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Climat : cessons le catastrophisme, misons sur la technologie !

6 JUILLET 2019

Climat : cessons le catastrophisme, misons sur la technologie !

Source https://unsplash.com/photos/I0_Ptnxe-5s

Une étude réalisée par le think tank australien Breakthrough annonce la fin de la civilisation à l’horizon 2050. Les progrès technologiques, et non l’alarmisme, aideront à lutter contre le changement climatique.

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Par Chelsea Follett.

Une étude publiée le 30 mai par le think tank australien Breakthrough – National Centre for Climate Restoration s’inquiète de ce que « les systèmes humains et planétaires atteignent un point de non-retour d’ici le milieu du siècle, avec la perspective d’une Terre en grande partie inhabitable provoquant l’effondrement des nations et de l’ordre international ». Cette vision apocalyptique de l’année 2050 s’inscrit dans une longue tradition de catastrophismes contre-productifs.

Dernièrement, Joe Biden, l’ancien vice-président et candidat à la primaire démocrate, a situé le « point de non-retour » encore plus tôt, dans seulement douze ans. « La façon dont on va agir ou échouer à agir au cours des douze prochaines années déterminera les conditions de vie sur notre planète »a-t-il dit il y a quelques jours.

Les problèmes environnementaux sont bien réels, mais les alarmistes ne rendent pas service à la cause en utilisant un discours cataclysmique pour décrire le futur proche.

DES PROPHÈTES DE MALHEUR

Comme l’a souligné Steven Pinker de l’Université Harvard dans son livre Enlightenment Now, la recherche en psychologie a montré que « les gens sont plus disposés à reconnaître le réchauffement climatique si on leur dit que le problème peut être résolu par des innovations politiques et technologiques au lieu de les alerter sur de terribles catastrophes ».

Mais au lieu de se concentrer sur des solutions, comme l’énergie nucléaire qui n’émet pas de CO2 et d’autres avancées technologiques susceptibles de réduire les émissions de carbone, certaines personnes bien intentionnées ont recours à une rhétorique apocalyptique. L’humanité a déjà atteint le « point de non-retour » à plusieurs reprises, selon d’anciens prophètes de malheur.

En 2006, Al Gore prédisait que « dans les dix prochaines années », le monde « atteindrait un point de non-retour » si des mesures drastiques n’étaient pas prises. Cela situait « le point de non-retour » en 2016.

Il y a trente ans, en 1989, un haut responsable de l’environnement de l’ONU déclarait à l’Associated Press que « des pays entiers pourraient être rayés de la surface de la Terre par l’élévation du niveau des mers » si des actions radicales n’étaient pas déployées d’ici l’an 2000. L’océan n’a englouti aucun pays depuis cette prédiction.

En 1982, Mostafa Tolba, le directeur général du Programme des Nations Unies pour l’environnement, déclarait qu’une absence d’intervention d’ici l’an 2000 entraînerait « une catastrophe écologique qui connaîtrait une dévastation aussi complète et irréversible qu’un holocauste nucléaire ». Sa prophétie d’un « holocauste nucléaire » écologique en quelques 18 années ne s’est pas réalisée.

Remontons jusque 1970. Déjà à l’époque, George Wald, biologiste de l’Université Harvard, affirmait : « La civilisation prendra fin d’ici quinze ou trente ans si des mesures immédiates ne sont pas prises contre les problèmes que connaît l’humanité. » Sa prédiction situait la fin de la civilisation entre 1985 et 2000.

Toujours en 1970, le philosophe Peter Gunter de l’université de North Texas écrivait : « D’ici l’an 2000, dans trente ans, le monde entier, à l’exception de l’Europe occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Australie, sera en famine. »

Et en 1969, le biologiste de l’Université de Stanford Paul Ehrlich déclarait : « Si j’étais joueur, je parierais que l’Angleterre n’existera plus en l’an 2000. » Il a bien fait de ne pas miser d’argent sur cette idée, il aurait beaucoup perdu 31 ans plus tard.

POUR UNE APPROCHE BEAUCOUP PLUS RÉALISTE DE L’ÉCOLOGIE

Cette multiplication de prévisions exagérées et infondées de catastrophes serait amusante si celles-ci ne nuisaient pas autant à la perception du public quant aux véritables défis environnementaux, notamment le changement climatique.

Heureusement, de nombreux environnementalistes ont une vision moins pessimiste et plus réaliste. Jesse H. Ausubel, professeur à l’Université Rockefeller, qui a joué un rôle essentiel dans l’organisation de la première conférence mondiale sur le changement climatique à Genève en 1979, a montré comment le progrès technologique permet à la nature de rebondir. Par exemple, augmenter le rendement des cultures pour produire davantage de nourritures avec moins de terres réduit l’impact environnemental de l’agriculture. En fait, si les agriculteurs du monde entier se hissaient au niveau de productivité de l’agriculteur américain moyen, l’humanité serait en mesure de restituer à la nature un territoire de la taille de l’Inde.

Au-delà des progrès technologiques, le développement économique peut aussi contribuer à la protection de l’environnement. Au fur et à mesure que les gens sortent de l’extrême pauvreté, ils en viennent souvent à se soucier davantage de la préservation de l’environnement. Par exemple, l’incroyable recul de la pauvreté en Chine, favorisé par la libéralisation économique, a coïncidé avec une meilleure préservation des forêts. En 2015, la Chine comptait 511 807 kilomètres carrés de forêts de plus qu’en 1990. Lorsqu’un pays atteint un PIB par habitant d’environ 4500 dollars, la superficie forestière commence à se redresser. C’est ce qu’on appelle la « transition forestière » ou, plus précisément, la « courbe de Kuznets environnementale ».

Il existe beaucoup d’autres raisons d’être optimiste. Mais ça n’empêche pas David Spratt, directeur de recherche au Breakthrough, de déclarer à Vice que le scénario de leur dernière étude décrit pour 2050 « un monde en décomposition sociale et en chaos total ».

Jamais en reste dans le catastrophisme, la députée Alexandria Ocasio-Cortez, nouvelle égérie des Démocrates, a prophétisé que « le monde va toucher à sa fin dans douze ans » sans intervention urgente, et non pas dans 31 ans. En l’an 353, un évêque nommé Hilaire de Poitiers prédisait aussi la fin du monde en seulement douze ans, soit en 365. Il y a fort à parier que les prévisions d’Ocasio-Cortez soient aussi farfelues que les siennes.

Les défis environnementaux doivent être pris au sérieux. Et, à l’instar de tant d’autres problèmes auxquels l’humanité a été confrontée, les problèmes écologiques devraient être résolus à l’aide de technologies appropriées et d’une prospérité croissante. Le monde existera encore dans une douzaine d’années

Sur le web. Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints

.https://www.contrepoints.org/2019/07/06/348451-climat-cessons-le-catastrophisme-misons-sur-la-technologie


Sur le web. Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints.

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La vague verte en Allemagne préfigure-t-elle le futur triomphe des écolos français ?

La vague verte en Allemagne préfigure-t-elle le futur triomphe des écolos français ?

6 juil. 2019, 13:30

La vague verte en Allemagne préfigure-t-elle le futur triomphe des écolos français ?

© Tobias Schwarz Source: AFPHannah Neumann, Annalena Baerbock et Sven Giegold célèbrent la victoire du parti écologiste allemand au lendemain des élections européennes.

L’Allemagne connaît une vague verte, plus puissante encore que celle qui a déferlé sur la France lors des dernières européennes. Au-delà des différences, le phénomène révèle, des deux côtés du Rhin, une crise générationnelle et géographique commune.

Il n’y a pas qu’en France que l’écologie revient sur le devant de la scène. Les propos d’un Yannick Jadot concédant être devenu «une star» au lendemain des élections européennes auraient presque de quoi faire sourire ses homologues d’outre-Rhin : si Europe-Ecologie Les Verts (EELV) peut en effet se flatter d’avoir recueilli 13,47% des suffrages, ce score est loin d’être aussi impressionnant que celui réalisé par Bündnis 90 – Die Grünen, qui a battu un record historique en atteignant 20,5%. Ce score, le double de celui réalisé en 2014, a permis au parti écologiste d’arriver deuxième au niveau national, talonnant même la CDU d’Angela Merkel. Désormais, les Verts allemands composent près du tiers du groupe Alliance Libre Européenne (ALE), dont les écologistes français ne comptent que pour 9 des 69 élus. Lire aussiL’accord commercial avec le Canada du CETA approuvé par la France

Quitte à user de théories simplistes, certains, en Allemagne, ont tenté d’expliquer cette fulgurante progression par l’influence qu’aurait eue sur les électeurs une prétendue «propagande verte», à commencer par les représentants des partis traditionnels ayant fortement pâti du succès des écologistes. Exemple le plus éloquent : la CDU a fait d’une vidéo diffusée quelques jours avant la date du scrutin sur YouTube son bouc émissaire. Réalisée par un jeune militant dénonçant l’inaction du gouvernement allemand sur la question climatique et appelant à ne pas voter pour les partis traditionnels, elle a même conduit la patronne du parti au pouvoir, Annegret Kramp-Karrenbauer (surnommée AKK), à proposer de restreindre les contenus politiques sur YouTube.

Cette proposition a rapidement déclenché un tollé, notamment chez les jeunes – signe supplémentaire d’une classe politique peinant à comprendre l’intérêt de la question écologique chez les jeunes générations. C’est d’ailleurs chez ces dernières que les Verts ont réalisé leur meilleur score (presque un tiers des moins de 33 ans), alors qu’ils n’ont obtenu que 9% des voix des plus de 70 ans. 

Les deux Allemagnes

Le clivage générationnel n’est pas le seul que la percée des écologistes allemands ait mis en lumière. Déjà connue et bien documentée, la fracture entre Est et Ouest semble une fois de plus visible. Les Verts ont réalisé leurs meilleurs scores dans les centres urbains et les grandes métropoles de l’Ouest, auprès d’électeurs diplômés, à fort revenus et sensibles au discours progressiste. Leipzig et Dresde ont seules résisté à la vague verte : il s’agit des deux seules métropoles situées dans l’est du pays (exception faite de Berlin, dont le cas est à part).Lire aussiBlocage de sites d’Amazon par des ONG écologistes et des Gilets jaunes (IMAGES)

Les anciens Länder de la République démocratique d’Allemagne sont toujours à la traîne économiquement ; mais la réalité quotidienne et la mentalité de leurs habitants divergent elles aussi du reste du pays. Moins intégrés à la mondialisation, encore très attachés à leur industrie, frappés de plein fouet par la crise migratoire… ces territoires, où se trouvent pas moins de sept des exploitations de charbon des 10 que compte le pays, font de la résistance. L’urgence de la crise environnementale n’y apparaît pas aussi alarmante que celle, plus pesante au jour le jour, de la pauvreté, du chômage et des salaires.

Ce sont dans ces «nouveaux Länder», comme les Allemands les nomment, que s’est implantée dès sa création l’Alternative für Deutschland (AfD), le parti anti-euro, anti-immigration… et climatosceptique. Aux dernières européennes, le parti est arrivé en tête en Saxe, avec 25,3%, et dans le Brandebourg (19,9%) – du jamais-vu. A l’inverse, il réalise ses plus faibles scores à Hambourg, en Bavière, ou en Rhénanie du Nord-Westphalie, régions particulièrement dynamiquement sur le plan économique.

En ce sens, la carte électorale des écologistes allemands évoque de nouveau celle de la France coupée en deux, entre ses pôles urbains et ses fameuses zones périphériques, les premières privilégiant volontiers les préoccupations environnementales dans l’isoloir quand les secondes se montrent enclines à voter pour le Rassemblement national (RN). Et les Verts ultra-rhénans comme EELV voient peu à peu se profiler un nouveau paradoxe : celui d’incarner, tout en s’en défendant, les idées d’un électorat de privilégiés en rupture avec les aspirations et les préoccupations des classes les plus défavorisées.

Lire aussi : Vers une nouvelle guerre entre la France et l’Allemagne ? par Pierre Lévy

https://francais.rt.com/international/63675-vague-verte-allemagne-prefigure-t-elle-triomphe-futur-ecolos-francais

LES ECOLOS SONT DES GAUCHISTES MONDIALISTES ET LE MONDIALISME EST LE PIRE ENNEMI DE L’ECOLOGIE

Eric Zemmour « Les écolos sont des mondialistes, et le mondialisme est le pire ennemi de l’écologie » [Vidéo]

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Eric Zemmour « Les écolos sont des mondialistes, et le mondialisme est le pire ennemi de l’écologie » [Vidéo]

Eric Zemmour met une écologiste en PLS à l’occasion d’un débat dans le cadre de l’émission qu’il anime avec Naulleau. « Les écolos sont des mondialistes, et le mondialisme est le pire ennemi de l’écologie » dit-il .

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Eric Zemmour « Les écolos sont des mondialistes, et le mondialisme est le pire ennemi de l’écologie » [Vidéo]

Les Verts  sont-ils la roue de secours du Système ?

Les Verts
sont-ils la roue de secours du Système ?
Par Chantal Dupille (eva R-sistons)

dimanche 26 mai 2019, par Comité Valmy


Les Verts sont-ils la roue de secours du Système ?

La grande cause aujourd’hui, c’est l’alarmisme, alors que de nombreux scientifiques renommés démontrent que le changement climatique n’est pas dû à l’homme, qu’il y en a toujours eu dans l’histoire de l’humanité et qu’il n’est pas dangereux. Et nos enfants, plus malléables, sont enrôlés derrière une collégienne suédoise, Greta Thunberg, pour protester contre les dérèglements climatiques, pour défendre « l’urgence écologique », ce qui les détourne des vrais dangers comme celui de l’accroissement des inégalités sociales, des guerres préparées par l’OTAN ou du Nouvel Ordre Mondial. Et maintenant, voici même qu’on propose aux populations manipulées, une « marche mondiale pour le climat » – une « affaire du siècle » qui, n’en doutons pas, remplira davantage les coffre-forts des profiteurs avec des taxes sur le CO2 !

Les Français sont de plus en plus politisés, ils supportent de moins en moins le Système, les Partis, les Zélus, alors le Système invente des solutions : D’abord, il a envoyé un homme qui n’est « ni de droite, ni de gauche », mais au centre comme les Français voudraient, soi-disant, apportant avec lui un monde nouveau, prometteur, « révolutionnaire » – mais Emmanuel Macron est déjà rejeté ! Alors, les Globalistes ont reniflé une nouvelle possibilité : Se servir des écologistes, finalement si proches d’eux, pour en faire leur roue de secours, de la couleur séduisante des pâturages, de l’égalité, de la fraternité, de l’espoir, de la vie, quoi ! Et donc les merdias laquais du Système, commencent à promouvoir la lessive verte qui apportera, promis, juré, le bonheur. Adieu les Verts-Rouges qui agaçaient les mondialistes, les « nouveaux » écologistes se moulent aisément dans le cadre de l’Europe tremplin du Nouvel Ordre Mondial qui rappelons-le, fait la promotion d’une seule nation, d’une seule identité, d’un Parti unique, d’une religion unique, de l’intelligence artificielle, de la robotisation, des starts-up, de l’école transformée, du melting-pot en accueillant en masse les migrants, de l’égalité des sexes ou plutôt avec les féministes radicales, de la guerre des sexes, puis d’un sexe unique procréant en laboratoire, etc.. Cohn-Bendit est passé par là, transformant les écologistes allemands en Grünen puis les Verts-Rouges français en Verts modernes.

DCB, surnommé par certains « Cohen-Bandit », a besoin d’être mieux connu. Agent d’un Israël qui vomissait de Gaulle, en mai 1968 il l’a terrassé, politiquement, en revêtant le costume d’un sympathique anarchiste révolutionnaire. Puis le pédophile libéral-libertaire est envoyé en mission parmi les Verts, pour en faire des Européistes accomplis, voici par exemple ce qu’en dit l’écologiste Bruno Charles : « les Verts sont le seul parti vraiment européen« . On est prévenus ! Et pour neutraliser la colère des Français, le Système globaliste nous promet, avec eux, le « bonheur » d’une autre Europe, comme depuis un tiers de siècle ! [1]

Oui, les Verts d’aujourd’hui sont proches du Système globaliste meurtrier, et cajolés par lui ! Voici quelques exemples :

– Ils soutiennent les féministes, pressentant d’ailleurs qu’une fois séduites, elles seront d’utiles membres et combattantes.

– Ils ont changé de peau, du rouge à l’incolore, les voici devenus ni à droite, ni à gauche, mais au centre, comme les Bilderberg aiment, concoctant des Macron pour la France ou des Rivera pour l’Espagne (Mouvement Ciudadanos). Et ces écolos centristes sont favorables à la libre entreprise et à l’économie de marché, à « l’écologie de gouvernement », comme ils se plaisent à le dire eux-mêmes, en claironnant : « Au XXIe siècle, ça va être à l’écologie politique de jouer le rôle des grandes matrices ». Même le MEDEF est conquis !

– De surcroît, ces pions de Soros, ces fédéralistes ennemis des Nations, des patries, sont ouverts, prêts à accueillir « toute la misère du monde », les réfugiés, les victimes des guerres de l’OTAN (le bras armé de l’UE qui ne les dérange pas), les migrants frappant à la porte de l’Europe. L’acculturation ne leur fait pas peur, comme le melting-pot qui piétinera toutes les traditions, tous les particularismes des pays. Adieu la pluralité des peuples, au profit d’abord d’un peuple européen, puis global. Bref, les « Elites » craquent pour eux… d’autant qu’en France, ils voudraient voir les Gilets Jaunes cesser de manifester le samedi !

– Et les nouvelles valeurs de notre civilisation de mort ne gênent pas les écologistes modernes, prêts à défendre l’extrême diversité, les multiples formes de familles, les genres variés, la procréation en labos pour ceux qui ne peuvent pas concevoir naturellement, et même, contre la surpopulation, l’arrêt de certains soins des patients plus agés, bref l’euthanasie ! Finalement, ne sont-ils pas passés comme leurs ex copains de Gôche, du social, au sociétal ?

– Cerise sur le gâteau, nos écologistes d’aujourd’hui s’accomodent du nucléaire, et même… du risque de guerre nucléaire ! Car ils ne dénoncent pas l’OTAN, au contraire, comme les néocons, ils critiquent les progressistes laïcs comme le Dr Assad libérant son peuple des terroristes, ou diabolisent la Russie qui pourtant est un pays militant pour la paix, le multilatéralisme, la coopération entre les peuples, la défense des valeurs éternelles…

Je commençais déjà à me méfier de ces apôtres du bonheur au moment de la guerre de l’OTAN contre la Yougoslavie. Le site Réseau International évoque justement un écologiste célèbre, dans son article du 7 avril 2019, Joschka Fischer (1). Nous avons vu aussi, bien des Verts marcher aux côtés de Jupiter-Macron, de Hulot à de Rugy en passant par Pascal Canfin et Pascal Durand ; Certains les qualifient de traîtres. Mais ce sont ces écologistes d’aujourd’hui qui plaisent tant au Système ! Et ils nous promettent une autre Europe, une Europe du « bonheur » – celle de Bruxelles, donc des banksters (écrasant les peuples à coups d’austérité) et des technocrates privant les Etats de leur souveraineté, sans Nations ni frontières ni identité ni traditions ni territoire (mot trouvé trop « conservateur » !), sans démocratie véritable et avec de moins en moins de libertés, et accueillant les victimes des guerres de l’OTAN pour partager les emplois européens de plus en plus rares à l’ère de la robotisation. Europe écologiste, tributaire de la compétition, de la concurrence, du profit, des investisseurs… donc pas très verte, nécessairement ! Où se nicheront les promesses de bonheur ?

En réalité, nos écologistes ardents européistes sous la houlette des Cohn-Bendit, sont de facto complices du Système masquant une sinistre dictature : Les Verts « sont parfaitement complices de ce qui se passe. Ils s’opposent – certes – puisque c’est leur rôle. Mais c’est une opposition de pacotille, qui refuse systématiquement d’aller au fond des choses et de dénoncer la vraie racine du mal. Si on les pousse dans leurs retranchements sur la question européenne, ils s’en tirent par la même sempiternelle pirouette de » l’autre Europe « , c’est-à-dire d’une Europe qu’ils voudraient réorienter dans le sens qui leur convient, mais qui ne convient qu’à eux et dont un demi-siècle d’histoire est là pour prouver que les autres Etats-membres n’en voudront jamais, pas plus que les lobbys américains qui règnent en maîtres dans les couloirs de Bruxelles. Et pendant qu’ils tirent ainsi des plans sur la comète de l’Europe de leurs rêves, ils ne s’opposent pas à la véritable Europe qui se met en place et qui plonge la France dans un Empire euro-atlantiste qu’ils font semblant de ne pas voir ».

(http://action-republicaine.over-blog.com/article-19566322.html).

La vérité ? Nos « gentils » écologistes sont en fait, consciemment ou inconsciemment, la roue de secours du Système qui veut continuer à séduire en proposant maintenant à ses futures victimes, un bonheur vert. Stop les manipulations ! J’en suis persuadée, les mondialistes, pour masquer leurs plans dévastateurs contre les peuples, commencent à miser sur eux, finalement très proches de leurs orientations !

Les écologistes modernes si complices des Globalistes malfaisants sont le nouveau piège, cette fois vert. Il est de notre devoir à tous, de dénoncer ce nouveau péril… Et si les Gilets Jaunes, si décriés par le Système et maintenant par les Verts européistes, étaient eux, finalement, notre roue de secours ?

[1] https://reseauinternational.net/le-plus-gros-bobard-de-la-fin-du-xxe-siecle-monde-diplomatique

Chantal Dupille (eva R-sistons)
25 mai 2019

 

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article11260

 

APRES LE BOBARD DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE PAR L’HOMME, CELUI DE LA BIODIVERSITE POUR RENFORCER LE PREMIER!

Biodiversité : une préoccupation française, vraiment ?

Il faut dire que, jusqu’à preuve du contraire, je ne crois pas que les activités humaines influent notablement sur le climat. Je ne vois pas d’ailleurs pourquoi le climat actuel serait le meilleur. Il n’est que de voir le plaisir des touristes à prendre des bains de soleil sur les plages au mois d’avril, ce qui n’est guère normal, pour se dire qu’un réchauffement climatique n’est pas forcément désagréable. Le GIEC est, selon moi, un groupe de pression constitué de menteurs comme Al Gore, de climatologues autoproclamés, de marchands d’éoliennes et d’idiots utiles que sont nos écologistes.

Il n’empêche que, les écologistes n’arrivant à mobiliser que 8 % des électeurs, on voit fleurir, maintenant, dans toute la presse des articles catastrophiques sur la perte de biodiversité et la disparition d’un million d’espèces. Ce n’est plus le GIEC qui est à la manœuvre, mais l’IBPES, émanation de l’ONU, qui lui ressemble comme un frère.

Selon l’IPBES, les trois quarts de la surface du globe, et 40 % du milieu marin, sont sévèrement altérés par les activités humaines (agriculture, activités minières, urbanisation…), c’est la principale cause de l’effondrement de la biodiversité en attendant le réchauffement climatique.

Dans cette logique, il faut d’urgence sanctuariser certains territoires et mettre en place des aires protégées. Il faut aussi pratiquer l’agroécologie, laisser des terres en friche pour permettre aux insectes pollinisateurs de butiner, Mais, surtout, il faut protéger les peuples autochtones : « gardiens de la nature pour le reste de la société ». Ces peuples qui représentent quelques centaines de milliers de personnes réparties sur tout le globe, de l’Arctique au Pacifique, s’occupent en effet d’un quart des terres de la planète. Et c’est là qu’on trouve la nature la mieux conservée.

Il convient donc de nous inspirer des Inuits du Grand Nord, des Indiens d’Amazonie et des Papous de Nouvelle-Guinée. De toute façon, le coupable, c’est l’homme blanc, ce prédateur monopolisant les ressources de la planète. Nous retombons dans la repentance alors que la principale cause de tout ce dérèglement est la prolifération humaine en Afrique, en Inde et dans d’autres pays de l’Asie du Sud-Est.

Il faudrait quand même expliquer au peuple où ces bons apôtres voudraient le conduire : plus de voitures mais le vélo et les transports en commun, chauffage au granulat de bois, plus de tourisme aérien ni de transports maritimes. On devra renoncer à la viande et manger des lentilles et des pois chiches issus d’une agriculture sans pesticide. Quand on voit la réaction à la taxe carbone, on peut se dire que c’est mal parti. D’autant que la France est un des pays les moins producteurs de « gaz à effet de serre », qu’on a déjà entrepris une réforme des productions agricoles et que les surfaces boisées s’accroissent.

Dans l’indifférence ou plutôt l’ignorance générale, le ministre de la Transition écologique et solidaire vient de présenter au gouvernement un projet de loi prévoyant la « neutralité carbone » en divisant les émissions de gaz à effet de serre par un facteur supérieur à six entre 1990 et 2050. Quant aux énergies fossiles, leur part dans la consommation nationale devra diminuer de 40 % d’ici à 2030.

Toutes les conséquences de ces décisions devraient être clairement expliquées aux Français, elles correspondent à un changement de mode de vie et à une décroissance qu’ils ne sont pas près d’accepter. Le faible vote écologique montre que l’écologie n’est pas la préoccupation première des Français.

Pour terminer ces réflexions sur la biodiversité, signalons que l’ourse slovène Claverina, lâchée cet automne dans les Pyrénées s’est attaquée à un troupeau de brebis, à la colère des bergers. Les éleveurs envisagent de quitter le métier.

Je crains que ce soit mal parti pour la biodiversité et aussi pour la neutralité carbone

Published by marcrousset

Coup de chaud écolo chez Pascal Praud

I-Média n°249 – Coup de chaud écolo chez Pascal Praud

Comme chaque semaine, I-Média décrypte l’actualité médiatique en déconstruisant le discours dominant.
Etant donnée la censure qui s’abat sur TV Libertés, rendez-vous sur le site internet de la chaîne alternative pour retrouver toutes vos émissions : tvlibertes.com.


Sommaire

01:27 Coup de chaud écolo chez Pascal Praud

Une discussion contradictoire sur le réchauffement climatique a provoqué la colère d’une invitée écologiste. Pascal Praud a été violemment attaqué.

https://www.polemia.com/i-media-n249-coup-de-chaud-ecolo-chez-pascal-praud/

La guerre contre le diesel fait perdre 130 milliards à la France

La guerre contre le diesel fait perdre 130 milliards à la France

School Bus Diesel Gas Cap By: Bill Smith – CC BY 2.0

Les effets d’annonce politiques et médiatiques sur le Diesel font partie du monde fantasmé de l’écologie émotionnelle, mais on voit qu’ils ont bien des effets sur l’économie réelle

Par Michel Negynas.

Il serait responsable de 40 000, voire 60 000 morts par an en France, surtout dans les grandes villes.

Tous les professionnels de santé, les environnementalistes et les épidémiologistes sérieux savent que ces chiffres sont pour le moins douteux : les études à la base du calcul sont problématiques, les chiffres sont obtenus par règle de trois sans que l’on sache si c’est scientifiquement fondé, il n’y a pas que le diesel qui pollue en particules fines, le chauffage aussi ; enfin, l’air des grandes villes n’a jamais été aussi pur.

De plus, les moteurs diesel récents, en particulier équipés d’injection d’urée, ne polluent pas plusque les nouveaux moteurs à essence hyper-dopés pour diminuer les émissions de CO2. En fait, l’administration française et européenne combattent non pas les constructeurs automobiles, mais le principe de Carnot : pour diminuer la consommation, il faut augmenter la température de fonctionnement des moteurs, ce qui produit physiquement davantage de particules et d’oxyde d’azote. Les objectifs sont a priori incompatibles. C’est d’ailleurs en forçant les constructeurs à progresser trop vite compte tenu des contraintes technico-économiques que l’on a abouti au dieselgate.

Pour l’instant, seuls les vieux diesel sont déjà touchés réglementairement, mais les annonces d’interdiction totale éventuelles à 2024 ou 2025 font des ravages.

LA RÉACTION DU MONDE RÉEL

Les ventes de véhicules neufs s’effondrent : de 60 % des ventes, elles sont passées à 30 %. Les prix sur l’occasion chutent, évidemment : les « vieilles » voitures de plus de 6 ans sont quasiment invendables, et tout laisse à penser que cela va s’accélérer. Le prix moyen a baissé instantanément de 15 %, au dire des vendeurs, et cela va s’accentuer rapidement si l’avenir reste flou.

Essayons-nous à un petit calcul, à base d’hypothèses plausibles :

Le parc de véhicules français est de 50 millions ; 60 % sont du diesel ; l’âge moyen toutes catégories confondues est de 9 ans, probablement moins pour le diesel qui s’était développé durant les dernières années sous l’effet de l’amélioration considérable des moteurs…

Hypothèse de prix de vente, avant l’hystérie antidiesel, pour une occasion diesel : quasi neuve 20 000 euros, âgée 3 000 euros, moyenne 11 000 euros.

Ce qui fait une estimation de la valeur totale du parc de 330 milliards d’euros (avant annonces et réglementation).

Depuis l’attaque sur le diesel :

Estimation à terme de la dépréciation sur la base des ventes déjà constatées : 100 % pour les voitures anciennes, 30 % pour les neuves de haut de gamme, 40 % en moyenne, à terme.

Ce qui fait une perte instantanée de valeur pour la France de 130 milliards sans compter les stocks de voitures neuves, de moteurs et de pièces déjà fabriquées, car les constructeurs automobiles ont été complètement pris de court par les annonces.

Cette perte se reportera sur les particuliers, mais aussi sur certaines sociétés ayant un parc important : transport, loueurs… C’est une véritable perte de richesse pour les Français, même si elle est peu visible. Comme toujours, ce sont les classes les moins aisées qui perdent proportionnellement le plus : leur voiture est souvent leur seul patrimoine.

Évidemment ce n’est pas tout : il faut reconvertir des usines, et la France étant un champion du diesel fournissant toute l’Europe, les transferts ne se feront pas sans pertes d’emplois français. Certains estiment que 15 000 emplois sont menacés, avec les coûts de dédommagement nécessaires et les pertes pour les entreprises concernées, mais aussi pour l’État en rentrées fiscales.

TOUT ÇA POUR RIEN ?

Le parc moyen étant de 9 ans, on peut considérer qu’après mise en action des dernières normes alignant les mêmes contraintes sur le diesel et l’essence, le parc moyen serait aux normes actuelles en 2028. Le « problème », si problème il y a, n’existerait quasiment plus.

Ce qui va se passer effectivement reste flou. Les effets d’annonce politiques et médiatiques sur le diesel font partie du monde fantasmé de l’écologie émotionnelle, mais on voit qu’ils ont bien des effets sur l’économie réelle : perte sur la balance commerciale, pertes d’emploi, en un an perte de valeur d’actifs français de plus de 100 milliards…

En réalité, c’est la plus grande opération d’obsolescence programmée de tous les temps.

https://www.contrepoints.org/2019/04/05/340864-la-guerre-contre-le-diesel-fait-perdre-130-milliards-a-la-france

3 millions de tonnes par an pour Coca-Cola, 750 000 pour Danone… : quand les multinationales révèlent leur production de plastique

IMPACT ENVIRONNEMENTAL

3 millions de tonnes par an pour Coca-Cola, 750 000 pour Danone… : quand les multinationales révèlent leur production de plastique

 PAR OLIVIER PETITJEAN

Certaines multinationales ont accepté pour la première fois de dévoiler la quantité de plastique qu’elles produisaient chaque année – et les chiffres donnent le vertige. Un début de transparence qui ne fait que souligner le besoin urgent de mesures contraignantes, au-delà des promesses vertes et des initiatives volontaires, pour mettre fin aux ravages de la pollution plastique.

Le débat sur le plastique et son impact environnemental, notamment sur les océans, a pris énormément d’ampleur ces dernières années. Gouvernements et entreprises, de plus en plus interpellés par l’opinion et les consommateurs, ont multiplié les annonces et les engagements sur le sujet. Dans le cadre d’un programme lancé par la fondation Ellen McArthur, créée par la célèbre navigatrice britannique, certaines grandes multinationales ont même accepté de dévoiler la quantité d’emballages plastiques qu’elles produisent chaque année pour écouler leurs produits. Et les chiffres donnent le vertige.

Coca-Cola déclare ainsi produire par an au niveau du groupe (incluant la célèbre boisson gazeuse mais aussi ses autres marques comme Fanta et Minute Maid) pas moins de 3 millions de tonnes de plastique. Nestlé occupe la deuxième place mondiale avec 1,7 millions de tonnes, et Danone la troisième avec 750 000 tonnes annuelles, principalement liées à ses activités dans l’eau en bouteille.

Plusieurs multinationales ont refusé de jouer le jeu de la transparence, à commencer par PepsiCo dont on peut imaginer que la production de plastique est aussi très importante. Parmi les mauvais élèves, on compte également L’Oréal, Pernod Ricard, et les groupes de la grande distribution (mis à part Carrefour qui publie une estimation, mais seulement pour les produits sous marque propre).

La coalition internationale « Break Free from Plastic », regroupant des associations écologistes, a récemment abordé le problème par l’autre bout, en demandant à des milliers de bénévoles de récolter des déchets plastiques partout dans le monde et d’identifier à quelles marques ces déchets étaient liés. Le résultat est le même : les déchets de marques appartenant à Coca-Cola sont les plus omniprésents, suivis par ceux de PepsiCo, Nestlé et Danone.

Stratégies de diversion

Jusqu’à aujourd’hui, les industriels producteurs et utilisateurs de plastique (de l’industrie chimique à l’agroalimentaire) avaient adopté une stratégie consistant à déplacer totalement l’attention vers la responsabilité des consommateurs individuels, accusés de ne pas mettre leurs déchets au « bon » endroit. Un message que l’on retrouve par exemple en France avec la campagne « Gestes propres », derrière laquelle on retrouve Coca-Cola, Danone, Nestlé ou Total (lire notre article, ainsi que notre enquête plus large au niveau européen).

Aujourd’hui, alors que le problème du plastique prend de plus en plus d’ampleur, les industriels tendent à changer leur fusil d’épaule. Ils misent plutôt sur la participation à des initiatives et des programmes de « responsabilité sociale » comme celui de la fondation Ellen McArthur ou encore l’« Alliance pour mettre fin à la pollution plastique » lancée en janvier dernier par des multinationales parmi les principales responsables de cette même pollution.

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Ces initiatives se concentrent généralement sur des projets consistant à collecter les déchets plastiques présents dans les rivières et les océans, ou encore à promouvoir des alternatives comme le « bioplastique » ou le « recyclage du plastique ». Problème : il s’agit de notions souvent confuses, recouvrant des technologies variées qui ne répondent que très partiellement au problème, faute de l’attaquer à la racine en réduisant la production et la consommation de plastique.

Les mesures contraignantes retardées

C’est dans le même esprit que le gouvernement français a lancé en grande pompe il y a quelques semaines un « pacte national sur les emballages plastiques », en partenariat avec la même fondation Ellen McArthur. Parmi les signataires, on retrouve Auchan, Carrefour, Casino, Coca-Cola, Danone, L’Oréal, ou encore Nestlé. Une initiative trop timide, selon les ONG Zero Waste France et Surfrider, pour qui « le temps n’est plus aux engagements volontaires mais à l’adoption de mesures réglementaires nationales susceptibles d’enrayer la crise de la pollution plastique ».

Les deux associations dénoncent l’absence d’« objectif chiffré de réduction nette des quantités d’emballages plastiques jetables » et surtout le fait qu’« il s’agit d’un Pacte “volontaire”, qui ne s’appliquera donc pas à l’ensemble des acteurs économiques mais seulement aux parties prenantes qui se considèreront liées »« Il ne peut donc se substituer à une politique publique issue d’un débat démocratique et s’appliquant à tous », concluent-elles.

Dans le même temps, en effet, les législateurs français multiplient les signaux négatifs. Les Sénateurs sont revenus sur les interdictions de plusieurs ustensiles plastiques à usage unique votés dans le cadre de la loi EGalim. Et le projet de loi sur l’économie circulaire ne semble pas prévoir de mesures contraignantes sur le sujet.

Olivier Petitjean

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Photo : Michael Coghlan CC via flickr

http://multinationales.org/3-millions-de-tonnes-par-an-pour-Coca-Cola-750-000-pour-Danone-quand-les

Grand Débat : la transition écologique En finir avec l’idéologie et la taxation et faire confiance à l’innovation

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Grand Débat : la transition écologique
En finir avec l’idéologie et la taxation et faire confiance à l’innovation

Normalement, l’écologie est une science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu en tenant compte de leurs interactions. Elle fait partie intégrante de la discipline plus vaste qu’est la science de l’environnement (ou science environnementale). L’écologie est devenue aujourd’hui une arme idéologique aux mains des politiques et de nombreux « acteurs » qui profitent de l’argent public. Elle fonctionne comme une idéologie totalitaire en voulant imposer à tous, au nom de grands idéaux, une certaine façon de vivre et de se comporter.

Les Verts sont des Rouges. Pour le communisme, le programme du Manifeste devait inévitablement instaurer le paradis sur terre. Pour les écologistes, les taxes, les réglementations et la redistribution d’argent public sauveront la Terre et l’espèce humaine. Gare à ceux qui ne s’y soumettent pas. Pas encore de goulag mais il faut avoir un énorme courage pour oser contester (n’oublions pas le sort réservé à un présentateur de la météo sur une chaîne publique qui a osé, non pas mettre en doute le réchauffement climatique, mais dire qu’il apporterait aussi quelques conséquences heureuses …).

Ne cédons pas aux utopies en dépensant l’argent des contribuables. L’Allemagne par exemple a toujours affirmé vouloir réduire au plus vite les émissions de CO2 grâce aux énergies renouvelables. Elle a donc pratiqué une politique de subventions et d’investissements massifs. Entre 2013 et 2018, elle a dépensé plus de 160 milliards d’euros en faveur de ces énergies renouvelables. Plus de 30 000 éoliennes installées sur son territoire devraient produire à plus ou moins longue échéance l’équivalent de l’énergie d’une dizaine de centrales nucléaires. Mais quand il n’y a pas du vent, il faut du charbon. Finalement, malgré tout cet argent, les émissions de CO2… sont toujours au niveau d’il y a 10 ans !

Fidèle à ses promesses, l’IREF a donc rempli (ou essayé) la troisième fiche du Grand Débat consacrée à la transition écologique. « Essayer » car plusieurs questions sont biaisées et demandent des réponses orientées. Surtout concernant les dérèglements climatiques et la taxation. L’IREF a essayé d’éviter le piège en soutenant que l’écologie ne doit plus être une arme politique et une source inépuisable d’argent public. Notre meilleur allié écologique est l’innovation, la seule capable de répondre aux « défis de l’avenir ». Faisons confiance aux entrepreneurs et non pas à ceux qui prévoient l’apocalypse tout en demandant des aides publiques.

https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/Grand-Debat-la-transition-ecologique?utm_source=2019-02-18&utm_medium=lettre-fr&utm_campaign=lettre-fr&utm_content=article5184

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