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Ce successeur franco-hispano-allemand du Rafale a été dévoilé au Salon du Bourget (images) © AFP 2019 BENOIT TESSIER

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Emmanuel Macron et Éric Trappier, directeur de Dassault Aviation, dévoilent la maquette de l'avion «Next generation fighter» qui fera partie du SCAF

Ce successeur franco-hispano-allemand du Rafale a été dévoilé au Salon du Bourget (images)

© AFP 2019 BENOIT TESSIER
DÉFENSE

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«On propose un avion européen pour les Européens, indépendant des technologies américaines». La maquette d’un avion de conception franco-hispano-allemande, pour lequel Paris et Berlin comptent déjà débloquer quelque 150 millions d’euros d’ici la fin de l’année, a été dévoilée à l’ouverture du Salon du Bourget en présence d’Emmanuel Macron.

Du 17 au 23 juin, le 53e salon aéronautique du Bourget accueille quelque 2.453 exposants, et notamment ceux venus présenter le projet d’avion de combat destiné à remplacer le Rafale ou l’Eurofighter d’ici 2040. La maquette à taille réelle du premier chasseur franco-allemand, le «Next generation fighter» de Dassault Aviation et Airbus, a été dévoilée lundi 17 juin à l’ouverture de cette 53e édition du Salon international de l’aéronautique et de l’espace en présence du Président de la République.

Cet avion n’est pas seulement le successeur potentiel du Rafale ou de l’Eurofighter, mais il constitue aussi la pièce maîtresse du Système de combat aérien du futur (SCAF), ce programme majeur lancé par le Président Macron et la chancelière allemande, Angela Merkel, afin de renforcer l’autonomie stratégique européenne.

Sur le stand Dassault Aviation où la maquette du futur avion de combat a été révélée, Florence Parly, Ursula Von der Leyen et Margarita Robles ont signé des accords de coopération pour le développement de l’aéronef du SCAF. L’accord acte officiellement l’arrivée de Madrid dans le projet.

«On propose un avion européen pour les Européens, indépendant des technologies américaines», a commenté sur la chaine de télévision CNews Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, qui mène le projet SCAF avec Airbus.

L’avion est destiné à entrer en service à l’horizon 2040. Il est actuellement développé par un tandem franco-allemand, qui a été rejoint récemment par l’Espagne.

Initié en 2017, le SCAF est conçu comme un système associant avion de combat de nouvelle génération, drones, futurs missiles de croisière et drones évoluant en essaim. Il sera connecté à des avions, des satellites, des systèmes de l’Otan et des systèmes de combat terrestres et navals.Paris et Berlin pensent investir environ quatre milliards d’euros dans le SCAF d’ici 2025, dont 2,5 milliards pour la France, leader du projet piloté par Airbus et Dassault Aviation, relate l’AFP se référant à des sources au ministère français de la Défense. Les 150 millions déjà débloqués par Paris et Berlin doivent financer les premières étapes du démonstrateur espéré vers 2026.

Outre Dassault Aviation et Airbus, Safran, le groupe allemand MTU Aero Engines, Thales et MBDA (Airbus, BAE Systems et Leonardo) participent au projet.

https://fr.sputniknews.com/defense/201906171041446500-ce-successeur-franco-hispano-allemand-du-rafale-a-ete-devoile-au-salon-du-bourget-images/

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Les puissances européennes, parmi les premiers vendeurs d’armes

Les puissances européennes, parmi les premiers vendeurs d’armes

Plusieurs rebelles houthis détiennent des armes lors d’une manifestation contre les opérations militaires de la coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite à Sanaa, le 11 septembre 2015. EFE / Yahya Arhab

Copenhague (EuroEFE) .- Les puissances européennes telles que la France, l’Allemagne et l’Espagne figurent parmi les principaux exportateurs d’armes au monde, où le commerce mondial a augmenté de 10% au cours de la période 2013-2017 par rapport aux cinq précédents, selon une étude. de l’Institut d’études internationales de Stockholm pour la paix (Sipri). 

La France et l’Allemagne sont les troisième et quatrième exportateurs du monde, avec 6,7% et 5,8% du volume des ventes mondiales, respectivement, derrière les États-Unis et la Russie.

L’Espagne occupe la septième place avec 2,9% et une augmentation de 12% sur la période 2008-2012. Les principales destinations de ses ventes sont l’Australie, la Turquie et l’Arabie saoudite, dans cet ordre.

SIPRI

@SIPRIorg

In 2013–17 Saudi Arabia was the world’s second largest arms importer, with arms imports increasing by 225% compared with 2008–12.

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Le rapport réaffirme le statut de principal exportateur mondial des États-Unis, tandis que celui de l’Inde en est le principal importateur, et note une augmentation des flux d’armes en Asie, en Océanie et au Moyen-Orient, ainsi qu’une diminution en Afrique, en Amérique et en Europe. 

Les USA d’Obama, premier exportateur d’armes

Les États-Unis ont augmenté leurs exportations de 25% entre les deux décennies, ont représenté 34% du total mondial et se sont éloignés de la Russie, se classant au deuxième rang avec 22%, lorsqu’ils ont vendu des armes à 98 pays, chiffre « nettement supérieur » à celui de tout autre exportateur. . 

Le Moyen-Orient, dirigé par l’Arabie saoudite, a reçu près de la moitié des exportations d’armes des États-Unis. Pour « contrecarrer » l’influence croissante de la Chine en Asie et en Océanie, ses exportations à destination de l’Inde ont augmenté de 557% et sa coopération en matière de sécurité avec le Vietnam. 

« Grâce aux accords signés par l’administration (de Barack) Obama, la fourniture d’armes américaines a atteint en 2013-2017 le niveau le plus élevé depuis la fin des années 1990. Ces contrats et autres contrats majeurs conclus en 2017 assureront continuer à être le plus grand exportateur dans les années à venir « , a déclaré SIPRI, se référant à l’ancien président américain, qui a donné le pouvoir à Donald Trump en janvier 2017. 

La Russie a réduit ses exportations de 7,1% en raison de la baisse des achats de certains de ses partenaires, tels que l’Algérie ou la Chine.  

La Chine occupe précisément la cinquième place après la France et l’Allemagne, avec un volume de ventes représentant 5,7% du monde. 

Le Brésil, numéro 24 mondial avec 0,3% du total, est le premier exportateur d’armes d’Amérique latine, malgré une chute de 20% au cours des cinq dernières années. 

Le rapport met en évidence trois pays qui ont connu une croissance substantielle de leurs exportations: Israël, avec 55% de plus; Corée du Sud (65%) et la Turquie (145%). 

L’Asie et l’Océanie, avec 42%, et le Moyen-Orient, avec 32%, sont les régions qui ont reçu le plus grand nombre d’armes entre 2013 et 2017. 

SIPRI

@SIPRIorg

imports by states in the increased by 103% between 2008–12 and 2013–17. Read SIPRI’s press release: http://bit.ly/2twDt5S 

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L’Inde a réaffirmé son leadership parmi les importateurs mondiaux, avec une augmentation de 24% de son volume d’achat et de 12% du total mondial, en raison de tensions avec le Pakistan et de la Chine et de son incapacité à couvrir sa demande croissante avec sa propre production, selon le Sipri. 

Grâce à une augmentation de 225%, l’Arabie saoudite occupe la deuxième place, suivie de l’Égypte, des Émirats arabes unis et de la Chine, dont les achats d’armes ont diminué de 19% en augmentant leurs propres capacités de production. 

Par Anxo Lamela (édition: Desirée García)

http://euroefe.euractiv.es/3795_exteriores-desarrollo-defensa-y-ddhh/5213630_potencias-europeas-entre-los-primeros-vendedores-de-armas.html?platform=hootsuite

Espagne. Le PSOE sort vainqueur sans majorité absolue

© B2 – Bruxelles2 est un média en ligne français qui porte son centre d’intérêt sur l’Europe politique (pouvoirs, défense, politique étrangère, sécurité intérieure). Il suit et analyse les évolutions de la politique européenne, sans fard et sans concessions. Agréé par la CPPAP. Membre du SPIIL. Merci de citer « B2 » ou « Bruxelles2 » en cas de reprise

L’Espagne aux urnes : incertitudes sur le score de l’extrême droite Vox

L’Espagne aux urnes : incertitudes sur le score de l’extrême droite Vox

 Par latribune.fr  |   |  411  mots
Le chef du gouvernement sortant, Pedro Sanchez, est donné gagnant dans les sondages, mais son parti, le PSOE (socialiste) devra composer pour constituer une majorité. Le mouvement d'extrême droite Vox en pleine ascension devrait s'inviter au Parlement.
Le chef du gouvernement sortant, Pedro Sanchez, est donné gagnant dans les sondages, mais son parti, le PSOE (socialiste) devra composer pour constituer une majorité. Le mouvement d’extrême droite Vox en pleine ascension devrait s’inviter au Parlement. (Crédits : Jon Nazca)
Pour la troisième fois en trois ans et demi, les Espagnols sont invités à voter ce dimanche. L’issue de ces élections législatives paraît incertaine, mais l’entrée du mouvement d’extrême droite Vox au Parlement semble acquise.

[Article mis à jour à 15h55]

De nouvelles élections législatives anticipées se tiennent ce dimanche en Espagne, à l’issue incertaine. Pour la troisième fois en trois ans et demi, les Espagnols sont en effet invités à voter. Le chef du gouvernement sortant, Pedro Sanchez, du PSOE (socialiste), n’avait pas été élu mais investi en juin dernier à la suite d’une motion de censure soutenue par Podemos, les indépendantistes catalans et les nationalistes basques, qui a renversé le gouvernement du conservateur Mariano Rajoy, dont le Parti populaire (PP) avait été condamné dans un vaste procès pour corruption. En février dernier, les séparatistes catalans ont contraint Pedro Sanchez à convoquer ces élections anticipées en refusant d’adopter son budget.

Le PSOE est donné gagnant dans les sondages, crédité d’environ 30% des voix, mais il devra composer pour constituer une majorité. L’autre inconnue du scrutin concerne le score que réalisera Vox, formation anti-immigration fondée en 2013 et en pleine ascension, qui devrait s’inviter au Parlement, les Cortes.

Les bureaux de vote ont ouvert à 9 heures et fermeront à 20 heures. A 14 heures, le taux de participation était de 41,48%, environ 4,5 points de plus que lors des dernières élections de 2016. La hausse était particulièrement notable en Catalogne. Les résultats devraient être connus avant minuit.

Coalition en vue, avec ou sans les catalans

Les élections devraient être suivies d’une longue période de tractations. Ce scrutin pourrait aboutir à la constitution d’un gouvernement de coalition, ce qui ne s’est jamais produit depuis le retour à la démocratie à la fin des années 1970. Au moins cinq partis politiques peuvent prétendre à entrer dans un tel gouvernement de coalition.

Le Parti populaire est crédité d’environ 20%, le parti centriste Ciudadanos de près de 14%, le mouvement de gauche Podemos d’environ 12% et  Vox d’environ 11%. Ce mouvement d’extrême droite, inexistant dans les sondages il y a à peine un an, a effectué une percée lors des élections régionales de décembre dernier en Andalousie, recueillant près de 11% des voix. Vox est crédité d’environ 30 députés sur 350.

Le PSOE pourrait avoir besoin d’un autre allié que le seul Podemos pour se maintenir au pouvoir. Il devra sans doute chercher l’appui d’autres formations, notamment des nationalistes catalans, pour s’assurer une majorité. Pedro Sanchez préférerait ne pas avoir à compter sur les nationalistes catalans. Il a d’ailleurs répété récemment son refus de tout référendum d’autodétermination tout en promettant plus d’autonomie.

https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/l-espagne-aux-urnes-incertitudes-sur-le-score-de-l-extreme-droite-vox-815550.html

COMMENT L’OCCIDENT PILLE LES MILLIARDS LIBYENS

COMMENT L’OCCIDENT PILLE LES MILLIARDS LIBYENS

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01.04.2019

Le 30 mars 2019, les anciens ministres des finances belges ont été interrogés avec passion au parlement belge. Les députés ont notamment posé la question suivante: « Qui vous a autorisé à retirer les intérêts et les dividendes des comptes bloqués de la Libye en 2011? » Le désir des législateurs belges de se conformer au droit international est louable, mais… pas de changement jusqu’à présent!

Je rappelle qu’en 2011, par décision du Conseil de sécurité des Nations unies, les banques des États-Unis et d’autres pays occidentaux ont gelé les avoirs de la Jamahiriya libyenne, qui étaient dans leurs comptes et destinés au développement de la coopération internationale. Cependant, il s’est avéré que toutes ces années, l’argent des comptes en Belgique, au Luxembourg, en Angleterre, en Allemagne et dans d’autres pays avait mystérieusement disparu, ce qui était perçu sous la forme d’intérêts et de dividendes sur des avoirs libyens gelés.

Ce vol des avoirs libyens est estimé par les experts à 3 à 5 milliards d’euros.

Les députés belges ont constaté qu’en octobre 2012, le ministère belge des Finances avait envoyé aux banques belges une lettre dans laquelle il était indiqué que les sanctions anti-libyennes ne s’appliquaient pas aux intérêts et aux dividendes. Lors des audiences parlementaires, le ministre des Finances de l’époque, Steven Vanackere, a reconnu l’existence d’une telle lettre, mais la décision a été prise avant son entrée en fonction.

Mais son prédécesseur, Didier Reynders, l’actuel ministre des Affaires étrangères de Belgique, a assuré aux députés que, à son époque, il n’était pas permis de payer des intérêts ni des dividendes … Il y avait de l’argent, mais il n’y en a pas. Mystique!

Les députés des anciens ministres des Finances n’ont pas su où et à qui les milliards d’euros avaient été transférés.

Dans les médias européens, des articles parus sur le fait que des milliards libyens ont été dépensés pour couvrir les dépenses de l’alliance de l’OTAN qui a commis l’agression en 2011 contre la Jamahiriya libyenne!

De plus, cet argent volé au peuple libyen a financé des mercenaires terroristes en Libye, en Syrie, au Yémen et… pour préparer des actes terroristes en Europe même.

Et la vérité sur le vol le plus grandiose du siècle, et même « sous les auspices de l’ONU », émerge peu à peu des coffres-forts apparemment les plus secrets de l’Ouest.

Cependant, les voleurs laissent toujours des traces.

Comment l’Alliance atlantique pille les terroristes et les terroristes libyens

Le 22 février 2011, les Nations Unies ont décidé de geler les milliards de dollars de l’État souverain de la Jamahiriya libyenne sous le prétexte de « prendre soin des civils » et de « protéger les Libyens du terrible régime sanglant ».

Le 22 août 2011, des bandes de terroristes d’Al-Qaïda, avec le soutien des forces spéciales des pays de l’alliance de l’OTAN, de son aviation et de sa marine, ont lancé un assaut sur Tripoli, la capitale de la Jamahiriya libyenne. La résistance des habitants de la ville et des unités militaires fidèles à la Jamahiriya s’est poursuivie jusqu’à la fin du mois d’octobre.

A cette époque, les pays de l’OTAN coupaient déjà l’argent du peuple libyen.

Déjà en août 2011, le Conseil de sécurité des Nations unies avait examiné les propositions de la France et de l’Allemagne visant à «dégivrer» les avoirs libyens à hauteur de 5 milliards et 1 milliard d’euros, respectivement. Mais l’ancienne Grande-Bretagne était, bien sûr, le pionnier de la réduction, bien que la pièce principale du gâteau ait été coupée par les États-Unis, le principal financier des terroristes d’Al-Qaïda en Libye.

 Sous la pression des États-Unis, en août 2011, les Nations Unies ont approuvé la demande des États-Unis de transférer 1,5 milliard de dollars appartenant à la Jamahiriya libyenne pour répondre à leurs besoins … Un « gouvernement démocratique » à Tripoli. C’est-à-dire dans les poches des démocrates locaux, les terroristes d’Al-Qaïda.

Espagne

Août 2011 La « marionnette » pro-occidentale « PNS », qui règne en Libye, recevra bientôt de l’Espagne une partie des avoirs gelés de la Jamahiriya libyenne. Selon le Premier ministre José Luis Rodriguez Zapatero, les « révolutionnaires » recevront 16 millions d’euros. 
« Nous donnons aux PNS un accès à 16 millions d’euros. Ce sont les fonds libyens conservés en Espagne », a déclaré le Premier ministre aux journalistes. Il a ensuite rassuré les journalistes indignés: à l’avenir, la partie espagnole pourrait transférer davantage d’argent au PNS.

Zapatero a également annoncé sa volonté de dégivrer le reste du compte de l’État libyen. Selon le Premier ministre, cela ne nécessite que l’approbation du Conseil de sécurité des Nations Unies. Le problème est que le Conseil de sécurité des Nations Unies était dans la poche des États-Unis.

Italie

Le gouvernement italien a également décidé de «débloquer» les comptes de la Jamahiriya libyenne et de donner cet argent aux «rebelles» (autres noms: «révolutionnaires», «démocrates», «victimes du régime»).

Cela a été annoncé le 31 août 2011 par le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini.

 Bretagne

Mais parlons surtout de la Grande-Bretagne, d’autant plus que les Britanniques se disent « les plus démocratiques, les plus humains, les plus soucieux du sort du monde et des droits de l’homme ».

Le mardi 30 août 2011, sur l’insistance des États-Unis, le Conseil de sécurité de l’ONU a autorisé la Grande-Bretagne à débloquer 1,6 milliard de dollars des comptes de la Libye et à les transférer aux « rebelles » qu’ils ont amenés au pouvoir. demander de l’aide … Libye. Cette décision a été prise, comme l’ont déclaré les Anglo-Saxons, en raison du fait que le pays arabe a déclenché une crise alimentaire.

Huit mois de bombardements par des avions de l’OTAN et de bombardements de villes et de villages par des navires de guerre de l’OTAN venant de la mer, huit mois de blocus économique et humanitaire total par l’alliance de l’OTAN ont apporté les résultats souhaités aux démocrates occidentaux. Il n’y a pas de mots pour décrire le cauchemar dans lequel les soldats de la paix des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de leurs hommes de main à l’OTAN ont transformé le pays prospère en paix.

Qu’en est-il des médias? Les Anglo-Saxons interdisent totalement les manifestations de destruction et les victimes en Libye.

Le fait est un fait. En 2011, les comptes de la Jamahiriya libyenne avaient rapporté 1,5 milliard de dollars à des terroristes d’Al-Qaïda.

Le 30 août 2011, le Conseil de sécurité des Nations unies a autorisé le Royaume-Uni à «débloquer» 1,6 milliard de dollars des fonds du gouvernement libyen, qui ont été conservés dans des banques anglaises.

Le 31 août 2011, l’Angleterre a reçu l’autorisation du Comité des sanctions de dégivrage de l’ONU et a restitué à la Jamahiriya 1,5 milliard de dollars en billets de banque libellés en monnaie libyenne, a déclaré le chef du ministère des Affaires étrangères, William Hague.

Les billets de banque libellés en monnaie nationale libyenne, à l’effigie du chef de la Jamahiriya libyenne, Mouammar Kadhafi, ont été imprimés par une firme britannique avant le début de l’agression de l’alliance contre l’OTAN. Les autorités britanniques ont bloqué l’envoi de fonds en février 2011, mais une partie de cet argent (160 millions de dollars) se trouvait déjà sur un navire à Tripoli, mais le navire a été rendu sous escorte de navires de guerre britanniques. Quelques mois ont passé, les terroristes d’Al-Qaïda ont pris le pouvoir à Tripoli. Aujourd’hui, l’ONU a gracieusement autorisé l’Angleterre à donner des milliards de dollars … aux terroristes.

En outre, la Grande-Bretagne s’est engagée à « remplir la Libye » avec de l’argent libyen, mais à la condition …

Dans quelle condition?

Le gouvernement britannique était déterminé à dégivrer 12 millions de livres supplémentaires d’actifs libyens. Cela a été annoncé le 15 septembre 2011 par le Premier ministre britannique David Cameron lors d’une conférence de presse conjointe avec le président français Nicolas Sarkozy et les dirigeants du Conseil national de transition pro-occidental / PNS / Libye.

Mais à condition … de retrouver Mouammar Kadhafi, le leader de la révolution libyenne. « Nous vous aiderons à trouver Kadhafi et à le traduire en justice », a déclaré Cameron lors d’une conférence de presse à Tripoli. Le Premier ministre a également souligné que le Royaume-Uni était prêt à aider les nouveaux dirigeants libyens, composés majoritairement de terroristes d’Al-Qaïda, et dans d’autres directions. « Maintenant, le printemps arabe peut devenir l’été arabe », a déclaré Cameron.

Et ses prévisions étaient étonnamment précises: après l’éclatement de la Libye, de la Syrie et du Yémen. Outre la Jamahiriya libyenne, les forces spéciales de l’Angleterre, de la France et des États-Unis ont également été déployées et ont pris part à la prise d’assaut de la ville libyenne de Syrte, qui tenait la défense, et aux représailles contre les dirigeants libyens. Jamahiriya.

Le 20 octobre 2011, des photographies et des séquences vidéo de l’exécution de Kadhafi ont fait le tour du monde.

Belgique

Tout ce que les médias occidentaux ont prétendu au sujet de «l’argent libyen» en dehors de la Libye, le fait est que le leader de la révolution libyenne, Mouammar Kadhafi, n’avait pas un seul compte PERSONAL dans des banques étrangères. Ni européenne, ni arabe, ni africaine, ni asiatique. Aucun de ces comptes!

L’argent libyen gelé figure dans les comptes d’entreprises et de fondations publiques libyennes créées à l’époque de la Jamahiriya libyenne prospère et dynamique en vue de développer la coopération internationale avec divers pays et de financer des projets commerciaux internationaux avec la participation de la Libye.

Un État qui a été détruit à la demande des courtiers financiers du monde

Bien que les Nations Unies aient interdit l’utilisation de cet argent, les banques occidentales l’utilisent depuis sept ans pour augmenter leurs bénéfices.

De plus, l’argent a disparu d’un certain nombre de comptes. Les enquêteurs de l’ONU cherchent où ils sont allés. Oui, il y avait de l’argent dans les comptes en 2011, des milliards d’argent libyen, ils ont été gelés par l’ONU. Il y avait des intérêts courus. Ces profits ont disparu.

Pourquoi? Et qui les a décongelés?

SIX MILLIARDS DE DOLLARS! – ont été utilisés pour financer, en Libye et en Syrie, des bandes terroristes, y compris les malfaiteurs de l’organisation criminelle ISIS-DAESH, créée par les agences de renseignement américaines.

Six milliards pour l’OTAN

Près de neuf mois après que Politico (Politico) a annoncé pour la première fois que les paiements d’intérêts liés à près de 70 milliards de dollars d’actifs gelés précédemment détenus par la Jamahiriya libyenne avaient été versés (transférés) sur des comptes cachés. Les enquêteurs des Nations Unies ont finalement commencé à étudier où allait réellement cet argent.

On a appris que les paiements d’intérêts sur les avoirs libyens atteignaient 5,7 milliards de dollars.

Selon la RTBF, les fonds seraient versés sur des comptes contrôlés par des bandes de mercenaires en Libye, accusés de crimes contre l’humanité par la communauté internationale.

http://katehon.com/article/how-west-plunders-libyan-billions

Coup de théâtre en Espagne : l’extrême droite entre au parlement régional d’Andalousie

Coup de théâtre en Espagne : l’extrême droite entre au parlement régional d’Andalousie

Publié par Brujitafr sur 3 Décembre 2018, 05:35am

Catégories : #ACTUALITES, #EUROPE, #POLITIQUE

Susana Diaz, candidate du PSOE, vote en famille aux élections régionales en Andalousie, le 2 décembre 2018 à Séville

Susana Diaz, candidate du PSOE, vote en famille aux élections régionales en Andalousie, le 2 décembre 2018 à Séville

Séville (Espagne) (AFP) – Un petit parti d’extrême droite, Vox, a fait son entrée dimanche dans un parlement régional, une première en Espagne, en remportant 12 sièges aux élections en Andalousie et mis fin à la domination de la gauche dans la région la plus peuplée du pays, une gifle pour le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez.

 

 

Après dépouillement de plus de 99% des bulletins de vote, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) enregistre le pire résultat de son histoire en Andalousie, une région méridionale de 8,4 millions d’habitants.

Il tombe de 47 à 33 sièges (sur 109). Ceux obtenus par ses alliés de la gauche radicale ne lui suffiront pas pour parvenir à la majorité absolue de 55 sièges sur 109 et donc pour former un gouvernement.

Le PSOE dirige l’Andalousie, seul ou en coalition, depuis 1982 mais n’a pas réussi à faire reculer le chômage et a été éclaboussé par un vaste scandale dans lequel sont impliqués deux anciens présidents de la région et ayant donné lieu à un procès-fleuve qui approche de son dénouement.

Un parti d’extrême droite entre dans un parlement régional pour la première fois depuis le rétablissement de la démocratie en Espagne après la mort du dictateur Francisco Franco en 1975.

Vox, né en 2013 et opposé à l’immigration illégale et à l’indépendantisme catalan, a dépassé les prévisions des sondages qui le créditaient au mieux de cinq sièges.

« Les Andalous ont fait l’histoire (…) et se sont débarrassés de 36 ans de de régime socialiste », a lancé son chef Santiago Abascal, en célébrant son « triomphe ».

Avant même la publication des premiers résultats, Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national (France, extrême droite), avait adressé dans un tweet « ses vives et chaleureuses félicitations » à ses « amis de Vox ».

– Un camouflet pour Sanchez –

La débâcle du PSOE en Andalousie est un camouflet pour Pedro Sanchez qui gouverne l’Espagne depuis six mois à peine avec une minorité de 84 sièges sur 350 à la chambre des députés. Il devrait convoquer des élections législatives dans l’année qui vient, sans doute après les élections municipales, régionales et européennes de mai prochain.

A droite, les conservateurs du Parti Populaire (PP) ont remporté 26 sièges, sept de moins qu’aux précédentes régionales en 2015, malgré tous les efforts de son nouveau chef Pablo Casado qui a succédé à l’ancien Premier ministre Mariano Rajoy cet été.

Pablo Casado a réclamé dimanche soir la direction du gouvernement régional pour son parti et demandé à Pedro Sanchez de convoquer des élections.

En revanche le Parti libéral Ciudadanos (centre droit) bondit de neuf à 21 sièges mais sans parvenir à dépasser le PP.

« Le changement l’a emporté aux élections andalouses », s’est écrié le chef de Ciudadanos, Albert Rivera. « Le « sanchisme » en a pris un coup, maintenant il s’agit de le couler dans les urnes ».

Mathématiquement, en s’alliant à Vox, les deux partis de droite auraient une majorité de gouvernement avec 59 sièges. Aucun parti n’a exclu cette alliance sans précédent.

Les alliés naturels du PSOE, Adelante Andalucia (En avant Andalousie), variante locale de Podemos (gauche radicale), ne remportent que 17 sièges.

« Alerte antifaciste », s’est exclamé le leader de Podemos Pablo Iglesias, appelant toutes les formations de gauche à se mobiliser « pour défendre les libertés, la justice sociale, la fraternité et en fin de compte la démocratie ».

Vox fait campagne contre l’immigration illégale et pour l’interdiction des partis indépendantistes catalans. Il s’est joint à l’accusation dans le procès des indépendantistes accusés de « rébellion » pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne l’année dernière.

Il veut même supprimer l’autonomie des régions au nom des économies budgétaires et de la défense de l’unité de l’Espagne et demande l’abolition de la loi contre la violence machiste, estimant qu’elle va trop loin dans le « politiquement correct ».

source

Sanchez annonce « un accord sur Gibraltar », Madrid votera en faveur du Brexit

Sanchez annonce « un accord sur Gibraltar », Madrid votera en faveur du Brexit

Madrid – Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a annoncé officiellement samedi à Madrid que l’Espagne avait obtenu « un accord sur Gibraltar » et voterait « en faveur du Brexit ».

« Je viens d’annoncer au roi d’Espagne que l’Espagne est parvenue à un accord sur Gibraltar » après avoir obtenu du Royaume-Uni et de ses partenaires européens les garanties qu’elle réclamait, a dit M. Sanchez, dans une allocution télévisée.

« Par conséquent, le Conseil européen aura lieu demain (dimanche). L’Europe et le Royaume-Uni ont accepté les exigences qu’avaient posées l’Espagne. L’Espagne lèvera son veto et votera en faveur du Brexit », a-t-il ajouté très clairement.

Madrid voulait s’assurer que les accords conclus entre Londres et les 27 n’affaibliraient pas sa revendication sur ce territoire d’à peine 6 km2 et où vivent 30.000 personnes, à l’extrême sud de la péninsule ibérique, qu’elle a cédé à la Grande Bretagne en 1713.

La détermination de l’Espagne à obtenir ces « garanties » avait fait planer le doute sur la réussite du sommet européen de dimanche sur le Brexit, qui doit sceller un accord historique de divorce entre l’UE et le Royaume-Uni.

Après 17 mois de négociations, les deux parties ont réussi à finaliser un « traité de retrait » du Royaume-Uni puis une « déclaration politique » ébauchant les futures relations de Londres avec l’UE.

Mais l’Espagne avait menacé de voter contre ce traité si elle n’obtenait pas noir sur blanc un droit de veto à l’application de tout accord futur entre l’UE et Londres à Gibraltar.

« Une fois que le retrait du Royaume-Uni de l’UE se sera produit, la relation de Gibraltar avec l’UE (…) passera par l’Espagne », a affirmé le dirigeant socialiste espagnol, au pouvoir depuis juin.

« Nous avons obtenu les garanties suffisantes pour pouvoir envisager une solution à un conflit qui dure depuis plus de 300 ans entre le Royaume-Uni et l’Espagne », a-t-il ajouté.

Selon M. Sanchez, la position de l’Espagne sort ainsi renforcée pour de futures négociations, quand il s’agira de « parler de souveraineté partagée et d’autres choses avec le Royaume-Uni ».

Au nombre des garanties, il a cité « une déclaration conjointe du Conseil européen et de la Commission européenne dans le cadre de l’accord de retrait » et le fait que « le gouvernement britannique reconnaît par écrit cette interprétation ».

A Londres, le porte-parole du gouvernement britannique a réaffirmé la souveraineté britannique sur Gibraltar mais a, dans le même temps, fait savoir dans un communiqué qu’il ne chercherait pas à régler les relations entre l’UE et Gibraltar sans l’accord de Madrid.

Londres précise ainsi qu’il ne considère pas que l’article 184 du traité sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE « préjuge de la portée territoriale des accords » qui régiront à l’avenir les relations entre l’UE et Londres.

Madrid craignait que, sans cette précision, l’article 184 permette à Londres et Bruxelles de régler les relations entre l’UE et les territoires britanniques, sans consulter l’Espagne sur les aspects qui touchent à Gibraltar.

(©AFP / 24 novembre 2018 16h00)

https://www.romandie.com/news/Sanchez-annonce-un-accord-sur-Gibraltar-Madrid-votera-en-faveur-du-Brexit/973722.rom

L’Espagne menace de faire capoter le sommet sur le Brexit

L’Espagne menace de faire capoter le sommet sur le Brexit

L’Espagne a fait planer vendredi la menace d’une annulation du sommet européen prévu dimanche à Bruxelles pour sceller un accord sur le divorce du Royaume-Uni avec l’UE, si elle n’obtenait pas des « garanties » sur l’avenir de Gibraltar après le Brexit.

Ces exigences sont le dernier obstacle restant à l’approbation unanime d’un accord global par les dirigeants européens dimanche, les négociateurs ayant finalisé à la fois un « traité de retrait » du Royaume-Uni et une « déclaration politique » ébauchant les relations post-Brexit entre Londres et l’UE.

« S’il n’y a pas d’accord (sur Gibraltar), il est clair que ce qui va se passer, c’est que le Conseil européen ne se tiendra très probablement pas », a lancé vendredi depuis la Havane le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, jugeant que les « garanties ne sont pas encore suffisantes » et que donc l’Espagne « maintient son veto à l’accord sur le Brexit ».

Madrid exige d’obtenir noir sur blanc un droit de veto sur toute négociation future concernant l’avenir de Gibraltar, une enclave britannique située dans le sud de l’Espagne qui en revendique la souveraineté.

Le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires européennes Luis Marco Aguiriano, venu à Bruxelles vendredi, a réclamé un engagement « écrit ». « Nous avons exigé que ce texte soit publié par les Britanniques » avant le sommet, a-t-il déclaré devant des journalistes.

– Pas de veto –

« Nous n’avons pas l’intention de rouvrir l’accord de retrait mais nous allons travailler avec les gouvernements de Gibraltar et de Madrid sur notre future relation », avait déclaré plus tôt une porte-parole de la Première ministre britannique Theresa May à Londres.

D’intenses négociations ont eu lieu vendredi pour régler ce dernier problème, ont indiqué plusieurs sources diplomatiques.

Plusieurs sources interrogées par l’AFP ont estimé que l’Espagne ne disposait pas de « droit de veto » sur l’accord de Brexit. « Il s’agit d’une question politique, pas juridique: ce serait un vrai problème pour les 27 qu’un grand pays comme l’Espagne se désolidarise dimanche de l’approbation de l’accord de divorce », a dit une source européenne.

L’un des autres points qui continuaient à poser problème ces derniers jours, celui des futurs droits de pêche des Européens dans les eaux territoriales britanniques, a « été résolu », a dit une source diplomatique à l’issue de la réunion à haut niveau tenue vendredi à Bruxelles.

Cette question, qui n’a pas été réglée dans le traité de retrait, doit faire l’objet d’un texte séparé « dans le procès-verbal » du sommet de dimanche, selon un diplomate.

« Les choses avancent, on voit de la lumière au bout du tunnel », a estimé une autre source diplomatique.

– May samedi à Bruxelles –

Theresa May doit rencontrer samedi soir à Bruxelles le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et celui du Conseil européen, Donald Tusk, à la veille du sommet.

« C’est une ultime visite de réglage, pour caler ensemble les messages politiques qui seront délivrés publiquement dimanche », a expliqué une source diplomatique. Il ne sera « plus question de négocier quoi que ce soit ».

L’UE et le Royaume-Uni ont réussi à se mettre d’accord jeudi sur la « déclaration politique » qui fixe le cadre de leurs relations post-Brexit, notamment sur le plan commercial.

La semaine passée, ils avaient conclu un accord sur le « traité de retrait » du Royaume-Uni, un texte de près de 600 pages, qui détricote les liens noués pendant plus de 40 ans d’adhésion du Royaume-Uni.

Ce texte règle notamment la question de la facture que devra payer Londres à l’UE, sans la chiffrer, et prévoit une solution controversée pour éviter en dernier recours le retour d’une frontière physique entre l’Irlande et l’Irlande du Nord.

Mis à part un « changement mineur » dans la « déclaration politique », les représentants des pays de l’UE réunis vendredi n’ont pas modifié ces textes, selon un diplomate.

Lors du sommet dimanche, s’il a bien lieu, les dirigeants des 27 et Theresa May doivent entériner un accord global. S’ils y parviennent, tout ne sera pas terminé pour autant: l’accord de divorce devra encore être ratifié par le Parlement européen et surtout britannique.

(©AFP / (23 novembre 2018 22h09)

Avec la Finlande, 10 pays rejoignent l’initiative européenne d’intervention militaire

Avec la Finlande, 10 pays rejoignent l’initiative européenne d’intervention militaire

La Finlande a rejoint le projet d’Europe de la défense porté par Emmanuel Macron.

Réunis mercredi à Paris, les neuf ministres de la défense des pays membres de l’Initiative européenne d’intervention (IEI) ont entériné l’adhésion de la Finlande. L’objectif du groupe est de promouvoir l’autonomie militaire de l’Europe.

Et de 10. Le projet d’Europe de la défense porté par le Président français prend de l’ampleur avec l’entrée de la Finlande dans le cercle. La nouvelle, dans les tuyaux depuis la visite d’Emmanuel à Helsinki le 30 août, a été rendue officielle mercredi, lors d’une réunion entre ministres de la défense des pays adhérents.

Cette réunion a été la première du genre depuis le lancement de l’IEI, le 25 juin. L’ordre du jour entre les neuf représentants de la Défense de leur pays (France, Allemagne, Danemark, Belgique, Pays-Bas, Espagne, Estonie, Portugal et Royaume-Uni), outre d’accueillir le nouveau membre, s’est porté sur la définition des orientations politiques pour les travaux à venir.

Neuf pays se retrouvent pour faire avancer l’Europe de la défense

Les neuf pays signataires de l’Initiative européenne d’intervention se retrouvent pour la première fois à Paris pour donner un contour concret à ce projet censé muscler l’Europe de la défense. Un article de notre partenaire, Ouest-France.

Dès vendredi, les état-majors concernés vont se réunir dans le cadre des Discussions stratégiques militaires européennes (Mest, en anglais). Cela constituera les premières vraies discussions militaires de l’IEI.

Le matin même, Emmanuel Macron avait appelé à la création « d’une vraie armée européenne ». La coopération structurée permanente, ou PESCO, déjà adoptée par l’UE, fournit un premier cadre de coopération, dans laquelle s’inscrit l’initiative d’intervention militaire à 10. La France, qui souhaite aller plus loin dans la coopération, représente l’armée la plus développée des 27 après la sortie de l’UE du Royaume-Uni.

 

https://www.euractiv.fr/section/politique/news/avec-la-finlande-10-pays-rejoignent-linitiative-europeenne-dintervention-militaire/

 

Sécurité / Halloween : une France Orange mécanique

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C’est un peu la tradition d’Halloween ! La nuit précédant la fête de la Toussaint a encore donné lieu à des violences urbaines un peu partout en France. Des violences loin d’être anecdotiques et qui s’inscrivent dans un climat d’insécurité global.

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Francisco Franco n’en finit plus de faire parler de lui après sa mort. Après des années de lutte de la gauche pour sortir sa dépouille du Valle de los caídos, cette fois, c’est au tour d’un pseudo artiste de dégrader sa tombe pour se faire un coup de pub.

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Asia Bibi sauvée in extremis d’une exécution capitale au Pakistan. Acquittée par les juges, la chrétienne accusée de blasphème n’est pas pour autant complètement tirée d’affaire dans un pays où les chrétiens sont persécutés.

International / Israël contre les chrétiens

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