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« L’islamisation à visage découvert » en Seine-Saint-Denis au coeur du prochain livre des journalistes Davet et Lhomme

« L’islamisation à visage découvert » en Seine-Saint-Denis au coeur du prochain livre des journalistes Davet et Lhomme

Les journalistes du « Monde » Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qui avaient publié les confidences chocs de François Hollande en 2016, ont dirigé une enquête de terrain sur la progression de l’islam politique dans le 93.

Les journalistes qui avaient longuement confessé François Hollande à l’Elysée ont radicalement changé de terrain. Gérard Davet et Fabrice Lhomme, auteurs en 2016 du livre-choc Un président ne devrait pas dire ça (Stock), se sont tournés vers la Seine-Saint-Denis pour leur prochain ouvrage, au titre détonnant : Inch’allah : l’islamisation à visage découvert. Cette enquête paraîtra le 22 octobre aux éditions Fayard.

Gérard Davet et Fabrice Lhomme ne sont pas les auteurs de ce livre, dont ils signent uniquement la préface. Les deux journalistes du Monde ont en fait dirigé cinq étudiants du Centre de formation des journalistes (CFJ) qui ont mené l’enquête pendant huit mois.

« Ils ont voulu éviter les clichés, les sentences lointaines, les approximations politiques, indique le texte de présentation de l’éditeur. Avec un constat clair, à l’arrivée : oui, l’islamisation progresse, dans tous les corps de la société. L’islam politique, encore très minoritaire, gagne sans cesse des parts de marché. A ce titre, le “9-3” fait bien figure de laboratoire. »  (…)

Le thème de l’ouvrage fait écho à certaines des confidences de François Hollande à Gérard Davet et Fabrice Lhomme. « Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute », leur avait-il confié pendant son quinquennat.

Autre phrase qui avait fait des vagues : « Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition. » Des propos que les deux journalistes ont visiblement souhaité vérifier par eux-mêmes.

http://www.citoyens-et-francais.fr/2018/09/l-islamisation-a-visage-decouvert-en-seine-saint-denis-au-coeur-du-prochain-livre-des-journalistes-davet-et-lhomme.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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Lutte contre l’ombre: Soros a pris la tete du complot contre Trump

Lutte contre l’ombre: Soros a pris la tete du complot contre Trump

© AP Photo / Kevin Wolf
Lu dans la presse

URL courte
Gazeta.ru
Traduction de la presse russe (août 2018) (52)
23447

Le «shadow banning» des pages conservatrices sur les plus grands réseaux sociaux est directement lié à la stratégie visant à renverser Trump.Telle est la conclusion des médias américains qui ont pu consulter un document secret décrivant la coopération entre Facebook, Twitter et les forces politiques de gauche.

Le complot contre Trump est dirigé par le milliardaire George Soros, qui a déclaré la guerre au dirigeant américain immédiatement après la présidentielle de 2016, écrit jeudi le site d’information Gazeta.ru.

Les réseaux sociaux pour la gauche

Récemment, les plus grands réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et YouTube ont connu une vague de blocages des utilisateurs affichant des opinions politiques de droite. Les compagnies nient publiquement tout parti pris et affirment que les pages supprimées transgressaient les règles de conduite de leurs plateformes.Néanmoins, le blocage a été confirmé par les statistiques. Donald Trump s’en est plaint, et a accusé les réseaux sociaux de «shadow banning» (action d’empêcher un utilisateur d’accéder à un contenu sans qu’il ne s’en rende compte). Selon lui, «Twitter bloque les comptes des membres du parti républicain».

Le «shadow banning» est différent de la suppression d’un compte: l’utilisateur reste sur le réseau social comme si de rien n’était, mais toute son interaction avec la plateforme est cachée aux abonnés. Personne ne voit ses likes, partages et commentaires, ce qui conduit à un isolement de sa page.Le 6 août 2018, Facebook, YouTube et Apple ont bloqué le conspirationniste ultra-conservateur Alex Jones et son site InfoWars. Brad Parscale, chef du siège de campagne de Donald Trump et conseiller du Président dans le domaine digital, remarque que «la focalisation des grandes compagnies technologiques s’est nettement déplacée du côté des forces politiques de gauche».

Il s’avère que le «shadow banning» sur les réseaux sociaux correspond étrangement aux plans de la coalition financée par le milliardaire George Soros.Cette dernière regroupe les groupes politiques qui ont l’intention de priver Donald Trump du pouvoir à Washington. Le premier à en parler a été le site The Gateway Pundit.

Un document confidentiel de 49 pages sur la stratégie de «victoire contre Trump» a vu officiellement le jour en janvier 2017. Une copie de ce plan intitulé «Democracy Matters» (La démocratie compte) a été obtenue par un journaliste de Washington Free Beacon, qui l’a postée en ligne.

Le document parle d’une coopération étroite avec les grandes plateformes médiatiques afin d’éliminer la propagande de droite et les fake news sur internet.L’un des participants au complot contre Donald Trump est l’ONG Media Matters for America (MMfA), qui surveille, analyse et corrige la désinformation conservatrice dans les médias américains. La MMfA est notamment sponsorisée par le milliardaire George Soros, ainsi que les fondations qui lui appartiennent. Ce dernier est considéré comme l’un des plus fervents critiques de Donald Trump: il a investi près de 20 millions de dollars dans la campagne électorale d’Hillary Clinton, et a également subi de grandes pertes financières après la victoire de Trump à l’élection.

Le document rendu public souligne que MMfA et d’autres organisations de gauche ont accès aux données-source de Facebook, de Twitter et d’autres réseaux sociaux, ce qui leur permet de surveiller et d’analyser le contenu sur d’autres plateformes.

«Avec la nouvelle technologie dont nous disposons, nous pourrons suivre l’actualité en temps réel et identifier les publications mensongères avec une précision mathématique en créant un système de notification anticipée de fakes et de désinformation», indique la stratégie.De plus, Media Matters aurait déjà rencontré la direction de Facebook pour présenter la nouvelle technologie et évoquer la lutte contre les fake news.

Si ladite technologie existait réellement, elle devrait attirer l’attention de Facebook et d’autres réseaux sociaux qui n’arrivent pas à gérer le flux de désinformation qui s’abat quotidiennement sur les plateformes. Les autorités américaines ont critiqué plusieurs fois le site de Mark Zuckerberg pour son incapacité à stopper les fake news et la propagande politique.

Des critiques expérimentés

Après l’élection de Donald Trump, George Soros a perdu près d’un milliard de dollars à cause d’un mauvais placement dans les titres de valeur. Cette perte conséquente et ses liens étroits avec Clinton ont conduit à une déclaration de guerre ouverte au président américain.En janvier 2017, Soros a qualifié Trump de «menteur, malfaiteur et dictateur potentiel».

Selon lui, la politique du chef de l’État américain est vouée à l’échec à cause des divergences parmi ses conseillers. Néanmoins, Soros s’efforce d’accélérer le départ de Trump par tous les moyens, y compris les fondations financières prônant la destitution du dirigeant américain.

En début d’année, George Soros avait particulièrement critiqué Facebook et Google, compagnies avec lesquelles il cherche à présent à établir un dialogue. Le milliardaire accusait alors ces dernières de manipuler l’attention pour en tirer un profit financier. De plus, il a qualifié les compagnies technologiques de «menace à la démocratie moderne si elles décidaient de s’unir avec les gouvernements de certains pays».

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur de l’article repris d’un média russe et traduit dans son intégralité en français

http://www.citoyens-et-francais.fr/2018/08/lutte-contre-l-ombre-soros-a-pris-la-tete-du-complot-contre-trump.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

La CIA possède les médias américains et européens

La CIA possède les médias américains et européens

Publié par wikistrike.com sur 22 Août 2018, 10:04am

Catégories : #Culture – médias – Livres – expos – rencontres

La CIA possède les médias américains et européens

William Blum nous fait part de sa correspondance avec Michael Birnbaum du Washington Post. Comme vous pouvez le voir dans ses réponses, Birnbaum apparaît comme étant soit très stupide, soit comme un atout au service de la CIA.

Lorsque j’ai reçu mon briefing en tant que membre du personnel adjoint du Sous-comité des Crédits à la Chambre de la Défense, qui exigeait une habilitation de sécurité très secrète, des membres supérieurs du personnel m’ont dit que le Washington Post était au service de la CIA. En regardant le Washington Post démolir le président Richard Nixon avec l’histoire orchestrée du Watergate, c’est devenu évident.

Le président Nixon s’était trop ouvert aux Soviétiques et avait conclu trop d’accords de restriction d’armements, et il s’était rapproché de la Chine. En voyant les initiatives de paix du président Nixon affaiblir la menace de l’Union soviétique et de la Chine maoïste, le complexe militaro/sécurité a vu une menace pour son budget et son pouvoir et a décidé que Nixon devait partir.

L’assassinat du président John F. Kennedy avait suscité beaucoup trop de scepticisme à propos du rapport de la Commission Warren, de sorte que la CIA a décidé d’utiliser le Washington Post pour se débarrasser de Nixon. Pour que la gauche américaine déteste Nixon, la CIA a utilisé ses ressources au sein de la gauche pour que Nixon soit blâmé pour la guerre du Vietnam, une guerre dont Nixon a hérité et qu’il ne voulait pas.

dominoLa CIA savait que le problème de Nixon était qu’il ne pouvait pas sortir de la guerre sans perdre sa base conservatrice, convaincue par l’absurde « Théorie du Domino« . Je me suis toujours demandé si la CIA avait elle-même concocté la « Théorie du Domino« , car elle les a si bien servis.

Incapable de se débarrasser de la guerre « avec les honneurs« , Nixon a été poussé à recourir à des méthodes brutales pour forcer les Nord-Vietnamiens à accepter une situation pour le Vietnam que Nixon pourrait abandonner sans défaite, sans salir « l’honneur » de l’Amérique et sans perdre sa base de soutien conservatrice.

Les Nord-Vietnamiens ne voulaient pas se plier, mais le Congrès américain l’a fait, et ainsi la CIA a réussi à discréditer la gestion de la guerre de Nixon. Sans personne pour le défendre, Nixon était une cible facile pour la CIA.

Voici l’échange de Blum avec Birnbaum. Il est possible que Birnbaum ne soit ni stupide ni au service de la CIA, mais juste une personne qui veut garder son emploi. La dernière chose qu’il peut se permettre de faire est de désabuser ceux qui croient en la « menace russe » alors que Amazon et le Washington Post appartenant à Jeff Bezos dépendent de la subvention annuelle de la CIA de 600 millions de dollars déguisée en “contrat.”

Le rapport anti-empire # 159

William Blum (à gauche) et Michael Birnbaum (à droite)

Willian Blum

L’esprit des médias de masse : Échange de courriels entre moi et un des principaux journalistes du Washington Post sur la politique étrangère :

18 juillet 2018

Cher M. Birnbaum,

Vous écrivez Trump « n’a fait aucune mention des péripéties de la Russie en Ukraine ». Eh bien, ni lui, ni Poutine, ni vous n’avez mentionné les péripéties de l’Amérique en Ukraine, qui ont abouti au renversement du gouvernement ukrainien en 2014, et qui a conduit à l’intervention russe justifiée. Donc… ?

Si la Russie renversait le gouvernement mexicain, blâmeriez-vous les États-Unis d’avoir pris des mesures au Mexique ?

William Blum

Cher M. Blum,

Merci pour votre message. « Les péripéties de l’Amérique en Ukraine » : de quoi parlez-vous ? La dernière fois que j’ai vérifié, ce sont les Ukrainiens dans les rues de Kiev qui ont poussé Ianoukovitch à se retourner et fuir. Que ce soit une bonne chose ou non, nous pouvons laisser cela de côté, mais ce ne sont pas les Américains qui l’ont fait.

Toutefois, ce sont les forces spéciales russes qui se sont déployées en Crimée en février et mars 2014, sous la directive de Poutine, et les Russes venus de Moscou ont alimenté le conflit dans l’est de l’Ukraine dans les mois qui ont suivi, selon leurs propres récits.

Salutations, Michael Birnbaum

A Michael Birnbaum,

J’ai du mal à croire votre réponse. Vous ne lisez que le Post ? N’avez vous pas vu Victoria Nuland, haut fonctionnaire du ministère d’État, et ambassadeur des États-Unis en Ukraine sur la place Maidan pour encourager les manifestants ? Elle a parlé de 5 milliards de dollars (sic) versés pour aider les manifestants qui allaient bientôt renverser le gouvernement. Elle et l’ambassadeur des États-Unis ont parlé ouvertement de qui choisir comme prochain président. Et c’est lui qui est devenu président. Tout cela est enregistré. Je suppose que vous ne regardez jamais Russia Today (RT). Dieu nous en garde ! Je lis le Post tous les jours. Vous devriez regarder RT de temps en temps.

William Blum

A William Blum,

J’étais le chef du bureau du journal à Moscou ; j’ai fait de nombreux reportages en Ukraine au cours des mois et des années qui ont suivi les manifestations. Mes observations ne sont pas basées sur la lecture. La RT n’est pas un média crédible, mais je lis bien au-delà de nos propres pages et, bien sûr, je parle moi-même aux acteurs sur le terrain – c’est mon travail.

Et oui, bien sûr, Nuland était sur la place Maidan – mais encourager les protestations, comme elle l’a clairement fait, n’est pas la même chose que de les provoquer ou de les diriger, ni de jouer aux favoris avec des successeurs potentiels, comme elle l’a clairement fait, ni d’être directement responsable du renversement du gouvernement. Je ne dis pas que les États-Unis n’ont pas participé à l’élaboration des événements. Il en va de même pour la Russie et l’Union Européenne. Mais les Ukrainiens étaient aux commandes pendant tout le processus. Je connais la personne qui a posté le premier appel sur Facebook pour protester contre Ianoukovitch en novembre 2013 ; ce n’est pas un agent américain. RT, pendant ce temps, rapporte des fabrications et des mensonges effrayants tout le temps. Il est important de choisir des sources médiatiques saines et variées et ne pas s’arrêter aux médias grand public américains. Mais demandez-vous combien de fois RT fait des reportages critiques sur le gouvernement russe, et considérez comment cette lacune façonne le reste de leurs reportages. Vous trouverez dans le Washington Post de nombreux articles critiques à l’égard du gouvernement américain et de la politique étrangère américaine en général, des décisions en Ukraine et du gouvernement ukrainien en particulier. Notre objectif est d’être juste, sans choisir de camp.

Salutations, Michael Birnbaum

Fin de l’échange

C’est vrai, les États-Unis ne jouent pas un rôle indispensable dans les changements de gouvernements étrangers ; ils ne l’ont jamais fait et ne le feront jamais ; même lorsqu’ils offrent des milliards de dollars ; même lorsqu’ils choisissent le nouveau président, ce qui, apparemment, n’est pas la même chose que de choisir un camp.Il convient de noter que M. Birnbaum n’offre pas un seul exemple pour étayer son affirmation extrémiste selon laquelle la RT « rapporte constamment des fabrications et des mensonges terribles« . « Tout le temps« , rien de moins ! Il devrait être facile de donner quelques exemples.

rtPour mémoire, je pense que la RT est beaucoup moins biaisée que le Post sur les affaires internationales. Et, oui, c’est le parti pris, et non les « fausses nouvelles » qui est le principal problème – le parti pris de la guerre froide/anti-communiste/anti-russe avec lequel les Américains ont été élevés pendant tout un siècle.

La RT défend la Russie contre les innombrables attaques aveugles de l’Occident. Qui d’autre est là pour faire ça ? Les médias occidentaux ne devraient-ils pas être tenus responsables de ce qu’ils diffusent ? Les Américains sont tellement peu habitués à entendre la position russe défendue, ou à l’entendre tout simplement, que lorsqu’ils le font, cela peut sembler plutôt bizarre.

Pour l’observateur désinvolte, les actes d’accusation du 14 juillet de LA COUR DE DISTRICT DES ÉTATS-UNIS DU DISTRICT DE COLOMBIA, contre des Agents de Renseignement Russes (GRU) ont renforcé l’argument selon lequel le gouvernement soviétique est intervenu dans l’élection présidentielle américaine de 2016. Considérons ces actes d’accusation sous la bonne perspective et nous constatons que l’ingérence électorale n’est inscrite qu’en tant qu’objectif supposé, les accusations étant en fait portées sur des cyber-opérations illégales, vol d’identité et complot en vue de faire blanchir de l’argent par des ressortissants américains qui n’ont aucun lien avec le gouvernement russe.

Donc… nous attendons toujours des preuves d’une ingérence russe réelle dans les élections visant à déterminer le vainqueur.

Les Russes l’ont fait

Chaque jour, je passe environ trois heures à lire le Washington Post. Entre autres choses, je cherche des preuves – des preuves réelles, juridiques, de qualité judiciaire, ou du moins quelque chose de logique et de rationnel – pour identifier ces horribles Russkofs pour leurs nombreux crimes récents, depuis l’influence sur les résultats de l’élection présidentielle américaine de 2016 jusqu’à l’utilisation d’un agent neurotoxique au Royaume-Uni. Mais je ne trouve pas de telles preuves.

Chaque jour apporte ce genre de gros titres :

« Les États-Unis ajoutent des sanctions économiques contre la Russie : Une attaque avec un agent neurotoxique sur un ancien espion en Angleterre oblige la Maison Blanche à agir« .

« La Russie exploite-t-elle le nouvel objectif de Facebook ?«

« Experts : L’équipe de Trump ne voit pas l’urgence de la menace russe«

propagandaCes gros titres sont tous du même jour, le 9 août, ce qui m’a amené à penser à faire cet article, mais des histoires similaires peuvent être trouvées n’importe quel jour dans le Post et dans les principaux journaux n’importe où en Amérique. Aucun des articles n’essaye d’expliquer comment la Russie a fait ces choses, ni même POURQUOI. Les motivations ne semblent pas intéresser les médias américains. Le seul élément parfois mentionné, qui, je pense, peut avoir une certaine crédibilité, est la préférence de la Russie pour Trump par rapport à Hillary Clinton en 2016. Mais cela n’explique pas comment la Russie pourrait réaliser le tour de force magique électoral dont elle est accusée, ce qui ne serait possible que si les États-Unis étaient une République bananière arriérée du Tiers-Monde.

Il y a les publicités Facebook, ainsi que toutes les autres publicités… Les gens qui sont influencés par cette histoire, ont-ils lu vu trop de publicités ? Beaucoup sont pro-Clinton ou anti-Trump ; beaucoup sont les deux ; beaucoup ne sont ni l’un ni l’autre. C’est un gros gâchis, la seule explication rationnelle à ce que j’ai lu est que ces publicités viennent de sites web qui font de l’argent, des sites « appâts à click » comme on les appelle, qui gagnent de l’argent simplement en attirant des visiteurs.

En ce qui concerne les agents neurotoxiques, il est plus logique que le Royaume-Uni ou la CIA l’ait fait pour donner une mauvaise image aux Russes, car le scandale anti-russe qui a suivi était totalement prévisible. Pourquoi la Russie choisirait-elle le moment de la Coupe du monde à Moscou – dont toute la Russie est immensément fière – pour faire tomber une telle notoriété sur leur tête ? Mais cela aurait été le moment idéal pour que leurs ennemis puissent les embarrasser.

Cependant, je n’ai aucun doute que la grande majorité des Américains qui suivent les actualités chaque jour croient les histoires officielles sur les Russes. Ils sont particulièrement impressionnés par le fait que toutes les agences de renseignement américaines soutiennent les articles officiels. Ils ne seraient pas du tout surpris si on leur disait qu’une douzaine d’agences de renseignement russes ont toutes contesté les accusations. La pensée de groupe est vivante et bien vivante dans le monde entier. Tout comme la Seconde Guerre froide.

Mais nous sommes les Gentils, n’est-ce pas ?

Pour un défenseur de la politique étrangère américaine, il n’y a pas grand-chose qui cause plus de brûlures d’estomac extrêmes que quelqu’un qui implique une « équivalence morale » entre le comportement américain et celui de la Russie. C’était le cas pendant la Première Guerre froide et c’est la même chose aujourd’hui pendant la Deuxième Guerre froide. Ça les pousse tout droit vers le Mur.

nedAprès que les Etats-Unis aient adopté l’année dernière une loi obligeant la chaîne de télévision RT (Russia Today) à s’enregistrer en tant « qu’agent étranger« , les Russes ont adopté leur propre loi permettant aux autorités d’exiger que les médias étrangers s’enregistrent en tant « qu’agent étranger« . Le sénateur John McCain a dénoncé la nouvelle loi russe, affirmant qu’il n’y a « aucune équivalence » entre la RT et des réseaux tels que Voice of America, CNN et la BBC, dont les journalistes « cherchent la vérité, démystifient les mensonges et tiennent les gouvernements pour responsables« . En revanche, les propagandistes de la RT démystifient la vérité, répandent des mensonges et cherchent à saper les gouvernements démocratiques afin de faire progresser l’agenda de Vladimir Poutine.

Tom Malinowski, ancien secrétaire d’État adjoint pour la démocratie, les droits de l’homme et le travail (2014-2017) – l’année dernière, a rapporté que Poutine avait « accusé le gouvernement américain d’être intervenu de manière agressive dans le vote présidentiel russe de 2012« , affirmant que Washington avait « rassemblé des forces d’opposition et les avait financées« . Malinowski écrit :

« Poutine a apparemment amené le président Trump à s’engager à ce qu’aucun des deux pays ne s’immisce dans les élections de l’autre« .

« Est-ce que cette équivalence morale est juste ? » Malinowski a demandé et a répondu :

« En bref, non. L’ingérence de la Russie dans les élections américaines de 2016 n’aurait pas pu être plus différente de ce que les États-Unis font pour promouvoir la démocratie dans d’autres pays« .

Comment peut on satiriser de tels fonctionnaires et de telles croyances d’école secondaire ?

Nous avons aussi le cas de l’agence gouvernementale américaine, Fondation Nationale pour la Démocratie (NED), qui est intervenue dans plus d’élections que la CIA ou Dieu. En effet, l’homme qui a contribué à l’élaboration de la législation établissant la NED, Allen Weinstein, déclarait en 1991 :

« Une grande partie de ce que nous faisons aujourd’hui a été fait clandestinement il y a 25 ans par la CIA« .

Le 12 avril 2018, les présidents de deux ailes de la NED ont écrit :

« Un discours fallacieux a été remis en avant : la campagne de guerre politique de Moscou n’est pas différente de l’aide à la démocratie soutenue par les États-Unis”.

« L’aide à la démocratie« , voyez-vous, c’est comme ça qu’ils appellent les interférences électorales de la NED et les renversements de gouvernement. Les auteurs continuent :

« Ce discours est pondu par des organismes de propagande tels que RT et Sputnik (station de radio)…. il est déployé par des isolationnistes qui préconisent un retrait des États-Unis du leadership mondial« .

« Les isolationnistes » sont ce que les conservateurs appellent les critiques de la politique étrangère américaine dont ils ne peuvent pas facilement écarter les arguments, laissant entendre qu’ils ne veulent pas que les États-Unis soient impliqués dans quoi que ce soit à l’étranger.

Et le « leadership mondial« , c’est ce qu’ils appellent être en première ligne dans les interférences électorales et les renversements de gouvernement.

Paul Craig Roberts

article originel : The CIA Owns the US and European Media

traduit par Pascal, revu par Martha pour Réseau International

Quelqu’un peut-il allumer la lumière ?

http://lesakerfrancophone.fr/quelquun-peut-il-allumer-la-lumiere


Par James Howard Kunstler – Le 3 aout 2018 – Source kunstler.com

Golden Showers – Terrible centre de torture (Ouvert par D. Trump, le 11/11/2017)
Waterboarding avec une petite amélioration !!

Les Gardiens de la Galaxie à la radio publique nationale étaient à côté de leurs pompes mercredi soir en signalant que « les lumières clignotent au rouge pour une attaque électorale en 2018 par la Russie. » Eh bien, n’est-ce pas une un bon début ? En effet, la NPR (National Public Radio) prépare à l’avance ses auditeurs à rejeter et à contester les prochaines élections de mi-mandat s’ils ne sont pas satisfaits des résultats. Ainsi se poursuit l’auto-sabotage institutionnel des États-Unis, avec l’aide d’un média d’information devenu le laquai de l’État profond.

Qu’est-ce que je veux dire par État profond ? La bureaucratie permanente dévolue à Washington DC, et en particulier sa « communauté des services de renseignement » largement trop développée et redondante, a atteint une masse critique pour tracer son propre chemin au sein du gouvernement plus large, établissant ses propres règles de conduite, et ne suivant pas nécessairement les règles de droit. Et elle consacre une grande part de son budget et de son influence à défendre ses propres prérogatives plutôt que les intérêts de la nation.

La Russie attaque le système électoral de l’Amérique. Trump s’en fout
Les élections de mi-mandat approchent et le président doit sérieusement protéger le système électoral de la nation de cyber-attaque.

Personnellement, je doute que le président Poutine de Russie soit assez stupide pour permettre – et encore moins diriger – a ses services secret de se mêler des prochaines élections de mi-mandat, avec ce géant américain aspirant tous les électrons numériques sur la terre via la NSA, une mâchoire sans fond de secrets interceptés. M. Poutine a également dû observer que la communauté du renseignement américaine est capable de générer des hallucinations publiques de masse, au rythme des tambours de guerre, et est déterminé à ne rien laisser passer. C’est ma théorie sur ce que la Russie est en train de faire. Si vous en avez une meilleur, entendons-la?

Un autre incident curieux s’est produit sur CNN plus tôt cette semaine quand Max Boot, membre senior du Council of Foreign Relations (La salle de repos des professeurs de l’État profond), a affronté l’historien sur la Russie et universitaire à Princeton, Stephen F. Cohen, au show d’Anderson Cooper. « La Russie nous attaque en ce moment selon le propre directeur de la sécurité nationale de Trump (Daniel Coates) ! », a déclaré M. Boot.

« J’étudie la Russie depuis quarante-cinq ans », a répondu M. Cohen. « J’ai vécu en Russie et j’ai vécu ici. Si la Russie nous attaquait, nous le saurions. »

« Vous avez toujours été un apologiste de la Russie lors de ces 45 dernières années », a riposté M. Boot.

« Je ne fais pas de diffamation envers les gens ; Je fais une analyse sérieuse de la politique de sécurité nationale », a ajouté M. Cohen. « Quand des gens comme vous appellent des gens comme moi des ‘apologistes pour la Russie’ parce que nous ne sommes pas d’accord avec votre analyse, vous criminalisez la diplomatie et la détente et vous êtes une menace à la sécurité nationale. »

L’arbitre Anderson Cooper est intervenu : « Alors, Stephen, vous dites que la Russie n’attaquait pas les États-Unis ? »

« Oui, je ne pense pas qu’elle a attaqué les États-Unis », a déclaré Cohen.

« Vous excusez la Russie en ce moment même », insista M. Boot.

« Ce sont des choses de bas niveau qui se sont passées », a déclaré M. Cohen. « Ce n’est pas le 11 septembre. Ce n’est pas Pearl Harbor. Ce ne sont pas des parachutistes russes qui descendent sur Washington. Ce genre d’hyperbole, ‘une attaque contre l’Amérique’, suggère que nous devrions attaquer la Russie… Je pense que M. Boot aurait été heureux si Trump avait ‘waterbordé‘ Poutine au sommet et l’avait fait avouer… »

Remarquez à quel point M. Cooper était étonné d’entendre que la Russie n’attaquait pas les États-Unis. C’est inconcevable dans l’univers-bien-connu-de-CNN, si puissante est l’hallucination là-bas que même le refroidisseur d’eau bouillonne d’angoisse. Oh, et en passant, est-ce que certains de vos lecteurs savent en quoi les fonctions du directeur de la sécurité nationale (M. Coates) diffèrent du directeur de la CIA (Gina Haspel) ou du directeur de la NSA (Paul M. Nakasone ) ?

Dans le cas où vous seriez mystifié de savoir pourquoi une partie considérable du public est dégoûté par les médias d’information, c’est aussi simple que cela : ils semblent être un instrument de cette bureaucratie gouvernementale permanente, obéissant, défendant ses méfaits criminels, et couvrant sa malhonnêteté. Une preuve de cela est l’inattention manifeste des médias à la dépravation politique maintenant bien documentée dans un autre bras de la communauté du renseignement, je parle du FBI – une histoire de vilenie beaucoup plus convaincante que 13 trolls russes sur Facebook et le piratage allégué (encore non prouvé) de la DNC.

Donald Trump, c’est-à-dire le Golem d’or de la grandeur, peut être un président peu appétissant et embarrassant. Mais l’État profond est-il prêt à déclencher une guerre mondiale juste pour le pousser en dehors de la scène ? Ou brûler la Constitution ? Alors que CNN se tient prêt avec ses bidons d’essence ?

James Howard Kunstler

Too much magic : L'Amérique désenchantéePour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Traduit par Hervé, relu par Cat pour le Saker Francophone

 

http://lesakerfrancophone.fr/quelquun-peut-il-allumer-la-lumiere

Censure d’Internet : après Alex Jones, TeleSur

Censure d’Internet : après Alex Jones, TeleSur

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Facebook a annoncé retirer les comptes en anglais de la chaîne de télévision panaméricaine TeleSur.

Le 7 août 2018, Mark Zuckerberg, le directeur de Facebook, avait personnellement coordonné avec Apple, Google, Spotify et YouTube (mais pas Twitter) la suppression des comptes liés à Alex Jones et à InfoWars pour cause de « conspirationisme ». Il entend également supprimer la « propagande communiste » (sic).

Créée à l’initiative du président Hugo Chávez, TeleSur était une chaîne publique d’information continue commune à l’Argentine, à la Bolivie, à Cuba, à l’Équateur, à l’Uruguay et au Venezuela. Cependant, au cours des dernières années, l’Argentine et l’Équateur s’en sont retirés.

En 2005, suite au Congrès Axis for Peace organisé par Thierry Meyssan à Bruxelles, TeleSur, alors dirigé par Aram Aharonian, envisagea un partenariat avec Al-Jazeera. Mais c’est à ce moment là que la chaîne qatarie changea de ligne éditoriale pour devenir le porte-parole des Frères musulmans. Depuis, un accord a été conclu avec l’Angola, la Guinée Bissau et le Mozambique pour des programmes en langue portugaise, et un échange de programme est réalisé avec la chaîne libanaise Al-Mayadeen.

TeleSur produit également des informations en anglais que Mark Zuckerberg entendent éliminer de la toile. Il est en effet indispensable pour le commandement US de l’Amérique latine (US SouthCom) d’empêcher les autorités vénézuéliennes de communiquer aux citoyens états-uniens leur vision de la crise qui traverse leur pays [1].

Lors de l’attaque de l’actuelle Serbie, en 1999, l’Otan avait bombardé la télévision yougoslave. Lors de l’attaque de l’Afghanistan et de l’Iraq, le président Bush avait envisagé de bombarder Al-Jazeera au Qatar, mais le Premier ministre britannique Tony Blair lui avait annoncé qu’il allait reprendre en main la chaîne avec les Frères musulmans. Lors de l’attaque israélienne du Liban, en 2006, les États occidentaux avaient interdit la chaîne du Hezbollah Al-Manar et Tsahal l’avait bombardée. En 2011, l’Otan avait bombardé la chaîne nationale libyenne.

[1] « Le « Coup de Maître » des États-Unis contre le Venezuela », par Stella Calloni, Traduction Maria Poumier, Réseau Voltaire, 11 mai 2018.

http://www.voltairenet.org/article202472.html

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“QAnon” affole “D.C.-la-folle”

“QAnon” renvoie à “Q”, lettre indiquant l’un des plus hauts degrés d’accès aux documents et divers matériels secrets qui puisse être donné à une personne ; “Anon” est un emprunt à la première partie du mot “Anonymous”. La filière “QAnon” de l’hyper-simulacre, sorte éventuelle de simulacre antiSimulacre, a démarré en octobre dernier, comme le rapporte ce texte de RT-France ci-dessous, du 3 août 2018, qui donne un résumé de cet étrange aventure.

Il est probable que la filière “QAnon” est devenue une sorte d’“événement” crisique d’ampleur nationale (crise dans la crise générale, ou dans le “tourbillon crisique”) depuis qu’elle se manifeste publiquement et massivement lors de meetings de Trump. Il est également probable que l’espèce de mélange de panique et de fureur qui s’est emparée de la presseSystème antiTrump joue un rôle capital dans la publicité de cette “événement” crisique. On en donnera deux exemples, tous deux du WaPo (WashingtonPost), le quotidien de Jeff Bezos et fidèle relais de la CIA, qui nous ressortent tous les poncifs du complotisme dénoncé comme une monstruosité antidémocratique, – ce qui est particulièrement convaincant de la part des artisans du l’antirussisme, du Russiagate et du reste depuis quatre ans.

• Isaac Stanley-Becker le 1er août 2018, sur WaPo : « We are Q’: A deranged conspiracy cult leaps from the Internet to the crowd at Trump’s ‘MAGA’ tour…[…] During President Trump’s rally on July 31, several attendees held or wore signs with the letter “Q.” Here’s what the QAnon conspiracy theory is about. »

• Molly Roberts, le 2 août 2018, sur le même : « QAnon is terrifying. This is why.[…] “The Storm is coming,” say the conspiracy theorizers whose grotesque imaginings terrified the country to attention this week. Maybe they’re right. »

Il est sympathique de lire que l’un des derniers messages de “QAnon” (le 1eraoût) contient, comme dans tous les messages de “Q” qui livrent des questions et des remarques énigmatiques, cette remarque : “Never Interfere With an Enemy While He’s in the Process of Destroying Himself”. Quoi qu’il en soit de l’“événement” “QAnon”, qui reste à explorer pour en découvrir ce qu’il contient de simulacre et de vérité-de-situation, une telle maxime qui répond à la formule surpuissance-autodestruction nous promet une enauête intéressante.

dde.org

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Qu’est-ce que “QAnon” ?

Les conversations autour de Q, un individu se présentant sur internet comme un proche du président américain faisant fuiter des informations sensibles, ont débouché sur un mouvement se plaçant en opposition frontale avec les médias traditionnels.

Le 31 juillet, lors du meeting politique de Donald Trump à Tampa en Floride – comme lors de précédents rassemblements –, de nombreux soutiens du président américain arboraient un t-shirt et des pancartes portant la seule lettre “Q”, donnant des visages à un mouvement qui ne cesse de prendre de l’ampleur depuis plusieurs mois sur internet.

Il trouve son origine en octobre dernier, lorsqu’un utilisateur du forum 4chan se présente comme un haut responsable gouvernemental, proche de l’équipe de Donald Trump et disposant d’une habilitation de sécurité “Q”, l’une des plus élevées aux Etats-Unis.

Dans une série de messages sibyllins, souvent en forme de questions, cet internaute entreprend d’apporter un éclairage radicalement différent de l’actualité politique et géopolitique présentée par les médias traditionnels, en donnant ce qu’il prétend être des informations sensibles.

La particularité du forum 4chan étant l’anonymat de ses utilisateurs, impossible dès lors de savoir qui se trouve derrière ces messages. S’agit-il d’un homme, d’une femme, d’une personne ou de plusieurs ? Le mystère est entier et les internautes qui ont suivi avec attention les premières « miettes » qu’il a semées selon ses propres termes, ont décidé de le baptiser simplement “Q”. Un nom qu’il endosse rapidement, et qui par la même occasion, fait des internautes qui le suivent des “QAnon”, en référence à leur anonymat.

La thèse défendue par “Q”

La thèse principale de “Q” est que le président américain – et plus largement le monde – fait face un ennemi intérieur, l’Etat profond, contre lequel Donald Trump mène une lutte de tous les instants. “Q” interprète l’actualité à cette aune, assurant que l’objectif ultime du locataire de la Maison Blanche serait de libérer son pays des griffes de cet ennemi.

D’après “Q”, cet affrontement se résume à une lutte du bien contre le mal. Il dénonce la corruption totale de l’Etat profond qui n’hésiterait pas, selon lui, à recourir aux pires moyens pour arriver à ses fins. Dans la multitude de sujets qu’il aborde, “Q” soutient par exemple qu’il existerait un réseau international qui trafiquerait et abuserait d’enfants dans lequel serait impliquée la Fondation Clinton, notamment à travers ses activités à Haïti. Il assure, pêle-mêle, que l’Etat profond perpétuerait des attaques sous faux drapeau ou encore pratiquerait constamment une forme de chantage sur les personnalités publiques qui se verraient contraintes de le servir. Mais “Q” explique que le président américain, soutenu par un groupe au sein de l’appareil militaire américain dont les racines remonteraient jusqu’à John Kennedy, aurait désormais les cartes en main pour reprendre le contrôle.

Selon “Q”, la candidate démocrate à l’élection présidentielle Hillary Clinton, le sénateur républicain John McCain ou encore le milliardaire George Soros seraient quelques-uns des visages de cet Etat profond qui comprendrait diverses organisations, en premier lieu desquelles la plupart des agences de renseignement américaines. “Q” soutient que les médias agiraient dans leur immense majorité sous l’influence de celles-ci, expliquant que l’opération Mockingbird (une opération de la CIA destinée à infiltrer les médias), serait on ne peut plus active aujourd’hui.

Les partisans de “Q” à la recherche de la vérité

La renommée grandissante de “Q” découle de plusieurs facteurs, dont une multiplication de signes, plus ou moins tirés par les cheveux, censés confirmer la réalité de ses liens avec Donald Trump. Surtout, ses partisans louent sa capacité présumée à anticiper des événements, la précision des informations qu’il fournirait et sa manière de les coordonner.

Les nombreux anonymes du forum (désormais 8chan), dont beaucoup se présentent comme des patriotes américains, vétérans de l’armée, se sont lancés dans un travail de recherche considérable à partir des pistes données par“Q”. « Les vrais “Anons” sont ici et suivent les preuves (documentées et vérifiables). […] Nous cherchons simplement la vérité et présentons ensuite ce que nous trouvons afin que cela puisse être examiné et corroboré par nos pairs », expliquent-ils dans un message.

L’opposition aux médias traditionnels

Si “Q” fait une percée remarquée parmi les soutiens de Donald Trump, il est encore discret dans la sphère publique, bien qu’il ait récemment été cité dans la liste des « 25 personnes les plus influentes d’internet » par Time. Seule l’actrice Roseanne Barr y a fait de nombreuses allusions sur son compte Twitter. Mais, preuve que le phénomène devient massif, une application baptisée “Qdrop”, regroupant les messages de “Q”, a été mise en service sur l’App Store ainsi que sur Google play. En avril dernier, elle est devenue l’application payante la plus populaire de la section “divertissement” de la boutique en ligne d’Apple, et la dixième application payante la plus populaire toute catégorie confondue.

Un succès qui se fait, par la nature même des éléments partagés, au détriment des médias traditionnels. Ces derniers, qui ont récemment commencé à se pencher sur le mouvement, le qualifient de théorie complotiste. Après avoir reçu une plainte de la chaîne NBC qui l’accusait de propager ces théories, Apple a d’ailleurs retiré l’application “Qdrop”de sa boutique.

Si aucun média n’a pour l’heure osé interroger Donald Trump au sujet de “QAnon” – une requête émise à de nombreuses reprises par “Q” lui-même, comme un défi à leur attention –, la défiance affichée par le président américain à l’égard des médias mainstream offre une caisse de résonance au phénomène. Une des chaînes érigée en repoussoir par le président américain et ses supporters, CNN, en a ainsi fait l’expérience à Tampa le 31 juillet. Un de ses présentateurs vedette, Jim Acosta, très critique envers l’actuel locataire de la Maison Blanche, a effectué son duplex sous les hués, les doigts d’honneur et les cris de « CNN sucks » (“CNN, ça craint”). Avec, dans la foule, de nombreuses références à “Q” et à “QAnon”.

RT-France

http://www.dedefensa.org/article/qanon-affole-dc-la-folle

75 « journalistes » exerçant en Syrie appellent Israël à l’aide

75 « journalistes » exerçant en Syrie appellent Israël à l’aide

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75 « journalistes » exerçant en Syrie dans les zones « rebelles » ont appelé Israël au secours. Ils demandent à pouvoir franchir la frontière, puis à être évacués en Europe.

Ces « journalistes », dont on ignore précisément les noms, ne sont en général pas des combattants. Ils ont couvert les événements et accrédité diverses imputations de crime qui auraient été commis par la République arabe syrienne, dont l’usage d’armes chimiques.

Si au début, plusieurs de ces « journalistes » étaient rémunérés par les rédactions d’Al-Arabiya, BBC, Al-Jazeera, France24 ou Sky, aucun média international ne les revendique plus.

Le MI6 britannique avait installé des correspondants chargé de fournir des « images » et des « témoignages » à la presse occidentale. Doté de 3 millions d’euros par an, ce dispositif avait été tardivement présenté comme visant à lutter contre Daesh, en réalité, il avait été conçu dès le début des événements et servait à justifier la guerre contre la République arabe syrienne.

– “How Britain funds the ’propaganda war’ against Isis in Syria”, Ian Cobain, Alice Ross, Rob Evans, Mona Mahmood, The Guardian, May 3rd, 2016.
- « Les techniques de la propagande militaire moderne », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 16 mai 2016.

Réseau Voltaire

Voltaire, édition internationale

 

Trump veut revoir Poutine et attaque les médias

Trump veut revoir Poutine et attaque les médias

En pleine polémique sur ses déclarations d’Helsinki, Donald Trump s’est dit jeudi impatient d’une nouvelle rencontre avec Vladimir Poutine, s’en prenant aux médias coupables à ses yeux de ne pas avoir souligné le « grand succès » de leur sommet.

Le président américain est sous le feu des critiques, au sein même de son propre camp, depuis le face-à-face dans la capitale finlandaise où il a multiplié les déclarations pour le moins conciliantes vis-à-vis de son homologue russe.

Trois jours après ce rendez-vous qui l’a mis en porte-à-faux avec les agences américaines de renseignement en raison de ses atermoiements sur l’ingérence russe dans la présidentielle, il peine à reprendre la main.

« Le sommet avec la Russie a été un grand succès, sauf pour le vrai ennemi du peuple, les médias +Fake News+ », a-t-il tweeté jeudi, reprenant une expression particulièrement agressive qu’il avait déjà utilisée en 2017.

« J’attends avec impatience notre deuxième rencontre pour que nous puissions commencer à mettre en place certaines des choses dont nous avons parlé », a-t-il ajouté.

Citant, pêle-mêle, la lutte contre le terrorisme, « la sécurité pour Israël », les cyberattaques, les échanges commerciaux, l’Ukraine, la paix au Proche-Orient ou encore la Corée du Nord, il a estimé que ces problèmes pouvaient « tous être réglés », même si certaines réponses étaient difficiles.

Fait remarquable, M. Poutine avait, quelques heures plus tôt, lui aussi dénoncé les critiques visant M. Trump, stigmatisant les « forces » aux Etats-Unis « prêtes à sacrifier les relations russo-américaines à leurs ambitions ».

Plaidant pour un renforcement des contacts entre les deux grandes puissances nucléaires, le maître du Kremlin a notamment rappelé que le traité de réduction du nombre des armes nucléaires entre la Russie et les Etats-Unis, le New START, devait expirer en 2021.

« Si on ne commence pas dès aujourd’hui (…), il va tout simplement expirer, il n’existera plus », a-t-il insisté.

– Deux heures de tête-à-tête –

Son tête-à-tête d’environ deux heures avec Donald Trump, en l’absence de leurs conseillers, fait désormais l’objet d’intenses conjectures. Certains élus ont même demandé que l’interprète de M. Trump soit interrogée par le Congrès.

Le président russe, qui avait jugé lundi ses pourparlers avec Donald Trump « très réussis et très utiles », a assuré qu’ils avaient commencé à « se comprendre mieux », en écho aux propos du président américain.

« Nous nous sommes très bien entendus, ce qui a vraiment dérangé beaucoup de personnes remplies de haine qui voulaient voir un match de boxe », a tweeté ce dernier.

Fait rare, le directeur du renseignement américain, Dan Coats, est monté au créneau juste après la conférence de presse commune entre les deux dirigeants pour défendre le travail de ses équipes après les propos de M. Trump mettant en doute l’ingérence russe, sur lesquels il est partiellement revenu depuis.

Selon un sondage CBS News publié jeudi, seul un tiers (32%) des Américains approuve la façon dont Donald Trump a géré le rendez-vous d’Helsinki. Dans le camp républicain, cependant, le taux d’approbation monte à 68%.

Parallèlement, le président américain fait face à une autre polémique après avoir qualifié le Monténégro de « tout petit pays (…) avec des gens très forts, très agressifs ».

Le Monténégro, qui a rejoint l’Otan au printemps 2017 au grand dam de Moscou, lui a répondu en affirmant qu’il contribuait « à la paix et à la stabilité, non seulement sur le continent européen mais dans le monde entier ».

Podgorica a en particulier souligné qu’il le faisait notamment « aux côtés des soldats américains en Afghanistan ».

« En attaquant le Monténégro et en mettant en doute nos obligations au sein de l’Otan, le président fait exactement le jeu de Poutine », a déploré de son côté le sénateur républicain John McCain.

(©AFP / 19 juillet 2018 17h37)

https://www.romandie.com/news/ZOOM-Trump-veut-revoir-Poutine-et-attaque-les-m-dias_RP/938102.rom

 

 

Poutine, maître du jeu – JT TVL 17 juillet 2018

Poutine, maître du jeu – JT TVL 17 juillet 2018

1) International / Poutine, maître du jeu

Poutine transforme l’essai de la Coupe du Monde. Au lendemain d’une compétition internationale organisée sans anicroche, le président russe sort renforcé de sa première rencontre en tête à tête avec Donald Trump.

2) Politique / Macron et son contrat social

Emmanuel Macron à la rencontre des “partenaires sociaux”. Le président de la république a convié les syndicats de salariés et de dirigeants pour proposer son propre “contrat social”… mais l’échange pourrait bien tourner au monologue.

3) International / Toronto : crimes au pays des Bisounours

4) L’actualité en bref

https://www.tvlibertes.com/2018/07/17/24357/poutine-maitre-jeu-jt-tvl-17-juillet-2018

 

Israël tente de salir Razan al-Najjar, l’infirmière palestinienne qu’il a abattue, en disant qu’elle n’était « pas un ange ». Par Robert Mackey

23.juin.2018 // Les Crises

Israël tente de salir Razan al-Najjar, l’infirmière palestinienne qu’il a abattue, en disant qu’elle n’était « pas un ange ». Par Robert Mackey

Source : The Intercept, Robert Mackey, 08-06- 2018

L’armée israélienne a publié jeudi une vidéo montée de façon trompeuse dans l’espoir de ternir l’image de Razan al-Najjar, une secouriste palestinienne tuée par les tirs israéliens à Gaza la semaine dernière.

Selon les témoignages, al-Najjar, qui avait 21 ans, a été abattue vendredi dernier après qu’elle et d’autres médecins, marchant les mains en l’air et portant des vestes blanches, se sont approchés du périmètre qui confine les Palestiniens à Gaza pour soigner un manifestant blessé.

La vidéo diffusée par le ministère de la santé de Gaza, qui montre al-Najjar et les autres juste avant que les Israéliens n’ouvrent le feu, semble confirmer que leurs mains étaient en l’air pendant qu’ils avançaient.

Le tir mortel sur la jeune femme, qui avait parlé avec éloquence de son rôle de sauvetage à un journaliste vidéo du New York Times et à la télévision libanaise, a été une catastrophe en matière de relations publiques pour Israël.

Le meurtre d’al-Najjar, qui ne représentait clairement aucune menace pour ses soldats, a rendu difficile pour l’armée israélienne d’affirmer que ses tireurs d’élite ne visaient que des ” émeutiers ” à Gaza et ne tiraient pas indistinctement sur des manifestants pacifiques, des journalistes et des médecins.

(Razan Alnajjar “Repose en paix✌🏼 ange de miséricorde 💔 tuée aujourd’hui par des tireurs d’élite sionistes israéliens à la frontière #رزان_النجار)

En réaction à un tollé international au sujet de sa mort, les Forces de défense israéliennes ont déclaré plus tôt cette semaine qu’al-Najjar avait été tué accidentellement par un soldat qui visait quelqu’un d’autre. Puis, jeudi, l’unité des médias sociaux de l’armée a lancé une campagne de diffamation coordonnée contre elle, en suggérant faussement dans une vidéo qu’elle avait participé à des émeutes et avait assisté aux manifestations pour servir de bouclier humain aux militants déguisés en manifestants.

(Le Hamas doit cesser d’utiliser des boucliers humains.)

Comme preuve de « participation à des émeutes », l’armée n’a offert que 10 secondes de vidéo, étayées par de la musique digne d’un film d’horreur, qui montrait une femme habillée comme al-Najjar en train de jeter une bombe lacrymogène tirée sur les manifestants par les forces israéliennes. Si la femme était al-Najjar, la vidéo ne montrait que sa participation à un rituel familier aux manifestants du monde entier – lancer les bombes lacrymogènes les visant aussi loin que possible. La vidéo montre également qu’elle n’a lancé la bombe qu’à une courte distance et qu’elle n’a pas atterri près des soldats israéliens.

La deuxième partie de la vidéo qui est censée excuser le meurtre d’al-Najjar est la moitié d’une phrase tirée d’une interview qu’elle a donnée à la chaîne libanaise Al Mayadeen News, dans laquelle elle avait dit que son rôle de secouriste dans les manifestations était de servir « de bouclier humain pour protéger et sauver les blessés sur les lignes de front ». Un monteur de l’armée israélienne a coupé cette phrase en deux pour donner l’impression qu’al-Najjar a été prise en train d’admettre qu’elle n’était présente que pour couvrir les militants.

Malgré ces failles évidentes, une version de la vidéo a été partagée par Ofir Gendelman, porte-parole du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, qui, en tant que locuteur arabe, devait savoir que les commentaires de l’infirmière avaient été sortis de leur contexte.

(Voici #RazanNajjar, qui est venue à la frontière de Gaza la semaine dernière en tant que “secouriste”, et y a malheureusement perdu la vie. Mais les secouristes participent-ils aux émeutes et disent-ils qu’ils sont des boucliers humains pour les terroristes ?

Le Hamas l’a utilisée comme bouclier humain pour ses terroristes qui ont pris d’assaut notre frontière.)

Joe Dyke de l’Agence France-Presse a rapporté que Gendelman « a nié que le montage de la vidéo pour enlever le contexte complet sur le service aux blessés puisse être considéré comme une manipulation politique ». Si al-Najjar a agi comme un bouclier humain, Gendelman a dit à l’AFP, cela signifiait qu’elle n’était « pas secouriste ».

La vidéo a également été partagée par l’ancien porte-parole de Netanyahou, Mark Regev, qui est maintenant ambassadeur d’Israël en Grande-Bretagne, le ministère des Affaires étrangères d’Israël et le major Avichay Adraee, un porte-parole de l’armée israélienne en langue arabe, qui a affirmé sur Twitter que la vidéo prouvait d’une manière ou d’une autre qu’al-Najjar n’était pas un « ange ».

La campagne de diffamation a scandalisé les observateurs palestiniens et israéliens qui s’opposent à l’occupation et aux mensonges d’Israël.

(L’armée israélienne a tiré sur Razan al-Najjar, une infirmière palestinienne, et l’a tuée.

Aujourd’hui, l’armée israélienne a monté et publié de manière trompeuse une vidéo visant à la calomnier.

Oh, au fait, l’armée israélienne est chargée d’”enquêter” sur l’armée israélienne.)

(Quand les professionnels israéliens disent que les données provenant de sources palestiniennes ne sont pas fiables, souvenez-vous du montage malveillant de la vidéo de Razan al Najjars. par l’Armée de défense d’Israël. Quiconque pense encore qu’on peut faire confiance à l’armée israélienne pour enquêter sur elle-même ou raconter les faits – vraiment sur n’importe quoi – se berce d’illusions.)

Michael Omer-Man, le rédacteur en chef du magazine israélien +972, a noté que l’armée israélienne a fait ses preuves lorsqu’il s’agit de publier des vidéos fortement retouchées montrant une éthique douteuse.

(Il y a quelques semaines à peine, l’Armée de défense d’Israël a mis un homme de Gaza menotté et capturé, sur un fond de croix gammée et a ensuite publié une vidéo fortement retouchée (8 coupures en 1 minute) de lui dénigrant le Hamas. Vous percevez un schéma ?)

En 2010, l’armée israélienne a également publié ce qui semblait être un faux enregistrement, destiné à discréditer la flottille turque de Gaza, dans lequel un activiste était censé dire à un officier israélien à la radio : « Tais-toi, retourne à Auschwitz » et « Nous aidons les Arabes à aller à l’encontre des États-Unis. N’oubliez pas le 11 septembre, les gars ».

Si ces vidéos n’ont pas réussi à convaincre les critiques de l’armée israélienne, un public israélien qui soutient massivement l’usage de la force à Gaza pourrait être plus facilement influencé. (Un récent sondage a révélé que 62 % des Israéliens juifs pensent que leurs militaires ont utilisé un juste usage de la force en réponse aux protestations à Gaza, où plus de 3 500 manifestants palestiniens ont été victimes de tirs et au moins 120 ont été tués. Un autre 28 pour cent du public juif israélien dit que l’armée n’a pas fait un assez grand usage de la force.)

« Le porte-parole de l’armée israélienne a publié une vidéo, composée de clips qui n’ont aucun lien entre eux ni avec le jour où al-Najjar a été tuée, pour justifier le meurtre de la jeune auxiliaire médicale, pour prouver qu’elle n’était pas simplement une infirmière innocente, et pour la présenter comme une terroriste ou une terroriste potentielle », a observé Yael Marom dans le magazine +972.

« La vidéo dit : C’était bien de la tuer, c’était une Arabe », a-t-il ajouté. « Et les grands médias israéliens, pour prouver leur patriotisme et augmenter leur audience, ont complètement gobé la propagande de l’armée israélienne. Ils ont publié le clip sans questions ou clarifications ou avertissements qu’il n’a pas été vérifié, et que cela ne justifie en aucune façon son assassinat. Un animateur de l’une des chaînes les plus regardées d’Israël a même déclaré, sans aucune preuve dans la vidéo, qu’al-Najjar a lancé la bombe lacrymogène “lors d’une violente manifestation”. »

Source : The Intercept, Robert Mackey, 08-06- 2018

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s’arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]

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