Archives pour la catégorie MEDIAS

Coup de chaud écolo chez Pascal Praud

I-Média n°249 – Coup de chaud écolo chez Pascal Praud

Comme chaque semaine, I-Média décrypte l’actualité médiatique en déconstruisant le discours dominant.
Etant donnée la censure qui s’abat sur TV Libertés, rendez-vous sur le site internet de la chaîne alternative pour retrouver toutes vos émissions : tvlibertes.com.


Sommaire

01:27 Coup de chaud écolo chez Pascal Praud

Une discussion contradictoire sur le réchauffement climatique a provoqué la colère d’une invitée écologiste. Pascal Praud a été violemment attaqué.

https://www.polemia.com/i-media-n249-coup-de-chaud-ecolo-chez-pascal-praud/

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Un documentaire sur BHL bénéficie de plus de 700 000 euros de subventions par les chaînes nationales

MÉDIAS : DÉSINFORMATION

Un documentaire sur BHL bénéficie de plus de 700 000 euros de subventions par les chaînes nationales

Un documentaire sur BHL bénéficie de plus de 700 000 euros de subventions par les chaînes nationales

Propagande avec l’argent du contribuable, ainsi que le révèle le Canard :

Nous vivons un changement civilisationnel dont le moteur est culturel. La famille dite traditionnelle – qui est simplement la famille naturelle – diminue massivement en nombre et en influence sociale. Le politique est de plus en plus centré sur la promotion de l’individualisme a-culturel, a-religieux et a-national. L’économique accroît des inégalités devenues stratosphériques et accélère et amplifie le cycle des crises. L’Église est pourfendue; clercs et laïcs sont atterrés.

Une culture nouvelle jaillira inévitablement de ces craquements historiques.
Avec le Salon Beige voulez-vous participer à cet émergence ?

Le Salon Beige se bat chaque jour pour la dignité de l’homme et pour une culture de Vie.

S’il vous plaît, faites un don aujourd’hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

Un documentaire sur BHL bénéficie de plus de 700 000 euros de subventions par les chaînes nationales

Armes au Yémen : solidarité avec nos confrères de Disclose et Radio France

Un homme inspecte une maison après un bombardement aérien à Sanaa au Yemen, le 10 avril dernier.
PHOTO : © ZUMA Press/ZUMA/REA
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TRIBUNE

Armes au Yémen : solidarité avec nos confrères de Disclose et Radio France

37 sociétés de journalistes et rédactions s’élèvent contre la plainte déposée par le ministère des Armées contre les journalistes ayant dévoilé le rapport documentant l’usage des armes vendues à l’Arabie Saoudite et aux Emirats arabes unis dans la guerre au Yémen.

Lundi 15 avril, le site d’investigation Disclose dévoilait, en partenariat avec plusieurs médias, un rapport classé « confidentiel défense » documentant l’usage des armes vendues par la France à l’Arabie Saoudite et aux Emirats arabes unis dans la guerre au Yémen, menée depuis 2015 au prix de la « pire crise humanitaire au monde », selon les Nations unies. Ce document, dont la publication n’a aucunement remis en cause la sécurité des agents français sur le terrain, a été révélé en raison de son intérêt manifeste pour le public. Il invalide le discours officiel du gouvernement français, qui prétend que cet arsenal ne sert qu’à des fins défensives.

Plainte du ministère des Armées

Or mercredi dernier, deux journalistes de Disclose, Geoffrey Livolsi et Mathias Destal, ainsi qu’un journaliste de la cellule investigation de Radio France partenaire de ces révélations, Benoît Collombat, ont appris leur convocation à la mi-mai par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), dans le cadre d’une enquête préliminaire pour « compromission du secret de la défense nationale » ouverte par le parquet de Paris après le dépôt d’une plainte par le ministère des Armées.

Nous, sociétés de journalistes et de rédacteurs, exprimons notre pleine et entière solidarité avec nos confrères, qui n’ont fait que leur travail : porter à la connaissance des citoyens des informations d’intérêt public sur les conséquences des ventes d’armes françaises. Depuis ces révélations, le gouvernement est resté muet sur les faits. Aujourd’hui, pour avoir exposé ces informations, trois journalistes se retrouvent sous la menace d’une procédure, pour un délit puni d’une peine d’emprisonnement, dont l’objectif manifeste est de connaître les sources à l’origine de leur travail.

En ces temps décidément préoccupants pour la liberté d’informer, ces convocations rappellent, s’il en était besoin, à quel point il est indispensable de renforcer en France la protection des sources, consacrée par la Cour européenne des droits de l’homme comme « l’une des pierres angulaires de la liberté de la presse ». Le secret défense ne saurait être opposé au droit à l’information, indispensable à un débat public digne de ce nom, ni servir d’épée de Damoclès pour dissuader les journalistes d’enquêter, et de publier.
Signataires : les sociétés de journalistes, sociétés des rédacteurs et sociétés des personnels de l’AFP, BFMTV, Challenges, CNews, Courrier internationalLes Echos, Europe 1, Le Figaro, France 2, France 24, France 3 National, France Info, Franceinfo.fr, France Info TV, France Inter, France-SoirL’HumanitéLe JDDLibération, M6, MediapartLe MondeL’ObsParis MatchLe Parisien-Aujourd’hui en FranceLe Point, Premières Lignes, RFI, RMC, RTL, Télérama, TF1, La Tribune, TV5Monde, et les rédactions d’Alternatives Economiques, de La Croix et des Jours.

https://www.alternatives-economiques.fr/armes-yemen-solidarite-nos-confreres-de-disclose-radio-france/00089174

ASSANGE | Hilare Hillary et autres ricanements

Hillary Clinton semble prédestinée par son prénom à accueillir chaque bonne nouvelle par un éclat de rire. En 2011, quand elle visionne la mise à mort de Khadafi par ses sbires. Il y a quelques jours lorsqu’on lui annonce qu’Assange a été trahi par ses hôtes de l’Ambassade d’Equateur et livré aux bons soins de la police britannique. Elle justifie ainsi sa satisfaction hilare : « Assange doit répondre de ses actes. Il ne s’agit pas de punir le journalisme, mais de sanctionner l’assistance qu’il a donnée au piratage d’ordinateurs militaires dans le but de nuire aux Etats-Unis ». Puisqu’elle le dit!

Dévoiler au monde entier l’ignominie et le sadisme de pilotes américains dans le ciel irakien mitraillant des civils comme des lapins ne relève donc pas du devoir du journaliste, mais constitue une atteinte à la sécurité des USA. De même les centaines de milliers de dépêches, montrant comment la secrétaire d’Etat Clinton corrompait sans remords ses homologues étrangers, pour les faire entrer dans son jeu de va-t-en-guerre sous le regard débonnaire d’Obama. Sadique aussi sa plaisanterie doublée d’un nouvel éclat de rire sardonique: « Assange est peut-être le seul étranger que l’administration de Trump aurait du plaisir à accueillir sur le sol des Etats-Unis ». Pour y être torturé et exécuté ?

Le sort du martyr emmuré depuis sept ans, sans droit de promenade, dans des conditions pires que la plus dure des prisons n’a pas mobilisé jusqu’ici les bonnes consciences occidentales, ni ému le cercle de ses confrères. On lui reconnaît certes le mérite d’avoir mis en place une gigantesque banque factuelle où les journalistes peuvent puiser abondamment, mais il plane sur lui une réputation de violeur sulfureux même après que toutes les charges portées contre lui ont été abandonnées. A croire qu’il mérite d’être gardé en quarantaine pour éviter de nuire à la profession.

Une exception : la rédactrice en chef de la chaîne Russia Today, Margarita Simonian, voit en Assange un des plus grands journalistes de notre temps, qui n’hésite pas à se sacrifier au nom de la vérité. Son équipe était la seule à tenir la garde sur les lieux pour filmer ce moment que l’histoire enregistrera comme une trahison de nos prétendues valeurs occidentales : sept baraqués en civil emmènent de force le tribun de la liberté affaibli par sept ans de captivité. Ils ont seulement oublié de le ligoter et Assange parvient encore à esquisser un ultime geste de défi.

J.-M. Bovy/Vendredi saint 19.04.2019

https://log.antipresse.net/assange-hilare-hillary-et-autres-ricanements/?utm_source=Lecteurs+d%27Antipresse&utm_campaign=564657616b-EMAIL_CAMPAIGN_12_26_2017_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_f9e9755c0e-564657616b-439842509&mc_cid=564657616b&mc_eid=1d2d687fa5

 

Eric Verhaeghe : «La presse s’autocensure régulièrement pour complaire au pouvoir»

Eric Verhaeghe : «La presse s’autocensure régulièrement pour complaire au pouvoir»

Eric Verhaeghe : «La presse s'autocensure régulièrement pour complaire au pouvoir»© RT France

Eric Verhaeghe, essayiste et président de Tripalio, revient pour RT France sur les aides publiques accordées à la presse. Il déplore entre autres un système qui permet à l’Etat d’exercer une influence politique sur certains groupes.

En 2017, selon le ministère de la Culture, le montant globale des subventions versées aux journaux de la presse écrite s’est élevé à plus de 84 millions d’euros. Si ce modèle de subvention a pour but affiché de soutenir la liberté de la presse, ses détracteurs déplorent que les plus gros montants des aides soient attribués aux grands groupes. Aujourd’hui en FranceLibération et Le Figaro, cumulent en effet à eux seuls près de 20 millions d’euros d’aides.

Invité ce 14 avril sur le plateau de RT France, Eric Verhaeghe, essayiste et président de Tripalio, estime que, «dès lors qu’on fait une aide proportionnelle à la diffusion» par voie postale, on encourage «forcément les grands journaux». «Ce sont ceux qui ont les plus forts tirages et la plus forte distribution qui vont drainer les aides les plus importantes», poursuit-il. Eric Verhaeghe rappelle qu’il existe des journaux plus modestes qui, par rapport au nombre d’exemplaires édités, engrangent également d’importantes aides.

La liberté de la presse est extrêmement encadrée par l’Etat et les pouvoirs publics

Interrogé sur l’éventualité que l’Etat se serve de ces aides pour exercer une certaine influence, l’homme répond par l’affirmative : «L’Etat se comporte comme un très grand annonceur publicitaire dans la presse, notamment la presse quotidienne nationale. De ce point de vue, forcément cela a une influence politique […]. Et d’ailleurs, tout le monde sait qu’il y a des coups de téléphone qui partent des cabinets ministériels, des bureaux des ministres, du gouvernement aux directeurs de publication pour leur dire : « vous m’enlevez cet article » […] Il y a des cas réguliers qui apparaissent», croit-il savoir.

Enfin, il juge qu’en France «la liberté de la presse est extrêmement encadrée par l’Etat et les pouvoirs publics». «On sait qu’elle s’autocensure régulièrement pour complaire au pouvoir», affirme-t-il.

Auteur: RT France

Lire aussi : D’où parlent les médias français ? Leurs propriétaires en question

Raconter l’actualité

https://francais.rt.com/france/60993-eric-verhaeghe-presse-autocensure-regulierement-pour-complaire-au-pouvoir

Les valeurs américaines: les ambassades sont pour couper les journalistes en morceaux, pas pour les protéger

Les valeurs américaines: les ambassades sont pour couper les journalistes en morceaux, pas pour les protéger

Bryan MacDonald
Bryan MacDonald est un journaliste irlandais basé en Russie.
Les valeurs américaines: les ambassades sont pour couper les journalistes en morceaux, pas pour les protéger
Partout dans le monde, des personnes loyales ont à juste titre condamné l’arrestation de Julian Assange ordonnée par les États-Unis. Cependant, peu de gens ont remarqué comment cela s’inscrivait dans un schéma d’hypocrisie américaine en ce qui concerne le traitement des journalistes.

Il y a six mois à peine, Jamal Khashoggi avait été assassiné et mis à mort par des agents saoudiens au consulat du royaume à Istanbul. Il a été chroniqueur au Washington Post et rédacteur en chef de la chaîne Al-Arab News, connue pour ses critiques acerbes sur la guerre illégale contre le Yémen soutenue par les États-Unis.

En dépit d’une conclusion de la CIA selon laquelle le prince héritier Mohammed bin Salman avait ordonné l’assassinat macabre, le président Donald Trump restait aux côtés de son allié et aucune sanction ou sanction significative ne fut infligée à Riyad.

La Turquie elle – même reste un membre de l’ OTAN, et proche partenaire américain, en dépit de la tenue plus de journalistes derrière les barreaux que toute autre nation sur la terre. Ce chiffre s’élevait à 68, à la fin de l’année dernière, environ le quart du total mondial de 251. 

Nous avons maintenant l’acte d’accusation d’Assange, qui cherche à criminaliser les fonctions de base du journalisme. Par exemple, garder les sources anonymes ou supprimer des enregistrements de conversations. En effet, cela semble également être une violation du premier amendement américain.

Il a été pris pour cible par Washington pour avoir révélé des preuves d’atrocités effroyables perpétrées par l’armée américaine en Irak et en Afghanistan. Assange a donc cherché refuge dans la petite ambassade de Londres en Équateur.

Ce qui a suivi a été une pression incessante sur Quito pour qu’il renverse l’asile qu’il a accordé au fondateur de Wikileaks et a abouti à son arrestation.

Si ce mépris de la presse se limitait à la Maison-Blanche, l’établissement américain pourrait poursuivre sa tactique actuelle consistant à accuser Trump de tout ce qui est néfaste. Mais le parti d’opposition est tout aussi mauvais. Témoin du plus haut démocrate à Washington, Chuck Schumer, tweetant son plaisir de la détention d’Assange. 

Chuck Schumer

@SenSchumer

Now that Julian Assange has been arrested, I hope he will soon be held to account for his meddling in our elections on behalf of Putin and the Russian government.

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Cela dit, le déclin des normes morales et de la malhonnêteté rampante parmi les dirigeants américains est vaste. Par exemple, demandant cette semaine pourquoi Washington avait approuvé la saisie israélienne des hauteurs du Golan mais sanctionné la Russie pour sa réabsorption de la Crimée, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a déclaré aux sénateurs qu’il existait une  » doctrine de droit international « , qui serait expliquée plus tard. Bien sûr, il s’est avéré cela n’existait pas.

Le patron de Pompeo lutte également avec la vérité. Jeudi, Trump a déclaré: « Je ne connais rien à WikiLeaks. Ce n’est pas mon truc.

Pourtant, en 2016, il l’a qualifié de  » trésor  » en disant  » J’aime WikiLeaks « . 

Embedded video

CBS News

@CBSNews

President Trump: « I know nothing about WikiLeaks. It’s not my thing. »

During the 2016 campaign, Trump called WikiLeaks « a treasure trove » and said, « I love WikiLeaks » https://www.cbsnews.com/news/south-korean-president-visits-trump-white-house-today-2019-04-11-live-updates/ 

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La focalisation américaine incessante sur Assange et la détermination de le traquer font partie d’un manque de respect croissant envers le journalisme dans un pays qui se targuait autrefois de  » valeurs « . Ces jours-ci, le président qualifie la presse d ‘ » ennemi du peuple ». ”Et des éléments des mêmes médias se réjouissant de l’arrestation d’un collègue journaliste.

Néanmoins, pourquoi la haine d’Assange est-elle si intense, car elle transcende les lignes de parti et les idéologies? C’est peut-être parce qu’il a montré à l’Amérique ce qu’elle est réellement, plutôt que la manière dont elle aime être perçue.

Vous pensez que vos amis seraient intéressés? Partagez cette histoire!

Les déclarations, opinions et opinions exprimées dans cette colonne sont celles de l’auteur et ne représentent pas nécessairement celles de RT.

https://www.rt.com/op-ed/456344-assange-khashoggi-embassy-us-values/

LIBERTEX 2018 : indice de la liberté d’expression

Fondation Polémia

Ajoutée le 21 nov. 2018

📊⚠️ Le Libertex, c’est un indice de la liberté d’expression préparé et présenté par Polémia tous les ans. Cet indice se veut un état des lieux exhaustif de la liberté d’expression dans plusieurs pays du monde.

Remords de l’acheteur

Remords de l’acheteur


La Narrative est morte ! Vive la Narrative !


Par James Howard Kunstler – Le 25 mars 2019 – Source kunstler.com

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C’est ce qui a été diffusé hier sur CNN, NBC et The New York Times alors qu’ils luttaient pour digérer le repas d’adieu que Robert Mueller a servi à la mafia du lynchage autour du RussiaGate : un rien de burger avec des frites sans saveur servies à part. M. Mueller a cependant pris soin de laisser une belle cerise sur le gâteau en déclarant que « … si ce rapport ne conclut pas que le Président a commis un crime, il ne l’exonère pas non plus ».

M. Mueller, qui devrait être mieux informé, ne pourrait être plus dans l’erreur sur ce point trop précis. La constatation officielle qu’aucun crime n’a été commis constitue,ipso facto, une exonération, et imputer le contraire constitue une violation grave de son rôle dans ce mélodrame juridique. Il est expressément interdit aux procureurs de faire le trafic de diffamation, de calomnies et d’insinuations en l’absence d’accusations formelles. Il sera donc intéressant d’entendre ce que M. Mueller aura à dire lorsque Jerrold Nadler le fera passer devant le Comité judiciaire de la Chambre, comme il le fera inévitablement, pour s’expliquer.

Que s’est-il réellement passé avec ce RussiaGate ? Une cabale de fonctionnaires du gouvernement s’est associée à la campagne d’Hillary Clinton pour s’ingérer dans les élections de 2016 et, n’ayant pas réussi à obtenir le résultat souhaité, a organisé une inquisition officielle de plus de deux ans pour détourner l’attention de leur propre inconduite et tenter de renverser le résultat de l’élection.

Les têtes d’affiche des Réseaux Câblés, dont bon nombre d’avocats, ont plaidé cette merde vivante en pure lévitation dimanche soir avec leur esprit habituel de malhonnêteté obstinée. Par exemple, Jeffrey Toobin, qui joue le rôle du procureur général sur CNN, est revenu sur la tristement célèbre réunion à la Trump Tower en 2016 au cours de laquelle le fils du président, Donald Jr., a rencontré l’avocat russe Natalia V. Veselnitskaya. Toobin a omis de mentionner que Mme Veselnitskaya était, à l’époque même, sur la liste des employées de Fusion GPS, une entreprise d’intelligence pour fouiller la vie des « opposants » et travaillant pour Hillary Clinton. En d’autres termes, Trump Junior était briefé.

C’était caractéristique de la collusion qui s’est effectivement produite entre la campagne d’Hillary ; le FBI ; le DOJ ; la CIA ; la NSA ; le MI6 ; une agence de renseignement du Royaume-Uni, et la Maison-Blanche d’Obama, qui s’efforçait d’empêcher l’élection d’une star de télé réalité et de l’empêcher ensuite de jouer un rôle dans l’interminable arnaque du Russiagate. Leur fureur et leur désespoir étaient aussi vifs cette nuit du 24 mars 2019 que le 8 novembre 2016. Et maintenant, ils vont essayer de déclencher une suite.

Rachel Maddow, par exemple, luttant pour préserver sa dignité après avoir joué Madame DeFarge sur MSNBC pendant deux ans, a essayé de consoler ses fans avec la perspective que M. Trump se fasse ratisser par les procureurs du district sud du DOJ à New York pour des crimes encore non prévus – en fait, ce qu’ils pourraient trouver s’ils retournaient suffisamment de pierres à Manhattan. Peut-être ne sait-elle pas comment le système de justice fonctionne réellement dans ce pays : nous poursuivons les crimes et non les personnes. Dans des endroits comme l’Union soviétique de Staline et l’Allemagne d’Hitler, on choisit d’abord une personne à éliminer et on lui colle ensuite un crime adapté. Si aucun crime ne peut être trouvé, il est facile d’en fabriquer un. Aux États-Unis, il faut d’abord qu’il y ait un crime avant de pouvoir intenter des poursuites. Peut-être que le procureur général actuel, M. Barr, conseillera le personnel avide du district sud de New York pour leur expliquer comment cela fonctionne.

Il reste aussi le panorama assez large de l’inconduite et de la criminalité probable parmi les acteurs gouvernementaux (et ceux de l’ancien gouvernement) dans les organismes mentionnés ci-dessus. Le rapport Mueller complet mentionne-t-il, par exemple, que le document de base prétendant que Trump était de connivence avec la Russie a été fabriqué par les employés de Mme Clinton ? Et que ce document a été utilisé abusivement et illégalement à maintes reprises pour prolonger l’inquisition ? Comment M. Mueller a-t-il pu ne pas le reconnaître ? Et sinon, de quel genre d’enquête s’agissait-il ?

Vous devez vous demander si M. Mueller a joué un rôle honorable dans ce scandale épique aux multiples facettes. Et M. Mueller lui-même est-il un personnage honorable, ou quelque chose de moins que ça ? Je crois qu’on va le découvrir. L’autre équipe vient à la barre maintenant – et juste à temps pour l’ouverture de la MLB. Le rapport Mueller a été une déception choquante pour la soi-disant « résistance », mais qu’en est-il du rapport de l’inspecteur général du ministère de la Justice, qui n’a pas encore été publié sur ces mêmes questions ? Ou l’enquête parallèle du procureur fédéral John Huber, qui est spécifiquement chargé d’enquêter sur les méfaits des enquêteurs de RussiaGate ? Ou n’importe quelle action que le procureur général lancera lui-même dans le sillage de cette affaire ? Ou si M. Trump déclassifie enfin les montagnes de documents à la suite de ce simple fait de ne pas avoir été reconnu coupable d’un crime ?

Mon professeur d’université et mentor préféré, David Hamilton, nous a un jour posé une curieuse question lorsque nous l’avons vexé pour une raison maintenant oubliée : « Pourquoi, a-t-il demandé, Achille a-t-il traîné Hector trois fois autour de la ville de Troie ? »

On a astiqué nos cigarettes et on s’est tiré le menton.

« Parce qu’il était furieux à ce point », a-t-il dit.

Too much magic : L'Amérique désenchantéeJames Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

https://lesakerfrancophone.fr/remords-de-lacheteur

« Affaire » du Russiagate : on se souviendra du degré de ridicule que se sont auto-infligés les médias

« Affaire » du Russiagate : on se souviendra du degré de ridicule que se sont auto-infligés les médias


Par Andrew Korybko – Le 25 mars 2019 – Source eurasiafuture.com

andrew-korybkoChacun comprend aisément pourquoi le degré de ridicule dont se sont auto-affublés les médias dans l’affaire du Russiagate marquera les mémoires. Mais les implications en seront profondes, et méritent que l’on s’y attarde.

President Donald J. Trump celebrates the First Lady Melania Trump's speech at the Salute to Our Armed Services Ball at the National Building Museum, Washington, D.C., Jan. 20, 2017. The event, one of three official balls held in celebration of the 58th Presidential Inauguration, paid tribute to members of all branches of the armed forces of the United States, as well as first responders and emergency personnel. (DoD photo by U.S. Army Sgt. Kalie Jones)

C’est officiel – ni Trump ni son équipe n’ont pratiqué de « collusion » avec la Russie, et toutes les « fake news » déroulées par les médias dominants dans la chasse aux sorcières du Russiagate apparaissent désormais pour ce qu’elles sont : pire que le McCarthyisme. Car si l’on peut reconnaître « au minimum » que le McCarthysme originel avait fait tomber quelques têtes communistes, qu’elles fussent coupables ou non, la version modernisée à laquelle nous avons assisté n’a attrapé personne pour ce qui était dénoncé. Zéro américains exactement en sortent coupables d’avoir trahi leur pays au bénéfice d’une puissance étrangère. Il est à présent révélé que toute cette enquête n’aura constitué, depuis le début, qu’une « police d’assurance » préventive sous faux drapeau, qui fut lancée par les soutiens clintoniens de l’« État profond » de l’administration Obama, pour « pirater » l’élection en leur faveur, puis pour remettre en cause les résultats de l’élection après la défaite historique de leur candidate.

Les médias dominants ont été utilisés par des bureaucrates non élus comme arme contre le peuple étasunien, pour pousser leurs fables en vue de fomenter un changement de régime : de manière ironique, ce sont les propres instigateurs de cette démarche qui devraient se voir inculpés de trahison rien que pour ce fait. Les dizaines de millions d’Américains qui auront succombé aux chants de ces fables, dignes d’une guerre de l’information, proférées par l’« État profond » de leur propre pays, découvrent l’état de dissonance cognitive, maintenant que « Saint Mueller » ne s’est pas du tout révélé constituer le « bourreau politique » de Trump. Aucun Américain, après cela, n’oubliera comment l’appareil d’information de ce pays [et pas uniquement de ce pays, NdT] a été utilisé contre le peuple, pour propager des histoires qui se seront révélées totalement fausses. Bien sûr, quelques « vrais croyants » continueront de proférer leur théorie du complot du Russiagate ; il s’agira des personnes qui auront construit l’ensemble de leur vision du monde autour de cette théorie. Ils finiront aux marges de la société.

Dans l’ensemble, on peut s’attendre à ce que l’immense majorité des Américains devienne de plus en plus cynique vis à vis des médias dominants, ainsi que de ce qu’ils associent à l’« Establishment » discrédité, ce qui ne signifie pas qu’ils soutiendront automatiquement Trump dans sa croisade pour « purger le marais ». On peut en revanche s’attendre à voir l’opposition à Trump se mettre à intégrer plus de vues (superficiellement ?) anti-système, et soutenir des candidats qui auraient été considérés comme à la marge il y a moins de dix ans encore. Le caractère partisan du climat politique va s’en trouver mécaniquement accru, à l’approche des élections de 2020 ; et cela pourrait donner des chances de victoire à un candidat « anti-Trump » face au président sortant, à supposer que les primaires du parti Démocrate soient menées de manière ouverte et juste (chose qui n’est pas courue d’avance). Mais quoi qu’il arrive, un cliquet aura été franchi avec ce moment épique, qui marquera historiquement la mort bien peu honorable des médias dominants.

Andrew Korybko est le commentateur politique américain qui travaille actuellement pour l’agence Sputnik. Il est en troisième cycle de l’Université MGIMO et auteur de la monographie Guerres hybrides : l’approche adaptative indirecte pour un changement de régime (2015). Le livre est disponible en PDF gratuitement et à télécharger ici.

Traduit par Vincent pour le Saker Francophone

https://lesakerfrancophone.fr/affaire-du-russiagate-on-se-souviendra-du-degre-de-ridicule-que-se-sont-auto-infliges-les-medias

 

Grand Remplacement : débat interdit

– Grand Remplacement : débat interdit
https://chaine.tvlibertes.com/widget/i-media-n-242-grand-remplacement-debat-interdit

I-Média n°242 – Grand Remplacement : débat interdit

Grand Remplacement : débat interdit

Après l’attentat de Christchurch, les répercussions ont été énormes dans le monde médiatique français. Le Grand Remplacement ne semble pouvoir être évoqué que pour le nier.

https://www.tvlibertes.com/i-media-n242-grand-remplacement-debat-interdit