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Un officier français mis en examen pour trahison

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Un officier français mis en examen pour trahison

Les faits 

Écroué depuis le 21 août dernier, un officier français est soupçonné d’avoir fourni des documents ultrasensibles à la Russie, a indiqué dimanche 30 août le ministère des armées. Si des précédents existent en termes d’inculpation de militaires, ils sont rarissimes et bien souvent très opaques.

  • Marion Lecas, 
  • le 30/08/2020 à 12:09 
  • Modifié le 30/08/2020 à 18:12

Lecture en 2 min.

Un officier français mis en examen pour trahison
Florence Parlydans l’émission « Le Grand Rendez-vous », dimanche 30 août.

« Un officier est sous le coup d’une procédure judiciaire pour atteinte à la sécurité », a déclaré la ministre des armées, Florence Parly, le dimanche 30 août sur l’antenne d’Europe 1. Si elle n’est pas entrée dans les détails de l’affaire, l’officier, un lieutenant-colonel posté en Italie, sur une base de l’Otan, serait soupçonné d’avoir fourni des documents ultrasensibles aux services secrets russes, d’après la radio.

« C’est la France qui a pris l’initiative de cette procédure judiciaire », a indiqué Florence Parly. Le ministère a saisi lui-même la justice, en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, qui impose à toute autorité publique de signaler un crime ou délit dont elle a connaissance.

L’homme, arrêté par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), a été mis en examen pour « intelligence avec une puissance étrangère portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation »« collecte d’informations portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation en vue de les livrer à une puissance étrangère » et « compromission du secret de la défense nationale par une personne dépositaire de ce secret ». Il a été écroué le 21 août, d’après l’Agence France-Presse.i Pourquoi lire La Croix ?+La Croix choisit dans le flot de l’actualité des pépites à mettre en lumière, en privilégiant le recul et l’analyse.

Peu de précédents

« La prudence est impérative dans cette affaire, nuance Jean Guisnel. À ce stade nous n’avons pas d’information, pas de nom, pas même d’indication sur l’armée à laquelle l’individu appartient. Seulement des accusations univoques, sans que le suspect ne puisse se défendre. » Le journaliste, spécialiste des questions militaires, ajoute : « Parfois, après l’effet d’annonce, il ne se passe plus rien, car le dossier est en réalité vide. »À lire aussiQuel risque d’espionnage avec la 5G ?

« En termes d’inculpation de militaires, les précédents sont rarissimes », commente Pierre Servent, auteur et journaliste expert en stratégie militaire. Moins d’une dizaine, au total, depuis la Guerre froide.

Une trahison récente au profit de la Chine

Le cas le plus frappant est celui de Pierre-Henri Bunel, ancien commandant de l’armée de terre. En 1998, cet officier détaché de l’Otan avait fourni aux Serbes de Yougoslavie des documents secret-défense sur les frappes aériennes prévues par l’organisation en cas de non-retrait des troupes serbes du Kosovo.

Il a expliqué avoir voulu éviter « un bain de sang » et il a été condamné, en 2001, à cinq ans de prison, dont trois avec sursis. Avant lui, quatre militaires ou anciens militaires avaient été condamnés pour des faits d’espionnage ou d’intelligence avec une puissance étrangère. « Mais d’autres affaires disparaissent soudainement du champ médiatique et judiciaire, grâce à des arrangements à l’amiable », précise Jean Guisnel.À lire aussiHuis clos au procès d’ex-agents de la DGSE soupçonnés de trahison au profit de la Chine

Lorsque les procès aboutissent, toutefois, « et lorsque les juges sont convaincus du caractère de haute trahison, les peines peuvent être lourdes », reprend Pierre Servent. De fait, lors d’un procès à huis clos, le 10 juillet dernier, deux agents de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) ont été condamnés à douze et huit ans de prison, pour avoir trahi la France au profit de la Chine.

https://www.la-croix.com/France/officier-francais-arrete-atteinte-securite-2020-08-30-1201111376

Partition programmee du Mali : La DGSE débout sur les remparts !


Partition programmee du Mali : La DGSE débout sur les remparts !

by Mali 718 août 2020 in Actualités 0Share on FacebookShare on Twitterhttps://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-4117480781049295&output=html&h=300&slotname=3112868967&adk=880320231&adf=3361430530&w=750&lmt=1598019234&rafmt=12&psa=1&guci=1.2.0.0.2.2.0.0&format=750×300&url=https%3A%2F%2Fmali7.net%2F2020%2F08%2F17%2Fpartition-programmee-du-mali-la-dgse-debout-sur-les-remparts%2F&flash=0&wgl=1&adsid=ChAI8OH9-QUQr9iJnP75uOQmEkwAQSyIHLsKaRN8JBab2dGYafbD9O-GSQR-ByVDZnqpxF2dVg2Xk5Mw1lv9TH_4Eo2sVfj7JvlssL4syWEE2UMdQN2531lcRyQdBs8P&dt=1598019234413&bpp=7&bdt=1524&idt=304&shv=r20200818&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&prev_fmts=970×250%2C970x250&correlator=4493927770713&frm=20&pv=1&ga_vid=721919994.1591864788&ga_sid=1598019235&ga_hid=805410947&ga_fc=0&iag=0&icsg=8937804573747&dssz=40&mdo=0&mso=0&u_tz=120&u_his=1&u_java=0&u_h=768&u_w=1366&u_ah=728&u_aw=1366&u_cd=24&u_nplug=3&u_nmime=4&adx=105&ady=1954&biw=1349&bih=625&scr_x=0&scr_y=0&eid=44723321%2C21066898&oid=3&pvsid=1035873819884456&pem=929&rx=0&eae=0&fc=640&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C1366%2C0%2C1366%2C728%2C1366%2C625&vis=1&rsz=%7C%7CeEbr%7C&abl=CS&pfx=0&fu=8448&bc=31&jar=2020-08-21-10&ifi=3&uci=a!3&btvi=1&fsb=1&xpc=7D09SssL4D&p=https%3A//mali7.net&dtd=320

Dans le Rapport final de 40 pages du Groupe d’experts créé par la résolution 2374 (2017) du Conseil de sécurité sur le Mali et renouvelée en application de la résolution 2484 (2019), remis à l’Organisation des Nations Unies (ONU) le 7 août dernier, les experts accusent de hauts gradés de l’armée d’entraver la mise en œuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation issu du processus d’Alger, signé le 15 mai 2015 à Bamako entre l’Etat malien et les groupes armés, sans l’aval du peuple malien. Pire ce rapport incrimine le patron des services de renseignements, le Général Moussa Diawara de la fragmentation de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et le confond dans une mystérieuse histoire de pognon avec le supposé trafiquant de drogue l’honorable Ould Mataly. La manipulation faite de ce rapport confidentiel par le média d’Etat français prouve à suffisance que, les Nations Unies et la France sont entrain d’échouer dans leur plan de la partition programmée du Mali et que la DGSE malienne est debout sur les remparts pour l’unité nationale et la réunification de la patrie. Les raisons…

Pourquoi RFI, une radio au service de l’Etat français s’acharne contre les Généraux Diawara et Kéba Sangaré ? Cette question mérite une réponse. De quoi s’agit-il ? La Radio France Internationale(RFI) a annoncé le samedi dernier que le Directeur de la Sécurité d’État du Mali et son adjoint le colonel Ibrahima Sanogo bloquent la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation et qu’ils recevraient mensuellement des dividendes du trafic de drogue des mains de l’honorable Mohamed Ould Mataly (sous sanctions de l’ONU) pour lui assurer une protection de ses affaires. Cette affaire a fait grand bruit. Après analyse et recoupement, la fuite de ce rapport est l’œuvre d’un ancien Premier ministre malien qui a servi à des postes stratégiques du pays aujourd’hui en disgrâce avec Koulouba en quête des faveurs de la métropole en lui filant des secrets d’Etat. Par ailleurs, l’objectif de cette cabale médiatique n’est ni plus, ni moins que d’affaiblir l’Etat malien déjà à terre, sapé le moral des troupes en renforçant l’ennemi pour la division du pays. Dans ce cas d’espèces sur le plan géopolitique et géostratégique, on peut aimer le Général Moussa Diawara ou le haïr pour ses frasques, mais, il faut reconnaitre qu’il tient le bon bout et la logique veut qu’il soit soutenu et protégé en cette phase cruciale de l’histoire de notre pays contre les prédateurs onusiens et français qui attendent des bons moments pour tirer sur leur cible. Pour la simple raison, que son jeu trouble arrange le Mali d’aujourd’hui.

Primo ce qu’on lui reproche, au compte de l’Armée reconstituée, le quota de un tiers prévu dans l’accord entre la CMA, la plateforme et l’armée n’est pas applicable sur le terrain. Selon le rapport sur les 3000 combattants qui devraient intégrer les unités de l’armée reconstituée, seuls 1330 l’ont été. Les unités doivent être constituées sur le principe du 1/3 pour chaque partie (CMA, Plateforme et FAMA). Les FAMA insistent néanmoins que le commandement des unités lui revienne de droit, chose qui cause un blocage. La CMA a refusé l’accès de la 3ème compagnie à Kidal parce qu’elle revendiquait son commandement, chose inacceptable de la part de l’Etat. Autre difficulté de l’accord, l’article 21 de l’Accord, qui stipule que les forces reconstituées seront redéployé dans les régions du nord. Dans ce cas, ça ne sera plus une armée républicaine mais plutôt une milice, raison de plus pour que nos autorités trainent les pieds en attendant une seconde relecture des textes car l’Accord d’Alger n’est pas accepté en réalité par le peuple malien et n’est pas l’émanation du parlement malien mais plutôt du seul fait d’un Président sous pression de la communauté internationale. Sinon comment peut-on confier le commandement d’une armée reconstituée à des déserteurs ou des ex rebelles ? Voici le tort du Général Moussa Diawara accusé de torpiller la mise en œuvre de l’accord d’Alger et qui risque des sanctions de l’ONU parce qu’il veut sauver son pays de la division. Toute chose qui sous entend que le Général Diawara est un patriote.

Secundo : Collusion entre groupes armés et groupes terroristes et la fragmentation de la CMA issue du MNLA pro français qui avait pris les armes pour la partition du Mali avant d’être chassé par des Islamistes. A en croire les experts de l’ONU, la participation de la CMA aux côtés de JNIM pour combattre l’EIGS dans la zone des trois frontières, du MAA (plateforme) aux cotés de JNIM contre les FAMA à Tarkint (Mars 2020) et Bamba. Un jeu qui donne de la migraine aux forces d’occupation mais, il est stratégique et nationaliste.

Diawara est dans son rôle…

Le général Moussa Diawara est devenu depuis 2017, selon le rapport de l’ONU, la courroie de transmission entre l’Etat et les groupes armés. Il est l’artisan de la stratégie du Gouvernement pour le ralentissement de la mise en œuvre de l’Accord de paix. Ceci passe par la manipulation des listes de combattants à intégrer dans l’armée et la déstabilisation des groupes armés en encourageant des divisions et créant de nouveaux groupes et tendances. On peut dire dans ce cas que les services de renseignements marchent bien dans une situation de multitude d’acteurs qui occupent notre pays pour des raisons d’ordre stratégiques et de positionnement dont les maliens ignorent leur rôle (MINUSMA, UA, BARKHANE…). Cette diversion du Général Diawara et ses hommes profite au Mali.

L’incohérence du rapport…

Les experts onusiens balancent : « Diawara et son adjoint, le colonel Ibrahima Sanogo recevaient au moins jusqu’en juillet 2018, un payement mensuel du trafiquant et député à l’Assemblée, l’honorable Mohamed Ould Mataly (sous sanctions de l’ONU) pour lui assurer une protection de ses affaires. » En ce qui concerne cet arabe bon teint, Mohamed Ould Mataly est un patriote convaincu qui s’occupe de son business au nord du pays, très écouté et respecté. Il est un soutien de taille pour l’Etat malien, car leur revendication n’a rien de territoriale, il ne demande que la liberté de circuler et de faire leur commerce et aider sa communauté en tant que élu national. Et il n’est pas sans savoir que les services de renseignement du Mali sont dotés d’un budget annuel qui frôle les 40 milliards de nos francs, donc son patron est l’abri des besoins dans la mesure que le même rapport indique, que la Direction générale de la sécurité d’État du Mali, qui est en charge de la stratégie de manipulation des groupes armés, des aspects politiques et financiers de sa mise en œuvre et du traitement des personnes clés en tant que sources d’informations privilégiées ou agents de l’État agissant en son nom. Donc, il y a incohérence. Dans la mesure que la SE peut acheter des éléments de la CMA et autres groupes armés pour les mettre au service du Mali est loin d’être un narcotrafiquant mais plutôt un manager en sécurité. Donc, l’Honorable, Ould Mataly est une pièce maîtresse de l’unité du pays et un acteur incontournable pour la crise septentrionale d’où l’acharnement de la France et les sanctions à son encontre, le peuple doit le savoir.

Selon nos informations le tort de Général Moussa Diawara serait d’être distant de la France dans ses rapports et dans son rôle d’antichambre de l’Etat et le fait qu’il soit conseillé par le Kremlin pour ses prises de décision selon les indiscrétions, ce flair nationaliste et de ruse irritent la sensibilité de la France qui se croit dans son pré carré, d’où son acharnement vorace contre le patron des services de renseignement malien qui bénéficie de la confiance du Président IBK et de ses compatriotes.

S’agissant du cas de Général Kéba Sangaré, ex chef d’état major de l’armée de terre et commandant du quartier général des forces conjointes pour les opérations dans la région centre, le meurtre de 35 civils du 14 février 2020 à Ogossagou 2, a été la cause de son limogeage pour faute grave.

Cette sortie prématurée de nos confrères de RFI est un pétard mouillé entre les mains de ses commanditaires et prouve que Moussa Diawara et ses hommes veillent au grain.

Source : Maliweb

https://mali7.net/2020/08/17/partition-programmee-du-mali-la-dgse-debout-sur-les-remparts/

https://mali7.net/2020/08/17/partition-programmee-du-mali-la-dgse-debout-sur-les-remparts/

Algérie, l’ancien attaché militaire à Paris en prison à Blida

Algérie, l’ancien attaché militaire à Paris en prison à Blida

By Nicolas Beau -23 août 2019

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L’ancien attaché militaire à Paris en 2018 et 2019, Tarek Amirat, a été placé en détention par la justice militaire, accusé d’avoir caché à sa hiérarchie, sous la présidence de Bouteflika, des réunions secrètes avec la DGSE française.

La nomination d’un simple officier, à la fin 2017, comme attaché militaire à Paris en avait surpris plus d’un. Tarek Amirat était en effet un simple commandant venu de l’ambassade d’Algérie en Italie et censé, dans ses nouvelles fonctions à Paris, diriger quelques colonels nommés à Paris.PUBLICITÉinRead invented by Teads

Ce militaire devait en fait sa nomination à ce poste exposé à sa proximité avec le général Tartag, aujourd’hui emprisonné mais qui à l’époque dirigeait, depuis la Présidence et à son service, les services secrets algériens.

Des réunions disrètes avec la DGSE

Lorsque les mobilisations populaires, cet hiver, se sont multipliées en Algérie, des réunions se tenaient à Paris entre les services français de la DGSE et l’attaché militaire algérien. Comment sauver le soldat Bouteflika? Telle était en substance le principal sujet de préoccupation de ces discrets colloque. Quitte à encourager les projets de Said Bouteflika de décréter l’état d’urgence et de pousser vers la sortie le chef d’état major, Gaïd Salah.

Autant de plans séditieux qui valent aujourd’hui à Said Bouteflika et au général Tartag d’être poursuivis pour complot contre la sécurité de l’Etat. Le malheureux attaché militaire, qui avait commis la faute de transmettre ses rapports au seul général Tartag, sans en informer également la DCSA (renseignement militaire algérien) devait être rappelé au printemps en Algérie pour être finalement poursuivi par la justice militaire et emprisonné désormais à Blida.2.5KPARTAGES2.5K37

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Jeep28 août 2019

Nicolas BeauAncien du Monde, de Libération et du Canard Enchainé, Nicolas Beau a été directeur de la rédaction de Bakchich. Il est professeur associé à l’Institut Maghreb (Paris 8) et l’auteur de plusieurs livres: « Les beurgeois de la République » (Le Seuil) « La maison Pasqua »(Plon), « BHL, une imposture française » (Les Arènes), « Le vilain petit Qatar » (Fayard avec Jacques Marie Bourget), « La régente de Carthage » (La Découverte, avec Catherine Graciet) et « Notre ami Ben Ali » (La Découverte, avec Jean Pierre Tuquoi)

https://mondafrique.com/algerie-lancien-attache-militaire-a-paris-en-prison-a-blida/