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Le monde musulman réagit à la décision de Trump sur Jérusalem

Le monde musulman réagit à la décision de Trump sur Jérusalem

La Ligue arabe d’une part, et l’Organisation de coopération islamique présidée par la Turquie d’autre part, se réunissent pour définir quelle réponse donner à la décision de Donald Trump d’installer l’ambassade américaine à Jérusalem.

Des manifestants Palestiniens à Gaza réagissent à l’annonce de Donald Trump le 5 Décembre 2017.

ZOOM

Des manifestants Palestiniens à Gaza réagissent à l’annonce de Donald Trump le 5 Décembre 2017. / Mahmud Hams/AFP

Face à la volonté inflexible du président américain, les dirigeants du monde musulman s’organisent.

Ligue arabe réunie samedi

Après une première réunion mardi 5 décembre qui a rassemblé les délégués permanents de ses États membres, la Ligue arabe organise samedi 9 décembre, à la demande des délégations palestiniennes et jordaniennes, une réunion d’urgence des ministres des affaires étrangères des pays membres.

Par ailleurs, le président turc Recep Tayyip Erdogan convoque à Istanbul un sommet de l’Organisation de coopération islamique (OCI) mercredi 13 décembre.

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Ces réunions extraordinaires ont pour objectif de définir rapidement une réponse collective à la décision, qui doit être confirmée mercredi 6 décembre par Donald Trump, de déplacer l’ambassade américaine en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem.

L’Organisation de coopération islamique, un sommet mercredi

Recep Tayyip Erdogan, est particulièrement mobilisé. Le porte-parole de la présidence turque Ibrahim Kalin a appelé mercredi l’administration américaine à « revenir immédiatement » sur sa « grave erreur ». « Jérusalem est notre honneur, Jérusalem est notre cause commune, a-t-il ajouté. Comme l’a dit notre président hier, Jérusalem est notre ligne rouge. »

Le président turc, président de l’OCI, a déclaré s’être entretenu mercredi avec les chefs d’État ou de gouvernement des principaux pays membres de l’organisation, la Malaisie, la Tunisie, l’Iran, le Qatar, l’Arabie saoudite, le Pakistan et l’Indonésie.

La question de Jérusalem sera aussi au centre d’entretiens que Recep Tayyip Erdogan doit avoir mercredi à Ankara avec le roi de Jordanie Abdallah II, dont le pays est le gardien des Lieux saints musulmans de Jérusalem.

La Syrie condamne la décision

Mercredi 6 décembre dans la matinée, le ministère syrien des affaires étrangères a lui aussi condamné la décision américaine. « Cette initiative dangereuse de l’administration américaine montre clairement le mépris des États-Unis à l’égard de la loi internationale », a indiqué une source au ministère des affaires étrangères citée par l’agence officielle Sana.

À lire aussi : Quelles conséquences auraient un transfert à Jérusalem de l’ambassade américaine ?

« Le président américain n’aurait pas osé prendre cette initiative sans son alliance avec des régimes arabes qui ont comploté et continuent de comploter contre la Syrie et contre la cause palestinienne », poursuit-elle, en faisant allusion à l’Arabie saoudite, alliée de Washington au Moyen-Orient.

Une décision fruit d’un « complot », estime l’Iran

Le président iranien Hassan Rohani a lui-aussi réagi lors d’un discours prononcé dans la matinée à Téhéran. L’Iran «ne tolérera pas une violation des lieux saints musulmans», a-t-il affirmé lors d’un discours devant des responsables politiques et religieux de plusieurs pays musulmans réunis dans la capitale iranienne.

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, qui s’est exprimé plus tôt, a lui vu dans la décision américaine un geste désespéré, fruit de l’«incompétence» des Etats-Unis. «Le monde islamique s’opposera assurément à ce complot», a-t-il déclaré.

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Jérusalem : Le Maroc, profondément inquiet, condamne vivement la décision des USA

Politique

Jérusalem : Le Maroc, profondément inquiet, condamne vivement la décision des USA

le 6 décembre 2017

Le Maroc exprime sa profonde inquiétude et sa vive condamnation de la décision des Etats-Unis de reconnaître Al-Qods comme capitale d’Israël et de transférer son ambassade à cette ville sainte, indique mardi le ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale (MAECI).

Une telle initiative s’inscrit en contradiction flagrante avec la légalité internationale et plus particulièrement les deux résolutions 2253 et 2254 de 1967 de l’Assemblée générale des Nations Unies, ainsi qu’avec les conventions conclues et les ententes entre les deux parties, palestinienne et israélienne, précise le ministère dans un communiqué.

Cette démarche, ajoute la même source, constitue une altération du statut politique de la ville d’Al-Qods, ainsi qu’une anticipation incompréhensible des résultats du processus des négociations, le sujet d’Al-Qods étant une des questions du statut final dans le cadre de la solution de deux Etats.

Une telle décision est de nature à impacter négativement les efforts intenses que l’administration américaine ne cesse de déployer en vue de relancer le processus politique. Elle peut même anéantir définitivement les chances qui restent de réaliser la paix dans la région, souligne le MAECI, qui met en garde contre le fait qu’Israël peut utiliser cette décision pour poursuivre sa politique systématique de judaïsation de la ville sainte et effacer ses aspets religieux et spirituel.

Le ministère note également que cette orientation, vue sa gravité exceptionnelle, pourrait menacer la sécurité et la stabilité d’une région où règne déjà une atmosphère de tension, exacerber les sentiments de colère, de frustration et d’animosité et amplifier les manifestations de violence et d’extrémisme.

Le Maroc, dont le Souverain SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, préside le comité Al Qods relevant de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), insiste sur la nécessité de préserver le statut historique, légal et politique d’Al Qods et appelle les Nations Unies, notamment les membres permanents du Conseil de sécurité, à assumer pleinement leurs responsabilités afin d’éviter tout ce qui est de nature à porter atteinte à ce statut ou à saper les efforts internationaux pour le règlement du conflit palestino-israélien, souligne le ministère.

Tout en réaffirmant son soutien inconditionnel et sa solidarité permanente avec le peuple palestinien frère dans la défense de ses droits légitimes, le Royaume du Maroc appelle à ce que la question d’Al Qods soit traitée avec toute la sagesse et la raison nécessaires eu égard à la symbolique de la ville et sa particularité chez les disciples des trois religions célestes, poursuit la même source.

Le MAECI indique, dans ce cadre, que conformément aux Hautes Orientations de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, le Maroc oeuvrera, en coordination avec la partie palestinienne et les autres parties arabe et islamique, à conjuguer les efforts afin de faire face à ce développement dangereux.

LNT avec Map

https://lnt.ma/jerusalem-maroc-profondement-inquiet-condamne-vivement-decision-usa/

Ce qu’il faut attendre de la visite de Macron à Alger

Ce qu’il faut attendre de la visite de Macron à Alger

Dix mois après avoir qualifié la colonisation de « crime contre l’humanité », le président français effectuera mercredi 6 décembre son premier déplacement présidentiel à Alger. Mais la question mémorielle n’a pas été placée au cœur de cette visite.

Alors candidat à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron avait promis à la fin d’un meeting tenu à Alger en février dernier de revenir très vite en Algérie, s’il était élu. Promesse tenue. Sept mois après son investiture, le chef d’Etat français effectuera sa première visite officielle ce mercredi 6 décembre à Alger. Mais, les ambitions semblent avoir été revues à la baisse puisque le déplacement a été requalifié de « visite d’amitié et de travail » et non « d’État ».

Le locataire de l’Élysée, à peine rentré d’une tournée africaine, ne passera finalement que quelques heures à Alger. Attendu en fin de matinée sur le tarmac de l’aéroport Houari Boumediène, Emmanuel Macron, accompagné de son épouse, s’accordera d’abord un bain de foule dans le centre-ville de la capitale algérienne, avant de prendre la direction de la résidence de l’ambassadeur où il rencontrera des représentants de la société civile, notamment de jeunes Algériens.

Rencontre avec Abdelaziz Bouteflika

C’est au pas de charge que le chef d’État français enchaînera les rendez-vous politiques au cours de l’après-midi. Emmanuel Macron s’entretiendra brièvement avec des membres du gouvernement algérien, à commencer par le Premier ministre Ahmed Ouyahia, avant de filer vers la résidence médicalisée située à Zéralda, dans la banlieue ouest d’Alger, où séjourne le président Abdelaziz Bouteflika. Après une rencontre avec une partie de la communauté française, vivant sur le sol algérien, Emmanuel Macron s’envolera en fin de soirée pour le Qatar.


>>> A LIRE – [DOSSIER] Algérie : génération Bouteflika


Un emploi du temps serré qui laisse peu de place aux questions sensibles, relatives à la réconciliation entre les deux pays. C’est pourtant sur ce point précis que le dirigeant français est le plus attendu depuis ses propos tenus en février dernier. En marge de son meeting algérois, le fondateur du parti En Marche ! était devenu l’un des premiers hommes politiques français à qualifier la colonisation de « crime contre l’humanité ». Une déclaration qui avait été bien accueillie du côté algérien mais qui avait suscité l’ire d’une partie de la droite et de l’extrême droite françaises.

Geste symbolique

S’il ne faut pas s’attendre à des annonces importantes sur la questions mémorielle, il est toutefois probable qu’Emmanuel Macron accomplisse un geste symbolique en annonçant la restitution à l’Algérie des crânes de résistants algériens actuellement détenus par le musée de l’Homme à Paris. Plusieurs intellectuels algériens, dont Benjamin Stora, ont d’ailleurs relancé le débat en juillet dernier.

http://www.jeuneafrique.com/499432/politique/ce-quil-faut-attendre-de-la-visite-de-macron-a-alger/?utm_source=Newsletter_JA_Actu&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter_JA_Actu_05_12_17

5ème Sommet UA-UE : Ouverture à Abidjan de la réunion ministérielle

M. Nasser Bourita lors de l’ouverture de la réunion ministérielle du 5ème Sommet Union Africaine – Union Européenne à Abidjan

Politique

5ème Sommet UA-UE : Ouverture à Abidjan de la réunion ministérielle

le 28 novembre 2017

La réunion ministérielle du 5ème Sommet Union Africaine – Union Européenne s’est ouverte, mardi à Abidjan, en prélude au Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement prévu les 29 et 30 novembre.

Le Maroc est représenté à cette réunion par une importante délégation, conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, M. Nasser Bourita, et comprenant notamment l’Ambassadeur du Maroc auprès du Conseil de l’Union européenne et de la commission européenne, M. Ahmed Reda Chami, l’Ambassadeur du Maroc en République fédérale démocratique d’Éthiopie et à Djibouti et représentante du Royaume auprès de l’Union Africaine, Mme Nezha Alaoui Mhammdi, et de l’ambassadeur, directeur général de l’Agence marocaine de la coopération internationale, M. Mohamed Methqal.

Intervenant à l’ouverture de cette réunion, le ministre ivoirien des Affaires étrangères, M. Marcel Amon Tanoh, a souligné que l’Afrique et l’Europe sont appelées à relever des défis communs, d’ordre sécuritaire, économique et social, notant que la jeunesse, thème principal du 5ème Sommet UA-UE, doit apporter sa contribution à la résolution des défis actuels et émergents.

Abordant la question de la migration, le ministre ivoirien a indiqué que la jeunesse a d’importantes ambitions et c’est, à travers l’éducation, la formation et la création d’emplois qu’on arrivera à mettre ce potentiel humain au service du Continent.

Pour sa part, le Représentant de la Commission de l’Union Africaine, M. Quartey Kwesi a souligné que le présent Sommet représente une opportunité exceptionnelle pour le Continent, appelant au renforcement des relations économiques et du partenariat entre les deux Unions qui entretiennent des relations historiques.

M. Kwesi, a en outre, affirmé, que l’Union Africaine voudrait saisir cette occasion pour renforcer la résilience politique, l’intégration régionale et le développement économique, soulignant la détermination de l’UA à mettre à profit la proximité géographique et les relations diplomatiques pour relever les défis qui se posent aux deux continents.

Au sujet du thème du Sommet, M. Kwesi a relevé, chiffres à l’appui, que l’Afrique compte une population des plus jeune, «un atout, si nous gérons cela d’une façon optimale», a-t-il dit.

Dans son intervention, Mme Federica Mogherini, Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission européenne, a insisté sur la nécessité pour les deux Unions de se réunir régulièrement afin d’assurer un suivi de l’application des décisions prises lors des Sommets des chefs d’Etat et de gouvernement.

«En raison surtout des développements accélérés que connait le monde, des réunions plus régulières et une collaboration plus étroite sont nécessaires», a-t-elle dit, notant que la proximité géographique offre un atout de taille pour relever les défis qui s’imposent, en l’occurrence ceux inhérents à la sécurité et aux questions de la migration, deux préoccupations majeures vis-à-vis desquelles les deux continents ont une responsabilité partagée.

A cet effet, Mme Mogherini a décliné les quatre principaux défis sur lesquels les deux continents doivent se pencher davantage, à savoir les questions de la paix et de la sécurité, du développement économique, des changements climatiques et de la migration et de la mobilité des personnes.

Le ministre guinéen des Affaires étrangères, dont le pays assure la présidence de l’Union Africaine, a de son côté, assuré que cette réunion se tient dans un contexte international marqué par de profondes mutations qui appellent à renforcer davantage les relations et le partenariat stratégiques entre l’Afrique et l’Europe, mettant l’accent sur l’importance des échanges économiques dans la consolidation de la paix et de la sécurité.

Au sujet de la thématique du Sommet, le ministre guinéen a fait observer que le choix de ce thème témoigne de la volonté des dirigeants des deux continents d’harmoniser davantage leurs efforts pour le bonheur et l’épanouissement des jeunes.

«L’UA qui a décidé de consacrer le thème de l’année 2017 à la jeunesse et de proclamer la période 2018-2027 une décennie pour la formation et l’emploi des jeunes dans les domaines techniques et professionnels, est résolument engagée à inscrire son action en faveur de l’amélioration des conditions de vie de cette couche sociale», a-t-il dit.

Cette réunion au niveau des ministres se veut une plateforme de dialogue entre les responsables africains et européens en vue de dynamiser le partenariat entre les deux parties.

Le 5ème Sommet UE-UA, véritable cadre institutionnel pour débattre de l’avenir des relations entre les deux continents, est placé sous le thème « Investir dans la jeunesse pour un avenir durable ». C’est le premier sommet à se tenir en Afrique subsaharienne.

Outre la jeunesse, thème axial, le Sommet UA – UE se penchera sur une panoplie de thématiques à savoir la paix et la sécurité, la gouvernance, la démocratie, les droits de l’Homme, la migration et la mobilité, les investissements et le commerce, le développement de compétences et la création d’emploi.

Deux jours durant, les décideurs africains et leurs homologues européens auront une occasion précieuse pour fixer des orientations politiques susceptibles de relever les défis ressentis de part et d’autre.

LNT avec Map

 

https://lnt.ma/5eme-sommet-ua-ue-ouverture-a-abidjan-de-reunion-ministerielle/

Lancement avec succès du satellite d’observation « Mohammed VI-A »

Lancement avec succès du satellite d’observation « Mohammed VI-A »


Mercredi 8 Novembre 2017 modifié le Mercredi 8 Novembre 2017 – 17:00





Une fusée Vega a mis sur orbite héliosynchrone (SSO) le satellite d’observation de la Terre « Mohammed VI – A » pour le compte du Royaume du Maroc, a indiqué mercredi en Guyane Arianespace.

Le lanceur avait décollé du centre spatial guyanais (CSG) de Kourou, en Guyane française, à 22h42 locales (01H42 GMT, 02h42 à Paris).

La séparation de ce satellite d’une masse d’environ 1,1 tonne est intervenue avec succès 55 minutes et 33 seconde après le décollage, a précisé dans un communiqué Arianespace, la société qui commercialise les lancements.

Le satellite Mohammed VI – A à usage civil doit servir notamment aux activités cartographiques et cadastrales, à l’aménagement du territoire, au suivi des activités agricoles, à la prévention et à la gestion des catastrophes naturelles, au suivi des évolutions environnementales et de la désertification ainsi qu’à la surveillance des frontières et du littoral, a aussi indiqué Arianespace.

Le satellite a été réalisé par le consortium Thales Alenia Space et Airbus pour le Royaume du Maroc.


Une importante délégation marocaine, conduite par Karim Tajmouati, Directeur Général de l’Agence Nationale de la Conservation Foncière, du Cadastre et de la Cartographie (ANCFCC), a assisté sur au lancement de ce satellite à usage civil.

Pour Karim Tajmouati, le satellite Mohammed VI-A est un « ogjet de fierté pour le Royaume du Maroc et pour l’ensemble des Marocains ».

Ce Satellite, voulu par le roi Mohammed VI, « constitue une infrastructure technologique avancée qui permettra le développement d’applications à haute valeur ajoutée dans des domaines aussi divers que la cartographie et le cadastre, l’aménagement du territoire, au suivi des activités agricoles, à la prévention et à la gestion des catastrophes naturelles, au suivi des évolutions climatiques et de la désertification », a-t-il déclaré depuis la base de kourou.

« Ce projet réussi est indéniablement le fruit d’une coopération sérieuse, solide et exemplaire entre le Royaume du Maroc et la France », a-t-il souligné.

« Plein succès et longue vie au satellite Mohammed VI-A », a-t-il ajouté. un deuxième est annoncé pour 2018.

Le satellite « Mohammed VI-A » jouera un rôle déterminant sur les plans de la prévision et de l’anticipation en matière de surveillance de l’environnement, de maîtrise des feux de forêts, de gestion des ressources forestières et de prospection des eaux. La prévention et la gestion des catastrophes naturelles, le suivi des changements environnementaux et de l’expansion urbanistique, l’élaboration des tracés routiers et ferrés … Autant d’usages assignés à cette technologie qui permettra également au royaume une meilleure surveillance de ses frontières et de ses 3500 kilomètres de côtes.

Ce dispositif à la pointe de la technologie permettra ainsi au royaume une meilleure observation de son territoire, et donc, une meilleure connaissance de ses ressources et de sa dynamique de développement. Concrètement, ce système d’imagerie spatiale de haute technologie offrira de nombreuses applications. En toile de fond, la possibilité de disposer d’une base de données géographiques relatives aux exploitations agricoles. Les données récoltées permettront par ailleurs de développer des outils de traitement et de gestion du couvert végétal, des surfaces forestières et pastorales. A noter également la pertinence des images satellites dans l’évaluation des ressources hydriques et la prospection des nappes souterraines.

Mercredi 8 Novembre 2017 – 06:23


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10è WPC : Pour le Roi Mohammed VI, « l’ère d’une Afrique passive est dépassée »

Politique

10è WPC : Pour le Roi Mohammed VI, « l’ère d’une Afrique passive est dépassée »

le 3 novembre 2017

Les travaux de la 10e édition de la World Policy Conference (WPC) se sont ouverts, vendredi à Marrakech, en présence d’éminentes personnalités mondiales issues d’horizons divers.

La cérémonie d’ouverture de cet événement internationale a été marquée par un message royal adressé aux participants, dont lecture a été donnée par le conseiller du Souverain, M. Yassir Znagui.

Le Roi Mohammed VI y déclare que « cette importante rencontre dans la ville ocre offre, à d’éminentes personnalités issues d’horizons divers, l’opportunité de débattre des grands enjeux régionaux et internationaux. Elle contribue également à améliorer la gouvernance dans ses dimensions de réflexion, de décision et de contrôle, afin de promouvoir un monde plus ouvert et plus respectueux de la diversité ».

« Les avancées indéniables et reconnues de l’Afrique ne sont pas passées inaperçues et ont été suivies avec un intérêt croissant par la Communauté internationale », ajoute-t-il, reconnaissant toutefois que « la voie vers la prospérité est un processus complexe et de longue haleine. »

« Il est de notre devoir de promouvoir des stratégies novatrices et des politiques ambitieuses, fondées sur les succès d’ores et déjà acquis et s’inspirant d’initiatives mondiales réussies, adaptées à la diversité de nos réalités sociales, économiques et culturelles. Il s’agira notamment, de renforcer le fonctionnement des institutions, de conforter la bonne gouvernance et d’améliorer substantiellement la qualité de l’utilisation des fonds publics », avance le Roi. Il considère également que « la richesse de l’Afrique en capital humain constitue, aujourd’hui, une opportunité unique pour son développement », à travers « l’élaboration et la mise en œuvre de politiques judicieuses en matière d’éducation, de formation professionnelle et de santé ».
Au niveau de la production agricole, le Roi indique que « la transformation de l’agriculture africaine devra s’opérer à tous les niveaux, de la production primaire à la valorisation agro-industrielle. Elle permettra de mieux exploiter le potentiel agricole considérable de notre continent, en l’occurrence ses terres arables, et de pallier les difficultés socio-économiques subies par les acteurs de ce secteur, difficultés liées notamment à une productivité relativement faible », évoquant le concept de «Révolution verte ». « Cette révolution verte que nous souhaitons repose sur le renouvellement profond des technologies, des modes de production, adapté au contexte africain et au changement climatique », précise-t-il.

« L’industrie africaine, quant à elle, manque encore de compétitivité. Ses deux principaux défis sont le développement d’activités innovantes et la formation d’une main-d’œuvre qualifiée », a-t-il déploré, ajoutant qu’ »en même temps que l’investissement privé, des formes nouvelles de financement et de partenariats doivent graduellement se développer afin de favoriser la multiplication de projets porteurs de transformation et d’accélérer leur rythme d’exécution ». Il a également évoqué le « manque d’infrastructures ».

« Il est temps de reconfigurer les priorités stratégiques de la Communauté internationale en reconsidérant l’apport de l’Afrique. Aujourd’hui, l’ère d’une Afrique passive qui pâtit de son environnement complexe est dépassée. Une Afrique qui s’engage se substitue à une Afrique qui subit », a conclu le Roi Mohammed VI.

Cette rencontre, qui offre l’opportunité de débattre des grands enjeux régionaux et internationaux, contribue également à améliorer la gouvernance dans ses dimensions de réflexion, de décision et de contrôle, afin de promouvoir un monde plus ouvert et plus respectueux de la diversité, souligne-t-on du côté des organisateurs.

Cette conférence offre également l’opportunité d’une réflexion approfondie dans le cadre d’un débat constructif pour l’émergence d’idées nouvelles et de solutions susceptibles d’améliorer encore le modèle de développement des pays.

Au programme de cette conférence figurent pas moins de 16 sessions plénières portant notamment sur  »L’avenir de l’Europe du Sud-Est »,  »Investir en Afrique »,  »Tendances au Moyen-Orient »,  »L’économie mondiale »,  »L’Amérique et le monde un an après l’élection de Donald Trump »,  »L’Union européenne et le monde »,  »le développement de l’Afrique », en plus de 4 ateliers sur « Finance et économie », « Energie et climat », « La Chine » et « la Russie dans vingt ans ».

LNT avec MAP

https://lnt.ma/10e-wpc-roi-mohammed-vi-lere-dune-afrique-passive-depassee/

Entretien Macron al Sissi, des rafales au menu des discussions

Entretien Macron al Sissi, des rafales au menu des discussions

 

Mardi 24 Octobre 2017 modifié le Mardi 24 Octobre 2017 – 14:18

 

 

 

 

Entretien Macron al Sissi, des rafales au menu des discussions

Emmanuel Macron et le président égyptien Abdel Fattah al Sissi s’entretiendront mardi de l’éventuel exercice de l’option du Caire sur 12 avions de combat Rafale, a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire.

Dassault Aviation avait signé en février 2015 un contrat de vente 24 Rafale à l’Egypte dans le cadre d’un contrat global de 5,2 milliards d’euros comprenant aussi une frégate multimissions Fremm et des missiles.

Cette première exportation du Rafale, suivie depuis par des ventes au Qatar et à l’Inde, comprenait une option pour 12 appareils supplémentaires.

« S’il peut y avoir de nouveaux contrats tant mieux, ce sera l’objet de la discussion entre le président de la République et le président », a dit Bruno Le Maire sur Europe 1 à propos du déjeuner de travail prévu à l’Elysée entre Emmanuel Macron et son homologue égyptien.

Dassault Aviation s’est refusé à tout commentaire. Mais selon latribune.fr, Bercy bloque la signature de ce contrat de 12 Rafale, l’Egypte demandant des facilités de paiement.

M. Sissi effectue à partir de lundi une visite officielle de trois jours et rencontrera pour la première fois mardi à l’Elysée M. Macron depuis qu’il a été élu président.

La France, qui entretient d’excellentes relations commerciales et sécuritaires avec l’Egypte, vue comme un « rempart » contre le terrorisme dans une région en constante ébullition, a promis que la situation en matière de droits de l’homme serait abordée dans cet entretien.

Depuis 2015, l’Egypte a conclu des contrats d’armement avec la France pour plus de six milliards d’euros, comprenant notamment 24 avions de combat Rafale, une frégate, deux porte-hélicoptères Mistral et des missiles.

M. Sissi doit rencontrer des entrepreneurs à l’occasion de sa visite. Il verra aussi des ministres, dont son « ami » Jean-Yves Le Drian, l’actuel chef de la diplomatie, qui a piloté ces ventes d’armes majeures avec le Caire lorsqu’il était ministre de la Défense sous l’ex-président François Hollande.

Dans une interview accordée lundi soir à la chaîne France-24, M. Sissi a affirmé qu' »il n y a pas de détenus politiques en Egypte », assurant que tous les détenus sont interrogés et déférés devant les tribunaux selon les procédures judiciaires normales.

Il a également confirmé qu’une « coordination existait » avec la France pour favoriser une solution politique en Libye, pays vers lequel les jihadistes vaincus en Syrie et en Irak « vont bouger », selon lui, de même que vers l’Égypte, le Sinaï et l’Afrique de l’ouest.

« L’Égypte souhaite atteindre l’équilibre nécessaire entre les droits et les devoirs des citoyens d’une part, et les défis sécuritaires de la lutte contre le terrorisme d’autre part », a encore déclaré le président égyptien dans une interview au quotidien Le Figaro, reconnaissant que « c’est une équation parfois difficile lorsque votre responsabilité est de sécuriser cent millions de citoyens. »

A propos de l’islam, M. Sissi entend « corriger les interprétations erronées des préceptes religieux érigés en prétextes idéologiques pour justifier la violence et le terrorisme ».

Mardi 24 Octobre 2017 – 14:09

 

 

http://www.atlasinfo.fr/Entretien-Macron-al-Sissi-des-rafales-au-menu-des-discussions_a86573.html

Le Maroc réagit aux déclarations gravissimes d’un ministre algérien

Le Maroc réagit aux déclarations gravissimes d’un ministre algérien

 

algerie

A la suite des déclarations gravissimes de Abdelkader Messahel, ministre algérien des Affaires étrangères, au sujet de la politique africaine du Maroc, le chargé d’affaires de l’Ambassade d’Algérie à Rabat a été convoqué, jeudi soir, au siège du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI).

Il lui a été signifié le caractère irresponsable, voire « enfantin », de ces déclarations, émanant de surcroît du chef de la diplomatie algérienne, censé exprimer les positions officielles de son pays au niveau international, indique un communiqué du MAECI.

 

Le ministre accuse tout simplement les banques marocaines de « blanchir l’argent du haschich en Afrique » en se référant soit disant à des confidences de hauts responsables africains! Il va même plus loin en disant que la Royal Air Maroc transporte « autre chose que des passagers! ».

 « Nous ne sommes pas le Maroc, on est l’Algérie. On a un potentiel, on a de l’avenir… « , a même osé clamer haut et fort Abdelkader Messahel.

Pour le Maroc, « ces déclarations sans fondement ne sauraient porter atteinte à la crédibilité ni au succès de la coopération du Royaume du Maroc avec les pays africains frères, et qui est largement saluée par les Chefs d’Etat africains et appréciée par les populations et les forces vives du continent », souligne le communiqué, qualifiant ces allégations de « mensongères qui ne peuvent justifier les échecs ou cacher les véritables problèmes économiques, politiques et sociaux de ce pays, et qui touchent de larges franges de la population algérienne, notamment la jeunesse ».
La même source relève que l’engagement pour l’Afrique ne peut être réduit à une question de ressources financières, sinon l’Algérie avec ses pétrodollars aurait pu réussir, notant qu’il s’agit plutôt d’une vision claire, volontariste et agissante, ayant foi dans les pays et peuples frères de l’Afrique et investissant en un avenir commun à leur côté.

« A l’ère où les institutions autant que les populations ont un accès libre à l’information, nul ne peut bercer indéfiniment de mensonges l’opinion publique ou les opérateurs économiques, ni insulter leur intelligence sur la durée », poursuit le communiqué, déplorant que les propos tenus par le Ministre algérien sur des institutions bancaires et la compagnie aérienne nationale, témoignent d’une ignorance aussi profonde qu’inexcusable des normes élémentaires du fonctionnement du système bancaire et de l’aviation civile, tant à l’échelon national qu’international.

Du reste, l’action efficace et les efforts considérables du Royaume du Maroc, notamment en matière de lutte contre les trafics de drogues, y compris en particulier les substances psychotropes en provenance de l’Algérie, sont largement connus au niveau international et reconnus par les institutions internationales spécialisées, souligne le Ministère.

Le Royaume du Maroc, en condamnant ces propos « affabulatoires », d’un niveau d’irresponsabilité « sans précédent dans l’histoire des relations bilatérales », relève qu’ils coïncident avec la tournée régionale de l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général pour le Sahara, ainsi qu’avec les préparatifs du Sommet UE-Afrique, prévu fin novembre 2017 à Abidjan, fait remarquer la même source.

« Face à ce développement inacceptable, le Royaume du Maroc a décidé le rappel en consultation de l’Ambassadeur de Sa Majesté le Roi en Algérie, sans préjudice des actions que les institutions économiques nationales diffamées par le Ministre algérien, pourraient prendre », conclut le communiqué.

 

http://www.lesiteinfo.com/maroc/le-maroc-reagit-aux-declarations-gravissimes-dun-ministre-algerien/

Sahara marocain-ONU : Le nouveau paradigme

Politique

Sahara marocain-ONU : Le nouveau paradigme

le 19 octobre 2017

M. Horst Köhler, envoyé personnel pour le Sahara du Secrétaire général de l’ONU, M. Antonio Guterres, a entrepris depuis le 15 octobre une première tournée ex-officio dans la région nord-africaine.

Et comme rien n’est incident, fortuit ou gratuit lorsqu’il s’agit de relations internationales et de mandats onusiens, cette visite d’un « homme neuf », entré en fonction le 8 septembre dernier et en charge d’un dossier extrêmement sensible, celui du Sahara marocain, prend toute son importance avant la présentation d’un rapport d’étape devant le Conseil de Sécurité à la fin du mois d’octobre.

En effet, d’emblée, des signes évidents d’une nouvelle approche, fort différente des précédentes, peuvent être relevés.
Ils pourraient sans doute annoncer que désormais l’appréhension de la problématique du Sahara occidental marocain et du processus de règlement de cette question, ne seront plus déterminés par des aprioris et des automatismes qui n’ont eu pour seuls résultats que l’enlisement et la négation des droits légitimes du Maroc et de son peuple depuis plus de quarante années.

Marhaba M. Köhler

On notera, tout d’abord, que l’envoyé personnel de M. Guterres a entamé sa tournée par une visite dans la capitale du Royaume. C’est, dirons-nous, un premier signal positif, non parce que Rabat a été la première étape de M. Köhler, mais parce qu’il y a reçu les marques d’une considération dont M. Christopher Ross avait été privé entre 2013 et la fin de sa mission au printemps 2017, celles d’une audience royale.

Le fait que le Roi Mohammed VI accorde une entrevue à l’envoyé personnel de M. Guterres signifie avant toute chose que M. Köhler est persona grata au plus haut niveau de l’Etat marocain.

Ce dernier, en outre, a eu l’heur de rencontrer le chef du gouvernement outre la tenue de plusieurs réunions avec son interlocuteur « institutionnel », M. Nacer Bourita, ministre des AE.

Ainsi, la première prise de contact de M. Köhler avec les autorités marocaines s’est déroulée sous les meilleures auspices.

Deuxième point qui mérite d’être relevé et qui exprime une perception différente de celle de M. Ross, l’actuel missus dominicus n’a pas jugé utile de présenter la demande d’un séjour à Laâyoune, une destination que l’ancien ambassadeur américain à Alger affectionnait tout particulièrement dans le dessein d’accréditer l’existence in situ d’une frange la population acquise aux thèses séparatistes.

Mais, au-delà de ces constats préliminaires et qui détruisent les articles fallacieux de la presse algérienne qui annonçait que l’envoyé de Guterres ne serait pas reçu par le Souverain marocain, de nouvelles constantes sont apparues depuis la prise en charge du dossier du Sahara marocain par le nouveau secrétaire général de l’ONU et son représentant personnel.

On ne reviendra pas sur les termes du rapport que M. Guterres avait présenté devant le Conseil de Sécurité en avril dernier où il demandait avec insistance, entre autres, que l’Algérie s’impliquât sérieusement dans la recherche active d’un règlement définitif de la question, que cet Etat autorisât enfin le recensement des populations incarcérées dans les camps de Tindouf, mais aussi que les seules résolutions onusiennes qui méritassent d’être évoquées dans la perspective d’une solution étaient celles et seulement celles faisant référence à un règlement politique, pacifique et négocié. Ce qui avait eu, d’ailleurs, pour effet d’irriter profondément « les frères de l’Est » !

En effet, que cela plaise ou non à Alger et à ses mercenaires séparatistes, il y a aujourd’hui un réel changement de paradigme et celui-ci est porté par la qualité des hauts responsables de l’ONU en charge de cette question.

Les leçons de l’Histoire

M. Guterres est citoyen portugais, ancien Premier ministre dans son pays et ancien Haut-Commissaire de l’ONU aux réfugiés. Il connaît donc parfaitement la question des populations sahraouies retenues en otage depuis plus de quarante années et nulle propagande fallacieuse des mercenaires de Tindouf ne pourra avoir prise sur lui, contrairement sans doute à son prédécesseur sud-coréen, peu averti des questions qui intéressent l’Europe du Sud et le pourtour méditerranéen depuis des décennies.

En outre, le nouveau patron du « machin » new-yorkais est certainement beaucoup moins l’obligé de Washington que ne l’était M. Ban Ki-moon, alors qu’aujourd’hui, à la Maison Blanche, réside un Président sinon isolationniste, du moins très peu versé dans les questions internationales et essentiellement intéressé par la Corée du Nord, l’Iran, la Chine et la Russie !

A ses côtés, un autre Européen et non des moindres, M. Horst Köhler, qui fut Président de la République allemande et Directeur général du FMI.

L’envoyé personnel connaît bien le contexte régional, les questions qui fâchent et celles qui divisent et pourra puiser dans l’histoire franco-allemande le substrat du différend algéro-marocain, alors que nos voisins de l’Est ont souvent été perçus comme les Prussiens du Maghreb, mais sans le génie militaire et politique d’un Bismarck !

MM. Guterres et Köhler ne pourront s’en laisser compter sur la question du séparatisme, de la balkanisation, de l’érection de micro-Etats non viables et constituant des menaces réelles pour la sécurité régionale et internationale.

Avant même d’appliquer ces vérités au Sahara Marocain, l’exemple de la Catalogne, gravissime pour la pérennité et la stabilité de l’Union européenne est suffisamment présent aujourd’hui dans l’esprit de tous pour servir de repoussoir aux prétentions séparatistes, d’où qu’elles viennent.

C’est sans doute en ce sens qu’il y a aujourd’hui ce changement de paradigme évoqué plus haut.

Le Maroc et ses dirigeants en sont pleinement conscients, eux qui disent et répètent à l’envi et de la façon la plus solennelle et ferme qui soit que le Royaume ne renoncera jamais à la marocanité de nos provinces sahariennes.

Une fermeté comprise désormais par les hommes en charge du dossier à l’ONU et si M. Köhler a pour mandat de tenter la relance des négociations entre les parties concernées et avec la pleine implication des parties intéressées (l’Algérie), dans le genre Manhasset, on est fortement porté à croire qu’une seule option sera mise sur la table, celle basée sur la proposition de large autonomie, telle que présentée par le Maroc en 2007.

N’en déplaise à…

Fahd YATA

 

 

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Sahara marocain-ONU : Le bluff du polisario dévoilé devant la 4è Commission

Politique

Sahara marocain-ONU : Le bluff du polisario dévoilé devant la 4è Commission

le 6 octobre 2017

Des notables sahraouis ont mis à nu, jeudi devant la 4è Commission de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, les mensonges du polisario sur l’exploitation des ressources naturelles du Sahara, soulignant que le Royaume a investi bien plus dans ce territoire qu’il n’en a reçu.

Intervenant dans ce cadre, Sidi Ahmed Hormatollah, président de l’Association pour le développement d’Oued Eddahab, a relevé que le polisario et ses protecteurs passent leur temps à vouloir convaincre les autres que « le Maroc pille les richesses du Sahara ».

« En tant que citoyen sahraoui vivant au cœur de la ville de Dakhla, je voudrais témoigner devant votre honorable Assemblée et attirer votre attention sur l’ampleur des mensonges colportés partout sur ce sujet », a-t-il dit.

M. Hormatollah a ainsi fait remarquer que le phosphate du Sahara représente à peine 2% de la production marocaine, soulignant que les colporteurs des mensonges du polisario oublient que le Maroc dispose de 80 pc des réserves mondiales de ce minerai, Sahara non compris.

Avant même la récupération du Sahara, le Maroc a toujours été troisième producteur et premier exportateur mondial de cette matière, a-t-il rappelé.

M. Hormatollah a également mis en avant les efforts du Maroc visant le développement de la région, notamment le grand projet du Nouveau Modèle de développement des provinces sahariennes, lancé en novembre 2015 par SM le Roi Mohammed VI, avec une enveloppe budgétaire de près de 7 milliards de dollars.

Ce projet titanesque, a-t-il expliqué, englobe tous les secteurs de développement, économique, social, culturel et environnemental. L’objectif étant de doubler le produit intérieur brut et créer plus de 120.000 emplois dans cette région à l’horizon 2020.
LNT avec Map

 

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