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Castaner douche les prétentions des dirigeants du CFCM

Castaner douche les prétentions des dirigeants du CFCM


Jeudi 30 Mai 2019 modifié le Vendredi 31 Mai 2019 – 10:11


par Hasna Daoudi




Castaner douche les prétentions des dirigeants du CFCM
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Alors que tout récemment le CFCM accusait les pouvoirs publics français d’ingérence dans les affaires du Conseil français du culte musulman, voilà que pour son Iftar annuel de mardi dernier, le même CFCM fustigeait l’absence du ministre de l’Intérieur et des cultes, Christophe Castaner, à son repas de rupture du jeûne.

Et pour cause, les quatre ou cinq responsables qui tirent les ficelles au sein de cette instance, pompeusement qualifiée de représentative du culte musulman, puisent toute leur légitimité d’une proximité supposée avec tel ministre ou tel haut responsable. L’absence du ministre de l’Intérieur a douché les dirigeants du CFCM et leur prétention à se croire incontournables dans l’organisation de l’islam en France.

Si Castaner n’a pas pointé son nez à cet iftar, c’est qu’il avait prévu de faire le déplacement à Strasbourg pour l’iftar du président du Conseil régional du culte musulman (CRCM) d’Alsace, Abdelhaq Nabaoui. Ce dernier est un paria pour le CFCM qui l’a révoqué de ses fonctions d’aumônier national des hôpitaux dans des conditions contestables. Son crime est d’avoir assisté à une conférence du président de l’Association Musulmane pour l’islam de France, Hakim El Karoui, un autre ennemi juré du CFCM.

Convaincu que la départementalisation, plébiscitée par 5000 acteurs locaux consultés entre juillet et septembre 2018 lors des assises départementales, est nécessaire pour organiser le culte musulman, alors que le CFCM s’y refuse, le ministre de l’Intérieur a donc boudé l’iftar mondain de l’instance parisienne pour un autre plus ancré dans les territoires.

Ce camouflet a provoqué le courroux des décideurs du CFCM, n’hésitant pas à qualifier la décision du ministre de désinvolte et d’affront, et s’est même plaint que le ministre de l’intérieur se soit rendu dans des régions auprès de CRCMs (Ndlr : les représentants régionaux du CFCM) pour assister à des iftars, « sans concertation préalable ni information du CFCM » et ce dans une « démarche de division de l’instance nationale représentative du culte musulman et des musulmans de France pour affaiblir leur rayonnement
national » !

Ce à quoi le ministre a répondu depuis Strasbourg par un lapidaire : « Je ne suis l’obligé d’aucune institution ».

« L’islam en France est en mesure de se structurer. L’État ne s’immiscera pas dans l’organisation des cultes en France. J’ai souhaité aller à la rencontre du CRCM Alsace, car il est exemplaire et souhaite faire bouger les choses alors que je vois du côté du CFCM de la frilosité. Il y a là un enjeu pour la République comme pour l’islam. L’islam se construit partout et pas seulement à Paris. Les dynamiques peuvent se construire localement », a déclaré d’emblée M. Castaner devant un parterre de personnalités, dont l’évêque de Strasbourg, le président de l’Église protestante d’Alsace-Moselle, le président de l’Union des mosquées de France (UMF), le grand rabbin de Strasbourg, le président de la grande mosquée de Strasbourg, le maire de Strasbourg, le président de la communauté bouddhiste de France, le président de l’AMIF.

Et au ministre de poursuivre que les pouvoirs publics ne se contenteraient pas d’un seul interlocuteur, appelant à veiller à ce que les cultes se dotent « de représentants réellement représentatifs ».

En privé, le ministre confiait qu’un dialogue « respectueux » et « franc » est dans l’intérêt du culte musulman », allusion explicite à un échange de M. Castaner avec le bureau politique du CFCM qui malgré les remontées de terrain a fait la sourde oreille à la départementalisation. Car celle-ci a la particularité de mettre en évidence la réelle représentativité des uns et des autres.

Le CFCM obnubilé par la réparation des sièges 

La départementalisation est en effet au cœur de ce désaveu. Dans sa réforme annoncée, le CFCM a sciemment ignoré ce paramètre essentiel qui permet d’être aux plus près des préoccupations des acteurs de terrain, de mieux lutter contre le radicalisme, de mieux mutualiser les moyens des acteurs locaux pour améliorer les conditions d’exercice du culte et enfin de mieux faire entendre la voix des musulmans auprès des pouvoirs publics via les maires et les préfets.

L’Union des mosquées de France, qui a rejeté la reforme du CFCM, a appelé à faire évoluer la représentation du culte musulman pour qu’elle soit plus large, plus à l’écoute des attentes et des propositions des acteurs de terrain.

« Depuis quelques années des structures de coordination de mosquées au niveau départemental ont émergé. Le CFCM ne peut les ignorer. Redonner la parole et l’initiative aux acteurs du terrain pour que le CFCM puisse retrouver sa légitimité et sa capacité à répondre aux attentes des musulmans de France n’est plus une option, c’est une nécessité et urgence absolues », a souligné dans une tribune, signée par plusieurs responsables religieux dont les recteurs des grandes mosquées de Lyon, Strasbourg, Evry, Saint-Etienne, le président de l’UMF, Mohammed Moussaoui pour qui la réforme présentée en avril dernier par le CFCM « est complètement à l’opposé de tout ce que les musulmans de France attendent.»

Pour l’UMF, Si cette réforme est mise en œuvre, « non seulement il n’y aurait aucune évolution à signaler, mais il est à craindre que les efforts entrepris depuis des années pour améliorer les conditions d’exercice du culte musulman soient tous anéantis. ».

La réforme » du CFCM, tant attendue, « s’est réduit à quelques modifications des statuts du CFCM, a déploré l’UMF, précisant que ces modifications, qui concernent essentiellement la répartition des sièges entre fédérations et grandes mosquées est « sans aucune vision si ce n’est de faire réélire l’actuel bureau du CFCM. »

Obsédés par la répartition des sièges et le partage du pouvoir, les trois fédérations (GMP, RMF, CCMTF), à la tête de la direction actuelle, ont oublié l’essentiel. A savoir répondre aux attentes tant exprimées par les cinq millions de musulmans de France.

Jeudi 30 Mai 2019 – 21:18


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Les Omeyyades : le califat sort de la péninsule araiqueb

Les Omeyyades : le califat sort de la péninsule araiqueb

La valse des empires musulmans (1/8). La période du califat des Omeyyades (661-750) marque la sortie de l’islam de la péninsule arabique. Si l’empire s’est imposé avec une grande violence physique, la conquête religieuse est passée, elle, beaucoup plus discrètement. Ce mouvement s’inscrit également dans un effort de décentralisation qui ne s’est cependant pas révélé suffisant.

Les Omeyyades, pionniers des empires musulmans.
L’Empire omeyyade à son apogée (wikimedia).

En raison de leur rapidité et de leur efficacité, les conquêtes musulmanes du VIIe siècle sont parfois associées au mot blitzkrieg, que l’on peut traduire par « guerre éclaire ». Après la mort de Mahomet, de 636 à 642, les troupes musulmanes enchaînent victoire sur victoire contre les deux empires déclinant de la région : les Empires byzantin et sassanide, affaiblis mutuellement à force de guerres à répétition. Ainsi, en quelques années, l’Irak, la Syrie et une partie de l’Égypte tombent sous la domination des musulmans. C’est un choc brutal et fondateur, créé par une force encore inconnue, venue d’Arabie, région très marginale sur l’échiquier stratégique de l’époque.

La première fitna

Médine devient alors la capitale de ce nouveau califat Rachidun (« le califat des bien guidés ») (1). Mais, très vite, sous le règne du calife Uthman (644-665), les cités-Etats administrées par Médine se rebellent. Venus d’Égypte, des rebelles assassinent Uthman. C’est le début de la première grande crise du monde musulman, la première fitna. En effet, l’élection d’Ali, gendre et cousin du prophète, comme quatrième calife, ne fait pas l’unanimité à Médine. Certains l’accusent d’être complice du meurtre d’Uthman. C’est le début d’une division entre les partisans d’Ali, les chiites, et les partisans d’une ligne légaliste, qualifiés plus tard de sunnites.

Ali se fait assassiner à son tour en 661. Muawiya, proche parent d’Uthman et membre de la famille omeyyade, devient le nouveau calife. Il décide de déplacer la capitale du califat de Médine à Damas. C’est le début de l’Empire omeyyade.

Muawiya pose les bases de l’empire

Quand Muawiya arrive au pouvoir, il pose les bases d’un État fort autour de la personne du calife. Au cours des premières années de son règne, il s’appuie sur les chrétiens arabes pour diriger l’administration. Le nouveau calife organise un système de chouras (conseils) décentralisés, où chaque tribu peut faire remonter des revendications au conseil central de Damas.

Muawiya s’occupe aussi de l’armée en la disciplinant, il crée un système de promotion qui ne tient pas compte de la filiation mais du mérite et améliore l’armement et les tactiques de batailles. Il crée également un service postal qui se répand vite dans toutes les provinces de l’empire.

Muawiya était gouverneur de Syrie sous le règne des « bien guidés ». C’est l’une des principales raisons qui explique son choix de déplacer le siège de l’empire à Damas. Muawiya voulait s’affranchir de l’influence de l’aristocratie mecquoise et médinoise. C’était également un moyen de se placer dans le sillage de l’Empire byzantin et d’en récupérer la légitimité. A la mort de Muawiya en 680, l’empire est stable. Le calife avait habilement résolu le casse-tête de la succession en plaçant son fils au pouvoir.

Les dernières grandes conquêtes

C’est sous les Omeyyades qu’ont lieu les dernières grandes conquêtes musulmanes, qui s’étendent de l’Arménie au sud égyptien et des portes de l’Inde à la péninsule ibérique. A l’ouest, l’échec du premier siège de Constantinople (674-678) ne ralentit pas la ferveur des conquêtes qui se déplacent vers la Tripolitaine. Les premiers guerriers arabes atteignent l’océan Atlantique en 675. Certains récits racontent qu’en voyant cette nouvelle mer, les soldats poussèrent des cris de joie, pensant avoir atteint les confins de l’univers. Les arabes doivent cependant battre en retraite assez rapidement, repoussés par une forte résistance berbère.

En 711, les Omeyyades en Espagne

Une deuxième vague de conquête, plus massive, rase en 707 la vieille ville de Carthage, réputée imprenable. Grâce au génie politique d’un homme, Moussa Ibn Noseïr, qui a réussi à s’allier avec des tribus berbères en les convainquant de se convertir à l’islam (ce que les chrétiens n’avaient jamais réussi à faire), les troupes musulmanes de son général Tariq ibn Ziyad pénètrent en Espagne en 711.

A l’est, le Sind est conquis en 712. Les soldats arrivent aux portes de la Mongolie et, après la prise de villes comme Tachkent et Samarkand, l’islam se retrouve voisin de l’empire chinois. Les Chinois de la dynastie Tang sont d’ailleurs arrêtés et vaincus par les musulmans lors de la bataille de Talas, en 751. De nombreux historiens estiment que, à la suite de cette bataille, ce sont des prisonniers chinois qui ont appris aux arabes la fabrication du papier.

Une décentralisation amorcée…

Les califes sont conscients qu’une trop forte centralisation du pouvoir à Damas serait contre-productive. Ainsi, si l’islam et la langue arabe s’amorcent au début du VIIIe siècle comme religion et langue de référence, la diversité religieuse, linguistique et culturelle est grande.

Une place spéciale est réservée aux Dhimmi (« les gens du livre »), c’est à dire les juifs, chrétiens et zoroastriens. Plus tard, certains bouddhistes et hindouistes auront également droit à ce statut. Les Dhimmi paient un impôt, la djizia, mais sont protégés par l’empire et sont loin d’être marginalisés dans l’administration. Leur situation sociale est parfois très satisfaisante. Les Dhimmis étaient des éléments fondamentaux pour l’équilibre fiscal de l’empire. D’ailleurs, certains califes encourageaient leurs sujets à ne pas se convertir pour continuer à payer l’impôt !

Comme nous l’avons vu plus haut, les conseils politiques sont décentralisés et l’empire prend soin, dès le début, d’intégrer une partie de l’élite des puissances défaites dans son fonctionnement politique. Cela est fait afin d’éviter un effondrement des structures sociales et juridiques, en place dans ces régions depuis des centaines, voire des milliers d’années. Damas doit donc s’adapter aux dynamiques locales propres à chaque région.

… mais pas suffisante

Un certain nombre de facteurs précipite la chute des Omeyyades. La prédominance de la langue arabe, initiée par le calife Abd Al-Malik au début du VIIIe siècle qui souhaite arabiser son empire, crée une frustration parmi les populations converties et non-arabes. En effet, les arabes ont d’immenses avantages devant l’impôt. Le groupe social des Mawalî (clients) représente le mieux ces convertis non-arabes qui ne se sentent pas bien représentés. Parmi eux, on trouve de nombreux Persans. Les tentatives de réformes fiscales, qui commencent sous le règne du calife Umar II, ne fragilisent que davantage l’économie de l’empire.

De plus, les arabes se voient à cette époque davantage comme une classe guerrière que bureaucratique. Un nombre important se montre peu enclin à effectuer les tâches administratives et juridiques, considérées comme inférieures. D’autres groupes s’occupent donc de ces tâches, et les arabes perdent peu à peu la main sur la bureaucratie.

Enfin, la légitimité des grandes conquêtes des premières heures et la nécessite de se battre contre les chiites ne fait plus trop effet. L’empire a de plus en plus de mal à justifier sa présence dans des zones lointaines.

Le coup final est initié par une secte chiite du mouvement des Hachimiyya, créé par Muhammad al-Abbas, oncle du prophète Mahomet. Ce groupe s’appuie sur la force des Mawalî pour organiser une vaste résistance contre les Omeyyades. Les forces du califat sont définitivement écrasées après la bataille du grand Zab en 750. Cela ouvre la voie à une nouvelle dynastie, celle des Abbassides.

Un seul membre de la famille des Omeyyades parvient à échapper aux massacres. Il se réfugie à Cordoue en 756 pour y fonder un émirat indépendant. Ses descendants, en soumettant les tribus locales, fondent le califat omeyyade de Cordoue (929-1031). Aujourd’hui encore, ce dernier est réputé pour sa grande prospérité intellectuelle et économique.

(1) L’expression des « biens guidés » désigne le règne des quatre premiers califes, supposé représenter un âge d’or de l’islam. Cependant, cette expression est à relativiser. En effet, des tensions commencent à apparaître dès le règne du premier calife Abu Bakr. Cette expression est inventée sous la période du califat abbasside, qui a sans cesse cherché à décrédibiliser l’Empire omeyyade, en l’opposant à un prétendu âge d’or révolu.

Ressources:

René Kalisky, « Le monde arabe, tome 1 : essor et déclin d’un empire », Marabout université, 1968.

Jean-Pierre Luizard, « Chiites et Sunnites : la grande discorde », Collection en 100 questions, Tallandier, 2017.

Le Monde, « L’Histoire du Proche-Orient », hors-série, 2018.

Le Monde, « L’Atlas des Empires », hors-série, 2016.

About Pablo MENGUY

Étudiant en journalisme à l’école publique de journalisme de Tours. Actuellement en échange universitaire au Canada.

SRI LANKA!ENCORE LE TERRORISME DE L’ISLAM SALE DOCTRINE IDEOLOGIE DE CONQUETE DONT IL FAUT DEBARRASSER L’EUROPE!!! !

23 avril 2019
BILLET D’ALERTE

 

NOUVELLES GUERRES DE RELIGIONS

 

de Jacques MYARD
Membre Honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Président de l’Académie du Gaullisme

 

Le 24 avril 2019

 

A/S : Nouvelles guerres de religions.

 

Les attentats islamistes succèdent aux attentats islamistes et les opinions occidentales et française abasourdies comptent les morts comme s’il s’agissait là d’une fatalité contre laquelle on ne peut rien, si ce n’est condamner fermement ces actes odieux tout en continuant à vaquer à ses occupations quotidiennes.

 

 » 310 chrétiens assassinés au Sri Lanka, c’est certes regrettable, ma chère Madame, mais le Sri Lanka est bien loin et puis en Asie ils ont pour habitude de se massacrer entre eux, alors ne faisons pas d’amalgame. « 

 

Ne sont-ce là que paroles inventées de quelques bien-pensants ?  Ou s’agit -il de la triste réalité d’un lâche aveuglement largement partagé, enveloppé de naïveté et d’angélisme ?

 

Peut-on s’habituer à tout et continuer à nier la réalité ? Or la réalité est évidente : l’humanité est résolument entrée dans les guerres de religions et cette guerre est voulue par des fanatiques islamistes qui ne renonceront jamais, motivés par leur vision eschatologique qui leur garantit la vie éternelle dans le paradis d’Allah .

 

L’humanité du 21ème siècle doit faire face à deux redoutables défis :
– l’explosion démographique des pays africains et asiatiques
– la dérive fanatique de l’Islam. 
Ces deux défis ne sont pas étrangers l’un à l’autre et s’auto-alimentent d’ailleurs .

 

Face à ces défis qui nous conduisent inéluctablement à la guerre, l’heure n’est plus à la candeur et à la crédulité. Il est urgent de mener une politique réaliste pour faire face :

 

-arrêter toute émigration tout en menant une politique d’aide massive de maitrise démographique en Afrique,
-expulser sans faiblesse tous les tenants du salafisme et autres intégristes islamiques.

 

Sans oublier que la bataille est d’abord une bataille culturelle pour faire reculer ces obscurantismes qui ramènent l’humanité aux âges archaïques de la péninsule arabique.

 

Cette bataille doit être livrée partout dans le monde et commencer dès l’école maternelle.

 

On entend déjà les cris d’orfraies des  » politiquement corrects »; libre à eux de hurler au nom de leur idéologie des bons sentiments …

 

Ils devraient savoir, selon Confucius, que  » le premier axiome de l’humanisme est d’apprendre par l’expérience « 
et surtout, ils devraient méditer la sagesse d’Augustin d’Hippone

 

 » A force de tout voir, l’on finit par tout supporter 
A force de tout supporter, l’on finit par tout tolérer 
A force de tout tolérer, l’on finit par tout accepter
A force de tout accepter, l’on finit par tout approuver. « 

 

Qatar Papers : Christian Chesnot et Georges Malbrunot à On n’est pas couché

Qatar Papers : Christian Chesnot et Georges Malbrunot à On n’est pas couché

Qatar papers
Qatar papers

  • Christian Chesnot, Georges Malbrunot
  • Éditeur: Michel Lafon
  • Broché: 295 pages

Comment l’émirat finance l’islam de France et d’Europe.

Le nouvelle enquête de Christian Chesnot et Georges Malbrunot.

Les  » Qatar papers  » révèlent la cartographie du prosélytisme en France et en Europe mené par Qatar Charity, la plus puissante ONG de l’émirat. Ces documents confidentiels, divulgués pour la première fois, détaillent la plupart des 140 projets de financement de mosquées, écoles et centres islamiques, au profit d’associations liées à la mouvance des Frères musulmans. Ils dévoilent le salaire payé à Tariq Ramadan, figure de l’islam politique que Doha sponsorise hors de ses frontières.
Au terme d’une enquête dans six pays européens et une douzaine de villes de l’Hexagone, les auteurs exposent la dissimulation, parfois le double langage, des associations islamiques sur leur financement étranger, ainsi que la politique de l’autruche suivie par de nombreux maires, par électoralisme ou ignorance. Ils pointent l’absurdité de la situation : avec le seul argent des fidèles comme subside, comment les mosquées en France pourraient-elles se priver des aides venues de l’étranger ?
Un voyage dans les coulisses d’une ONG richissime et opaque liée au sommet de l’État qatarien, comme le révèle son financement par plusieurs membres de la famille régnante, les al-Thani.
Une contribution essentielle au débat sur les ramifications étrangères de l’islam de France au moment où Emmanuel Macron cherche à le structurer.

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VIDEO – Le pape François en terre d’islam pour le dialogue et la paix

VIDEO – Le pape François en terre d’islam pour le dialogue et la paix

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Pour la première visite d’un pape dans un pays du Golfe, François a mis l’accent sur la fraternité et le dialogue interreligieux.

Le pape François s’est rendu aux Émirats arabes unis pour une visite historique.Il a mis l’accent sur la fraternité et le dialogue interreligieux. « Si nous, croyants, nous ne sommes pas capables de nous donner la main, de nous embrasser, alors notre foi sera défaite. » a-t-il déclaré.

Le 4 février, François et le grand imam d’Al-Azhar, Ahmed Al Tayeb étaient réunis. Ensemble, ils ont signé une déclaration commune sur la fraternité, le dialogue et la paix.« La fraternité humaine exige de nous, , le devoir de bannir toute nuance d’approbation du mot guerre. Rendons-le à sa misérable cruauté, » a déclaré François.

Le pape a célébré une messe géante au stade Cheick-Zayeb d’Abu Dhabi. Plus de 120 000 fidèles sont venus assister à l’office. Une façon de mettre en œuvre la liberté religieuse prônée depuis le début du voyage. À son retour, le pape a estimé le dialogue avec l’islam avait fait « un pas en avant »

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Aux Émirats arabes unis, environ 10 % de la population est catholique. Une population tolérée mais qui doit faire preuve de discrétion. Le pays reste une exception dans la région qui abrite plusieurs lieux saints de l’islam.

Guillaume Fournier

Grande-Synthe : le préfet du Nord ordonne la fermeture du centre chiite « Zahra »

Grande-Synthe : le préfet du Nord ordonne la fermeture du centre chiite « Zahra »

Le centre chiite « Zahra » de Grande-Synthe, près de Dunkerque, est accusé de contribuer à la diffusion d’un islam radical chiite. Le 2 octobre, les locaux du centre avaient fait l’objet d’une vaste opération antiterroriste.

L'association "Centre Zahra France", à Grande-Synthe (Hauts-de-France)
L’association « Centre Zahra France », à Grande-Synthe (Hauts-de-France) Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
Leia Hoarau
Leia Hoarau

et AFP

« Est prononcé pour une durée de six mois la fermeture du lieu de culte chiite ‘Centre Zahra France’« , à Grande-Synthe (près de Dunkerque, dans les Hauts-de-France), peut-on lire dans un arrêté daté du 15 octobre et signé par le préfet Michel Lalande. Ce dernier considère notamment que « le lieu de culte hébergé dans le centre Zahra diffuse des messages légitimant ouvertement le jihad armé«  et qu’il « se livre en permanence à une propagande » incitant « à la haine, à la discrimination et à la violence ».

Le 2 octobre, les locaux du centre avaient fait l’objet d’une vaste opération antiterroriste impliquant quelque 200 policiers, à l’issue de laquelle trois personnes avaient été placées en garde à vue. Les perquisitions administratives avaient débouché sur la découverte d’armes à feu détenues illégalement.

Le lendemain, le trésorier de l’association avait été placé en détention provisoire en attendant son procès pour détention illégale de deux armes à feu (renvoyé au 24 octobre). L’opération a été lancée à la suite du « soutien marqué » à « plusieurs organisations terroristes » des dirigeants de l’association, dont les avoirs ont été gelés.

https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/grande-synthe-le-prefet-du-nord-ordonne-la-fermeture-du-centre-chiite-zahra-7795224323

« Inch’allah ». Deux journalistes du Monde l’affirment : «Oui, l’islamisation est à l’œuvre en Seine-Saint-Denis»

« Inch’allah ». Deux journalistes du Monde l’affirment : «Oui, l’islamisation est à l’œuvre en Seine-Saint-Denis»

« Marianne » a lu « Inch’allah », l’enquête dirigée par les journalistes du « Monde », Gérard Davet et Fabrice Lhomme, sur la progression en Seine-Saint-Denis d’un islam en rupture avec la société française. Un livre rigoureux, mais qui documente une réalité sur laquelle de nombreux témoins lancent l’alerte depuis longtemps.

 

Dans ce département où, selon les estimations officieuses, une bonne moitié de la population est musulmane, une contre-société s’installe, avec ses codes et ses valeurs propres, en rupture avec la République.

C’est un livre aussi passionnant qu’inquiétant. Pendant près d’un an, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, enquêteurs connus et reconnus du Monde, ont dirigé cinq étudiants en journalisme qui ont arpenté la Seine-Saint-Denis. Leur mission : déceler les traces concrètes de l’islamisation du département le plus pauvre de France, un sujet qui «se prête à tous les raccourcis, à tous les amalgames» et qui «effraye les tenants du politiquement correct», comme l’admettent volontiers Davet et Lhomme.

L’initiative est partie de l’une des confidences retentissantes de François Hollande aux deux journalistes dans Un président ne devrait pas dire ça : «Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute.»

Saluons-le d’emblée : l’enquête est remarquable par son contenu et sa rigueur, servie par une galerie d’acteurs et de témoins qui ont accepté de parler sans réclamer l’anonymat. De cette directrice d’école qui se bat face aux tentatives d’intrusion religieuse à cette gynécologue atterrée par l’obscurantisme de ses patientes, de ces élus qui se livrent à toutes les compromissions pour s’attirer les faveurs des électeurs musulmans à ce syndicaliste qui réclame des salles de prière dans les dépôts de la RATP, le tableau dressé est édifiant. auteurs l’écrivent d’ailleurs noir sur blanc : «Oui, l’islamisation est à l’œuvre en Seine-Saint-Denis». […]

Marianne

« L’islamisation à visage découvert » en Seine-Saint-Denis au coeur du prochain livre des journalistes Davet et Lhomme

« L’islamisation à visage découvert » en Seine-Saint-Denis au coeur du prochain livre des journalistes Davet et Lhomme

Les journalistes du « Monde » Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qui avaient publié les confidences chocs de François Hollande en 2016, ont dirigé une enquête de terrain sur la progression de l’islam politique dans le 93.

Les journalistes qui avaient longuement confessé François Hollande à l’Elysée ont radicalement changé de terrain. Gérard Davet et Fabrice Lhomme, auteurs en 2016 du livre-choc Un président ne devrait pas dire ça (Stock), se sont tournés vers la Seine-Saint-Denis pour leur prochain ouvrage, au titre détonnant : Inch’allah : l’islamisation à visage découvert. Cette enquête paraîtra le 22 octobre aux éditions Fayard.

Gérard Davet et Fabrice Lhomme ne sont pas les auteurs de ce livre, dont ils signent uniquement la préface. Les deux journalistes du Monde ont en fait dirigé cinq étudiants du Centre de formation des journalistes (CFJ) qui ont mené l’enquête pendant huit mois.

« Ils ont voulu éviter les clichés, les sentences lointaines, les approximations politiques, indique le texte de présentation de l’éditeur. Avec un constat clair, à l’arrivée : oui, l’islamisation progresse, dans tous les corps de la société. L’islam politique, encore très minoritaire, gagne sans cesse des parts de marché. A ce titre, le “9-3” fait bien figure de laboratoire. »  (…)

Le thème de l’ouvrage fait écho à certaines des confidences de François Hollande à Gérard Davet et Fabrice Lhomme. « Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute », leur avait-il confié pendant son quinquennat.

Autre phrase qui avait fait des vagues : « Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition. » Des propos que les deux journalistes ont visiblement souhaité vérifier par eux-mêmes.

http://www.citoyens-et-francais.fr/2018/09/l-islamisation-a-visage-decouvert-en-seine-saint-denis-au-coeur-du-prochain-livre-des-journalistes-davet-et-lhomme.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Les pays musulmans demandent une « force de protection internationale » pour les Palestiniens

Les pays musulmans demandent une « force de protection internationale » pour les Palestiniens

Le président turc Recep Tayyip Erdogan (centre), entouré du premier ministre palestinien Rami Al Hamdallah (gauche) et du secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique, le 18 mai 2018 à Istanbul / © AFP / Yasin AKGUL

Les pays musulmans ont appelé vendredi à l’envoi d' »une force de protection internationale » dans les Territoires palestiniens après le bain de sang de Gaza, lors d’un sommet à Istanbul convoqué par le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a accusé Israël d’user de méthodes dignes des nazis.

Les représentants des 57 pays regroupés au sein de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), ont appelé à « une protection internationale pour le peuple palestinien, y compris par l’envoi d’une force de protection internationale », selon le communiqué final du sommet.

L’OCI a en outre condamné « en les termes les plus forts les actions criminelles dans forces israéliennes dans les Territoires palestiniens occupés, notamment dans la bande de Gaza », où près de 60 Palestiniens sont morts lundi sous les balles israéliennes en manifestant contre le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.

Le texte accuse l’administration américaine « de soutenir les crimes d’Israël, y compris en le protégeant au Conseil de sécurité de l’ONU ».

Il épingle aussi Washington pour le transfert de son ambassade à Jérusalem, y voyant un « acte de provocation et d’hostilité contre la nation islamique ».

Il appelle l’ONU à mettre sur pied « une commission d’enquête internationale » pour faire la lumière sur le bain de sang de Gaza.

A l’ouverture du sommet, M. Erdogan, qui tire à boulets rouges sur Israël depuis lundi, a comparé le traitement réservé par l’Etat hébreu aux Palestiniens de Gaza à la persécution des Juifs sous les nazis.

– Appel à l’unité –

« Il n’y a pas de différence entre les atrocités subies par le peuple juif en Europe il y a 75 ans et la brutalité dont souffrent nos frères à Gaza », a lancé le président turc.

Il a accusé les dirigeants « d’un peuple qui a subi toutes sortes de tortures dans les camps de concentration durant la Seconde guerre mondiale » d’attaquer les Palestiniens « en usant de méthodes similaires à celles des nazis ».

Avant d’ouvrir le sommet, M. Erdogan avait reconnu en haranguant des milliers de manifestants rassemblés dans le centre d’Istanbul pour apporter leur soutien aux Palestiniens, que le monde musulman avait « échoué dans le test de Jérusalem », n’ayant pas réussi à empêcher le transfert de l’ambassade américaine vers la ville sainte depuis Tel-Aviv.

« Les violations commises (par Israël) à Jérusalem et en Palestine s’expliquent par les divisions et les différends entre les musulmans eux-mêmes », a-t-il ajouté.

« Nous devons nous sacrifier pour défendre nos lieux saints. Si nous devions nous unir, Israël ne pourrait pas poursuivre ses violations », a-t-il encore dit.

Lors de la manifestation, le Premier ministre turc Binali Yildirim a pour sa part accusé Israël « d »imiter Hitler et Mussolini ».

Le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah, présent à Istanbul pour participer au sommet de l’OCI, s’est aussi adressé à la foule. Il a accusé l’administration américaine de chercher à « provoquer un conflit religieux dans la région » en transférant son ambassade en Israël à Jérusalem.

– « Silence » –

Issu de la mouvance islamo-conservatrice, M. Erdogan se pose en ardent supporteur de la cause palestinienne et ne cache pas son soutien au mouvement islamiste palestinien Hamas à Gaza, bête noire des autorités israéliennes. Ce discours trouve un écho chez l’électorat traditionnel du président turc candidat à sa propre succession lors des élections anticipées prévues le 24 juin, et lui a permis de bâtir une certaine popularité dans le monde arabe.

La réunion d’Istanbul s’est tenu au moment où le monde arabo-musulman est miné par des divisions et des rivalités qui rendent peu probables des mesures concrètes à l’égard d’Israël.

L’Arabie saoudite, dont le ministre des Affaires étrangères Adel al-Jubeir était présent à Istanbul, et ses alliés du Golfe ainsi que l’Égypte, voient d’un mauvais œil le soutien de la Turquie d’Erdogan à des mouvements comme les Frères musulmans et le Hamas, ainsi qu’au Qatar, qu’ils cherchent à isoler.

Ryad et ses alliés, qui semblent avoir assoupli leurs positions vis-à-vis d’Israël, seraient en outre réticents à d’éventuelles actions susceptibles de heurter Washington, dont ils espèrent le soutien pour endiguer l’Iran chiite, qu’ils voient comme la principale menace dans la région.

Parmi les chefs d’État qui ont assisté au sommet figurent le roi Abdallah de Jordanie, le président iranien Hassan Rohani, son homologue soudanais Omar el-Béchir, ainsi que les émirs du Qatar et du Koweït.

Dans une apparente pique à l’adresse de Ryad, M. Rohani a ainsi critiqué dans son discours « le silence de certains pays », sans lequel « les sionistes n’auraient pas osé une telle brutalité ».

La Turquie et Israël s’écharpent à coups d’invectives et de sanctions diplomatiques depuis la répression sanglante des manifestations de Gaza.

Ankara a renvoyé provisoirement l’ambassadeur d’Israël en Turquie Eitan Naeh et le consul général d’Israël à Istanbul. Israël a pris une mesure similaire à l’encontre du consul général turc à Jérusalem.

(©AFP / 19 mai 2018 00h53)

https://www.romandie.com/news/ZOOM-Les-pays-musulmans-demandent-une-force-de-protection-internationale-pour-les-Palestiniens/919487.rom

Trappes (78) : l’islamisation toujours galopante, « la situation est pire que jamais », les jeunes agissent comme une police islamique

Trappes (78) : l’islamisation toujours galopante, « la situation est pire que jamais », les jeunes agissent comme une police islamique

Trappes, le «Molenbeek français», serait-il devenu un laboratoire de la lutte contre l’islam radical, comme semble l’indiquer le chef de l’État?

(…) À Trappes, la situation est pire que jamais, comme le confirme une note blanche «prévention de la radicalisation» dans la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines (incluant Trappes), sorte de synthèse brute d’informations glanées au cours des dix-huit derniers mois auprès des services de l’État, milieux associatifs ou dans divers rapports.

Sur place, on note un «sentiment que parler, c’est s’exposer, voire se mettre en danger». Les services de l’État s’inquiètent qu’il y ait moins de «signalements de jeunes radicalisés à Trappes que dans les autres villes du département au profil sociologique similaire: Mantes-la-Jolie et les Mureaux».

La note reprend enfin «des éléments factuels rapportés par les partenaires». Éléments qui dressent un portrait très inquiétant d’un secteur où «des commerces financent le radicalisme, une source de financement importante», où «le prosélytisme religieux» a pris une «dimension sociale et caritative» comme des «aides ponctuelles pour payer factures ou loyers», où «les jeunes de retour de Syrie sont des vecteurs déterminants» dans la radicalisation.

C’est sur la jeunesse que le constat est le plus alarmant: «augmentation de la pratique du jeûne pendant le ramadan parmi les enfants scolarisés en CM1/CM2 – jusqu’à 50 % dans certaines classes ;
augmentation des refus d’inscription à la cantine scolaire (classes élémentaires) au motif que la viande n’est pas halal ;
augmentation du port de tenues cultuelles (jupes longues) en collèges et aux lycées ;
refus croissant de participer à certaines activités scolaires comme le chant pour les filles ;
baisse de fréquentation des structures d’accueil des jeunes comme la Mission locale de Trappes».

Et d’évoquer les «témoignages de professionnels (éducateurs, enseignants, professionnels des maisons des parents…) qui font état de situations de confrontation ou de provocation comme le port du niqab chez des enfants ou des questions sur la société française et l’école qui ne permettent pas une pratique religieuse assidue.»

La jeunesse est également mise à contribution pour un «contrôle social intense et un maillage du territoire»: «Les enfants d’élémentaires rappellent à leurs pairs ce qui est autorisé ou pas, contrôle des allées et venues dans certains immeubles, rappel sur les tenues, les heures et lieux pour sortir (pour les filles) et les heures de prière (pour les garçons), porte-à-porte pour convaincre, recruter, rappeler à l’ordre».

Trappes n’est pas la seule touchée. Dans la ville voisine de La Verrière, on observe «le retrait des femmes musulmanes du marché du travail», «une logique communautaire forte, diffuse, permanente», des pressions pour financer une mosquée salafiste ou porter le voile.

Le Figaro

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