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Alassane Ouattara: « Nous devons agir, avec détermination afin d’obtenir, par tous les moyens, le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Mali »

Alassane Ouattara: « Nous devons agir, avec détermination afin d’obtenir, par tous les moyens, le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Mali »

par Antoine20 août 2020 dans PolitiqueMali 0Le président ivoirien Alassane Ouattara prenant part au sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le MaliPartager sur FacebookPartager sur Whatsapphttps://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-4117480781049295&output=html&h=400&slotname=1019410033&adk=2221069310&adf=345339246&w=580&lmt=1598004160&rafmt=12&tp=site_kit&psa=1&guci=1.2.0.0.2.2.0.0&format=580×400&url=https%3A%2F%2Fafriqueactuelle.net%2F2020%2F08%2F20%2Falassane-ouattara-nous-devons-agir-avec-determination-afin-dobtenir-par-tous-les-moyens-le-retablissement-de-lordre-constitutionnel-au-mali%2F%3Futm_source%3Dnotification%26utm_medium%3Dpush%26utm_campaign%3Dfcm&flash=0&wgl=1&adsid=ChAI8OH9-QUQr9iJnP75uOQmEkwAQSyIHJ3OwWljrB9l5XbVI2__7l0ZSiVTfPoMTrU9ymBQ7QAhf_RexkuBkafOSozpj-RFqN-m0vkh4FdyMdWZn3MrniCcb6HZZYzj&dt=1598004159539&bpp=7&bdt=1739&idt=487&shv=r20200818&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&prev_fmts=0x0%2C970x250&nras=1&correlator=4069845663588&frm=20&pv=1&ga_vid=2110385854.1597655724&ga_sid=1598004160&ga_hid=1176709758&ga_fc=0&ga_cid=2117148993.1597655724&iag=0&icsg=2237554230222&dssz=44&mdo=0&mso=0&u_tz=120&u_his=1&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=190&ady=1347&biw=1349&bih=625&scr_x=0&scr_y=0&oid=3&pvsid=2295471083239576&pem=693&ref=https%3A%2F%2Fafriqueactuelle.net%2Ffirebase-messaging-sw.js&rx=0&eae=0&fc=1920&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C625&vis=1&rsz=%7C%7CeEbr%7C&abl=CS&pfx=0&fu=8448&bc=31&jar=2020-08-20-14&ifi=2&uci=a!2&btvi=1&fsb=1&xpc=ICKz1tYu8V&p=https%3A//afriqueactuelle.net&dtd=508

Les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont tenu, ce jeudi, un sommet extraordinaire sur la situation politique au Mali.

Les présidents de la sous-région ouest-africaine se réunissent ainsi moins de 48 heures après le coup d’état qui a fait tomber le président malien Ibrahim Boubacar Keita.

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Sur son compte Twitter, Alassane Ouattara a en effet annoncé la couleur. Pour le président ivoirien, il faut agir par tous les moins pour un rétablissement de l’ordre constitutionnel.

« Nous devons agir, avec détermination afin d’obtenir, par tous les moyens, le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Mali », a ainsi écrit Alassane Ouattara.https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-4117480781049295&output=html&h=280&slotname=7010103316&adk=1785178062&adf=2979717046&w=336&lmt=1598004160&rafmt=12&tp=site_kit&psa=1&guci=1.2.0.0.2.2.0.0&format=336×280&url=https%3A%2F%2Fafriqueactuelle.net%2F2020%2F08%2F20%2Falassane-ouattara-nous-devons-agir-avec-determination-afin-dobtenir-par-tous-les-moyens-le-retablissement-de-lordre-constitutionnel-au-mali%2F%3Futm_source%3Dnotification%26utm_medium%3Dpush%26utm_campaign%3Dfcm&flash=0&wgl=1&adsid=ChAI8OH9-QUQr9iJnP75uOQmEkwAQSyIHJ3OwWljrB9l5XbVI2__7l0ZSiVTfPoMTrU9ymBQ7QAhf_RexkuBkafOSozpj-RFqN-m0vkh4FdyMdWZn3MrniCcb6HZZYzj&dt=1598004159546&bpp=4&bdt=1746&idt=585&shv=r20200818&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&prev_fmts=0x0%2C970x250%2C580x400&nras=1&correlator=4069845663588&frm=20&pv=1&ga_vid=2110385854.1597655724&ga_sid=1598004160&ga_hid=1176709758&ga_fc=0&ga_cid=2117148993.1597655724&iag=0&icsg=2237554230222&dssz=44&mdo=0&mso=0&u_tz=120&u_his=1&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=139&ady=2225&biw=1349&bih=625&scr_x=0&scr_y=0&oid=3&pvsid=2295471083239576&pem=693&ref=https%3A%2F%2Fafriqueactuelle.net%2Ffirebase-messaging-sw.js&rx=0&eae=0&fc=1920&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C625&vis=1&rsz=%7C%7CeEbr%7C&abl=CS&pfx=0&fu=8448&bc=31&jar=2020-08-20-14&ifi=3&uci=a!3&btvi=2&fsb=1&xpc=amhMKmbtHj&p=https%3A//afriqueactuelle.net&dtd=593https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=true&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1296426676516257794&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fafriqueactuelle.net%2F2020%2F08%2F20%2Falassane-ouattara-nous-devons-agir-avec-determination-afin-dobtenir-par-tous-les-moyens-le-retablissement-de-lordre-constitutionnel-au-mali%2F&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=500px

Dans un tweet précédent, le président de la République de Côte d’Ivoire indiquait prendre part au « Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO sur la situation sociopolitique au Mali ».https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=true&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1296426076944633857&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fafriqueactuelle.net%2F2020%2F08%2F20%2Falassane-ouattara-nous-devons-agir-avec-determination-afin-dobtenir-par-tous-les-moyens-le-retablissement-de-lordre-constitutionnel-au-mali%2F&theme=light&widgetsVersion=223fc1c4%3A1596143124634&width=500px

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Massacres, répression et politique : nouvelle semaine chaotique en Afrique

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AccueilInternational  Massacres, répression et politique : nouvelle semaine chaotique en Afrique

Massacres, répression et politique : nouvelle semaine chaotique en Afrique

29/08/2019 05:19

Les années se suivent et se ressemblent en Afrique, et la barbarie ne semble jamais devoir s’y arrêter. Lundi, en quelques heures, de nombreuses informations plus inquiétantes les unes que les autres au sujet du continent africain ont encore été dévoilées par les médias européens.

Massacre entre tribus au Soudan, symbole des troubles de l’Afrique

Le Soudan est l’un des pays symbolisant le plus cette violence quasi-permanente. Les famines succèdent aux guerres et les guerres aux famines. Ce cycle infernal s’est poursuivi lundi avec un nouveau massacre. Une quarantaine d’hommes ont été tués et deux cents autres ont été blessés lors d’affrontements entre tribus rivales de l’état de la Mer Rouge, à l’Est du pays.
Le président soudanais avait été destitué quelques jours plus tôt par l’armée, entraînant certaines régions dans le chaos.

Amnesty International observe le Zimbabwe et le Cameroun

La célèbre ONG Amnesty International s’inquiète de son côté des événements survenus au Zimbabwe et au Cameroun. Le premier cas concerne le nouveau président zimbabwéen Muleya Mnangagwa dont le gouvernement serait déjà auteur de mesures liberticides et d’actes de tortures sur des opposants depuis les élections du 30 juillet dernier. Amnesty International demande par ailleurs que toute la lumière soit faite sur les assassinats de deux femmes et de leurs enfants au nord du Cameroun avant l’ouverture du procès des militaires accusés de les avoir commis.

Les camionneurs pris pour cibles et tués en Afrique du Sud

En Afrique du Sud, il ne fait pas bon être étranger. L’on connaissait le danger permanent planant au-dessus des Boers, les fermiers blancs étant régulièrement traqués et tués par les héritiers spirituels de Nelson Mandela, mais ce sont maintenant les camionneurs qui sont pris pour cibles. Une association de défense des droits de l’homme a annoncé lundique près de deux cents routiers étrangers – y compris de pays voisins – ont été assassinés par leurs homologues sud-africains depuis un an et demi. Le gouvernement se montre jusqu’à présent très laxiste sur la violence des Noirs d’Afrique du Sud, que ce soit sur les Boers ou les camionneurs.

Le Mali et le Burkina Faso unis contre les islamistes ?

Dans un autre registre, le Mali essaie tant bien que mal de se dépêtrer de la présence islamiste sur son territoire, qui, comme nous l’évoquions le 31 juillet dernier, fait des ravages. Le pays souhaite en effet établir un partenariat avec l’un de ses voisins, le Burkina Faso, dont l’armée a elle aussi été attaquée par les djihadistes. Vingt-quatre soldats ont en effet été tués le 19 août.

Quid de la Côte d’Ivoire ?

Pas de violence à déplorer cette semaine en Côte d’Ivoire mais la situation politique ne pousse pas à l’optimisme. Le Front Populaire Ivoirien, principal parti d’opposition, a annoncé ne pas vouloir participer à la commission d’organisation de l’élection présidentielle de 2020, estimant que le processus ne garantissait pas l’impartialité du scrutin.

Le continent entier semble déstabilisé et les nouvelles vagues migratoires d’Africains vers l’Europe ne vont pas diminuer les inquiétudes du Vieux continent sur leurs conséquences.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

https://www.breizh-info.com/2019/08/29/125592/massacres-repression-et-politique-nouvelle-semaine-chaotique-en-afrique

Côte d’Ivoire : un roi veut participer à la reconstruction de Notre-Dame de Paris

Côte d’Ivoire : un roi veut participer à la reconstruction de Notre-Dame de Paris

Le roi de KrindjaboLe roi de Krindjabo

Le roi de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi, dans le sud-est du pays, a indiqué qu’il va faire un don pour la reconstruction de ce monument historique ravagé par les flammes lundi dernier.

L’émotion qui a saisi le monde entier à la vue des flammes dévorant la cathédrale Notre-Dame de Paris en France, n’a pas épargné l’Afrique, notamment la Côte d’Ivoire.

En effet, un roi ivoirien entend bien participer à l’élan de solidarité naissant afin de reconstruire ce monument historique.

Le roi de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi, dans le sud-est du pays, a indiqué qu’il va faire un don pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, où avait été baptisé dans les années 1700, Louis Aniaba.

Ce prince local avait été emmené en France en 1687 par le chevalier d’Amon en gage de fidélité à Louis XIV.

«Je suis en pleine consultation avec mes notables. Nous allons faire un don pour la reconstruction de ce monument», a déclaré à l’AFP le roi Amon N’Douffou V.

«Les images (de l’incendie) ont troublé mon sommeil et je n’ai pas pu passer la nuit, car cette cathédrale représente un lien fort entre mon royaume (le Sanwi, un protectorat français depuis juillet 1843) et la France», a souligné le souverain du royaume akan – grand groupe ethnique qui s‘étend de la Côte d’Ivoire au Togo.

A noter que plus de 600 millions d’euros de dons et promesses de dons ont déjà été enregistrés pour reconstruire l’église en partie consumée par les flammes.

https://africtelegraph.com/cote-divoire-un-roi-veut-participer-a-la-reconstruction-de-notre-dame-de-paris/

Côte d’Ivoire : Guillaume Soro réaffirme ses ambitions mais reste vague sur la présidentielle

Politique

Côte d’Ivoire : Guillaume Soro réaffirme ses ambitions mais reste vague sur la présidentielle

15 février 2019 à 16h56 | Par – à Abidjan

Une semaine après avoir démissionné de la présidence de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro a détaillé son agenda politique, vendredi, sans pour autant dévoiler ses éventuelles ambitions présidentielles pour 2020.

Guillaume Soro était ces derniers temps très visible sur les réseaux sociaux, notamment via sa chaîne de télévision en ligne, GKS TV, mettant en scène ses relations tendues avec le chef de l’État, Alassane Ouattara.

Cette fois, l’ancien président de l’Assemblée nationale s’est livré à un exercice plus formel devant la presse, dans sa résidence de Marcory Residentiel d’Abidjan. Très détendu et entouré de sa garde rapprochée politique, Guillaume Soro a annoncé la création d’un « comité politique », qui réfléchira sur sa stratégie. Maniant tour à tour l’humour et le ton grave, Guillaume Soro a endossé sa nouvelle posture d’opposant.


>>> À LIRE – Côte d’Ivoire : le dernier jour de Guillaume Soro à la tête de l’Assemblée nationale


Ambitions encore non dévoilées

Il s’est cependant gardé de dévoiler entièrement ses ambitions, restant très vague sur la présidentielle de 2020. Il a également esquivé habilement toutes les questions relatives à un rapprochement avec Henri Konan Bedié, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).

« Le comité politique est né et travaillera. Je ne regrette pas mon expérience à la présidence de l’Assemblée nationale. Toute expérience mérite d’être vécue », a expliqué l’ancien président du Parlement ivoirien, qui a d’ores et déjà inspiré la création d’un nouveau groupe parlementaire : Le Rassemblement, distinct du Rassemblement pour la Côte d’Ivoire (RACI), un groupe de parlementaires proches de Soro déjà constitué.

On m’a présenté comme marxiste. Je ne suis pas marxiste. Je suis démocrate

La présidence de ce nouveau groupe parlementaire échoira à Célestine Tazere, la députée d’Issia (Centre-Ouest), transfuge du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), parti unifié d’Alassane Ouattara.

Par ailleurs, répondant en creux au chef de l’État, il a affirmé : « On m’a présenté comme marxiste. Je ne suis pas marxiste. Je vais être précis dans ma réponse, je suis démocrate. » Affirmant que « le RACI se transformera en parti politique », il a également tendu la main à Laurent Gbagbo. « Il ne faut pas avoir peur. Si Gbagbo le désire, je le rencontrerais sans hésitation », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Je ne regrette pas d’avoir fait la rébellion. Toute expérience mérite d’être vécue. »

Côte d’Ivoire : Jean-Yves Le Drian lance le « hub » franco-ivoirien pour l’éducation

Écoles d’ingénieurs

Côte d’Ivoire : Jean-Yves Le Drian lance le « hub » franco-ivoirien pour l’éducation

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Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, était à Yamoussoukro le 18 octobre pour lancer le « hub » franco-ivoirien pour l’éducation. Objectif : donner la possibilité aux jeunes Ivoiriens d’avoir des diplômes nationaux et français reconnus à l’international.

Devant des dizaines d’étudiants venus de toute l’Afrique et rassemblés à l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro, Jean-Yves le Drian a rassuré d’emblée : « La France n’entend nullement fermer les portes de ses universités aux étudiants africains. Notre mission est aussi d’aider la jeunesse africaine à trouver chez elle une offre de formation adaptée à ses besoins », a-t-il lancé, sur fond d’applaudissements sourds et de tam-tam.

Le ministre français des Affaires étrangères était ainsi venu annoncer avec fierté le jeudi 18 octobre, « jour de naissance de Felix Houphouët-Boigny », a-t-il rappelé, le lancement du « hub », un pôle éducatif entre l’enseignement supérieur français et ivoirien. L’annonce intervenait dans le cadre d’une visite de deux jours en Côte d’Ivoire, durant laquelle il a notamment présenté en détails, avec le ministre ivoirien de la Défense, Hamed Bakayoko, l’école de lutte contre le terrorisme.


>>> À LIRE – Côte d’Ivoire-France : le monde du diplobusiness


Passerelles franco-ivoiriennes

L’idée du hub est de regrouper les formations des deux pays, de les mettre en réseau pour créer des passerelles. Il permettra donc aux étudiants ivoiriens et de la sous-région de suivre des programmes français à partir de la Côte d’Ivoire.

« Ainsi un étudiant de Bouaké pourra obtenir le même diplôme que celui de l’école française partenaire. Un autre jeune à Bingerville pourra se former en ligne et passer un double diplôme qui sera reconnu internationalement », a développé le ministre. « L’idée c’est de le fixer ici, pour que toute sa formation se fasse en Côte d’Ivoire mais qu’il ait les mêmes compétences qu’un [diplôme, ndlr] français », détaille Frank Pacard, directeur de l’enseignement et de la recherche à l’École Polytechnique.


>>> À LIRE – Côte d’Ivoire : campus pour tous


56 partenariats

Dans la salle, une douzaine de directeurs des plus grandes écoles françaises – lycée Louis-le-Grand, École nationale supérieure d’arts et métiers… – sont venus signer un total de 56 partenariats avec des écoles ivoiriennes. « Il en faut plus, il en faut 100 pour que le pays soit une vitrine à l’échelle régionale et que le modèle soit pérenne », a insisté Jean-Yves Le Drian. « Le hub vient renforcer un système qui existait déjà en Côte d’Ivoire, ajouté Frank Pacard. Par exemple, on a 14 élèves en classe préparatoire ici qui ont eu le concours et qui vont intégrer Polytechnique à Paris. Le hub va nous permettre de renforcer encore plus la formation des élèves et des professeurs de ces classes préparatoires. »

Ils seront mieux formés, mais je ne crains pas une fuite des cerveaux

Les directeurs d’écoles présents ont ainsi vanté le modèle d’éducation à la française, mais ont refusé l’idée d’une francisation du système éducatif. « Les nouvelles formations seront adaptées aux besoins du pays », a assuré Tano Aka, directeur de l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny. À ses côtés, Daniel Bourget, responsable de Master Cybersécurité à l’école d’ingénieur IMT Atlantique, a renchéri. « Avant en France, on avait des élèves indiens, des chinois, mais maintenant ils ne viennent presque plus. Ils ont ce qu’il faut chez eux, un bon niveau d’études et de recherches, et c’est ce qu’on doit apporter ici. »


>>> À LIRE – Éducation : ces nouvelles fabriques des élites


Les programmes des différents partenariats sont très variés, certains ont lieu exclusivement en Côte d’Ivoire, d’autres permettent aux étudiants d’aller étudier une année en France ou de faire un stage. « Ils seront mieux formés, mais je ne crains pas une fuite des cerveaux, estime Tano Aka. Il y a beaucoup plus à faire ici qu’en Europe. Les Ivoiriens veulent développer leur pays, s’ils partent, ils reviendront. »

https://www.jeuneafrique.com/649162/societe/cote-divoire-jean-yves-le-drian-lance-le-hub-franco-ivoirien-pour-leducation/

La Côte d’Ivoire demande l’étiquetage de ses objets d’art exposés en Europe

La Côte d’Ivoire demande l’étiquetage de ses objets d’art exposés en Europe

Une série de 12 photos d’archives montre des touristes de différents pays devant le muséee du Louvere à Paris le 15 août 2018n / © AFP / Lucas Barioulet

La Côte d’Ivoire a demandé l’affichage de la « mention Côte d’Ivoire » sur ses objets d’arts exposés dans les musées européens, un projet destiné au sauvegarde du patrimoine culturel, ont annoncé lundi les personnes qui ont pris cette initiative.

« Le projet d’avis sur le thème: +affichage de la mention Côte d’Ivoire sur les cartels des objets d’art ivoiriens exposés dans les musées européens+ a été adopté », par le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec), une institution dont les membres étaient réunis en assemblée générale.

Cette décision vise à « sauvegarder le patrimoine culturel ivoirien », notent les membres du Cesec dans un communiqué, après avoir « constaté la dissémination des objets d’art ivoiriens dans plusieurs musées du monde ».

« La reconnaissance des objets d’art ivoirien au plan international plus principalement, peut représenter une niche non négligeable en matière d’économie culturelle, une importante source de création d’emplois », souligne le Cesec, actuellement dirigé par Charles Koffi Diby, ancien ministre ivoirien de l’Economie.

Le Musée des civilisations de Côte d’Ivoire, rénové après avoir été pillé en 2011, a publié en juin dernier son deuxième catalogue, afin de « faire connaître ses richesses et protéger ses collections »

sous le titre « Arts ancestraux des civilisations de Côte d’Ivoire », ce catalogue présente 144 pièces exceptionnelles du musée, provenant des quatre grandes aires culturelles du pays (Akan, Gur, Krou et Mandé), avec de superbes photographies en haute définition.

Sa réalisation a demandé quatre ans de travail, avec le concours de l’ambassade de France et la Fondation Orange Côte d’Ivoire.

Le musée, rénové en 2013, compte 15.000 pièces dans ses collections. Un projet de numérisation de 2.000 pièces est en cours. Un nouveau musée, plus grand et plus moderne, devrait être bâti dans les années à venir, selon le ministère ivoirien de la Culture.

(©AFP / (03 septembre 2018 17h39)

https://www.romandie.com/news/ZOOM-La-C-te-d-Ivoire-demande-la-tiquetage-de-ses-objets-d-art-expos-s-en-Europe/950465.rom

Sénatoriales en Côte d’Ivoire : écrasante victoire pour le camp présidentiel

Sénatoriales en Côte d’Ivoire : écrasante victoire pour le camp présidentiel

Par AFP
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La coalition au pouvoir Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) remporte 50 des 66 sièges en jeu aux premières sénatoriales de Côte d’Ivoire, selon un pointage réalisé par l’AFP. Une écrasante victoire, sans surprise, en l’absence de l’opposition qui boycottait le scrutin.

Ce pointage a été réalisé par l’AFP à partir de l’annonce des résultats, circonscription par circonscription, par la Commission électorale indépendante (CEI).

L’issue générale ne faisait pas de doute avec des listes du RHDP face à des indépendants.

Une grosse surprise est toutefois venue de Bouaké, fief traditionnel du pouvoir et ancienne capitale de la rébellion qui soutenait le président Alassane Ouattara. Le RHDP y a été battu par la liste des indépendants qui récolte 157 voix contre 105 au RHDP.

Le pouvoir paie sans doute là son incapacité à régler le problème des fréquentes mutineries récurrentes dans l’armée qui ont secoué le pays en 2017 et dont Bouaké était l’épicentre.

Une claque pour le RHDP qui n’a donc pas convaincu ses propres élus de voter pour sa liste.

« C’est la déception la plus totale. Nous n’avons pas compris comment certains ont pu nous lâcher pour aller voter pour les indépendants. C’est dur mais nous allons acceptons cette défaite, mais les conséquences risquent d’être graves » a reconnu Bazoumana Barro, conseiller municipal à Bouaké.

« C’est la base qui vient de s’exprimer », s’est quant à lui félicité Christophe Koffi, membre du parti de Ouattara qui a soutenu la liste des indépendants, des dissidents.

Le RHDP a aussi été battu dans une autre circonscription hautement symbolique, celle de Yamoussoukro, la capitale administrative, patrie de l’ancien président Felix Houphouet-Boigny dont le RHDP se réclame.

À Abidjan, le RHDP n’a toutefois pas fait de détail, récoltant 100% des bulletins exprimés.

« Sénat monocolore »

L’opposition ainsi que la société civile avaient critiqué le scrutin et demandé son report, soulignant notamment que, l’opposition ayant boycotté les élections locales de 2013, il aurait été plus juste de tenir l’élection de ce premier Sénat après les élections locales qui doivent avoir lieu cette année également, à une date restant à fixer.

« On pourrait dire que le gouvernement veut un Sénat monocolore », a déclaré Bamba Sindou, coordonnateur de la Poeci, la Plateforme des Organisations de la société civile pour l’Observation des Elections en Côte d’Ivoire.

L’opposition demande surtout une réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) qu’elle accuse d’être en faveur du pouvoir, avant toute élection sénatoriale ou municipale mais surtout avant la présidentielle de 2020.

Le Sénat a été créé par la nouvelle Constitution de 2016, approuvée par référendum. Les conseillers municipaux et régionaux des actuelles mairies et régions ainsi que les députés constituent le collège électoral du scrutin au suffrage universel indirect qui s’est tenu dans chacune des 31 régions et 197 communes du pays. Le président Alassane Ouattara doit encore nommer 33 autres sénateurs.

L’opposition accuse le président Alassane Ouattara d’avoir succombé au « clientélisme » en créant ce Sénat qui, selon elle, sera « budgétivore ».

« Il n’y a que l’air qu’on respire qui est gratuit. On a besoin de ce Sénat qui va représenter les élus » et les collectivités locales, estime quant à lui Felicien Legré, conseiller municipal de Bingerville, membre de la coalition présidentielle, après avoir déposé son bulletin dans l’urne à Abidjan.

Le Sénat, « c’est le développement et la démocratie. Cela participe aussi à la cohésion, à l’union, à la paix entre les peuples. C’est une très bonne chose », assure Michel Loukou Kouadio, conseiller municipal à Bouaké.

http://www.jeuneafrique.com/545572/politique/senatoriales-en-cote-divoire-ecrasante-victoire-pour-le-camp-presidentiel/?utm_source=Newsletter_JA_Actu&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter_JA_Actu_26_03_18

Côte d’Ivoire : tensions à Abidjan autour de la CEI et des élections sénatoriales

Côte d’Ivoire : tensions à Abidjan autour de la CEI et des élections sénatoriales

Bien que divisée, l’opposition comptait manifester pour protester contre la Commission électorale indépendante (CEI) et la tenue d’élections sénatoriales, samedi. Sur les deux rassemblements prévus ce jeudi à Abidjan, un seul a pu se tenir.

Il est seulement 7 heures du matin, ce jeudi 22 mars, mais la place des Martyrs à Adjamé est déjà bouclée par les forces de l’ordre. Le rassemblement qui doit s’y tenir à l’appel de la plateforme d’opposition Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS, qui regroupe plusieurs partis politiques, dont la tendance du Front populaire ivoirien dirigée par Aboudramane Sangaré), n’a pas été autorisé par les autorités.

Malgré cela, une cinquantaine de personnes tente de se réunir, pour protester contre la composition de la Commission électorale indépendante (CEI) et l’organisation des prochaines élections sénatoriales. La réponse de la police est immédiate. Les manifestants sont dispersés à coup de gaz lacrymogènes. 


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Les partisans de l’opposition se sont ensuite mêlés à la foule massée dans ce quartier populaire d’Abidjan, jouant au chat et à la souris avec les policiers pendant plus de deux heures. Le flou régnait au point qu’il devenait difficile de différencier les passants des manifestants.

Une dizaine d’interpellations

À chaque tentative de regroupement, la police intervenait pour les disperser, parfois sans ménagement, utilisant des lacrymogènes et des grenades assourdissantes. Une dizaine de personnes ont été arrêtées, dont un porte-parole d’EDS, Jean-Gervais Tcheide, interpellé après avoir donné une interview à des journalistes.

Contacté par Jeune Afrique, le ministère de l’Intérieur a justifié sa décision d’interdire la marche de la coalition EDS au motif que « le tracé aurait perturbé la circulation ».

« L’itinéraire choisi était en plein milieu d’un axe emprunté par près d’un million d’Ivoiriens chaque matin. Lors des trois réunions que nous avons eu avec les organisateurs, à la préfecture, nous avons demandé que l’itinéraire ou la date de la marche soit modifiés. Comme il n’y a pas eu d’accord, nous avons émis un arrêté pour l’interdire », explique notre source.

Les autorités ont en revanche autorisé l’initiative de Pascal Affi N’Guessan. Comme annoncé, le président du FPI s’est rendu au siège de la CEI à la mi-journée, accompagné de plusieurs collaborateurs, pour y déposer un mémorandum signé par une plateforme regroupant 20 partis. Malgré quelques tensions entre une dizaine de ses partisans et la police, et après une première tentative infructueuse, Affi a pu remettre ce document au directeur de cabinet du président de l’instance, Youssouf Bakayoko.

« Nous ne reconnaîtrons pas ce Sénat »

« Il faut que nous nous engagions tous dans le combat pour une CEI respectant les standards internationaux, une CEI consensuelle, qui ne soit pas l’objet de polémique. Et qu’après cela, nous puissions mettre en place un Sénat inclusif dans lequel pourront siéger les représentants de l’opposition. Avec la démarche solitaire et anti-constitutionnelle empruntée par le chef de l’État, l’opposition en sera totalement absente« , a déclaré Affi.

« D’ici au 24 mars, beaucoup de choses peuvent se passer. Nous avons bon espoir que notre message sera bien transmis et que le chef de l’État fera à la Côte d’Ivoire l’économie de nouveau affrontements. Car dans tous les cas, si ces élections ont lieu, cela veut dire qu’on nous demande de rester mobiliser, dans la lutte, jusqu’à ce qu’une nouvelle CEI soit mise en place. »

Et de poursuivre : « Nous avons décidé de ne pas reconnaître le résultat de ces élections et le Sénat qui sera mis en place. Nous allons saisir toutes les instances internationales pour qu’il ne soit pas reconnu par la communauté internationale. »

À noter qu’en marge de ce rassemblement, le blogueur Daouda Coulibaly a été pris à parti par les forces de l’ordre. Son portefeuille, contenant 40 000 F CFA, aurait été saisi.

La Commission électorale est au centre des critiques, à la veille des élections sénatoriales qui se tiendront ce samedi. Le 19 mars, dix-huit formations d’opposition, dont la frange du FPI menée par Pascal Affi N’Guessan, avaient « retiré officiellement leur confiance et leur caution à la Commission électorale indépendante (CEI) ».  Ils avaient notamment annoncé ne plus reconnaître les quatre membres de la CEI censés représentés l’opposition.

Dans un communiqué daté du 12 mars, Sansan Kambilé, le ministre ivoirien de la Justice, avait pour sa part estimé que « la question de la réforme de la composition actuelle de la CEI ne se justifie guère », affirmant qu’elle résulte « d’un large consensus de tous les acteurs ».

Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo condamné à 20 ans de prison pour le « braquage » de la BCEAO

Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo condamné à 20 ans de prison pour le « braquage » de la BCEAO

L’ex-chef de l’État ivoirien Laurent Gbagbo et trois de ses ex-ministres, dont son ancien Premier ministre Gilbert Aké N’Gbo, ont été condamnés jeudi à 20 ans de prison et 329 milliards FCFA d’amende, dans l’affaire du « braquage » de l’Agence nationale de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pendant la crise post-électorale ivoirienne.

C’est un long feuilleton judiciaire qui s’est terminé jeudi 18 janvier par un verdict controversé : vingt ans de prison ferme pour Gilbert Aké N’Gbo et Désiré Dallo, tous les deux présents au procès, ainsi que pour Justin Koné Katinan et Laurent Gbagbo (absents), dans l’affaire dite du « braquage » de l’Agence nationale ivoirienne de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et de plusieurs banques commerciales, durant la crise post-électorale de décembre 2010 à avril 2011. En l’absence des deux derniers condamnés, les deux premiers sont repartis libres.

L’affaire du « braquage de la BCEAO » a été appelée pour la première fois le 7 juillet 2015. Plusieurs fois renvoyée en 2016, elle a connu son épilogue ce jeudi. Les deux accusés présents, Gilbert Aké N’Gbo (ex-Premier ministre) et Désiré Dallo (ex-ministre de l’Économie et des Finances), ont toujours nié leur implication dans l’affaire.

Procédure d’appel

Si la Cour a condamné les quatre accusés à vingt ans de prison ferme, elle n’a toutefois pas délivré de mandat de dépôt, comme lors de la condamnation de l’ex-ministre Hubert Oulaye, fin décembre 2017. Aké N’Go et Dallo sont donc repartis libres chez eux.

Quant à Laurent Gbagbo – actuellement jugé à la Cour pénale internationale (CPI) dans le procès Gbagbo – et Koné Katinan (ex-ministre du Budget), en exil entre Accra, Paris et Pretoria, des mandats d’arrêt internationaux ont été émis à leur encontre.

Ce n’est pas la première fois que Koné Katinan est visé par un mandat d’arrêt de la justice ivoirienne. En août 2013, il avait échappé à une extradition à Abidjan, par la justice ghanéenne, à l’issue d’une longue procédure judiciaire.

Tous doivent solidairement payer une amende de 329 milliards FCFA (502 millions d’euros). Leur collège d’avocats a fait savoir qu’il ferait appel.

Leslie Varenne

Leslie Varenne

Leslie Varenne est co-fondatrice et directrice de l’IVERIS.

leslie.varenne@iveris.eu

Leslie Varenne a été journaliste d’investigation pendant 20 ans, elle est une spécialiste reconnue de l’Afrique, continent sur lequel elle se rend régulièrement et auquel elle a consacré de nombreux articles, reportages, rapports et ouvrages.

Ses nombreuses enquêtes et publications ont également été consacrées à la politique et à l’économie française et internationale.

Dans son dernier ouvrage, « Abobo la guerre » elle a dévoilé les coulisses de la guerre de 2011 en Côte d’Ivoire.

Aujourd’hui auteur et chercheur, elle intervient régulièrement à l’occasion de colloques et de conférences internationales.

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Son dernier travail publié est l’enquête sur le groupe Alstom coécrite avec Eric Denécé pour le CF2R.

Où est passé l’argent des Libyens, enquête parue dans le magazine Long Cours en septembre 2013.

 

Derniers ouvrages

 

Abobo la guerre, Côte d’Ivoire terrain de jeu de la France et de l’ONU

Editions Mille et Une Nuits, 2012

Côte d’Ivoire, novembre 2010. L’élection présidentielle a laissé un goût amer. Organisée au forceps par une coalition internationale soutenue par l’ONU et dirigée par la France de Nicolas Sarkozy, elle n’a rien réglé de la crise profonde que traverse ce pays depuis dix ans. Bien au contraire, elle l’a plongé dans la confusion, rendant son avenir incertain et périlleux.
Au terme d’un an d’enquête et de multiples reportages, Leslie Varenne révèle dans cet ouvrage percutant les coulisses d’un conflit meurtrier dont nul ne mesure encore les effets. Elle dénonce les innombrables mensonges des autorités. Elle démontre notamment qu’en dépit des multiples dénégations de Paris, Laurent Gbagbo, le président sortant, a bien été enlevé par le GIGN, et donc par la France. Alassane Ouattara, globalement démocratiquement élu, mais militairement installé par une armée étrangère, ne voit-il pas sa légitimité entamée ?
Ce livre raconte aussi l’histoire tragique des habitants de l’immense commune d’Abobo, quartier déshérité du nord d’Abidjan qui a été au cœur de cette guerre. Depuis ce lieu stratégique, bastion pro-Ouattara, on découvre le jeu cynique des dirigeants, leurs manipulations, leurs trahisons, et comment les deux camps ont délibérément envoyé la population civile à l’abattoir pour servir leurs desseins.

L’histoire secrète d’EADS ou le syndrome d’Icare

Editions Hugo.doc, 2007

Pour le grand public, E. A.D.S (European Aeronautical Défense & Space Company), c’est Airbus et la victoire de l’Europe sur l’américain Boeing, mais E.A.D.S est avant tout une multinationale hautement stratégique.Pourtant depuis quelques années, le groupe se retrouve à la une des faits-divers, plongée dans les eaux troubles des «affaires». Quels sont les secrets dissimulés derrière ces quatre lettres ?
Comment en 1998, Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn ont-ils bradé l’Aérospatiale au bénéfice de Jean-Luc Lagardère ? Comment l’affaire «Clearstream» née au sein même d’EADS a-t-elle pu faire trembler les plus hauts responsables politiques français, de Dominique de Villepin à Nicolas Sarkozy ?
Pourquoi les somptueuses plus-values réalisées par les actionnaires Lagardère et Daimler risquent-elles de relever du délit d’initié ? Pourquoi un plan de délocalisation, de restructuration et de suppressions d’emplois chez Airbus alors que cette filiale d’EADS ne s’est jamais aussi bien portée. Est-ce une réponse à l’incurie des dirigeants au détriment des salariés ? Enfin, E.A.D.S, entreprise d’armement, portait le grand rêve d’une défense Européenne indépendante. Cet espoir s’est-il évanoui ?

 

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