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Rencontre Trump-Kim : vers un réchauffement des relations ?

Rencontre Trump-Kim : vers un réchauffement des relations ?

Interview1 juillet 2019Le point de vue de Barthélémy Courmont

Dimanche 30 juin se sont rencontrés Donald Trump et Kim Jong-un à Panmunjom, zone démilitarisée proche de la frontière sud-coréenne, un peu plus d’un an après leur premier sommet de Singapour et l’échec de celui de Hanoï en février dernier. C’est une visite historique, car jamais un président américain n’avait rencontré le plus haut responsable nord-coréen à l’une des frontières les plus emblématiques de la guerre froide. Quels sont les enjeux de cette rencontre ? Peut-elle contribuer à apaiser les tensions dans la péninsule ? Éclairage par Barthélémy Courmont, directeur de recherche à l’IRIS.

Où en étaient les relations entre Kim Jong-un et Donald Trump avant cette rencontre historique ?

Elles sont visiblement toujours restées bonnes depuis la première rencontre, à Singapour, il y a un peu plus d’un an. Le problème venait surtout de la confiance que l’administration américaine plaçait en la Corée du Nord, en particulier depuis la reprise des tirs de missiles, et de la confiance que Pyongyang plaçait en Washington face aux blocages sur la levée partielle des sanctions et à la mise en avant de l’impératif d’une dénucléarisation comme préalable à tout accord. Mais les deux hommes n’ont pas affiché d’hostilité réciproque, et d’ailleurs le tweet de Donald Trump, qui invitait Kim Jong-un à le retrouver pour « dire bonjour » est intéressant à cet égard. Gageons qu’en s’émancipant de ses conseillers, au premier rang desquels John Bolton, Donald Trump a pu surmonter les obstacles que le sommet de Hanoï, en mars, avait révélés.

Cette visite « extraordinaire » d’un président américain sur le sol nord-coréen va-t-elle avoir une portée politique significative ? Les négociations sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne peuvent-elles reprendre ?

Les symboles peuvent, dans certains cas, avoir un impact plus fort que de grandes politiques. Moon Jae-in, le président sud-coréen, l’a bien compris, en se rendant en Corée du Nord il y a quelques mois. L’impératif dans la relation avec Pyongyang est l’établissement d’un climat de confiance, qui fait défaut depuis des décennies. Et cela ne se construira qu’avec des symboles, des gestes répétés et ensuite, uniquement, avec des accords. Mais on ne peut pas se mettre d’accord et régler des différends aussi nombreux et difficiles tant que cette confiance ne sera pas rétablie. C’est justement la force de la démarche de Donald Trump. On peut reprocher au président américain son manque de préparation, voire son amateurisme, sur un dossier aussi sensible, notamment quand il se passe d’experts du nucléaire lors de ses échanges avec les Nord-Coréens. Mais dans le même temps, il parvient à rétablir le dialogue, là où tous ses prédécesseurs ont échoué, sans doute parce qu’ils plaçaient les conditions de la reprise du dialogue à un niveau inacceptable pour Pyongyang.

En clair, la priorité ne doit pas être la dénucléarisation, celle-ci étant évidemment souhaitable mais prématurée. La priorité doit être la pacification et l’établissement d’un climat de confiance. Peu importe ce que les dirigeants décident, tant qu’ils se mettent d’accord pour éviter une escalade, ils ouvrent la porte aux futures négociations. Donc oui, ces dernières pourront reprendre, en temps voulu. En attendant, il faudra aborder la question de la pacification, et pourquoi pas d’une levée partielle des sanctions, que de nombreux pays, Séoul en tête, appellent de leurs vœux.

Dans ce contexte, où en sont les tentatives de rapprochement entre la Corée du Nord et la Corée du Sud ? 

La rencontre Trump-Kim est une bonne nouvelle pour Moon Jae-in et sa politique de main tendue au Nord. Depuis début 2018, au départ sans le soutien de Washington, puis avec la participation de Donald Trump, la Corée du Sud s’est engagée dans une série d’initiatives visant à pacifier la péninsule, et à réfléchir à des coopérations futures. En déplacement en Corée du Nord, le président sud-coréen était ainsi accompagné de nombreux investisseurs, et Séoul pousse à une normalisation des relations avec Pyongyang.

Le succès de la diplomatie sud-coréenne depuis dix-huit mois doit inciter la communauté internationale à la soutenir avec force, et en ce sens l’initiative de Donald Trump, quelles que fussent ses intentions, doit être saluée.

https://www.iris-france.org/138812-rencontre-trump-kim-vers-un-rechauffement-des-relations/

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Xi Jinping en Corée du Nord : la Chine affirme son rôle stratégique

Xi Jinping en Corée du Nord : la Chine affirme son rôle stratégique

Claire Desdouits 22 juin 2019 ActualitéActualités analyséesAsie et OcéanieChineCorée du NordInternational Leave a comment

Ce vendredi 21 juin s’achève la visite de Xi Jinping en Corée du Nord. C’est la première fois depuis 14 ans qu’un dirigeant chinois se rend sur place. Aucun des deux dirigeants n’a fait de déclaration sur le contenu des discussions de ces deux jours. Leur contenu est donc inconnu. La démarche de Xi Jinping aura néanmoins eu pour objectif d’envoyer un message clair aux Etats-Unis. Si Donald Trump veut voir ses négociations avec la Corée du Nord avancer, le soutien de la Chine est nécessaire.

Trump et Kim Jong-un se sont rencontrés a plusieurs reprises autour de la question des sanctions onusiennes et du nucléaire nord-coréen
Changement de cap des Etats-Unis avec un réchauffement inédit des relations avec la Corée du Nord

La Chine, grand soutien de la Corée du Nord

La visite du président chinois en Corée du Nord était attendue après les quatre venues de Kim Jong-un à Pékin ces deux dernières années. Dans une tribune parue mercredi 19 juin dans le quotidien nord-coréen Rodong Sinmun, Xi Jinping annonce vouloir “renforcer la communication et les échanges stratégiques” entre les deux pays. Il déclare également soutenir la “construction socialiste” menée par Kim Jong-un. D’après le président chinois, celle-ci viserait à développer l’économie du pays et à améliorer l’existence de ses habitants.

Les deux pays sont en effet proches politiquement. Les relations entre la Chine et la Corée du Nord sont en très bonne santé. C’est d’ailleurs la première fois que la visite d’un président chinois est qualifiée de “visite d’État”. De plus, la Chine, comme la Russie, est favorable à un allègement des sanctions qui pèsent sur l’économie nord coréenne. Xi Jinping plaide pour un assouplissement de ces dernières face à l’engagement de Kim Jong-un de suspendre ses essais nucléaires et balistiques. La visite de Xi Jinping a pour objectif d’entretenir son alliance avec un acteur régional qui gagne en importance depuis son rapprochement avec les Etats-Unis. 

Une alliance stratégique face à Donald Trump

Officiellement, cette visite est l’occasion pour Pékin d’entretenir ses relations avec son voisin nord-coréen afin de contribuer à une stabilisation durable de l’Asie orientale. Si cet objectif est effectivement l’une des raisons du déplacement de Xi Jinping, elle n’est pas la seule. En effet, les deux dirigeants asiatiques font tous les deux face à une montée de tensions avec leur homologue américain. Les relations sino-américaines ont connu une importante dégradation depuis le début de la guerre commerciale lancée par D. Trump. Par ailleurs, le réchauffement diplomatique spectaculaire entre les Etats-Unis et la Corée du Nord connait également un revers. Les négociations sur l’arsenal nucléaire de Pyongyang se sont butés à l’entêtement des deux dirigeants lors du sommet d’Hanoï en février. Les discussions sont désormais gelées.

Par cette visite officielle, le président chinois souhaite rappeler aux Etats-Unis sa place incontournable dans la région. Comme le souligne justement Scott Seaman, analyste au sein de Eurasia Group, “Xi veut que tout le monde reste parfaitement conscient qu’il peut influencer Kim et qu’aucun accord global et durable avec la Corée du Nord ne peut être conclu sans l’aide et l’approbation de la Chine”. Donald Trump souhaite obtenir un succès diplomatique avec la Corée du Nord. Pour cela, il a besoin du soutien de la Chine pour inciter Pyongyang à faire des concessions. Cela l’obligera peut-être à repenser sa stratégie commerciale incisive avec son partenaire chinois.

Cette “visite d’État” est donc une stratégie d’influence de la Chine au niveau régional et international. Elle est l’occasion pour Xi Jinping de rassurer son homologue nord-coréen dans le soutien de Pékin à son égard. Dans cette optique, la Chine a bloqué mardi à l’ONU une initiative américaine cherchant à empêcher les approvisionnements de pétrole raffiné à la Corée du Nord. Par ailleurs, alors que Xi Jinping fait face à d’importantes tensions au niveau interne avec l’amplification des manifestations à Hong Kong,cette visite est une opportunité de se réaffirmer sur la scène régionale. Et de permettre de détourner quelque peu l’attention.Share

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About Claire Desdouits

Diplômée d’un master 1 de relations internationales à l’IRIS Sup’, je souhaite travailler en tant qu’analyste – rédactrice dans le secteur de la défense et de la sécurité internationale avec un appétence particulière pour la zone Proche et Moyen-orientale.

Moscou, médiateur entre Pyongyang et Washington ?

Moscou, médiateur entre Pyongyang et Washington ?

Alors que les négociations sur le nucléaire entre les États-Unis et la Corée du Nord sont dans l’impasse, la Russie souhaite jouer un rôle diplomatique plus important dans le processus de désarmement nucléaire de la péninsule coréenne.

A Vladivostok, Poutine et Kim Jong-un ont longuement discuté du processus de dénucléarisation de Pyongyang.
A Vladivostok, Poutine et Kim Jong-un ont longuement discuté de la dénucléarisation de la Corée du Nord.

Après l’échec du sommet d’Hanoï (Vietnam) avec Trump, Kim Jong-un a rencontré Vladimir Poutine jeudi 25 avril à Vladivostok (Russie). Lors d’un sommet sans précédent, le dirigeant nord-coréen s’est longuement entretenu avec son homologue russe. Pendant plusieurs heures, ils ont évoqué la dénucléarisation de la Corée du Nord, la position des États-Unis à ce propos et les sanctions internationales qui pèsent sur le régime nord-coréen. Rappelant la primauté du droit international, Vladimir Poutine a proposé la réouverture des “pourparlers à six”.

Pyongyang critique les États-Unis

Deux mois après Hanoï, Kim Jong-un était venu chercher un appui international dans son bras de fer avec Washington. Il s’est dit prêt à prendre des mesures pour l’abandon de ses armes nucléaires, en échange d’une moindre isolation. Vladimir Poutine a rappelé la position russe : donner à Pyongyang des garanties internationales en matière de sécurité pour l’encourager à renoncer à l’arme nucléaire. Si le sommet de jeudi s’est achevé sans déclaration commune, les images comptaient peut-être autant que les mots. Plus qu’une coopération réelle, ce sommet était affaire de symbolique diplomatique. Par sa rencontre avec Poutine, Kim Jong-un apporte un contrepoids à la tactique intransigeante de l’administration Trump.

Le processus de négociation entre Pyongyang et Washington est aujourd’hui plus fragile que jamais il ne l’a été en 2018. Si Trump a salué le vendredi 26 avril, « l’aide » de Moscou, Kim Jong-un a vivement critiqué la « mauvaise foi » des États-Unis dans les négociations. Depuis Hanoï, la Corée du Nord a exprimé sa frustration face à Washington en effectuant de nouveaux tirs de missile. Elle accuse le conseiller à la sécurité nationale de Trump, John Bolton, et le secrétaire d’État Mike Pompeo, d’avoir saboté les négociations sur le nucléaire. Kim Jong-un a prévenu que la paix et la sécurité dans la péninsule coréenne dépendait entièrement de l’attitude des États-Unis.

La dénucléarisation au cœur du problème

La stratégie de diplomatie personnelle des États-Unis est remise en question. Donald Trump avait tout misé sur sa « relation privilégiée » avec Kim Jong-un, personnalisant à l’extrême les négociations entre les États-Unis et la Corée du Nord. Si cette stratégie avait été considérée comme le socle d’une dynamique inédite entre les deux États, elle avait déjà montré ses limites lors du sommet de Singapour, en juin 2018. Trump s’était alors targué d’avoir mis fin à la « menace nucléaire nord-coréenne ». Les deux camps ont cependant découvert qu’ils avaient une définition différente du terme « dénucléarisation ». Presqu’un an plus tard, cette divergence existe toujours.

Il est toutefois incorrect de dire que Kim s’est précipité dans les bras de Poutine car il a échoué avec Trump. L’invitation de Vladimir Poutine remonte à mai 2018. Les préparatifs du sommet ont débuté en novembre et les deux dirigeants devaient coordonner leurs emplois du temps. De plus, les sommets d’Hanoï et de Vladivostok présentaient des objectifs et des modèles d’interactions différents. Il était cependant clair, dès le début, que le sommet russo-nord-coréen, perçu comme une réunion de travail, se tiendrait sans déclaration commune.

La reprise des pourparlers à six

La Russie veut rappeler à toutes les parties qu’elle est un acteur majeur de la sécurité dans la péninsule coréenne. Comme le mentionne le paragraphe 89 de son Concept de politique étrangère de 2016, la dénucléarisation de la Corée du Nord est un objectif déclaré. La Russie a en effet tout intérêt à empêcher la Corée du Nord de proliférer. Outre le risque d’accidents, Moscou redoute les risques de conflit militaire dans la péninsule coréenne. Les États-Unis auraient ainsi un prétexte légitime pour renforcer leur présence militaire dans la région, aux portes de la Russie.

Poutine prône une solution suivant une feuille de route définie par la Russie et la Chine en 2017. Il a également proposé la création d’un cadre multilatéral destiné à garantir la sécurité de la Corée du Nord. Dans l’esprit du président russe, la tenue des “pourparlers à six” pourrait s’intégrer dans ce cadre. La Russie souhaite en effet intégrer la Corée du Nord au sein de négociations à long terme. Elle veut par ce biais amener des garanties de sécurité à la Corée du Nord, afin de discuter plus sereinement.

Le président russe a insisté sur la nécessité de rétablir des mesures de confiance avec la Corée du Nord. « Le plus important est de restaurer (…) la force du droit international et de revenir à une situation où le droit international, et non pas le droit du plus fort, détermine le cours des affaires dans le monde », a-t-il plaidé.

La Russie en médiatrice

La Russie a tenu à se présenter comme un « facilitateur » dans les négociations avec Pyongyang. Moscou essaie de jouer le rôle de médiateur entre Washington et Pyongyang et d’amener toutes les parties à discuter. Soulignant que la Russie et les États-Unis avaient un intérêt commun à empêcher la prolifération nucléaire, que ce soit en provenance de Corée du Nord ou d’ailleurs, Vladimir Poutine a déclaré qu’il était prêt à partager les détails du sommet avec les États-Unis. Cela renforcerait l’influence de la Russie sur l’impasse de la dénucléarisation nord-coréenne.

Le sommet de Vladivostok n’était qu’une première étape dans les discussions russo-nord-coréennes. Kim Jong-un a invité Poutine à effectuer une nouvelle visite en Corée du Nord, ce que le président russe a accepté. Le président sud-coréen, Moon Jae-in, a salué ce rapprochement. Il espère que ce sommet jettera les bases de la reprise des pourparlers avec Pyongyang. Il a déclaré croire que le sommet Russie-Corée du Nord jouerait un « rôle constructif » dans les efforts pour parvenir à la dénucléarisation complète et à une paix durable dans la péninsule coréenne. Alors que les négociations sur le nucléaire entre les États-Unis et la Corée du Nord sont dans l’impasse, la Russie souhaite jouer un rôle diplomatique plus important dans le processus de désarmement nucléaire de la péninsule coréenne.

About Solène VIZIER

Solène Vizier est diplômée d’un Master 2 Etudes Stratégiques. Passionnée de géopolitique, ses domaines de spécialisation concernent les mondes hispanophone et russophone, le désarmement nucléaire et la géopolitique du sport. Elle est rédactrice aux Yeux du Monde depuis avril 2019.

Les essais balistiques nord-coréens du 04 mai 2019 ont révélé de nouveaux types de missiles de courte portée

Les essais balistiques nord-coréens du 04 mai 2019 ont révélé de nouveaux types de missiles de courte portée

Les missiles de courte portée testés par la Corée du Nord le 04 mai 2019 sont de nouveaux modèles inconnus jusqu’ici :

Les essais ont été supervisés personnellement par Kim Jong-Un.

La télévision nord-coréenne a également diffusé des images d’au moins deux autres types de missiles à courte portée, d’un modèle inconnu.

Mais le modèle le plus énigmatique demeure celui ayant la forme un peu trapue :

Un missile qui n’a vraiment pas l’air commode…On devine sans peine que l’ogive ou la charge active emportée doit être assez importante et donc susceptible d’être non-conventionnelle.

Bref, il semble que les équipages de la Seconde Artillerie nord-coréenne soient contents. Ce qui n’est pas le cas de leur dirigeant, qui semble lui assez chiffonné depuis son retour de Vladivostok.

Notre pronostic maison : Pyongyang n’est pas prêt à désarmer et va continuer à étoffer ses arsenaux balistiques à fond la caisse.

Source des images :

1. Télévision d’État de la République Démocratique et populaire de Corée ;

2. KBS, République de Corée

https://strategika51.org/archives/62806

POUTINE ET KIM JONG-UN. DES APPLICATIONS MAJEURES AUX ÉCHANGES D’ARMES

POUTINE ET KIM JONG-UN. DES APPLICATIONS MAJEURES AUX ÉCHANGES D’ARMES

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25.04.2019

Le président russe Vladimir Poutine et le chef de la RPDC Kim Jong-un ont achevé la première réunion au sommet de Vladivostok.

La réunion a duré près de deux heures. Et cela représente une heure de plus que le service de protocole prévu. Les journalistes ne pouvaient que regarder les salutations des dirigeants.

Suite aux résultats, plusieurs déclarations ont également été faites. Poutine a noté que la solution au conflit dans la péninsule coréenne avait été discutée en détail, et a ajouté que Kim Jong-un était un interlocuteur intéressant et instructif. A son tour, le chef de la RPDC a déclaré qu’il y avait eu « un échange d’opinions significatif sur des questions d’intérêt mutuel sur toutes les questions urgentes ». Il a remercié Poutine « pour le bon temps » et a exprimé l’espoir que « les négociations se poursuivront dans le même sens, de manière utile et constructive ».

Sommet et réception de bienvenue

Une réception en l’honneur de la visite de Kim Jong-un a eu lieu avec la participation de la presse. Par conséquent, il y avait des moments plus informels.

En guise de souvenir, les invités ont reçu des médailles avec une gravure de Vladimir Poutine et de Kim Jong-un. Parmi les déclarations importantes et intéressantes de cette partie de la journée figurent:

Poutine a déclaré qu’il n’y avait qu’une solution pacifique au conflit dans la péninsule coréenne. La Russie est disposée à poursuivre sa coopération afin de réduire les tensions sur la péninsule et de renforcer la sécurité dans l’ensemble de l’Asie du Nord-Est.

Kim Jong-un a exprimé l’espoir que la Russie ne fera que prospérer. En outre, dans son toast, il a souhaité une bonne santé à Vladimir Poutine et à deux pays, la Russie et la RPDC, du bonheur et un bel avenir. 
Kim Jong-un a remis à Vladimir Poutine une épée. Cela « personnifie l’âme – la mienne et notre peuple qui vous soutient », a déclaré le politicien. À son tour, Poutine a donné une pièce à l’ONU, comme l’exige la tradition. De plus, Kim Jong Un porte avec lui un véritable vérificateur de Russie, ainsi qu’un ensemble de lunettes avec porte-gobelets. Un tel cadeau lui a été présenté par le chef de la Russie.

Au revoir, les dirigeants des deux pays se sont longuement serré la main, ont souri, et Kim, en partant, a fait signe à Poutine.

Après le sommet

Après avoir guidé l’invité, Vladimir Poutine a donné une conférence de presse au cours de laquelle il a placé les accents. Il a souligné que la Russie était prête à transmettre des informations sur les négociations aux Etats-Unis. Il a également ajouté que les intérêts de Moscou et de Washington sur la question de la péninsule coréenne coïncident: les parties veulent la paix, cela n’est pas discuté.

« L’important est de rétablir la force du droit international, de revenir à une situation où le droit international, et non le » droit de poing « , détermine la situation dans le monde », a souligné le dirigeant russe.

Masquerles liens connexes

Vladimir Poutine et Kim Jong Un discutent des garanties de sécurité lors du premier sommet

Vladimir Poutine et Kim Jong Un discutent des garanties de sécurité lors du premier sommet

 COMMENTAIRES

Vladimir Poutine et Kim Jong Un discutent des garanties de sécurité lors du premier sommet

Vladimir Poutine a déclaré que la Russie envisagerait de travailler pour fournir des garanties de sécurité internationales à la Corée du Nord après sa première rencontre avec Kim Jong Un.

Le président russe a rencontré le dirigeant nord-coréen lors d’un sommet à Vladivostok, dans l’est du pays. Les deux hommes étaient souriants et se serraient la main avant les discussions sur le programme nucléaire de Pyongyang, les sanctions économiques et les migrants nord-coréens en Russie.

Poutine a déclaré aux journalistes après le sommet que Kim souhaitait la dénucléarisation, mais avait besoin de garanties de sécurité. Le président russe a ajouté qu’il était trop tôt pour dire à quel point les garanties seraient substantielles et a déclaré que les premiers pas étaient nécessaires pour renforcer la confiance.

La Russie est en faveur d’une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne, a-t-il déclaré – un point de vue partagé par les États-Unis

La première visite de Kim en Russie intervient environ deux mois après son deuxième sommet avec le président américain Donald Trump, au cours duquel les deux parties n’ont pas réussi à résoudre le problème du programme nucléaire de la Corée du Nord.

La Corée du Nord cherche à obtenir un relâchement des sanctions économiques imposées en réponse à la mise au point d’armes nucléaires et de missiles à longue portée.

Trump et Kim se sont rencontrés pour la première fois en juin 2018 – la toute première réunion entre un président américain et le chef de la Corée du Nord – dans le cadre d’un sommet historique au cours duquel les deux dirigeants ont manifesté le désir d’améliorer leurs relations.

Un deuxième sommet entre les deux, à Hanoi en février 2019, s’est achevé sans accord.

Après le sommet en Russie, Poutine a déclaré que Kim lui avait demandé d’informer les États-Unis de sa position, et qu’il en discuterait avec ses collègues chinois et américains lors d’une réunion à Beijing.

Kim Jong Un accueilli avec du pain et des fleurs alors qu’il arrive en Russie pour la réunion de Poutine

Le dirigeant nord-coréen doit rencontrer le président russe, Vladimir Poutine, qui cherche à bâtir sa réputation sur la scène mondiale.

Lorsque les deux hommes se sont rencontrés, Poutine a salué les efforts de Kim pour normaliser les relations de Pyongyang avec les États-Unis.

Kim Jong Un a déclaré que son sommet avec le président Vladimir Poutine aiderait à évaluer conjointement les problèmes de la péninsule coréenne et à coordonner leurs positions.

Le sommet de jeudi reflète les efforts de la Russie pour se positionner comme un acteur essentiel de l’impasse nucléaire en Corée du Nord.

Selon Andrei Lankov, expert nord-coréen, la dénucléarisation en Corée du Nord est peu probable.

Le professeur à l’Université Kookmin de Séoul a déclaré que la Corée du Nord « ne rendra jamais les armes nucléaires ».

M. Lankov a déclaré que les discussions porteraient sur la coopération économique, mais que le sommet n’aurait que peu ou pas d’impact sur la dénucléarisation.

Il a ajouté que la discussion devrait inclure l’assistance humanitaire et les moyens de retenir les travailleurs nord-coréens, qui seront forcés de partir d’ici la fin de l’année en raison d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, en Russie.

Lire la suite: Les sanctions en Corée du Nord expliquées

https://www.euronews.com/2019/04/25/vladimir-putin-and-kim-jong-un-meet-for-the-first-time

La Corée du Nord réprimande l’appel ‘aveugle’ de Bolton à un signe de dénucléarisation

20 AVRIL 2019 / 09:46 / MIS À JOUR IL Y A 8 HEURES

La Corée du Nord réprimande l’appel ‘aveugle’ de Bolton à un signe de dénucléarisation

Le conseiller américain à la Sécurité nationale, John Bolton, ajuste ses lunettes alors que le président américain, Donald Trump, parle lors d’une rencontre avec le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, au bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, aux États-Unis, le 2 avril 2019. REUTERS / Joshua Roberts

SEOUL (Reuters) – La Corée du Nord a critiqué l’appel « non-sensé » du conseiller américain à la Sécurité nationale, John Bolton, à montrer à Pyongyang qu’il était sérieux en ce qui concerne l’abandon de ses armes nucléaires, pour la deuxième fois en moins d’une semaine.

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il était ouvert à un troisième sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, mais Bolton a déclaré mercredi à Bloomberg qu’il devait d’abord y avoir « une indication réelle de la part de la Corée du Nord qu’elle a pris la décision stratégique de donner des armes nucléaires « .

« Dans une interview avec Bloomberg, Bolton, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, a montré sa supériorité », a déclaré à la presse le vice-ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Choe Son Hui, à la suite de ses commentaires récents, a rapporté l’agence de presse centrale coréenne. le samedi.

« Les remarques de Bolton me font me demander si elles découlaient d’une incompréhension des intentions des plus hauts dirigeants de la RPDC et des États-Unis ou s’il essayait simplement de parler avec un certain sens de l’humour, avec sa propre déviation », at-elle déclaré. se référant à la République populaire démocratique de Corée, nom officiel de la Corée du Nord.

« Tout bien considéré, sa parole n’a pas de charme et il me semble déprimé. »

Le vice-ministre nord-coréen a également averti qu’il ne servirait à rien que les États-Unis continuent à « rejeter de tels propos sans pouvoir discrétionnaire ni raison ».

La Corée du Nord a déclaré jeudi qu’elle ne souhaitait plus traiter avec le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo et qu’il devrait être remplacé dans les négociations par quelqu’un de plus mûr, quelques heures après l’annonce du premier essai de son armement depuis la rupture des négociations nucléaires.

Reportage de Joori Roh, Josh Smith; Édité par Nick Macfie

Un envoyé spécial américain visitera la Russie pour discuter de la dénucléarisation de la péninsule coréenne

Un envoyé spécial américain visitera la Russie pour discuter de la dénucléarisation de la péninsule coréenne © Chine Nouvelle (Xinhua), le 17/04/2019 04:59 Le représentant spécial des Etats-Unis pour la République populaire démocratique de Corée (RPDC), Stephen Biegun, se rendra en visite en Russie cette semaine pour discuter de la dénucléarisation de la péninsule coréenne, a fait savoir le département d’Etat américain mardi à Washington. M. Biegun se rendra en voyage à Moscou les 17 et 18 avril pour rencontrer des responsables russes afin de discuter des efforts visant à progresser vers une dénucléarisation définitive et pleinement vérifiée de la RPDC, a indiqué le département dans un bref communiqué, sans fournir davantage de détails. M. Biegun a effectué plusieurs visites à l’étranger depuis le sommet de Hanoï en février entre le président américain, Donald Trump, et le dirigeant de RPDC, Kim Jong Un, sommet qui s’est achevé sans parvenir à un accord. En mars, l’envoyé américain s’est rendu à Londres pour discuter de la question de la dénucléarisation avec ses homologues britannique, français, et allemand. ANNONCE PARTAGER SUR FACEBOOK ! Lire plus sur :

 

https://chine.in/actualite/asie/envoye-special-americain-visitera-russie_19713.html

Des hackers nord-coréens soupçonnés d’être impliqués dans une cyberattaque….

Des hackers nord-coréens soupçonnés d’être impliqués dans une cyberattaque ayant visé une
société sécuritaire israélienne…
Des médias israéliens prétendent que des hackers nord-coréens ont attaqué une entreprise active
dans le domaine de la sécurité en Israël. Se référant à un rapport fourni par l’entreprise de
cybersécurité Clear Sky, des médias israéliens rapportent qu’un groupe de pirates nord-coréens connu
sous le nom de Lazarus Group a été à l’origine d’une cyberattaque contre une compagnie sécuritaire
israélienne. Cette cyberattaque a été révélée après qu’un employé de cette compagnie spécialisée en
matière de sécurité israélienne ait reçu un courriel de l’un de ses collègues. « Cela montre que les
pirates sont capables d’accéder, au moins aux courriels internes ; ce qui leur permet de s’infiltrer dans
les ordinateurs » ajoutent les médias israéliens citant les témoignages de l’employé en question. « Les
évaluations des experts des technologies d’information montrent que l’auteur de la cyberattaque a
piraté un intranet » ajoute le rapport. « Dans ce courriel, rédigé en hébreu, était joint un fichier
malveillant capable de pirater l’ordinateur cible en utilisant les logiciels antivirus » ajoute le rapport.
« Nos premières évaluations laissent conclure que cette cyberattaque a été effectuée par le NordCoréen Lazarus Group et si cela s’avère vrai, il s’agit, d’après nos informations, d’une première attaque
cybernétique en provenance de ce groupe et visant Israël » affirme un expert israélien des technologies
d’information. Le PDG de la société israélienne Clear Sky prétend également que ces derniers mois,
les hackers nord-coréens ont augmenté leurs attaques contre les entreprises et les compagnies
sécuritaires américaines, européennes et également israéliennes.
(Press TV, le 26-03-2019)

https://www.cf2r.org/wp-content/uploads/2019/03/Renseignor1070.pdf

La CIA a-t-elle déclenché un assaut contre l’ambassade nord-coréenne en Espagne ?

La CIA a-t-elle déclenché un assaut contre l’ambassade nord-coréenne en Espagne ?

Selon la presse espagnole, la CIA serait à l’origine d’un assaut spectaculaire contre l’ambassade de Corée du Nord à Madrid. D’après le quotidien El Païs, l’objectif de l’attaque aurait été de recueillir des informations sur un proche de Kim Jong-un :