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Facebook en panne dans une partie du monde

Facebook en panne dans une partie du monde

Washington – Facebook, le plus grand réseau social du monde, connaissait mardi des difficultés d’accès, selon le compte Twitter du site.

Instagram, l’application de partage de photos détenue par Facebook, a de son côté également annoncé rencontrer des difficultés techniques.

« Nous savons que certaines personnes ont des problèmes pour accéder à la famille d’applis de Facebook. Nous travaillons à la résolution de ce problème aussi rapidement que possible », a fait savoir dans un tweet Facebook, qui compte plus de 2 milliards d’utilisateurs dans le monde entier.

Le 12 novembre, Facebok était déjà tombé en panne brièvement en Amérique du nord et du sud.

(©AFP / 20 novembre 2018 17h04)

https://www.romandie.com/news/Facebook-en-panne-dans-une-partie-du-monde/972853.rom

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Espionnage et cybersécurité : des dizaines d’agents de la CIA arrêtés ou exécutés… sur simple clic Google !

Info

© TV5MONDE

Au moins 30 agents « neutralisés », des dizaines d’autres démasqués. La CIA a payé un lourd tribut au renseignement entre 2009 et 2013. L’Agence américaine possédait des serveurs de communication « cachés » sur Internet. Les services iraniens et chinois avaient trouvé la « formule magique » pour récupérer leurs adresses. Explications

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L’information n’est révélée qu’aujourd’hui par deux journalistes de Yahoo News, Zach Dorfman and Jenna McLaughlin, mais elle reste énorme par ses conséquences. L’affaire s’est déroulée entre 2009 et 2013 : un système de communication par serveur Internet de la CIA, utilisé par des agents infiltrés à l’étranger, a été compromis durant toute cette période par les renseignements iraniens, puis chinois. Des dizaines d’agents et de sources ont été démasqués en Iran et enfermés, 30 autres ont été exécutés en Chine. Le système pour permettre les échanges via Internet était basé sur le principe du « web caché », ce qui pour une agence de renseignement frise l’amateurisme le plus complet.

Une requête Google pour faire « apparaître » l’adresse du serveur

Le principe que la CIA avait décidé d’appliquer pour permettre à des agents en Iran ou en Chine d’échanger des informations était le suivant : des serveurs web étaient activés de façon temporaire, et pas indexés pour n’être affichables par le moteur de recherche Google qu’avec une certaine méthode et certains mots clés dans la recherche avancée. Ce que le spécialiste en cybersécurité Philippe Laquet résume par la sentence suivante : « C’était une sorte de « formule magique » dans la barre de recherche google, ce qu’on appelle un « dork », pour pouvoir rechercher les seveurs non indexés ».

Ces serveurs permettaient à des sources à l’étranger d’échanger avec la CIA après avoir tapé la requête avancée Google leur donnant un lien url (adresse du serveur web) sur lequel ils venaient se connecter. Une fois les échanges effectués, le serveur était désactivé et d’autres pouvaient s’activer temporairement dont l’adresse différente était néamoins toujours récupérable via cette fameuse méthode de recherche avancée sur le moteur Google. « Quiconque utilisait la « formule magique » de recherche pouvait retrouver les dits serveurs », précise le cyberspécialiste.

En 2009, un agent double iranien  a utilisé l’un de ces sites web temporaire. Les services dont il dépendait en Iran ont très vite compris la méthode utilisée, ce qui leur a permis de trouver d’autres sites web d’échanges entre la CIA et ses sources…
Et C’est ainsi que la plupart des sources de la CIA en Iran ont été identifiées et arrêtées en 2011.

Des serveurs utilisés par la Chine

Ces accès aux serveurs de communication avec les sources de la CIA à l’étranger n’ont pas seulement permis les arrestations iraniennes, bien que les services iraniens les aient utilisé aussi pour se rapprocher d’agents américains afin de les recruter comme agents double. Entre 2011 et 2012, la Chine a elle aussi accédé à ces serveurs web temporaires afin d’identifier les sources ou agents américains utilisant ce système, ce qui a mené — selon les confidences reçues par les journalistes de Yahoo news — à l’exécution de 30 personnes par le gouvernement. Il est possible que les services iraniens aient partagé des informations avec les services chinois, que ce soit sur l’identité de sources en Chine ou en leur donnant la méthode utilisée pour trouver les adresses de serveurs. Les 11 anciens responsables de l’agence américaine de renseignement (et d’anciens proches du gouvernement américain) qui ont parlé aux journalistes de Yahoo news estiment qu’il est possible que la compromission ait été mondiale. La CIA aurait probablement été forcée de retirer ses agents présents dans le monde entier.

Comment la CIA a-t-elle pu imaginer permettre à des agents exposés à l’étranger de communiquer par des serveurs web repérables grâce à une simple recherche avancée dans Google ? Le mystère à ce niveau là reste entier…

https://information.tv5monde.com/info/espionnage-et-cybersecurite-des-dizaines-d-agents-de-la-cia-arretes-ou-executes-sur-simple-clic

Comment dit-on rapide en russe…

Comment dit-on rapide en russe…


… быстро (bistro) 1. Non, on dit SFPS (System for Transfer of Financial Messages), avant on disait SWIFT dans la lingua franca de l’Empire


Par Tom Luongo – Le 2 novembre 2018 – Source Tom Luongo

Tom LuongoAu cours de la crise du rouble de 2014-2015, la Russie a annoncé, à la suite des sanctions américaines et européennes sur la réunification avec la Crimée, qu’elle commencerait à mettre en place un système de transfert financier électronique interne, une alternative à SWIFT.

Ce système, appelé Système de transfert de messages financiers (SFPS), fonctionne non seulement en Russie, mais selon un rapport de Russia Today (RT), il gère désormais les données de transfert financier de plus de la moitié des institutions russes.

Selon Anatoly Aksakov, président du comité parlementaire russe sur les marchés financiers :

« Le nombre d’utilisateurs de notre système de transfert de messages financiers internes est désormais supérieur à celui de ceux qui utilisent SWIFT. Nous avons déjà des discussions avec la Chine, l’Iran et la Turquie, ainsi que plusieurs autres pays, sur l’établissement d’un lien entre notre système et leurs systèmes », a déclaré Aksakov.

« Ils doivent être correctement intégrés les uns aux autres afin d’éviter tout problème d’utilisation des systèmes de messagerie financière internes du pays. »

Cela fait suite à la vantardise des Russes, le mois dernier, selon laquelle leur système suscitait un grand intérêt au niveau international. Il reste à voir quelle est la part d’esbroufe et quelle est la part de réalité, mais le point important ici est que, dès lors que les États-Unis avaient menacé de faire de SWIFT une arme de guerre commerciale dans leur politique étrangère, une telle situation était inévitable.

La Chine a son propre système interne. Et d’autres pays sont en train de construire le leur.

L’enjeu financier de SWIFT

Un thème commun sur ce blog est de dire que le contrôle est une illusion. Le pouvoir est éphémère. La meilleure façon d’exercer votre pouvoir est de le posséder sans jamais l’utiliser. Parce qu’une fois que vous l’utilisez, vous dévoilez à vos ennemis ce qu’il leur coûte de ne pas respecter vos édits.

Et s’il y a une chose dans laquelle les humains sont bons, c’est réagir à des défis connus. Quand nous pouvons mesurer le coût d’un comportement par rapport à un autre, alors nous pouvons décider lequel est le plus important pour nous.

Une fois que les coûts liés à l’usage de SWIFT dépassent les avantages de la création de votre propre alternative, vous la créez.

Le système SWIFT a un pouvoir de marché similaire à celui d’un PDG disposant de milliards d’actions dans sa propre entreprise. On fait beaucoup de foin autour de la fortune de Jeff Bezos et Mark Zuckerberg, mais mesurer leur valeur nette en multipliant leurs avoirs connus par le prix actuel de l’action est inutile. Parce qu’ils ne peuvent pas les vendre. C’est le pouvoir du marché : leur richesse virtuelle s’évapore au moment où ils signalent au marché leur intention de vendre.

En réalité, s’ils essayaient de vendre leurs actions en une fois, leur valeur s’effondrerait, les acheteurs prendraient la poudre d’escampette et ils réaliseraient bien moins que la valeur nette déclarée avant le début de la vente.

Donc, ils sont, en quelque sorte, captifs de leur propre succès, ils doivent gérer leur création avec soin pour ne pas nuire à leur réputation, à leur position sur le marché et, en fin de compte, à leur activité.

Au départ, SWIFT est un système monopolistique, un monopole né de la commodité et de l’inertie grâce à sa neutralité face aux caprices des instances politiques internationales. Entre en scène la phase sénile de la pensée impériale aux États-Unis, alors que son contrôle sur les affaires mondiales s’efface d’abord dans les cœurs et les esprits de divers peuples dans le monde, puis en politique, et vous avez le début de la fin de SWIFT comme seul système de transfert financier international.

En 2010, je me souviens de Jim Sinclair [investisseur et courtier légendaire, NdT] tapant du poing sur la table, à propos de notre menace à la Suisse d’exiger  les données de ses clients pour rechercher les « tricheurs à l’impôt » dans le cadre de la loi FATCA. Il a alors déclaré que l’administration Obama était idiote de faire ça.

C’est là que j’ai compris la maxime : une fois que vous avez choisi l’option nucléaire, vous n’avez plus d’autre choix.

Et il avait raison.

Ensuite, l’Iran a été exclu de SWIFT en 2012 pour provoquer un changement de régime qui a également échoué. Et cela a réveillé le monde à la réalité. Les États-Unis et l’Europe tenteront de détruire votre gagne-pain si vous osez vous opposer à leurs revendications unilatérales.

Le troupeau de Davos, notre élite politique et financière, ne recule devant rien pour s’assurer de votre docilité.

Pas de chance [pour les élites], SWIFT n’est que du code informatique. C’est juste un système de messagerie crypté. Et tout comme pour la pression visant à étouffer les voix alternatives sur les médias sociaux – par exemple, en déconnectant Alex Jones et Gab – la solution face au contrôle autoritaire n’est pas de combattre le feu par le feu, mais d’utiliser la technologie.

Et c’est exactement ce que la Russie a fait. Ils se sont appliqués, ont dépensé de l’argent et ont écrit leur propre code. Après tout, le code est difficile à contrôler.

Décoder la puissance de SWIFT

C’est aussi ce qui se passe actuellement dans toute la chaîne d’approvisionnement des communications Internet. L’infrastructure dont les producteurs de contenu indépendants ont besoin pour résister au contrôle des entreprises multinationales est en cours de mise en place et permettra à leurs activités de se développer à mesure que de plus en plus de gens s’éveillent maintenant à la réalité.

Alors que les banques et les entreprises russes tirent parti des avantages de ne plus vivre sous la menace de l’épée de Damoclès de SWIFT, d’autres bénéficieront des mêmes avantages.

C’est ce que je dis depuis le début de l’année. Plus l’administration Trump utilise les droits de douane et les sanctions pour atteindre ses objectifs stratégiques plus elle affaiblira en fin de compte la position des États-Unis dans le monde. Cela ne se fera pas du jour au lendemain.

Cela se fera progressivement jusqu’au jour où la menace aura disparu.

Nous sommes peut-être déjà arrivés à ce moment-là, le président Trump ayant exclu de faire pression sur SWIFT pour éliminer l’Iran du système. Dommage que son secrétaire au Trésor, Steve Mnuchin, ne soit pas d’accord avec lui.

Mais Mnuchin vit dans le passé, il ne considère pas la résistance qui se forme face à l’hégémonie financière américaine. Mais il le fera quand cela se révélera inefficace.

Le système SPFS russe trouvera des clients en Iran, en Turquie, en Chine et chez ses proches partenaires commerciaux. Cela accélérera la dédollarisation du principal commerce de la Russie, les hydrocarbures, car bon nombre de ces pays sont de gros acheteurs de pétrole russe. Lorsque vous entendrez l’annonce qu’une banque allemande a été sanctionnée par les États-Unis pour son commerce de pétrole russe, en utilisant le SPFS comme système de transfert, ce sera le véritable réveil sur les marchés. Le changement interviendra alors, pardonnez le jeu de mots facile, rapidement (swiftly).

Tom Luongo

Traduit par jj, relu par Cat pour le Saker Francphone

  1. Une étymologie populaire (voir la plaque apposée sur la façade de la Mère Catherine, place du Tertre à Montmartre) le fait dériver du russe bistro (en cyrillique : быстро) signifiant « vite » et datant de l’occupation russe qui a suivi la bataille de Paris de 1814. Les soldats russes n’ayant pas le droit de boire en service et craignant de se faire surprendre par l’arrivée d’un gradé, imploraient les cafetiers qui les servaient en leur criant en russe : « быстро, быстро », « vite, vite ». Mais le Centre national de ressources textuelles et lexicales (CNTRL, dépendant du CNRS) juge cette étymologie pas assez fondée et selon le linguiste et lexicographe Alain Rey, cette étymologie « doit être écartée pour des raisons chronologiques, en l’absence d’attestations du mot pendant près de trois quarts de siècle ». La première attestation date en effet de 1884 dans les Souvenirs de la Roquette de l’abbé Georges Moreau. Par contre, on fait aussi allusion à la Commune de 1870 pendant laquelle l’armée prussienne était en partie composée de soldats russophones, ce qui respecterait la chronologie.Wikipédia

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http://lesakerfrancophone.fr/comment-dit-on-rapide-en-russe

L’abrogation de la neutralité du Net fait sentir ses premiers effets

Siège de la Commission Fédérale des Communications (FCC) à Washington (Etats-Unis)
PHOTO : © FCC
?
Etats-Unis

L’abrogation de la neutralité du Net fait sentir ses premiers effets

Justin Delépine

Quelques mois après l’abrogation aux Etats-Unis d’un des principes fondamentaux d’Internet, la neutralité du Net, les internautes américains ont pu en constater les premières conséquences. Selon une étude des universités de Northeastern et du Massachusetts, les opérateurs ont réduit le débit de plusieurs plates-formes. La neutralité du Net obligeait les opérateurs à traiter de la même manière tous les contenus passant dans leurs « tuyaux » et de ne pas en favoriser ou discriminer un, ni demander aux internautes de payer davantage pour avoir un très bon débit.

Après l’abrogation de ce principe, les opérateurs ont donc sanctionné les gros consommateurs de trafic, au premier rang desquels les plates-formes vidéos telles que Youtube, Netflix, Amazon Prime Vidéo ou encore NBC Sports. Ces services n’ont pas été indisponibles pour les internautes, mais ont vu la qualité de la vidéo dégradée par moments.

Google à la manœuvre

A lire Alternatives Economiques n°383 – 10/2018

Du fait du poids de la vidéo et de leur large audience, ces sites sont en effet très gourmands en bande passante. Netflix et Youtube représentent à eux seuls, plus de la moitié du trafic aux Etats-Unis. Risque donc de s’ouvrir un conflit entre d’une part ces géants du net, de Google (propriétaire de Youtube) à Amazon en passant par Netflix, et d’autre part les fournisseurs d’accès à Internet.

Ces derniers pourraient soit demander à ces plates-formes de payer davantage pour ne pas être discriminées ou alors proposer des abonnements à des prix plus élevés aux internautes pour avoir un accès garanti et de qualité à ces plates-formes. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’étude qui révèle que ces plates-formes ont été ralenties a été réalisée grâce à un outil financé par Google, et également par l’Arcep, le gendarme français des télécoms.

Une décision contestée

Par ailleurs, l’abrogation de la neutralité du Net ne passe pas comme une lettre à la poste et de nombreux acteurs essaient de remettre en cause cette décision. Des organisations comme Mozilla, qui est derrière le navigateur Firefox, ou Vimeo ont lancé une procédure pour contester l’abrogation, décidée par la Commission fédérale des communications (FCC), le gendarme américain des télécoms, en décembre 2017.

22 Etats américains ont saisi la justice pour demander le rétablissement de la neutralité du Net

Quelque 22 Etats américains ont quant à eux saisi la justice pour demander le rétablissement de la neutralité du Net. Parmi eux, la Californie, qui abrite la Silicon Valley et donc la plupart des géants du numérique, est montée d’un cran et a voté une loi rétablissant la neutralité du net. Ce texte, voté en juin par le sénat californien, a été signé par le gouverneur démocrate de l’Etat Jerry Brown le 30 septembre dernier. Le ministère américain de la Justice a immédiatement répliqué en déposant plainte contre la Californie, reprochant à l’Etat de « détourner l’approche de déréglementation du gouvernement fédéral en imposant des réglementations étatiques lourdes sur l’Internet gratuit, ce qui est illégal et anti-consommateur ». Le début d’un combat judiciaire, dont l’issue sera déterminante pour l’évolution du Net.

https://www.alternatives-economiques.fr//labrogation-de-neutralite-net-sentir-premiers-effets/00086196?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F04102018

Lutte contre l’ombre: Soros a pris la tete du complot contre Trump

Lutte contre l’ombre: Soros a pris la tete du complot contre Trump

© AP Photo / Kevin Wolf
Lu dans la presse

URL courte
Gazeta.ru
Traduction de la presse russe (août 2018) (52)
23447

Le «shadow banning» des pages conservatrices sur les plus grands réseaux sociaux est directement lié à la stratégie visant à renverser Trump.Telle est la conclusion des médias américains qui ont pu consulter un document secret décrivant la coopération entre Facebook, Twitter et les forces politiques de gauche.

Le complot contre Trump est dirigé par le milliardaire George Soros, qui a déclaré la guerre au dirigeant américain immédiatement après la présidentielle de 2016, écrit jeudi le site d’information Gazeta.ru.

Les réseaux sociaux pour la gauche

Récemment, les plus grands réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et YouTube ont connu une vague de blocages des utilisateurs affichant des opinions politiques de droite. Les compagnies nient publiquement tout parti pris et affirment que les pages supprimées transgressaient les règles de conduite de leurs plateformes.Néanmoins, le blocage a été confirmé par les statistiques. Donald Trump s’en est plaint, et a accusé les réseaux sociaux de «shadow banning» (action d’empêcher un utilisateur d’accéder à un contenu sans qu’il ne s’en rende compte). Selon lui, «Twitter bloque les comptes des membres du parti républicain».

Le «shadow banning» est différent de la suppression d’un compte: l’utilisateur reste sur le réseau social comme si de rien n’était, mais toute son interaction avec la plateforme est cachée aux abonnés. Personne ne voit ses likes, partages et commentaires, ce qui conduit à un isolement de sa page.Le 6 août 2018, Facebook, YouTube et Apple ont bloqué le conspirationniste ultra-conservateur Alex Jones et son site InfoWars. Brad Parscale, chef du siège de campagne de Donald Trump et conseiller du Président dans le domaine digital, remarque que «la focalisation des grandes compagnies technologiques s’est nettement déplacée du côté des forces politiques de gauche».

Il s’avère que le «shadow banning» sur les réseaux sociaux correspond étrangement aux plans de la coalition financée par le milliardaire George Soros.Cette dernière regroupe les groupes politiques qui ont l’intention de priver Donald Trump du pouvoir à Washington. Le premier à en parler a été le site The Gateway Pundit.

Un document confidentiel de 49 pages sur la stratégie de «victoire contre Trump» a vu officiellement le jour en janvier 2017. Une copie de ce plan intitulé «Democracy Matters» (La démocratie compte) a été obtenue par un journaliste de Washington Free Beacon, qui l’a postée en ligne.

Le document parle d’une coopération étroite avec les grandes plateformes médiatiques afin d’éliminer la propagande de droite et les fake news sur internet.L’un des participants au complot contre Donald Trump est l’ONG Media Matters for America (MMfA), qui surveille, analyse et corrige la désinformation conservatrice dans les médias américains. La MMfA est notamment sponsorisée par le milliardaire George Soros, ainsi que les fondations qui lui appartiennent. Ce dernier est considéré comme l’un des plus fervents critiques de Donald Trump: il a investi près de 20 millions de dollars dans la campagne électorale d’Hillary Clinton, et a également subi de grandes pertes financières après la victoire de Trump à l’élection.

Le document rendu public souligne que MMfA et d’autres organisations de gauche ont accès aux données-source de Facebook, de Twitter et d’autres réseaux sociaux, ce qui leur permet de surveiller et d’analyser le contenu sur d’autres plateformes.

«Avec la nouvelle technologie dont nous disposons, nous pourrons suivre l’actualité en temps réel et identifier les publications mensongères avec une précision mathématique en créant un système de notification anticipée de fakes et de désinformation», indique la stratégie.De plus, Media Matters aurait déjà rencontré la direction de Facebook pour présenter la nouvelle technologie et évoquer la lutte contre les fake news.

Si ladite technologie existait réellement, elle devrait attirer l’attention de Facebook et d’autres réseaux sociaux qui n’arrivent pas à gérer le flux de désinformation qui s’abat quotidiennement sur les plateformes. Les autorités américaines ont critiqué plusieurs fois le site de Mark Zuckerberg pour son incapacité à stopper les fake news et la propagande politique.

Des critiques expérimentés

Après l’élection de Donald Trump, George Soros a perdu près d’un milliard de dollars à cause d’un mauvais placement dans les titres de valeur. Cette perte conséquente et ses liens étroits avec Clinton ont conduit à une déclaration de guerre ouverte au président américain.En janvier 2017, Soros a qualifié Trump de «menteur, malfaiteur et dictateur potentiel».

Selon lui, la politique du chef de l’État américain est vouée à l’échec à cause des divergences parmi ses conseillers. Néanmoins, Soros s’efforce d’accélérer le départ de Trump par tous les moyens, y compris les fondations financières prônant la destitution du dirigeant américain.

En début d’année, George Soros avait particulièrement critiqué Facebook et Google, compagnies avec lesquelles il cherche à présent à établir un dialogue. Le milliardaire accusait alors ces dernières de manipuler l’attention pour en tirer un profit financier. De plus, il a qualifié les compagnies technologiques de «menace à la démocratie moderne si elles décidaient de s’unir avec les gouvernements de certains pays».

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur de l’article repris d’un média russe et traduit dans son intégralité en français

http://www.citoyens-et-francais.fr/2018/08/lutte-contre-l-ombre-soros-a-pris-la-tete-du-complot-contre-trump.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Censure d’Infowars par les GAFA

Censure d’Infowars par les GAFA


Alex Jones éliminé. Les géants américains de la technologie se mêlent des élections de mi-mandat aux US en 2018


Par Peter Korzun – Le 9 août 2018 – Source Strategic Culture

Alex Jones Purge: US Tech Giants Meddle into 2018 Midterm Elections

Une bataille titanesque est engagée contre les opinions alternatives dans le pays qui se positionne comme le champion de la liberté d’expression, bien que 90% de ses médias soient contrôlés par seulement six sociétés. À titre de comparaison, en 1983, 90% des médias américains étaient contrôlés par cinquante sociétés.

Naturellement, cette tendance affecte négativement la liberté de la presse. Selon le World Press Freedom Index de 2018, compilé par Reporters sans frontières (RSF) les États-Unis ont reculé de deux positions par rapport à 2017 et sont passés au 45e rang. Le rôle de la concurrence a diminué alors que le biais de l’information est devenu une norme. Selon le rapport de 2017 de Gallup/Knight Foundation Survey on Trust, Media and Democracy, seuls 44% des Américains déclarent pouvoir identifier une source d’information qui, selon eux, rend compte des nouvelles de manière objective.

Il y a eu beaucoup d’exemples où la liberté d’expression a été piétinée aux États-Unis. Certes, le premier amendement interdit au Congrès « de restreindre la liberté de parole ou l’expression de la presse … », mais il ne dit rien au sujet des grandes entreprises de haute technologie ou des réseaux sociaux interdisant l’intervention des commentateurs politiques non agréés par « l’establishment ». Et c’est ce qu’ils font.

Les grands géants de la technologie – Facebook, Apple, Google, YouTube, Pinterest, iTunes, LinkedIn, Podcast, MailChimp, YouPorn et Spotify – ont banni Alex Jones, journaliste renommé, et son site Internet InfoWars, de leurs services de diffusion pour avoir propagé « des fausses histoires », que les propriétaires des plateformes ont trouvées « haineuses ». Le mouvement est sans précédent, c’est une véritable bombe. Il convient de noter que le président Donald Trump a félicité M. Jones pour sa « formidable » réputation.

Les entreprises privées avec leurs propres règles et règlements se sont liguées simultanément contre M. Jones pour ne laisser aucun doute sur le fait que l’interdiction n’est rien d’autre que de la collusion. Les géants se livrent à une censure politique, utilisant leur domination du marché pour cibler les dissidents. Alex Jones est toujours le même journaliste d’investigation qu’il a été pendant de nombreuses années. Qu’est-ce qui les fait craquer maintenant ? Ils en avaient probablement marre car il les avait irrités de manière disproportionnée.

M. Jones a défendu l’intégrité des élections présidentielles en Russie, affirmant que le président Poutine ne pouvait pas être un dictateur parce qu’il avait remporté 76% des suffrages. Il a brillamment exposé l’absurdité des accusations portées contre la Russie, accusée d’ingérence dans les élections américaines et d’autres actes « nuisibles ». Selon lui, la Russie se dirige vers 1776 [création des États-Unis, NdT] alors que les États-Unis vont dans la direction opposée. Alex Jones s’est même magistralement moqué des accusations d’être à la solde des Russes. Il faisait partie de ceux qui mettaient en doute l’accusation britannique selon laquelle la Russie serait coupable dans l’affaire Skripal. C’était la limite. Ils ne pouvaient plus le tolérer. Il lui font payer chèrement le fait d’être assez crédule pour tenir comme acquise la liberté de parole aux États-Unis. Le 6 août, Alex Jones a émis un avertissement concernant la menace sur la liberté d’expression d’Internet.

On dirait qu’il y a une purge en cours, car l’animateur de radio et directeur de la rédaction de antiwar.com, Scott Horton, l’ancien employé du Département d’État et auteur Peter Van Buren, ainsi que Dan McAdams, directeur exécutif de l’Institut Ron Paul pour la paix et la prospérité, ont vu leur comptes Twitter suspendus le 6 août. Certaines personnes de haut niveau, partageant des opinions conservatrices et alignées sur le président Trump, y compris des parlementaires, ont été « bannis » par Twitter. De nombreux journalistes « pro-Trump » ont perdu leur emploi simplement pour avoir posté des articles. La suppression généralisée de toute analyse « alignée sur Trump » et des médias indépendants est déchaînée.

Les rapports de Vice News ont confirmé cette conclusion. Selon la source, les libéraux et les démocrates ne sont pas soumis au prétendu « bannissement » de la même manière. Par exemple, rien n’est arrivé au membre du Congrès Maxine Waters (D-California), qui a incité à la « violence populaire » en encourageant ses partisans à harceler les membres de l’administration Trump en public. Apple a éliminé Alex Jones, mais Louis Farrakhan, le leader de Nation of Islam qui a qualifié Adolf Hitler de « très grand homme », peut utiliser sa plate-forme à cœur joie.

Un rapport publié par le Centre de recherche sur les médias (MRC) en avril a conclu que les principaux sites de médias sociaux – Facebook, Twitter, YouTube et le moteur de recherche Google – suppriment les discours conservateurs dans un « effort clair pour censurer la vision conservatrice du monde ». Intitulé « CENSORED ! How Online Media Companies Are Suppressing Conservative Speech », le document offre de nombreux exemples convaincants d’une telle suppression. La répression des médias russes aux États-Unis – RT et Sputnik – fait partie de la tendance.

InfoWars a fortement soutenu le président Trump pendant la campagne électorale. Comme on peut le voir, ce sont les entreprises technologiques, et non la Russie, qui se mêlent des élections de mi-mandat en novembre. Il ne faudra probablement pas attendre longtemps avant que d’autres sources d’expression conservatrice, telles que BreitbartNews, DailyCaller et autres, ne soient exclues des plateformes des géants technologiques. Si cela n’est pas une ingérence pour menacer la démocratie américaine, alors qu’est-ce que c’est ?

Les voix exprimant l’opinion opposée aux médias grand public sont privées de la possibilité d’être entendues par les électeurs pendant la campagne de mi-mandat en 2018. Une campagne visant à censurer massivement les conservateurs et les libertariens est lancée aux États-Unis pour priver les gens de leurs droits fondamentaux. Et ça va empirer. Le sénateur démocrate Chris Murphy a déjà appelé les sites Web des médias sociaux à interdire les médias les plus conservateurs à la suite de l’élimination d’InfoWars. Avec tout le battage médiatique à propos du « Russiagate », la question de la véritable menace pour la démocratie, venant de l’intérieur, est largement ignorée. Les géants de la technologie imposent leurs règles du jeu, éliminant l’opposition pour transformer leurs plates-formes en outils de propagande où les points de vue alternatifs n’ont pas leur place. DrudgeReport.com, Breitbart News, Fox News et d’autres petits sites qui ne marchent pas droit devraient être les prochains.

Peter Korzun

Traduit par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone

http://lesakerfrancophone.fr/censure-dinfowars-par-les-gafa

 

Face aux Gafa, l’Inde veut reprendre le contrôle de ses données

Face aux Gafa, l’Inde veut reprendre le contrôle de ses données

Par Anaïs Cherif  |   |  631  mots
Le projet de loi propose notamment de rendre obligatoire, pour les sociétés étrangères, le stockage des données personnelles des utilisateurs indiens - issues des réseaux sociaux, des moteurs de recherche ou encore des plateformes de e-commerce - sur son sol.
Le projet de loi propose notamment de rendre obligatoire, pour les sociétés étrangères, le stockage des données personnelles des utilisateurs indiens – issues des réseaux sociaux, des moteurs de recherche ou encore des plateformes de e-commerce – sur son sol. (Crédits : Pixabay / CC)
À l’instar de la Chine, le gouvernement indien plancherait sur un projet de loi pour obliger les sociétés étrangères à stocker les données personnelles des utilisateurs sur son territoire. Le but : reprendre le contrôle des données de ses citoyens et favoriser l’écosystème local pour faire émerger ses propres mastodontes du numérique.

L’Inde sort ses griffes. Le gouvernement plancherait sur un projet de loi afin de compliquer l’expansion des géants américains de la tech sur son territoire. L’objectif : reprendre le contrôle des données de ses citoyens et favoriser l’écosystème local pour faire émerger ses propres mastodontes du numérique. Le projet de loi propose notamment de rendre obligatoire, pour les sociétés étrangères, le stockage des données personnelles des utilisateurs indiens – issues des réseaux sociaux, des moteurs de recherche ou encore des plateformes de e-commerce – sur son sol. Les données devront également être rendues accessibles aux autorités locales en cas d’enquête.

Ce projet « est sans précédent et doit être pris très au sérieux », a déclaré auprès du Wall Street Journal Vinay Kesari, avocat basé à Bangalore, et spécialisé dans les questions de réglementation, ayant travaillé avec des entreprises technologiques américaines. « Cela pourrait avoir d’énormes implications. »

Un marché potentiel de 390 millions d’internautes

Dans le viseur de l’Inde : les géants américains qui opèrent sur son territoire, comme Google, Apple, Facebook ou encore Amazon. À défaut de pénétrer le marché chinois, où la plupart des acteurs étrangers sont censurés au nom de la politique de contrôle de l’Internet, connue sous le nom de « Great Firewall of China » (en français, Grande Muraille électronique de Chine), les entreprises américaines ont redoublé d’efforts ces dernières années pour séduire le marché indien. À commencer par Amazon.

Suite aux difficultés rencontrées par l’ogre du commerce en ligne pour s’imposer en Chine face au géant Alibaba, le Pdg et fondateur Jeff Bezos a revu sa stratégie d’implantation en Asie pour miser sur l’Inde. En juin 2016, en visite dans le pays, l’homme d’affaires avait annoncé un plan d’investissement de 3 milliards de dollars, qui venait s’ajouter à celui de 2 milliards déjà mis sur la table en 2014. Car le marché indien a de quoi faire saliver le leader mondial de l’e-commerce. D’après RedSeer Consulting, les ventes annuelles des sites d’e-commerce en Inde représenteront entre 80 et 100 milliards de dollars d’ici 2020, contre 13 milliards en 2016. Et ce n’est pas tout. L’Inde est désormais le deuxième marché mondial des smartphones et recense 390 millions d’internautes, se classant ainsi derrière la Chine mais devant les États-Unis. De quoi faire saliver les sociétés de la Silicon Valley…

L’Inde imite la Chine

L’Inde marche ainsi dans les pas de son voisin chinois, qui, en rendant son marché difficile d’accès, a favorisé l’émergence des géants Alibaba et Tencent. La deuxième économie mondiale a notamment adopté une législation similaire en novembre 2016, forçant les entreprises étrangères à stocker sur son territoire les données des internautes chinois. Ainsi, Apple a construit son premier data center en Chine, et a confié la gestion des données de ses utilisateurs à un partenaire local.

Ce projet de loi arrive au moment où le régulateur indien des télécoms menace d’interdire l’accès au réseau mobile national aux iPhone. Depuis deux ans, Apple refuse de rendre disponible au téléchargement une application anti-spam, développée sous l’égide du gouvernement indien. Cette application a officiellement été créée pour lutter contre le démarchage téléphonique abusif – très répandu dans le pays – en filtrant les messages et les appels indésirables. De son côté, le fabricant d’iPhone suspecte l’appli de siphonner massivement les données personnelles des utilisateurs… Apple dispose de six mois pour se conformer aux exigences du régulateur, avant de se voir couper l’accès au réseau, rendant ses téléphones inutilisables.

https://www.latribune.fr/technos-medias/face-aux-gafa-l-inde-veut-reprendre-le-controle-de-ses-donnees-787696.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20180815

 

La grande purge commence sur Internet

La grande purge commence sur Internet

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En moins de douze heures, les géants de l’Internet ont supprimé tous les comptes du groupe Infowars et du journaliste Alex Jones, favorable au président Donald Trump.

Cette purge, qui fait suite à une audition de la Commission de la chambre des Représentants pour la Justice sur la censure d’Internet, a été coordonnée par Apple, Facebook, Google, Spotify et YouTube (mais pas Twitter).

Toutes les vidéos d’Alex Jones ont été supprimées de la toile.

Cette décision a été prise au nom de l’idéologie puritaine qui affirme la responsabilité de chacun de s’opposer aux discours déviants. Elle contredit la conception états-unienne de la liberté totale d’expression, exprimée par le 1er amendement de la Constitution.

Des sociétés privées liées au Parti démocrate viennent de mettre fin à un principe fondateur des États-Unis, ainsi que nous l’avions anticipé, il y a deux ans : « Les États-Unis vont-ils se réformer ou se déchirer ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 25 octobre 2016.

http://www.voltairenet.org/article202312.html

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Revue de presse nationale et internationale.

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