Archives pour la catégorie Maroc

L’Ambassadeur Y. Amrani déconstruit les allégations fallacieuses sur notre Sahara

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L’Ambassadeur Y. Amrani déconstruit les allégations fallacieuses sur notre Sahara

LE 25 AOÛT 2020
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Dans le cadre de sa campagne de communication intitulée « Entre mythes et réalités: comprendre le différend régional autour Sahara marocain », l’ambassade du Maroc à Pretoria a diffusé, mardi, une nouvelle séquence vidéo d’une série de capsules déclinant les vérités historiques et les pertinences politiques concernant la question du Sahara marocain.PUBLICITÉAds by Teads

Dans cette vidéo, l’ambassadeur du Maroc en Afrique du Sud, Youssef Amrani, a déconstruit, fait et droit à l’appui, les allégations fallacieuses qui se réfèrent au Sahara marocain comme la « dernière colonie en Afrique ».

Le diplomate est revenu, dans ce contexte, sur la justesse, les cohérences et les contextes des paramètres explicitement et exclusivement fixés par le Conseil de sécurité de l’Onu pour parvenir à une solution définitive du conflit créé autour du Sahara marocain.

Il a souligné d’emblée qu’à la suite de la reconnaissance de l’inapplicabilité de l’option référendaire par l’ancien Secrétaire général de l’Onu, Kofi Annan, il y a 20 ans, le Conseil de sécurité a appelé les parties à trouver une solution politique à ce différend régional.

Il a noté que le Conseil de sécurité a défini des paramètres clairs pour la démarche à suivre. Dans sa dernière résolution, le Conseil a souligné la nécessité de parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique et durable de la question du Sahara, fondée sur le compromis, a-t-il dit.

Et d’ajouter que le Maroc, ne déviant pas de cette perspective, a, en toute responsabilité et avec la sérénité et l’engagement qui s’imposent, toujours adopté une démarche constructive et entrepris une action diplomatique au diapason de la légalité internationale.

C’est ce même esprit animé par un attachement indéfectible du Royaume à son intégrité territoriale et par un pragmatisme largement loué par la communauté internationale, qui a prévalu à la présentation de l’initiative d’autonomie par le Maroc en 2007, a encore dit M. Amrani, relevant que ce plan est une solution « gagnant-gagnant » qui représente une voie réaliste et pragmatique pour mettre fin à ce différend conformément aux orientations du Conseil de sécurité, seul organe habilité à traiter de la question.

Il a précisé que le plan d’autonomie « apporte l’espoir d’un avenir meilleur pour la population de la région, met fin à la séparation et favorise la réconciliation ».POUR ALLER PLUS LOIN

La nouvelle CNIE soumise à un rendez-vous préalable sur le portail dédié

Droits de l’Homme : réunion maroco-suisse avec l’ONU à Genève

Le diplomate a tenu à souligner que le plan d’autonomie est approuvé et soutenu par une écrasante majorité de pays, en Afrique et ailleurs, et reste la seule proposition sur la table. Depuis 2007, les différentes résolutions du Conseil de sécurité ont souligné la prééminence de l’initiative marocaine, son sérieux et sa crédibilité, a-t-il indiqué.

L’ambassadeur a, d’autre part, mis en avant l’attachement du Maroc à l’exclusivité du processus onusien, conformément à la décision 693 du sommet de l’Union africaine, tenu à Nouakchott en juillet 2018.

L’organisation panafricaine a consacré, dans cette décision, l’exclusivité de l’ONU, empêchant ainsi l’émergence de toute voie parallèle ou alternative susceptible de nuire au processus engagé au sein Conseil de sécurité, a encore dit M. Amrani.

Cette approche est aujourd’hui consacrée, a souligné l’ambassadeur, par une dynamique onusienne appelant toutes les parties, à savoir le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le mouvement séparatiste du polisario, à poursuivre les pourparlers dans le cadre des tables rondes de Genève afin de parvenir à une solution politique durable, pragmatique réaliste et basée sur le compromis, conformément aux paramètres fixés par le Conseil de sécurité onusien.

LNT avec Map

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Le Roi Mohammed VI ordonne l’envoi d’aide humanitaire au Liban

Hautes Instructions Royales pour l’acheminement d’une aide médicale et humanitaire d’urgence à la République LibanaisePOLITIQUE

Le Roi Mohammed VI ordonne l’envoi d’aide humanitaire au Liban

LE 6 AOÛT 2020
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Le Roi Mohammed VI a donné ses instructions pour l’envoi d’une aide médicale et humanitaire d’urgence à la République libanaise, suite à l’explosion tragique survenue dans le port de Beyrouth, faisant plusieurs victimes et des dégâts matériels importants.PUBLICITÉAds by Teads

Le Souverain a ainsi donné instructions pour l’envoi et le déploiement à Beyrouth d’un hôpital militaire de campagne en vue d’apporter les soins médicaux d’urgence aux populations blessées dans cet incident.

Cet hôpital de campagne est composé de 100 personnes, dont 14 médecins de diverses spécialités (réanimateurs, chirurgiens, traumatologues, ORL, ophtalmologues, traitement des brûlés, neurochirurgiens, pédiatres, pharmacien), des infirmiers spécialisés et des éléments de soutien. Il abritera un bloc opératoire, des unités d’hospitalisation, de radiologie et de stérilisation, un laboratoire et une pharmacie.

L’aide marocaine comprend également un lot de médicaments de première urgence, des produits alimentaires (des conserves, des légumineuses, du lait en poudre, de l’huile, du sucre, etc…), des tentes et des couvertures pour l’hébergement des sinistrés. Elle comporte aussi du matériel médical de prévention contre le Covid-19, notamment des masques de protection, des visières, des charlottes, des blouses et du gel hydro-alcoolique. Le Roi Mohammed VI avait adressé, mardi, un message de condoléances et de compassion au Président de la République libanaise, M. Michel Aoun, dans lequel le Souverain exprimait, en son nom et au nom du peuple marocain, ses sincères sentiments de compassion et de solidarité avec le Liban en ces moments difficiles, l’assurant que le Royaume du Maroc se tient de manière constante aux côtés du peuple libanais frère.POUR ALLER PLUS LOIN

L’Ambassadeur Benmoussa souligne la qualité des relations maroco-françaises

Les retombées économiques et sociales de la pandémie au centre du discours royal

LNT avec MAP

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Royal Air Maroc apporte des précisions sur les vols spéciaux pour le retour des Marocains à l’étrange

about:blankÉCONOMIE ET FINANCE

Royal Air Maroc apporte des précisions sur les vols spéciaux pour le retour des Marocains à l’étranger

LE 9 JUILLET 2020
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Faisant suite au communiqué du gouvernement marocain autorisant le déplacement par voies aérienne et maritime entre le Maroc et le reste du monde sous certaines conditions, Royal Air Maroc annonce dans un communiqué qu’elle mettra en place un nouveau programme de vols qui sera adapté aux conditions imposées par le gouvernement dans le cadre de cette opération.PUBLICITÉAds by Teads

La Compagnie Nationale tient à signaler qu’il s’agira de vols spéciaux qui seront programmés, en parfaite coordination avec les autorités marocaines concernées. Ils concerneront un nombre limité de destinations, composé en partie de routes déjà desservies par Royal Air Maroc. Aussi, le programme devrait être finalisé pour un début de commercialisation avant la fin de cette semaine, et dès lors les modalités de vente des billets seront communiquées. 

Par ailleurs, et conformément aux recommandations des pouvoirs publics et aux normes internationales, Royal Air Maroc a mis en place des mesures de sécurité sanitaire afin de garantir la santé et la sécurité de ses clients et de son personnel. A cet effet, la Compagnie Nationale tient à préciser que le port du masque est obligatoire sur l’ensemble de ses vols et que seuls les sacs à main et les sacs pour enfants et pour ordinateurs sont autorisés à bord comme bagages cabine. Royal Air Maroc rappelle également que ses services procèdent, entre autres, à la désinfection régulière des avions et de tous les espaces empruntés par les passagers depuis l’enregistrement jusqu’à l’embarquement. De même, les mesures de sécurité sanitaire sont extrêmement respectées durant l’opération d’embarquement comme le respect de la distanciation dans la zone d’embarquement, dans les bus de transfert et dans les escabeaux et les passerelles.

POUR ALLER PLUS LOIN

AMMC : Les investisseurs étrangers détiennent 31,94% de la capitalisation boursière

Rachat Bombardier: Alstom prêt à vendre une usine française pour convaincre Bruxelles

LNT avec CdP

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Livre – Géopolitique des investissements marocains en Afrique

Livre – Géopolitique des investissements marocains en Afrique

Eugène Berg De Eugène Berg6 mai 2020 Dans AfriqueAfrique subsaharienneEconomie, énergies et entreprisesLivresMaghreb 2 Minute de lectureRencontre entre Mohammed VI et des dignitaires nigérians à Rabat, le 15 mai 2017, Auteurs : Abdeljalil Bounhar/AP/SIPA, Numéro de reportage : AP22053389_000006.Imprimer l’article

Oasis de stabilité en Afrique, le Maroc déploie sa stratégie commerciale sur l’ensemble du continent. Par de nombreux investissements directs à l’étranger, Rabat entend s’investir pleinement en Afrique subsaharienne pour peser véritablement dans un espace stratégique pour son avenir. 

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De nos jours, les investissements directs à l’étranger (IDE) jouent un rôle souvent décisif dans le développement qualitatif des pays récepteurs. Mais ils sont parfois instrumentalisés par les États, pays d’origine d’IDE, dans l’optique de provoquer une dépendance économique extérieure des pays d’accueil. En tout cas, l’Afrique, terre avide d’investissements tous azimuts, voit les flux d’IDE considérablement intensifiés depuis deux décennies, tant ses besoins d’équipement, de production et de distribution sont immenses.

A lire aussi: Le Maroc stratégique, sous la direction de Bouchra Rahmouni Benhida

Professeur et chercheur en relations internationales, fondateur du think tank « Centre de recherches internationales et stratégiques », Ahmed Iraqi passe en revue la géopolitique des investissements marocains en Afrique. Tous les indices indiquent indéniablement que le royaume cherche à s’ériger ardemment en puissance régionale après avoir mis de son côté toutes les variables pour s’assurer la réussite de sa stratégie africaine. Plus spécifiquement, c’est grâce aux investissements marocains envers l’Afrique que la réorientation de la politique continentale du royaume peut être économiquement explicitée, étant donné que les IDE marocains à destination de l’Afrique ne se sont nettement multipliés qu’entre les périodes 2000 et 2015. Ainsi entre 2003 et 2013, 85% des flux totaux d’IDE et 51% du stock total d’IDE marocain étaient à destination de l’Afrique.

A lire aussi: Podcast – L’Afrique, terrain de lutte entre la Chine et les Etats-Unis

Par ailleurs, d’un point de vue commercial, la part de marché des biens marocains en Afrique subsaharienne a plus que doublé, passant de 0,23 % en 2003 à 0,48% en 2013. De plus, en dépit de la concurrence étrangère et africaine, le Maroc devient, en 2016, le premier investisseur africain en Afrique dépassant ainsi l’Afrique du Sud avec un investissement global atteignant les 5 milliards USD dans 22 projets implantés aux quatre coins du continent. C’est tout naturellement en Afrique de l’Ouest que se concentrent ces investissements, alors qu’ils sont plus rares en Afrique australe et de l’Est. Signe d’une politique conçue et mise en œuvre au plus haut niveau, depuis l’aube de la nouvelle décennie, le roi Mohammed VI a effectué 53 visites dans 29 pays africains et signé plus de 1000 accords et conventions de partenariat. Le Maroc est désormais un partenaire stratégique en Afrique.Vous appréciez nos articles ? Partagez-les sur vos réseaux sociaux !

Tags:Afrique subsaharienneinvestissements directs à l’étrangerMaroc

Eugène Berg

Eugène Berg

Eugène Berg est diplomate et essayiste. Il a été ambassadeur de France aux îles Fidji et dans le Pacifique et il a occupé de nombreuses représentations diplomatiques.

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Sahara occidental: Comment le Maroc achète des ONG africaines

Sahara occidental: Comment le Maroc achète des ONG africaines

Un document officiel du gouvernement marocain datant de 2014 met en relief la probité pour le moins douteuse de certaines ONG africaines dans le dossier du Sahara occidental.

Adressé par l’ambassadeur du royaume chérifien auprès du conseil onusien des droits de l’homme au ministère des Affaires étrangères, le document indique que les ONG africaines, notamment l’Action internationale pour la paix et le développement dans la région des grands lacs (AIPD-GL), le Comité international pour le respect et l’application de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples (CIRAC) et l’Organisation pour la communication en Afrique et de promotion de la coopération économique internationale (Ocaproce International), ont refusé de répondre positivement à la demande marocaine qui consiste à critiquer l’Algérie parce que les fonds qui leur ont été destinés n’ont pas été versés. «J’ai le regret de vous informer que les ONG africaines, traditionnellement amies du Maroc, ont décliné poliment notre demande de soulever la question de l’assassinat par des éléments de l’armée algérienne de deux Sahraouis habitants des camps et d’envoyer des lettres au secrétaire général de l’ONU, le Haut commissaire aux droits de l’homme et le Haut commissaire pour les réfugiés conformément à votre note du 4 février 2014», rapporte Ennahar sur son site Internet.

L’auteur de la missive signale aux autorités marocaines que le refus de ces trois ONG est motivé, entre autres, par «la non satisfaction de leurs besoins financiers», mais aussi par le fait qu’elles sont ciblées par les critiques des ONG pro-Polisario. L’ambassadeur marocain recommande en outre le déblocage en urgence de l’enveloppe financière promise à ces ONG «amies».

Mais, l’infiltration du lobbying marocain en Afrique ne se limite pas aux ONG. Avant de rejoindre l’Union Africaine, le Maroc a mené une intense activité de corruption et d’achat de consciences auprès des pays et des personnalités africaines. Tout cela accompagné d’un plan d’action résumé par l’ambassadeur Moha Ouali Tagma dans la note suivante :

PROPOSITION DE PLAN D’ACTION SUR LE PLAN BILATERAL :

Pays du 1er cercle : Sénégal, Guinée, RCI, Gabon plus Mali

*Réunions conjointes au niveau des Hauts Fonctionnaires des différents Départements

*Réunions conjointes des Hauts responsables des Départements des Affaires Etrangères

*Réunions conjointes des Organismes chargés des affaires économiques : Patronats, Chambres de Commerce, Organismes de promotion du commerce, Banques

Pays du 2e Cercle : Benin, Burkina, Cameroun, Cap Vert, RCA, Comores, Congo, RDC, Djibouti, Gambie, Guinée Bissau, RGE, Niger, Tchad, Togo.

• Forums Economiques : Burkina, Niger, Tchad, Cameroun, RDC, Congo

• Commissions Mixtes : RGE, Djibouti, Niger,

• Table Ronde des bailleurs de fonds : Guinée Bissau

• Consultations Politiques : Visites de M. le MAEC : Tchad, Cameroun, RDC, Congo, Djibouti, Comores

PAYS DU 3e Cercle : Burundi, Erythrée, Ghana, Kenya, Liberia, Madagascar, Maurice, Sao Tome et Principe, Seychelles, Sierra Leone,

• Commissions Mixtes : Liberia, Sierra Leone, Sao Tome et Principe, Madagascar, Erythrée, Burundi

• Réunions sectorielles :

Maurice : Tourisme/Pêches/

Kenya : Tourisme/Transport aérien,

Seychelles : Tourisme

PAYS DU 4e Cercle : Angola, Ethiopie, Rwanda, Tanzanie

• Forums Economiques : Angola, Ethiopie, Tanzanie

• Visites de M. le MAEC : Rwanda

                                SUR LE PLAN SOUS REGIONAL

• UEMOA / CEDEAO : Visites combinées MAEC/MCE à Dakar, Abidjan et Ouagadougou.

• CEEAC : Visites combinées MAEC/MCE à Ndjamena, Libreville, Yaoundé, Brazzaville, Kinshasa et Malabo

• CEN-SAD :

-Réunion à Rabat : Atelier sur Immigration et Développement

Dans cette offensive diplomatique, le Maroc compte sur 5 pays qu’il appelle, dans ses notes diplomatiques confidentielles, le « noyau central » ou « axe stratégique marocain en Afrique » (voir image). Dans un courrier, Tagma met l’accent sur le rôle de ce noyau :

Honneur porter votre connaissance qu’un dîner en l’honneur des Ambassadeurs des pays africains représentant le noyau central des amis du Maroc a été organisé ce jour dans un restaurant de la ville. Étaient présents outre l’Ambassadeur Abdeljabar Brahim et les membres de la délégation marocaine , les ambassadeurs du Sénégal,de Cote d’Ivoire, du Burkina Faso, du Bénin et du Gabon , et les charges d’affaires du Niger, de la Guinée et de la Gambie. Les Ambassadeurs de ces derniers pays se trouvent a New York dans le cadre de la mission du CPS dont ils sont membres aux Nations Unies .
L’Ambassadeur Abdeljabar Brahim a été désigné pour présider le diner dans le but renforcer sa position auprès de ces collègues . Mission dont il s’est acquittée avec beaucoup de talent.

L’atmosphère était très cordiale et l’ambiance très détendue . Après avoir remercie les Ambassadeurs et Charges d’Affaires d’avoir répondu a l’invitation , notre délégation a souligné que notre pays les considère comme ses représentants et qu’il compte sur leur engagement pour la défense de sa juste cause et pour faire entendre la voix de la raison et de la justice et faire contrepoids aux manœuvres de ceux qui tendent a diviser les rangs de l’Afrique et a l’embarquer dans des querelles d’un autre temps.
Tous ont été anonymes pour remercier notre pays et Sa Majesté le Roi pour son engagement pour la prospérité et la paix en Afrique et ont fait part de leur détermination sans faille a contrer toutes les tentatives visant a réintroduire la question du Sahara dans l’agenda de l’organisation panafricaine. Ils ont souligné toute leur détermination a rester vigilants face aux manœuvres occultes des adversaires dont ils ont saisi les motivations .

Ils ont fait part de leur assurance et optimisme du fait que la question n’est pas inscrite a l’ordre du jour du Sommet et qu’il n’a pas encore été fait mention de la présentation du Rapport sur le Sahara pour le Sommet de Malabo. Ils n’ont cependant pas exclu que la question soit a nouveau évoquée au sein du CPS comme cela a été tenté l’année passée mais ils vont rester vigilants et prêts a rejeter toute tentative allant dans ce sens.

Tous ont apprécié que notre pays ait délégué une délégation de haut niveau pour maintenir le contact avec eux et ont été très reconnaissants pour cette marque d’estime et de confiance .

Demain un déjeuner plus élargi aura lieu a la résidence du Senegal qui a de sa propre initiative décidé d’y inviter le Kenya et le Ghana car a t il estime pour montrer que le Maroc n’exclut personne .

Certains ambassadeurs en aparté ont estimé qu’il est nécessaire que le Maroc soit représente a Malabo par une forte délégation pour continuer a marquer notre intérêt pour l’Afrique et aussi pour être en mesure de contrer toute tentative d’introduction de la question a la dernière minute devant les Chefs d’Etat. Le Senegal a cependant ajouté qu’étant membre du Comité de rédaction il sera aux aguets pour donner l’alerte a tout moment.

En conclusion nous proposons que MMS Taleb chef de division et ancien d´Addis ainsi que Farahat chef de division se rendent a Addis des Mardi prochain pour assister l’Ambassadeur dans le suivi des travaux du COREP qui débutent des le Lundi.

Il serait également souhaitable de prévoir qu’un émissaire se rende en Guinee Équatoriale pour rencontrer le Président Obiang et s’assurer de sa coopération pendant le Sommet.

L’optimisme reste de mise mais la vigilance est nécessaire pour faire face aux manœuvres adverses dans un terrain ou ils conservent l’initiative.

Haute considération

Tags : Sahara Occidental, Maroc, Afrique, Union Africaine, lobbying, corruption,

https://www.moroccomail.fr/2020/02/27/sahara-occidental-comment-le-maroc-achete-des-ong-africaines/

Israël bloque les exportations agricoles palestiniennes

Israël bloque les exportations agricoles palestiniennes

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Les importations de produits agricoles israéliens dans les Territoires palestiniens ont avoisiné 600 millions de dollars en 2018.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Les importations de produits agricoles israéliens dans les Territoires palestiniens ont avoisiné 600 millions de dollars en 2018.

Éhossam Ezzedine – Agence France-Presse à Ramallah

10 février 2020

Israël a décrété dimanche le blocage des exportations agricoles palestiniennes, une mesure prise dans le cadre d’une querelle commerciale qui va crescendo depuis l’annonce du plan controversé du gouvernement Trump visant à résoudre le conflit israélo-palestinien.

« À partir d’aujourd’hui […] l’exportation à l’étranger de produits agricoles palestiniens via le passage d’Allenby ne sera pas autorisée », a indiqué dans un communiqué le Cogat, l’unité du ministère israélien de la Défense qui supervise les activités civiles dans les Territoires palestiniens.

Contrôlé par Israël, le point de passage d’Allenby relie la Cisjordanie occupée à la Jordanie voisine, d’où les produits pouvaient ensuite être acheminés vers le reste du monde. Fermer cette option met donc fin à l’ensemble des exportations agricoles palestiniennes, car les autorités avaient déjà bloqué l’accès de ces produits agricoles en Israël, d’où ils pouvaient être acheminés vers l’Europe.

Dans la vallée du Jourdain, langue de terre fertile en Cisjordanie occupée, Moeïn Achtiyeh, un agriculteur ayant accumulé 400 tonnes de dattes de qualité prêtes à l’exportation, dénonçait dimanche la mesure du gouvernement israélien.

« Si je ne parviens pas à exporter ces dattes, cette décision me coûtera 10 millions de shekels [3,8 millions de dollars canadiens] », dit-il à l’AFP, précisant que ses fruits étaient destinés au Royaume-Uni, à l’Allemagne et à la Turquie.

Querelle commerciale

Cette mesure israélienne est une réponse au « boycottage palestinien des veaux, qui a gravement nui aux éleveurs de bétail israéliens », a affirmé Israël. Les Palestiniens ont cessé il y a cinq mois les importations de veaux dans le cadre d’une politique de « désengagement » économique progressif avec Israël, qui occupe la Cisjordanie et Jérusalem-Est.

La semaine dernière, quelques jours après l’annonce par le président américain, Donald Trump, de son plan de règlement pour le Proche-Orient, rejeté par les Palestiniens, qui le jugent trop favorable à Israël, le ministre israélien de la Défense a suspendu l’importation de produits agricoles de Cisjordanie. Selon le ministère palestinien de l’Économie, les exportations de produits agricoles palestiniens vers Israël se sont élevées à environ 88 millions de dollars en 2018, ce qui représente les deux tiers des exportations agricoles depuis les Territoires.

En réponse à cette mesure, l’Autorité palestinienne avait décidé la semaine dernière de bloquer l’entrée de certains produits de consommation israéliens sur son territoire.

« Le gouvernement a décidé d’empêcher l’entrée de légumes, de fruits, de boissons gazeuses, de jus et d’eau minérale provenant d’Israël », a confirmé à l’AFP le porte-parole du gouvernement palestinien Ibrahim Melhem.

Les importations de produits agricoles israéliens dans les Territoires palestiniens ont quant à elles avoisiné 600 millions de dollars en 2018, et représentent 71 % des importations dans ce secteur, selon les données palestiniennes.

Israël a souligné dimanche que sa décision de bloquer les exportations de Cisjordanie prendrait fin « dès que l’Autorité palestinienne aura cessé de nuire au commerce du bétail et au libre marché ».

Selon le ministre palestinien de l’Agriculture, Riad Attari, la décision d’Israël est « très dangereuse », car elle « affectera » les agriculteurs palestiniens. Et « cela nous poussera à prendre de nouvelles mesures » de rétorsion, a-t-il déclaré à l’AFP.

De là à évoquer une guerre commerciale, il y a un pas que Nasser Abdel Karim ne franchit pas pour le moment. « Il ne s’agit pas d’un véritable affrontement économique », mais plutôt de mesures « ciblées » et « calculées », note cet analyste palestinien.

« Ni les Palestiniens ni les Israéliens ne sont prêts à un affrontement », dit-il à l’AFP. « Depuis l’annonce du supposé « accord du siècle » des États-Unis, les Israéliens veulent s’assurer d’éviter les débordements de violence dans les Territoires palestiniens et s’assurer du calme. »

Côté palestinien, il n’y a pas de « volonté d’en arriver à un affrontement économique », soutient Nasser Abdel Karim.

Mais ces nuances n’apaisent pas pour autant Nasser Abdel Razek, grand producteur d’oignons et de pommes de terre. « Nous sommes en pleine saison des oignons et des patates, si je ne peux exporter, je vais perdre des sommes importantes », déplore-t-il.

DES MILLIERS DE MANIFESTANTS À RABAT CONTRE LE PLAN DE TRUMP

Rabat — Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Rabat, au Maroc, contre le plan du président américain, Donald Trump, pour résoudre le conflit israélo-palestinien, et ont appelé à boycotter les produits américains. Une manifestation contre le plan américain, reprenant les mêmes slogans, a également rassemblé des centaines de manifestants dimanche à Sfax, dans l’est de la Tunisie.

Le Maroc, pays allié des États-Unis, « apprécie les efforts constructifs de paix déployés par le gouvernement américain actuel en vue de parvenir à une solution juste, durable et équitable au Proche-Orient », avait réagi son ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, au lendemain de l’annonce du plan de paix au Moyen-Orient de Donald Trump, tout en réitérant la traditionnelle position de Rabat en faveur d’un État palestinien avec Jérusalem-Est comme capitale.

Interpellé mardi dernier par un député, M. Bourita a ajouté qu’il ne fallait pas être « plus palestinien que les Palestiniens eux-mêmes », selon des médias locaux. Ces propos ont suscité la polémique dans ce pays où la cause palestinienne bénéficie d’un très large soutien populaire.

À la suite d’interrogations sur la position marocaine, le chef de la diplomatie marocaine a rencontré samedi le président palestinien, Mahmoud Abbas, à Amman pour lui réaffirmer la position du Maroc sur la question palestinienne, selon Rabat. Nasser Bourita s’est également entretenu avec son homologue jordanien, Ayman Safadi, les deux pays partageant les mêmes « positions » et « principes » sur la « question palestinienne », d’après un communiqué du ministère jordanien.Agence France-Presse

https://www.ledevoir.com/monde/moyen-orient/572616/moyen-orient-israel-bloque-les-exportations-agricoles-palestiniennes

Les relations entre le Maroc et la France qui ont toujours été très fortes et confiantes connaissent un sérieux coup de froid.

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Les relations entre le Maroc et la France qui ont toujours été très fortes et confiantes connaissent un sérieux coup de froid.

La relation entre le Maroc et la France a toujours été stratégique. Il n’est pas beaucoup de domaines ou la France n’est pas le « premier partenaire » du Maroc. Politique, économique, stratégique, culturel, académique et humain…PUBLICITÉinRead invented by Teads

Les relations suivies entre les deux ministres des Affaires étrangères en témoignent. Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, s’était ainsi rendu à Rabat le 8 juin pour y rencontrer son homologue marocain Nasser Bourita. L’occasion pour les deux hommes de préparer les prochaines rencontres de haut niveau entre les deux pays et d’évoquer des problématiques régionales comme le dossier libyen.

L’agenda soudain surchargé de Jean-Yves Le Drian

Or ce qui s’est passé récemment à New York témoigne d’une incompréhension latente. . En effet, la rencontre entre les Ministres des Affaires étrangères marocain et français a toujours été de coutume, en marge du grand rendez-vous multilatéral qu’est l’Assemblée Générale de l’ONU. C’est l’occasion pour les deux ministres de procéder à un tour d’horizon et à une coordination sur les grandes questions de l’agenda international.

Toutefois, les observateurs de la vie diplomatique ont observé, voire même ont été surpris, que Jean-Yves Le Drian ait eu un entretien bilatéral avec le Ministre des affaires étrangères algérien, Sabri Boukaddoum, alors qu’il n’a pas, semble-t-il, « trouvé le temps » pour rencontrer son homologue marocain, qui l’avait pourtant proposé comme d’habitude.

Le pourquoi du comment restera un mystère. Mais la conséquence est la même : une interrogation sur la qualité et la fluidité de la « relation d’exception » entre Rabat et Paris.

Dans le silence général, l’on ne peut que guetter les développements à venir.

https://mondafrique.com/un-serieux-malaise-dans-les-relations-entre-paris-et-rabat/

Christian de Boissieu: « le Maroc résiste au choc de la mondialisation »

Christian de Boissieu: « le Maroc résiste au choc de la mondialisation »

By La redaction de Mondafrique -29 juillet 201949PARTAGES454

Christian de Boissieu, professeur émérite à l’université de Paris I (Panthéon-Sorbonne), analyse, dans un entretien à nos confrères de la Tribune Afrique, les forces et faiblesses de l’économie marocaine alors que le Roi, Mohamed 6, fête ses vingt ans de règne.

La Tribune Afrique : En quoi le Maroc est-il concerné par les turbulences actuelles dans l’économie mondiale ?

Christian de Boissieu : Avec la mondialisation, nous sommes tous dans le même bateau! Aujourd’hui, le Maroc est exposé aux conséquences, directes et indirectes -via l’impact sur ses principaux partenaires- de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, de la «guerre des changes» qui semble reprendre avec le recul de la devise chinoise, avec un Japon prêt à tout pour améliorer sa compétitivité-prix,… Sans oublier le Brexit et ses multiples incertitudes de calendrier, de contenu même. La croissance mondiale devrait ralentir un peu en 2019-2020, même si, heureusement, les menaces protectionnistes proférées par Donald Trump ne sont pas toutes suivies d’effets. Les ripostes de la Chine, mais aussi de l’Europe sont et seront importantes pour montrer aux Américains les limites de l’unilatéralisme et de l’extra-territorialité des règles américaines. Un conseil : pas d’angélisme, pas trop de naïveté dans le contexte mondial d’aujourd’hui.

L’économie marocaine reste, comme les autres, fortement dépendante de la croissance mondiale, des prix du pétrole, des taux de change au plan mondial, des taux d’intérêt mondiaux qui influent sur les mouvements de capitaux entre les pays avancés et les pays émergents, etc. Il s’agit là, pour elle, d’éléments exogènes. Le point positif est que, grâce aux réformes structurelles engagées depuis 35 ans, le Maroc est plus résilient qu’avant face aux chocs provenant de l’économie mondiale. La contrainte externe demeure forte, mais les choix de politiques publiques à l’intérieur jouent un rôle croissant.

Vous intervenez au Maroc comme économiste depuis 1985. Quels changements majeurs ?

Ils sont nombreux et vont dans le sens d’une ouverture et d’une concurrence accrues. Je relève les changements structurels intervenus dans beaucoup de domaines, y compris dans la formation des prix – réforme du système de compensation – ou dans le secteur bancaire et financier. Le Maroc est quasiment sur la «frontière technologique», peu éloigné des pays avancés en ce qui concerne la révolution digitale. Je salue l’implication du pays dans la lutte contre le changement climatique et pour la transition énergétique, avec en particulier l’accent mis sur les énergies renouvelables. Par ailleurs, l’offre d’éducation et de formation s’est à la fois accrue et diversifiée. Sur ces deux domaines cruciaux pour la compétitivité, l’attractivité et la croissance -les technologies et la formation des talents- des investissements sont réalisés, des incitations sont mises en place, même si la concurrence avec la Chine, les autres pays d’Asie et d’Afrique, les Etats-Unis, l’Europe,… va être rude.

Quelles sont selon vous les principales forces et faiblesses de l’économie marocaine ?

«Il n’est de richesses que d’hommes», disait Jean Bodin il y a bien longtemps. Je suis impressionné par les talents, dans des domaines très variés, dont regorge le Maroc. Depuis trente ans, la politique de diversification a porté ses fruits, avec la montée en gamme des productions, le renforcement de la filière automobile et de la filière d’équipements aéronautiques, l’essor du digital, la consolidation de l’agroalimentaire, la croissance des banques et autres institutions financières… Je veux aussi souligner la crédibilité et le pragmatisme de Bank Al Maghrib [la banque centrale, NDLR] -on l’a bien vu avec la flexibilité graduelle et raisonnable du taux de change- ainsi que les mesures, nécessaires et compliquées, au Maroc comme ailleurs, de consolidation des finances publiques.

A mes yeux, trois défis majeurs sont à relever. D’abord, malgré la diversification évoquée, la croissance marocaine demeure trop dépendante de la pluie qui tombe ou ne tombe pas. Il faut poursuivre les changements structurels dans la production pour moins dépendre de la météo. Constater les performances du côté de la production non agricole, c’est une chose. Mais pour l’emploi, les recettes fiscales, la base des politiques de redistribution, ce qui compte, c’est la croissance totale. Ensuite, il faut prendre à bras le corps le problème du chômage, tout spécialement le chômage des jeunes -y compris des diplômés. En tant que Français et compte tenu de nos maigres performances sur ce sujet, je me garderai bien de donner des leçons en l’espèce… Néanmoins, force est de constater que le chômage de masse nourrit la fragilité sociale, le populisme et les extrémismes. Les marges de manœuvre, forcément limitées, des politiques publiques doivent être, pour une bonne part, dédiées à la politique de l’emploi.

Enfin, la question des inégalités ne peut pas être éludée. Presque tous les travaux empiriques montrent que la mondialisation a réduit les inégalités entre pays, grâce aux phénomènes de «rattrapage», mais qu’elle a eu tendance à accroître les inégalités à l’intérieur de chaque pays. Le défi à relever nous concerne tous, au nord comme au sud de la Méditerranée, comme dans les autres régions du monde. C’est l’exigence d’une croissance plus inclusive, laissant le moins possible de gens sur le bord de la route. On retrouve ici, pour le Maroc comme partout ailleurs, le défi des politiques de développement durable, mais aussi de redistribution ; comment mieux partager le gâteau sans le réduire, mais au contraire en l’augmentant de sorte que l’objectif de croissance plus inclusive bénéficie d’un large soutien social et politique ?

Le Maroc a-t-il raison de se tourner résolument vers l’Afrique ?

Pour le Maroc, il me paraît indispensable de marcher sur les deux jambes, l’Europe et l’Afrique. L’Europe, car les nombreux liens existants, économiques, commerciaux, financiers, culturels et éducationnels bien sûr, ne doivent pas et ne peuvent pas être «détricotés» brutalement, sous peine de coûts élevés pour tout le monde! L’Afrique, car c’est déjà et ce sera de plus en plus le «continent du XXIe siècle», y compris sur la question centrale de la culture et de l’éducation, et pas seulement en matière économique ou démographique. Je salue l’ambition des responsables publics et privés marocains d’avoir fait de leur pays un «hub» incontournable vers l’Afrique subsaharienne dans beaucoup de secteurs, en combinant des aspirations positives et des constats négatifs – les difficultés des autres pays du Maghreb à mettre en œuvre une stratégie panafricaine, pour des motifs différents d’un pays à l’autre. Dans cette stratégie panafricaine, qui ne remplace pas, mais vient plutôt compléter l’ancrage européen, le Maroc, ses entreprises et ses banques disposent d’une longueur d’avance sur la Tunisie et l’Algérie. Tout faire pour conserver cette position de leader et d’éclaireur. Le renforcement de la place financière de Casablanca fait partie des conditions nécessaires, sans être suffisantes, au service d’une telle ambition.

Propos recueillis par Aziz Saidi

https://mondafrique.com/christian-de-boissieu-le-maroc-resiste-au-choc-de-la-mondialisation/

Managem récupère sa cargaison d’or saisie au Soudan

Managem récupère sa cargaison d’or saisie au Soudan

La cargaison d’or, appartenant à Managem, saisie au Soudan le 8 mai dernier, a finalement été remise à la société minière marocaine, annonce Managem dans un communiqué parvenu à Le Site info. Le chargement de 217 kg d’or a été restitué.

“Dans le cadre d’un chargement régulier et après avoir accompli toutes les formalités administratives en conformité avec la réglementation en vigueur, le 8 mai dernier un blocage administratif inattendu a provoqué le gel d’une opération d’exportation. Tout cela a été clarifié et les autorités locales ont pu reconnaître notre respect scrupuleux des procédures réglementaires”, peut-on lire.

Et d’ajouter: “Nous tenons de fait à saluer la rigueur des autorités soudanaises et à rendre hommage à leur très grand professionnalisme. Ce dénouement positif nous a permis de finaliser l’exportation de cette cargaison vers notre client”.

A ce titre, Managem a fait le point au sujet de ses opérations au Soudan. “Managem opère au Soudan depuis plus de 10 ans et développe la mine de Gabgaba à travers sa filiale MANUB. La production d’or y a démarré en 2012. Grâce à son expertise et à la mobilisation de ses équipes, Managem a réussi à construire une usine “state-of-theart”, l’une des premières unités industrielles du pays. Cela représente depuis le début un investissement de 120 millions de dollars pour l’exploration et la construction. De fait, Managem représente un acteur économique important dans la région où il emploie 900 personnes”, clarifie la société.

Par ailleurs, Managem a dressé un bilan de ses activités au Maroc et en Afrique. “Partout où il intervient, Managem est respecté et reconnu pour son sérieux et pour le strict respect des lois et des réglementations du pays où notre Groupe est implanté. Nous opérons depuis près de 90 ans dans la production et la commercialisation des métaux de base, des métaux précieux, du cobalt et d’autres minerais, au Maroc et en Afrique. Notre capacité à opérer sur des terrains complexes est essentielle pour développer nos activités de façon durable”, indique le communiqué.

Rappelons qu’un hélicoptère appartenant à la société minière marocaine Managem, avait été intercepté par les autorités soudanaises. L’appareil, qui transportait des kilos d’or, ne disposait pas des autorisations nécessaires selon les médias locaux.

L’avion, qui était en provenance de la région de Qabqah et à destination de Khartoum, avait été immobilisé par les Forces de soutien rapide.

A.K.A.

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