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Emmanuel Macron à Tanger le 15 novembre pour l’inauguration du TGV marocain





Emmanuel Macron à Tanger le 15 novembre pour l’inauguration du TGV marocain


Mercredi 14 Novembre 2018 modifié le Jeudi 15 Novembre 2018 – 13:48


A l’invitation du roi Mohammed VI, le président français Emmanuel Macron se rendra à Tanger, jeudi 15 novembre, pour l’inauguration de la ligne à grande vitesse, la LGV marocain baptisé Al Boraq.


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Emmanuel Macron à Tanger le 15 novembre pour l'inauguration du TGV marocain
Le président français arrive à l’aéroport de Tanger – Ibn Battouta en fin de matinée. Il sera accueilli par le roi Mohammed VI quatre jours après avoir participé aux célébrations du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale à Paris.

Les deux chefs d’Etat auront un entretien en tête-à-tête avant de dévoiler ensemble le logo « Al Boraq » placé sur la voiture motrice.

Ils voyageront ensuite à bord du train rapide, au départ de Tanger, grand hub maritime entre l’Afrique et l’Europe, jusqu’à Rabat, la capitale administrative.

Emmanuel Macron sera accompagné des ministres des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et de l’Intérieur Christophe Castaner.

La LGV marocaine, premier tronçon à grand vitesse du continent africain, desservira aussi en 2h10 au lieu de 4h45, Tanger, important hub entre l’Afrique du nord et l’Europe, où Renault dispose d’une usine, et Casablanca, autre grand pôle économique du Royaume.

La ligne TGV qui reliera Tanger à Casablanca a été baptisée par le roi Mohammed VI « Al Boraq » – en référence à la monture céleste ailée dans la tradition islamique- . Ce projet d’environ deux milliards d’euros a été financé pour moitié par la France. Il a été lancé en 2011 par Mohammed VI et l’ex-président Nicolas Sarkozy.

Les travaux de cette ligne qui permettra de relier le port de Tanger à la capitale économique en 2h10 contre 5 heures, avec un train roulant à 320 km/h, ont connu quelques retards

Cette ligne de circulation qui a nécessité la pose de 700 000 traverses, 1600 tonnes de ballast, 7400 poteaux caténaires mais aussi la construction de 12 viaducs, 169 ponts-routes…

Le 4 mai 2018, un train d’essai conduit par un cheminot marocain a atteint la vitesse de 357 km/h entre Tanger (nord) et Kenitra (ouest) en établissant un record de vitesse sur des lignes ferroviaires au sein du continent africain.

Le président Macron doit par ailleurs effectuer une visite d’Etat au Maroc au printemps 2019.

Mercredi 14 Novembre 2018 – 18:22


Par Samir Amor
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Le Maroc décide l’expulsion des migrants stoppés devant Melilla

Politique

Le Maroc décide l’expulsion des migrants stoppés devant Melilla

le 22 octobre 2018

Douze militaires marocains ont été blessés dimanche, dont certains grièvement, en essayant d’empêcher 300 migrants, dont un est mort, d’escalader la clôture séparant le Maroc de l’enclave espagnole de Melilla, a rapporté lundi la MAP.

La veille, la préfecture de Melilla avait indiqué qu’un migrant avait été tué et 19 blessés lors de cette tentative de traversée de la frontière depuis la ville marocaine de Nador (nord). Environ 200 migrants ont réussi à passer à Melilla, selon les autorités espagnoles.

Le ministère marocain de l’Intérieur a de son côté déclaré lundi que quelques 141 migrants ont été arrêtés lors de cette opération, sans préciser le nombre exact de ceux ayant tenté de passer en Espagne.

Les migrants interpellés seront « renvoyés vers leurs pays d’origine », selon la même source.

Lors de l’escalade de la clôture du préside occupé de Melillia, une personne est décédée après une chute du haut de la clôture et 22 assaillants ont été blessés par les fils barbelés et transférées à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires, souligne la même source.

Suite de ces actes illégaux, les autorités marocaines ont décidé de refouler vers leurs pays d’origine tous les participants à cette opération d’assaut et ce, conformément aux lois en vigueur, conclut le ministère.

LNT avec agences

https://lnt.ma/maroc-decide-lexpulsion-migrants-stoppes-devant-melilla/

Sahel-Sahara : Le Maroc, « un acteur incontournable »

International

Sahel-Sahara : Le Maroc, « un acteur incontournable »

le 5 septembre 2018

Le Maroc est un « acteur incontournable » pour faire face aux divers défis sécuritaires dans la région du Sahel et du Sahara et assurer sa stabilité et sa prospérité, a indiqué, mercredi à New Delhi, M. Mohamed Benhammou, président du Centre marocain des études stratégiques.

« Le Maroc reste le seul pays stable dans cette zone pleine de turbulences grâce à son adoption d’une approche sécuritaire proactive basée sur le développement humain, la restructuration du champ religieux, la formation des imams mourchidines et mourchidates, la gouvernance sécuritaire et la bonne analyse stratégique », a souligné M. Benhammou dans une intervention lors d’une conférence internationale tenue sous le thème « changer le paradigme de la sécurité en Asie de l’Ouest: Réponses régionales et internationales ».

Après les attentats terroristes de Casablanca, le 16 mai 2003, le Royaume a adopté une approche sécuritaire qui lui a permis de faire face à plusieurs défis aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur et d’occuper une place de choix sur l’échiquier continental », a-t-il dit.

Ainsi, le Maroc a choisi de focaliser ses efforts sur la lutte contre la pauvreté et l’analphabétisme en lançant l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), qui constitue un projet de grande envergure visant à éliminer toute forme de marginalisation et de vulnérabilité.

Le spécialiste marocain a indiqué que le Royaume a aussi décidé la restructuration de la réforme du champ religieux pour barrer la route à l’extrémisme et à la radicalisation, à travers notamment l’encadrement et la formation des prédicateurs.

Pour promouvoir un Islam tolèrent et du juste milieu dans le monde, notamment en Afrique, le Maroc s’est engagé à partager son expérience « inédite » et dispenser des formations adéquates aux imams issus de différents pays, a-t-il poursuivi.

M. Benhammou a souligné, lors de son intervention sur le thème « les nouveaux défis sécuritaires en Afrique du Nord: L’approche marocaine » que la région de l’Afrique du Nord reste fragile après le « printemps arabe » qui a donné lieu à l’émergence de groupes terroristes et des milices, aux bouleversements politiques, conflits civils et aux violences sectaires, mais aussi à la croissance de l’immigration clandestine et du trafic d’armes.

Organisée par l’Institut indien d’études et d’analyses de la défense (IDSA), la conférence a pour objectifs d’examiner et d’analyser les dynamiques de sécurité émergentes dans le monde, notamment en Asie d’Ouest, et de formuler des réponses à tous les défis et menaces qui guettent ces régions et visent leur sécurité et stabilité.

Cette conférence de trois jours est marquée par la participation de plusieurs personnalités politiques internationales, des médias et des experts et académiciens appartenant à des centres de recherche et d’analyse très prestigieux.

LNT avec Map

https://lnt.ma/sahel-sahara-maroc-acteur-incontournable/

L’Espagne renvoie vers le Maroc 116 migrants entrés à Ceuta mercredi

L’Espagne renvoie vers le Maroc 116 migrants entrés à Ceuta mercredi

Publié le 23 Août 2018 par France Révolution

L'Espagne renvoie vers le Maroc 116 migrants entrés à Ceuta mercredi

Madrid – L’Espagne a renvoyé jeudi vers le Maroc 116 migrants africains entrés clandestinement mercredi dans l’enclave espagnole de Ceuta, lors d’une expulsion collective et ultra rapide, aussitôt dénoncée par des défenseurs des droits humains.

« Les 116 migrants subsahariens entrés hier (mercredi) en Espagne de manière illégale à travers la frontière de Ceuta ont été réadmis par le Maroc », a annoncé la préfecture de Ceuta dans un communiqué.

Cette opération se base sur « la réactivation » d’un accord bilatéral conclu il y a 26 ans par l’Espagne et le Maroc, a souligné la préfecture.

Une porte-parole du ministère espagnol de l’Intérieur a défendu « la légalité » de « cette expulsion », en assurant à l’AFP que « toutes les conditions requises par la loi espagnole sur les étrangers avaient été remplies ».

« Une fois que le Maroc s’est montré disposé à accepter ces personnes (…), la police nationale est allée les chercher au centre de rétention des étrangers, elles ont été transférées à un commissariat, identifiés – avec nom, nationalité, empreintes digitales – et toutes ont eu un avocat, un interprète et une aide médicale », a-t-il plaidé.

« Il a été proposé à tous la possibilité de solliciter l’asile et ils ne l’ont pas fait », a assuré l’Intérieur, soulignant que « les deux mineurs présents dans le groupe sont restés en Espagne ».

Sur Twitter, l’ONG Caminando Fronteras (Walking borders) a, elle, qualifié l’opération d' »énorme violation des droits humains par le gouvernement espagnol ».

Sa militante Helena Maleno a condamné une « expulsion collective » en disant, dans un tweet: « L’ONU l’interdit, le gouvernement espagnol l’applique ».

Quand il était dans l’opposition, le parti socialiste espagnol condamnait vivement « les refoulements à chaud » des migrants.

En octobre 2017, la Cour européenne des droits de l’Homme avait ainsi condamné l’Espagne pour avoir renvoyé immédiatement et collectivement vers le Maroc, sans aucune décision administrative ou judiciaire, des migrants arrivés dans l’enclave espagnole de Melilla. Les juges avaient souligné qu’ils n’avaient « pas eu la possibilité de s’exprimer sur leurs circonstances personnelles, ni d’être assistés par des avocats, des interprètes ou des médecins ».

Le porte-parole du ministère a assuré que cette fois, c’était très différent. « Le gouvernement n’a pas intérêt à pratiquer un refoulement massif illégal, attirant autant l’attention, ce serait une folie », a-t-il ajouté.

Ceuta et Melilla présentent les seules frontières terrestres de l’Union européenne avec l’Afrique.

Depuis le début de l’année, quelque 3.100 migrants y sont entrés, selon l’Organisation internationale pour les migrations.

Mercredi matin, 116 étaient passés en force en escaladant la double barrière de Ceuta – haute de six mètres et hérissée de barbelés – alors que certains jetaient « sur les agents des récipients en plastique remplis d’excréments, de sang, de chaux vive et d’acides », selon la Garde civile, qui avaient compté sept gardes-frontières blessés.

Par ailleurs, plus de 25.000 migrants sont arrivés par la mer en Espagne en 2018, faisant de ce pays la première porte d’entrée de l’immigration clandestine en Europe, devant l’Italie et la Grèce.

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Affaire Benalla : « Le Parisien » ironise sur la thèse de « l’agent marocain infiltré » avancé par un site algérien





Affaire Benalla : « Le Parisien » ironise sur la thèse de « l’agent marocain infiltré » avancé par un site algérien


Lundi 23 Juillet 2018 modifié le Lundi 23 Juillet 2018 – 17:15



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Dans un article consacré aux théories conspirationnistes qui ont émergé sur les réseaux sociaux depuis qu’un proche collaborateur d’Emmanuel Macron a été identifié en train de frapper un manifestant, en marge des défilés du 1er mai, le journal « Le Parisien » ironise sur la thèse de « l’agent marocain infiltré » avancé par un site algérien.

« Les théories complotistes n’ont pas de frontière. La preuve en est avec le site Algeriepatriotique qui assure depuis vendredi qu’Alexandre Benalla est +un agent des services secrets marocains+ », relève lundi « Le Parisien » qui s’attaque aux intox les plus retentissantes concernant l’affaire Bellana,

« Alexandre Benalla a gravi les échelons doucement mais sûrement depuis qu’il fut introduit dans les rouages du Parti socialiste par l’ancienne ministre de l’Education, Najat Vallaud Belkacem, elle-même inféodée à Rabat », est-il notamment allégué par le site algérien.
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« Si l’ascension de l’ancien « M. Sécurité » d’Emmanuel Macron est en effet spectaculaire, y voir la main du Maroc paraît pour le moins hasardeux », affirme le quotidien français, rappelant qu’Alexandre Benalla est né à Evreux (Eure) en 1991.

« Ses connaissances des environs nous ont décrit son désir précoce de côtoyer des célébrités, se rêvant en « Bodyguard », et son travail physique acharné pour y parvenir. C’est ainsi qu’il intègre, dès ses 18 ans, une formation de gendarme de réserve dans l’Eure puis, l’année suivante, le service d’ordre du parti socialiste pour le compte de Martine Aubry », rappelle encore « Le Parisien ».

« Créé par le fils d’un ancien ministre algérien, le site Algeriepatriotique est par ailleurs connu pour ses positions véhémentes à l’encontre du Maroc, précise le journal français, indiquant aussi que les informations de ce site sont en général « peu fiables ».

En 2015, France Info épinglait par exemple cette fake news selon laquelle le grand mufti d’Arabie saoudite aurait autorisé les hommes à  » se nourrir d’une partie ou de tout le corps de sa femme au cas où il aurait été saisi par une faim extrême « , conclut  » Le Parisien ».

 

Révélation : Alexandre Benalla est un agent des services secrets marocains

Révélation : Alexandre Benalla est un agent des services secrets marocains

Publié par wikistrike.com sur 21 Juillet 2018, 11:29am

Catégories : #Politique intérieure

Révélation : Alexandre Benalla est un agent des services secrets marocains

L’affaire du grade du corps «officieux» du président français, Emmanuel Macron, tourne au scandale d’Etat. Licencié pour avoir fait preuve de brutalité dans l’exercice de sa fonction, Alexandre Benalla est, néanmoins, l’illustration même de l’infiltration des plus hautes sphères du pouvoir français par les services des renseignements marocains.

En effet, des sources informées ont révélé à Algeriepatriotique que le déjà ex-chargé de mission auprès du chef de cabinet du président Macron est, en réalité, un agent de la DGED marocaine. Alexandre Benalla a gravi les échelons doucement mais sûrement depuis qu’il fut introduit dans les rouages du Parti socialiste par l’ancienne ministre de l’Education, Najet Vallaud Belkacem, elle-même inféodée à Rabat, aux côtés de Rachida Dati, Myriam Al-Khomri, Audrey Azoulay et bien d’autres.

L’affaire Alexandre Benalla met à nu la stratégie du Makhzen en France et révèle les dessous de l’acharnement des dirigeants français de toutes obédiences – PS, Les Républicains, La République en Marche – à soutenir la monarchie alaouite et à couvrir les frasques et les dépassements de Mohammed VI. C’est que le régime monarchique de Rabat a de tout temps eu un pied dans les plus hautes sphères du pouvoir en France et, depuis quelque temps, au sein de l’Union européenne où il compte de nombreux lobbyistes rémunérés avec l’argent du peuple marocain détourné par la famille régnante prédatrice protégée par Paris.

Les frasques du voyou bombardé «chargé de mission» à l’Elysée mettent Emmanuel Macron dans la gêne. Mais le battage médiatique autour de ce personnage sorti de l’ombre par on ne sait qui, ni pour quel dessein, est sciemment focalisé sur ses exactions et ses excès, mais aucun média français n’a cherché à connaître le secret qui se cache derrière son ascension fulgurante depuis François Hollande jusqu’à Emmanuel Macron qui l’a définitivement pris sous sa protection avant qu’éclate ce scandale.

La France est infestée d’agents secrets marocains qui ont accédé aux fonctions les plus sensibles, jusqu’à avoir accès aux secrets les mieux gardés. Et l’affaire Alexandre Benalla n’est que la partie visible de l’iceberg.

K. B.

Source

http://www.wikistrike.com/2018/07/revelation-alexandre-benalla-est-un-agent-des-services-secrets-marocains.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

 

 

 

Moussa Faki Mahamat propose un « mécanisme africain » pour contribuer à résoudre le conflit au Sahara occidental

Politique

Moussa Faki Mahamat propose un « mécanisme africain » pour contribuer à résoudre le conflit au Sahara occidental

01 juillet 2018 à 18h55 | Par – Envoyé spécial à Nouakchott

Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a remis ce dimanche à Nouakchott un rapport très attendu sur le conflit entre le Maroc et la République arabe sahraouie démocratique (RASD). Il préconise de mettre en place un mécanisme africain qui, cependant, ne se substituerait pas aux efforts des Nations unies.

Il s’agissait sans doute du document le plus attendu du 31e sommet de l’Union africaine (UA), qui s’est ouvert ce dimanche 1er juillet à Nouakchott. Le président de la Commission, Moussa Faki Mahamat, a remis aux délégations présentes un rapport de sept pages destiné à relancer le processus de paix entre le Maroc et la République arabe Sahraouie démocratique (RASD). Ce texte devait être étudié à huis-clos dimanche 1er juillet. 

Il se fonde sur une série d’entretiens menés ces derniers mois. D’une part, avec le roi du Maroc, Mohammed VI, et son ministre des Affaires étrangères (à Rabat, les 5 et 6 juin) ; d’autre part, avec le président de la RASD, Brahim Ghali, et son ministre des Affaires étrangères (à Tindouf, les 19 et 20 juin). Mais aussi avec le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia et son ministre des Affaires étrangères (les 11 et 12 mars), ou encore avec le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz, fin mars.

Menace sur le fonctionnement de l’UA

« Le conflit du Sahara occidental n’a que trop duré, note le rapport. Cette situation est entrée dans une phase où, au-delà de ses effets négatifs bien connus au niveau de la région (…), elle menace aussi le fonctionnement de l’UA et fait obstacle à la mise en œuvre de son agenda. Un tel état de fait ne peut être toléré. »

Le président de la Commission de l’UA propose donc que l’Afrique s’implique dans ce processus. Pour cela, il propose la création d’un mécanisme africain qui dépendrait directement des chefs d’État pour « permettre à l’UA d’apporter un appui efficace au processus conduit par les Nations unies ». L’objectif est la reprise des négociations entre les parties prenantes pour « parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ».

Ce mécanisme, s’il était accepté par les chefs d’État, serait composé d’un panel de hauts dirigeants de l’UA et/ou de chefs d’État. Sa constitution exacte reste cependant encore à déterminer.

Moussa Faki Mahamat propose par ailleurs aux chefs d’État de l’UA de lancer un appel à tous les pays, notamment les pays voisins, pour « contribuer au succès de la démarche africaine proposée ».

Néanmoins, le rapport insiste sur le fait que ce mécanisme ne se substituera pas au processus des Nations unies, actuellement mené par l’envoyé spécial Horst Köhler. Le Maroc a en effet fait savoir qu’à ses yeux, « l’UA s’était d’elle-même exclue des efforts de recherche d’une solution » en reconnaissant la RASD et a « mis en garde contre les risques d’un processus parallèle ».

Maroc : dans les coulisses de la DGST

Maroc : dans les coulisses de la DGST

A la pointe de la lutte contre le terrorisme régional, le service de renseignements ouvre pour la première fois les portes de son siège. Visite guidée.

À quelques jours du ramadan, les Marocains n’y ont guère prêté attention, comme s’ils avaient intégré l’idée que vivre sur la ligne de front invisible du combat contre le terrorisme était une sorte de mal du siècle. Les 8 et 14 mai, le Groupe d’intervention rapide (GIR) de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), dont les hommes cagoulés de noir sont le bras opérationnel du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), a démantelé leurs 56e et 57e cellules jihadistes depuis 2015, portant à 829 le nombre des arrestations d’activistes pro-Daesh dans le royaume sur la même période.

Les images, les lieux, les profils, les objectifs des apprentis terroristes, tous interpellés avant leur passage à l’acte, sont désespérément répétitifs. Beaucoup sont originaires du nord du Maroc, stockent chez eux des armes blanches ou des pistolets de petit calibre, s’activent sur les réseaux sociaux et visent des cibles identiques : hôtels, night-clubs, festivals, événements sportifs, touristes, chaînes de télévision.

Place au renseignement préventif

Même l’aspect, souvent transfrontalier, de ces opérations (le chef du réseau a été arrêté ce même 8 mai par la police espagnole à Bilbao) ne surprend plus. La routine a un avantage : elle protège d’autant plus efficacement de l’angoisse que les Marocains, dans leur grande majorité, ont confiance en leur police – tout au moins dans les unités qui, en son sein, sont chargées de la lutte contre le terrorisme et le crime organisé.

Il n’en a pas toujours été ainsi. Restructurés, recadrés et nettoyés au Kärcher depuis trois ans, les quelque 70 000 agents de la sûreté nationale – la police classique en uniforme, visible quotidiennement dans les rues – n’ont pas encore achevé leur mue. Ripoux et tourmenteurs continuent d’y sévir, même s’ils sont de plus en plus rares et de plus en plus sévèrement sanctionnés. Les 7 000 hommes que compte la DGST n’ont, eux, plus rien à voir avec la sinistre réputation de leur corps jusqu’au début des années 2000. Le temps des rafles massives, des interrogatoires expéditifs et des séances de torture des années de plomb appartient au passé.

Place au renseignement préventif, aux arrestations ciblées, au respect des normes judiciaires, à la pénétration en profondeur des réseaux islamistes et à la déradicalisation. Si le siège ultrasécurisé du BCIJ à Salé, inauguré en mars 2015, est désormais connu des Marocains pour sa politique d’ouverture soigneusement calibrée en direction des médias nationaux et étrangers sous la houlette de son responsable, le très communicatif Abdelhak Khiame, 60 ans, ancien patron de la police judiciaire, il n’en va pas de même de la « maison mère ».

Une institution « normalisée »

Installé au cœur de la forêt de chênes-lièges de Dar es-Salam, non loin du golf du même nom, à la limite de Rabat et de la commune de Témara, cet ensemble de bâtiments partiellement entouré de murs recouverts de barbelés a longtemps été l’un des centres sécuritaires les plus secrets du royaume. À l’époque où Driss Basri régnait sur ce qui s’appelait alors la DST, Témara était le lieu de tous les fantasmes et de tous les cauchemars, centre de détention et d’interrogatoire, « site noir » souvent comparé à Tazmamart et à Kelaat M’Gouna.

À partir de 2005, passé la vague d’arrestations qui a suivi les attentats meurtriers de Casablanca, la DGST s’est « normalisée » sur le modèle des grandes agences occidentales, ouvrant ses portes à des délégations de parlementaires et du Conseil national des droits de l’homme. Objectif : démontrer que les cellules souterraines, les chambres de torture et le bagne clandestin relevaient désormais du mythe. Opération réussie : plus aucune plainte sérieuse n’a été déposée contre ce service depuis plus de dix ans.

Deux hommes sont à l’origine du lifting d’une institution à part en ce qu’elle se situe au cœur d’un paradoxe sécuritaire unique : le Maroc est à la fois l’un des pays qui « produit » le plus de terroristes et l’un de ceux qui leur résistent le mieux. Le roi Mohammed VI d’abord, qui a saisi très tôt les limites d’une politique uniquement répressive et prôné un islam du juste milieu, et Abdellatif Hammouchi, 52 ans, juriste, pur produit de la maison DGST, au sein de laquelle il a fait toute sa carrière avant d’en assumer la direction à partir de 2005, poste qu’il cumule depuis trois ans avec celui de directeur de la sûreté nationale.

Abdellatif Hammouchi, spécialiste des réseaux jihadistes

Depuis son vaste bureau ultrafonctionnel au deuxième étage du centre des opérations de la DGST, à Témara, ce haut fonctionnaire, qui n’a pas pris de vacances depuis vingt ans, n’accorde jamais d’interviews et s’abstient de toute vie mondaine, coordonne chaque opération antiterroriste avec un soin de moine copiste. Ce spécialiste des réseaux jihadistes a une connaissance intime des différentes strates de l’islamisme radical marocain depuis les années 1980 : Beurs des banlieues européennes, « Afghans », sectateurs de l’État islamique, salafistes dévoyés et loups solitaires n’ont aucun secret pour lui. Il pourrait en parler des heures, cas par cas, ainsi que des effets du renseignement, de la prévention, du maillage sécuritaire étroit et d’une législation antiterroriste particulièrement draconienne sur le climat de vigilance permanente qui règne au Maroc.

Très apprécié de ses homologues américains et européens (« Tu as sauvé la France », lui a confié le Français Patrick Calvar, patron de la Direction générale de la sécurité intérieure, au lendemain des attentats de Paris de novembre 2015, après qu’un renseignement marocain a permis de localiser le terroriste Abdelhamid Abaaoud et ses complices), Hammouchi n’a pas oublié l’offense subie en février 2014, quand des policiers français sont venus frapper à la porte de la résidence de l’ambassadeur du Maroc, à Neuilly, porteurs d’une convocation de justice à son nom.

Ce jour-là, Abdellatif Hammouchi était dans son bureau de Témara et non à Paris, comme on l’a dit. Patrick Calvar, Manuel Valls, alors Premier ministre, et même le président Hollande lui ont par la suite juré qu’ils n’étaient pas au courant de l’initiative de la juge Sabine Kheris. Lui en a tiré une leçon : nul n’est à l’abri d’une dénonciation calomnieuse, surtout quand on dirige un service que les ONG et la justice françaises s’obstinent à observer, trente ans après la parution de Notre ami le roi, avec les lunettes obsolètes de Gilles Perrault.

Une autre facette du soft power marocain

À deux pas du QG d’Abdellatif Hammouchi, un institut de formation professionnelle des agents et cadres de la DGST a été inauguré le 24 avril par Mohammed VI. Cinquante-sept commissaires issus de l’Institut royal de police de Kenitra y apprennent les techniques du renseignement pendant douze à dix-huit mois. L’objectif est d’en former 500 par an, tout en accueillant des stagiaires venus d’une douzaine de pays africains – une autre facette du soft power marocain sur le continent.

Les enseignants sont des cadres de la DGST et des professeurs des facultés de Rabat et de Casablanca. L’ambiance est monacale, aseptisée. Les « étudiants », en costumes quasi identiques et rasés de près, bénéficient d’un environnement à la fois technologique et intellectuel rare sous ces latitudes : salles de monitoring, ordinateurs omniprésents, bibliothèque dans laquelle ouvrages religieux, précis juridiques et livres d’espionnage cohabitent avec Sigmund Freud et Edgar Morin.

Un peu à l’écart, sous un hangar qui jouxte l’inévitable parcours du combattant, fraîchement repeint, le GIR, unité d’élite de la DGST, s’entraîne au tir. L’arsenal dont dispose ce groupe de 300 hommes chargé des interventions à haut risque est impressionnant : fusils à lunettes américains pour snipers, pistolets-mitrailleurs allemands, armes de poing autrichiennes, fusils à pompe italiens, caméras thermiques françaises, identificateurs à rayons X…

Un combat de fond idéologique

Ces agents sont susceptibles d’être appelés sur n’importe quel théâtre d’opérations, de Tanger à Dakhla, l’unicité de commandement DGSN-DGST sous le képi du seul Abdellatif Hammouchi permettant d’éviter toute guerre des polices entre les différents services. Seul le contre-espionnage (Direction générale des études et de la documentation, DGED), que dirige depuis treize ans le très discret Yassine Mansouri, ancien condisciple du roi au Collège royal de Rabat, évolue indépendamment de cette structure.

À Témara comme à Salé, lorsqu’on écoute Abdellatif Hammouchi et celui qui, à la tête du BCIJ, est l’un de ses principaux collaborateurs – le préfet Khiame – décrire leur veille permanente, on comprend : l’éradication du jihadisme radical au Maroc n’est pas pour demain, même s’il demeure un objectif à long terme. On est ici dans la prévention, le renseignement, l’anticipation et le traitement des symptômes, conscient du fait que l’ennemi est une hydre en constante mutation.

En février, l’agresseur d’un touriste britannique à Fès a ainsi déclaré aux policiers qu’il avait agi après avoir vu sur Al Jazeera un reportage sur les Palestiniens de Gaza et sans en référer à aucune filière organisée. Contre cet émiettement des charges explosives du terrorisme, le combat de fond ne peut être qu’idéologique. Et il ne se gagne pas en une décennie.

Le Maroc rompt ses relations avec l’Iran pour le soutien militaire avéré de son allié le Hezbollah au Polisario (ministre)

Le Maroc rompt ses relations avec l’Iran pour le soutien militaire avéré de son allié le Hezbollah au Polisario (ministre)


Mardi 1 Mai 2018 modifié le Mardi 1 Mai 2018 – 23:38



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Le Royaume du Maroc a décidé de rompre ses relations avec l’Iran à cause de la « connivence avérée » et du soutien militaire de son allié le mouvement Hezbollah au « Polisario », a annoncé, mardi, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, M. Nasser Bourita.

« Je viens de rentrer de la République islamique d’Iran, où j’ai eu une rencontre avec le ministre iranien des affaires étrangères, M. Javad Zarif, que j’ai informé de la décision du Royaume du Maroc de rompre ses relations diplomatiques avec la République islamique d’Iran », a précisé le ministre lors d’une rencontre avec la presse nationale et étrangère.

L’ambassadeur du Maroc à Téhéran a quitté ce jour l’Iran, a indiqué M. Bourita, ajoutant qu’il allait recevoir le même jour le chargé d’affaires de l’ambassade iranienne à Rabat pour lui demander de quitter le Royaume du Maroc “sans délai”.

Le ministre a tenu à préciser que cette décision est une « réaction à une implication confirmée de l’Iran à travers le Hezbollah, dont tout le monde connait le lien avec l’Iran, dans une alliance avec le Polisario contre la sécurité nationale et les intérêts supérieurs du Royaume ».

Cette décision est prise pour des « considérations purement bilatérales et n’a aucun lien avec les développements régionaux ou internationaux » et que le « Maroc ne prend jamais ce genre de décision sous influence ou sous pression, mais lorsqu’il s’agit de son intégrité territoriale, de sa sécurité nationale, de la sécurité de ses citoyens, il ne peut qu’être ferme et prendre des décisions claires ».

Il a rappelé que le Maroc a repris ses relations diplomatiques avec l’Iran en 2014, alors que ce pays était en crise avec des pays même amis du Maroc.

Le chargé d’affaires est parti à Téhéran en 2015 et l’ambassadeur en 2016, ce qui montre que le Maroc, malgré le contexte régional et international, a renforcé ses relations diplomatiques avec ce pays à travers l’ouverture de l’ambassade et le retour de l’ambassadeur iranien il y a 3 ans, a encore rappelé M. Bourita, ajoutant que même sur des sujets qui concernent directement l’Iran, comme le programme nucléaire, la position du Maroc a toujours été claire et que la discussion doit avoir lieu dans des enceintes appropriées par rapport à l’efficacité de cet accord.

« Mais jamais le Maroc n’a pris de position hâtive ou des positions inappropriées » par rapport à l’Iran. Il est donc clair que la présente « décision est liée exclusivement au Maroc et à l’Iran », a tenu à préciser le ministre.

« Le Royaume dispose de preuves irréfutables, de noms identifiés et de faits précis qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts supérieurs du Maroc », a insisté M. Bourita.

Et de relever que la collaboration entre le mouvement séparatiste du Polisario et le Hezbollah a gagné en ampleur et en visibilité à partir de mars 2017, notant qu’une relation entre les deux mouvements s’est construite bien avant, déjà en 2016, lorsqu’un « comité de soutien au peuple sahraoui » a été mis en place pour la première fois au Liban, à la faveur d’une bienveillante protection du Hezbollah.

« En 2016, il y a eu la visite de hauts dirigeants de Hezbollah dans les camps de Tindouf pour rencontrer des responsables militaires du Polisario », a-t-il dit, ajoutant que « le point de basculement et l’élément le plus important qui a changé la nature de la relation entre le Polisario et le Hezbollah a été l’arrestation à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca, le 12 mars 2017, de Kacem Mohamed Tajeddine, un des grands financiers du Hezbollah qui agit en Afrique ».

Il a tenu à préciser que ce dernier a été arrêté sur la base d’un mandat d’arrêt international émis par les Etats-unis d’Amérique pour blanchiment d’argent et appartenance à une organisation terroriste.

« A partir de ce moment là, a précisé le ministre, le Hezbollah a menacé de vengeance et commencé à renforcer sa relation avec le Polisario contre le Maroc », ajoutant que des artificiers et des encadrants militaires ont été envoyés à Tindouf pour entraîner des éléments du Polisario sur la guérilla urbaine et pour former des commandos dans le but de mener des actions contre le Maroc.

« Plus récemment, au cours de ce mois, une première livraison d’armes à été fournie au Polisario et notamment des Sam 9, Sam 11 et des strellas, ont été livrés par des dirigeants du Hezbollah aux milices armées du Polisario », a révélé le ministre.

Des éléments plus précis seront, et certains l’ont déjà été, partagés par les services marocains avec leurs partenaires de pays étrangers, a expliqué M. Bourita, relevant que le Maroc dispose « des preuves, des données et des dates qui montrent l’implication d’au moins un membre de l’ambassade d’Iran à Alger dans l’organisation de toutes ces opérations pendant au moins deux ans ».

« L’implication d’un membre de l’ambassade disposant d’un passeport diplomatique iranien qui travaille à l’ambassade d’Iran à Alger, a été l’élément clé pour faciliter les contacts et les rencontres et fournir toutes les facilités logistiques pour que les hauts responsables y compris militaires du Hezbollah puissent partir à Tindouf et rencontrer les responsables du Polisario », a-t-il indiqué.

« Une telle décision stratégique d’aider militairement le Polisario et de former des gens du polisario ne peut être prise sans la coordination, voire même le consentement de la République islamique d’Iran », a-t-il fait noter, précisant qu’il ne s’agit pas juste d’une rencontre ou d’une déclaration, mais de « deux ans de coopération, de deux ans de visites à travers l’ambassade d’Iran à Alger ».

« Nous pensons que la République islamique d’Iran ne peut être étrangère à toutes cette préparation », a souligné le ministre. M. Bourita a affirmé que le Maroc ne peut accepter « qu’un pays forme des commandos et des gens à la guérilla urbaine, livre des armes, entraîne militairement et encadre les militaires du Polisario », précisant que la décision de rupture « n’est pas contre les chiites, ni contre les peuples libanais et iranien, c’est une décision, une réaction contre des actions inacceptables menées par le Hezbollah avec la bénédiction, sinon plus, de l’Iran ».

« Le Maroc n’a pas l’habitude de prendre ce genre de décision facilement et c’est pour cela que nous avons pris beaucoup de temps pour recouper les informations, pour vérifier chaque donnée, chaque date, chaque rencontre, et lorsqu’on a eu suffisamment d’éléments, d’indications et de preuves que des choses se préparent pour menacer la sécurité nationale du Maroc et la sécurité des citoyens marocains, le Maroc a pris cette décision », a-t-il insisté.

« Avant tout, nous avons voulu confronter l’Iran à ça, c’est ce que j’ai fait ce matin. Nous n’avons pas reçu de réponse qui remet en cause les éléments en notre possession et c’est pour cela que le Maroc a pris cette décision » de rupture des relations diplomatiques avec Téhéran.

Mardi 1 Mai 2018 – 23:05


Entretien à l’Elysée du roi Mohammed VI avec le président Emmanuel Macron

Entretien à l’Elysée du roi Mohammed VI avec le président Emmanuel Macron


Mardi 10 Avril 2018 modifié le Mardi 10 Avril 2018 – 13:45


Le roi Mohammed VI doit rencontrer le président français Emmanuel Macron ce mardi après-midi à l’Elysée, a-t-on appris de sources françaises.


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Durant cette rencontre, le souverain et le président français doivent s’entretenir en tête-à-tête, nous-t-on précisé de mêmes sources.

Hier, le roi Mohammed VI, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salmane et le Premier ministre libanais, Saad Hariri ont dîné ensemble dans un célèbre restaurant de Paris.