Archives pour la catégorie Maroc

Grand bug sur les réseaux sociaux, le Maroc concerné

Grand bug sur les réseaux sociaux, le Maroc concerné

Plusieurs utilisateurs de Facebook, Instagram et WhatsApp ont rencontré des problèmes de connexion. Si certains d’entre eux n’arrivaient pas à publier ou échanger du contenu, notamment sur Messenger, d’autres peinaient à accéder à leurs comptes.

Le site spécialisé DownDetector, qui scrute les bugs des principaux sites web, a annoncé que les trois plateformes mondiales étaient “massivement en panne, dans plusieurs pays européens et ceux du Maghreb. La panne a donc touché de nombreux pays dans le monde, dont le Maroc.

Le site a ainsi recensé “un pic de signalement de problème pour se connecter à Facebook à partir de 12h36, à Instagram à partir de 12h37, à Messenger à partir de 12h44 et à Whatsapp à partir de 12h46”, relèvent des médias français.

Une panne qui a plongé des milliers d’utilisateurs dans le désarroi. “D’où vient cette panne?”, “Suis-je le seul à avoir du mal à me connecter sur Instagram et Facebook ?”…les questions ont fusé à la mi-journée.

Pour l’instant, les raisons de ce nouveau bug restent inconnues. Facebook ne s’est toujours pas prononcé sur le sujet.

Cet après-midi, les services Facebook (Messenger, Instagram, WhatsApp) sont de nouveaux accessibles.

A noter que ce n’est pas la première fois que Facebook subit ce type de problème. Rappelons qu’en mars dernier, le réseau social a connu des difficultés pendant plusieurs heures.

S.L.

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Maroc: de grands pays mettent en garde leurs ressortissants

Maroc: de grands pays mettent en garde leurs ressortissants

 

Près de quatre mois après le double meurtre d’Imlil, qui a coûté la vie à deux jeunes touristes scandinaves, plusieurs grands pays continuent de mettre en garde leurs ressortissants qui souhaitent visiter le Maroc. Il s’agit notamment des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France.

Ainsi, le site officiel du département d’Etat américain révèle que le Royaume est désormais la cible des terroristes radicaux, soulignant que ces derniers visent généralement les sites touristiques et les institutions publiques/gouvernementales, qui comprennent un grand nombre de citoyens.

Le département US appelle ainsi ses ressortissants, qui comptent se rendre au Maroc, à “rester vigilants pour faire face à tout danger”, et leur recommande de s’éloigner des endroits “très fréquentés”.

Un site dédié a été mis à disposition des citoyens américains pour leur permettre d’enregistrer leurs données personnelles et de localisation, de sorte qu’ils puissent envoyer des signaux de danger et faciliter leur identification.

Le ministère des Affaires étrangères britannique a pour sa part mis en garde ses ressortissants désireux de visiter le Maroc, leur rappelant au passage que deux touristes scandinaves ont été assassinées dans région d’Imlil, aux environs de Marrakech.

Le Forgein Office a tenu à préciser que quelque 650.000 citoyens britanniques se rendent au Maroc chaque année, soulignant toutefois la nécessité de suivre certains conseils pour éviter tout imprévu.

De son côté, la France recommande à ses ressortissants d’éviter de visiter les régions montagneuses au Maroc, leur demandant de prendre toutes les mesures nécessaires lors des visites effectuées dans les régions forestières et celles éloignées des zones urbaines.

S.L. et R.T.

https://www.lesiteinfo.com/maroc/maroc-de-grands-pays-mettent-en-garde-leurs-ressortissants/?utm_source=flashnews&utm_medium=flashnews&utm_campaign=flashnews

Crash d’un hélicoptère des FAR au sud du Maroc

Crash d’un hélicoptère des FAR au sud du Maroc

 

Un hélicoptère des Forces Armées Royales (FAR) s’est écrasé, vendredi dans la région de Tichla, dans le Sud du Royaume, faisant deux morts parmi les membres de l’équipage, apprend-on de source militaire.

Nous venons d’apprendre qu’un hélicoptère des FAR s’est crashé dans la région de Tichla au Sud du Maroc.

Le bilan est lourd. Il s’agit d’un officier pilote et d’un sous-officier mécanicien, précise-t-on de même source, ajoutant que l’accident a fait également un blessé léger parmi l’équipage de l’appareil.

Une enquête technique est en cours pour déterminer les causes du crash.

 

La visite du Pape François au Maroc fait toujours parler d’elle

La visite du Pape François au Maroc fait toujours parler d’elle

La visite du Pape François au Maroc constitue une étape majeure vers la consécration de la paix et de la tolérance dans le monde, a affirmé la Section Côte d’Ivoire de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains.

“La Section Côte d’Ivoire de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains félicite et salue avec déférence SM le Roi Mohammed VI et Sa Sainteté le Pape François pour cette rencontre historique dans la tradition de leurs prédécesseurs”, peut-on lire dans un communiqué de cette instance, parvenu samedi à la MAP.

“En recevant le Souverain pontife, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, président du Comité Al Qods, que Dieu L’assiste et Le préserve, perpétue l’action de Son auguste père dans le cadre de la fraternité abrahamique”, fait remarquer le communiqué, signé par le président de la section ivoirienne de la Fondation, le Cheikhoul Aïma Boikary Fofana, notant que “cette rencontre est un message d’espoir et un signal fort émis par les deux hautes autorités religieuses dont les communautés constituent une partie importante de l’humanité”.

Selon la même source, le message commun en faveur de la paix et de l’équité va impacter positivement les esprits et contribuer au maintien de la coexistence pacifique interreligieuse, soulignant que “l’Appel d’Al Qods”, plein de sagesse, suscite beaucoup d’espoir car il met l’accent sur l’amour, la fraternité et l’équité.

“Cet appel commun, en réaffirmant la nécessité de cohabiter dans la paix et la fraternité, va faire date et contribuera à réduire les postures conflictuelles”, soutient la section Côte d’Ivoire de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains.

En effet, poursuit le texte, comme l’a souligné SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, les trois religions abrahamiques existent “pour s’ouvrir l’une à l’autre et pour se connaitre”, afin de lutter contre le radicalisme par la co-connaissance, ajoutant que cela permettra de relever, à travers l’éducation, les nouveaux défis d’un monde globalisé où ce ne sont pas que les vertus qui se partagent.

Dans cette optique, la création en 2015 de l’Institut Mohammed VI de Formation des Imams prédicateurs et prédicatrices de Rabat a permis d’accueillir et de former près de 1500 pensionnaires venus des pays d’Afrique et d’Europe (dont la Côte d’Ivoire et la France), conclut le communiqué.

Le Pape François a effectué les 30 et 31 mars dernier, une visite officielle au Maroc, à l’invitation du roi Mohammed VI. Cette visite a été marquée, notamment, par la signature par le roi Mohammed VI et le Pape François de l’Appel d’Al Qods, qui a souligné la nécessité de préserver la Ville Sainte comme patrimoine commun de l’humanité et, par-dessus tout pour les fidèles des trois religions monothéistes, comme lieu de rencontre et symbole de coexistence pacifique, où se cultivent le respect réciproque et le dialogue.

S.L. (avec MAP)

عائشة الشنا توجه رسالة للحكومة والمغاربة

Benzine: la visite du pape au Maroc est « importante car elle arrive à un moment où au nom du religieux, on tue »




Benzine: la visite du pape au Maroc est « importante car elle arrive à un moment où au nom du religieux, on tue »


Vendredi 29 Mars 2019 modifié le Vendredi 29 Mars 2019 – 22:58





Autres articles
L’islamologue franco-marocain, Rachid Benzine, estime que la visite du pape François au Maroc les 30 et 31 mars à l’invitation du Roi Mohammed, Commandeur des croyants, est une visite importante qui « arrive à un moment où au nom du religieux, on tue que ce soit dans des mosquées, des synagogues ou des églises ».
Pour M. Benzine, il est important que les deux chefs d’Etat et leaders religieux « puissent avoir des paroles de paix et des paroles d’estime de l’Autre ».

Vendredi 29 Mars 2019 – 18:38


Le Commandeur des Croyants et le Pape





Le Commandeur des Croyants et le Pape


Jeudi 28 Mars 2019 modifié le Jeudi 28 Mars 2019 – 17:48


par Mustapha Tossa




Le Commandeur des Croyants et le Pape
Le Pape et le Commandeur des Croyants réunis sur une même photo forment une icône d’une grande signification politique. Non pas uniquement parce que les deux leaders, l’un de l’église catholique, l’autre de la communauté des musulmans incarnent cet indispensable dialogue des religions qui participent à la pacification des esprits et à l’apaisement des cœurs, mais aussi parce que leur rencontre et leurs échanges interviennent dans un contexte international sur lequel pèsent d’angoissantes nuages.

Aussi bien dans l’Europe chrétienne qu’en terre d’islam, l’intolérance menace de devenir une industrie florissante, la xénophobie un investissement politique lucratif, l’exclusion une posture à la mode et la confrontation au nom de la religion une pratique banalisée et dangereuse. C’est dans ce contexte de chocs de cultures, de possibles de confrontations avec des dynamiques religieuses et identitaires, que des grandes consciences comme le chef de l’église catholique et le Commandeur des croyants fassent entendre leurs proximités politiques et religieuses est un signal fort à destination de tous ceux qui sont tentés par l’extrémisme ou le populisme

Un des grands enjeux de la rencontre entre le Pape François et le Roi Mohammed VI est de signifier à la communauté des croyants de toutes obédiences, notamment à tous ces jeunes passionnés par leur foi et qui veulent faire cohabiter dans un même espace modernité et religiosité, qu’un dialogue intelligent est non seulement possible mais indispensable à la paix dans le monde, qu’une bataille commune contre les radicalités de tout genre est la seule voie pour se prémunir des tentations subversives, que les principes de cohabitation et de vivre ensemble ne sont pas des concepts vains ou chimériques. Au Maroc, pays du vivre ensemble et de l’œcuménisme, ces approches possèdent un sens pratique.

Trente-quatre ans après le Pape Jean Paul II, le Pape François foulera la terre d’un pays le Maroc qui a beaucoup changé. Il découvrira un royaume en plein mouvement, porté par une dynamique de changement et d’adaptation aux évolutions du monde. Dans ce pays à la jeunesse imposante, à la fois avide d’inscrire son action dans le grand destin de la mondialisation tout en conservant ses précieux particularismes, le Pape François aura à dialoguer avec un pays où les grandes lignes ont bougé sur les grandes préoccupations sociétales, au point parfois de devenir un pays précurseur dans un espace arabe et africain régi par les conservatismes paralysants et les insurmontables poids des traditions.

Sur le plan religieux, incarnant dans l’ADN de son régime politique un islam de la modération et du juste milieu, le Maroc, porté par la commanderie des croyants est devenu une grande fabrique des stratégies de lutte contre les discours radicaux, avec un savoir-faire, une expertise reconnue internationalement. Le tout nourri par une inconstatable légitimité religieuse qu’incarne le Roi du Maroc.

Aussi bien pour une Afrique dont une partie de la jeunesse déboussolée par les frustrations de la mondialisation pourrait être tentée par les sirènes mélodieuses mais trompeuses du discours radical, qu’une Europe qui perçoit la posture islamique comme une menace pour ses croyances et son identité, le Maroc aspire à jouer un rôle modération conceptuelle qui éteint les flammes de la radicalité et des ruptures.

Non seulement le Royaume donne l’exemple sur le plan de l’élaboration de la parole religieuse mais il s’illustre aussi sur le plan de la pratique des politiques d’accueil des migrants. Une problématique chère au Pape François qui en a fait un des emblèmes de son mandat à la tête du Vatican. Tandis que d’autre pays se livrent sans vergogne à la chasse aux migrants, les considérant presque sources de leur malheur, le Maroc s’est distingué par une politique d’accueil dont la générosité et l’humanisme correspond à tout point de vue aux valeurs prônées par l’église catholique. C’est cette même église qui se bat au quotidien sur les territoires européens pour que cessent les exclusions et les stigmatisations qui frappent les migrants. Le Maroc perçoit ces migrants non comme une menace susceptible de déstabiliser ses équilibres mais comme une richesse capable de renforcer ses atouts. Sur ce terrain-là, Le Pape François et le Roi Mohammed VI pourront dérouler les mêmes ambitions et les mêmes objectifs.

Jeudi 28 Mars 2019 – 12:22


Maroc/Emirats-Arabie: la politique étrangère est une « affaire de souveraineté » pour le Maroc (Bourita)





Maroc/Emirats-Arabie: la politique étrangère est une « affaire de souveraineté » pour le Maroc (Bourita)

 

Jeudi 28 Mars 2019 modifié le Jeudi 28 Mars 2019 – 18:12

 

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, déclare que les relations avec les pays du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis, ont toujours été des relations historiques profondes. Mais, précise-t-il, la politique étrangère est une « affaire de souveraineté » pour le Maroc

 

 

 

Maroc/Emirats-Arabie: la politique étrangère est une "affaire de souveraineté" pour le Maroc (Bourita)

La politique étrangère est une « affaire de souveraineté » pour le Maroc et la coordination avec les pays du Golfe « doit se faire de part et d’autre », a souligné, jeudi à Casablanca, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita.

« Du point de vue du Royaume du Maroc, les relations avec les pays du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis, ont toujours été des relations historiques profondes. Le Maroc a toujours tenu à les préserver et les renforce », a-t-il déclaré en réponse à une question lors d’un point de presse conjoint avec son homologue jordanien, à l’issue de l’entretien en tête à tête du roi Mohammed VI et du roi Abdallah II de Jordanie.

« Il peut arriver qu’on ne soit pas d’accord sur certaines questions, la politique étrangère étant une affaire de souveraineté. Au Maroc, elle est, en outre, fondée sur des principes et des constantes », a-t-il ajouté.

« La coordination devrait se faire dans les deux sens. Elle ne doit pas être à la carte, elle doit couvrir toutes les questions importantes au Moyen Orient comme en Afrique du Nord, à l’instar de la crise libyenne », a insisté le ministre.

De même, a-t-il ajouté, « la préservation de cette relation devrait être un souci de part et d’autre. Si ce n’est pas le cas, il serait normal que toutes les alternatives soient examinées ».

Jeudi 28 Mars 2019 – 17:38

 

Sahara marocain, quand M. Bourita se met enfin à table…

POLITIQUE

Sahara marocain, quand M. Bourita se met enfin à table…

LE 26 MARS 2019

« Il » a consenti à parler !
« Il », c’est M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Royaume du Maroc, qui, hormis quelques confidences et informations réservées à des « happy few », se suffit trop souvent des dépêches MAP et de leur contenu convenu pour informer l’opinion publique sur la question nationale.

M. Bourita, pourtant, n’ignore pas que cette dernière motive et intéresse au plus haut point l’ensemble des Marocains à qui il est demandé, depuis plusieurs décennies, de défendre et soutenir la marocanité des provinces du Sud.

M. Bourita ignore encore moins que le Droit à l’Information est proclamé par la Constitution de juillet 2011, mais il estime sans doute que son agenda chargé l’empêche de remplir un des devoirs d’un responsable public, celui d’être au service des citoyens…

Mais, las !
Ne faisons pas la fine bouche puisqu’à l’occasion de la récente réunion à Marrakech de « la conférence ministérielle africaine sur l’appui de l’Union Africaine au processus politique des Nations Unies sur le différend régional au sujet du Sahara marocain » (ouf, quel titre !), notre ministre des AE, dans son incommensurable mansuétude, a consenti à répondre aux questions des journalistes présents.

Du concret pour l’opinion publique

Et sa prestation a été des plus intéressantes puisqu’à son terme, nous savons enfin à quoi nous en tenir sur les deux rounds de discussions quadripartites qui se sont tenus à Genève (ou ses environs) sous l’autorité de M. Horst Köhler, envoyé spécial du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

On retiendra notamment que le premier round a surtout servi de « tour de chauffe » afin que les participants, Maroc, Algérie, Mauritanie et polisario, prennent langue dans des conditions de pleine civilité et de respect mutuel, notamment dans l’objectif de montrer à tous (surtout les membres du Conseil de Sécurité), qu’ils étaient conscients de la nécessité de se conformer aux desiderata de la communauté internationale afin de parvenir à un règlement politique, pacifique et négocié du « différend » sur le Sahara occidental marocain.

Le second round, qui a eu lieu la semaine dernière, a incontestablement été plus animé en ce sens que les quatre délégations ont pu développer leurs perceptions sur les questions fondamentales qui déterminent ce différend. Mais, il n’y a pas eu d’avancées notables parce que les parties sont restées sur leurs positions traditionnelles et connues de tous.

Le Maroc a déroulé les principaux points de son argumentation en faveur de plan d’autonomie élargie tandis que l’Algérie et ses obligés de Tindouf reprenaient leur fantasmagorique et indécrottable proposition du référendum d’autodétermination.

On notera néanmoins que cette sempiternelle rengaine a été très mal perçue par l’envoyé spécial Köhler qui est tenu, dans son mandat, d’amener les parties à placer leur discours dans le cadre strict déterminé par les résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité.

Or, comme chacun sait, ces différentes et successives résolutions appellent à des solutions de compromis à partir de propositions pertinentes et de négociations marquées au sceau de la bonne foi. Ce qui veut dire que l’ONU, son Conseil de Sécurité et ceux qui le contrôlent récusent par avance la seule solution mise en avant par les mercenaires et Alger, celle du référendum.

Et c’est bien pour cela, au demeurant, que M. Bourita, au terme de sa conférence de presse à Marrakech, a clairement mis en garde les autres parties dans la perspective d’un troisième round de négociations qui pourrait se tenir l’été prochain.

En effet, dixit le ministre des AE, le Maroc n’ira pas plus loin que le troisième round si durant son déroulement, les participants n’entraient pas dans le vif du sujet, c’est-à-dire les discussions sur le compromis censé mettre un terme à ce « différend sur le Sahara marocain ».

Le meilleur pour la fin

Le Maroc, clairement dit, ne souhaite pas tenir des réunions dans le seul objectif de rencontrer les parties adverses, mais pour faire avancer le processus définitif de règlement de cette question.

Faute de quoi, il cessera d’y participer !

Une position ferme et claire que devront comprendre les mercenaires du polisario et leurs maîtres algériens sous peine de mettre en échec le processus voulu par M. Guterres et le Conseil de Sécurité.

Car il faut bien comprendre qu’en l’occurrence, le Royaume est droit dans ses bottes, bénéficiant du soutien actif de son opinion publique, des partis et autres forces vives de la Nation, mais aussi de l’adhésion massive des populations du Wadi Eddahab et de la Saquiat Al Hamra, tandis que le drapeau national flotte majestueusement de Tanger à Lagouira (ou presque…).

En acceptant d’aller au fond des choses, en participant réellement à la recherche d’un compromis politique et négocié, le polisario aura peut-être un autre destin que celui de finir dans les poubelles de l’Histoire.

C’est donc avec une sérénité impavide que l’on attendra les traditionnelles réunions de la fin du mois d’avril, précédées du rapport annuel du secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara marocain, et clôturées par le vote de la résolution prorogeant le mandat de la Minurso.

Une assurance incontestablement renforcée par l’annonce toute récente par le Département américain de la Défense de la conclusion du « contrat d’armement du siècle » avec le Maroc.

Notre pays et ses forces armées, en effet, se doteront de 25 nouveaux avions F16 version V, et de divers armements pour un montant de 3,778 milliards de dollars et consacreront 985,2 millions de dollars supplémentaires à la modernisation des 23 F16 actuellement en service.

Une annonce assortie d’un communiqué du même département qui précise que :
« Cette vente contribuera à la politique étrangère et à la sécurité nationale des États-Unis en contribuant à améliorer la sécurité d’un important allié non membre de l’OTAN, qui continue d’être une force importante pour la stabilité politique et le progrès économique en Afrique du Nord… »

Un communiqué qui prend tout son poids alors que notre voisin, l’Algérie, connaît les soubresauts que l’on sait et qui, sans doute, prouve que M. John Bolton, conseiller à la Sécurité Nationale du président Trump, tempèrera à l’avenir ses ardeurs anti-marocaines…

Fahd YATA

https://lnt.ma/sahara-marocain-m-bourita-se-met-enfin-a-table/

Le Pape François entreprend une visite dans le Royaume sous le signe de la promotion du dialogue interreligieux, et des valeurs de paix et de tolérance

Trente-quatre ans après la visite historique du Pape Jean-Paul II

Le Pape François entreprend une visite dans le Royaume sous le signe de la promotion du dialogue interreligieux, et des valeurs de paix et de tolérance

author Ayoub Lahrache

À l’invitation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et des évêques du Maroc, le Pape François se rendra à Rabat, pour un voyage apostolique, les 30 et 31 mars 2019. Placé sous le signe du développement du dialogue interreligieux et de la compréhension mutuelle entre les fidèles des deux religions, ce voyage est le premier du Souverain pontife au Maghreb.

Trente-quatre ans après la visite historique du Pape Jean-Paul II dans le Royaume, le 19 août 1985, le Pape François entamera le 30 mars prochain un voyage apostolique au Maroc. Placée sous le thème «Pape François : Serviteur d’Espérance», cette première visite au Maghreb du Souverain pontife aura lieu sous le signe du développement du dialogue interreligieux, de la compréhension mutuelle entre les fidèles des deux religions et la promotion des valeurs de paix et de tolérance, ont expliqué les évêques du Maroc lors d’une conférence de presse organisée mardi dernier à Casablanca.
Attendu le 30 et 31 du mois en cours, le Chef de l’Église catholique sera reçu par S.M. le Roi Mohammed VI. «Un grand moment de rencontre en deux hommes connus pour leurs efforts en faveur du dialogue interreligieux et de la paix», a souligné le Vicaire général, le père Daniel Nourissat, lors de son intervention lors de la conférence de presse. Dans le même ordre d’idées, les évêques du Maroc, Mgr CristóbalLópez Romero, archevêque de Rabat, et Mgr Santiago Agrelo Martínez, archevêque de Tanger, ont rappelé que cette visite permettra de continuer à faire vivre ce message de paix entre chrétiens et musulmans, et de confirmer la tradition d’accueil et de compréhension qui, depuis des siècles, caractérise les relations du Royaume du Maroc avec l’Église catholique.
Revenant sur les détails de cette visite, les responsables de l’église chrétienne au Maroc ont affirmé que le Souverain pontife arrivera le samedi 30 mars à l’aéroport de Rabat-Salé avant de se rendre plus tard sur l’esplanade de la Tour Hassan où il sera salué notamment par le corps diplomatique et la société civile. Il visitera, dans la même journée, le Mausolée Mohammed V où il se recueillera sur les tombes de Feus S.M. Mohammed V et S.M. Hassan II et déposera une gerbe de fleurs et signera le livre d’or du Mausolée. Selon les responsables de l’église chrétienne au Maroc, des visites à l’Institut Mohammed VI de formation des imams et des morchidates et au siège de la CARITAS du diocèse de Rabat sont également prévues. Le Pape est l’évêque de Rome et le chef de l’Église catholique. Son autorité s’exerce depuis l’État du Vatican, dont il est le monarque. Il est élu, après le décès ou la démission de son prédécesseur, par des cardinaux électeurs qui se réunissent en conclave pour délibérer et voter. Le Pape exerce son magistère avec l’ensemble des évêques, successeurs des Apôtres, dont il préside le collège. Ce magistère vise à transmettre le message du Christ dans son intégrité et à assurer l’unité de la foi et de l’Église. Le Pape actuel est Jorge Mario Bergoglio, élu le 13 mars 2013 sous le nom de François et il succède à Benoît XVI. Il est devenu ainsi le 266e Pape.

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L’accord de pêche Maroc-UE adopté avec une large majorité au Parlement européen

Politique

L’accord de pêche Maroc-UE adopté avec une large majorité au Parlement européen

le 12 février 2019

Le Parlement européen a adopté, mardi en session plénière à Strasbourg, à une écrasante majorité le nouvel accord de pêche entre le Maroc et l’Union européenne (UE).

Ce vote est la dernière étape de validation au niveau européen avant l’adoption par le Parlement marocain et l’entrée en vigueur de cet accord qui fixe les conditions d’accès pour la flotte européenne et prévoit les exigences d’une pêche durable.

L’adoption de l’accord par le Parlement européen, à 415 voix pour, 189 contre et 49 abstentions sur 653 députés présents à la plénière, constitue le couronnement d’un processus de négociations techniques, de validations juridiques et de concertations politiques entre le Maroc et l’UE empreint de sérénité, de confiance et de responsabilité, de nature à préserver les fondamentaux de l’intégrité territoriale, les intérêts économiques du Royaume et le partenariat historique multidimensionnel entre les deux parties.

Il intervient comme une suite logique des développements positifs récents dans le partenariat stratégique bilatéral, notamment l’adoption de l’accord agricole qui étend les préférences tarifaires aux produits issus des provinces du Sud du Royaume.

Le nouvel accord de pêche entre le Maroc et l’UE a été signé le 14 janvier à Bruxelles.

Couvrant la zone de pêche s’étendant du parallèle 35 jusqu’au parallèle 22, à savoir du Cap Spartel dans le nord du Maroc jusqu’au Cap Blanc dans le sud du Royaume, cet accord précise, entre autres, les zones de pêche et les conditions d’accès pour la flotte européenne, avec une augmentation de la contrepartie financière qui passera d’une moyenne annuelle de 40,0 M€ à 52,2 M€ (+30%).

L’accord comprend également des dispositions visant à optimiser les retombées et les bénéfices pour les populations locales des zones concernées. Il prévoit aussi des exigences techniques visant la préservation de la durabilité des ressources halieutiques et la protection de l’environnement marin.

Le Royaume conforté dans son partenariat, dixit Akhannouch

Le vote du Parlement européen en faveur de l’adoption du nouvel accord de pêche entre le Maroc et l’Union européenne, conforte le Royaume dans « un partenariat qu’il a toujours considéré comme durable, fiable et bâti sur un socle solide de coopération entre deux partenaires historiques », a souligné, en réaction, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, M. Aziz Akhannouch.

Ceci a été confirmé tout au long des étapes de l’ adoption de cet accord », a ajouté M. Akhannouch, soulignant que «la communauté internationale est aujourd’hui témoin des engagements du Royaume du Maroc pour le développement de ses provinces du Sud où les députés européens ont mené une mission et ont pu constater les avancées remarquables réalisées dans le secteur de la pêche maritime ».

Le ministre a expliqué que «la population des provinces du sud a justement joué un rôle remarquable dans ce processus en exprimant sa voix et en contribuant de manière engagée à défendre ses intérêts et son droit de citoyens marocains des provinces du sud », rappelant que le secteur de la pêche emploie des milliers de personnes dans les provinces du sud.

Cette adoption, a-t-il indiqué, «est un nouveau pas franchi dans les relations entre les deux parties et intervient dans le sillage des développements positifs récents qui ont vu le Maroc et l’UE renforcer la sécurité juridique de leurs accords commerciaux et consolider leur partenariat stratégique multiforme ».

Et le ministre d’ajouter «Nous allons œuvrer, à travers une coopération rapprochée entre les équipes techniques, à permettre la mise en œuvre efficace des dispositions de ce nouvel accord ».

LNT avec MAP

https://lnt.ma/laccord-de-peche-maroc-ue-adopte-large-majorite-parlement-europeen/

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Revue de presse nationale et internationale.

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