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Le retour de Marco Polo ou les complications d’un monde post-impérial

Le retour de Marco Polo ou les complications d’un monde post-impérial

Publié le 17 Mars 2019 par Observatus geopoliticus in EuropeChineEtats-UnisEconomie

Lorsque le 22 mars, le président chinois Xi Jinping débarquera à Rome pour une très importante visite, l’esprit de Marco Polo flottera dans l’air. S’il ne fut pas le premier Occidental à emprunter la route de la Soie, le célèbre Vénitien laissa à la postérité la description de la Chine et ses merveilles dans son Devisement du monde.

Sept siècles plus tard, le gouvernement italien lance un pavé dans la marre en voulant rejoindre les Nouvelles routes de la Soie, le tentaculaire projet de Pékin visant à intégrer économiquement l’Eurasie, hantise de l’empire américain. Sans surprise, Washington a déjà réagi, en affirmant sans rire que cela « dégraderait l’image internationale de l’Italie ».

Cette dernière n’est pourtant pas le premier pays européen à adhérer au projet chinois et le fidèle lecteur sait que la Hongrie du grand méchant Orban est sur les rangs depuis trois ans, rejointe ensuite par la Grèce ou encore le Portugal. Mais le poids de l’Italie est autrement important : membre du G7, quatrième pays européen en termes de population et d’économie, sa décision pourrait « briser la glace » pour les autres et entraîner plusieurs pays dans son sillage. D’autant que cette intégration aux routes de la Soie ferait bénéficier des prêts de la BAII, à propos de laquelle un petit rappel n’est pas inutile :

La fameuse Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAII) a été lancée en fanfare à Pékin cette semaine [juillet 2015, ndlr]. Plus de 300 délégués de 57 pays ont assisté à la signature. Rappelons que la BAII concurrencera la Banque mondiale sous influence américaine et sera la cheville ouvrière du cauchemar absolu des stratèges états-uniens : l’intégration de l’Eurasie. Elle financera – sans doute en coopération avec l’autre Goliath bancaire créé récemment, la banque des BRICS – les infrastructures liées au phénoménal projet continental de routes de la Soie visant à relier l’Europe à l’Extrême-Orient en évitant les mers, marginalisant considérablement les Etats-Unis.

L’entrée de Rome dans la danse serait une situation gagnant-gagnant, l’Italie pouvant ainsi financer la reconstruction de ses infrastructures vieillissantes (cf. catastrophe du pont de Gênes) et vendre son Made in Italy aux consommateurs chinois qui en sont friands. Un seul perdant dans cette affaire : Washington.

L’analyse pourrait s’arrêter là et conclure à une nouvelle baffe dans la tête impériale. Pourtant, si ce dernier point n’est pas discutable, les choses sont en réalité bien plus compliquées et entrent dans la lignée de ce que nous prédisions au lendemain de l’élection du Donald il y a plus de deux ans :

Le deuxième mandat d’Obama avait sans doute porté à son paroxysme l’affrontement des deux blocs. Entre 2013 et 2015, le système impérial américain, incluant ses dépendances européenne et médiatique, s’est arc-bouté, uni, resserré presque jusqu’à l’étouffement. Un objet trop compressé finit par se fissurer, puis éclater – simple loi physique. Géopolitiquement, cela nous a donné le Brexit et l’élection de Trump.

Nous entrons maintenant dans une ère aléatoire de recomposition, un nouvel ordre mondial que les tenants de l’ordre ancien voient avec horreur et qu’ils tentent désespérément, et avec de moins en moins de succès, de ralentir. Voici venue l’ère des électrons libres, de la restructuration internationale et des nouveaux paradigmes.

Le rapprochement italo-chinois est éclairant à cet égard et un excellent article de Tom Luongo l’analyse en détail. Résumons la complexité de la situation en quelques points :

  1. Le ralliement de Rome aux Nouvelles routes de la Soie est poussé par le Mouvement 5 étoiles et son leader, Di Maio.
  2. Cette annonce a été accueillie avec des cris d’orfraie par Trump, Merkel mais aussi par la Ligue de Salvini, autre composante essentielle du gouvernement italien, pourtant alliée à Di Maio.
  3. La position de Salvini recoupe grosso modo celle de l’anti-système « de droite » partout en Europe (Le Pen, Wildeers, UKIP etc.) : oui à la multipolarité russo-chinoise sur le plan géopolitique contre l’hégémonie américaine, mais non à l’invasion chinoise sur le plan économique.
  4. Merkel, qui ne veut pas voir l’Italie jouer un rôle important en Europe, s’oppose à l’accord Rome-Pékin. Ce faisant, elle se retrouve curieusement dans le même camp que Salvini, qu’elle déteste par ailleurs (migrants, fédéralisme européen etc.)
  5. Ironie du sort, elle se retrouve également dans le même bateau que le Donald, à qui elle s’oppose sur à peu près tous les autres sujets (gaz russe, paiement pour le stationnement des troupes US, protectionnisme vs libre-échange etc.)
  6. Dans ce maelstrom, l’euronouillerie est complètement perdue, ne sachant que faire avec la Chine. Elle est encore plus désemparée face aux Etats-Unis de Trump, comme le montre la délirante séance du Parlement européen d’il y a trois jours, au cours de laquelle les députés ont d’abord voté une série d’amendements contre la reprise des négociations commerciales avant… de voter dans la foulée pour annuler leur propre résolution !

Dans le nouveau monde aux recompositions complexes créées par le reflux impérial, Bruxelles est déboussolée. Vassal eurocratique cherche suzerain désespérément…

 

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Les banques centrales au service des Maîtres de l’Argent

Les banques centrales au service des Maîtres de l’Argent


Par Valentin Katasonov – Le 25 février 2019 – Source Fond Stratégique de la Culture

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À la pyramide des « maîtres de l’argent » – les actionnaires de la Réserve Fédérale Américaine – sont aujourd’hui branchées la plupart des Banques centrales du monde, y compris la Banque de Russie.

Je crois que les lecteurs qui connaissent mes livres se font une bonne idée de l’architecture du système financier international moderne. Il peut être représenté sous la forme d’une pyramide, au sommet de laquelle se trouve la Réserve fédérale américaine, une société privée de type fermé. La Réserve fédérale américaine a des actionnaires, que j’appelle les « maîtres de l’argent ». Ils sont les bénéficiaires du système financier mondial mis en place, et la Réserve fédérale américaine en est le centre de contrôle. Je ne décrirai pas la structure de la pyramide tout entière, mais je noterai qu’au-dessous du sommet de la pyramide, on trouve une institution telle que la Banque centrale européenne (BCE), et qu’au niveau inférieur à celui de la BCE, se trouvent les banques centrales de la zone euro, membres de la BCE. Actuellement, les membres de la BCE sont les  banques centrales de 19 pays européens. Y compris la Banque d’Italie, dont il sera question ci-dessous.


J’ajouterai qu’aujourd’hui la majorité des Banques centrales du monde, y compris la Banque de Russie, sont incluses dans la pyramide des « maîtres de l’argent ». Le contrôle des « maîtres de l’argent » sur les Banques centrales est très efficace car presque toutes ont le statut d’institutions « indépendantes » (indépendantes de leurs États). En dehors de cette pyramide, il n’y a que quelques rares Banques centrales, dont la plus grande est la Banque centrale de la République islamique d’Iran. En ce qui concerne la Banque populaire de Chine (Banque centrale de Chine), sa position dans le système financier mondial est particulière. Sans entrer dans les détails, je dirai que la BPC pour le moment est partiellement dépendante des « maîtres de l’argent ». La situation de la Banque centrale de Chine est instable et dangereuse (nous traiterons ailleurs de la BPC d’une manière ou d’une autre).

L’Argentine, la Hongrie, la Serbie sont en révolte contre les « maîtres de l’argent ».

En de nombreux pays, la pression exercée par les « maîtres de l’argent » par l’intermédiaire des Banques centrales qui leur sont subordonnées, devient très dure et insupportable. De temps à autre, certains États tentent de soustraire les Banques centrales situées sur leur territoire au contrôle des « maîtres de l’argent », et de les placer sous le contrôle des autorités nationales. Ces tentatives sont rares, on peut les compter sur les doigts d’une main. Il y a environ dix ans, la Présidente de l’Argentine de l’époque, Christina Kirchner, a tenté de prélever environ 1/7 des réserves de change de la Banque centrale (6,6 milliards de dollars) pour payer la dette publique extérieure. C’est ce que la Banque centrale d’Argentine lui a catégoriquement refusé, et les « maîtres de l’argent » ont organisé dans les médias une campagne frénétique de harcèlement à l’encontre d’une femme courageuse. L’affaire ne s’est pas limitée à des attaques de la part des médias. Par décision du tribunal américain, les réserves de la Banque centrale d’Argentine furent gelées. Autre cas : en 2011, le Premier ministre Hongrois, Viktor Orban, avait tenté de faire adopter des amendements par le parlement du pays, annulant le statut « indépendant » de la Banque centrale, en la mettant sous le contrôle du gouvernement. Le hurlement universel a de nouveau retenti, organisé par les médias contrôlés par les « maîtres de l’argent ». Bruxelles a organisé une pression sans précédent sur Viktor Orban, qui a dû faire machine arrière, en retirant les amendements. Les déclarations du Premier ministre Hongrois après sa défaite sont caractéristiques : « La bande de bandits, qui a pris le pouvoir dans l’Union Européenne, s’occupe de la banale mise en esclavage de tous ceux qu’elle a réussi à leurrer ! En Hongrie, ils l’ont compris et tentent de s’échapper. Mais la mafia financière internationale tient fermement les Hongrois à la gorge … ». Et voici une autre déclaration de V. Orban à propos de l’histoire de cette époque : « La Hongrie a été traitée comme une colonie ».

En 2012, la petite Serbie a osé établir un contrôle de l’État sur la Banque centrale (également en modifiant la loi, abolissant son « indépendance »). Elle a été traitée de manière encore plus expéditive que la Hongrie. Quelques jours après l’adoption des amendements limitant « l’indépendance » de la Banque centrale de Serbie, les principales agences de notation ont abaissé la cote de crédit du pays. Par exemple, Fitch a commenté son pronostic négatif comme suit : « Au lieu de se concentrer sur la correction des déficits publics croissants et de la dette publique, le nouveau gouvernement a modifié la loi sur la Banque centrale de manière à miner la confiance des investisseurs, et compliquer la conclusion d’un accord d’un nouveau prêt du FMI ».

Attaques contre les Banques centrales : la Turquie et les États-Unis

Voilà deux événements de la dernière année. L’an dernier, le Président Erdogan a été réélu en Turquie. Pendant la campagne électorale, il a déclaré son intention de pousser la Banque centrale à réduire son taux directeur, qui, en réponse à Erdogan, fut augmenté jusqu’à 17,75%, une semaine avant les élections. Erdogan avait également promis qu’il chercherait une meilleure sélection des cadres dirigeants de la Banque centrale. Les tentatives frontales d’Erdogan pour changer le statut « indépendant » de la Banque centrale  n’ont pas abouti. Cependant, il a essayé de renforcer le statut du Ministère des finances, et de le placer au-dessus de celui de la Banque centrale. La lutte continue.

Un autre cas tout à fait sans précédent. Nous parlons d’une série d’attaques de la part de l’actuel Président des États-Unis, Donald Trump, contre la Réserve fédérale. Les attaques survinrent en réponse à la décision de la Réserve fédérale américaine de continuer à augmenter son taux directeur. Le 26 novembre, dans une interview auWall Street Journal, Trump déclara que « la Fed est devenue un problème beaucoup plus grave que la Chine ». À la fin de l’année dernière, Donald Trump a même menacé de demander la démission du président de la FED, Jerome Powell. Il est clair qu’aucune mesure pratique n’a été prise pour démettre J. Powell de ses fonctions de président de la FED. Mais l’événement est sans précédent. Pour la première fois depuis plus d’un siècle dans l’histoire de la Réserve fédérale américaine, le Président américain a parlé de manière aussi directe et franche de cette institution, qui était et reste le premier pouvoir en Amérique.

Les Euro-sceptiques italiens et la Banque d’Italie : la tension monte.

Et voici une autre « émeute à bord du navire ». Nous parlons de l’Italie. Au début de l’été de l’année dernière, après les élections législatives, un nouveau gouvernement a été formé au sein duquel des représentants des mouvements Cinq Étoiles et de la Ligue du Nord ont pris des positions clés. Ce sont des Euro-sceptiques qui cherchent à réviser sérieusement les relations entre Rome et Bruxelles. Et la condition pour qu’une telle révision ait lieu, est de rétablir l’ordre chez soi, en Italie. Non sans fondement, les Euro-sceptiques se représentent la Banque d’Italie comme un « cheval de Troie » grâce auquel Bruxelles mène sa politique à l’égard de Rome.

Afin de se battre contre la Banque centrale, les Euro-sceptiques italiens doivent obtenir le soutien de millions de citoyens ordinaires. Et, comme il leur semble, ce soutien ne manquera pas. Le fait est que le système bancaire italien est considéré comme l’un des plus faibles, si ce n’est de toute l’Union européenne, au moins à coup sûr de la zone Euro. Une vague de faillites de banques commerciales s’est produite dans le pays, entraînant de lourdes pertes pour des millions de déposants ordinaires. C’est à ces déposants, trompés et volés de la sorte, que les dirigeants du gouvernement euro-sceptique ont fait appel, en attirant leur attention sur le fait que les faillites étaient dues à la faute des dirigeants de la Banque d’Italie, chargée de surveiller les organismes de dépôt et de crédit. Les chefs des deux partis au pouvoir en Italie, les vice-premiers ministres Matteo Salvini (« Ligue du Nord ») et Luigi Di Maio (« Cinq étoiles »), se sont prononcés en faveur d’un changement de la direction de la Banque centrale du pays.

Di Maio (qui est également Ministre Italien du développement économique, du travail et de la politique sociale) a bloqué la nomination de l’un des directeurs généraux adjoints de la Banque, soulignant que la Banque centrale avait besoin d’un renouvellement radical de sa direction. Salvini (qui est en même temps le Ministre de l’intérieur) a pour sa part déclaré que la Banque centrale, dans son problème de personnel, avait besoin de faire « table rase », et non de permutations fragmentaires. Avant cela, les deux Vice-premiers ministres ont fait des allusions insidieuses selon lesquelles le statut de la Banque centrale devrait être radicalement changé, et qu’elle devait être privée de son « indépendance ». Le président du pays, Sergio Mattarella, préfère ne pas aborder ce sujet sensible. Le Premier ministre italien Giuseppe Conte occupe à peu près la même position. Mais le Ministre des finances et de l’économie, Giovanni Tria, ne peut éluder la question, et doit exprimer sa position à ce sujet. Et il parle prudemment en faveur de la préservation de l’indépendance de la Banque centrale.

La Banque d’Italie doit rendre l’or au peuple

Un autre thème lié à la Banque d’Italie est l’or qui figure à son bilan. Une petite remarque : les réserves d’or de l’Italie sont depuis longtemps les quatrièmes plus importantes au monde après les États-Unis, l’Allemagne et le Fonds monétaire international (la France est le pays suivant l’Italie en termes de réserves d’or). Au cours des deux dernières décennies, le volume physique de ces réserves est resté inchangé – 2 451,8 tonnes. En janvier de cette année, la part de l’or dans le volume total des réserves de change italiennes était de 65,5% (l’un des taux les plus élevés, seuls ceux des États-Unis, de l’Allemagne et du Venezuela étant supérieurs). Dans les années 70, lors de la Conférence monétaire et financière internationale en Jamaïque, il avait été décidé de démonétiser le métal jaune. Par conséquent, l’or au bilan des Banques centrales a des allures d’« anachronisme ». Mais cet « anachronisme » est présent dans de nombreuses Banques centrales, et la Banque d’Italie est particulièrement remarquable à cet égard. Bien sûr, l’or peut être qualifié d’argent extraordinaire, et cette qualité ne saurait être annulée par quelque conférence internationale que ce soit. Mais dans ce cas, il serait plus naturel que le métal jaune ne soit pas au bilan de la Banque centrale, mais à celui du Ministère des finances, pour couvrir des dépenses budgétaires extraordinaires. C’est une vérité élémentaire, mais elle a depuis longtemps déjà été retirée des manuels d’économie, sur l’ordre des « maîtres de l’argent ».

Et curieusement, les deux Vice-premiers ministres de l’actuel gouvernement italien se sont souvenus de cette élémentaire vérité. À la fin de l’année dernière, Bruxelles exigea de Rome un budget plus ou moins équilibré. En soufflant à Rome qu’il était possible d’éliminer le déficit budgétaire en procédant à une réforme des retraites (comme celle qui est imposée à notre peuple russe aujourd’hui), et en augmentant les impôts (TVA). Rome a refusé de relever la TVA, et a promis au budget une éventuelle réduction de l’âge de la retraite, et l’introduction d’un revenu de base inconditionnel (d’un montant de 780 euros par personne et de 1 032 euros par famille). Sous la pression de Bruxelles, Rome a difficilement réduit le déficit budgétaire de 2,50 à 2,04% du PIB. Et ensuite, Rome a eu l’idée de liquider le déficit budgétaire en 2019, en vendant une partie de l’énorme réserve d’or de l’Italie (environ 20 milliards d’euros seraient nécessaires). Aux prix actuels, la réserve d’or en Italie est estimée à 103 milliards de dollars, ce qui est suffisant pour combler les déficits budgétaires pendant plusieurs années.

Il n’y a qu’un seul « mais » dans cette phrase. Le gouvernement ne peut pas utiliser l’or, car il figure au bilan de la Banque d’Italie, et cette Banque centrale « indépendante » n’a pas l’intention d’abandonner ce métal au profit du Ministère des finances. Le ballon d’essai a été lancé par les auteurs de l’idée en septembre 2018. Ensuite, un article de l’économiste Gabriele Gatozzi a été publié dans les médias italiens (la première publication a été faite sur le blog du fondateur du Mouvement cinq étoiles, Beppe Grillo). L’auteur a attiré l’attention sur la taille gigantesque de la réserve d’or italienne et sur le fait que, contrairement à de nombreux autres pays européens, l’Italie n’avait jamais vendu sa réserve depuis la Conférence de la Jamaïque de 1976. Il serait temps de tirer parti de cette réserve, surtout si Bruxelles s’attend à un budget équilibré de Rome. Deux mois après la parution de cet article, le chef de la Commission du budget de la Chambre des députés, Claudio Borgi, représentant la « Ligue », a présenté un projet de loi prévoyant l’élimination de l’« anomalie », à savoir la présence de la réserve d’or au bilan de la Banque d’Italie, qui devrait être sous le contrôle direct du gouvernement.

Le 11 février, lors d’une conférence de presse, Matteo Salvini a promis que le gouvernement était prêt à régler le problème de la réserve d’or, en l’amenant à sa bonne fin logique. Il a directement déclaré que les réserves de change du pays appartenaient à ses citoyens et non à la Banque centrale dans laquelle elles sont entreposées. Je soupçonne que cette déclaration a provoqué une véritable panique à Bruxelles, car l’Italie a fait savoir ce que les politiciens et les financiers ont tu pendant de nombreuses années. À savoir que les réserves de change devaient être utilisées dans les intérêts du peuple tout entier. C’est un véritable défi lancé aux « maîtres de l’argent ».

À qui appartiennent les réserves d’or de la Banque de Russie ? Il est temps d’y penser

On transpose involontairement les événements d’Italie dans notre vie russe. Les réserves de change de la Fédération de Russie augmentent à pas de géant. Ainsi, le 1er février 2019, elles s’élevaient à 475,9 milliards de dollars, et l’année précédente (le 1er février 2018) à 447,3 milliards de USD, pour une croissance annuelle de 28,6 milliards de dollars. À ce rythme, elles pourraient dépasser la barre des 500 milliards de dollars à la fin de cette année, et de temps à autre, les responsables de notre gouvernement annoncent fièrement ces chiffres, et d’autres chiffres similaires. Mais voilà, le gouvernement n’a rien à voir avec ces réserves. L’article 2 de la loi fédérale sur la Banque centrale de la Fédération de Russie dispose que :

« Conformément aux objectifs et aux procédures établis par la présente loi fédérale, la Banque de Russie exerce le pouvoir de posséder, d’utiliser et de disposer des actifs de la Banque de Russie, y compris des réserves en or et en devises de la Banque de Russie. Les retraits et les gages desdits biens sans le consentement de la Banque de Russie ne sont pas autorisés, sauf disposition contraire de la loi fédérale. L’État n’est pas responsable des obligations de la Banque de Russie et la Banque de Russie des obligations de l’État si elles ne les ont pas assumées ou si les lois fédérales ne le prévoient pas autrement. »

Il semble que tout soit clair. S’agissant de la situation des réserves de change de la Fédération de Russie, le dicton « l’œil voit, mais la dent est paralysée » peut être appliqué. Les nouvelles venant d’Italie concernant des initiatives visant à transférer au bilan du Ministère des finances, sinon toutes les réserves de change, du moins leur partie aurifère, devraient secouer les « Représentants du peuple » de la Douma. Au début de l’année 2019, le volume d’or détenu au bilan de la Banque centrale de Russie atteignait 67,9 millions d’onces, soit 2 112 tonnes. Cet or appartient toujours à la Banque de Russie, qui, en fin de compte, n’est pas « responsable des obligations de l’État ». Or, il fut gagné par le travail de millions de nos citoyens, et devrait appartenir à la population. Par conséquent, il devrait appartenir à l’État qui, selon la constitution de la Fédération de Russie, a pour vocation de servir le peuple. Espérons qu’il y aura des forces politiques en Russie qui, à l’instar des Euro-sceptiques italiens, essaieront finalement de museler la Banque centrale, et de la forcer à servir non pas les « maîtres de l’argent », mais le peuple.

Valentin Katasonov

Traduit du russe par Carpophoros, relu par Cat pour le Saker Francophone

 

http://lesakerfrancophone.fr/les-banques-centrales-au-service-des-maitres-de-largent

 

La Hongrie se félicite de sa politique familiale : + 42% de mariages en 8 ans, « L’UE a choisi l’immigration, nous préférons le soutien aux familles »

Ces dernières années, trouver la réponse adéquate au déclin démographique de l’Europe est devenu l’une des principales sources de désaccord entre l’UE et la Hongrie. Alors que les bureaucrates bruxellois et les libéraux européens considèrent l’immigration comme la solution nécessaire et inévitable, le gouvernement hongrois s’est engagé à augmenter le taux de natalité par des mesures plus efficaces de soutien aux familles.

La prochaine consultation nationale vise à recueillir l’avis des citoyens sur les fondements d’un puissant programme de soutien aux familles, dans l’espoir d’envoyer un message clair : l’Europe ne peut pas être relancée sans renforcer les familles.

Depuis 2010, date à laquelle le gouvernement du Premier ministre Orbán a pris ses fonctions, la politique familiale hongroise a donné des résultats concrets : en 2017, le nombre d’avortements ont chuté de plus d’un tiers, passant de 40 449 à 28 500, les divorces ont nettement diminué (de 23 873 en 2010 à 18 600 en 2017) et le nombre des mariages ont augmenté de 42 %.

Lors d’une conférence de presse, la secrétaire d’État, Csaba Dömötör, a déclaré que dans le questionnaire, les sujets abordés seront les mesures possibles pour soutenir les jeunes couples mariés, les incitations supplémentaires pour élever plus d’enfants et offrir aux femmes qui élèvent des enfants des possibilités d’emploi plus flexibles.

M. Dömötör a réitéré que d’ici 2019, les dépenses publiques consacrées aux programmes de politique familiale seront doublées par rapport au montant alloué à des fins similaires en 2010.

(…) About Hungary

http://www.citoyens-et-francais.fr/2018/11/la-hongrie-se-felicite-de-sa-politique-familiale-42-de-mariages-en-8-ans-l-ue-a-choisi-l-immigration-nous-preferons-le-soutien-aux-f?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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Le bon sens israélien contre Georges Soros

Le bon sens israélien contre Georges Soros

Les Carnets de Nicolas Bonnal

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Le bon sens israélien contre Georges Soros

Soros en destructeur des démocraties occidentales ?

Ce très beau texte de Caroline Glick, publié en août 2016, fut référencé et commenté comme il se doit alors par Dedefensa.org. Il renvoie les maniaques des minorités, les antiracistes et les antisémites à leur niche.

Comme disait un vieux maître (Lalande, l’auteur de mon dico de philosophie préféré), « on doit se défendre quand on est attaqué, car si on ne le fait pas, on favorise une injustice. » Et comme disait Nietzsche dans Par-delà le bien et le mal, les deux peuples qui ont un avenir en Europe sont les juifs et les russes (§251).  Ils ne l’ont que trop montré depuis quand des peuples comme les Français ou les Espagnols s’affaissent lamentablement dans la danse de Saint-Guy du mondialisme liquéfié. Les British ou les Italiens ont au moins essayé… Même les Américains .

Glick commence ainsi :la menace est globale. Je le sens depuis que Soros a pris pied en Espagne avec le gouvernement de Soros-Sanchez-Podemos, qui ne perd pas une minute pour anéantir ce pays.

« OUR WORLD: LA CAMPAGNE DE SOROS DE SOROS DANS LE MONDE

La première chose que nous voyons est la nature mégalomaniaque du projet philanthropique de Soros. Aucun coin du globe n’est affecté par ses efforts. Aucune zone politique n’est laissée intacte. »

Comme une multinationale du crime. La subversion du terme société ouverte empruntée à Henri Bergson (puis seulement à Popper) marquait l’entropie méphitique du K Soros.

Glick ajoute :

« La notion qui sous-tend la légalisation d’une immigration sans entraves est que les États ne devraient pas être en mesure de protéger leur identité nationale. «

Sur la question sexuelle et militaire (la subversion de l’un va avec l’autre, et réciproquement) :

« Ils soutiennent non seulement le droit des femmes à servir dans les unités de combat, mais aussi les efforts pour forcer les soldats à vivre dans des casernes unisexes. En d’autres termes, ils soutiennent les efforts visant à priver les citoyens des démocraties occidentales du droit de maintenir toute distance entre eux et le rejet par Soros de leurs valeurs les plus intimes – leur vie sexuelle et leur identité sexuelle. »

Sur la question de l’immigration illégale (je sais, je sais, on est nazi quand on est contre, et on est nazi quand, juif ou israélien, on s’y oppose) :

« Les groupes de Soros sont sur le terrain permettant aux immigrants illégaux d’entrer aux États-Unis et en Europe. Ils ont cherché à influencer les décisions de la Cour suprême des États-Unis sur l’immigration illégale en provenance du Mexique. Ils ont travaillé avec des musulmans et d’autres groupes pour diaboliser les Américains et les Européens qui s’opposent aux frontières ouvertes. »

Glick souligne qu’Israël est dans le collimateur de Soros :
« En Israël également, Soros s’oppose aux efforts du gouvernement pour mettre fin au flux d’immigration illégale en provenance d’Afrique à travers la frontière avec l’Egypte. »

Se défendre est raciste. Défendre son peuple, son sol, les libertés qui vont avec est raciste.

Retenez bien cette constatation magnifique et implacable :

« S’il est raciste pour les Grecs de protéger leur identité nationale en cherchant à bloquer l’entrée de millions de Syriens sur leur territoire, alors cela est raciste pour la Grèce – ou la France, l’Allemagne, la Hongrie, la Suède, les États-Unis ou la Pologne. »

Caroline Glick termine par un beau rappel des troupes et une constatation non moins implacable :

« Les peuples de l’Occident doivent reconnaître les bases communes de toutes les actions de Soros. Ils doivent aussi réaliser que la seule réponse à ces campagnes préméditées de subversion est que les Occidentaux défendent leurs droits nationaux et leur droit individuel à la sécurité. Ils doivent soutenir les institutions nationales qui garantissent cette sécurité, conformément à la loi, et défendre et défendre leurs valeurs et traditions nationales. »

Car on n’impose ce chaos que par le fascisme.

 

 

Sources

https://www.jpost.com/Opinion/Our-World-Soross-campaign-of-global-chaos-464770

https://nicolasbonnal.wordpress.com/2018/04/15/nietzsche-et-le-conflit-judeo-russe-a-travers-les-siecles/

https://www.les4verites.com/histoire/notes-politiquement-incorrectes-sur-la-superiorite-des-juifs-a-travers-les-siecles

http://www.dedefensa.org/article/le-jerusalem-post-contre-soros-khaos

http://www.dedefensa.org/article/le-bon-sens-israelien-contre-georges-soros

Adhésion de la Macédoine à l’Otan et l’UE, encore loin de la coupe aux lèvres

Adhésion de la Macédoine à l’Otan et l’UE, encore loin de la coupe aux lèvres

CC BY-SA 2.0 / Zé Valdi / Patriotism
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Louis Doutrebente
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L’OTAN et l’UE vont-elles s’étendre encore plus? Depuis l’annonce de Skopje ce mardi 12 juin d’un changement de nom du pays, l’adhésion de la «République de Macédoine du Nord» à l’OTAN et l’UE ne serait plus bloquée par Athènes. Mais les oppositions sont nombreuses et cette annonce pourrait entraîner une nouvelle crise régionale. Analyse.

L’annonce fait grand bruit: Athènes et Skopje, après vingt-sept années d’opposition se mettent d’accord pour un changement de nom de la Macédoine. L’«Ancienne République Yougoslave de Macédoine» pourrait donc s’appeler «République de Macédoine du Nord». Si le nom du pays est loin d’être anodin, notamment pour la Grèce et la Macédoine, la résolution de cet antagonisme pourrait entraîner quelques bouleversements régionaux. Pour autant, certains préfèrent plutôt y voir une sortie de crise. La raison? La possible adhésion de la Macédoine à l’UE et à l’OTAN.

Le 2 avril 2008, la Grèce utilise son droit de veto contre la candidature de la Macédoine à l’OTAN, sous prétexte d’un différend entre Athènes et Skopje sur le «nom» de ce pays limitrophe. En échec, la Macédoine avait alors vu ses voisins intégrer l’Alliance et ses perceptives d’adhésion à l’UE s’éloigner. Si le nom a son importance dans cette crise régionale —outre la Grèce, la Bulgarie et l’Albanie sont aussi touchées- l’Histoire et les territoires et donc la Nation sont totalement concernés, rendant le différend presque existentiel.Et si les premières impressions pourraient laisser penser que cet accord entre gouvernements permettrait, de facto, à l’OTAN et à l’UE de compter un nouveau membre, les étapes sont encore nombreuses et surtout compliquées.
Objectif premier du gouvernement de Skopje depuis le début de son mandat en mai 2017, cet accord avec Athènes est discuté depuis des mois. Pour autant, les négociations se sont intensifiées ces dernières semaines. Et si rien ne semble précipité dans cette annonce, il convient d’analyser l’accord entre les deux parties, encore très flou, avant d’imaginer que ce règlement s’inscrira dans le temps. Ce manque d’information ne permet ainsi pas de savoir si tous les objectifs fixés sont atteints.

De plus, cet accord n’est qu’une première étape. En effet, le gouvernement de Skopje doit maintenant faire valider cet accord par le Parlement. Si la coalition actuelle a obtenu 62 des 120 sièges dans l’Assemblée en juin 2017, et donc une majorité absolue, il serait prudent d’attendre ce vote parlementaire. Cette ratification sera donc une nouvelle étape pour que la Grèce soutienne la candidature/présence de la Macédoine du Nord aux prochains sommets européen et otanien.Puis, Skopje devra s’atteler à la révision de la Constitution. Cependant, pour entériner ce changement, le gouvernement ne possède pas la majorité qualifiée nécessaire à la validation d’une nouvelle Constitution nationale.

L’accord devra ensuite passer aux mains du peuple. En effet, à l’automne prochain, il sera soumis à un référendum pour être totalement accepté en Macédoine du Nord. Et enfin, à supposer que ce processus se déroule sans anicroche, le texte sera soumis au Parlement grec. De là à ce que le peuple grec demande aussi un référendum… Le parcours législatif s’annonce donc extrêmement ardu.

Mais il le sera d’autant plus qu’il existe de réelles et fortes oppositions. En Macédoine, tout d’abord, le parti d’opposition qui a perdu les dernières élections législatives, le VMRO-DPMNE, parti dont est issu le Président Nikola Gruevski, est farouchement opposé à l’accord passé entre les Premiers ministres Zoran Zaev (Macédoine) et Alexis Tsípras (Grèce). Considéré comme une «capitulation», cet accord entraîne beaucoup de critiques chez les nationalistes du parti d’opposition. Son chef, Hristijan Mickoski a déclaré que le Premier ministre avait mené les négociations «de manière incompétente et accepté toutes les revendications de la Grèce». Il a de plus ajouté que son parti «n’acceptera pas les changements du nom constitutionnel» du pays. Ces critiques sont d’autant plus fortes qu’elles sont approuvées par de nombreux citoyens qui ont largement manifesté ces derniers mois. Le contexte politique est véritablement instable en Macédoine depuis de nombreux mois et cet accord ne risque pas de calmer le jeu.

La Macédoine renonce à Alexandre le Grand!
© REUTERS / Ognen Teofilovski

Au-delà de la Macédoine, chez son voisin grec, l’opposition à Tsípras est aussi virulente. En effet, à Thessalonique, près de 100.000 personnes, considérées comme nationalistes, ont pris possession de la rue en janvier dernier pour faire comprendre leur opposition au choix du Premier ministre.Le vice-président du Parlement européen, Dimitrios Papadimoulis, résume et complète cette opposition, qui n’existe pas seulement en Macédoine et en Grèce, mais aussi en Europe:

«Kyriakos Mitsotakis, le nouveau dirigeant de Nouvelle Démocratie [parti nationaliste, d’opposition à Tsípras, ndlr], devrait finalement décider de la ligne de son parti. Est-il d’accord avec Joseph Daul [Président du PPE, ndlr] et Kóstas Karamanlís [ancien Premier ministre grec, ndlr] ou avec la fraction Viktor Orbán [Premier ministre hongrois, ndlr]- Spyrídon-Ádonis Georgiádis [ancien ministre de la Santé, parlementaire grec, ndlr]?»

En effet, aussi bien du côté de l’Union européenne que de l’OTAN, les autorités cherchent à renforcer le pouvoir de leur institution en s’élargissant et en intégrant de nouveaux membres. Précisions par ailleurs que la Macédoine a adhéré au Partenariat pour la paix de l’OTAN en 1995, a accepté un plan d’action pour son adhésion en 99, et «apporte un précieux soutien aux opérations et aux missions dirigées par l’OTAN en Afghanistan et au Kosovo».Si on s’aperçoit que ces possibles adhésions trouvent un écho favorable au sein de l’UE et de l’OTAN, la critique et l’opposition du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, sont loin d’être insignifiantes. La figure de l’opposition à Bruxelles s’est récemment exprimée par vidéo en demandant sagesse et courage aux dirigeants de son parti afin de «ne pas céder à la pression des puissances étrangères».

Si la Grèce et la Macédoine sont directement visées dans les propos d’Orban, qu’en est-il de l’Allemagne et de la France, principales puissances européennes? La réaction de la Russie est aussi fortement attendue.

https://fr.sputniknews.com/international/201806131036782705-macedoine-otan-ue-adhesion/

Lafarge – Daech : un scandale d’Etat ? – JT TVL 18 mai 2018

Lafarge – Daech : un scandale d’Etat ? – JT TVL 18 mai 2018

1) International / Lafarge – Daech : un scandale d’Etat ?

Lafarge accusée de financement du terrorisme. Le cimentier aurait accepté des transactions financières avec plusieurs groupes armés en Syrie, dont l’Etat Islamique, afin de maintenir l’activité de l’usine de Jalabiya, dans le nord-est du pays. L’ancien N°2 de la DGSE, Alain Juillet, revient sur l’affaire pour TV Libertés

2) Europe / La Hongrie débarrassée de George Soros

Victoire symbolique pour Viktor Orban ! Grâce à une campagne contre les ONG favorables à l’immigration clandestine, le premier ministre hongrois a poussé l’Open Society de George Soros à l’exil.

3) Economie / L’âge de la retraite naturellement repoussé

Crise économique, allongement de la durée de vie, hausse de la CSG… le monde du travail des plus de soixante ans est à l’aube de changements profonds. Plus de 40 % des futurs retraités envisagent de continuer à travailler tout en touchant leur pension.

4) Technologie / Suède : la mode des puces intégrées

5) L’actualité en bref

https://www.tvlibertes.com/2018/05/18/23092/lafarge-daech-scandale-detat-jt-tvl-18-mai-2018

George Soros n’est pas «prêt à accepter le résultat des élections législatives hongroises»

George Soros n'est pas «prêt à accepter le résultat des élections législatives hongroises»

Alors que le parti dirigé par Viktor Orban, connu pour sa ligne politique anti-immigration et allant parfois à l’encontre des idées de l’UE, a remporté une large victoire aux récentes élections législatives hongroises, George Soros a été accusé par le gouvernement d’ingérence dans les affaires du pays.

Le porte-parole a en outre réaffirmé l’opposition de Budapest aux propositions de l’UE visant à répartir les migrants et a déclaré que l’électorat hongrois avait exprimé sa position anti-immigration à travers les élections qui se sont tenues ce mois-ci.

 

«L’élection a clairement défini le chemin que doit suivre la Hongrie dans la lutte contre la migration», a souligné M.Kovacs.

Budapest avait accusé M.Soros d’avoir embauché quelque 2.000 personnes pour influer sur les élections législatives. Le parti au pouvoir Fidesz et son partenaire de coalition tentent d’interdire ses groupes, tels que l’Open Society Foundation.

Le gouvernement hongrois a une fois de plus mis en garde contre la menace que George Soros représentait pour le pays, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Zoltan Kovacs, déclarant mardi que M.Soros n’avait pas accepté le résultat des élections et continuerait de se mêler des affaires du pays dans le but de l’adapter à son programme pro-immigration.

«Les événements de ces derniers jours ont clairement montré que George Soros n’était pas prêt à accepter le résultat des élections législatives hongroises», a affirmé Zoltan Kovacs le 17 avril à Budapest.

M.Kovacs a souligné qu’en plus d’encourager les manifestations antigouvernementales dans toute la Hongrie, M.Soros tentait de remettre en question la légitimité des élections.

«Il est absolument évident que nous pouvons compter sur des représentants et des organisations de l’empire Soros: ils essaieront de briser la Hongrie et tenteront de faire abandonner le point de vue anti-immigration du pays ainsi que forcer un mécanisme de répartition permanent qui pousserait des dizaines de milliers d’immigrants dans les États membres [de l’UE, ndlr]. Cette solution a été préparée par les institutions de l’UE en juin dernier via les réformes dites de Dublin IV», a-t-il poursuivi.

La loi anti-Soros doit encore être votée par le parlement mais le Premier ministre Orban espère que le projet de loi limitera l’influence du financier américano-hongrois dans les affaires intérieures du pays.

 

La Hongrie fait partie de ces États membres de l’UE opposés à l’accueil massif de migrants notamment prôné par la chancelière allemande Merkel.

En 2015, la Hongrie a choisi de construire des barrières le long de sa frontière avec la Serbie et la Croatie afin d’empêcher les migrants en route vers les pays d’Europe occidentale d’entrer dans le pays.

http://www.citoyens-et-francais.fr/2018/04/george-soros-n-est-pas-pret-a-accepter-le-resultat-des-elections-legislatives-hongroises.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

D’étranges choses se passent dans les pays européens qui résistent aux assauts de Soros.

http://www.brujitafr.fr/2018/04/d-etranges-choses-se-passent-dans-les-pays-europeens-qui-resistent-aux-assauts-de-soros.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmailD’étranges choses se passent dans les pays européens qui résistent aux assauts de Soros.

Publié par Brujitafr sur 8 Avril 2018, 07:16am

Catégories : #ACTUALITES, #Nouvel Ordre Mondial

D’étranges choses se passent dans les pays européens qui résistent aux assauts de Soros.
Il se passe des choses étranges en Europe de l’Est et en Europe centrale mais ces évènements sont peu mentionnés par les médias. Deux chefs d’État, les Premiers ministres slovène et slovaque, ont démissionné presque simultanément. Le Premier ministre slovaque Robert Fico a été victime du scandale de l’assassinat de Jan Kuciak, un journaliste qui enquêtait sur la corruption au sein du gouvernement. Il a dû démissionner sous la pression de manifestations populaires.

Fico était connu pour son soutien à un renforcement du groupe de Visegrad. Il s’était opposé à Bruxelles sur de nombreux points. Il faut aussi remarquer qu’il prêchait la levée des sanctions et l’amélioration des relations avec Moscou. Il insistait sur le fait que la Russie est un partenaire fiable dans le domaine de l’énergie. Est-ce une coïncidence qu’il ait été contraint de démissionner en pleine campagne anti-russe, entretenue par l’affaire Skripal et d’autres histoires manifestement concoctées et utilisées comme faux prétextes pour des attaques incessantes contre Moscou ? N’était-il pas une menace à la soi-disant unité de l’UE contre la Russie ? Bien sûr qu’il l’était.

Fico n’a pas caché le fait que sa décision a été prise à cause des fortes pressions qu’il subissait. Son éviction a été manigancée par des forces extérieures, dont le milliardaire philanthrope George Soros. Par exemple, le président slovaque Andrej Kiska a eu une réunion privée avec le milliardaire en septembre 2017. Ce fut une conversation en tête-à-tête. Aucun diplomate slovaque n’y était présent.

Selon le ministre des Affaires étrangères, Miroslav Lajčák, « George Soros est un homme qui a une influence majeure sur le développement en Europe centrale, orientale, et au-delà. C’est un fait qui ne peut être remis en question. » Le Premier ministre Viktor Orbán a dit ceci à son sujet : « George Soros et son réseau profitent de toutes les occasions possibles pour renverser les gouvernements qui résistent à l’immigration. »

Le Premier ministre slovène, Miro Cerar, a été attaqué par Soros pour son opposition à la politique de l’UE en matière d’immigration. George Soros n’a pas caché le fait qu’il était un ardent opposant à la position de Miro Cerar. « C’est une obligation pour l’Europe d’accueillir des migrants », a déclaré le financier américain aux Européens. Maintenant, le Premier ministre a été obligé de quitter son poste après que les résultats d’un référendum sur un projet économique clé ont été annulés par le tribunal de première instance et que les attaques des médias contre sa position à l’égard des demandeurs d’asile se sont intensifiées. Cerar n’étant plus aux commandes, le mouvement d’opposition à la dictature de Bruxelles a été affaibli.

Qui sera le prochain ? Probablement la Hongrie, qui est devenue la cible des attaques de Soros. Le milliardaire américain a investi plus de 400 millions de dollars dans son pays natal depuis 1989. Il a également annoncé son intention d’influencer la campagne électorale hongroise et a employé 2 000 personnes à cette fin. Le gouvernement veut que son projet de loi intitulé « Stop Soros » soit voté. Il ne fait aucun doute que la Hongrie sera attaquée pour s’être opposée au réseau du financier.

Bruxelles va froncer les sourcils, geindre et critiquer le « régime non démocratique » qui gouverne le pays. Les prochaines élections législatives en Hongrie auront lieu le 8 avril 2018. Ce sera un combat difficile pour préserver l’indépendance tout en repoussant les tentatives d’imposer la pression américaine par le biais d’ONG et d’institutions éducatives soutenues par Soros.

La République tchèque résiste également aux activités de Soros. Le président tchèque Milos Zeman a accusé des groupes affiliés à Soros de s’ingérer dans les affaires intérieures de son pays. Le financier exhorte l’UE à faire pression sur la Pologne et à l’obliger à « préserver l’État de droit ».

La Macédoine aussi résiste aux activités subversives inspirées par le milliardaire qui vise un changement de régime. Le « réseau Soros » a une grande influence sur le Parlement européen et d’autres institutions. La scandaleuse liste des alliés de Soros comprend 226 députés sur 751. Un membre sur trois – pensez-y ! Si ce n’est pas de la corruption, qu’est-ce que c’est ? Les législateurs manipulés de l’étranger dansent sur la musique de Soros. Ils font ce qu’on leur dit, y compris alimenter l’hystérie anti-Russie.

Moscou a sa propre histoire de relations avec le réseau Soros. En 2015, l’Open Society Institute de George Soros a été expulsé de ce pays car considérée comme une « organisation indésirable » créée seulement pour renforcer l’influence américaine.

Il serait vraiment naïf de penser que Soros agit seul. C’est un secret de polichinelle que le gouvernement américain s’immisce de façon flagrante dans les affaires intérieures d’autres pays en utilisant le milliardaire comme cheval de Troie. L’Europe est un concurrent qu’il faut affaiblir. L’USAID et le réseau Soros font souvent équipe dans la poursuite d’objectifs communs. En mars 2017, six sénateurs américains ont signé une lettre demandant au département d’État d’examiner le financement gouvernemental des organisations soutenues par Soros. Mais ces efforts n’ont abouti nulle part, Foggy Bottom [Un quartier rupin près de la Maison Blanche, NdT] est toujours du côté de Soros, quoi qu’il fasse.

De nombreux pays européens sont engagés dans une bataille féroce pour protéger leur indépendance. L’« empire » du financier cherche à conquérir l’Europe par le biais de pots-de-vin et d’ONG subversives. Ces pays et la Russie résistent à la même menace. C’est peut-être la raison pour laquelle les sanctions contre la Russie sont si impopulaires parmi les politiciens d’Europe de l’Est.

Alex Gorka

Traduit par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone.

À Budapest, le V4 réitère son désir d’une autre Europe

À Budapest, le V4 réitère son désir d’une autre Europe

Hongrie, Budapest – Réunis au parlement hongrois à Budapest, les plus hauts représentants parlementaires du groupe de Visegrád, dont la Hongrie assume la présidence jusqu’à fin juin, ont réitéré leur volonté d’une Europe des Nations, sans immigration extérieure, et acté une plus forte coopération entre eux sur de nombreux plans.

Le vendredi 2 mars, László Kövér, président de l’Assemblée nationale hongroise, a reçu ses homologues tchèques, slovaque et polonais. Outre la réunion des présidents d’assemblées et de sénats, plusieurs commissions de parlementaires du V4 ont été formées pour aborder différents thèmes de coopération à renforcer et développer.

Les présidents d’assemblées et de sénats du V4 à Budapest, le 2 mars 2018. Photo : Visegrád Post

La Commission du V4 aux Affaires européennes a réitéré la volonté du V4 et de ses parlementaires majoritaires à vivre au sein d’une Union européenne des Nations, où les parlements nationaux verraient leur rôle renforcé. La question de la subsidiarité a également été abordée, et la Commission du V4 a émis des doutes sérieux sur l’application de celle-ci par la Commission européenne.

Pour les parlementaires du V4, le Brexit est une question posée à l’Europe : « où vas-tu ? ». Mais il représente également un bouleversement important du point de vue centre-européen. Le V4 entend s’y préparer, et appelle à ce que l’Union européenne respecte la sortie du Royaume-Uni sans chercher à le sanctionner, et que l’Union garde d’excellents rapports avec le Royaume-Uni.

Avec le Brexit, 85% du PIB de l’UE proviendra de la zone euro, ce qui accentuera « l’Europe à deux vitesses ».

Pour la Commission aux Affaires étrangères du V4, la réponse aux Brexit est en partie dans l’élargissement de l’Union aux Balkans occidentaux, mais aussi la Moldavie. Considérant que l’Europe centrale est le moteur de cet élargissement, notamment via l’Initiative des Trois Mers, le président de la Commission, Zsolt Németh, a expliqué que le moteur principal de cette dynamique est la Pologne, car « la taille compte ». L’élargissement de l’UE aux Balkans occidentaux est important notamment pour combler le vide dans lequel les États-Unis et la Russie s’engouffrent. Zsolt Németh a rappelé également de ne pas commettre la même erreur que pour la Yougoslavie : il faut respecter les Nations.

En parallèle, la Commission estime que la Coopération Structurée Permanente (CSP) de l’Union européenne a été une grande réussite de l’an passé.

Pour la Commission sociale du V4, le thème principale aura été la question de la démographie. En effet, les pays du V4 ont tous des taux de fécondité inférieurs à 2, autrement dit, leurs populations respectives sont en déclin numérique. Pour répondre à cette situation jugée problématique, le V4 rappelle qu’il s’oppose à la solution de l’immigration. « Nos réponses doivent servir nos nations. Il faut des politiques familiales, pas des politiques d’immigration, » a dit la présidente de la Commission.

La Hongrie, qui avait un taux de fécondité de 1,26 enfant par femme en 2010, est actuellement à 1,5 et vise 2,1 pour 2030. Les trois piliers de la politique familiale hongroise sont également donnés en exemple : avoir des enfants et appauvrissement ne doivent pas être synonymes, l’État doit soutenir les familles matériellement et moralement, et il faut redorer l’image de la parenté. Le V4 reproche à Bruxelles de choisir l’immigration et non la natalité. Et enfin, le V4 s’oppose également à l’idéologie du genre, et porte un profond respect aux enfants et à l’institution du mariage.

La Commission économique du V4 s’est penchée sur la question des fonds de cohésion du budget 2020-2027 de l’UE : pour le V4, il est important de ne pas réduire les fonds de cohésion suite au départ du Royaume-Uni, et d’augmenter les cotisations pour compenser, afin de maintenir les fonds de cohésions qui sont un grand succès, et ont prouvé leur efficacité.

La Commission pour l’agriculture du V4 s’est déclarée en faveur du maintien de la PAC et des paiements directs aux agriculteurs. Cependant, le V4 veut moins de bureaucratie dans la PAC et souligne que la question de l’immigration ne doit pas être incluse dans la PAC. La Commission a également rappelé la volonté du V4 de lutter contre l’Europe à deux vitesses également sur le terrain de la qualité des produits manufacturés.

Enfin, la Commission à la défense du V4 estime que le plus grand défi sécuritaire pour l’Union européenne aujourd’hui est l’arrêt de l’immigration de masse vers l’Europe. Et en cela, a souligné Szilárd Németh, le président de la Commission, le V4 a montré que c’était possible, tout en donnant l’exemple d’une belle solidarité européenne : les pays du V4 ont aidé la Hongrie pour arrêter l’immigration à sa frontière. En 2016, a-t-il rappelé, il y avait encore 124 agents des autres pays du V4 pour sécuriser la frontière. Dès 2017, cela n’était plus nécessaire.

Szilárd Németh a également annoncé qu’un sondage de novembre 2017 montrait que 70% des habitants du V4 pensent que la Commission européenne ne veut pas arrêter l’immigration de masse mais au contraire l’organiser et la soutenir.

Parmi les succès de la collaboration du V4, le président de la Commission à la défense a rappelé le succès du groupe de combat du V4 constitué de 4.000 soldats. Sa conclusion a porté sur la nécessité au niveau du V4 de renforcer la coopération au niveau de l’industrie de l’armement.

L’intervention de Péter Szijjártó (au centre) au sommet du V4 de Budapest, le 2 mars 2018. Photo : Visegrád Post

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, sortant d’une rencontre avec le Secrétaire d’État aux Affaires étrangères britannique Boris Johnson, est également intervenu brièvement lors du sommet : le V4 a été plusieurs enterré, et pourtant, le voilà plus fort que jamais ; cela démontre sa longévité.

Le ministre a rappelé que le commerce extérieur de l’Allemagne avec le V4 est de 54% supérieur à celui avec la France et le triple de celui avec l’Italie. Le V4 représente un marché de 66 millions d’habitants, et tous doivent en tenir compte, en particulier du fait de sa croissance dynamique, a rajouté le ministre Péter Szijjártó.

Selon lui, le V4 a eu plusieurs fois raison par le passé. Avec le Brexit, les partisans d’une Europe des Nations seront moins nombreux et c’est une des raisons pour élargir l’UE aux Balkans occidentaux. Pour le chef de la diplomatie hongroise, le rôle du V4 est critique pour cet élargissement, car l’Ouest de l’Union comprend mal l’intérêt d’un tel élargissement qui est vu comme un poids, alors qu’il s’agit selon le ministre hongrois de la meilleure réponse aux défis qui se posent à nous.

Un des objectifs du V4 est également d’améliorer les infrastructures nord-sud. M. Szijjártó a donné l’exemple de la route Budapest-Varsovie qui nécessite 12 heures de trajet, et a ajouté que l’absence d’autoroute ou de connexion de gazoducs et de réseaux électriques est également un problème. Le ministre hongrois a déclaré qu’une des premières étapes pour répondre à cette problématique était la mise en place d’une ligne à grande vitesse entre Varsovie, Brno, Bratislava et Budapest.

Enfin, le ministre hongrois des Affaires étrangères a souligné l’importance du christianisme et des traditions chrétiennes pour l’Europe, ainsi que le rôle du V4 pour la défense de cet héritage.

À l’issue du sommet, le Maréchal de la Diète (président de l’assemblée nationale polonaise) Marek Kuchciński et le Maréchal du Sénat de Pologne Stanisław Karczewski ont reçu du Président de la République hongroise la Grande-Croix de l’Ordre du Mérite de Hongrie, dans une cérémonie à laquelle a participé le Premier ministre hongrois Viktor Orbán.

De gauche à droite : László Kövér, Marek Kuchciński, János Áder, Stanisław Karczewski, Viktor Orbán. Photo : Visegrád Post
https://visegradpost.com/fr/2018/03/05/a-budapest-le-v4-reitere-son-desir-dune-autre-europe/

« L’Occident tombera, alors que l’Europe est occupée sans s’en rendre compte, » selon Viktor Orbán. « Le christianisme est le dernier espoir »

« L’Occident tombera, alors que l’Europe est occupée sans s’en rendre compte, » selon Viktor Orbán. « Le christianisme est le dernier espoir »

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22.02.2018

Hongrie – Le dimanche 18 février, Viktor Orbán a tenu son discours annuel sur l’état de la nation au château de Budapest. À six semaines des élections que, selon les sondages, il va probablement gagner à nouveau, pour une troisième fois consécutive, Viktor Orbán est apparu très confiant. Et pas seulement concernant sa réélection.

En bref :

Parmi de nombreux sujets, Viktor Orbán a évoqué bien sûr les élites bruxelloises, George Soros, l’immigration et le V4. Pour lui, « la situation actuelle veut que le danger nous menaçant vient de l’Occident. Ce danger pour nous vient des politiciens de Bruxelles, Berlin et Paris. Ils veulent que nous adoptions leurs politiques : les politiques qui ont fait de chez eux des pays d’immigration et qui ont ouvert la voie au déclin de la culture chrétienne et à l’expansion de l’Islam. Ils veulent que nous acceptions aussi les migrants et que nous devenions aussi des pays aux populations mixtes ».

Mais Viktor Orbán a de grands espoirs, car « Nous devons clairement et franchement déclarer que nous ne voyons pas le combat que nous menons comme une bataille sans espoir ; en fait, comme nous le voyons, nous sommes maintenant au bord de la victoire. Les pays du groupe de Visegrád sont inébranlables. Le monde orthodoxe reste ferme et il semble que la Croatie soit revenue à la raison. L’Autriche s’est maintenant tournée vers le patriotisme et le christianisme. En Bavière, une résistance spirituelle et politique s’est développée sous la direction de la CSU ».

Mêmes espoirs concernant la lutte contre le « philanthrope » George Soros : «Nous comprenons que Soros a choisi de se battre non seulement contre nous, mais aussi contre les Britanniques, le président Trump et les Israéliens. Et partout le sujet est le même : forcer l’acceptation de l’immigration et de la migration. Mais ils ne réussiront pas. Nous ne sommes pas seuls, et nous nous battrons ensemble pour contenir – et ensuite arrêter – le plan de Soros présenté à Bruxelles et à l’ONU. Et si nous avons assez d’alliés – et nous pouvons avoir assez d’alliés – je suis sûr que nous réussirons à la fin ».

Et, ouvertement inspiré par le président américain Trump, Viktor Orbán a déclaré que la nation est la chose la plus importante, et qu’il s’agit maintenant de placer « la Hongrie d’abord ».

 

 

Source : Visegradpost

http://katehon.com/fr/article/loccident-tombera-alors-que-leurope-est-occupee-sans-sen-rendre-compte-selon-viktor-orban-le