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« Remakes d’Automne: 18 Brumaire à Riyad & Macron-Bonaparte dans le Golfe. » Entretien avec Jacques Borde 2/2

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« Remakes d’Automne: 18 Brumaire à Riyad & Macron-Bonaparte dans le Golfe. » Entretien avec Jacques Borde 2/2


Publié par Grégoire Athanase le 17 Novembre 2017


Pour une fois, même s’il en a ramené une salvatrice pluie de pétrodollars, ça n’est pas la virée de Donald J. Trump dans le Golfe Persique qui aura le plus marqué les esprits. En fait, les deux stars géopolitiques de la semaine passée sont : 1- le ministre séoudien de la Défense (& désormais successeur du roi Salmān) Mohamed MBS Ibn-Salmān Āl-Séʻūd ; 2- le président français, Emmanuel Macron. Le premier imposant sa marque au royaume & le second, tentant de poser les fondement d’une diplomatie – qu’on espère, enfin, indépendante – vis-à-vis de l’Orient compliqué. 2ème Partie.



"Remakes d’Automne: 18 Brumaire à Riyad & Macron-Bonaparte dans le Golfe." Entretien avec Jacques Borde 2/2

| Q. Comment qualifieriez-vous le rôle joué par Riyad ?

Jacques Borde. En l’espèce, il ne s’agit pas tellement de Riyad, mais de celui qui s’y comporte comme un hêgêmon avec foi (le wahhabisme) mais guère de loi : Mohamed MBS Ibn-Salmān Āl-Séʻūd. Je ne sais si l’Iran voisin avec qui MBS a fort peu d’atomes crochus, est bien l’État voyou dont nous parle certains, mais MBS, lui, ressemble de plus en plus à un chef d’État voyou.

Saad Hariri doit pouvoir être libre de ses mouvements, non pas pour ce qu’il est, mais pour le poste qui est toujours le sien celui de Premier ministre libanais. À ce stade les admonestations qu’Hariri a adressé à Téhéran doivent être traités avec beaucoup de circonspection.

| Q. Quid, alors, du rappel d’Hariri à Riyad qui serait à l’origine de l’affaire ?

Jacques Borde. C’est la thèse en vue. Là, si elle est vraie, Saad Hariri mérite notre mépris pour son comportement de dhimmî vis-à-vis des ses voisins wahhabî. Mais pas d’être ainsi soumis au bon vouloir des Néo-barbaresques wahhabî qui n’ont aucun droit de le retenir. Le temps des rezzous n’est plus. Même si en cette matière, les Séoud ont délaissé le sabre pour la bombe à guidage laser pour massacrer des civils innocents comme ils le font au Yémen.

| Q. En ce cas Macron à Riyad : pourquoi et pour quel résultats?

Jacques Borde. Ne confondons pas les choses. La nature fantasque, pour ne pas dire despotique du nouveau maître de Riyad, ne fait pas de ce pays un endroit à éviter. Tout au contraire. Le royaume reste le primus inter pares du Conseil de coopération des États arabes du Golfe (CCEAG) et doit être traité comme tel.

Ça n’est pas d’être allé à Munich qui sera toujours reproché à Daladier et Chamberlain, mais de s’y être couchés devant Hitler…

D’ailleurs, avant de se projeter diplomatiquement à Riyad, le chef de l’État :

1- n’a pas manqué de rappeler quels points, géostratégiquement parlant, nous séparaient de Ryad.
2- qu’il comptait bien se rendre à Téhéran prochainement. Si, bien sûr, d’ici là, les Iraniens maintiennent leur invitation…

En l’espèce, même s’il eut été appréciable que Macron effectuât son vol retour accompagné de l‘otage (sic) Hariri, ses échanges sur place ne furent marqués par aucune reculade. On a, désolé, de le dire, connu ses prédécesseurs moins heureux en pareil cas.

Après Trump et Poutine, il fallait bien qu’Emmanuel Macron, prît contact avec Mohamed Ibn-Salmān Āl-Séʻūd.

| Q. Oui, mais MBS n’est que prince héritier ?

Jacques Borde. Ne chipotons pas. C’est bien MBS qui est le boss et non le roi d’Arabie Séoudite, Salmān Ibn-ʻAbd al-ʻAzīz Āl-Séʻūd.

| Q. Ne cautionnons-nous pas une révolution de palais ?

Jacques Borde. Non. Parce que ça n’est pas du tout ce à quoi nous assistons. La dévolution du pouvoir (ou le passage de relais si vous préférez) est bien réelle entre les deux hommes. Salmān Ibn-ʻAbd al-ʻAzīz Āl-Séʻūd passe bien la main, et en toute connaissance de cause, à son protégé de toujours Mohamed Ibn-Salmān Āl-Séʻūd.

Bon, le coup de purge de MBS est tout aussi réel. Mais c’est un coup de balai. Mais pas un golpe. MBS a pris simplement son monde par surprise. Une sorte de 18 Brumaire des sables. Techniquement, c’est plutôt bien joué.

| Q. Et, au fait, qu’ont retenu les Séoudiens des conseils éclairés (sic) de la France ?

Jacques Borde. Pour le moment, peu de choses effectivement.

Loin d’arrêter ses bombardement sur le Yémen, rien que dans la nuit du 10 au 11 novembre 2017, l’Al-Qūwāt al-ğawwiyyah al-Malakiyyah as-Suʿūdiyyah (RSAF)1 a mené deux séries de frappes.

Si Paul prit un jour le chemin de Damas, Emmanuel celui de Riyad, de son côté MBS n’a, de toute évidence, pas pris celui de Paris…

| Q. Mais, pour revenir aux tous débuts de notre discussions, le monde arabe existe bel et bien, vous exagérez…

Jacques Borde. Géographiquement, oui. Mais, pour le reste.

En fait, si nous comparons avec l’Europe qui a, espérons définitivement, enterré la hache de guerre (entre ses membres évidemment) ; le monde arabe a strictement fait le chemin inverse. Moins d’unité, moins d’entente et des guerres en série. Guerre soit chaudes, tièdes, asysmétrique et/ou d’usure :

1- guerre religieuses, ou sectaro-religieuses, si vous préférez. C’est en partie le cas au Yémen où les factions takfirî à la solde de Riyad ont cherché (et obtenu) la rupture avec les Houthis, compagnons de route du chî’îsme.
2-
guerres de libération au motif des prétendus printemps arabes. En fait, plus des des périodes de glaciation nazislamiste. Mais en l’absence de pouvoir colonial, des guerres tournées contre son propre magistère par des régnicoles instrumentalisés : Guerre de Libye (réussie), Guerre du Sinaï (ratée)
3-
guerres de conquête. Celle du double califat de Mossoul et de Raqqa.
4-
guerres de suprématie régionale. Heureusement, pour l’instant par proxies. Celle qui oppose désormais la RI d’Iran et le Royaume d’Arabie Séoudite.

Les typologies ci-dessus (1à 4) se mélangeant allègrement les unes aux autres.

| Q. Comment expliquez-vous l’irruption de l’Arabie Séoudite dans le champ de la guerre. Elle qui, malgré un armement non-négligeable, a toujours su se tenir à l’égard des guerres israélo-arabes ?

Jacques Borde. Principalement par sa sidération vis-à-vis de l’Accord 5+1 sur le nucléaire iranien dont elle aura été tenu totalement à l’écart du début jusqu’à la fin. Une des fautes géostratégiques majeures – une de plus, direz-vous – de l’administration Obama et de son incompétentissime Secretary of State, John F. Kerry.

Quant à sa tenue à l’écart des guerres israélo-arabes, malgré une doxa obstinément antisémite, notamment chez les têtes pensantes (sic) du wahhabisme, un sens de la survie (ou un manque de courage) face à la 1ère puissance militaire du Proche-Orient : Tsahal.

Ensuite, les Séoudiens ont cru leur heure venue. C’est aussi simple que cela.

Pour lire la suite, cliquer sur le lien.


Historien de formation et spécialiste des questions internationales, ancien journaliste de la presse multimédia, Jacques Borde a longtemps collaboré au site quotidien d’intelligence stratégique geostrategie.com.

Spécialisation en Histoire des religions, Jacques Borde est titulaire d’une Licence d’Histoire (Paris IV Sorbonne). A été Consultant auprès du Neda Institute for Political & Scientific Studies (Téhéran).

Familier des capitales du Moyen-Orient (Amman, Bagdad, Beyrouth, Téhéran, et Tripoli) avec la pratique suivie des cercles dirigeants et entités (ministères, fondation, armées, milices & formations paramilitaires, etc.) des pays, Jaques Borde est également spécialisé dans les questions de Défense & d’armements

http://www.enderi.fr/Remakes-d-Automne-18-Brumaire-a-Riyad-Macron-Bonaparte-dans-le-Golfe-Entretien-avec-Jacques-Borde-2-2_a344.html

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« Remakes d’Automne: 18 Brumaire à Riyad & Macron-Bonaparte dans le Golfe. » Entretien avec Jacques Borde 1/2

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« Remakes d’Automne: 18 Brumaire à Riyad & Macron-Bonaparte dans le Golfe. » Entretien avec Jacques Borde 1/2

 

Publié par Grégoire Athanase le 17 Novembre 2017

 

Pour une fois, même s’il en a ramené une salvatrice pluie de pétrodollars, ça n’est pas la virée de Donald J. Trump dans le Golfe Persique qui aura le plus marqué les esprits. En fait, les deux stars géopolitiques de la semaine passée sont : 1- le ministre séoudien de la Défense (& désormais successeur du roi Salmān) Mohamed MBS Ibn-Salmān Āl-Séʻūd ; 2- le président français, Emmanuel Macron. Le premier imposant sa marque au royaume & le second, tentant de poser les fondement d’une diplomatie – qu’on espère, enfin, indépendante – vis-à-vis de l’Orient compliqué. 1ère Partie.

 

 

| Q. Désolé d’être aussi pragmatique, mais ramenons-nous quelque-chose de palpable du périple d’Emmanuel Macron dans le Golfe ?

Jacques Borde. Oui, rassurez-vous. Les Émirats arabes unis (EAU) vont nous prendre deux corvettes Gowind, de Naval Group, l’ex-DCNS. Un projet d’acquisition assorti d’une option pour deux bâtiments supplémentaires. L’annonce en a été faite par Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse.

« Nous sommes fiers que les autorités des Émirats arabes unis aient sélectionné les corvettes Gowind de Naval Group. Avec notre partenaire industriel émirien ADSB, les discussions vont maintenant se poursuivre avec les Forces armées pour nous permettre de finaliser le contrat relatif à cette acquisition. Ces corvettes Gowind sont des navires de combat de dernière génération, polyvalents, et adaptés pour répondre aux besoins de la marine des Émirats arabes unis », a expliqué, de son côté, le pdg de Naval Group, Hervé Guillou.

« Cette décision renforce encore le partenariat stratégique et militaire entre la France et les Émirats arabes unis et constitue un nouveau succès à l’export pour la France », a noté, quant à elle, la ministre des Armées, Florence Parly.

Emmanuel Macron n’a donné aucun détail sur l’accord ni son montant, mais il est à rappeler que Naval Group tenait, et tient toujours, la corde face à ses concurrents.

| Q. Pourquoi cette commande ?

Jacques Borde. Pour trois raisons, en fait.

Comme l’a écrit Michel Cabirol, « Abu Dhabi a exprimé un vif intérêt pour ce type de corvettes de haute mer et lourdement armée dans un contexte régional tendu non seulement avec l’Iran mais également avec la Turquie, qui a installé sa première base militaire en Afrique (près de Mogadiscio en Somalie). Déjà en guerre contre les Houthis au Yémen, les EAU semblent également très soucieux de défendre l’accès du Détroit de Bab-el-Mandeb ‘gardé’ par Aden et Mogadiscio. C’est d’ailleurs également l’une des priorités de l’Égypte, l’allié des EAU ».

Bon, évidemment, nous ne sommes pas au niveau des milliards de dollars ramenés par Donald J. Trump, mais nous n’allons pas nous plaindre…

| Q. Plus généralement, quid des propos successives d’Emmanuel Macron tenus dans le Golfe ?

Jacques Borde. Intéressants, mais souvent trop génériques, je dirais. Je ne sais ce qu’il peut y avoir d’inclusif (sic) quant à ce qui se passe en Syrie et en Irak et ce nous y faisons et avons bien pu y faire.

Quant à la Syrie, plus précisément, je note surtout, Raqqa or not Raqqa, que le régime de Paris (sic) n’a, officiellement, rien à y faire, n’y étant en rien invité par le régime de Damas (sic) qui est, que cela plaise ou non à certains, l’autorité légale de ce pays. Et, là, je ne vous parle pas du soutien que nous avons pu accorder à des groupes comme Jabhat an-Nusrah li-Ahl ach-Chām. À propos de qui Laurent Fabius disait qu’ils faisaient du « bon travail ».

| Q. Alors, en ce cas, selon vous, sommes-nous toujours l’ami du monde arabe ?

Jacques Borde. Oui et non.

Non, parce qu’à l’évidence, et en dépit de l’existence d’usines à gaz comme la Ligue arabe, le Conseil de coopération des États arabes du Golfe (CCEAG), plus quelques autres machins que j’oublie, le monde arabe a cessé d’exister en tant qu‘entité géopolitique.

Quant à l’Organisation de la coopération islamique (OCI), elle déborde largement du monde arabe.

Oui, car ce que nous sommes sans hésiter c’est bien les amis de plusieurs pays arabes, arabo-musulmans (sans parle de pays musulmans non-arabes). D’ailleurs par toujours nécessairement amis entre eux, c’est le moins qu’on puisse dire…

| Q. Qu’entendez-vous par là ?

Jacques Borde. Qu’en cette mi- novembre 2017, nous sommes – ou essayons d’être, et ce par tous les moyens possibles – les amis de l’Arabie Séoudite [sic], des Émirats arabes unies, de l’Égypte. Mais, car il y a un mais, « s’immiscer dans des affaires intrarégionales », pour reprendre une des phrases d’Emmanuel Macron, semble encore être la vulgate de nos administrations successives. En Irak et en Syrie notamment.

Donc aussi non.

| Q. Vous mettez l’Irak et la Syrie sur le même plan ?

Jacques Borde. Pratiquement. Je vous explique pourquoi.

Primo, concernant la Syrie, vous aurez noté que :

1- le président syrien, le Dr. Bachar el-Assad, a dit et répété la défiance qui était la sienne et celle de son administration à notre égard.
2- en dépit des nos gesticulations, nous ne sommes toujours pas associés aux pourparlers dits d’Astana. De là à dire que nos exploits aéroterrestres ne sont peut-être pas aussi remarquables que le laisse entre le
discours élyséen…

En un mot comme en cent nous ne sommes donc résolument pas les amis de la Syrie. Sauf à considérer comme représentants de ce ce pays quelques groupuscules d’opposition armée tenus à Bagdad, Damas, Moscou et Téhéran (et généralement au Caire également) pour des terroristes takfirî.

Secundo, concernant l’Irak, il est à noter que bien que l’administration Maliki ne tienne pas à l’égard de la France des propos aussi tranchés que le président syrien :

1- Bagdad ne nous associe à aucun de ses pourparlers sérieux avec qui que ce soit. Nous prêtons nos bras, où plutôt nos ailes, aux forces syriennes. Mais, au-delà, pas de quoi pavoiser.
2- l’administration irakienne, lorsqu’elle écoute quelqu’un tend plus l’oreille en direction de Moscou ou de Washington.
3- l’Irak, géostratégiquement, a quand même ses deux pieds ancrés dans l’
arc chî’îte, l’alliance politico-militaire conduite par l’Iran voisin.

| Q. Nous avons fait le tour ?

Jacques Borde. Non pas encore, hélas.

Restent encore deux de nos plus anciens amis arabes : le Liban et le Yémen. Nos liens étaient jadis très fort avec ces deux-là. Mais, nous avons, sous de précédents mandats présidentiels, abandonnés ces deux amis historiques de la France à leur triste sort. L’or du Golfe ayant eu raison de nos sentiments.

| Q. Pour vous la France n’est plus la puissance protectrice du Levant ?

Jacques Borde. (Soupir) Non. Et depuis longtemps déjà.

Je vous rappelle, ici, l’épisode honteux de l’ancien Sandjak d’Alexandrette – volé à sa mère-patrie syrienne et livré à la Turquie – grâce aux entourloupes de… Paris. Il y a donc un bout de temps que nous avons pris cette habitude de trahir, pour des dinars à défaut de deniers, nos rares et vrais amis dans cette partie de l’Orient compliqué.

À ce sujet, le livre de Lucien Bitterlin : Alexandrette, le ‘Munich’ de l’Orient ou Quand la France capitulait, même s’il remonte à 1999, me semble une lecture indispensable.

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Historien de formation et spécialiste des questions internationales, ancien journaliste de la presse multimédia, Jacques Borde a longtemps collaboré au site quotidien d’intelligence stratégique geostrategie.com.

Spécialisation en Histoire des religions, Jacques Borde est titulaire d’une Licence d’Histoire (Paris IV Sorbonne). A été Consultant auprès du Neda Institute for Political & Scientific Studies (Téhéran).

Familier des capitales du Moyen-Orient (Amman, Bagdad, Beyrouth, Téhéran, et Tripoli) avec la pratique suivie des cercles dirigeants et entités (ministères, fondation, armées, milices & formations paramilitaires, etc.) des pays, Jaques Borde est également spécialisé dans les questions de Défense & d’armements.

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La Chine figure en tête de la liste des partenaires commerciaux de l’électronique de Dubaï au premier semestre de 2017

La Chine figure en tête de la liste des partenaires commerciaux de l’électronique de Dubaï au premier semestre de 2017

© Chine Nouvelle (Xinhua)Zheng Bin, le 14/10/2017 22:51

Lors du premier semestre de cette année, la Chine a figuré en tête de la liste des partenaires commerciaux de l’électronique de Dubaï, avec un total de 53,3 milliards de dirhams (14,54 milliards de dollars américains) d’importations, a rapporté samedi l’agence de presse officielle des Emirats arabes unis, WAM.

Sultan Bin Sulayem, PDG de DP World Group, opérateur portuaire mondial, a déclaré que la valeur de la technologie de l’information de Dubaï avait atteint 134,5 milliards de dirhams au premier semestre de 2017.

Sultan Bin Sulayem a précisé que la Chine représentait 39,63% des importations totales de produits électroniques de Dubaï, suivie par le Vietnam avec 14,4 milliards de dirhams d’importations et les États-Unis avec 2,3 milliards de dirhams.

Le volume du commerce de téléphones portables à Dubaï a atteint 75,9 milliards de dirhams, tandis que le commerce des ordinateurs portables s’est élevé à 11 milliards de dirhams et celui des ordinateurs de bureau a atteint 2,3 milliards de dirhams.

Sultan Bin Sulayem a déclaré qu’il s’attendait à « plus de dynamisme et une croissance énorme dans le secteur des technologies de l’information dans les prochaines années ».

Il a évoqué les ambitieux projets que Dubaï avait entrepris pour préparer l’Exposition Universelle 2020 qui aura lieu à Dubaï.

Les projets comprenaient le développement de nouvelles villes et d’installations touristiques et commerciales.

 

https://chine.in/actualite/cn/figure-tete-liste-des-partenaires_103007.html