Archives pour la catégorie Europe

Sauvons l’Europe !

Sauvons l’Europe !

Pour sauver l’Europe, les libéraux doivent emprunter le chemin du réalisme. Et ne pas rester silencieux le 26 mai prochain. OPINION

Par Bruno Pineau-Valencienne.

Cette Europe technocratique et impuissante n’a plus d’avenir mais est-ce une raison suffisante pour laisser brûler « la maison commune » ? Voulons-nous revivre le pitoyable spectacle du Brexit avec le risque d’éclatement et la relégation de notre continent ? Certes pas ! Alors n’abandonnons pas l’Europe, refondons là !

En 2016 Bruno Le Maire avait avancé l’idée d’un référendum positif, la démarche inverse de cette consultation populaire organisée au Royaume-Uni en juin 2016, dont l’objectif consisterait à redonner la parole aux peuples européens, non pas pour valider leur présence au sein de l’Union, la question ayant déjà été tranchée mais plutôt pour leur permettre de se ré-approprier un nouveau projet fondateur.

REPENSER L’EUROPE EST UNE URGENCE

Dans cet esprit, rouvrons sans tarder le débat pour proposer un nouveau traité garantissant des frontières stables tout en redéfinissant les règles de Schengen, la mise en place d’une politique commune contre les réseaux de passeurs, une coordination renforcée du renseignement européen et de la police, ou le renforcement des contrôles aux frontières extérieures de l’Union européenne. En matière de défense donnons-nous également les moyens d’intervenir sur les théâtres d’opérations en nous dotant d’une véritable force de projection européenne tout en mutualisant le risque et en partageant la facture militaire dans un contexte géopolitique en pleine ébullition avec à l’est un Poutine imprévisible et au sud une menace terroriste qui se superpose à une crise migratoire gravissime et incontrôlée.

En parallèle, puissions-nous trouver dans cette Europe le véritable catalyseur qui nous obligera à entreprendre chez nous, Français, les réformes nécessaires telles que la diminution des déficits, la refonte du marché du travail et des retraites afin de remédier à notre décrochage économiquepour qu’enfin nous respections nos engagements. Pour gagner la confiance de nos partenaires, proposons un nouveau cadre fiscal attractif favorisant la liberté économique, la création d’une vaste zone de libre-échange et un entrepreneuriat européen imaginatif et puissant.

La France dispose également de nombreux atouts pour reprendre la main sur la transition énergétique face à une Allemagne sur le déclin qui a connu un échec retentissant avec ses usines au charbon. Capitalisons sur notre savoir-faire en promouvant le nucléaire qui fait partie des énergies renouvelables puisque décarboné.

Sur le plan fiscal osons revoir la règle des 3 % de déficit. Un bon budget n’a jamais été un budget à 3 % de déficit… un bon budget c’est d’abord un budget en équilibre !
Mettons fin à la comitologie en revoyant les règles de fonctionnement de la Commission européenne dans le but de rééquilibrer les pouvoirs en favorisant au contraire le rôle du conseil européen composé essentiellement des chefs d’État qui sont eux élus démocratiquement par leur peuple dans le but de faire émerger une véritable capacité d’action et de décision efficace et légitime, en somme un vrai pouvoir exécutif.

UNE EUROPE POUR LES LIBÉRAUX ?

En 2017, une grande majorité de libéraux avait rejoint François Fillon mais aujourd’hui les temps ont changé… Quelles alternatives s’offrent donc à nous dans un scrutin qui n’a rien de comparable à l’élection présidentielle même si les débats de politique intérieure ont relégué les enjeux européens au second plan ? La droite française aphone n’a pas de programme fédérateur et encore moins sur l’Europe, aucun chef, du jamais vu sous la Cinquième République. Pire encore, des députés LR préfèrent s’allier à nos adversaires les plus tenaces, emboîtant le pas à l’extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon et au PS au sein d’un front anti-Macron comme nous avons pu le constater lors de leur conférence de presse conjointe contre le projet de privatisation d’ADP. L’ opposition à l’unisson réédite le programme commun, une première au Palais Bourbon !

Et que dire de ses chefs, de Jean-Luc Melenchon à Marine Le Pen en passant par Nicolas Dupont-Aignan ou Laurent Wauquiez, lesquels ont été d’une complaisance inouïe dans la crise des Gilets jaunes comme fascinés par la violence des casseurs. En soufflant sur les braises, ils ont instrumentalisé le chaos, s’imaginant peut-être que celui-ci leur ouvrirait plus facilement les portes du pouvoir. En enfilant le Gilet de la honte ils ont été complices de ce viol collectif de la démocratie, prêts à tout marchander jusqu’à jeter aux orties les valeurs et les principes qui ont fondé nos libertés publiques.

Certes, Emmanuel Macron a commis des erreurs, se montrant tantôt hésitant ou faisant preuve d’un manque d’autorité mais l’homme a également beaucoup appris, synthétisé et mûri pour, espérons-le, mieux rebondir et fixer un nouveau cap. Le contexte international lui offre en tout cas une formidable fenêtre d’opportunité pour prendre le leadership de l’Europe alors que Merkel et May contestées au sein même de leur propre majorité s’apprêtent à abandonner le pouvoir dans la tourmente.

Fort de ce constat et en l’absence d’un sauveur ne vaut-il pas mieux tenter de soutenir un Président réformiste pro-entreprise, le plus libéral que nous ayons eu depuis Pompidou, à égalité avec Valéry Giscard d’Estaing, en essayant d’influer sur sa politique plutôt que s’engager dans un choc frontal stérile dont la France en sortira à coup sûr perdante ?

Nonobstant des sondages en berne Emmanuel Macron sera réélu en 2022, c’est une quasi-certitude si l’intéressé décide de se représenter.

Plus les réformateurs seront nombreux à l’entourer et plus nous maximiserons nos chances de faire progresser nos idées libérales. C’est en tout cas le pari que j’ai décidé d’entreprendre en soutenant le programme pro-européen de la liste Renaissance, le plus abouti, le mieux structuré bien que la taxe carbone sur les produits importés et le transport aérien, l’instauration d’un salaire minimum, ou la taxe sur les géants du numérique en Europe nous laissent dubitatifs. C’est bien connu, dans certains cas il faut savoir choisir ses batailles. « Choose your battles » ! En revanche, rester dans le silence ou l’abstention le 26 mai prochain c’est être dans le déni en faisant le jeu des extrêmes, des jaunâtres, des jacobins et autres souverainistes, ces perdants à répétition qui vocifèrent et nous promettent un champ de ruines. Face à la montée des périls, l’Europe mérite tout de même de livrer pour elle l’ultime bataille !

https://www.contrepoints.org/2019/05/20/344749-sauvons-leurope

Publicités

Top chef : Finis les petits arrangements à l’européenne. Les neuf critères de sélection d’Emmanuel Macron

Nicolas Gros-Verheyde

Rédacteur en chef du site B2. Diplômé en droit européen à l’université Paris I Pantheon Sorbonne. Journaliste professionnel depuis 1989, fonde B2 – Bruxelles2 en 2008. Correspondant UE/OTAN à Bruxelles pour Sud-Ouest (auparavant Ouest-France et France-Soir). Auditeur de la 65e session de l’IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale).

Top chef : Finis les petits arrangements à l’européenne. Les neuf critères de sélection d’Emmanuel Macron

Google coupe les ponts avec Huawei

Google coupe les ponts avec Huawei

Rate This

Google coupe les ponts avec Huawei:

L’américain Google, dont le système mobile Android équipe l’immense majorité des smartphones dans le monde, a indiqué ce dimanche commencer à suspendre ses relations avec le chinois Huawei, qui fait partie des entreprises jugées «à risque» par Washington. En pleines tensions commerciales avec Pékin, Donald Trump a interdit cette semaine aux groupes américains de commercer dans les télécommunications auprès de sociétés étrangères jugées dangereuses pour la sécurité nationale, une mesure qui cible notamment Huawei, le géant chinois des télécommunications, bête noire de Washington. Cela interdit en particulier les partages de technologies.

» LIRE AUSSI – Donald Trump punit Huawei et relance les tensions avec Pékin

Le groupe figure nommément dans une liste d’entreprises suspectes auprès desquelles on ne peut commercer qu’après avoir obtenu un feu vert des autorités, établie par le ministère américain du Commerce. «Nous nous nous plions à ce décret et examinons ses implications», a indiqué Google. Les implications peuvent donc en l’espèce être importantes puisque comme tous les groupes technologiques, Google doit collaborer avec les fabricants de smartphones pour que ses systèmes soient compatibles avec les téléphones.

Ainsi Google va devoir stopper les activités qui supposent un transfert de technologies qui ne sont pas publiques (c’est-à-dire en «open source»), ce qui contraindrait le fabricant chinois à n’utiliser que la version «open source» d’Android, a expliqué une source proche du dossier. Huawei ne pourra plus accéder aux applications et services propriétés de Google, comme Gmail par exemple. Huawei a dénoncé cette semaine des «restrictions déraisonnables qui empiéteront sur les droits» du groupe chinois. La firme dont le siège est implanté à Shenzen, dans le sud de la Chine, est depuis longtemps dans le collimateur des autorités américaines, soupçonnée d’espionnage au profit de Pékin qui aurait largement contribué à sa spectaculaire expansion internationale. Au premier trimestre, Huawei a vendu 59,1 millions de smartphones, soit 19% de part de marché, plus que l’américain Apple mais toujours derrière le leader, le sud-coréen Samsung. Huawei est un des leaders dans la 5G, la nouvelle génération d’internet mobile en cours de déploiement.

LIRE AUSSI –

» L’Europe reste divisée face à Huawei


Par

Le Figaro avec AFP
Source: FIGARO

https://eldorhaan.wordpress.com/2019/05/20/google-coupe-les-ponts-avec-huawei/

Grand bug sur les réseaux sociaux, le Maroc concerné

Grand bug sur les réseaux sociaux, le Maroc concerné

Plusieurs utilisateurs de Facebook, Instagram et WhatsApp ont rencontré des problèmes de connexion. Si certains d’entre eux n’arrivaient pas à publier ou échanger du contenu, notamment sur Messenger, d’autres peinaient à accéder à leurs comptes.

Le site spécialisé DownDetector, qui scrute les bugs des principaux sites web, a annoncé que les trois plateformes mondiales étaient “massivement en panne, dans plusieurs pays européens et ceux du Maghreb. La panne a donc touché de nombreux pays dans le monde, dont le Maroc.

Le site a ainsi recensé “un pic de signalement de problème pour se connecter à Facebook à partir de 12h36, à Instagram à partir de 12h37, à Messenger à partir de 12h44 et à Whatsapp à partir de 12h46”, relèvent des médias français.

Une panne qui a plongé des milliers d’utilisateurs dans le désarroi. “D’où vient cette panne?”, “Suis-je le seul à avoir du mal à me connecter sur Instagram et Facebook ?”…les questions ont fusé à la mi-journée.

Pour l’instant, les raisons de ce nouveau bug restent inconnues. Facebook ne s’est toujours pas prononcé sur le sujet.

Cet après-midi, les services Facebook (Messenger, Instagram, WhatsApp) sont de nouveaux accessibles.

A noter que ce n’est pas la première fois que Facebook subit ce type de problème. Rappelons qu’en mars dernier, le réseau social a connu des difficultés pendant plusieurs heures.

S.L.

Elections européennes 2019: que s’est-il passé cette semaine?

Elections européennes 2019: que s’est-il passé cette semaine?

 COMMENTAIRES
President Emmanuel Macron meets President Jean-Claude Juncker

Le président Emmanuel Macron rencontre le président Jean-Claude Juncker 

droits d’auteur

Reuters

Bienvenue dans notre tour d’horizon hebdomadaire de la couverture des élections européennes. Deux semaines avant le vote des électeurs, nous vous dirons tout ce que vous avez besoin de savoir sur le fonctionnement des élections et le rôle du Parlement, ainsi que des informations les plus récentes à ce sujet.

Spotify, qui a publié une liste de lecture politique, a soudainement soudé la musique à la maison. De plus, un activiste affirme que les musulmans se sentent dangereusement exclus de la politique européenne, examine les dernières projections des élus européens et explique la raison d’être de le Conseil européen.Entre-temps, les candidats au poste de haut responsable de la Commission se sont affrontés au sujet de l’armée de l’UE.

Politique de la pop

Le géant de la musique numérique Spotify a créé une liste de lecture des élections européennes composéede chansons représentant chaque État membre. Les auditeurs noteront qu’il n’y a que 27 chansons sur la liste, le Royaume-Uni et l’Espagne partageant une entrée dans «Ne m’appelez pas» de Mabel – rien à voir avec la confirmation tardive du Royaume-Uni de sa participation aux élections, mais parce que l’anglais La chanteuse Mabel est née en Espagne, d’un Suédois dont vous avez peut-être entendu parler – Neneh Cherry.

Que fait le Conseil européen?

Dans notre série d’articles expliquant la forme et les fonctions des institutions de l’UE, nous avons ensuite le Conseil européen (à ne pas confondre avec le Conseil de l’Union européenne, qui porte un nom qui ne prête pas à confusion). Le Conseil est l’organe de fixation du programme de l’Union européenne . Il définit l’orientation stratégique du bloc en matière de politique et représente la coopération politique entre les 28 États membres, chacun étant représenté par ses chefs d’État ou de gouvernement.

Voir: les musulmans se sentent exclus de la politique de l’UE

Salim Kassam, activiste et cofondateur de la plateforme médiatique locale TheMuslimVibe.com, affirme que le Parlement européen est « l’un des endroits les plus monoculturels de ce continent très multiculturel » et estime que l’exclusion qui en découle conduit à une apathie politique potentiellement dangereuse, de la peur. et la colère. Dans cet article d’opinion, il discute de ce qui peut être fait, en prévision d’une élection au cours de laquelle des politiciens d’extrême droite et populistes vont gagner.

Reuters
Marine Le Pen Reuters, leader du rassemblement national d’extrême droite (Rassemblement National)

L’Europe élit

Les dernières projections des élus européens montrent que l’extrême droite Rassemblement National de Marine Le Pen dépassera le parti LREM du président Emmanuel Macron, tandis qu’au parti hollandais Eurosceptic, le Dutch Forum for Democracy a réalisé des gains, après une forte performance aux élections provinciales. Au Royaume-Uni, les résultats des élections locales témoignent de la déception suscitée par le traitement du Brexit, mais il reste à voir s’ils sont un cri de ralliement pour un deuxième référendum.

Guerre de paroles

Les candidats à la présidence de la Commission européenne se sont affrontés lors du débat qui a eu lieu à l’Institut universitaire européen de Florence sur le soutien de l’Allemagne à la création d’une armée de l’Union européenne. Le conservateur allemand Manfred Weber a soutenu l’ambition de la chancelière Angela Merkel de créer une force armée multinationale permanente. Mais le candidat socialiste Frans Timmermans a déclaré qu’une armée européenne n’arriverait pas de sitôt, arguant que l’Europe ferait mieux de se concentrer sur la coopération économique.

Et dans les nouvelles d’ailleurs …

Politico: un tribunal de Madrid autorise les Catalans exilés à se présenter aux élections européennes

New Statesman: Que veut réellement chacun des partis lors des élections européennes?

Si vous souhaitez recevoir des courriels de notre part à propos de cette couverture électorale spéciale et d’autres événements similaires à l’avenir, inscrivez-vous ci-dessous. Vous pouvez en savoir plus à ce sujet ici.

Des décennies de laisser-faire en Europe ou la destruction de la classe moyenne

Des décennies de laisser-faire en Europe ou la destruction de la classe moyenne

Les élites européennes rendent hommage au laisser-faire du libéralisme. Ils déréglementent et «libèrent» le marché depuis 30 ans. Les gouvernements occidentaux suivent également cette philosophie et n’interviennent guère sur le marché. Une seule autorité pouvant intervenir efficacement dans l’UE: la BCE. La mondialisation depuis les années 1980, ainsi que la libération du commerce et du trafic humain, ont permis une augmentation violente du PIB mondial et l’enrichissement des entreprises. Pour les économies émergentes telles que l’Inde ou la Chine, c’était l’occasion de sortir de la pauvreté. Les libéraux, cependant, qui avaient un village planétaire et le bonheur humain sur leur bannière, étaient fondamentalement intéressés par l’ouverture des grands marchés asiatiques pour leurs produits. Les outils de ces élites, l’Organisation mondiale du commerce et le FMI, ont permis à la classe moyenne de se développer dans les pays émergents et, partant, aux marchés de vente des entreprises européennes. Leurs patrons diront probablement: il est dommage que l’Inde et la Chine ne soient pas autorisées à adhérer à l’UE.

Impressionnant! Quoi qu’il en soit, l’Occident a ainsi monétisé la main-d’œuvre bon marché de l’Asie. Dans le même temps, la classe moyenne en Chine, en Inde, en Corée du Sud et dans d’autres tigres a augmenté, mais aux dépens de la main-d’œuvre européenne et de la classe moyenne, pratiquement coupées des profits libéraux. Alors que les bénéfices des entreprises, et donc le PIB, ont monté en flèche, les salaires réels n’ont pas augmenté et la richesse a été concentrée parmi les élites et leurs lobbyistes. Ce processus a été accéléré par les réformes des années 2000: en Allemagne à cette époque, les réformes des coalitions de gauche étaient censées créer plus d’emplois pour les personnes par le biais de formes d’emploi inhabituelles (mini-emplois, travail intérimaire, contrats à durée déterminée, etc.). etc.), ce qui a conduit au fait qu’aujourd’hui encore, il y a de plus en plus de personnes à faible revenu dans des conditions de travail anormales. «La classe moyenne est passée de 48% en 1995-1999 à 41% en 2014-2015. 1)

Les dernières propositions de DOCUP (4 milliards pour le logement, 5 milliards pour les chômeurs de longue durée, etc.) n’arrêteront pas ce processus car elles proposent une redistribution en faveur de la classe inférieure. Macron, quant à lui, veut taxer encore plus la classe moyenne et ignore son noyau intelligent et sain – les enseignants. Impressionnant! Entre-temps, les deux pays mentionnés, l’Allemagne et la France, nagent dans l’argent selon les principaux médias. Aux États-Unis, les revenus de la classe la plus riche de la société (1%) ont atteint le niveau de 1929, soit avant la grande crise.

Les libéraux et la gauche étaient supposés créer l’égalité des chances pour tous. Mais le flot ininterrompu d’immigrants dont ils étaient responsables et qui étaient supposés enrichir les Européens signifiait que les salaires de la plupart des citoyens pouvaient être maintenus à un niveau bas par les entreprises. Les Européens indigènes de la classe moyenne ayant des attentes sociales «élevées» n’ont aucune chance sur le marché du travail avec les nouveaux arrivants, à qui tout a été donné par les gouvernements de «penseurs de la liberté» de la culture de l’accueil. En outre:
(i) La hausse des prix de l’immobilier au fil des ans, suivie d’un endettement encore plus important de la part la plus importante de nos sociétés d’Europe occidentale, la classe moyenne.
(ii) l’effondrement de l’État providence, qui a pour conséquence la montée des idéologies marxistes dans toute l’Europe.
(iii) La déflation, qui sert de prétexte à la BCE « décisive » pour assurer encore plus de profits aux entreprises par le biais de politiques de taux d’intérêt bas et pour mettre de l’ordre dans les yeux des petits investisseurs que la bulle immobilière dans les villes les plus populaires d’Europe durer longtemps (alors pourquoi laissez-vous votre argent à la banque? Insensé!).
(iv) Le système néolibéral de gauche, caractérisé par des taux d’intérêt bas, a entraîné une chute de la rentabilité des obligations d’État: tous les investisseurs prudents de la classe moyenne qui se tenaient à une distance raisonnable des actions de plus en plus chères et essayaient simplement d’économiser leur argent sur le marché. compte d’épargne ou au moyen d’obligations gouvernementales ont été mis à part.
(v) L’augmentation supposée faible du coût de la vie, décrite dans les principaux médias comme une inflation basse contre laquelle la BCE doit lutter, ne correspond pas à la hausse réelle du coût de la vie, car «le panier de les biens d’un citoyen normal contiennent beaucoup plus de services, de santé, de nourriture et d’énergie que le taux d’inflation officiel ne le suggère ». 2) Dans la vie

Les heureux connaisseurs du miracle économique des années 50 auraient-ils soupçonné, présumé, prévu tout cela? Non. Ils l’auraient qualifiée de folie, car après la Première et la Seconde Guerres mondiales, les politiciens ont eu tendance à recourir à l’interventionnisme des États pour redéfinir le cap pour les libéraux douces tous les 30 ans environ.

Après 30 ans, les partisans de la politique de protection, les Trumps, les Orbans, les Kaczynskis et les Salvini, qui souhaitaient depuis longtemps former une plate-forme pour un mouvement anti-libéral et pro-européen lors des prochaines élections législatives de l’UE, ont encore leur mot à dire. 3) La La question reste de savoir s’ils peuvent réellement offrir une alternative au système existant de destruction de la classe moyenne. Y a-t-il vraiment quelqu’un derrière le prétendu populisme qui peut soutenir le credo de l’école de Chicago: moins il y a d’état, plus le marché peut fournir un soutien significatif et durable?

Une chose est sûre: les élections au Parlement européen peuvent changer le statu quo. Les plaques tectoniques de la politique changent de plus en plus violemment, même si nous n’en ressentons pas encore les effets, comme ce fut le cas dans le cas du Brexit. Peut-être les changements dans la direction des gouvernements anti-mondialisation et autoritaires? Folie. Les citoyens en ont assez de l’incompétence des élites de la gauche libérale.

Références

1. Die Mitte bröckelt, Zeit en ligne 2017-08-04 .
2 En savoir plus sur ce sujet: Warum Ihr Geld est maintenant disponible , en tant que tel , Focus 2014-06-14 .
3 Salvini bring erneut Rechtspopulisten-Bündnis für EU-Wahl ins Spiel, Die Presse 2018-09-08 .

Un commentaire sur « Des décennies de laisser-faire en Europe ou la destruction de la classe moyenne »

  • “Une chose est sûre: les élections au Parlement européen peuvent changer le statu quo”

    Pouvez-vous me dire comment les élections au PE peuvent changer le statu quo?! EP est une illusion! La Commission européenne a un rôle décisionnel…

    gefira.org

AUSTÉRITÉ MON AMOUR

AUSTÉRITÉ MON AMOUR
Pourquoi les erreurs européennes dans le traitement de la crise financière de 2008 sont les racines de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et l’UE

Atlantico.fr : Si l’accumulation d’excédents commerciaux, de la part des Européens, et principalement de la part de l’Allemagne, peut être considérée comme l’origine des tensions existantes avec les Etats-Unis, comment expliquer le processus qui a pu conduire à une telle situation ?

Brad Setser : Au début du processus, cela n’était pas perçu comme un contexte de guerre commerciale, et cela n’était même pas considéré comme un contexte de déséquilibres commerciaux. A ce moment, le diagnostic était que les économies avancées étaient en crise et que cette crise s’était déclarée aux Etats-Unis. Mais il s’est avéré que l’exposition aux subprimes était particulièrement élevée dans les institutions financières européennes. L’idée était donc que nous subissions un choc commun, qui nécessitait une réponse commune dans l’objectif de ramener nos systèmes financiers à une meilleure santé, en recapitalisant, en s’assurant qu’il n’y aurait pas un nouveau Lehman Brothers, et en répondant au choc de demande qui touchait nos deux économies.

Pour répondre à ce choc de demande, une action budgétaire coordonnée -un stimulus budgétaire – avait vu le jour. Puis, les Etats-Unis se sont inquiétés du fait que l’Europe réagissait trop lentement, aussi bien concernant la recapitalisation de ses institutions financières, que parce qu’elle avait retiré trop rapidement son soutien budgétaire à l’économie. De plus, les désaccords existants au sein de la zone euro menaçaient de provoquer une nouvelle crise. 

C’est ainsi que les tensions, particulièrement avec l’Allemagne – mais la position allemande était alors plutôt partagée en Europe – ont émergé lorsque les Allemands ont considéré que la relance budgétaire avait été trop loin et qu’il était nécessaire de l’inverser. Ils ont alors commencé à encourager un virage vers l’austérité en Europe. Contrairement à la vision américaine, l’Allemagne était réticente à l’idée de faire tout ce qu’il devait être fait pour éviter une deuxième crise financière.

Nous sommes ici en 2011 ? 

C’est essentiellement 2011, mais cela a commencé dès 2010. Il y a eu toute une série de chocs durant cette période. Mon souvenir de cette période est un enchaînement, un choc après l’autre. Tout le monde savait à ce moment que le premier plan grec était un échec, et les pressions sur les taux obligataires ont alors commencé à se propager, de la Grèce à l’Espagne ou encore l’Italie, et les gens l’oublient, mais la Belgique, était également touchée, même la France.  On peut également rappeler le resserrement monétaire de la BCE en 2011, par Jean-Claude Trichet. La sentiment qui se diffusait à cette période est que nous étions face à un risque d’une nouvelle crise financière, après celle de 2008. Les Etats-Unis comprenaient leur responsabilité concernant cette première crise, mais voyaient l’Europe, particulièrement l’Allemagne, comme n’ayant pas assimilé les leçons de ce qui s’était produit en 2008.

Cette différence d’approche entre Etats-Unis et Europe a conduit à la formation d’un différentiel de croissance entre les deux zones….

Cette divergence de la croissance entre Europe et Etats-Unis n’est pas due au fait que les Etats-Unis connaissaient une reprise particulièrement rapide, cette reprise était plutôt faible, mais il était évident que les tensions internes à la zone euro contribuaient à l’affaiblissement de la reprise américaine, aussi bien au travers des canaux financiers, que de la demande. Les “spreads” obligataires progressaient en même temps que s’imposait l’austérité en Europe. Le résultat a été un affaiblissement de la demande européenne qui s’est répercuté aux Etats-Unis.

Quel lien avec les déséquilibres commerciaux ?

Cette situation ne s’est pas immédiatement transformée en un déséquilibre commercial. Le plan de relance européen, suite à la crise – on l’oublie souvent- a bien permis une reprise économique en Europe à la fin de l’année 2009, mais celle-ci s’est estompée avec l’austérité budgétaire et une politique monétaire stricte (Jean-Claude Trichet). Il est devenu alors assez clair que la reprise de la demande en Europe allait s’inverser, et c’est à ce moment là que nous avons vu l’apparition d’une forte progression des excédents commerciaux européens, qui est le résultat indirect de ces différences de croissance (une  croissance plus forte aux Etats-Unis provoque alors une hausse des importations en provenance d’Europe, alors que la faible croissance européenne ne permet pas de suivre le même rythme, ce qui provoque un déséquilibre dans les échanges commerciaux entre les deux zones).

Ce contexte a poussé l’administration Obama à demander aux européens d’en faire davantage pour soutenir la croissance et la demande mondiale. Comment les Européens ont-ils réagi à ces demandes ?

Il est clair que les pays les plus fragiles ne se sentaient pas en capacité de contribuer davantage à la demande. Ils espéraient que les Etats-Unis agissent pour contrer la pression allemande qui s’exerçait sur eux pour consolider leurs comptes publics extrêmement rapidement. Les Etats-Unis ne cherchaient pas à ce que ces pays les plus fragiles participent davantage, mais ils alertaient sur les risques de voir ces pays suivre une stratégie auto-destructrice. La principale demande américaine a toujours été que l’Allemagne, et les pays les plus forts de l’Union, en fassent plus pour soutenir la croissance de la demande.

Nous sommes passés d’un contexte ou un choc commun appelait une réponse commune à une inquiétude de voir l’Europe maintenir de larges excédents commerciaux. Ce glissement est apparu lorsque la chute des déficits de la balance courante en Espagne, en Grèce, en Italie, ne s’est pas traduite pas par une réduction des surplus allemands. Au lieu de voir un ajustement à la baisse du surplus allemand, nous avons vu l’ensemble européen basculer vers ce qui était, et ce qui reste, un très large excédent.

Les Allemands ne le voient pas comme cela, mais il est possible de démontrer que l’Allemagne a profité de la demande qui était alors créée par les Etats-Unis et la Chine, tout en ne faisant pas “sa part” pour contribuer à la demande mondiale. Encore plus important, en n’en faisant pas plus pour soutenir sa propre demande, l’Allemagne a affaibli l’ensemble de la zone euro.

Il est vrai que la Grèce, pas plus que le Portugal ou l’Espagne, ne pouvaient soutenir durablement un déficit de la balance courante équivalent à 10% de leur PIB, ils avaient besoin de s’ajuster, mais nous aurions pu espérer que la contrepartie de cet ajustement ait été une baisse des excédents allemands (en passant de 6-7% du PIB à 3 ou 4% par exemple). Mais cela ne s’est pas passé comme cela. Les excédents allemands ont continué de progresser. Je pense que le moment qui a vraiment cristallisé ce basculement a été 2013, quand les excédents allemands ont dépassé ceux de la Chine. C’est à ce moment que l’administration américaine, et non pas le grand public, a pris conscience de ce problème. Ce débat n’a jamais été équivalent à celui qui entoure la question de la Chine, parce que pour la Chine, il s’agit plus d’une question d’équité, c’est un débat qui touche le grand public qui existe depuis longtemps. Alors que la préoccupation à l’égard de l’Allemagne est restée circonscrite aux économistes du Trésor, de la Réserve Fédérale, et à quelques analystes financiers.

Comment cette préoccupation de l’administration Obama à l’égard des déséquilibres macroéconomiques s’est-elle transformée en une guerre commerciale entre Donald Trump et les Européens, sur la base de barrières douanières ? Comment ce mouvement s’est produit ?

En toute honnêteté, il n’est pas nécessaire de sur-analyser. Ce mouvement s’explique presque entièrement par la vision personnelle de Donald J Trump. Je pense que beaucoup de monde, y compris dans son administration, reconnaissent que Trump ne pense pas en termes de déséquilibres macroéconomiques, il pense en termes de balances bilatérales. Un déséquilibre bilatéral est pour lui le signe d’une iniquité. Quand il vient à Paris ou à Berlin, il voit qu’il n’y a pas beaucoup de voitures américaines, alors qu’il voit beaucoup de voitures allemandes aux Etats-Unis, et il doit penser qui cela est le résultat des barrières douanières.

Mais il y a une importante distinction à faire entre la pression commerciale qui est exercée sur la Chine et la pression qu’exerce Donald Trump sur l’Europe. La pression sur la Chine bénéficie d’un soutien relativement important de la population, alors que la pression sur l’Europe relève bien plus de la conviction personnelle de Donald Trump.

La France vient de voter contre le mandat demandé par la Commission européenne pour négocier un accord commercial avec les Etats-Unis. Dans le même temps, Bruno Le Maire, mais également des économistes proches d’Emmanuel Macron, ont appelé l’Allemagne à dépenser plus. Voyez vous un lien entre ces deux approches qui pourraient signifier que Paris demande à Berlin de régler un problème dont elle est à l’origine ?

Je n’ai pas connaissance d’une stratégie française qui ferait un lien entre ces deux situations. Mais je pense que la principale cause du refus français est la question de l’agriculture, Paris n’a jamais voulu faire la moindre concession dans ce secteur. Même sans lier les deux, le refus opposé au mandat et la demande faite à l’Allemagne de dépenser plus, on comprend très bien qu’Emmanuel Macron refuse d’étendre un accord à l’agriculture. Ceci pour la raison simple que l’Allemagne a le plus à perdre si les Etats-Unis imposent des tarifs sur le secteur automobile, alors que d’autres pays ont plus à perdre, la France notamment, avec une libéralisation du commerce sur l’agriculture. Ouvrir un accord sur l’agriculture serait un moyen d’acheter la paix pour l’Allemagne, ce qui lui donnerait des avantages importants, tandis que le coût ne serait pas supporté par l’Allemagne. On comprend pourquoi la France résiste à une négociation commerciale que beaucoup en Europe voient comme une extorsion, particulièrement quand l’administration Trump a voulu faire un compromis sur beaucoup de dossiers en Europe. Je ne pense pas que Donald Trump s’intéresse tellement aux excédents budgétaires allemands, je ne suis pas convaincu qu’il fasse le lien entre l’excédent budgétaire et l’excédent commercial, mais s’il voudrait voir l’Allemagne dépenser plus pour sa défense. Il n’y a pas de plan compliqué avec Trump, il dit ce qu’il pense, et il s’inquiète des sujets dont il dit qu’il s’inquiète. Cela dit, la France a plus à gagner que les Etats-Unis d’une politique budgétaire allemande plus soutenue, la France a ici un intérêt direct. Un soutien budgétaire allemand permettrait plus de croissance, tout comme un changement de voie de la part de la Banque centrale européenne.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après

L’Europe doit-elle relancer les négociations commerciales avec les États-Unis ?

L’Europe doit-elle relancer les négociations commerciales avec les États-Unis ?

Cet article vous est offert.Fermer

Débat

Les États membres de l’UE doivent accorder lundi 15 avril à la Commission européenne un mandat de négociations commerciales avec les États-Unis, dans l’optique de mettre fin aux tensions avec Donald Trump. La majorité d’entre eux a fait fi jeudi 11 avril de l’opposition affichée depuis plusieurs semaines par Paris, le président Emmanuel Macron refusant de signer tout accord commercial avec un pays non-signataire de l’accord de Paris sur le climat.

  • La Croix
L’Europe doit-elle relancer les négociations commerciales avec les États-Unis ?

« L’Europe entre dans la négociation pour de mauvaises raisons »

Mathilde Dupré, chargée de campagne sur les accords commerciaux à l’Institut Veblen

Les précédentes discussions sur un large partenariat transatlantique avaient déjà soulevé de nombreuses questions. On voyait bien tous les dangers qu’un accord aurait posé, à la fois pour les consommateurs, les producteurs, le climat. Et même pour la démocratie, avec une instance privée pour régler les différends entre États et investisseurs.

Les discussions avaient été interrompues. Les reprendre aujourd’hui, même dans une forme restreinte, est une très mauvaise idée. Et l’Europe entre dans cette négociation pour de très mauvaises raisons. Le point de départ, c’est d’apaiser les tensions avec les États-Unis. Mais en acceptant ces négociations, l’Union européenne revient doublement sur ses engagements. Lire la suite.

« L’Europe fait un pari qu’elle pourrait payer cher »

Sébastien Jean, directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII)

L’ouverture probable et prochaine de négociations commerciales entre l’Union européenne et les États-Unis est la suite logique de la rencontre, le 25 juillet 2018 à Washington, entre le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, et le président américain Donald Trump. Visite motivée par la volonté de trouver une issue positive aux tensions qui existaient alors, et qui subsistent, entre les deux partenaires.

Celles-ci s’étaient matérialisées en juin 2018 après la décision de Donald Trump d’augmenter les droits de douane sur l’acier et l’aluminium importés. Mais la véritable inquiétude des Européens tient à la menace proférée, à la même époque, par le président américain de surtaxer les voitures européennes. Menace qui reste suspendue comme une épée de Damoclès. Lire la suite.

Citoyenneté européenne et le programme “l’Europe pour les citoyens”

Citoyenneté européenne et le programme “l’Europe pour les citoyens”

A l’approche des élections européennes, la question du taux élevé d’abstention est remise au goût du jour. Un sentiment d’éloignement mais aussi de désintérêt des populations vis-à-vis de l’action de l’Union européenne (UE) et de ses institutions expliqueraient en partie cette abstention. En ce sens, renforcer la citoyenneté européenne constitue un véritable défi pour l’organisation.

Le programme "l'Europe pour les citoyens" vise à renforcer l'identité européenne.
Le Parlement européen représente les citoyens européens, mais son action reste peu médiatisée.

Origines, particularités et défis de la citoyenneté européenne

La citoyenneté européenne a été introduite par le traité de Maastricht en 1992. Elle constitue une qualité juridique qui accorde à celui qui la possède certains droits et certaines libertés. Dans les organisations internationales traditionnelles telle que l’Organisation des Nations Unies, ce sont les Etats qui sont directement concernés par les décisions prises. Dans la mesure où l’UE répond à une logique mêlant supranationalité et intergouvernementalité, les citoyens jouissent d’une reconnaissance juridique propre.

Toutefois, l’UE reste souvent critiquée en raison d’un “déficit démocratique”. Au premier rang des accusés siège la Commission Européenne qui élabore les propositions de lois européennes. Les pouvoirs du Parlement européen, qui représente les citoyens, ne cessent de s’étendre mais restent peu médiatisés. Cela se traduit parfois par un sentiment d’éloignement entre les élites européennes et les populations. Afin de pallier cette situation, des programmes ont été mis en place notamment par la Commission européenne.

Le programme “l’Europe pour les citoyens” : des projets pour favoriser le sentiment d’adhésion

Le Programme “l’Europe pour les citoyens” créé pour la période 2014-2020 a un double objectif. D’une part il vise à contribuer à faire connaître l’UE, son histoire et sa diversité. D’autre part, il vise à promouvoir la citoyenneté européenne et à améliorer les conditions de la participation civique et démocratique au sein de l’UE.

Des projets sensibilisent ainsi au travail de mémoire, à l’histoire et aux valeurs communes de l’UE, ainsi qu’à son ambition de promouvoir la paix, les valeurs européennes et le bien-être de ses peuples. L’autre aspect des projets financés est d’améliorer la compréhension du processus d’élaboration des politiques européennes et de susciter chez les citoyens leur intérêt et leur engagement à l’égard de ce processus.

Depuis 2014, le budget alloué aux projets représente 26 688 810€ en Europe, dont 2 101 500€ consacrés à des programmes français. Cela représente 561 projets au total, dont 41 sur le territoire français.

Si de tels programmes sont créés afin de favoriser le sentiment d’adhésion des citoyens à l’UE, des inquiétudes persistent face à la montée de l’euroscepticisme.

Références :

http://www.strasbourg-europe.eu/

https://www.robert-schuman.eu/fr/questions-d-europe/

https://eacea.ec.europa.eu/sites/eacea-site/files/programme_guide_2019_fr.pdf

http://europepourlescitoyens.org/le-programme/

 

 

Citoyenneté européenne et le programme “l’Europe pour les citoyens”

POURQUOI LES ÉTATS-UNIS IMPOSENT-ILS DES SANCTIONS CONTRE L’EUROPE?

Publicités

Revue de presse nationale et internationale.

Publicités