie et bien insuffisamment sur la grâce. Ils ne voulaient pas être ce que le prophète Siméon a appelé “un signe de contradiction”. Ils ne pouvaient pas supporter d’être des signes qui seraient rejetés. Ils se sont convaincus d’être des réalistes et en sont venus à croire que ceux qui tenaient fermes sur les principes étaient des idéalistes voués à l’échec.

Et c’est toujours la même histoire : du sommet au bas de cette société, érosion, érosion, érosion !

La destruction des fondations morales de l’Occident a été accomplie pratiquement sans résistances par de tels politiciens. Ils ont utilisé l’argument du “moindre mal” pour s’exonérer alors qu’ils votaient des lois immorales, arguant que leurs compromis évitaient de grands maux. C’est le moyen par lequel la révolution socio-sexuelle s’est progressivement imposée, contournant la conscience avec un argument apparemment “moral”. Il manquait à de tels politiciens une compréhension correcte de l’usage légitime du “moindre mal” et ils n’ont pas réussi à résister avec courage.

https://www.lesalonbeige.fr/la-destruction-des-fondations-morales-de-loccident-a-ete-accomplie-par-des-politiciens-qui-ont-utilise-largument-du-moindre-mal/

Jean-Louis Georgelin, un général pour la reconstruction de Notre-Dame

Jean-Louis Georgelin, un général pour la reconstruction de Notre-Dame

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Portrait

Ancien chef d’État-major des armées, ce catholique passionné d’histoire est décrit comme ayant un fort caractère.

  • Loup Besmond de Senneville,
Jean-Louis Georgelin, un général pour la reconstruction de Notre-Dame

Jean-Louis Georgelin, 70 ans, s’est vu confier par l’Élysée la responsabilité de piloter la reconstruction de Notre-Dame de Paris.ETIENNE LAURENT/AFP

 

Il est un visage bien connu des militaires français. Jean-Louis Georgelin, 70 ans, s’est vu confier par l’Élysée la responsabilité de piloter la reconstruction de Notre-Dame de Paris. Ce général cinq étoiles passionné d’histoire, a notamment été chef de l’état-major particulier de Jacques Chirac lorsque ce dernier était président de la République, avant de devenir chef d’état-major des armées, entre 2006 et 2010. Il a ensuite occupé la fonction de Grand chancelier de la Légion d’honneur pendant six ans.

Il a été nommé « afin de veiller à l’avancement des procédures et des travaux qui seront engagés ». Ceux qui le connaissent décrivent un fort caractère : « Il a une forte personnalité, il peut même être assez brusque », explique à La Croix un témoin qui l’a croisé lorsqu’il était en fonction à l’Élysée. « Il se tenait assez loin des coteries politiques, se cantonnant à son rôle de militaire », poursuit la même source.

Oblat d’une abbaye bénédictine

Né à Aspet (Haute-Garonne) d’un père officier et d’une mère au foyer, ce célibataire sans enfant a notamment mené les opérations de l’armée française en Côte d’Ivoire, en Aghanistan et au Liban. En 2010, ses propos sur le coût des opérations engagées pour libérer les journalistes Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, pris en otage en Afghanistan, avaient déclenché une forte polémique.+

L’homme est non seulement discret sur sa foi – il est oblat d’une abbaye bénédictine et membre de l’Académie catholique de France –, mais aussi sur la scène publique. Néanmoins, il était sorti de sa réserve en 2018, lorsqu’il avait critiqué ouvertement, sur France Culture, l’attitude d’Emmanuel Macron vis-à-vis du général de Villiers, alors en conflit avec le chef de l’État pour des raisons budgétaires.

« Il est carré, très direct et sait ce qu’il veut : avant d’accepter sa mission, il a dû poser des conditions très précises, demander un cadre et des moyens, pour piloter la reconstruction », explique une source qui le croise régulièrement depuis plusieurs années. Une autre source, militaire, complète : « C’est un chef qui sait prendre des décisions et décider. Il fera le job. »

https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/France/Jean-Louis-Georgelin-general-reconstruction-Notre-Dame-2019-04-18-1201016618

Notre-Dame: les premières images de l’intérieur après l’incendie

Notre-Dame: les premières images de l’intérieur après l’incendie

Publié par wikistrike.com sur 16 Avril 2019, 09:15am

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Notre-Dame: les premières images de l’intérieur après l’incendie

Le «péril du feu» est «écarté» à la cathédrale Notre-Dame de Paris, en proie à un gigantesque incendie depuis lundi soir, a déclaré mardi matin le secrétaire d’État à l’Intérieur. Découvrez les premières images après l’incendie.

 

 

Noire, carbonisée, avec un trou à l’emplacement de la flèche, la nef de Notre-Dame porte de multiples stigmates après l’incendie, mais semble globalement plutôt résister.

Lathaos@Lathaos

L’intérieur de Notre-Dame est épargné !

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Notre-Dame: les premières images de l’intérieur après l’incendie

Les premières images montrent une partie de la voûte qui s’est effondrée. Or, la croix semble intacte.

Abbé Grosjean ن

@abbegrosjean

À l’intérieur de Notre-Dame de Paris, au cœur des décombres et des gravas, la Croix est là. Debout. Elle semble intacte. Douloureuse et lumineuse à la fois. Victorieuse du mal. Pas loin, Marie est là,sa statue en témoigne toujours
Cette photo vaut toutes les homélies.

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Huit lances d’eau sont toujours en activité, a précisé ce mardi matin Laurent Nunez à des journalistes rassemblés devant l’édifice.

LeAzlinkkk 🇫🇷@azlinkkk

C’est fini… est sauve 😞 L’interieur de la cathédrale n’a pas spécialement été endommagé il n’y a que le toit qui a pris… Ça aurait pu être pire, on remercie les pompiers de Paris qui ont lutter contre le feu pendant de longues et terribles heures, Merci. 😘🇫🇷

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L’origine du sinistre, qui s’est déclaré sur la toiture de la cathédrale alors que des travaux de rénovation avaient été engagés, n’a toujours pas été déterminée et les investigations se poursuivent, a-t-il ajouté.

Vidéo intégrée

Laurent Valdiguié

@Valdiguie

Porte nord

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«Le péril du feu étant écarté, le sujet est bâtimentaire: savoir comment la structure va résister au très grave incendie de cette nuit», a déclaré Laurent Nunez devant la presse peu avant 7h00 du matin.

La famille Arnault annonce un «don de 200 millions d’euros»

Après 100 millions de la part de Pinault, le groupe LVMH et la famille Arnault ont annoncé mardi un don de 200 millions d’euros au fonds dédié à la reconstruction de Notre-Dame, suite au gigantesque incendie qui a ravagé la cathédrale lundi. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a de son côté proposé d’organiser «une conférence internationale des donateurs» en vue de la reconstruction de l’édifice.

Ravagée lundi par un incendie, Notre-Dame de Paris a été défigurée mais ne s’est pas totalement effondrée grâce à l’intervention des pompiers qui sont parvenus à maîtriser les flammes et sauver la structure de l’édifice. Quelque 400 pompiers ont lutté une bonne partie de la nuit contre les flammes, l’un d’entre eux a été légèrement blessé.

 

Source

http://www.wikistrike.com/2019/04/notre-dame-les-premieres-images-de-l-interieur-apres-l-incendie.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

NOTRE-DAME DE PARIS, JOYAU VIVANT DES RACINES CHRÉTIENNES DE LA FRANCE, SAUVÉE DU PIRE.

mardi 16 avril 2019

NOTRE-DAME DE PARIS, JOYAU VIVANT DES RACINES CHRÉTIENNES DE LA FRANCE, SAUVÉE DU PIRE.

« Une société qui a édifié pareil chef d’œuvre ne pouvait être obscurantiste comme on a trop voulu nous le faire croire ! »

Alors qu’il longeait les quais ce fut avec cette réflexion comme un jaillissement de lumière qui emplit un jour au début du XXème siècle l’esprit du jeune Henri Charlier qui deviendra un grand penseur et un grand artiste chrétien. Il avait marqué le pas pour non pas simplement regarder mais déjà saisi d’admiration pour contempler Notre Dame de Paris.

Jusque là élevé dans une famille de francs-maçons athées et anticléricaux acharnés il allait, comme celui qui deviendra son ami, Charles Péguy, entrer en conversion au catholicisme.

Dieu peut faire du mal un bien : devant le spectacle de Notre-Dame, hier martyrisée, ravagée par les flammes, ont coulé les flots de larmes d’une immense affliction en France et partout dans le monde, et pas seulement celle des catholiques.

Notre-Dame de Paris aujourd’hui demeure, grâce au formidable courage, grâce à l’héroïsme des pompiers de Paris.

Au fil des ans, dans tout le savoir de leurs métiers et de leur art, de leurs traditions sauvegardées, architectes et compagnons panseront ses blessures. Mais elle demeurera inéluctablement marquée en quelques endroits, balafrée peut-être comme l’icône de la vierge protectrice de Czestochowa.

Mais, comme Charles Péguy, comme Henri et André Charlier, des incroyants, des agnostiques, des athées, découvriront le secret de sa splendeur, par leurs yeux jusque là ignorée.

Car, comme l’écrivait Henri Charlier : « L’art, surtout chrétien, est chargé de lever le voile qui cache à l’esprit les grandeurs de l’esprit ».

On peut espérer, on peut croire que parmi ceux qui, à notre époque, n’ont cessé en France de tourner ignoblement en dérision l’Église, le Christ et Notre-Dame avec les pires déjections-exécrations blasphématoires, avec toute la haine profanatrice des misérables femen ou celle de forcenés jihadistes, il y en aura pour regretter et se tourner vers Marie, Mère de Dieu.

http://www.lagrif.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=139:notre-dame-de-paris-joyau-vivant-des-racines-chretiennes-de-la-france-sauvee-du-pire&Itemid=385

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