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MAHATIR OUVRE UNE BOÎTE DE PANDORE POLITIQUE EN UKRAINE

MAHATIR OUVRE UNE BOÎTE DE PANDORE POLITIQUE EN UKRAINE

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10.06.2019

Le Premier ministre malaisien Mahatir Mohamad a émis une onde de choc dans un discours public après avoir rejeté un rapport « officiel » néerlandais accusant la Russie d’avoir abattu le vol 17 de Malaysia Air en juillet 2014, quelques semaines après le coup d’État dirigé par la CIA qui avait renversé le président ukrainien. Malgré la minimisation par les médias occidentaux traditionnels des commentaires du dirigeant malaisien, cela crée un nouvel embarras potentiel majeur pour l’ancien vice-président Joe Biden et ses collaborateurs ukrainiens tels que Igor Kolomoisky, dans leur tentative fragile de blâmer la Russie pour ses propres méfaits.

Au cours d’un dialogue avec le club des correspondants étrangers japonais, le 30 mai, Mahatir a demandé au gouvernement néerlandais de fournir des preuves à l’appui de son affirmation selon laquelle l’avion civil malaisien FH17 qui s’était écrasé en Ukraine avait été abattu par un missile BUK de fabrication russe tiré par un régiment russe basé à Kursk. Le Premier ministre malaisien a déclaré aux médias japonais: «Ils accusent la Russie, mais où sont les preuves? Nous savons que le missile qui a abattu l’avion est un missile de type russe, mais il pourrait également être fabriqué en Ukraine. ”Le Mahatir, à la tête émoussée, a ajouté:“ Vous avez besoin de preuves solides pour prouver qu’il a été tiré par les Russes; ce pourrait être par les rebelles en Ukraine, ce pourrait être le gouvernement ukrainien, car eux aussi ont le même missile ».

Il a ensuite demandé que le gouvernement malaisien soit autorisé à inspecter la boîte noire de l’avion écrasé, affirmant qu’il était évident que cet avion appartenait à la Malaisie, avec un pilote malaisien et des passagers malaisiens: «Nous n’avons peut-être pas l’expertise, peut acheter l’expertise. Pour certaines raisons, la Malaisie n’a pas été autorisée à cocher la case noire pour voir ce qui s’est passé. ”

Il a poursuivi en déclarant: «Nous ne savons pas pourquoi nous sommes exclus de l’examen, mais dès le début, nous y voyons trop de politique, et l’idée n’était pas de savoir comment cela s’était passé, mais de se concentrer. en essayant de le coincer aux Russes. « 

L’Air malaisien Air MH17 était en route d’Amsterdam à Kuala Lumpur quand il a été abattu le 17 juillet 2014 dans la zone de conflit dans l’est de l’Ukraine. Ce n’est qu’en mai 2018 que l’équipe d’enquête néerlandaise dirigée par les Pays-Bas a publié son rapport, alléguant qu’un missile BUK était utilisé pour abattre le vol MH17 de Malaysia Airlines, prétendant provenir de la 53 e brigade antiaérienne de la Fédération de Russie, stationnée à Koursk près de la frontière ukrainienne. L’équipe néerlandaise d’enquête commune (JIT) a déclaré «être parvenue à la conclusion que le BUK-TELAR qui a abattu le MH17 provenait de la 53e brigade anti-aérienne de missiles basée à Koursk en Russie», selon le grand enquêteur néerlandais Wilbert Paulissen. Paulissen a ajouté: « Nous sommes convaincus que nos résultats justifient les conclusions… »

Le groupe dirigé par les Pays-Bas n’a présenté aucune preuve médico-légale concrète et Moscou a maintes fois nié toute implication dans un acte qui n’aurait aucun sens militaire ou politique pour eux. En 2018, le ministère russe de la Défense a apporté la preuve que le missile BUK, qui avait explosé pour détruire le jet de passagers malaisien, avait été fabriqué dans une usine russe en 1986, puis expédié en Ukraine. Son dernier lieu enregistré était une base militaire ukrainienne.

En remettant en doute les conclusions de l’EJT néerlandaise, Mahatir a potentiellement ouvert une boîte de ver mortels qui pourraient hanter le gouvernement ukrainien de l’époque, en particulier Igor Kolomoisky, le milliardaire financier ukrainien du président ukrainien nouvellement élu, Volodymyr Zelensky. Cela pourrait également impliquer le vice-président de l’époque, Joe Biden, et bien d’autres.

Questions ouvertes

Les enquêteurs indépendants sur la destruction de MH17 soulignent le fait que l’EJI dirigée par les Pays-Bas a délibérément exclu la Malaisie et la Russie de leur groupe, mais qu’elle incluait le régime du coup d’État en Ukraine soutenu par la CIA, qui n’était guère un parti impartial. En outre, tous les appels téléphoniques présentés par l’ECI comme preuve de la culpabilité des Russes provenaient des services secrets ukrainiens SBU. Depuis le coup d’État soutenu par la CIA en Ukraine en 2014, le SBU a été impliqué dans de nombreuses accusations factices contre la Russie, notamment le meurtre présumé d’un journaliste, qui s’est révélé très vivant.

L’un des problèmes centraux que le groupe néerlandais JIT n’a jamais abordé est la raison pour laquelle, alors que c’était une zone de guerre connue et que les vols commerciaux internationaux devaient éviter l’espace aérien dans l’est de l’Ukraine, le vol MH17 aurait été commandé par les autorités ukrainiennes de contrôle du trafic aérien à Dnepropetrovsk de changer de cap et de voler directement dans la zone de guerre. Selon un site néerlandais, Post Online, Eurocontrol, l’Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne, a informé le Parlement néerlandais sur l’état du radar ukrainien en 2016, indiquant que le système ukrainien de contrôle du trafic aérien UkSATSE n’avait pas informé Eurocontrol à l’été 2014. sur le statut non opérationnel de trois systèmes de radar dans l’est de l’Ukraine, une grave violation de la loi. L’une des trois personnes a été prise à la suite du coup d’État de la CIA en Ukraine en avril par une bande masquée qui a détruit l’ installation de radar .

En outre, lors d’une autre violation, l’Ukrainien UkSATSE a refusé de permettre à son contrôleur de la circulation aérienne à Dnepropetrovsk, responsable du contrôle du vol MH17, d’être interrogé. Selon des informations russes, la personne «serait partie en vacances» et ne serait jamais reparue.

Le facteur Kolomoisky

Notamment, lors de la chute du MH17, le gouverneur ukrainien de l’oblast de Dnepropetrovsk ou de sa région était Igor Kolomoisky. Kolomoisky, qui est classé comme le troisième homme le plus riche d’Ukraine avec un empire dans les domaines du pétrole, du charbon, des métaux et des banques, aurait également été directement lié via des entités offshore au contrôle de Burisma, la société de gaz ukrainienne à l’ombre qui a nommé le fils de l’époque. -Vice Président Joe Biden à son conseil.

Kolomoisky, réputé pour avoir embauché des voyous et des néo-nazis pour battre le commerce et d’autres opposants en Ukraine, aurait obtenu le poste lucratif de Burisma pour Hunter Biden, malgré le manque d’expérience de ce dernier en Ukraine ou dans le pétrole et le gaz, en échange de Joe Biden lève l’interdiction de voyager avec le visa américain de Kolomoisky. Joe Biden était le responsable de l’administration Obama responsable du coup d’État de 2014 sur la place Maidan orchestré par la CIA et du renversement du président élu Viktor Yanukovych.

Notamment, les remarques de Mahatir ont attiré de nouveau l’attention sur les circonstances mystérieuses entourant le crash de Malaysian Air MH17 en 2014 et sur le rôle potentiel de Kolomoisky et d’autres, dans ce domaine. Le rôle des responsables ukrainiens corrompus, soutenus par l’administration Obama, est à présent sous surveillance.

Il est notoire que le nouveau président de l’Ukraine, Volodymyr Zelensky, serait un protégé d’Igor Kolomoisky. Zelensky est devenu un nom national en tant que comédien sur une chaîne de télévision ukrainienne appartenant à Kolomoisky. Ce dernier aurait fourni des fonds et du personnel lui permettant de mener la campagne électorale victorieuse de mai 2019 du comédien, dans le cadre de laquelle il a battu le député Petro Porochenko, ennemi acharné de Kolomoisky. Après la victoire électorale de Zelensky, Kolomoisky est rentré en Ukraine après son exil en Suisse à la suite d’une dispute amère avec Petr Porochenko.

Toutes ces pièces d’un puzzle géopolitique très trouble soulignent le rôle sale que l’Ukraine et l’administration Obama ont joué dans la diabolisation de la Russie et de l’administration Trump. Dernièrement, il semble que le conseiller spécial américain Robert Mueller et ses collaborateurs se soient appuyés sur un homme d’affaires ukrainien nommé Konstantin Kilimnik, qui travaillait pour le président de la campagne Trump, Paul Manafort, en tant que personnalité supposément liée aux services de renseignement russes. le cas de collusion ou d’ingérence russe dans les élections américaines de 2016.

Loin d’un agent de Poutine, cependant, de nouvelles preuves montrent que Kilimnik, depuis au moins 2013, était un informateur ukrainien confidentiel auprès du département d’État américain, selon le journaliste américain John Solomon. Solomon cite des documents du FBI, y compris des courriels du Département d’État qu’il a vus, où Kilimnik est décrit comme une source de renseignement «sensible» pour le Département d’État américain. Le rapport Mueller a laissé ce détail embarrassant pour une raison quelconque. Kilimnik travaillait pour Paul Manafort qui, avant le coup d’État de 2014 en Ukraine, avait exercé les fonctions de lobbyiste pour le président élu ukrainien Viktor Ianoukovitch et son parti des régions.

Leurs actes ténébreux en Ukraine pourraient bientôt hanter des personnalités ukrainiennes telles que Kolomoisky, ainsi que des personnalités comme Joe Biden et sa famille. De la véritable paternité de l’effondrement de MH17, qui, selon Dutch et d’autres enquêteurs, était liée aux acteurs de Kolomoisky, aux relations commerciales de Hunter Biden en Ukraine et aux faits réels de l’enquête «Russiagate» de Mueller, tout pourrait bien s’avérer lointain. Enquête plus révélatrice pour le ministère de la Justice des États-Unis que l’enquête apparemment biaisée de Mueller. De plus en plus, il semble que l’Ukraine et non la Russie soit la source d’ingérence la plus probable lors des élections américaines de 2016, et non de la manière dont nous ont été informés les médias officiels tels que CNN.

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Des “Objets Volants Lumineux Et Hostiles” Interceptés Par La Syrie

Analysis

Selon des médias officiels syriens, la défense aérienne de l’Armée Arabe Syrienne (dénomination officielle des forces armées syriennes) a détecté et intercepté des “objets lumineux hostiles” en provenance des “territoires occupés” dont deux au dessus de la ville de Qunaïtra, dans le plateau du Golan syrien et sept autres au dessus du Sud-Ouest de la grande banlieue de Damas.

La Syrie ne reconnaît pas Israël et utilise les termes de territoires occupés pour décrire la Palestine historique.

Des vidéos d’amateurs montrent l’interception de deux de ces “objets volants lumineux et hostiles” en provenance de la partie du Golan occupé par les israéliens.

Les missiles de la défense aérienne syrienne ont été lancés depuis la base aérienne de Mazzeh et ont effectivement abattu un certain nombre de missiles ou objets volants hostiles. Une source syrienne parle d’un chasseur-bombardier F-15I Sufa israélien endommagé à l’extérieur de l’espace aérien syrien.

Par ailleurs, d’autres sources évoquent le ciblage par les israéliens d’objectifs assimilés avec la présence militaire iranienne au sud-Ouest de Damas. Ce qui expliquerait la réaction rapide des défenses antiaeriennes.

L’Arabie Saoudite intercepte deux missiles pointés vers La Mecque et Djeddah (VIDEO

L’Arabie Saoudite intercepte deux missiles pointés vers La Mecque et Djeddah (VIDEO)

Les forces de la coalition arabe ont intercepté, lundi, deux missiles lancés par le groupe houthi “Ansar Allah”, en direction des villes de La Mecque et Djeddah à l’ouest de l’Arabie Saoudite, selon la chaine de télévision “Al arabiya”.

Les forces de la défense aérienne saoudienne, ont intercepté lundi, deux missiles balistiques, le premier au dessus de Taëf et qui était dirigé vers la Mecque, l’autre au niveau de Djeddah, a précisé la chaîne, citant des témoins oculaires.

Les vidéos partagées montrent la destruction des deux missiles par les forces de la défense aérienne saoudienne, a ajouté la même source.

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Syrie : évaluation technique de l’OIAC…

Syrie : évaluation technique de l’OIAC…


…l’« attaque à l’arme chimique » sur Douma n’était bien qu’une mise en scène


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 13 mai 2019

Le 7 avril 2018, des « rebelles » syriens prétendaient que le gouvernement syrien avait utilisé du chlore gazeux et du sarin dans une attaque contre la banlieue assiégée de Douma, une banlieue de Damas, la capitale syrienne. Ils ont publié même une série de vidéos montrant des cadavres de femmes et d’enfants pour la plupart.

L’accusation d’« attaque chimique » a été formulée peu de temps après que le président américain Trump eut annoncé qu’il voulait que les troupes américaines quittent la Syrie. Elle a été conçue dans l’intention de le faire revenir sur sa décision,  c’est ce qui c’est passé. En « représailles », les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont illégalement tiré un certain nombre de missiles de croisière contre la Syrie. La plupart d’entre eux n’ont pas atteint leurs objectifs.

Il est apparu évident, dès les premières déclarations d’« attaque chimique », que ce n’était pas la vérité. Le gouvernement syrien n’avait aucune raison d’utiliser une arme chimique ou un irritant comme le chlore à Douma. Il avait déjà gagné la bataille. L’incident a manifestement été organisé, comme d’autres avant lui, pour entraîner les États-Unis dans une nouvelle attaque contre la Syrie.

Sur les lieux de l’incident, deux bouteilles de gaz ont été photographiées et filmées près de l’endroit où les cadavres ont été retrouvés, ce qui a suscité un intérêt particulier. Les bouteilles auraient été larguées depuis des hélicoptères de l’armée syrienne et se seraient écrasées sur des toits en béton. Une bouteille aurait « rebondi » après avoir traversé un toit et se serait immobilisée sur un lit. L’autre bouteille aurait traversé un autre toit et se serait immobilisée sur un balcon.

Pour tous ceux qui ont un peu de connaissance du comportement physique du béton et du métal, il était évident que les dommages causés sur le béton et sur les bouteilles étaient incompatibles l’un avec l’autre. Le béton, renforcé avec de l’acier, a été complètement transpercé alors que les bouteilles ne présentaient que des dommages minimes. Les toits ont probablement été percés par l’impact de l’artillerie, tandis que les bouteilles ont probablement été placées à la main.


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Peu après l’incident, Bellingcat, le groupe de propagande aligné sur l’OTAN, affirmait que les bouteilles avaient été larguées depuis les hélicoptères. En juin 2018, le New York Times publiait une analyse virtuelle de la scène de crime de l’incident plutôt risible. Ni l’un ni l’autre n’évaluait techniquement les forces d’impact et les dommages connexes sur les bouteilles et les toits. Ni l’un ni l’autre ne s’étaient rendus sur les lieux. En observant des indices visuels superficiels, les deux ont conclu à tort que les bouteilles de gaz avaient été larguées par des hélicoptères.

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), qui a envoyé une mission d’établissement des faits sur place pour enquêter sur l’affaire, a procédé à une analyse technique détaillée de l’impact et des dommages. Mais les résultats de cette évaluation technique n’ont pas été pris en compte dans le rapport final (pdf).

Le Groupe de travail sur la Syrie, la propagande et les médias ont maintenant reçu une copie de l’évaluation technique de 15 pages de l’OIAC sur ces deux bouteilles de gaz concernées dans l’incident de Douma – 27 février 2019 (pdf).
Après avoir testé diverses hypothèses au moyen d’expériences, de simulations et d’analyses des éléments fournis, le sous-groupe technique de l’enquête de l’OIAC a conclu (non souligné dans l’original) :

32. À ce stade, la sous-équipe technique du FFM ne peut être certaine que les bouteilles sont arrivées à l'un ou l'autre endroit parce qu'elles ont été larguées d'un avion. Les dimensions, les caractéristiques et l'apparence des bouteilles ainsi que la scène environnante des incidents n'étaient pas conformes à ce à quoi on aurait pu s'attendre si l'une ou l'autre des bouteilles avait été larguée d’un aéronef. Dans chaque cas, l'autre hypothèse permet la seule explication plausible des observations sur les lieux.

33. En résumé, les observations faites sur les lieux des deux emplacements, ainsi que les analyses subséquentes, donnent à penser qu'il est plus probable que les deux bouteilles ont été placées manuellement à ces deux endroits plutôt que larguées par avion.

L’évaluation technique confirme notre conclusion antérieure. Toute l’histoire présentée par les « rebelles » et autres organes de propagande n’a été qu’une mise en scène. Les plus de 34 morts trouvés sur les lieux ont été assassinés ailleurs dans des circonstances inconnues.

Dans son examen de l’évaluation technique de l’OIAC et sa suppression par la direction de l’OIAC, le Groupe de travail déclare :

Les nouvelles informations dont nous disposons lèvent tout doute sur le fait que l'organisation a été influencée à sa tête par la France, le Royaume-Uni et les États-Unis. Nous ne doutons pas que la plupart des membres du personnel de l'OIAC continuent de faire leur travail de façon professionnelle et que certains de ceux qui ne sont pas convaincus de l'orientation prise par l'organisation souhaitent néanmoins protéger sa réputation. Mais ce qui est en jeu ici, c'est plus que la réputation de l'organisation : l'incident organisé à Douma a provoqué, le 14 avril 2018, une attaque de missiles par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France qui aurait pu conduire à une guerre totale. 

Le camouflage de la preuve que l'incident de Douma a été monté n'est pas simplement une faute. Comme la mise en scène de l'incident de Douma a entraîné des massacres de civils, les membres de l'OIAC qui ont supprimé les preuves d’une mise en scène sont, involontairement ou non, complices de ces massacres.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par jj pour le Saker Francophone.

https://lesakerfrancophone.fr/syrie-evaluation-technique-de-loiac-lattaque-a-larme-chimique-sur-douma-netait-bien-quune-mise-en-scene

Les essais balistiques nord-coréens du 04 mai 2019 ont révélé de nouveaux types de missiles de courte portée

Les essais balistiques nord-coréens du 04 mai 2019 ont révélé de nouveaux types de missiles de courte portée

Les missiles de courte portée testés par la Corée du Nord le 04 mai 2019 sont de nouveaux modèles inconnus jusqu’ici :

Les essais ont été supervisés personnellement par Kim Jong-Un.

La télévision nord-coréenne a également diffusé des images d’au moins deux autres types de missiles à courte portée, d’un modèle inconnu.

Mais le modèle le plus énigmatique demeure celui ayant la forme un peu trapue :

Un missile qui n’a vraiment pas l’air commode…On devine sans peine que l’ogive ou la charge active emportée doit être assez importante et donc susceptible d’être non-conventionnelle.

Bref, il semble que les équipages de la Seconde Artillerie nord-coréenne soient contents. Ce qui n’est pas le cas de leur dirigeant, qui semble lui assez chiffonné depuis son retour de Vladivostok.

Notre pronostic maison : Pyongyang n’est pas prêt à désarmer et va continuer à étoffer ses arsenaux balistiques à fond la caisse.

Source des images :

1. Télévision d’État de la République Démocratique et populaire de Corée ;

2. KBS, République de Corée

https://strategika51.org/archives/62806

Défense russe: l’échelon spatial du bouclier US pourra frapper tout pays depuis son orbite

Défense russe: l’échelon spatial du bouclier US pourra frapper tout pays depuis son orbite

La Russie est préoccupée par la décision de Washington de déployer en orbite des moyens de défense antimissiles, ce qui permettra aux États-Unis d’effectuer des frappes préventives contre tout pays du monde, indique le ministère russe de la Défense.

La décision des États-Unis de créer dans l’espace l’échelon de leur bouclier pour abattre des missiles aux premières étapes de leur vol fait renaître le concept de «guerre des étoiles» des années 1980, a déclaré le général-lieutenant Viktor Poznikhin, lors d’une conférence de sécurité à Moscou.

«Tout comme dans le cas des systèmes Mark 41 [systèmes de lancement vertical déployés par les États-Unis en Europe et capables de lancer des missiles Tomahawk, ndlr.], nous n’excluons pas que des moyens spatiaux soient utilisés pour des frappes préventives sur des objectifs situés en Russie et en Chine. Compte tenu de la manière globale dont l’espace est utilisé, une telle frappe peut viser des objectifs dans n’importe quel État», a déclaré le général-lieutenant Viktor Poznikhin.

Détails à suivre

 

Source : https://fr.sputniknews.com/defense/201904241040869208-forces-spatiales-defense-russie-etats-unis/

https://philippehua.com/2019/04/24/defense-russe-lechelon-spatial-du-bouclier-us-pourra-frapper-tout-pays-depuis-son-orbite/?subscribe=success#blog_subscription-6

La Syrie, vitrine du potentiel industriel de défense russe.

La Syrie, vitrine du potentiel industriel de défense russe.

En quelques années, et grâce à des investissements massifs, la Russie a surpris par sa capacité d’adaptation et de production de matériels militaires de très haute technologie. La Syrie est devenue un théâtre vitrine du savoir faire russe. De quoi intéresser de nombreux pays acheteurs mais également susciter la crainte sur la scène internationale.

La Syrie comme vitrine de l'effort de défense russe
Le conflit syrien, lieu de test pour l’aviation russe

La Syrie, un théâtre de tests opérationnels

Le conflit syrien a, par exemple, permis les tests opérationnels de différents robots de combats téléopérés. C’est le cas pour le Platforma-M et l’Argo depuis 2016. Ces deux robots armés pour le combat permettraient des engagements en zones urbaines sans exposer inutilement les troupes assaillantes.

La modularité des équipements disponibles pour ces robots permet de s’adapter à de multiples situations. Cela explique que les différents sites proches de la Russie comme Sputnik annoncent également le développement de robot de contre-minage, ou sous-marins. Devant le succès d’utilisation des premières gammes de robots russes, la célèbre entreprise Kalachnikov développe également le sien depuis 2015: le Volk-2.

De matériels de toute nouvelle génération extrêmement performants

La protection antiaérienne russe est également un véritable domaine d’expertise qui a pu dévoiler son potentiel en Syrie. Le S-400 est actuellement d’une technologie inégalée et limite l’ampleur de tout bombardement au-dessus de zones protégées par l’armée. La Russie a donc actuellement le pouvoir de bloquer une partie de l’espace aérien syrien à l’OTAN. Israël en fait également les frais depuis 2015 et ne peut survoler l’espace aérien sous contrôle russe qu’avec leur assentiment. Le S-500, actuellement en conception, serait même, en l’état, indestructible du ciel et capable de détruire des missiles hypersoniques dans un rayon de 600 kilomètres. Ce nouveau matériel change donc totalement les doctrines de bombardement aériens.

Les forces aériennes russes ont pu, de plus, tester le Sukhoï Su-57, avion de chasse de 5egénération à même de concurrencer le F-22 américain Cependant, ces nouveaux avions furtifs n’étaient qu’à un stade de prototype.

La marine russe bénéficie également de nouveaux sous-marins depuis 2014 et a la possibilité de lancer de nouveaux missiles de croisières de catégories Kaliber en Syrie depuis la mer Caspienne. En conséquence, la distance de 1500 km n’est plus un problème technique pour un lancement de missile.

Enfin, à défaut de pouvoir posséder un budget similaire aux États-Unis, la Russie a opté pour une spécialité tout aussi efficace que les batteries anti-aériennes : la guerre électronique. Les Américains ont ainsi fait les frais de coupures de communication sur le théâtre syrien, empêchant des frappes aériennes et bloquant les communications avec leurs alliés de l’opposition. De quoi susciter des inquiétudes et une adaptation de l’entraînement américain au combat.

Des succès technologiques qui suscitent craintes et envies

Les succès industriels d’armement russe et leur expérimentation sur le théâtre syrien encouragent leur exportation. Erdogan a  même annoncé, en début 2019, vouloir acquérir des S400 russes, de quoi susciter la polémique au sein de l’OTAN et démontrer l’attractivité croissante de la Russie auprès de son voisin. Le pays vend également des armes à la République Centrafricaine, renouant ainsi avec une vieille tradition de soutien aux pays africains.

Dans un contexte de réarmement mondial, la Russie se replace au premier plan des exportations d’armes. La Syrie est devenue une véritable vitrine de son savoir-faire, ce qui ajoute une dose de cynisme à la tragédie humaine qui s’y déroule depuis 2011. Les dividendes de la paix semblent bien loin.

Sources :

-“Achat d’équipements militaires russes: Erdogan persiste et signe”, Le Figaro, mars 2019

-“Budget, équipements, compétences: que vaut l’armée russe?”, Challenges, décembre 2016

-“Système S-500: le nouveau missile détruira des cibles à 100 kilomètres d’altitude”, russiabeyond.com , avril 2017

-“DGSE, Espions, Secrets des Affaires, Crises mondiales, interview d’Alain Juillet”, Thinkerview, avril 2018

– “Platform-M, le robot combattant”, Chaire de Saint-Cyr, décembre 2015

-“Syrie, la surprise russe pour les USA”, parstoday.com, aout 2018

-“Robots armés autonomes et IA : les 825 millions de coupes budgétaires auraient pu, auraient dû, s’y investir intelligemment” , La Synthèse online, aout 2017

– “Russia’s Platform-M combat robot on display in Sevastopol”, Russia Today, juillet 2015

-“Were Russian Combat Robots Used in Syria ?”, Bellingat.com, janvier 2016

-“La Russie a testé ses avions de chasse dernier cri Su-57 au combat en Syrie”, Russia Today, mars 2018

-“L’avion de combat russe de la 5e génération Soukhoï Su-57 testé en Syrie”,Intellivoire.net, novembre 2018

– “Plus performants et dotés de missiles Kalibr, les nouveaux sous-marins russes préoccupent l’Otan”, Opex360.com, octobre 2018

– “La Russie a lancé 26 missiles de croisière à partir de la mer Caspienne sur des cibles de l’EI”, Réseau International, octobre 2015

-“La guerre en Syrie exhibe les armes russes et encourage leurs ventes”, Memri, janvier 2016

About Harold MICHOUD

Harold Michoud est étudiant en Master II de Grenoble Ecole de Management. Il s’intéresse particulièrement aux questions de Défense et de gestion de crise dans les relations internatio

Des Su-35 ou des Su-57 russes en Turquie  à la place des F-35 ?  Par Valentin Vasilescu

Des Su-35 ou des Su-57 russes en Turquie
à la place des F-35 ?
Par Valentin Vasilescu

mercredi 17 avril 2019, par Comité Valmy

 

Des Su-35 ou des Su-57 russes en Turquie
à la place des F-35 ?

Avec la décision de l’achat par la Turquie du système anti-aérien russe S-400, le temps de la diplomatie secrète américaine semble avoir pris fin. Les États-Unis ont réagi en bloquant la livraison de l’avion F-35 à la Turquie, alors que celle-ci était partenaire dans l’élaboration du projet F-35. En effet, la Turquie a fourni de l’argent à l’avance pour avoir accès à la technologie.

Les Américains sont entièrement contre l’adoption par la Turquie du système S-400, car ils estiment que cela se faisait au détriment du système américain Patriot. Les nouveaux dirigeants militaires turcs, choisis parmi ceux qui n’ont pas fait de stages aux États-Unis, se prononcent pour cette acquisition parce que cela répond strictement à la sécurité de la Turquie. Les militaires turcs ont encore en tête l’agressivité de certains alliés du « grand ami » qui a orchestré le coup militaire, bien sûr, au nom de la démocratie.

Ces dernières années, nous assistons à une confrontation diplomatique évidente entre la Turquie et les États-Unis + les alliés américains. Rappelons-nous que la Turquie a fait son premier pas, en prenant pour cible l’Arabie Saoudite, et en publiant les détails de l’assassinat de Kashoggi. Après le refus des États-Unis de livrer le F-35, un refus auquel s’attendait la Turquie, celle-ci a évolué de manière similaire dans ses relations directes avec les États-Unis. Le ministre des affaires étrangères, M. Mevlut Cavusoglu, a annoncé que si les Américains refusaient la vente de F-35, la Turquie acquérait des avions de pointe ailleurs. Cavusoglu a nommé ces alternatives : Su-35 ou Su-57 russe.

Ces transactions constituent une première absolue parce que c’est la première fois que la Russie vend des systèmes si avancés à une armée étrangère, un membre de l’OTAN. Poutine est-il assez naïf pour offrir aux ennemis, sa technologie de pointe ? Si Poutine réussit à extraire la Turquie de la zone d’influence américaine, alors le jeu en vaudrait vraiment la chandelle. Rappelons-nous que la récente réunion de Poutine-Erdogan est la troisième réunion entre les deux présidents depuis le début du 2019, et que la tendance à la hausse des relations russo-turques a débuté avec le coup d’État raté en Turquie.

Revenons au coup d’État en 2016, qui visait l’assassinat du Président Erdogan et n’était qu’une tentative désespérée d’éliminer un adversaire de l’Amérique. Quelques heures plus tôt, Poutine avait informé Erdogan de ce qui était en train de se passer, et le conseillait de quitter la maison de vacances de Marmaris 30 minutes avant l’attaque des commandos de putschistes, et de monter à bord d’un jet privé. Et il a également mis à disposition un satellite de communication russe pour diriger les forces fidèles restantes. Cette aide a permis à la 1ère Armée turque, commandée par le général Ümit Dündar, disposée autour d’Istanbul, d’inverser le sort du coup d’état en faveur de Erdogan. Dündar a repris l’aéroport Atatürk qui était sous le contrôle des putschistes et a assuré l’atterrissage de l’avion de Erdogan.

Pourtant, les choses ne peuvent pas rester ainsi indéfiniment car Erdogan veut régler rapidement le problème des Kurdes, considérés comme des terroristes par la Turquie mais soutenus par les États-Unis. En même temps, Erdogan veut transférer aux services secrets turcs, la gestion de tous les terroristes islamistes combattant dans le nord de la Syrie, recrutés et armés par la CIA et le Pentagone via l’Arabie Saoudite, pour les empêcher d’être redirigés par les États-Unis vers d’autres « Printemps arabes ». Le véritable objectif de Erdogan est de créer son propre bloc militaire composé de la Turquie, de l’Iran et du Qatar, en tant que contrepoids à une OTAN arabe recherchée par les États-Unis. Si Erdogan, soutenu par Poutine, remporte le match qu’il mène contre les Etats-Unis et leurs alliés arabes, le rapport des forces au Proche-Orient changera radicalement au détriment des États-Unis.

Valentin Vasilescu
16 avril 2019

Traduction Avic 
– Réseau International

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article11122

Les Défenses Antiaériennes Syriennes Interceptent Des Missiles Hostiles Au Dessus De Hama

Analysis

Les Défenses Antiaériennes Syriennes Interceptent Des Missiles Hostiles Au Dessus De Hama/Syrian Air Defence Intercepts Hostile Inbound Missiles Over Hama

La zone d’Al-Misyaf, près de Hama, a été ma cible dans la nuit du 12 au 13 avril 2019 d’une nouvelle attaque aux missiles, probablement israélo-US.

https://strategika51.org/archives/62424

Les Défenses Antiaériennes Syriennes Interceptent Des Missiles Hostiles Au Dessus De Hama

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Les Défenses Antiaériennes Syriennes Interceptent Des Missiles Hostiles Au Dessus De Hama/Syrian Air Defence Intercepts Hostile Inbound Missiles Over Hama

La zone d’Al-Misyaf, près de Hama, a été ma cible dans la nuit du 12 au 13 avril 2019 d’une nouvelle attaque aux missiles, probablement israélo-US.

Les défenses antiaériennes syriennes interceptent des missiles hostiles au dessus de Hama/Syrian Air Defence Intercepts Hostile Inbound Missiles Over Hama