Archives pour la catégorie Maroc

Le Pape François entreprend une visite dans le Royaume sous le signe de la promotion du dialogue interreligieux, et des valeurs de paix et de tolérance

Trente-quatre ans après la visite historique du Pape Jean-Paul II

Le Pape François entreprend une visite dans le Royaume sous le signe de la promotion du dialogue interreligieux, et des valeurs de paix et de tolérance

author Ayoub Lahrache

À l’invitation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et des évêques du Maroc, le Pape François se rendra à Rabat, pour un voyage apostolique, les 30 et 31 mars 2019. Placé sous le signe du développement du dialogue interreligieux et de la compréhension mutuelle entre les fidèles des deux religions, ce voyage est le premier du Souverain pontife au Maghreb.

Trente-quatre ans après la visite historique du Pape Jean-Paul II dans le Royaume, le 19 août 1985, le Pape François entamera le 30 mars prochain un voyage apostolique au Maroc. Placée sous le thème «Pape François : Serviteur d’Espérance», cette première visite au Maghreb du Souverain pontife aura lieu sous le signe du développement du dialogue interreligieux, de la compréhension mutuelle entre les fidèles des deux religions et la promotion des valeurs de paix et de tolérance, ont expliqué les évêques du Maroc lors d’une conférence de presse organisée mardi dernier à Casablanca.
Attendu le 30 et 31 du mois en cours, le Chef de l’Église catholique sera reçu par S.M. le Roi Mohammed VI. «Un grand moment de rencontre en deux hommes connus pour leurs efforts en faveur du dialogue interreligieux et de la paix», a souligné le Vicaire général, le père Daniel Nourissat, lors de son intervention lors de la conférence de presse. Dans le même ordre d’idées, les évêques du Maroc, Mgr CristóbalLópez Romero, archevêque de Rabat, et Mgr Santiago Agrelo Martínez, archevêque de Tanger, ont rappelé que cette visite permettra de continuer à faire vivre ce message de paix entre chrétiens et musulmans, et de confirmer la tradition d’accueil et de compréhension qui, depuis des siècles, caractérise les relations du Royaume du Maroc avec l’Église catholique.
Revenant sur les détails de cette visite, les responsables de l’église chrétienne au Maroc ont affirmé que le Souverain pontife arrivera le samedi 30 mars à l’aéroport de Rabat-Salé avant de se rendre plus tard sur l’esplanade de la Tour Hassan où il sera salué notamment par le corps diplomatique et la société civile. Il visitera, dans la même journée, le Mausolée Mohammed V où il se recueillera sur les tombes de Feus S.M. Mohammed V et S.M. Hassan II et déposera une gerbe de fleurs et signera le livre d’or du Mausolée. Selon les responsables de l’église chrétienne au Maroc, des visites à l’Institut Mohammed VI de formation des imams et des morchidates et au siège de la CARITAS du diocèse de Rabat sont également prévues. Le Pape est l’évêque de Rome et le chef de l’Église catholique. Son autorité s’exerce depuis l’État du Vatican, dont il est le monarque. Il est élu, après le décès ou la démission de son prédécesseur, par des cardinaux électeurs qui se réunissent en conclave pour délibérer et voter. Le Pape exerce son magistère avec l’ensemble des évêques, successeurs des Apôtres, dont il préside le collège. Ce magistère vise à transmettre le message du Christ dans son intégrité et à assurer l’unité de la foi et de l’Église. Le Pape actuel est Jorge Mario Bergoglio, élu le 13 mars 2013 sous le nom de François et il succède à Benoît XVI. Il est devenu ainsi le 266e Pape.

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L’accord de pêche Maroc-UE adopté avec une large majorité au Parlement européen

Politique

L’accord de pêche Maroc-UE adopté avec une large majorité au Parlement européen

le 12 février 2019

Le Parlement européen a adopté, mardi en session plénière à Strasbourg, à une écrasante majorité le nouvel accord de pêche entre le Maroc et l’Union européenne (UE).

Ce vote est la dernière étape de validation au niveau européen avant l’adoption par le Parlement marocain et l’entrée en vigueur de cet accord qui fixe les conditions d’accès pour la flotte européenne et prévoit les exigences d’une pêche durable.

L’adoption de l’accord par le Parlement européen, à 415 voix pour, 189 contre et 49 abstentions sur 653 députés présents à la plénière, constitue le couronnement d’un processus de négociations techniques, de validations juridiques et de concertations politiques entre le Maroc et l’UE empreint de sérénité, de confiance et de responsabilité, de nature à préserver les fondamentaux de l’intégrité territoriale, les intérêts économiques du Royaume et le partenariat historique multidimensionnel entre les deux parties.

Il intervient comme une suite logique des développements positifs récents dans le partenariat stratégique bilatéral, notamment l’adoption de l’accord agricole qui étend les préférences tarifaires aux produits issus des provinces du Sud du Royaume.

Le nouvel accord de pêche entre le Maroc et l’UE a été signé le 14 janvier à Bruxelles.

Couvrant la zone de pêche s’étendant du parallèle 35 jusqu’au parallèle 22, à savoir du Cap Spartel dans le nord du Maroc jusqu’au Cap Blanc dans le sud du Royaume, cet accord précise, entre autres, les zones de pêche et les conditions d’accès pour la flotte européenne, avec une augmentation de la contrepartie financière qui passera d’une moyenne annuelle de 40,0 M€ à 52,2 M€ (+30%).

L’accord comprend également des dispositions visant à optimiser les retombées et les bénéfices pour les populations locales des zones concernées. Il prévoit aussi des exigences techniques visant la préservation de la durabilité des ressources halieutiques et la protection de l’environnement marin.

Le Royaume conforté dans son partenariat, dixit Akhannouch

Le vote du Parlement européen en faveur de l’adoption du nouvel accord de pêche entre le Maroc et l’Union européenne, conforte le Royaume dans « un partenariat qu’il a toujours considéré comme durable, fiable et bâti sur un socle solide de coopération entre deux partenaires historiques », a souligné, en réaction, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, M. Aziz Akhannouch.

Ceci a été confirmé tout au long des étapes de l’ adoption de cet accord », a ajouté M. Akhannouch, soulignant que «la communauté internationale est aujourd’hui témoin des engagements du Royaume du Maroc pour le développement de ses provinces du Sud où les députés européens ont mené une mission et ont pu constater les avancées remarquables réalisées dans le secteur de la pêche maritime ».

Le ministre a expliqué que «la population des provinces du sud a justement joué un rôle remarquable dans ce processus en exprimant sa voix et en contribuant de manière engagée à défendre ses intérêts et son droit de citoyens marocains des provinces du sud », rappelant que le secteur de la pêche emploie des milliers de personnes dans les provinces du sud.

Cette adoption, a-t-il indiqué, «est un nouveau pas franchi dans les relations entre les deux parties et intervient dans le sillage des développements positifs récents qui ont vu le Maroc et l’UE renforcer la sécurité juridique de leurs accords commerciaux et consolider leur partenariat stratégique multiforme ».

Et le ministre d’ajouter «Nous allons œuvrer, à travers une coopération rapprochée entre les équipes techniques, à permettre la mise en œuvre efficace des dispositions de ce nouvel accord ».

LNT avec MAP

https://lnt.ma/laccord-de-peche-maroc-ue-adopte-large-majorite-parlement-europeen/

L’ambassadeur du Maroc à Ryad aurait été retenu à Rabat

Photo de tours d’affaires dans le centre de la capitale saoudienne Ryad, prise le 5 novembre 2017 © AFP/Archives FAYEZ NURELDINE

Politique

L’ambassadeur du Maroc à Ryad aurait été retenu à Rabat

le 8 février 2019

Selon l’agence Associated Press, le Maroc aurait rappelé son ambassadeur à Riyad. Dans l’absence de toute communication officielle de la part de Rabat, nous ne pouvons pas savoir si M. l’ambassadeur est simplement retenu à Rabat, signifiant un mécontentement passager, ou si la crise est plus grave.

Un responsable du gouvernement marocain a déclaré jeudi que le Maroc ne participait plus aux interventions militaires ni aux réunions ministérielles au sein de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite, précise AP. Le royaume avait en effet boycotté le 23 juin dernier une réunion des ministres de la Communication de la coalition arabe tenue à Jeddah, consacrée à l’examen des moyens visant à soutenir la « légitimité au Yémen ».

Dans une récente interview à Al Jazeera, Nasser Bourita avait déjà annoncé le gel de la participation marocaine aux opérations militaires au Yémen et son absence à deux réunions de la coalition. Mais il avait tempéré en affirmant qu’il y a d’autres manières de coopérer, évoquant la situation humanitaire au Yémen.

Rappelons également que le 30 janvier, la chaîne de télévision Al Arabiya a diffusé un reportage sur le Sahara marocain qui allait à l’encontre de la position officielle du Maroc, et de celle de Ryad jusqu’à présent.

LNT avec agences

https://lnt.ma/lambassadeur-maroc-a-ryad-aurait-ete-retenu-a-rabat/

Sahara occidental : l’Algérie réitère son soutien au Polisario

Diplomatie

Sahara occidental : l’Algérie réitère son soutien au Polisario

03 décembre 2018 à 18h35 | Par Jeune Afrique

À quelques jours d’une réunion à Genève sur le Sahara occidental, Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la nation algérien, a réitéré le soutien « constant » de son pays au Polisario, lors d’un entretien avec le chef du Front Brahim Ghali.

La discussion s’est tenue à 9 000 kilomètres de Rabat. Plus précisément à Mexico, où Abdelkader Bensalah, deuxième personnage de l’État algérien, représentait Abdelaziz Bouteflika pour l’investiture samedi du nouveau président du Mexique Andrés Manuel López Obrador.

En marge de la cérémonie, le président du Conseil de la nation (le Sénat algérien) s’est entretenu avec Brahim Ghali, lui aussi présent. Au chef du Front Polisario, Abdelkader Bensalah a réitéré « le soutien constant de l’Algérie au peuple sahraoui pour le recouvrement de ses droits, conformément à la légalité internationale et aux résolutions des Nations unies », selon le communiqué diffusé par l’agence officielle algérienne APS.

La déclaration d’Abdelkader Bensalah est la première réaction publique d’un responsable algérien depuis la main tendue de Mohammed VI

La déclaration d’Abdelkader Bensalah est la première réaction publique d’un responsable algérien sur cette question depuis la main tendue de Mohammed VI. De son côté, Brahim Ghali « a salué la position de l’Algérie en faveur de la cause sahraouie ».

Un message à forte portée symbolique

La date de cette rencontre – et le rappel de ce « soutien » – ne doivent rien au hasard. Une réunion onusienne sur la question sahraouie doit se tenir mercredi et jeudi à Genève, afin d’ « ouvrir un nouveau chapitre dans le processus politique », comme l’indique la lettre d’invitation envoyée par l’émissaire de l’ONU Horst Köhler au Maroc, au Polisario, à la Mauritanie et à l’Algérie.

Rabat rejette toute solution autre qu’une autonomie sous sa souveraineté, invoquant la nécessité de préserver la stabilité régionale. Le 6 novembre dernier, le roi Mohammed VI a proposé « la création d’un mécanisme politique conjoint de dialogue et de concertation » avec l’Algérie. Cette dernière s’est bien gardée de répondre directement à cette proposition – qualifiée en off de « non-événement ». La diplomatie algérienne a en revanche proposé d’organiser au plus vite une réunion du Conseil des ministres de l’Union du Maghreb arabe (UMA), mais en prenant soin d’éluder la question du Sahara occidental.


>>> À LIRE – L’Algérie prête à dialoguer avec le Maroc, mais selon ses propres conditions


L’Algérie a aussi indiqué fin octobre qu’elle se rendait à Genève « en qualité d’État voisin », convaincue qu’ « une négociation directe, franche et loyale entre le royaume du Maroc et le Front Polisario, est de nature à conduire à une solution définitive de la question du Sahara occidental ». Le dernier cycle de négociations directes lancé par l’ONU en mars 2007 s’est enlisé en mars 2012, le Maroc et le Polisario campant sur des positions inconciliables concernant le statut et le référendum d’autodétermination.

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Emmanuel Macron à Tanger le 15 novembre pour l’inauguration du TGV marocain





Emmanuel Macron à Tanger le 15 novembre pour l’inauguration du TGV marocain


Mercredi 14 Novembre 2018 modifié le Jeudi 15 Novembre 2018 – 13:48


A l’invitation du roi Mohammed VI, le président français Emmanuel Macron se rendra à Tanger, jeudi 15 novembre, pour l’inauguration de la ligne à grande vitesse, la LGV marocain baptisé Al Boraq.


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Emmanuel Macron à Tanger le 15 novembre pour l'inauguration du TGV marocain
Le président français arrive à l’aéroport de Tanger – Ibn Battouta en fin de matinée. Il sera accueilli par le roi Mohammed VI quatre jours après avoir participé aux célébrations du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale à Paris.

Les deux chefs d’Etat auront un entretien en tête-à-tête avant de dévoiler ensemble le logo « Al Boraq » placé sur la voiture motrice.

Ils voyageront ensuite à bord du train rapide, au départ de Tanger, grand hub maritime entre l’Afrique et l’Europe, jusqu’à Rabat, la capitale administrative.

Emmanuel Macron sera accompagné des ministres des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et de l’Intérieur Christophe Castaner.

La LGV marocaine, premier tronçon à grand vitesse du continent africain, desservira aussi en 2h10 au lieu de 4h45, Tanger, important hub entre l’Afrique du nord et l’Europe, où Renault dispose d’une usine, et Casablanca, autre grand pôle économique du Royaume.

La ligne TGV qui reliera Tanger à Casablanca a été baptisée par le roi Mohammed VI « Al Boraq » – en référence à la monture céleste ailée dans la tradition islamique- . Ce projet d’environ deux milliards d’euros a été financé pour moitié par la France. Il a été lancé en 2011 par Mohammed VI et l’ex-président Nicolas Sarkozy.

Les travaux de cette ligne qui permettra de relier le port de Tanger à la capitale économique en 2h10 contre 5 heures, avec un train roulant à 320 km/h, ont connu quelques retards

Cette ligne de circulation qui a nécessité la pose de 700 000 traverses, 1600 tonnes de ballast, 7400 poteaux caténaires mais aussi la construction de 12 viaducs, 169 ponts-routes…

Le 4 mai 2018, un train d’essai conduit par un cheminot marocain a atteint la vitesse de 357 km/h entre Tanger (nord) et Kenitra (ouest) en établissant un record de vitesse sur des lignes ferroviaires au sein du continent africain.

Le président Macron doit par ailleurs effectuer une visite d’Etat au Maroc au printemps 2019.

Mercredi 14 Novembre 2018 – 18:22


Par Samir Amor

Le Maroc décide l’expulsion des migrants stoppés devant Melilla

Politique

Le Maroc décide l’expulsion des migrants stoppés devant Melilla

le 22 octobre 2018

Douze militaires marocains ont été blessés dimanche, dont certains grièvement, en essayant d’empêcher 300 migrants, dont un est mort, d’escalader la clôture séparant le Maroc de l’enclave espagnole de Melilla, a rapporté lundi la MAP.

La veille, la préfecture de Melilla avait indiqué qu’un migrant avait été tué et 19 blessés lors de cette tentative de traversée de la frontière depuis la ville marocaine de Nador (nord). Environ 200 migrants ont réussi à passer à Melilla, selon les autorités espagnoles.

Le ministère marocain de l’Intérieur a de son côté déclaré lundi que quelques 141 migrants ont été arrêtés lors de cette opération, sans préciser le nombre exact de ceux ayant tenté de passer en Espagne.

Les migrants interpellés seront « renvoyés vers leurs pays d’origine », selon la même source.

Lors de l’escalade de la clôture du préside occupé de Melillia, une personne est décédée après une chute du haut de la clôture et 22 assaillants ont été blessés par les fils barbelés et transférées à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires, souligne la même source.

Suite de ces actes illégaux, les autorités marocaines ont décidé de refouler vers leurs pays d’origine tous les participants à cette opération d’assaut et ce, conformément aux lois en vigueur, conclut le ministère.

LNT avec agences

https://lnt.ma/maroc-decide-lexpulsion-migrants-stoppes-devant-melilla/

Sahel-Sahara : Le Maroc, « un acteur incontournable »

International

Sahel-Sahara : Le Maroc, « un acteur incontournable »

le 5 septembre 2018

Le Maroc est un « acteur incontournable » pour faire face aux divers défis sécuritaires dans la région du Sahel et du Sahara et assurer sa stabilité et sa prospérité, a indiqué, mercredi à New Delhi, M. Mohamed Benhammou, président du Centre marocain des études stratégiques.

« Le Maroc reste le seul pays stable dans cette zone pleine de turbulences grâce à son adoption d’une approche sécuritaire proactive basée sur le développement humain, la restructuration du champ religieux, la formation des imams mourchidines et mourchidates, la gouvernance sécuritaire et la bonne analyse stratégique », a souligné M. Benhammou dans une intervention lors d’une conférence internationale tenue sous le thème « changer le paradigme de la sécurité en Asie de l’Ouest: Réponses régionales et internationales ».

Après les attentats terroristes de Casablanca, le 16 mai 2003, le Royaume a adopté une approche sécuritaire qui lui a permis de faire face à plusieurs défis aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur et d’occuper une place de choix sur l’échiquier continental », a-t-il dit.

Ainsi, le Maroc a choisi de focaliser ses efforts sur la lutte contre la pauvreté et l’analphabétisme en lançant l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), qui constitue un projet de grande envergure visant à éliminer toute forme de marginalisation et de vulnérabilité.

Le spécialiste marocain a indiqué que le Royaume a aussi décidé la restructuration de la réforme du champ religieux pour barrer la route à l’extrémisme et à la radicalisation, à travers notamment l’encadrement et la formation des prédicateurs.

Pour promouvoir un Islam tolèrent et du juste milieu dans le monde, notamment en Afrique, le Maroc s’est engagé à partager son expérience « inédite » et dispenser des formations adéquates aux imams issus de différents pays, a-t-il poursuivi.

M. Benhammou a souligné, lors de son intervention sur le thème « les nouveaux défis sécuritaires en Afrique du Nord: L’approche marocaine » que la région de l’Afrique du Nord reste fragile après le « printemps arabe » qui a donné lieu à l’émergence de groupes terroristes et des milices, aux bouleversements politiques, conflits civils et aux violences sectaires, mais aussi à la croissance de l’immigration clandestine et du trafic d’armes.

Organisée par l’Institut indien d’études et d’analyses de la défense (IDSA), la conférence a pour objectifs d’examiner et d’analyser les dynamiques de sécurité émergentes dans le monde, notamment en Asie d’Ouest, et de formuler des réponses à tous les défis et menaces qui guettent ces régions et visent leur sécurité et stabilité.

Cette conférence de trois jours est marquée par la participation de plusieurs personnalités politiques internationales, des médias et des experts et académiciens appartenant à des centres de recherche et d’analyse très prestigieux.

LNT avec Map

https://lnt.ma/sahel-sahara-maroc-acteur-incontournable/

L’Espagne renvoie vers le Maroc 116 migrants entrés à Ceuta mercredi

L’Espagne renvoie vers le Maroc 116 migrants entrés à Ceuta mercredi

Publié le 23 Août 2018 par France Révolution

L'Espagne renvoie vers le Maroc 116 migrants entrés à Ceuta mercredi

Madrid – L’Espagne a renvoyé jeudi vers le Maroc 116 migrants africains entrés clandestinement mercredi dans l’enclave espagnole de Ceuta, lors d’une expulsion collective et ultra rapide, aussitôt dénoncée par des défenseurs des droits humains.

« Les 116 migrants subsahariens entrés hier (mercredi) en Espagne de manière illégale à travers la frontière de Ceuta ont été réadmis par le Maroc », a annoncé la préfecture de Ceuta dans un communiqué.

Cette opération se base sur « la réactivation » d’un accord bilatéral conclu il y a 26 ans par l’Espagne et le Maroc, a souligné la préfecture.

Une porte-parole du ministère espagnol de l’Intérieur a défendu « la légalité » de « cette expulsion », en assurant à l’AFP que « toutes les conditions requises par la loi espagnole sur les étrangers avaient été remplies ».

« Une fois que le Maroc s’est montré disposé à accepter ces personnes (…), la police nationale est allée les chercher au centre de rétention des étrangers, elles ont été transférées à un commissariat, identifiés – avec nom, nationalité, empreintes digitales – et toutes ont eu un avocat, un interprète et une aide médicale », a-t-il plaidé.

« Il a été proposé à tous la possibilité de solliciter l’asile et ils ne l’ont pas fait », a assuré l’Intérieur, soulignant que « les deux mineurs présents dans le groupe sont restés en Espagne ».

Sur Twitter, l’ONG Caminando Fronteras (Walking borders) a, elle, qualifié l’opération d' »énorme violation des droits humains par le gouvernement espagnol ».

Sa militante Helena Maleno a condamné une « expulsion collective » en disant, dans un tweet: « L’ONU l’interdit, le gouvernement espagnol l’applique ».

Quand il était dans l’opposition, le parti socialiste espagnol condamnait vivement « les refoulements à chaud » des migrants.

En octobre 2017, la Cour européenne des droits de l’Homme avait ainsi condamné l’Espagne pour avoir renvoyé immédiatement et collectivement vers le Maroc, sans aucune décision administrative ou judiciaire, des migrants arrivés dans l’enclave espagnole de Melilla. Les juges avaient souligné qu’ils n’avaient « pas eu la possibilité de s’exprimer sur leurs circonstances personnelles, ni d’être assistés par des avocats, des interprètes ou des médecins ».

Le porte-parole du ministère a assuré que cette fois, c’était très différent. « Le gouvernement n’a pas intérêt à pratiquer un refoulement massif illégal, attirant autant l’attention, ce serait une folie », a-t-il ajouté.

Ceuta et Melilla présentent les seules frontières terrestres de l’Union européenne avec l’Afrique.

Depuis le début de l’année, quelque 3.100 migrants y sont entrés, selon l’Organisation internationale pour les migrations.

Mercredi matin, 116 étaient passés en force en escaladant la double barrière de Ceuta – haute de six mètres et hérissée de barbelés – alors que certains jetaient « sur les agents des récipients en plastique remplis d’excréments, de sang, de chaux vive et d’acides », selon la Garde civile, qui avaient compté sept gardes-frontières blessés.

Par ailleurs, plus de 25.000 migrants sont arrivés par la mer en Espagne en 2018, faisant de ce pays la première porte d’entrée de l’immigration clandestine en Europe, devant l’Italie et la Grèce.

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Affaire Benalla : « Le Parisien » ironise sur la thèse de « l’agent marocain infiltré » avancé par un site algérien





Affaire Benalla : « Le Parisien » ironise sur la thèse de « l’agent marocain infiltré » avancé par un site algérien


Lundi 23 Juillet 2018 modifié le Lundi 23 Juillet 2018 – 17:15



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Dans un article consacré aux théories conspirationnistes qui ont émergé sur les réseaux sociaux depuis qu’un proche collaborateur d’Emmanuel Macron a été identifié en train de frapper un manifestant, en marge des défilés du 1er mai, le journal « Le Parisien » ironise sur la thèse de « l’agent marocain infiltré » avancé par un site algérien.

« Les théories complotistes n’ont pas de frontière. La preuve en est avec le site Algeriepatriotique qui assure depuis vendredi qu’Alexandre Benalla est +un agent des services secrets marocains+ », relève lundi « Le Parisien » qui s’attaque aux intox les plus retentissantes concernant l’affaire Bellana,

« Alexandre Benalla a gravi les échelons doucement mais sûrement depuis qu’il fut introduit dans les rouages du Parti socialiste par l’ancienne ministre de l’Education, Najat Vallaud Belkacem, elle-même inféodée à Rabat », est-il notamment allégué par le site algérien.
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« Si l’ascension de l’ancien « M. Sécurité » d’Emmanuel Macron est en effet spectaculaire, y voir la main du Maroc paraît pour le moins hasardeux », affirme le quotidien français, rappelant qu’Alexandre Benalla est né à Evreux (Eure) en 1991.

« Ses connaissances des environs nous ont décrit son désir précoce de côtoyer des célébrités, se rêvant en « Bodyguard », et son travail physique acharné pour y parvenir. C’est ainsi qu’il intègre, dès ses 18 ans, une formation de gendarme de réserve dans l’Eure puis, l’année suivante, le service d’ordre du parti socialiste pour le compte de Martine Aubry », rappelle encore « Le Parisien ».

« Créé par le fils d’un ancien ministre algérien, le site Algeriepatriotique est par ailleurs connu pour ses positions véhémentes à l’encontre du Maroc, précise le journal français, indiquant aussi que les informations de ce site sont en général « peu fiables ».

En 2015, France Info épinglait par exemple cette fake news selon laquelle le grand mufti d’Arabie saoudite aurait autorisé les hommes à  » se nourrir d’une partie ou de tout le corps de sa femme au cas où il aurait été saisi par une faim extrême « , conclut  » Le Parisien ».

 

Révélation : Alexandre Benalla est un agent des services secrets marocains

Révélation : Alexandre Benalla est un agent des services secrets marocains

Publié par wikistrike.com sur 21 Juillet 2018, 11:29am

Catégories : #Politique intérieure

Révélation : Alexandre Benalla est un agent des services secrets marocains

L’affaire du grade du corps «officieux» du président français, Emmanuel Macron, tourne au scandale d’Etat. Licencié pour avoir fait preuve de brutalité dans l’exercice de sa fonction, Alexandre Benalla est, néanmoins, l’illustration même de l’infiltration des plus hautes sphères du pouvoir français par les services des renseignements marocains.

En effet, des sources informées ont révélé à Algeriepatriotique que le déjà ex-chargé de mission auprès du chef de cabinet du président Macron est, en réalité, un agent de la DGED marocaine. Alexandre Benalla a gravi les échelons doucement mais sûrement depuis qu’il fut introduit dans les rouages du Parti socialiste par l’ancienne ministre de l’Education, Najet Vallaud Belkacem, elle-même inféodée à Rabat, aux côtés de Rachida Dati, Myriam Al-Khomri, Audrey Azoulay et bien d’autres.

L’affaire Alexandre Benalla met à nu la stratégie du Makhzen en France et révèle les dessous de l’acharnement des dirigeants français de toutes obédiences – PS, Les Républicains, La République en Marche – à soutenir la monarchie alaouite et à couvrir les frasques et les dépassements de Mohammed VI. C’est que le régime monarchique de Rabat a de tout temps eu un pied dans les plus hautes sphères du pouvoir en France et, depuis quelque temps, au sein de l’Union européenne où il compte de nombreux lobbyistes rémunérés avec l’argent du peuple marocain détourné par la famille régnante prédatrice protégée par Paris.

Les frasques du voyou bombardé «chargé de mission» à l’Elysée mettent Emmanuel Macron dans la gêne. Mais le battage médiatique autour de ce personnage sorti de l’ombre par on ne sait qui, ni pour quel dessein, est sciemment focalisé sur ses exactions et ses excès, mais aucun média français n’a cherché à connaître le secret qui se cache derrière son ascension fulgurante depuis François Hollande jusqu’à Emmanuel Macron qui l’a définitivement pris sous sa protection avant qu’éclate ce scandale.

La France est infestée d’agents secrets marocains qui ont accédé aux fonctions les plus sensibles, jusqu’à avoir accès aux secrets les mieux gardés. Et l’affaire Alexandre Benalla n’est que la partie visible de l’iceberg.

K. B.

Source

http://www.wikistrike.com/2018/07/revelation-alexandre-benalla-est-un-agent-des-services-secrets-marocains.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail