Archives pour la catégorie Nouvelle Zélande

La vidéo de la tuerie de Christchurch supprimée 1,5 million de fois : Facebook dans la tourmente ?

La vidéo de la tuerie de Christchurch supprimée 1,5 million de fois : Facebook dans la tourmente ?

La vidéo de la tuerie de Christchurch supprimée 1,5 million de fois : Facebook dans la tourmente ?© Jorge Silva Source: Reuters
Un officier de police devant la mosquée de Masjid Al Noor à Christchurch (image d’illustration).

D’abord diffusée sur Facebook, la vidéo du massacre de Christchurch a été visionnée par un grand nombre d’internautes. Le Premier ministre néo-zélandais a demandé aux réseaux sociaux de faciliter le retrait des images.

Pendant qu’il perpétrait son carnage, l’auteur de l’attaque terroriste dans une mosquée de Christchurch, Brenton Tarrant, portait une caméra corporelle et diffusait les images en direct sur les réseaux sociaux. Avant qu’elle ne soit supprimée par Facebook, la vidéo a été partagée des millions de fois sur plusieurs réseaux sociaux. Ainsi, ce 17 mars, le Premier ministre néo-zélandais Jacinda Ardern a expliqué attendre des explications de Facebook et d’autres réseaux sociaux.

«Nous avons fait tout ce que nous pouvions pour retirer ou obtenir que soient retirées certaines des images qui ont circulé dans la foulée de cette attaque terroriste […] Mais au final, c’est à ces plateformes qu’il appartient de faciliter ces retraits» a déclaré le chef du gouvernement, précisant être entrée en contact avec la directrice des opérations de Facebook, Sheryl Sandberg.

Dans un communiqué, Mia Garlick, une responsable de Facebook en Nouvelle-Zélande, s’est engagée le même jour à «travailler 24 heures sur 24 pour retirer les contenus en infraction».

«Au cours des 24 premières heures, nous avons retiré dans le monde 1,5 million de vidéos de l’attaque, dont plus de 1,2 million bloquées lors de leur téléchargement», a expliqué réseau social américain dans une série de tweets.

Facebook Newsroom

@fbnewsroom

Update from Mia Garlick, Facebook New Zealand: « We continue to work around the clock to remove violating content using a combination of technology and people…

Facebook Newsroom

@fbnewsroom

In the first 24 hours we removed 1.5 million videos of the attack globally, of which over 1.2 million were blocked at upload…

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De son côté, le Premier ministre australien Scott Morrison a fait part de ses doutes quant à l’efficacité des législations en la matière et des possibilités actuelles. «Je dois malheureusement dire que l’aptitude réelle à aider du côté de ces entreprises technologiques est très limitée» a-t-il déclaré.

Un massacre viral, prémédité de longue date

Selon l’analyse du site d’information The Verge, le mode opératoire de Brenton Tarrant était destiné à engranger le maximum de vues sur internet. En plus de l’allusion au compte Pewdiepie, probablement afin d’attirer l’attention des internautes, le tueur a posté sa vidéo sur Facebook, YouTube, Twitter et Instagram. Par ailleurs, il avait posté sur la plateforme 8chan plusieurs liens, dont un renvoyant vers une page Facebook censé diffuser la vidéo de l’attaque et un autre renvoyant vers son manifeste de 74 pages, intitulé Le Grand remplacement. Facebook a supprimé cette page, mais la vidéo avait déjà été téléchargée ailleurs.

Lire aussi : Tuerie de Christchurch : que sait-on de l’assaillant australien Brenton Tarrant ?

https://francais.rt.com/international/60126-video-tuerie-christchurch-supprimee-1-5-million-de-fois

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Christchurch, les nations malades de l’identité

Christchurch, les nations malades de l’identité

La passion identitaire qui anime certains de nos contemporains est le nouveau collectivisme qui menace le fondement libéral de nos institutions.

Par Frédéric Mas.

Un attentat terroriste dans deux mosquées a fait au moins 49 morts vendredi en Nouvelle-Zélande. Son auteur est un Australien de 28 ans professant des idées radicales comparables à celles du tristement célèbre Anders Behring Breivik. Plus marquant encore, l’auteur du carnage justifie son geste par des propos familiers pour nous, Français : l’angoisse du « Grand remplacement », la transformation de la population opérée par l’immigration en France, l’aurait poussé à commettre l’irréparable.

Ce massacre est une nouvelle scène de la désastreuse pièce de théâtre identitaire qui se joue actuellement en Occident depuis quelques décennies. Elle est en train d’éroder la confiance nécessaire au bon fonctionnement de nos sociétés libérales en participant à la brutalisation des rapports sociaux. Le repli culturel identitaire n’est pas seulement lié à la montée des fondamentalismes religieux, car les religions elles-mêmes en sont aussi les victimes. Il est une forme plus générale de collectivisme qui est en train de contaminer toutes les franges de la société, la plongeant dans une défiance qui pourrait se révéler mortifère à terme.

L’IDENTITÉ, NOUVELLE SOURCE DE CONFLITS

Pour Samuel Huntington, la question de l’identité est devenue après la guerre froide la source majeure des conflits dans le monde, avant ceux guidés par les intérêts nationaux ou économiques.

Les années 90 ont vu survenir une crise d’identité globale. Presque partout, on s’interroge : « Qui sommes-nous ? Avec qui sommes-nous ? De qui nous distinguons-nous ? » Ces questions sont essentielles non seulement pour ceux qui tentent de forger des États-nations nouveaux, comme dans l’ex-Yougoslavie, mais aussi de manière générale. (…) Face à cette crise d’identité, ce qui compte, ce sont les liens de sang et les croyances, la foi et la famille. On se rallie à ceux qui ont des ancêtres, une religion, une langue, des valeurs et des institutions similaires, et on prend ses distances vis-à-vis de ceux qui en sont différents1.

La quête pour se trouver ou se retrouver une identité va de pair avec celle pour se désigner de nouveaux ennemis. Tracer la ligne entre ce que nous sommes et ce qui nous différencie suppose aussi de célébrer le groupe au détriment de ce qui est extérieur à lui.

Dans son livre de 1996 Le Choc des civilisations, Huntington désignait essentiellement les mouvements culturels et civilisationnels qui se développaient en réaction à l’universalisme occidental : la demande d’identité, de racines ou de groupisme ethnique était essentiellement réactive, et s’affirmait contre le supposé relativisme moral des Occidentaux.

Huntington insistait en particulier sur le réveil des fondamentalismes religieux, notamment au sein de l’Islam, qui apparaissaient comme le lieu le plus naturel pour fédérer toutes les passions identitaires du moment. Il n’avait pas anticipé que ce réveil des identités allait également toucher de plein fouet la civilisation occidentale elle-même deux décennies plus tard, portant le clivage en son sein entre le peuple et ses élites2. Derrière la célébration abstraite du progrès, du droit et de la science, le monde occidental a également eu son réveil culturaliste.

Le Parisien

@le_Parisien

[Interview] Pour l’historien Nicolas Lebourg, l’attentat islamophobe de s’inscrit dans une radicalisation de la mouvance d’extrême droite, qui fait des migrants et de l’Orient ses cibles prioritaires > http://www.leparisien.fr/faits-divers/attentat-de-christchurch-une-montee-de-la-violence-d-extreme-droite-15-03-2019-8032479.php 

Attentat de Christchurch : «Une montée de la violence d’extrême droite»

Pour l’historien Nicolas Lebourg, l’attentat islamophobe en Nouvelle-Zélande s’inscrit dans une radicalisation de la mouvance d’extrême droite, qui fait des migrants et de l’Orient ses cibles…

leparisien.fr

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CONTAMINATION POLITIQUE IDENTITAIRE

En Occident, l’aiguillon identitaire s’est développé durant la seconde décennie du XXIe siècle. Le clivage entre droite et gauche s’est d’ailleurs réinventé en fonction de ses impératifs de reconnaissance, comme le décrit Francis Fukuyama dans son livre récent IdentityContemporary Identity Politics and the Struggle for Recognition (2018). Hillary Clinton fait campagne en se faisant la porte-parole des minorités culturelles longtemps marginalisées, tandis que Donald Trump se présente lui-même comme le défenseur des classes populaires blanches économiquement en voie de disparition. En France, la classe politique française suit le même mouvement.

La gauche a ainsi abandonné l’exigence morale d’égalité économique qui a longtemps été sa raison d’être, tandis que la droite devient protectionniste et réaffirme son attachement à l’identité nationale, quand ce n’est pas à l’identité ethnique ou à la religion majoritaire. Ce qui a changé, c’est que le bien vendu par les formations politiques n’est plus économique, mais statutaire : la politique identitaire vend de la dignité à des groupes sociaux qui demandent à être reconnus en tant que tels.

Cette demande de reconnaissance peut n’être que symbolique, mais elle peut grossir pour se traduire en demandes d’avantages politiques ou, ce qui est encore plus inquiétant, en demande de punition ou de pénalisation des autres groupes désignés comme néfastes, voire comme ennemis. Sa généralisation à l’ensemble de la société défait la confiance, ce ciment moral nécessaire à la coopération individuelle.

Que ce soit en politique, sur les campus ou dans les relations d’affaires, l’aiguillon identitaire divise et recompose le monde social à l’aune des passions les moins avouables. Comme l’observait Pierre Hassner, l’humiliation, le ressentiment et la honte sont des moteurs puissants pour alimenter les passions identitaires, c’est-à-dire pour s’en rendre esclaves jusqu’à en perdre la raison, c’est-à-dire le sens de ses propres intérêts.

LE NOUVEAU COLLECTIVISME

La passion identitaire qui anime certains de nos contemporains, qui peut être meurtrière comme c’est le cas à Christchurch, qui peut parler le langage du fondamentalisme religieux, tout comme elle peut au contraire encourager à la persécution des religions et des croyances, est le nouveau collectivisme qui menace le fondement libéral de nos institutions.

En minant la coopération sociale et banalisant la violence, elle assèche le capital social nécessaire au bon fonctionnement de notre monde commun. Jouant sur les réflexes tribaux les plus archaïques de l’esprit humain, elle la menace d’éteindre l’esprit des Lumières. Comment contenir les passions identitaires ? Comment juguler leur déploiement meurtrier ? Celui qui trouvera la réponse sauvera la liberté en Occident comme dans le reste du monde.

Les Cinq Yeux contre Huawei

Les Cinq Yeux contre Huawei

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Washington a demandé à Ottawa l’arrestation de Meng Wanzhou et son extradition. La jeune femme est directrice financière et fille du fondateur de Huawei, le géant chinois des télécoms. Elle a été arrêtée le 6 décembre 2018 au Canada.

La guerre entreprise par Washington contre Huawei a une raison profonde et quantité de justifications de façade.

Le fond du problème, c’est que la firme chinoise utilise un système de cryptage qui empêche la NSA d’intercepter ses communications. De nombreux gouvernements et services secrets dans le monde non occidental ont commencé à s’équiper exclusivement de matériels Huawei afin de protéger la confidentialité de leurs communications.

Les justifications de façade sont alternativement de vol de propriété intellectuelle, de commerce avec l’Iran et la Corée du Nord, et de violer les règles de la concurrence en bénéficiant de subventions nationales.

Les États membres du système d’espionnage électronique des Cinq Yeux —Australie, Canada, États-Unis, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni— ont commencé à exclure Huawei de leurs appels d’offre.

http://www.voltairenet.org/article204253.html

Les pays qui n’ont pas rejoint le flashmob d’expulsions de diplomates russes

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Rameau d'olivier, symbole de la paix (image d'illustration)

Les pays qui n’ont pas rejoint le flashmob d’expulsions de diplomates russes

© Sputnik. Oleg Lastochkin

International

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Cette semaine, plus de vingt pays dont de nombreux états membres de l’UE ont annoncé l’expulsion de diplomates russes dans le cadre de l’affaire Skripal. Toutefois, il y a des pays qui n’ont pas rejoint ce flashmob qualifié par Moscou de provocation.

Lancée par le Royaume-Uni, la campagne d’expulsions de diplomates russes à la suite de l’empoisonnement de l’ex-agent double Sergueï Skripal au Royaume-Uni dure depuis deux jours. Certains pays se sont prononcés contre cette méthode de communication avec la Russie ou se sont abstenus.Autriche

Vienne a pris la décision de ne pas procéder à des expulsions. Le chancelier Sebastian Kurz a noté que l’Autriche était un pays neutre et souhaitait dialoguer avec la Russie.

«Il faut poursuivre le dialogue surtout en ces temps difficiles. L’expulsion des diplomates doit être décidée par chaque État au niveau bilatéral. Les pays de l’UE ont pris des décisions différentes. Nous avons décidé de ne pas prendre cette mesure», a déclaré mardi la ministre autrichienne des Affaires étrangères Karin Kneissl sur les ondes de radio Ö1.

Slovénie

La Slovénie s’est prononcée contre l’expulsion de membres des missions diplomatiques russes.

«Le Premier ministre par intérim Miro Cerar a déclaré que Ljubljana n’expulserait aucun diplomate et ne prendra pas d’autres mesures» dans le cadre de l’affaire Skripal, a annoncé lundi le site Delo.

Slovaquie

Le ministère slovaque des Affaires étrangères a convoqué mardi l’ambassadeur de Russie Alexeï Fedotov pour lui annoncer que Bratislava n’avait pas l’intention d’expulser des diplomates avant la fin de l’enquête sur l’empoisonnement de Sergueï Skripal.

«Nos partenaires slovaques ont déclaré qu’ils agissaient dans un esprit de solidarité européenne, mais qu’ils n’allaient pas prendre de mesures concrètes avant la fin de l’enquête», a indiqué un représentant de l’ambassade de Russie en Slovaquie.

Luxembourg

Le chef de la diplomatie luxembourgeoise Jean Asselborn a annoncé mardi que son pays n’expulserait pas de diplomates russes.

​«En ce qui concerne le Luxembourg, nous comptons un nombre très limité de diplomates russes et, malgré tous nos efforts, on ne peut pas prouver qu’un espion ou une personne travaille contre les intérêts luxembourgeois», a expliqué M.Asselborn sur les ondes de la radio RTL.

Il a noté que le Luxembourg était «à 100% solidaire avec la Grande-Bretagne».

Israël

L’État hébreu a pris ses distances vis-à-vis de l’action coordonnée des pays ayant décidé d’expulser des diplomates russes après l’empoisonnement de l’ex-agent double Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia.Israël préfère appliquer sa politique de non-participation aux campagnes antirusses de l’Occident pour ne pas exposer la coopération bilatérale en matière de sécurité nationale, a déclaré à Sputnik l’ex-ambassadeur israélien à Moscou Zvi Magen.

Chypre

Selon le porte-parole du gouvernement chypriote Prodromos Prodromou, Nicosie n’expulsera pas de diplomate russe dans le cadre de la campagne actuelle.

«Chypre se trouve parmi les pays qui ne prendront pas de telles mesures. C’était aussi la position de Chypre au COREPER, que nous sommes en accord [avec les conclusions et décisions de l’UE, ndlr], mais que notre pays n’est pas en mesure de prendre des mesures contre les pays membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies», a indiqué M.Prodromu cité par les médias.

Bosnie-Herzégovine

«Nous n’allons certainement pas prendre des mesures comme l’expulsion de diplomates», a déclaré mardi le ministre bosniaque des Affaires étrangères du pays, Igor Crnadak, d’après les médias locaux.

​Il a noté que les pays membres de l’UE n’étaient pas unanimes concernant la décision d’expulser des diplomates russes.

Selon M.Crnadak, les institutions bosniaques suivaient de près l’évolution de cette affaire, mais qu’elles n’avaient pas de demandes officielles d’adopter des sanctions.

Bulgarie

Sofia ne compte pas expulser des diplomates russes, a annoncé lundi le ministère bulgare des Affaires étrangères à la radio nationale BNR. Mardi, le gouvernement bulgare a annoncé avoir rappelé son ambassadeur à Moscou pour consultations.

Malte

Malte ne figure pas non plus parmi les pays qui expulsent des diplomates russes.

Selon le porte-parole du gouvernement maltais Kurt Farrugia, la mission diplomatique de ce pays en Russie est «trop petite» et cette mesure, qui entraînera une réaction symétrique de la part de Moscou, risque de «mettre fin aux relations diplomatiques» entre les deux pays.

Turquie

Ankara s’est montré ferme en refusant d’expulser des diplomates ou de prendre d’autres mesures contre Moscou malgré la campagne d’expulsions initiée par le Royaume-Uni et appuyée par les États-Unis.

«La Turquie et la Russie ont actuellement de bonnes relations. Dans cette optique, la Turquie n’envisage pas de prendre des décisions contre la Russie», a indiqué lundi le vice-Premier ministre turc Bekir Bozdag devant les journalistes après une réunion du gouvernement.

Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande a déclaré qu’elle n’arrivait pas à trouver des espions russes pour les expulser. La Première ministre néozélandaise Jacinda Ardern et le ministre des Affaires étrangères Winston Peters ont fait des déclarations en ce sens.

«Alors que d’autres pays ont annoncé qu’ils expulsaient des agents de renseignement russes non déclarés, nos responsables ont indiqué qu’il n’y avait personne ici en Nouvelle-Zélande qui correspond à ce profil. S’il y en avait, nous aurions déjà pris des mesures», a déclaré Mme Ardern.

Portugal

Les autorités portugaises ont déclaré avoir «pris note» de la position conjointe de plusieurs pays européens et du Royaume-Uni qui expulsent des diplomates russes, sans toutefois exprimer leur propre position à ce sujet, ont annoncé les médias portugais.

Selon le ministre portugais des Affaires étrangères Augusto Santos Silva, le gouvernement du pays réfléchit sur la décision à prendre sur l’affaire Skripal, pour défendre «les intérêts nationaux, européens et de l’Otan», mais aussi pour faire preuve d’«autonomie, de prudence et de fermeté».

Grèce

Les autorités grecques n’ont pas encore pris de décision concernant l’expulsion de diplomates russes en lien avec l’attaque de Salisbury du 4 mars.

Monténégro

Le Monténégro se prononcera mardi ou mercredi sur les mesures à prendre à l’égard des diplomates russes sur fond de l’affaire Skripal, a déclaré le Premier ministre de la république Dusko Markovic. Intervenant mardi devant les journalistes à Bar, le Premier ministre n’a pas pu bien indiquer la ville britannique où ont été retrouvés l’ex-agent double Sergueï Skripal et sa fille. Toutefois, il a rappelé que le Monténégro avait des engagements vis-à-vis de l’Otan en tant que candidat à l’adhésion.

Un ancien colonel des services de renseignement militaires russes, Sergueï Skripal, et sa fille Ioulia ont été retrouvés inconscients le 4 mars dernier aux abords d’un centre commercial de Salisbury. Une semaine plus tard, la Première ministre britannique, Theresa May, a accusé la Russie d’être derrière l’empoisonnement des Skripal, sans toutefois présenter de preuves tangibles pour appuyer ses allégations, avant d’expulser 23 diplomates russes du Royaume-Uni.

https://fr.sputniknews.com/international/201803271035699915-expulsion-diplomates-campagne-abstentions/