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La paix ou la lutte contre le CO2 : il faut choisir sa priorité par Thierry Meyssan

La paix ou la lutte contre le CO2 :
il faut choisir sa priorité
par Thierry Meyssan

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 29 octobre 2019

mercredi 30 octobre 2019, par Comité Valmy

Entrepreneur haut en couleur, Donald Trump s’est engagé à « Make America Great Again ! » en démantelant l’Empire américain. Il a favorisé la production d’énergie fossile aux USA et retire ses troupes du Moyen-Orient élargi ; une politique qu’il n’aurait pas pu mener sans retirer son pays de l’Accord de Paris.


La paix ou la lutte contre le CO2 :
il faut choisir sa priorité

Deux politiques sont menées au niveau mondial. La première vise à défendre l’avenir de l’humanité en mettant fin à la principale cause actuelle des guerres : l’accès aux sources d’énergie fossiles. La seconde entend défendre la planète en limitant la production de CO2, principalement imputable à l’usage des énergies fossiles. Ces deux politiques se contredisent. Il importe de choisir sa priorité.

Dans une note diffusée par la Maison-Blanche le 23 octobre 2019, le cabinet du président Donald Trump annonce que les États-Unis n’ont plus besoin de livrer des guerres pour s’approvisionner en pétrole [1].

Exit la « Doctrine Carter » qui répondit aux révélations sur les crimes de la CIA, à la défaite US au Vietnam, au scandale du Watergate et à la crise pétrolière mondiale de 1974. Pour redonner confiance en eux-mêmes à ses concitoyens, le président Jimmy Carter prononça coup sur coup une importante allocution télévisée [2] et le discours sur l’état de l’Union de 1980 [3]. Il déclara que l’approvisionnement énergétique de l’économie US imposait de qualifier l’accès au pétrole du Moyen-Orient de « question de sécurité nationale ». Son successeur, le président Ronald Reagan, créa le CentCom, c’est-à-dire le Commandement militaire US de la région centrale, comme si le Moyen-Orient devenait subitement une province de l’Empire US.

Durant 21 ans, la politique mondiale s’est organisée autour de cette invraisemblable prétention de Washington. La zone couverte par le CentCom a plusieurs fois changé. Elle comprenait au départ la corne de l’Afrique jusqu’à l’Égypte, le Levant sauf Israël et parfois la Jordanie et le Liban, la péninsule arabique et l’Asie du Sud-Ouest. Toutes les guerres de 1980 à 2001 ont été prioritairement des conflits de ressource énergétique (sauf celles des Balkans qui constituaient le « laboratoire » de ce qui allait suivre).

Depuis 2001, la fourniture d’énergie à l’économie US est devenue secondaire. Le capitalisme ayant évolué, la priorité a été mise à la fourniture d’énergie et de matières premières à l’ensemble de l’économie globalisée (et au détriment des régions du monde non-globalisées). C’était la « Doctrine Rumsfeld/Cebrowski ». L’armée des États-Unis ne défendait plus les intérêts de la population US, mais des multinationales globalisées.

Les États-Unis ayant joué un rôle d’influenceur dans la crise pétrolière mondiale de 1974, elle ne les affecta pas. Mais une seconde crise n’aurait pas manqué de les toucher. C’est pourquoi, Edward Luttwak, Lee Hamilton et Henry Kissinger inspirèrent la Doctrine Carter. Il se trouve qu’ils jouèrent tous les trois un rôle prépondérant dans l’élaboration de la Doctrine Rumsfeld/Cebrowski : c’est Luttwak qui fut le maître à penser des comploteurs du 11-Septembre [4], Hamilton qui popularisa le mythe d’attentats ourdis par des terroristes islamistes [5] et Kissinger [6] qui confia à son assistant Paul Bremer le pillage de l’Iraq par une société privée, l’Autorité provisoire de la Coalition.

En retirant ses troupes de Syrie, le président Donald Trump n’a pas subi une défaite militaire, mais a obtenu une victoire politique. Conformément à la philosophie jacksonienne et à son programme électoral de 2016, il a mis fin aux doctrines Carter et Rumsfeld/Cebrowski.

Plusieurs millions de morts après le discours sur l’état de l’Union de 1980, la principale source de guerre dans le monde vient de disparaître.

Avant d’entrer en politique, Barack Obama rédigea les statuts de la Climate Exchange Plc. Arrivé en 9 ans à la Maison-Blanche, il poursuivit les destructions de George Bush au Moyen-Orient élargi et commanda la destruction de la Libye. C’est un fervent « défenseur du climat » et un soutien d’Emmanuel Macron lors de son élection en France.<P/>


Mais, compte tenu de la pression exercée contre lui au travers des élus démocrates, ce n’est pas cet aspect de sa politique que le communiqué de la Maison-Blanche met en évidence. Il souligne plutôt l’accroissement de la production de pétrole et de gaz qui ont fait en quelques années des États-Unis le premier producteur mondial de ces deux sources d’énergie fossile.

Ces résultats sont exacts, mais ne seront pas durables. En effet, selon l’Agence internationale de l’Énergie (AIE), la production de pétrole et de gaz de schiste US commencera à décliner dès 2023 ou 2024. Nous avons déjà expliqué que la stratégie imaginée par Mike Pompeo visait à tirer le maximum d’avantages avant ce déclin ; qu’en définitive, les États-Unis entendaient conserver une place de leader dans le marché mondial de l’énergie [7].

La Maison-Blanche poursuit en plaçant en exergue le retrait de l’Accord de Paris sur le climat. Ici, la défense de l’humanité s’oppose à la « défense de la planète ». Il appartient à chacun de choisir sa priorité. C’est une question philosophique de première importance à laquelle nous invitons nos lecteurs à réfléchir.

Pour alimenter cette réflexion, rappelons que le climat n’est pas stable, il change, se réchauffe naturellement et refroidit tout aussi naturellement.

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 La théorie astronomique des paléoclimats est utilisée pour expliquer les trois cycles simultanés des climats aux temps géologiques. L’un des plus grands astronomes modernes, le Serbe Milutin Milanković, démontra durant la Première Guerre mondiale que trois facteurs influent sur le climat à travers la position de la Terre face au Soleil : l’excentricité de l’orbite terrestre, l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre et la rotation autour de cet axe ; théorie qui a été vérifiée depuis par l’étude des carottes glaciaires.

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 En 1967, Emmanuel Le Roy Ladurie (professeur au Collège de France) publia sa célèbre Histoire du climat depuis l’an mil.

Ceci n’évacue pas l’hypothèse d’une responsabilité humaine dans les évolutions climatiques actuelles, mais elle ne peut être que marginale.

Emmanuel Macron avait promis lors de sa campagne électorale de « verdir la Finance ». Obligé du super-milliardaire US Kevin Kravitz qui finança sa campagne, il a poursuivi la politique de ses prédécesseurs contre la Syrie et réclame aujourd’hui une intervention de l’Otan. Simultanément, il a pris le leadership de la « défense de la planète » via l’Accord de Paris.


Le débat actuel est faussé par deux éléments :

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 En premier lieu, on confond la « science » et le « consensus scientifique ». La science est une construction logique et vérifiable. Le consensus scientifique, c’est l’air du temps parmi les scientifiques, mais ce n’est que l’air du temps. C’est très différent. Ainsi, dans l’Antiquité, Aristarque de Samos émit l’hypothèse de la révolution de la Terre autour du Soleil. Au XVIème siècle, Nicolas Copernic démontra cette théorie, mais lorsque au XVIIème siècle Galilée l’affirma à nouveau, il se heurta au consensus scientifique et fut condamné par l’Église catholique.

– En second lieu, la Climate Exchange Plc a proposé un système visant à faire payer les émetteurs de CO2. Il s’agirait ainsi de lutter contre le réchauffement climatique, bien que le CO2 soit un gaz parmi d’autres qui puisse impacter le climat. Des bourses climatiques ont été ouvertes à Chicago, puis Londres, Montréal, Tianjin et Sydney. Il se trouve que la Climate Exchange Plc a été fondée par un ancien directeur de la banque Goldman Sachs et le vice-président des USA, Albert Gore. Ses statuts ont été rédigés par un juriste alors inconnu, le futur président des USA, Barack Obama [8]. Bref, la peur du réchauffement climatique permet à quelques personnes puissantes et à elles seules de s’enrichir.

En conclusion : les effets du retrait militaire US du Moyen-Orient sont vérifiables aussi bien pour l’économie US que pour la paix dans cette région. Les effets du CO2 sur le climat sont hypothétiques et de toute manière marginaux.

Thierry Meyssan

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article11526

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Montée des eaux, météo extrême… Le rapport alarmant des experts climat de l’ONU

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Montée des eaux, météo extrême… Le rapport alarmant des experts climat de l’ONU

  • Par  Le Figaro avec AFP 
  • Mis à jour le 25/09/2019 à 11:29 
  • Publié le 25/09/2019 à 11:10
Le niveau des mers a augmenté 2,5 fois plus vite au début du XXIe siècle qu'au XXe.

Victimes du réchauffement, les océans et les zones gelées dépérissent à grande vitesse, menaçant des pans entiers de l’Humanité qui doit réduire au plus vite ses émissions de CO2 pour limiter les dégâts, avertit mercredi un rapport du Giec.

Victimes du réchauffement, les océans et les zones gelées dépérissent à grande vitesse, menaçant des pans entiers de l’Humanité qui doit réduire au plus vite ses émissions de CO2 pour limiter les dégâts, avertit mercredi un rapport alarmant du Giec.

» LIRE AUSSI – Quand la France se réchauffera: tout ce qui va changer dans nos vies

• Des cyclones plus puissants et destructeurs:

L’«intensité moyenne» des cyclones tropicaux et la proportion des cyclones de catégorie 4 et 5, qui se serait déjà accru ces dernières décennies, «devraient augmenter», même si les cyclones de manière générale ne devraient pas être plus fréquents, selon le rapport.

• La hausse du niveau des mers 2,5 fois plus rapide qu’au XXe siècle:

Le niveau des mers a augmenté 2,5 fois plus vite au début du XXIe siècle qu’au XXe, et va continuer à s’accroître principalement en raison du rétrécissement des calottes glaciaires, selon le même rapport. Quels que soient les scénarios, la mer continuera à s’élever après 2100. Dans un monde à +2°C le rythme d’élévation pourrait se stabiliser, jusqu’à atteindre environ 1 mètre en 2300, contre plusieurs mètres si les émissions de gaz à effet de serre continuent au même rythme qu’aujourd’hui, selon ce document.

• Protéger les côtes coûtera jusqu’à des centaines de milliards de dollars par an.

Construire des protections contre la montée des eaux pourrait réduire de 100 à 1000 fois les risques d’inondations, à condition d’investir «des dizaines à des centaines de milliards de dollars par an». Ce qui fonctionne pour les mégapoles côtières est toutefois moins efficace pour les deltas agricoles ou les petits atolls, préviennent les scientifiques, sachant que les Etats insulaires n’auront de toute façon pas les moyens de dépenser l’équivalent de «plusieurs» points de PIB pour de tels travaux.

» LIRE AUSSI – Climat: le réchauffement actuel, du jamais-vu en 2 000 ans

Le Figaro avec AFP

http://www.lefigaro.fr/sciences/montee-des-eaux-meteo-extreme-le-bilan-alarmant-des-experts-climat-de-l-onu-20190925?utm_source=CRM&utm_medium=email&utm_campaign=[20190925_NL_ALERTESINFOS]&mediego_euid=[2529769]&een=07d35d6dfbc7bc24543248fcd9bee521&seen=6&m_i=ImrsVTvALdvU9qLSRnR4bydF%2BnMAAPsG8XLhQ9H5K%2BQXz4skjIwWIM_K4YgF5jUzmxjFz2KT9ZavAjR_skDizBOhhgnpiP%2BfI3

Climat : cessons le catastrophisme, misons sur la technologie !

6 JUILLET 2019

Climat : cessons le catastrophisme, misons sur la technologie !

Source https://unsplash.com/photos/I0_Ptnxe-5s

Une étude réalisée par le think tank australien Breakthrough annonce la fin de la civilisation à l’horizon 2050. Les progrès technologiques, et non l’alarmisme, aideront à lutter contre le changement climatique.

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Par Chelsea Follett.

Une étude publiée le 30 mai par le think tank australien Breakthrough – National Centre for Climate Restoration s’inquiète de ce que « les systèmes humains et planétaires atteignent un point de non-retour d’ici le milieu du siècle, avec la perspective d’une Terre en grande partie inhabitable provoquant l’effondrement des nations et de l’ordre international ». Cette vision apocalyptique de l’année 2050 s’inscrit dans une longue tradition de catastrophismes contre-productifs.

Dernièrement, Joe Biden, l’ancien vice-président et candidat à la primaire démocrate, a situé le « point de non-retour » encore plus tôt, dans seulement douze ans. « La façon dont on va agir ou échouer à agir au cours des douze prochaines années déterminera les conditions de vie sur notre planète »a-t-il dit il y a quelques jours.

Les problèmes environnementaux sont bien réels, mais les alarmistes ne rendent pas service à la cause en utilisant un discours cataclysmique pour décrire le futur proche.

DES PROPHÈTES DE MALHEUR

Comme l’a souligné Steven Pinker de l’Université Harvard dans son livre Enlightenment Now, la recherche en psychologie a montré que « les gens sont plus disposés à reconnaître le réchauffement climatique si on leur dit que le problème peut être résolu par des innovations politiques et technologiques au lieu de les alerter sur de terribles catastrophes ».

Mais au lieu de se concentrer sur des solutions, comme l’énergie nucléaire qui n’émet pas de CO2 et d’autres avancées technologiques susceptibles de réduire les émissions de carbone, certaines personnes bien intentionnées ont recours à une rhétorique apocalyptique. L’humanité a déjà atteint le « point de non-retour » à plusieurs reprises, selon d’anciens prophètes de malheur.

En 2006, Al Gore prédisait que « dans les dix prochaines années », le monde « atteindrait un point de non-retour » si des mesures drastiques n’étaient pas prises. Cela situait « le point de non-retour » en 2016.

Il y a trente ans, en 1989, un haut responsable de l’environnement de l’ONU déclarait à l’Associated Press que « des pays entiers pourraient être rayés de la surface de la Terre par l’élévation du niveau des mers » si des actions radicales n’étaient pas déployées d’ici l’an 2000. L’océan n’a englouti aucun pays depuis cette prédiction.

En 1982, Mostafa Tolba, le directeur général du Programme des Nations Unies pour l’environnement, déclarait qu’une absence d’intervention d’ici l’an 2000 entraînerait « une catastrophe écologique qui connaîtrait une dévastation aussi complète et irréversible qu’un holocauste nucléaire ». Sa prophétie d’un « holocauste nucléaire » écologique en quelques 18 années ne s’est pas réalisée.

Remontons jusque 1970. Déjà à l’époque, George Wald, biologiste de l’Université Harvard, affirmait : « La civilisation prendra fin d’ici quinze ou trente ans si des mesures immédiates ne sont pas prises contre les problèmes que connaît l’humanité. » Sa prédiction situait la fin de la civilisation entre 1985 et 2000.

Toujours en 1970, le philosophe Peter Gunter de l’université de North Texas écrivait : « D’ici l’an 2000, dans trente ans, le monde entier, à l’exception de l’Europe occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Australie, sera en famine. »

Et en 1969, le biologiste de l’Université de Stanford Paul Ehrlich déclarait : « Si j’étais joueur, je parierais que l’Angleterre n’existera plus en l’an 2000. » Il a bien fait de ne pas miser d’argent sur cette idée, il aurait beaucoup perdu 31 ans plus tard.

POUR UNE APPROCHE BEAUCOUP PLUS RÉALISTE DE L’ÉCOLOGIE

Cette multiplication de prévisions exagérées et infondées de catastrophes serait amusante si celles-ci ne nuisaient pas autant à la perception du public quant aux véritables défis environnementaux, notamment le changement climatique.

Heureusement, de nombreux environnementalistes ont une vision moins pessimiste et plus réaliste. Jesse H. Ausubel, professeur à l’Université Rockefeller, qui a joué un rôle essentiel dans l’organisation de la première conférence mondiale sur le changement climatique à Genève en 1979, a montré comment le progrès technologique permet à la nature de rebondir. Par exemple, augmenter le rendement des cultures pour produire davantage de nourritures avec moins de terres réduit l’impact environnemental de l’agriculture. En fait, si les agriculteurs du monde entier se hissaient au niveau de productivité de l’agriculteur américain moyen, l’humanité serait en mesure de restituer à la nature un territoire de la taille de l’Inde.

Au-delà des progrès technologiques, le développement économique peut aussi contribuer à la protection de l’environnement. Au fur et à mesure que les gens sortent de l’extrême pauvreté, ils en viennent souvent à se soucier davantage de la préservation de l’environnement. Par exemple, l’incroyable recul de la pauvreté en Chine, favorisé par la libéralisation économique, a coïncidé avec une meilleure préservation des forêts. En 2015, la Chine comptait 511 807 kilomètres carrés de forêts de plus qu’en 1990. Lorsqu’un pays atteint un PIB par habitant d’environ 4500 dollars, la superficie forestière commence à se redresser. C’est ce qu’on appelle la « transition forestière » ou, plus précisément, la « courbe de Kuznets environnementale ».

Il existe beaucoup d’autres raisons d’être optimiste. Mais ça n’empêche pas David Spratt, directeur de recherche au Breakthrough, de déclarer à Vice que le scénario de leur dernière étude décrit pour 2050 « un monde en décomposition sociale et en chaos total ».

Jamais en reste dans le catastrophisme, la députée Alexandria Ocasio-Cortez, nouvelle égérie des Démocrates, a prophétisé que « le monde va toucher à sa fin dans douze ans » sans intervention urgente, et non pas dans 31 ans. En l’an 353, un évêque nommé Hilaire de Poitiers prédisait aussi la fin du monde en seulement douze ans, soit en 365. Il y a fort à parier que les prévisions d’Ocasio-Cortez soient aussi farfelues que les siennes.

Les défis environnementaux doivent être pris au sérieux. Et, à l’instar de tant d’autres problèmes auxquels l’humanité a été confrontée, les problèmes écologiques devraient être résolus à l’aide de technologies appropriées et d’une prospérité croissante. Le monde existera encore dans une douzaine d’années

Sur le web. Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints

.https://www.contrepoints.org/2019/07/06/348451-climat-cessons-le-catastrophisme-misons-sur-la-technologie


Sur le web. Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints.

La vague verte en Allemagne préfigure-t-elle le futur triomphe des écolos français ?

La vague verte en Allemagne préfigure-t-elle le futur triomphe des écolos français ?

6 juil. 2019, 13:30

La vague verte en Allemagne préfigure-t-elle le futur triomphe des écolos français ?

© Tobias Schwarz Source: AFPHannah Neumann, Annalena Baerbock et Sven Giegold célèbrent la victoire du parti écologiste allemand au lendemain des élections européennes.

L’Allemagne connaît une vague verte, plus puissante encore que celle qui a déferlé sur la France lors des dernières européennes. Au-delà des différences, le phénomène révèle, des deux côtés du Rhin, une crise générationnelle et géographique commune.

Il n’y a pas qu’en France que l’écologie revient sur le devant de la scène. Les propos d’un Yannick Jadot concédant être devenu «une star» au lendemain des élections européennes auraient presque de quoi faire sourire ses homologues d’outre-Rhin : si Europe-Ecologie Les Verts (EELV) peut en effet se flatter d’avoir recueilli 13,47% des suffrages, ce score est loin d’être aussi impressionnant que celui réalisé par Bündnis 90 – Die Grünen, qui a battu un record historique en atteignant 20,5%. Ce score, le double de celui réalisé en 2014, a permis au parti écologiste d’arriver deuxième au niveau national, talonnant même la CDU d’Angela Merkel. Désormais, les Verts allemands composent près du tiers du groupe Alliance Libre Européenne (ALE), dont les écologistes français ne comptent que pour 9 des 69 élus. Lire aussiL’accord commercial avec le Canada du CETA approuvé par la France

Quitte à user de théories simplistes, certains, en Allemagne, ont tenté d’expliquer cette fulgurante progression par l’influence qu’aurait eue sur les électeurs une prétendue «propagande verte», à commencer par les représentants des partis traditionnels ayant fortement pâti du succès des écologistes. Exemple le plus éloquent : la CDU a fait d’une vidéo diffusée quelques jours avant la date du scrutin sur YouTube son bouc émissaire. Réalisée par un jeune militant dénonçant l’inaction du gouvernement allemand sur la question climatique et appelant à ne pas voter pour les partis traditionnels, elle a même conduit la patronne du parti au pouvoir, Annegret Kramp-Karrenbauer (surnommée AKK), à proposer de restreindre les contenus politiques sur YouTube.

Cette proposition a rapidement déclenché un tollé, notamment chez les jeunes – signe supplémentaire d’une classe politique peinant à comprendre l’intérêt de la question écologique chez les jeunes générations. C’est d’ailleurs chez ces dernières que les Verts ont réalisé leur meilleur score (presque un tiers des moins de 33 ans), alors qu’ils n’ont obtenu que 9% des voix des plus de 70 ans. 

Les deux Allemagnes

Le clivage générationnel n’est pas le seul que la percée des écologistes allemands ait mis en lumière. Déjà connue et bien documentée, la fracture entre Est et Ouest semble une fois de plus visible. Les Verts ont réalisé leurs meilleurs scores dans les centres urbains et les grandes métropoles de l’Ouest, auprès d’électeurs diplômés, à fort revenus et sensibles au discours progressiste. Leipzig et Dresde ont seules résisté à la vague verte : il s’agit des deux seules métropoles situées dans l’est du pays (exception faite de Berlin, dont le cas est à part).Lire aussiBlocage de sites d’Amazon par des ONG écologistes et des Gilets jaunes (IMAGES)

Les anciens Länder de la République démocratique d’Allemagne sont toujours à la traîne économiquement ; mais la réalité quotidienne et la mentalité de leurs habitants divergent elles aussi du reste du pays. Moins intégrés à la mondialisation, encore très attachés à leur industrie, frappés de plein fouet par la crise migratoire… ces territoires, où se trouvent pas moins de sept des exploitations de charbon des 10 que compte le pays, font de la résistance. L’urgence de la crise environnementale n’y apparaît pas aussi alarmante que celle, plus pesante au jour le jour, de la pauvreté, du chômage et des salaires.

Ce sont dans ces «nouveaux Länder», comme les Allemands les nomment, que s’est implantée dès sa création l’Alternative für Deutschland (AfD), le parti anti-euro, anti-immigration… et climatosceptique. Aux dernières européennes, le parti est arrivé en tête en Saxe, avec 25,3%, et dans le Brandebourg (19,9%) – du jamais-vu. A l’inverse, il réalise ses plus faibles scores à Hambourg, en Bavière, ou en Rhénanie du Nord-Westphalie, régions particulièrement dynamiquement sur le plan économique.

En ce sens, la carte électorale des écologistes allemands évoque de nouveau celle de la France coupée en deux, entre ses pôles urbains et ses fameuses zones périphériques, les premières privilégiant volontiers les préoccupations environnementales dans l’isoloir quand les secondes se montrent enclines à voter pour le Rassemblement national (RN). Et les Verts ultra-rhénans comme EELV voient peu à peu se profiler un nouveau paradoxe : celui d’incarner, tout en s’en défendant, les idées d’un électorat de privilégiés en rupture avec les aspirations et les préoccupations des classes les plus défavorisées.

Lire aussi : Vers une nouvelle guerre entre la France et l’Allemagne ? par Pierre Lévy

https://francais.rt.com/international/63675-vague-verte-allemagne-prefigure-t-elle-triomphe-futur-ecolos-francais

Climat : quand Nicolas Hulot joue à vous faire peur

Climat : quand Nicolas Hulot joue à vous faire peur

À part les Européens nourris aux organisations non-gouvernementales environnementales, qui croit encore au jour de dépassement promis par Nicolas Hulot ?https://youtu.be/-SfqefL69_c

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Par Samuel Furfari.

Quelle aubaine pour les doctrinaires du développement durable ! Au moment de leur jour du dépassement il fait chaud, très chaud. Évidement ni l’écologiste Hulot, ni France 2, ni France 24, ni la RTBF ni la ribambelle de médias impréparés ne pouvaient rater pareille occasion pour lier les deux évènements et nous culpabiliser pour introduire le contrôle de tous les détails de nos vies.

Ce premier août était donc le jour où, d’après Global Footprint Network (GFN), qui possède l’argent pour employer des dizaines de chercheurs souvent financés par les deniers publics, nous vivons désormais à crédit. À sa suite, toutes les ONG environnementales (ONGE) et nombre de politiciens se font les mégaphones de cette supercherie qui ne repose sur aucune base scientifique. Le jour du dépassement global (earth overshooting day) prétend être un indicateur dont l’objectif est de conscientiser et responsabiliser les pays développés à la notion d’empreinte écologique. Bien entendu, à part les Européens endoctrinés par les ONGE, cette théorie n’a guère d’écho dans le reste du monde.

UN INDICE DÉPASSÉ

Le Global Footprint Network divise la capacité de production du milieu naturel par l’empreinte écologique, multiplié par 365 pour obtenir un nombre de jours de consommation que la Terre peut supporter. Beaucoup d’auteurs ont démontré l’inanité de cette théorie. Le comble est que la radio belge financée par les taxes des contribuables va jusqu’à déclarer (7:30) « depuis ce matin nous avons OFFICIELLEMENT épuisé les ressources que la nature met un an à produire et renouveler ». Selon elle, nous aurions consommé tout ce que la nature produit, et nous vivons à crédit. Mais à crédit de quoi ?

Si depuis des années nous vivons à crédit, où est le stock qui nous permet de continuer à vivre ? Je produis des légumes dans mon potager. Habituellement, je remplis mes deux congélateurs de légumes bios ; cette année ce ne sera pas le cas car la canicule empêche un bon rendement de mes nombreux efforts. Mais une fois que j’ai épuisé mes ressources n’aurai-je plus rien à manger ? Non, je vais puiser dans le stock qui ne m’appartient pas. Or s’il était vrai que nous avons épuisé ce que la planète produit, notre stock, de quoi le monde va-t-il vivre jusqu’au 31 décembre ? Cette simple considération suffit à démolir cette théorie fumeuse.

DE L’IDÉOLOGIE, PAS DE LA SCIENCE

En 2006, Eurostat, l’office de statistiques de la Commission européenne, a émis des réserves sur cette méthodologie. En dépit des modifications, il s’agit d’une étude réalisée par une organisation à vocation idéologique.

C’est l’occasion de rappeler qu’il faut absolument se méfier des études des ONGE. Comment tout cela fonctionne-t-il ? Un commanditaire, l’ONGE, décide de s’attaquer à une problématique. Il reçoit des subsides publics pour que son personnel ou des consultants établissent une étude. Celle-ci est publiée et les médias s’empressent de la diffuser pour qu’elle devienne une vérité médiatique assimilable à une vérité scientifique. Personne n’a le temps et encore moins les moyens d’aller dénicher les arcanes de cette soi-disant étude ; ni les hypothèses déterminantes, ni la méthodologie ne peuvent être validées ou invalidées. Cela nécessiterait de dépenser encore plus d’argent que le coût de l’étude. Les résultats disent toujours ce que veut celui qui finance. Le monde de l’entreprise, lui, n’a pas d’argent à perdre pour démontrer la nullité de ces études. Quant au monde politique, il profite de ces « études » pour justifier des décisions flattant ses niches électorales dans le sens du portefeuille… des autres.

FAKE SCIENCE VS FACTS

Ce que la nature produit en un an est uniquement de la biomasse, c’est-à-dire des produits générés par la photosynthèse entre le CO2 et l’eau par l’entremise de photons (lumière) et de catalyseurs (enzymes). En un an, la nature ne produit aucune ressource minérale. Tous les enfants ont appris vers l’âge de 7 ou 8 ans le cycle de l’eau : elle ne disparaît pas le 1er août, le jour du dépassement ne peut concerner que la production de biomasse, qu’elle soit végétale, animale ou halieutique.

Le jour du dépassement fait donc référence à la masse de bio… Le biologiste Jeffrey S. Dukes a calculé et publié dans Climatic Change que les combustibles fossiles brûlés en 1997 ont été fabriqués au cours des millénaires géologiques à partir de 44 000 000 000 000 tonnes de matière organique. Cela correspond à plus de 400 fois la production primaire nette du biotope organique. Autrement dit, nous utilisons chaque année la quantité de plantes et d’animaux produits au cours de 4 siècles. Autre chose que 7 mois ! L’idée que nous pouvons simplement remplacer cet héritage avec de l’énergie produite instantanément relève de la science-fiction. Il n’y a actuellement tout simplement aucun substitut qui puisse générer, à partir de la nature, la quantité d’énergie dont nous avons besoin.

UN DANGER POUR NOS LIBERTÉS

Puisque depuis ce 1er août nous continuons à manger du poisson et de la viande, faut-il supposer que ceux-ci proviennent de la planète Mars ? Non. Ce qui est en cause, c’est uniquement la consommation d’énergie fossile, qui représente bien plus que la production de biomasse que la Terre peut produire. Il est vrai que pour notre consommation d’énergie nous vivons à crédit sur les millénaires du passé ! Et là se situe le véritable objectif de ce jour du dépassement : nous faire peur avec le changement climatique. Cette année, ce jour coïncide avec une canicule dans les pays qui croient à l’origine anthropique du changement climatique. L’ex-Monsieur Ushuaïa se devait de profiter de cette étude pour relancer sa politique par un péremptoire « c’est pas tenable ».

En guise de clin d’œil souvenons-nous que, de 1992, année de l’adoption de la Convention des Nations Unies sur le changement climatique, jusqu’à 2017, les émissions de CO2 ont augmenté de 54% soit plus de 2% par an. Ou bien le monde est dirigé par des incompétents ou bien la lutte contre les émissions de CO2 est impossible. Je penche fortement pour la seconde hypothèse. Ce qui après tout n’est pas inquiétant puisque le GIEC est obligé de s’interroger sur l’absence de corrélation entre la croissance inexorable des émissions de CO2 et la stabilité de la température globale depuis 18 années. Le GIEC nomme cela un “hiatus” (page 779). Au demeurant, le GIEC ne prétend pas qu’il y a déjà des phénomènes extrêmes mais qu’il y en aura.

Tout cela ne serait pas inquiétant si derrière cette invraisemblable lutte contre les émissions de CO2 ne se cachait la politique de décroissance que d’aucuns veulent imposer aux autres, à défaut de commencer à se l’imposer à eux-mêmes. Pas plus tard que le 29 juillet dernier, le journal Libération accordait une tribune à quelqu’un souhaitant imposer au monde entier sa vision, puisqu’il déclare : « La lutte contre le changement climatique est incompatible avec le tourisme international et de nombreux secteurs économiques. Les mesures qu’il faudrait prendre seront difficilement acceptées. On peut dire que la lutte contre le changement climatique est contraire aux libertés individuelles et donc sans doute avec la démocratie ».

Prenons garde car la dictature écologique pointe le nez.

Le dernier ouvrage de Samuele Furfari est une œuvre de 1200 pages en deux volumes : « The changing world of energy and the geopolitical challenges« .

https://www.contrepoints.org/2019/07/01/321926-climat-quand-nicolas-hulot-joue-a-vous-faire-peur

G20 : 19 pays signent l’accord sur le climat, sans les États-Unis

G20 : 19 pays signent l’accord sur le climat, sans les États-Unis

Un accord sur le climat a été trouvé entre 19 pays à l’issue du sommet du G20 au Japon, samedi 29 juin. Une nouvelle fois, les États-Unis ne signent pas. FRANCE 3

Mis à jour le 29/06/2019 | 17:39
publié le 29/06/2019 | 16:54PartagerTwitterPartagerEnvoyerLA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin#AlertePollutionRivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
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19 des 20 pays réunis lors du sommet du G20 sont parvenus à réaffirmer leur volonté de lutter contre le réchauffement climatique, samedi 29 juin. Un accord sans les États-Unis. « ‘À l’issue d’une longue nuit de négociations, on a évité le pire.’ Voilà les mots prononcés par Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse. Le pire aurait été que d’autres pays emboîtent le pas des États-Unis et refusent de signer la partie climat de l’accord G20. Cela aurait pu être par exemple le Brésil, dont le nouveau président Jair Bolsonaro, est présenté comme climato-sceptique », détaille l’envoyé spécial à Osaka (Japon), Jeff Wittenberg.

Un accord sans recul et sans avancée 

« Finalement, on aboutit à un accord 19+1 comme il y a deux ans au G20 de Hambourg (Allemagne), comme il y a un an à Buenos Aires (Argentine). Un accord du G20 sans recul, mais sans avancée non plus sur cette question du climat. La question de l’utilité de ce type de réunion est posée », ajoute le journaliste. Pour Emmanuel Macron, il faut encore aller beaucoup loin sur la question du climat. 

https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/g20-19-pays-signent-l-accord-sur-le-climat-sans-les-etats-unis_3513747.html#xtor=SEC-69-[FRANCE_INFO_Desktop_||_00b596bc059ff733453287a14951fa1d30]-[FR_Le+Monde+%28Soci%C3%A9t%C3%A9+%C3%A9ditrice+du+Monde%29]-Content

Des nudistes français menacent de «tout mettre à nu» dans le sifflement de la piscine publique avec les baigneuses Burkini

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Des nudistes français menacent de «tout mettre à nu» dans le sifflement de la piscine publique avec les baigneuses Burkini

L’EUROPE 14h36 28.06.2019 Obtenir une URL courte5  17  6

Auparavant, les autorités de la ville française de Grenoble avaient fermé les deux piscines municipales de la ville au milieu d’une vague de chaleur étouffante agitant l’Europe occidentale après que plusieurs femmes musulmanes y aient été vues en train de nager vêtues de burkinis, au mépris de l’interdiction du vêtement.

Les nudistes français menacent de « tout dévoiler » face à des baigneurs vêtus de burkinidans les piscines publiques de la ville française de Grenoble, alors que des températures dépassant les 40 degrés Celsius dominent sans relâche l’Europe occidentale, rapporte The Telegraph .

Les habitants de la ville ont lancé un groupe Facebook «laïque et écologiste des citoyens» appelé «Tout le monde nu», en invitant les membres à venir à la piscine nus et à défier la «brigade burkini», déplorant l’inquiétante «inaction» du maire de Green, Eric Piolle.

Au moins 231 manifestants ont manifesté leur intention d’arriver nus et 1 300 d’entre eux ont manifesté leur intérêt.

Les températures élevées à Grenoble avaient attisé les passions déjà vives des habitants, alors que les autorités avaient fermé les deux piscines municipales de la ville après que des femmes musulmanes y aient été vues nageant vêtues de burkinis.

Les femmes vêtues de burkini se sont rendues deux fois à la piscine à l’initiative d’Alliance Citoyenne, une ONG de défense des droits civils, pour contester l’interdiction par une ville du maillot de bain intégral, qu’elles considèrent comme discriminatoire.

Pour des raisons de sécurité et d’hygiène, la ville du sud-est français oblige les femmes à porter des maillots de bain moulants d’une seule pièce dans les piscines tandis que les hommes doivent porter des maillots de bain de style Speedo plutôt que des shorts.

Cependant, par un acte de défi délibéré, le groupe de femmes musulmanes a contesté l’interdiction.

Dans un premier temps, une quinzaine de femmes ont réussi à entrer dans la piscine le 17 mai et se sont même filmées en train de se baigner, affirmant qu’elles cherchaient à « défendre la liberté de religion ».

Dimanche dernier, les femmes ont été condamnées à une amende de 35 € (30 £) chacune.

Néanmoins, les femmes sont allées sur les médias sociaux pour réclamer une troisième opération de ce type ce dimanche.

Les défenseurs du burkini ont déclaré avoir décidé d’agir après que 630 personnes eurent signé une pétition demandant que les règles soient modifiées afin que lesfemmes musulmanes puissent se baigner dans les bains publics.

Adrien Roux, responsable national de l’Alliance des citoyens, a déploré le fait qu’en raison de leurs croyances religieuses, des centaines de femmes musulmanes ne pouvaient pas aller nager.

Le maire de la ville, aux prises avec des difficultés, a demandé à l’État d’intervenir pour « lever toute ambiguïté sur le statut des maillots de bain couvrant le corps ».

En 2016, plusieurs municipalités françaises ont interdit le port du burkinis, affirmant qu’il s’agissait d’une menace à la sécurité, mais les interdictions ont ensuite été annulées par un tribunal.

Tunisian women, one (R) wearing a burkini, a full-body swimsuit designed for Muslim women, swim on August 16, 2016 at Ghar El Melh beach near Bizerte, north-east of the capital Tunis.

© AFP 2019 / FETHI BELAIDLes Tunisiennes, une (D) portant un « burkini », un maillot de bain complet conçu pour les femmes musulmanes, nagent le 16 août 2016 sur la plage de Ghar El Melh, près de Bizerte, au nord-est de la capitale Tunis.

Maillot de bain pour femme, le burkini couvre tout le corps, sauf le visage, les mains et les pieds, dans un design conçu pour respecter les traditions islamiques de la tenue vestimentaire modeste, mais son acceptabilité est débattue.

https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://sputniknews.com/&prev=search
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Les quatre dossiers brûlants en négociation au G20 du Japon

  1.  Asie et Pacifique

Les quatre dossiers brûlants en négociation au G20 du Japon

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Première publication : 27/06/2019 – 22:39Dernière modification : 28/06/2019 – 10:54

Photo de famille du G20, le 28 juin novembre 2019 à Osaka, au Japon.
Photo de famille du G20, le 28 juin novembre 2019 à Osaka, au Japon. Ludovic Marin, AFP

Texte par :FRANCE 24Suivre

Le G20 se réunit vendredi et samedi, au Japon, pour évoquer les dossiers qui préoccupent les 20 plus grandes économies du monde. Au menu des discussions, le climat, l’Iran, les taux bancaires et les relations commerciales entre Pékin et Washington.PUBLICITÉ

Les 20 plus grandes économies mondiales se réunissent vendredi 28 et samedi 29 juin à Osaka, au Japon. Au menu de ce G20 : l’environnement et le climat, le dossier iranien et le pétrole, les taux des banques centrales ainsi que les tensions commerciales entre Pékin et Washington.

Les relations commerciales entre la Chine et les États-Unis

Les négociations commerciales entre Pékin et Washington devraient accaparer une partie des discussions. Dans l’impasse depuis le mois dernier, les présidents Xi Jinping et Donald Trump vont tenter de relancer le dialogue, notamment lors d’un entretien bilatéral prévu samedi à 11 h 30, heure locale (2 h 30 GMT).PUBLICITÉ

Le South China Morning Post, quotidien anglophone de Hong Kong, a rapporté jeudi 27 juin que les deux premières puissances économiques mondiales, en conflit depuis près d’un an, avaient conclu une trêve provisoire.

Avant son départ pour le Japon, Donald Trump a soufflé le chaud et le froid, jugeant « absolument possible » de parvenir à un accord avec Xi Jinping tout en se disant prêt, en cas d’échec, à imposer de nouveaux droits de douane sur la quasi-totalité des produits chinois non encore taxés. À Pékin, un porte-parole du ministère du Commerce a de son côté réclamé jeudi l’annulation sans délai des sanctions américaines visant le groupe chinois d’équipements de télécommunication Huawei.

Croissance et taux bancaires

Au chapitre des tensions commerciales, les incertitudes qui pèsent sur la croissance et notamment les taux des banques centrales ne manqueront pas non plus d’animer les débats.

Lors de sa réunion de politique monétaire des 18 et 19 juin, la Réserve fédérale a ouvert la voie à de possibles baisses de taux d’ici la fin de l’année. Cette perspective, qui affaiblit le dollar, pourrait contraindre la Banque centrale européenne et la Banque du Japon à chercher des moyens d’éviter une trop forte appréciation de l’euro et du yen afin de protéger leurs économies fortement dépendantes des exportations.Voir l’image sur Twitter

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Emmanuel Macron@EmmanuelMacron

À l’ouverture du G20 d’Osaka, je retrouve nos partenaires européens et le Canada pour une réunion de coordination. Objectif : porter ensemble nos ambitions : pour le climat, pour des politiques commerciales équitables, pour lutter contre les inégalités.2 23704:34 – 28 juin 2019908 personnes parlent à ce sujetInformations sur les Publicités Twitter et confidentialité

L’hôte du sommet, le Premier ministre japonais Shinzo Abe, espère que la déclaration de clôture du sommet insistera aussi sur la nécessité de préserver le libre-échange mais il pourrait se heurter au refus de Donald Trump, qui avait obligé l’an dernier le G20 à abandonner sa référence de longue date à la lutte contre le protectionnisme.

Le climat et l’environnement, dossiers brûlants

Autre pomme de discorde entre les 20 nations : le changement climatique. Les négociateurs américains s’opposent à la volonté des Européens de s’engager fortement en faveur de la lutte contre le réchauffement, que Donald Trump considère comme un « canular ».

La dernière version en date des phrases de la déclaration consacrées au climat qualifie l’Accord de Paris sur le climat d' »irréversible », ce qu’une version antérieure évitait de mentionner sous la pression des États-Unis, précisent deux sources interrogées par Reuters.

Considéré comme historique, l’Accord de Paris, qui fixe le cadre d’engagements politiques, économiques et financiers visant à contenir la hausse de la température moyenne de la planète « bien en deçà de 2 °C » en 2100, avec l’objectif d’être le plus près possible de 1,5 °C, est fragilisé depuis que Donald Trump a décidé d’en retirer les États-Unis.

Mercredi, Emmanuel Macron a pressé tous les membres de soutenir l’Accord de Paris de 2015 et d’accélérer la réduction des émissions de gaz à effet de serre tout en menaçant de refuser de signer un communiqué final trop timide sur ce point.

Le G20 pourrait, en outre, enfin adopter un nouveau cadre pour réduire la pollution plastique dans les océans sur une base volontaire. Mais il paraît peu probable que les dirigeants des 20 économies les plus avancées s’engagent sur des objectifs précis.Voir l’image sur Twitter

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Justin Trudeau@JustinTrudeau

Décollage vers Osaka, au Japon, où nous passerons quelques journées bien remplies au Sommet des dirigeants du #G20. Au menu : lutter contre les changements climatiques, faire avancer l’égalité des genres et créer plus d’opportunités pour la classe moyenne.41317:07 – 26 juin 201976 personnes parlent à ce sujetInformations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Les dix pays membres de l’Asean (Association des pays du Sud-Est asiatique) ont montré la voie samedi dernier en adoptant à l’issue d’un sommet à Bangkok une déclaration commune de lutte contre les déchets en mer.

Pétrole et Iran

Même si l’Iran n’est pas membre du G20, la République islamique sera dans toutes les têtes en raison de la guerre des mots qui l’oppose à Donald Trump et aux fortes tensions entre les deux pays, ravivées par la destruction en vol d’un drone américain par Téhéran il y a une semaine près du détroit d’Ormuz.

Cette crise, qui a provoqué une hausse des cours du brut, intervient à quelques jours d’une réunion ministérielle de l’Opep le 1er juillet, élargie le lendemain aux alliés non Opep, dont la Russie, pendant laquelle les membres de cet Opep+ devraient décider de reconduire ou non des baisses de production pour soutenir les prix.

Quoi qu’en dise l’Iran, grand rival régional de l’Arabie saoudite, qui compte désormais parmi les producteurs les plus modestes du cartel en raison des sanctions de Washington, les discussions risquent de se résumer à un tête-à-tête entre Riyad et Moscou, qui produisent à eux deux plus de 40 % du pétrole de l’Opep+. Le sujet devrait être à l’ordre du jour de l’entretien prévu en marge du G20 entre Vladimir Poutine et le prince héritier saoudien Mohamed ben Salmane.

Avec Reutershttps://www.france24.com/fr/20190627-quatre-dossiers-brulants-negociations-g20-japon-climat-petrole-iran-chine

Vexé que son dogme catastrophiste sur le climat puisse être contesté, Aymeric Caron quitte le plateau de Sud Radio

Vexé que son dogme catastrophiste sur le climat puisse être contesté, Aymeric Caron quitte le plateau de Sud Radio

Publié le 26 juin 2019par Olivier Demeulenaere

« Après avoir vigoureusement défendu la « liberté d’expression » (mais réservée aux scientifiques appointés par le GIEC), Aymeric Caron quitte le plateau de Sud Radio, ne supportant visiblement pas d’entendre des opinions qu’il juge « obscurantistes » et un sondage au résultat très politiquement incorrect… »

Source : Le Blogue Noir de Brocéliande, le 25 juin 2019

Le catastrophisme climatique :
la nouvelle religion millénariste obligatoire sur les plateaux télés

Rappel :

Fred Vargas déraille : « On est face à la plus grande tragédie qu’ait jamais vécue l’humanité »

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2019/06/26/vexe-que-son-dogme-catastrophiste-sur-le-climat-puisse-etre-conteste-aymeric-caron-quitte-le-plateau-de-sud-radio/

En 1911, une canicule de deux mois fit 40.000 morts en France

En 1911, une canicule de deux mois fit 40.000 morts en France

Publié le 26 juin 2019par Olivier Demeulenaere

« En 1911, la France étouffe pendant plus de deux mois : des températures exceptionnellement élevées, sur une période particulièrement longue. Des conditions qui créent une hécatombe chez les enfants en bas-âge.

« La chaleur bat nos murs, répand sur le pavé de Paris ses éclaboussures de feu, dessèche les gosiers, brûle les crânes et donne aux plus joyeux comme une envie de pleurer ».

C’est ainsi qu’un journaliste du Figaro décrit -avec un lyrisme certain- la situation en France le 29 juillet 1911. Cette année-là, la France est frappé par une « vague de chaleur » inédite, qui dure plus de deux mois, de juillet à la mi-septembre.

Alors que les journées des 22 et 23 juillet sont particulièrement chaudes, avec des températures supérieures à 35°C sur l’ensemble du territoire, les Français espère une accalmie au moins d’août. « Lorsque le mois de juillet est chaud, le mois d’août est frais », disent les rumeurs, rapportées par Le Figaro. Des espoirs vite douchés : le mois d’août sera l’un des plus chauds de l’histoire. Il fera plus de 30°C treize jours d’affilée à Paris. L’observatoire de Montsouris enregistre 37,7 degrés le 10 août 1911, la « plus haute température que le thermomètre enregistre depuis 1757… Sous Louis XV », s’émeut Le Figaro.

La canicule se poursuit jusqu’à la mi-septembre et tue 40.000 personnes, des enfants pour les trois-quarts, généralement en bas-âge, précise La Croix. « La caractéristique de cette canicule, c’est que ces températures très élevées, associées à une insolation importante, sans pluie, ont duré très longtemps, écrivait en 2016 l’historienne Catherine Rollet. Après une accalmie toute relative à la fin du mois d’août, la canicule reprend en septembre pour cesser au milieu du mois seulement. »

« Il faudra marquer cette année 1911 d’une croix noire, écrivait à l’époque un médecin du département de la Seine inférieure, cité par La Croix. Pendant la longue période de chaleur, la mort n’a cessé de faucher les tout-petits élevés au biberon. » Et en effet, la mortalité infantile, qui régressait depuis le début siècle connaît cette année-là un rebond qui inquiète les autorités.

Les personnes âgées – un quart des victimes de la chaleur-, paient également un lourd tribut. Mais cette surmortalité attire beaucoup moins l’attention, alors que les pouvoirs publics avaient fait de la lutte contre la mortalité infantile une priorité nationale. »

Orange avec AFP, le 26 juin 2019

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2019/06/26/en-1911-une-canicule-de-deux-mois-fit-40-000-morts-en-france/#more-62280https://