Archives pour la catégorie MEDIAS

Poutine s’insurge contre la manipulation de l’information par le gouvernement de Macron

Dans une interview exclusive à RT France, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé le refus, récemment exprimé par le gouvernement, d’accréditer RT France à l’Élysée. Il défend la «liberté de circulation de l’information».

Le chef de l’État russe a regretté la «constitution de listes d’autorisations d’accès», qui sépareraient les médias que le pouvoir juge «bons» de ceux qui «seraient mauvais».

Francesca de Villasmundo

https://www.medias-presse.info/poutine-sinsurge-contre-la-manipulation-de-linformation-par-le-gouvernement-de-macron/100823/?utm_source=OxiMailing&utm_medium=e-mail&utm_campaign=mpi273

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C’est un peu la tradition d’Halloween ! La nuit précédant la fête de la Toussaint a encore donné lieu à des violences urbaines un peu partout en France. Des violences loin d’être anecdotiques et qui s’inscrivent dans un climat d’insécurité global.

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International / Israël contre les chrétiens

Serveur TVL
https://chaine.tvlibertes.com/widget/halloween-une-france-orange-mecanique-journal-du-vendredi-02-novembre-2018

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Moscou prie Paris d’étayer ses accusations à l’encontre de RT France et Sputnik

Moscou prie Paris d’étayer ses accusations à l’encontre de RT France et Sputnik

Publié par Brujitafr sur 2 Novembre 2018, 05:28am

Catégories : #ACTUALITES, #MEDIAS, #POLITIQUE

Moscou prie Paris d'étayer ses accusations à l'encontre de RT France et Sputnik

«Notre patience n’est pas infinie» : la diplomatie russe a demandé à Paris de prouver les accusations selon lesquelles les journalistes de RT et Sputnik feraient de la propagande, dénonçant les mesures de «censure» adoptées par l’Elysée à leur égard.

«Proche d’un état de choc». Voilà comment Maria Zakharova, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a décrit la réaction du gouvernement russe après avoir appris les propos du porte-parole du gouvernement français Benjamin Griveaux, qui a accusé RT France et Sputnik d’être des organes de propagande.

«Monsieur [Benjamin] Griveaux, nous sommes des gens polis et essayons de ne jamais dramatiser la situation, même lorsque nous constatons un réel problème de censure en France», a déclaré le 1er novembre la diplomate à l’occasion d’une conférence de presse, en référence à l’interdiction faite aux journalistes des deux médias d’accéder à la salle de presse de l’Elysée.

Et Maria Zakharova de souligner que les accusations de Paris ne reposaient sur aucun fait concret, précisant que le gouvernement français n’avait jamais fourni le moindre exemple à même de venir les étayer. «Si de tels faits existent, nous aimerions le savoir», a-t-elle lancé à l’adresse de son homologue français.

Notre patience n’est pas infinie

Moscou pourrait d’ailleurs prendre des mesures de réciprocité envers Paris et ne plus autoriser les journalistes français à assister aux événements médiatiques au sein des institutions russes, selon Maria Zakharova. «Je veux dire que notre patience n’est pas infinie. Nous sommes prêts à discuter des problèmes, nous sommes prêts à les résoudre sur une base de respect mutuel et sans accusations qui ne soient appuyées par des faits», a-t-elle martelé.

Si l’antipathie du président de la République et du gouvernement pour RT France n’est pas nouvelle, l’exécutif français a reconnu pour la première fois le 22 octobre que l’accès à la salle de presse de l’Elysée était expressément refusé à ses journalistes. «C’est de la propagande financée par un Etat étranger», a simplement déclaré Benjamin Griveaux pour justifier cette interdiction. Sans prendre la peine d’expliquer pourquoi cette distinction était réservée aux seuls journalistes de RT France, et ne s’appliquait pas à ceux de la BBC ou encore d’Al Jazeera, médias eux aussi financés par des pays étrangers.

Lire aussi : Franche discrimination : Benjamin Griveaux ne veut pas de RT France en salle de presse de l’Elysée

source

http://www.brujitafr.fr/2018/11/moscou-prie-paris-d-etayer-ses-accusations-a-l-encontre-de-rt-france-et-sputnik.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Trump appelle les médias à « cesser les hostilités » après l’envoi de colis explosifs

Trump appelle les médias à « cesser les hostilités » après l’envoi de colis explosifs

Washington – Le président américain Donald Trump a de nouveau condamné mercredi soir l’envoi de colis explosifs à plusieurs de ses détracteurs, dont la chaîne CNN, tout en appelant les médias à « cesser les hostilités ».

« Le gouvernement fédéral mène une enquête agressive et nous allons trouver les responsables et les présenter à la justice. Très rapidement j’espère », a déclaré le président lors d’un meeting de campagne dans le Wisconsin.

« Tout acte ou menace de violence politique est une attaque contre notre démocratie elle-même », a-t-il ajouté, en disant souhaiter que toutes les parties se parlent « dans la paix et l’harmonie ».

Mais il a aussi affirmé que les médias se devaient d’utiliser « un ton courtois et de cesser les hostilités sans fin et les histoires et attaques négatives constantes et souvent fausses ».

« Ils doivent arrêter », a-t-il insisté. « Nous sommes à 13 jours d’élections très, très importantes », a-t-il encore dit en référence aux législatives de mi-mandat du 6 novembre.

(©AFP / 25 octobre 2018 00h35)

https://www.romandie.com/news/Trump-appelle-les-m-dias–cesser-les-hostilit-s-apr-s-l-envoi-de-colis-explosifs/965181.rom

Franche discrimination : Benjamin Griveaux ne veut pas de RT France en salle de presse de l’Elysée

Franche discrimination : Benjamin Griveaux ne veut pas de RT France en salle de presse de l’Elysée

Franche discrimination : Benjamin Griveaux ne veut pas de RT France en salle de presse de l'Elysée© Benoit Tessier Source: Reuters
Benjamin Griveaux au sortir de l’Elysée en janvier 2018 (image d’illustration).

Dans un entretien à PureMédias, le porte-parole du gouvernement a justifié le non-accès des journalistes de RT à la salle de presse de l’Elysée, au seul motif que le média était financé par un Etat étranger, ce qui en ferait un outil de «propagande».

«Il y a deux organes de presse que je refuse dans la salle de presse de l’Elysée, c’est Russia Today et Sputnik, parce que je considère que ce ne sont pas des organes de presse. C’est de la propagande financée par un Etat étranger.» C’est ce qu’a répondu ce 22 octobre le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, à un journaliste du site PureMédias, qui lui demandait pourquoi «RT France [était] interdit d’entrée à l’Elysée». Une discrimination fondée donc sur le financement public russe de RT France et de Sputnik – alors même que d’autres médias tels que la BBC ou Al Jazeera se trouvent dans la même situation. Est-ce légal ? Benjamin Griveaux ne le dit pas.

«Je sais faire la différence entre la propagande payée par un Etat étranger et un journalisme d’opinion qui ne nous épargne pas mais qui respecte les codes du journalisme et les déontologies du journalisme», a encore martelé le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, sans étayer ses propos et même si les journalistes de RT France se voient remettre, comme tous autres journalistes, une carte de presse française.

Ces accusations non justifiées faisaient suite à un argumentaire en faveur de la proposition de loi controversée sur la «manipulation de l’information», développé par Benjamin Griveaux dans l’entretien qu’il a eu avec PureMédias. Se rangeant non sans ironie dans le camp des «amoureux de la liberté», le porte-parole du gouvernement a estimé que ce texte, porté par le gouvernement et la majorité présidentielle, pourrait permettre de lutter plus efficacement contre «les officines tenues par des Etats étrangers qui ont vocation de déstabiliser des candidatures en Europe».

Un éclairage sur les précédents refus d’accréditation ?

Si l’antipathie du président de la République et du gouvernement pour RT France n’est pas nouvelle, c’est la première fois que l’exécutif français déclare refuser que des journalistes de RT France accèdent à la salle de presse de l’Elysée pour des motifs autres que formels.

Dès la campagne présidentielle de 2017, les équipes d’En Marche! avaient accusé RT de diffuser des «fake news», sans apporter de preuves à ces graves allégations. Or, si les équipes d’En Marche! n’avaient pas accepté d’accréditer les reporters de RT au QG de campagne d’Emmanuel Macron pour la soirée du 1er tour, des raisons techniques avaient été invoquées. «Vous n’avez pas l’autorisation, je suis désolée […] on a un quota, voilà […] J’ai pas plus d’informations à vous donner», avait fait savoir un membre du staff de campagne d’Emmanuel Macron à l’entrée du QG le 23 avril, quand bien même RT avait adressé, longtemps avant l’événement, de nombreuses demandes d’accréditation.

De même, le 7 mai, malgré de multiples demandes d’accréditation restées sans réponse, les journalistes de RT n’avaient pas pu se rendre au QG du candidat Macron pour y couvrir la soirée électorale du second tour.

Après l’élection d’Emmanuel Macron, les journalistes de RT France ont essuyé des refus similaires, sans obtenir d’explication claire justifiant ce traitement. Fin mai dernier, par exemple, un journaliste de RT France s’est vu priver d’accès à l’Elysée par un gendarme, sur consigne expresse de la présidence et malgré présentation de sa carte de presse. «Tant que c’est Russia Today ou que vous travaillez pour Russia Today, vous ne pouvez pas rentrer», avait déclaré le représentant des forces de l’ordre.

Dans son interview, Benjamin Griveaux explique de manière inédite les raisons qui poussent l’Elysée à refuser d’accréditer RT France. Il semble ainsi lever le voile sur les ostracisations répétées qui ont frappé ce média et sur lesquelles la présidence ou LREM maintenaient un certain flou.

Une loi contre la «manipulation de l’information» spécialement concoctée pour RT France ?

Si le porte-parole du gouvernement met en lumière, en toute franchise, la volonté élyséenne de discriminer RT France, le gouvernement et la majorité présidentielle ont en outre laissé entendre à plusieurs reprises vouloir s’en prendre à ce média via une proposition de loi actuellement étudiée par les parlementaires, celle sur la «manipulation de l’information».

Le 9 octobre, le secrétaire d’Etat chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, avait déclaré que «l’essentiel de cette loi» n’était pas de «dire ce qui est vrai ou ce qui est faux», mais d’empêcher «des forces étrangères [d’] investir de l’argent dans notre espace médiatique ici pour manipuler l’opinion des Français». En mars dernier, d’ailleurs, Mounir Mahjoubi admettait que RT ne relayait pas de «fake news» – contrairement à ce qu’avait affirmé jusqu’alors le camp macronien – mais que son «état d’esprit» dérangeait.

Précédemment, des membres du gouvernement et de la majorité avaient suggéré que des médias comme RT et Sputnik étaient dans le viseur du texte contre la «manipulation de l’information». Le 3 juillet dernier par exemple, la ministre de la Culture Françoise Nyssen avait cité en modèle l’Ofcom, le CSA britannique, qui se disait prêt à envisager un retrait de la licence octroyée à RT en cas d’«utilisation illégale de la force par l’Etat russe».

Lire aussi : RT France officiellement visée par le gouvernement ? Mélenchon en est également persuadé

https://francais.rt.com/france/54813-franche-discrimination-benjamin-griveaux-ne-veut-pas-rt-france-salle-presse-elysee?utm_source=browser&utm_medium=push_notifications&utm_campaign=push_notifications

Ted Cruz s’inquiète que la «propagande» chinoise atteigne la Californie depuis le Mexique

Ted Cruz s’inquiète que la «propagande» chinoise atteigne la Californie depuis le Mexique


Andrew Korybko
Andrew Korybko

Par Andrew Korybko – Le 26 septembre 2018 – Source orientalreview.org

Le sénateur Ted Cruz réalise des actions de lobbying pour empêcher l’achat par une société chinoise d’une station radio mexicaine émettant sur le territoire des USA.

Il n’est pas à l’aise avec le projet d’une société basée à Hong Kong de racheter une station radio à proximité de Tijuana, craignant qu’il ne puisse s’agit d’une façade pour émettre de la « propagande » du gouvernement chinois envers son pays. Les USA et le Mexique ont un accord établissant que la FCC (Commission fédérale aux communications) doit approuver tous les accords de ce type au Mexique, dont le résultat serait que des émissions étrangères seraient diffusées à l’intérieur des frontières américaines. Cela rappelle le décret présidentiel 13848 signé par Trump il y a peu, qui trace la route vers des sanctions et peut-être même des censures des médias alternatifs liés à l’étranger se montrant critiques – ou à tout le moins, ne soutenant pas à l’excès – les politiques américaines intérieures et étrangères ; la campagne de lobbying de Cruz s’inscrit dans la même démarche, qui consiste à étayer le monopole de l’information, qui s’affaiblit par ailleurs, en s’appuyant sur les alertes que l’administration en place a levées quant à de supposées opérations d’influence chinoises.

On peut donc en inférer, par extrapolation, que l’establishment américain n’accorde pas à ses citoyens la confiance d’arriver par eux-mêmes aux « bonnes » conclusions dès lors qu’ils seraient exposés à des narrations diversifiées quant aux politiques intérieures et étrangères de leur pays. Cela plaide en faveur du fait que l’« exceptionnalisme américain » ne serait qu’un mythe, et que la plupart des gens cesseront d’y croire si on leur présente des arguments contradictoires. C’est la raison de cette obsession de garder le contrôle des informations et de ce cynisme permanent dans la société, qui s’est même incrusté dans l’air du temps, voulant qu’il ne suffit plus de qualifier une information de « propagande » pour que les gens cessent d’y prêter attention ; les effets en sont même souvent inversés comme dans le cas de RT.

Le sénateur américain Ted Cruz

Dans l’exemple présent, malgré la nouvelle guerre froide entre les USA et la Chine, se contenter de déclarer que les émissions diffusées par la station radio mexicaine par la société basée à Hong Kong constitueraient de la « propagande » ne suffirait pas inciter les Américains à les ignorer, des gens pourraient même s’intéresser à ces émissions à cause de cette labellisation. Apparemment, Cruz est tellement préoccupé qu’un nombre significatif d’Américains se mettrait à l’écoute de cette société chinoise malgré la rivalité géostratégique de ce pays avec le leur qu’il ne veut pas avoir à gérer les conséquences politiques que cela aurait, en Californie ou ailleurs. C’est ce qui le rend si catégorique quant à interdire purement et simplement ces émissions sur le sol américain. Mais cette démarche est contre-productive, et en dit beaucoup plus sur le manque de confiance de l’establishment américain à l’égard de ses propres récits que sur les intentions prétendues de la Chine.

Le présent article constitue une retranscription partielle de l’émission radiophonique context countdown, diffusée sur Radio Sputnik le vendredi 21 septembre 2018.

Andrew Korybko est le commentateur politique américain qui travaille actuellement pour l’agence Sputnik. Il est en troisième cycle de l’Université MGIMO et auteur de la monographie Guerres hybrides : l’approche adaptative indirecte pour un changement de régime (2015). Le livre est disponible en PDF gratuitement et à télécharger ici.

Traduit par Vincent, relu par Cat pour le Saker Francophon

http://lesakerfrancophone.fr/ted-cruz-sinquiete-que-la-propagande-chinoise-atteigne-la-californie-depuis-le-mexique

Note du Saker Francophone

Outre cette dimension de contradiction intérieure aux USA, la CIA continue de subventionner des radios « démocratiques » émettant depuis des pays vassalisés vers l'« Axe du mal », comme par exemple vers l'Iran. Cela, bien entendu, ne pose aucun problème à Ted Cruz.

 

Michel Onfray déprogrammé de France 5 après un texte à charge contre Macron

Michel Onfray déprogrammé de France 5 après un texte à charge contre Macron

Michel Onfray déprogrammé de France 5 après un texte à charge contre Macron© Charly Triballeau Source: AFP
Michel Onfray.

Jugé homophobe par certains, un texte adressé par Michel Onfray à Emmanuel Macron a poussé France 5 à annuler une invitation faite au philosophe. Il se dit victime d’une «censure de la part du service public audiovisuel».

Michel Onfray est-il victime de censure ? Après l’annulation de la retransmission de ses cours à l’Université populaire de Caen sur la radio France Culture, qui l’a conduit à renoncer à ses activités au sein de cette institution qu’il avait lui-même créée en 2002, le philosophe s’est vu déprogrammé de France 5 à cause d’un texte à charge contre le président de la République.

Invité à présenter son dernier ouvrage dans le Magazine de la Santé sur France 5, Michel Onfray a finalement appris que l’interview, qui devait avoir lieu le 8 octobre, était annulée. En cause : la publication sur son site internet d’une «Lettre à Manu sur le doigté et son fondement», jugée homophobe par certains.

Dans ce pamphlet satirique, volontiers grossier, Michel Onfray développe sa vision des rapports entretenus par Emmanuel Macron avec «ceux qui [lui] font savoir leur amour d’une façon qui ne prête pas à confusion». «Il faut t’enlacer torse nu pour te plaire, essuyer sa transpiration sur ta chemise blanche et passer plus de temps en salle de sport qu’en bibliothèque», écrit-il au chef de l’Etat, faisant référence à une photographie du président en compagnie d’«un beau black, bodybuildé en prison et luisant de sueur tropicale» qui avait déclenché une vive polémique.

«Après France Culture, c’est donc France 5 qui me prive de micro : cela confirme la censure dont je fais l’objet de la part du service public audiovisuel et dont je parlais dans ma satire», a réagi Michel Onfray sur son site. Le philosophe critique très violemment le président de la République depuis son élection en 2017 : selon lui, les déboires médiatiques qu’il connaît depuis cette date sont en lien avec ses prises de position à l’encontre du pouvoir.

Opposé au mariage homosexuel et à la théorie du genre, Michel Onfray, qui se revendique épicurien et libertaire, n’a jamais exprimé d’opinions hostiles aux homosexuels dans ses œuvres. Il y a un an, il proposait une «généalogie de l’homosexualité», renvoyant dos à dos «homophilie» et «homophobie», refusant d’aborder cette question sur le terrain de la morale.

Lire aussi : «Il faudrait que ce petit garçon devienne un adulte» : quand Michel Onfray recadre Emmanuel Macron

Raconter l’actualité

https://francais.rt.com/france/54446-michel-onfray-deprogramme-france-5-apres-texte-charge-macron

[Info VA] Victimisation à but lucratif : comment Hapsatou Sy a prémédité son clash avec Eric Zemmour

[Info VA] Victimisation à but lucratif : comment Hapsatou Sy a prémédité son clash avec Eric Zemmour

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/ Vendredi 21 septembre 2018 à 22:05 147

Capture d’écran C8.

Info VA. Hapsatou Sy, la chroniqueuse de l’émission les Terriens du Dimanche, a prémédité son clash avec Éric Zemmour avec la complicité de sa maquilleuse. Révélation sur une véritable entreprise de victimisation à but lucratif.

La victimisation, parfois, est un métier, une véritable entreprise de communication à but lucratif.  Depuis quelques jours, Hapsatou Sy, l’une des chroniqueuses de l’émission les Terriens du dimanche, court de plateau en plateau, la larme à l’œil, pour dénoncer la violence d’Éric Zemmour à son encontre. Hier, elle était l’invitée de Laurence Ferrari sur Cnews pour redire que, jamais au grand jamais, elle n’avait subi de sa vie « une telle violence raciste », avant de prendre place en fin de soirée sur BFM TV, pour demander qu’Éric Zemmour soit désormais interdit de télévision. Quand elle n’est pas sur les plateaux de télévision, d’autres prennent le relai pour la défendre, la plaindre, s’offusquer. Elle n’avait pas attendu cette affaire pour faire la une des magazines. Déjà, en mars 2018, son visage s’affichait en couverture de Management avec ce titre prémonitoire : « Faire parler de soi ». « Les meilleures techniques pour réussir sa com », ajoutait le magazine. Une nouvelle Rosa Parks est née, héroïne télévisuelle de l’anti-zemmourisme.

L’affaire débute dimanche 16 septembre. Éric Zemmour, qui assure la promotion de Destin français, son nouvel ouvrage paru chez Albin Michel, est sur le plateau de Salut les terriens. L’émission a été enregistrée deux jours plus tôt, (Thierry Ardisson a systématiquement recours au montage de ses émissions), avant d’être diffusée le dimanche. A l’antenne, les téléspectateurs découvrent un Éric Zemmour, qui, fidèle à ses habitudes, fait feu de tout bois et répond avec zèle à ses contradicteurs du jour. Natacha Polony se paie un clash avec son ancien collègue du Figaro. Hapsatou Sy n’est pas la dernière autour de la table  à vouloir tenir tête au polémiste. Pendant leurs échanges qui virent à la passe d’armes, Éric Zemmour affirme à la chroniqueuse de C8 que sa mère « a eu tort de l’appeler par ce prénom » et que plutôt qu’Hapsatou, elle aurait mieux fait de l’appeler Corinne. « Ça vous irait très bien », ajoute le journaliste.

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Enregistrement pirate

L’émission est à peine achevée dimanche soir qu’Hapsatou Sy signe un premier tweet : « ce soir @lesterriens, le moment le plus douloureux que j’ai eu à vivre en tv face à un #zemmour hargneux, insultant et agressif envers moi. Toujours très affectée d’ailleurs… », suivi d’un deuxième où elle affirme réfléchir à déposer plainte contre Éric Zemmour et quitter l’émission avant d’affirmer dans un dernier tweet dimanche soir qu’elle possède tous les éléments en sa possession pour étayer ses dires et faire condamner Éric Zemmour. La machine est lancée. Elle ne s’arrêtera pas.

Lundi 17 septembre, après que les producteurs de l’émission ont diffusé dans la matinée, un premier communiqué pour expliquer les raisons qui les avaient conduits, sur instruction du service juridique de C8, à ne pas diffuser l’intégralité des échanges entre Éric Zemmour et la chroniqueuse de la chaîne, Hapsatou Sy prend la liberté de diffuser sur son compte Instagram des extraits de leurs clashs. On peut notamment y voir l’essayiste déclarer que le prénom Hapsatou est une « insulte à la France ». La vidéo est de piètre qualité. Il ne s’agit en aucune manière des rushs de l’émission, qu’un membre de la production aurait délibérément transmis à l’animatrice, mais d’un enregistrement pirate effectué depuis une loge réservée aux chroniqueurs de l’émission.

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Hapsatou Sy qui s’est entourée d’un staff composé d’une coiffeuse, d’une maquilleuse et d’une assistante, ne se déplace jamais sans elles pour enregistrer Salut les terriens. Selon nos informations, les images que l’animatrice a diffusées sur son compte Instagram ont été filmées par la maquilleuse personnelle d’Hapsatou Sy depuis l’écran de la loge réservée à la chroniqueuse de Salut les Terriens. Ce qui signe sa préméditation. La maquilleuse aurait filmé l’intégralité de l’émission, et disposait donc, dès le jour de l’enregistrement de toutes les pièces à convictions qui lui permettaient d’affirmer dans un tweet dimanche 16 septembre : « il ne gagnera pas cette fois. J’ai tous les éléments en ma possession. Il ne s’en sortira pas indemne. Et pour mes parents et mon identité insultés ce soir, j’irais jusqu’au bout qques soient les conséquences. A bon entendeur ». 

« On s’est habitué à son terrorisme lacrymal »

Elle filmait ensuite, selon les informations que nous avons pu recueillir, la réunion de débriefing de l’émission qui s’est tenue en présence de Thierry Ardisson et de l’ensemble des chroniqueurs de Salut les terriens au cours duquel le producteur demandait à sa chroniqueuse de revenir à la raison et de baisser le ton. Mais de l’aveu d’un participant, lorsque la réunion s’est achevée, tous les participants se sont quittés persuadés que l’incident sur le plateau était clos. A force, « on s’est habitué à son terrorisme lacrymal », lâche l’un d’eux.

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Peu importe à Hapsatou Sy les risques encourus pour la diffusion d’images volées à la production. Elle sait pertinemment que contractuellement, elle se met à la faute et risque d’embarrasser les producteurs de l’émission autant que C8. Mais elle joue sa partition. Certaines des armes dont elle dispose. Sur twitter, le 18 septembre, son ton se fait menaçant à l’égard de Thierry Ardisson. « A ce jeu là, tu vas perdre. Je n’aime pas le mensonge @C8TV. Là, c’est une bombe que je vais lâcher ! je n’ai pas peur. » 

Ce qu’omet de préciser Hapsatou Sy, c’est qu’elle est en proie à de graves difficultés financières. Comme l’a révélé Thierry Ardisson sur le plateau de Jean-Marc Morandini mardi matin, il lui a avancé 6 émissions après que la production de Salut les terriens a reçu des impôts une demande de saisie à la source sur les salaires de Hapsatou Sy. Mais cette somme gracieusement accordée ne saurait suffire à couvrir la somme que réclame le trésor public à la chroniqueuse de C8 pour ses impayés : 350 000 euros. Aujourd’hui, drapée dans sa posture de victime, Hapsatou Sy semble  prête à l’affrontement avec ses producteurs et sa chaine. Chercherait-elle à monnayer son silence, pour se remettre à flot ? De la victimisation au chantage, il n’y a qu’un pas.

http://www.valeursactuelles.com/societe/info-va-victimisation-lucratif-comment-hapsatou-sy-premedite-son-clash-avec-eric-zemmour-99167

« L’islamisation à visage découvert » en Seine-Saint-Denis au coeur du prochain livre des journalistes Davet et Lhomme

« L’islamisation à visage découvert » en Seine-Saint-Denis au coeur du prochain livre des journalistes Davet et Lhomme

Les journalistes du « Monde » Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qui avaient publié les confidences chocs de François Hollande en 2016, ont dirigé une enquête de terrain sur la progression de l’islam politique dans le 93.

Les journalistes qui avaient longuement confessé François Hollande à l’Elysée ont radicalement changé de terrain. Gérard Davet et Fabrice Lhomme, auteurs en 2016 du livre-choc Un président ne devrait pas dire ça (Stock), se sont tournés vers la Seine-Saint-Denis pour leur prochain ouvrage, au titre détonnant : Inch’allah : l’islamisation à visage découvert. Cette enquête paraîtra le 22 octobre aux éditions Fayard.

Gérard Davet et Fabrice Lhomme ne sont pas les auteurs de ce livre, dont ils signent uniquement la préface. Les deux journalistes du Monde ont en fait dirigé cinq étudiants du Centre de formation des journalistes (CFJ) qui ont mené l’enquête pendant huit mois.

« Ils ont voulu éviter les clichés, les sentences lointaines, les approximations politiques, indique le texte de présentation de l’éditeur. Avec un constat clair, à l’arrivée : oui, l’islamisation progresse, dans tous les corps de la société. L’islam politique, encore très minoritaire, gagne sans cesse des parts de marché. A ce titre, le “9-3” fait bien figure de laboratoire. »  (…)

Le thème de l’ouvrage fait écho à certaines des confidences de François Hollande à Gérard Davet et Fabrice Lhomme. « Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute », leur avait-il confié pendant son quinquennat.

Autre phrase qui avait fait des vagues : « Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition. » Des propos que les deux journalistes ont visiblement souhaité vérifier par eux-mêmes.

http://www.citoyens-et-francais.fr/2018/09/l-islamisation-a-visage-decouvert-en-seine-saint-denis-au-coeur-du-prochain-livre-des-journalistes-davet-et-lhomme.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Lutte contre l’ombre: Soros a pris la tete du complot contre Trump

Lutte contre l’ombre: Soros a pris la tete du complot contre Trump

© AP Photo / Kevin Wolf
Lu dans la presse

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Gazeta.ru
Traduction de la presse russe (août 2018) (52)
23447

Le «shadow banning» des pages conservatrices sur les plus grands réseaux sociaux est directement lié à la stratégie visant à renverser Trump.Telle est la conclusion des médias américains qui ont pu consulter un document secret décrivant la coopération entre Facebook, Twitter et les forces politiques de gauche.

Le complot contre Trump est dirigé par le milliardaire George Soros, qui a déclaré la guerre au dirigeant américain immédiatement après la présidentielle de 2016, écrit jeudi le site d’information Gazeta.ru.

Les réseaux sociaux pour la gauche

Récemment, les plus grands réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et YouTube ont connu une vague de blocages des utilisateurs affichant des opinions politiques de droite. Les compagnies nient publiquement tout parti pris et affirment que les pages supprimées transgressaient les règles de conduite de leurs plateformes.Néanmoins, le blocage a été confirmé par les statistiques. Donald Trump s’en est plaint, et a accusé les réseaux sociaux de «shadow banning» (action d’empêcher un utilisateur d’accéder à un contenu sans qu’il ne s’en rende compte). Selon lui, «Twitter bloque les comptes des membres du parti républicain».

Le «shadow banning» est différent de la suppression d’un compte: l’utilisateur reste sur le réseau social comme si de rien n’était, mais toute son interaction avec la plateforme est cachée aux abonnés. Personne ne voit ses likes, partages et commentaires, ce qui conduit à un isolement de sa page.Le 6 août 2018, Facebook, YouTube et Apple ont bloqué le conspirationniste ultra-conservateur Alex Jones et son site InfoWars. Brad Parscale, chef du siège de campagne de Donald Trump et conseiller du Président dans le domaine digital, remarque que «la focalisation des grandes compagnies technologiques s’est nettement déplacée du côté des forces politiques de gauche».

Il s’avère que le «shadow banning» sur les réseaux sociaux correspond étrangement aux plans de la coalition financée par le milliardaire George Soros.Cette dernière regroupe les groupes politiques qui ont l’intention de priver Donald Trump du pouvoir à Washington. Le premier à en parler a été le site The Gateway Pundit.

Un document confidentiel de 49 pages sur la stratégie de «victoire contre Trump» a vu officiellement le jour en janvier 2017. Une copie de ce plan intitulé «Democracy Matters» (La démocratie compte) a été obtenue par un journaliste de Washington Free Beacon, qui l’a postée en ligne.

Le document parle d’une coopération étroite avec les grandes plateformes médiatiques afin d’éliminer la propagande de droite et les fake news sur internet.L’un des participants au complot contre Donald Trump est l’ONG Media Matters for America (MMfA), qui surveille, analyse et corrige la désinformation conservatrice dans les médias américains. La MMfA est notamment sponsorisée par le milliardaire George Soros, ainsi que les fondations qui lui appartiennent. Ce dernier est considéré comme l’un des plus fervents critiques de Donald Trump: il a investi près de 20 millions de dollars dans la campagne électorale d’Hillary Clinton, et a également subi de grandes pertes financières après la victoire de Trump à l’élection.

Le document rendu public souligne que MMfA et d’autres organisations de gauche ont accès aux données-source de Facebook, de Twitter et d’autres réseaux sociaux, ce qui leur permet de surveiller et d’analyser le contenu sur d’autres plateformes.

«Avec la nouvelle technologie dont nous disposons, nous pourrons suivre l’actualité en temps réel et identifier les publications mensongères avec une précision mathématique en créant un système de notification anticipée de fakes et de désinformation», indique la stratégie.De plus, Media Matters aurait déjà rencontré la direction de Facebook pour présenter la nouvelle technologie et évoquer la lutte contre les fake news.

Si ladite technologie existait réellement, elle devrait attirer l’attention de Facebook et d’autres réseaux sociaux qui n’arrivent pas à gérer le flux de désinformation qui s’abat quotidiennement sur les plateformes. Les autorités américaines ont critiqué plusieurs fois le site de Mark Zuckerberg pour son incapacité à stopper les fake news et la propagande politique.

Des critiques expérimentés

Après l’élection de Donald Trump, George Soros a perdu près d’un milliard de dollars à cause d’un mauvais placement dans les titres de valeur. Cette perte conséquente et ses liens étroits avec Clinton ont conduit à une déclaration de guerre ouverte au président américain.En janvier 2017, Soros a qualifié Trump de «menteur, malfaiteur et dictateur potentiel».

Selon lui, la politique du chef de l’État américain est vouée à l’échec à cause des divergences parmi ses conseillers. Néanmoins, Soros s’efforce d’accélérer le départ de Trump par tous les moyens, y compris les fondations financières prônant la destitution du dirigeant américain.

En début d’année, George Soros avait particulièrement critiqué Facebook et Google, compagnies avec lesquelles il cherche à présent à établir un dialogue. Le milliardaire accusait alors ces dernières de manipuler l’attention pour en tirer un profit financier. De plus, il a qualifié les compagnies technologiques de «menace à la démocratie moderne si elles décidaient de s’unir avec les gouvernements de certains pays».

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur de l’article repris d’un média russe et traduit dans son intégralité en français

http://www.citoyens-et-francais.fr/2018/08/lutte-contre-l-ombre-soros-a-pris-la-tete-du-complot-contre-trump.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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