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Les crypto-monnaies souffrent aussi de la baisse du prix du pétrole

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Les crypto-monnaies souffrent aussi de la baisse du prix du pétrole

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09/03/2020 | Pieterjan Neirynck | 2 min de lecture

(Isopix)

En réponse à la chute du prix du pétrole, plusieurs crypto-monnaies ont pris un sacré coup. La valeur de marché total de monnaies numériques a connu une perte de 26 milliards de dollars. Le bitcoin, devise en ligne la plus connue et populaire, a perdu 10 %.

En cause, la décision de l’Arabie saoudite d’augmenter sa production et d’offrir une grosse provision aux acheteurs. Le prix du pétrole a directement baissé de 30 %, atteignant les 31 dollars par baril, son prix le plus bas en 4 ans. Pour les analystes, il s’agit de la plus grosse chute du marché depuis la guerre du Golfe en 1991. Tout comme les cours de la bourse, les cryto-monnaies ont ressenti les conséquences de cette décision. Ethereum (-10,79%), XRP (-9,96%) et Bitcoin Cash (-14,10%) ont subi d’importantes pertes.

Mais ce n’est pas si dramatique. Il n’est pas rare que le prix des crypto-monnaies baisse fortement d’un seul coup. La volatilité est un caractère inhérent aux devises numériques.

Et il est temps d’en tirer avantage. ‘Pour les personnes qui investissent à long terme, il est recommandé d’acheter des bitcoins maintenant’, a expliqué l’investisseur dans les blockchains à la CNBC. Malgré la lourde baisse de ce lundi, le bitcoin a augmenté sa valeur de 9% l’année dernière.

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Source: BusinessAM

https://fr.businessam.be/les-crypto-monnaies-souffrent-aussi-de-la-baisse-du-prix-du-petrole/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=flash_info_la_crise_du_coronavirus_est_devenue_une_crise_du_marche&utm_term=2020-03-09

L’UE veut être en mesure de bloquer la monnaie virtuelle de Facebook

L’UE veut être en mesure de bloquer la monnaie virtuelle de Facebook

Par : Jorge Valero | EURACTIV.com | translated by Sandra Moro

 7 nov. 2019

Mark Zuckerberg, PDG de Facebook. [EPA-EFE/MICHAEL REYNOLDS]

Langues : English

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L’Europe est prête à « empêcher le développement » de monnaies numériques risquées, jusqu’à ce que tous les sujets de préoccupation aient été pris en compte, stipule un projet de texte que les ministres des Finances européens vont examiner.

Le projet de Facebook de lancer une monnaie numérique a provoqué une réaction mondiale depuis son annonce l’été dernier.

Vendredi 8 novembre, les ministres des Finances de l’UE discuteront de la meilleure façon de répondre à la myriade de défis posés par ce « stablecoin », ou cryptomonnaie, un jeton numérique soutenu par des devises souveraines.

Le dernier projet de texte, qu’Euractiv.com a pu consulter, rappelle la possibilité d’interdire les cryptomonnaies « mondiales », qui engendrent des « risques excessifs ».

Les États membres déclarent que « toutes les options devraient être examinées, y compris la possibilité de prendre des mesures empêchant le développement de projets qui engendreraient des risques incontrôlables ou excessifs ».

La version précédente était plus vague. Les gouvernements nationaux étaient prêts à prendre des mesures « pour éviter que les cryptomonnaies mondiales ne génèrent des risques excessifs ».

Le document le plus récent est conforme au projet de texte initial. Préparé par la Finlande, qui assure actuellement la présidence tournante de l’UE, celui-ci envisageait déjà la possibilité de prendre des mesures qui « entraveraient le développement » de projets comportant des « risques incontrôlables ».

Le dernier projet de texte comprend un nouveau paragraphe précisant que le Libra et les projets similaires « ne devraient pas entrer en vigueur dans l’UE », au moins jusqu’à ce que tous les défis et les risques aient été identifiés et traités.

Le débat du 8 novembre est considéré comme une étape qui devrait permettre de parvenir à certaines conclusions en décembre, mais le manque d’informations claires sur le projet Libra entrave les progrès européens.

Les États membres tentent d’encadrer la cryptomonnaie controversée de Facebook

Le Comité économique et financier (CEF) a demandé à la Commission européenne une analyse sur les risques posés par la devise numérique controversée de Facebook, le Libra.

La Commission européenne a déjà envoyé deux questionnaires à Facebook pour mieux comprendre la nature de l’actif numérique et ses objectifs, mais le manque de clarté sur la cryptomonnaie « empêche de tirer des conclusions définitives sur la possibilité et la manière d’appliquer le cadre réglementaire européen actuel » la concernant, indique le projet de texte.

Les fonctionnaires de l’UE prévoyaient cependant qu’une nouvelle législation serait nécessaire, dans le cadre de l’effort continu de l’UE pour concevoir une approche commune en matière de cryptoactifs, et le bloc réfléchit depuis plus de deux ans à de nouvelles règles concernant les cryptomonnaies.

Compte tenu de la nature des défis engendrés par le Libra, les décideurs et les régulateurs de l’UE veulent maintenant agir « rapidement », indique le projet de texte.

Mais les fonctionnaires de l’UE se méfient également des conséquences involontaires qu’une réglementation précipitée sur le Libra et d’autres cryptomonnaies pourraient avoir sur d’autres projets de cryptoactifs et sur des initiatives « fintech », destinées à repenser le modèle de la finance par le biais de l’innovation technologique.

C’est pourquoi les États membres ont déclaré que les nouvelles règles devraient être fondées sur des « preuves solides » et des « principes généraux » applicables à toutes les cryptomonnaies.

Étant donné la nature mondiale du projet de Facebook, les Européens plaident en faveur d’une réponse mondiale.

Peu après l’annonce du projet Libra, les pays du G7 ont mis en garde contre les risques sérieux qui pesaient sur l’ordre financier et monétaire. Le groupe a déclaré que cette initiative serait soumise à une surveillance réglementaire très stricte.

Le G7 s’inquiète des risques posés par la devise Libra

Les ministres du G7 ont listé le 18 juillet les critères que devrait respecter le Libra, la nouvelle devise de Facebook. Les autorités s’inquiètent des risques sérieux posés par la nouvelle monnaie virtuelle.

Bien que les cryptomonnaies fassent miroiter la possibilité de paiements rapides et bon marché pour les utilisateurs, les régulateurs s’inquiètent de leur impact sur la protection des consommateurs, la vie privée, la fiscalité, la cybersécurité et la résilience opérationnelle, le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme, l’intégrité du marché, la gouvernance et la sécurité juridique.

Ces risques potentiels augmentent de façon exponentielle lorsque les cryptomonnaies atteignent environ 2,4 milliards d’utilisateurs à travers le monde, comme c’est le cas avec le Libra de Facebook.

L’initiative, actuellement développée par un consortium d’entreprises, pourrait affecter la souveraineté monétaire, la sécurité et l’efficacité des systèmes de paiement, la stabilité financière et la concurrence, estiment les Européens.

Facebook a déclaré qu’il ne lancerait pas le Libra tant que toutes les préoccupations réglementaires n’auraient pas été réglées, ce qui entraînera probablement un report de sa mise en circulation, initialement prévue pour 2020.

L’UE ne veut pas seulement limiter et contrôler les projets de cryptomonnaies en cours, elle veut aussi offrir des alternatives pour que les utilisateurs puissent bénéficier de leurs avantages.

C’est pourquoi le projet de texte qui sera discuté par les ministres le 8 novembre « encourage » la Banque centrale européenne à continuer d’évaluer les avantages du lancement de sa propre monnaie numérique, dans le cadre d’un dialogue avec les sociétés de paiement.

Langues : English

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