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Le président russe Vladimir Poutine reçu par le pape François

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Le président russe Vladimir Poutine reçu par le pape François

Par RFIPublié le 04-07-2019 Modifié le 04-07-2019 à 00:48

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Le pape François a reçu le président russe Vladimir Poutine au Vatican, le 10 juin 2015.GREGORIO BORGIA / POOL / AFP

Le président russe est attendu ce jeudi 4 juillet au Saint-Siège, où il sera reçu par le pape François. Les deux hommes évoqueront la situation en Syrie et en Ukraine. Ils parleront sans doute également de ces valeurs « traditionnelles et familiales » dont le président russe veut se faire le porte-drapeau. Vladimir Poutine est devenu avec le temps, un visiteur régulier au Vatican.

Avec notre correspondant à MoscouDaniel Vallot

Ce sera la sixième visite du président russe au Vatican. Et la troisième entrevue entre Vladimir Poutine et le pape François. La dernière rencontre remonte à l’année 2015. A l’époque, il avait été question de l’Ukraine et de la Syrie, deux sujets qui restent aujourd’hui au cœur des préoccupations.

Pour Vladimir Poutine, ce voyage au Vatican est une occasion bien sûr de sortir de l’isolement diplomatique suscité par la Crimée, et la guerre dans le Donbass. Il permet également au président russe d’afficher ses convictions traditionnalistes, et son attachement aux valeurs chrétiennes, qui marquent depuis des années sa pensée, et son discours.

Le pape François et le président russe évoqueront sans doute également les relations entre les deux branches de la chrétienté et le dégel entre l’Eglise catholique et orthodoxe, entamé par la rencontre historique en 2016 entre François et le patriarche Kirril.

Depuis cette date, l’hypothèse d’un voyage en Russie du souverain pontife a été maintes fois évoquée, sans jamais se concrétiser.  Il en sera certainement question au cours de l’audience qui sera accordée au président russe par le pape François.

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Emmanuel Macron invite le pape François en France

Emmanuel Macron invite le pape François en France

MACRON POPE

AFP PHOTO / POOL / Alessandra Tarantino
Le président français, Emmanuel Macron, et le pape François s’échangeant leurs cadeaux, le 26 juin 2018.
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« J’ai eu hier le Pape au téléphone, je l’ai évidemment invité à venir, et il viendra en temps voulu », a indiqué Emmanuel Macron alors qu’il recevait à l’Élysée quelque 300 pompiers ayant participé au sauvetage de la cathédrale de Paris.

Le pape François viendra « en temps voulu » en France, a indiqué jeudi Emmanuel Macron, qui l’a de nouveau invité au cours d’un échange téléphonique après l’incendie de Notre-Dame. « J’ai eu hier le Pape au téléphone, je l’ai évidemment invité à venir, et il viendra en temps voulu ». Le président français s’exprimait lors d’un hommage aux pompiers ayant contribué au sauvetage de la cathédrale Notre-Dame de Paris dans la nuit du 15 au 16 avril.

Le chef d’État français et le pontife argentin ont échangé par téléphone le 16 avril dans l’après-midi au sujet de l’incendie du sanctuaire. Pour le moment, le successeur de Pierre s’est seulement rendu en France en novembre 2014 pour une visite des institutions européennes. Le chef de l’État avait rencontré le Pape au Vatican en juin 2018, avant de prendre son titre de chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean-de-Latran. Benoît XVI avait effectué une visite en France en septembre 2008, se rendant à Paris puis Lourdes. Avant lui, Jean Paul II a visité la France à plusieurs reprises, notamment en 2004 (Lourdes), 1997 (JMJ de Paris), 1996 (Reims) et 1980.

En images : l’intérieur de Notre-Dame de Paris après l’incendie

DIRECT. Notre-Dame : le pape François adresse aux pompiers « la gratitude de toute l’Eglise »

DIRECT. Notre-Dame : le pape François adresse aux pompiers « la gratitude de toute l’Eglise »

Lors de son adresse hebdomadaire, place Saint-Pierre, François a salué tous ceux « qui se sont dépensés, au risque même de leur vie », pour sauver la cathédrale.

Le pape François salue les fidèles, le 17 avril 2018, sur la place Saint-Pierre, au Vatican.
Le pape François salue les fidèles, le 17 avril 2018, sur la place Saint-Pierre, au Vatican. (TIZIANA FABI / AFP)
CE QU’IL FAUT SAVOIR« Que la Vierge Marie les bénisse. » Le pape François a exprimé, mercredi 17 avril, « la gratitude de toute l’Eglise » catholique envers les pompiers et tous ceux « qui se sont dépensés, au risque même de leur vie », pour sauver la cathédrale Notre-Dame de Paris des flammes. A Paris, le Conseil des ministres sera entièrement consacré au dossier de la reconstruction de l’édifice. Suivez cette journée dans notre direct.

Cinq ans pour rebâtir. « Nous rebâtirons la cathédrale plus belle encore et je veux que ce soit achevé d’ici cinq années », a dit Emmanuel Macron, mardi soir, au cours d’une allocution télévisée de moins de six minutes, à l’Elysée.

Les dons affluent. Face à ce chantier qui s’annonce colossal, les contributions se multiplient, d’Apple à la Banque centrale européenne en passant par des milliers d’anonymes, atteignant au moins 880 millions d’euros. Selon Stéphane Bern, chargé de la Mission Patrimoine par Emmanuel Macron, le cap du milliard devrait être franchi ce mercredi.

 L’enquête se poursuit. Une trentaine de témoins, aussi bien des ouvriers présents lundi que des employés chargés de la sécurité de l’édifice, ont déjà été entendus. D’autres le seront mercredi, a indiqué le parquet. Europe Echafaudage, une des sociétés présentes sur le site, a assuré que toutes les procédures de sécurité « avaient été respectées ».

Les cloches vont sonner. A 18h50, à l’heure où les flammes sont apparues, les cloches de toutes les cathédrales de France vont résonner en solidarité avec le diocèse de Paris.

La messe de Pâques délocalisée. Le diocèse de Paris a annoncé que l’église Saint-Sulpice accueillerait les offices jusqu’à samedi, tandis que la messe de Pâques sera célébrée, dimanche, en l’église Saint-Eustache.

LE LIVE

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#NOTRE_DAME

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #NOTRE_DAME

11h03 : « On a la compétence technique pour pouvoir refaire la cathédrale, sans aucune difficulté »

Si la compétence technique pour refaire la cathédrale existe, le secrétaire général des Compagnons du devoir regrette sur franceinfo le « manque de main d’oeuvre » dû à un « problème d’image » des métiers manuels.

10h59 : La famille Pinault renonce à la déduction fiscale sur son don destiné à la reconstruction de Notre-Dame de Paris, a appris franceinfo, confirmant une information d’Europe 1. Le milliardaire François-Henri Pinault, patron du groupe de luxe Kering, avait annoncé un don de 100 millions d’euros.

10h49 : L’émotion suscitée par l’incendie qui a dévasté la cathédrale Notre-Dame de Paris a entraîné un élan de solidarité sans précédent, et des millions d’euros de promesses de don. Mais il y a près de deux ans, c’est pourtant vers les grandes fortunes américaines que l’archevêché avait dû se tourner pour trouver les financements nécessaires au lancement d’un vaste programme de restauration.

Des pierres tombées de la cathédrale Notre-Dame de Paris sur le toit du bâtiment, le 28 juin 2017.

(MARTIN BUREAU / AFP)

10h34 : Faisons un point sur l’actualité de ce début de matinée :

• Un défi titanesque, dont certains doutent déjà de la faisabilité. Emmanuel Macron a dit hier soir vouloir rebâtir « d’ici cinq années » la cathédrale Notre-Dame de Paris dont l’incendie a soulevé une vague d’émotion planétaire et suscité un afflux de dons. Le Conseil des ministres aujourd’hui sera entièrement consacré à l’incendie.

• Baisse de l’impôt sur le revenu, suppression de l’ENA, référendums… Emmanuel Macron prévoyait d’annoncer de nombreuses mesures, lundi, lors de son allocution annulée. Les voici.

Les Français sont plus sensibles aux inégalités de revenus : pour la première fois depuis 2000, les écarts de revenus sont jugés les plus répandus et les moins acceptables, devant les inégalités d’accès aux soins ou celles liées à l’origine ethnique, selon le baromètre du service statistique des ministères du Travail et de la Santé.

10h15 : « Que la Vierge Marie les bénisse et soutienne le travail de reconstruction. »

« Que cela puisse être une oeuvre collective, à la louange et à la gloire de Dieu », a déclaré le pape lors de son audience hebdomadaire devant des milliers de fidèles sur la place Saint-Pierre, au Vatican.

10h11 : Le pape François a exprimé « la gratitude de toute l’Eglise »catholique envers les pompiers et tous ceux « qui se sont dépensés, au risque même de leur vie », pour sauver la cathédrale Notre-Dame de Paris des flammes.

09h45 : Depuis une loi de 2003 qui porte le nom de l’ancien ministre, les entreprises qui investissent dans la culture peuvent déduire 60% de leurs dépenses en faveur du mécénat. Cette réduction fiscale peut même atteindre 90% lorsqu’il concerne l’achat de biens culturels – et non immobiliers – considérés comme des « trésors nationaux ».

09h45 : L’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, aujourd’hui directeur général de la collection Pinault, est revenu sur sa proposition de faire bénéficier les dons qui seront versés pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris d’une réduction d’impôt de 90%.

09h40 : « Ce n’est pas un calcul fiscal, c’est une volonté de reconstruction immédiate. »

Il ne s’agit pas non plus d’« un concours », a réagi la porte-parole et vice-présidente du Medef sur franceinfo aux dons des grandes fortunes comme les familles Arnault, Bettencourt et Pinault qui ont promis, à elles seules, 500 millions d’euros pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris.

09h33 : Après l’incendie de Notre-Dame, la sécurité des chantiers sur les monuments historiques est remise en question. Nous vous expliquons dans cet article quelles sont les procédures obligatoires déjà inscrites dans le Code du travail pour éviter le risque d’incendie, et pourquoi certains estiment qu’elles ne sont pas suffisantes.

Notre-Dame de Paris, le 16 avril 2019, au lendemain de l\'incendie.

(BERTRAND GUAY / AFP)

09h17 : « L’argent ne ruisselle pas pour tout », regrette le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez sur franceinfo, alors que la collecte de dons pour restaurer Notre-Dame de Paris approche du milliard d’euros. « En un clic [on donne] 200 millions, 100 millions, cela montre aussi les inégalités dans ce pays », ajoute le leader de la CGT qui répète à plusieurs reprises qu’« il faut aussi de la mesure. »

09h10 : Alors que l’incendie de Notre-Dame faisait rage, une dizaine de pompiers sont entrés dans la cathédrale pour tenter de sauver les reliques qui s’y trouvaient, ce que nous vous racontons dans cet article. Leur courage a permis de récupérer et mettre à l’abri notamment la couronne d’épines du Christ et la tunique de Saint Louis, juste avant que la flèche ne s’effondre.

Des pompiers observent l\'incendie qui ravage la toiture de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 15 avril 2019.

(GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

08h28 : Au lendemain du drame, l’incendie de Notre-Dame de Paris a été évoqué, mardi, dans un épisode de Plus belle la vie diffusé dans la soirée sur France 3. Tournée dans l’après-midi, cette séquence additionnelle de 25 secondes a été placée en ouverture du feuilleton quotidien. La série se saisit régulièrement des sujets d’actualité.

08h08 : Deux jours après l’incendie de Notre-Dame de Paris, Stéphane Bern, contacté par franceinfo, affirme que les 880 millions d’euros de promesses de dons ont été atteints. Selon l’animateur télé, chargé de la Mission Patrimoine par Emmanuel Macron, ce mercredi devrait être la journée du milliard d’euros de promesses de don.

08h04 : En quelques minutes, la sidération a gagné les réseaux sociaux. Lundi, des milliers d’images de la cathédrale Notre-Dame de Paris en feu ont été partagées. Une profusion de photos et de témoignages qui ont fait le tour du monde… mais qui ont aussi été détournés, voire entièrement inventés. Franceinfo fait le point sur les fausses informations qui ont circulé après cette catastrophe.

Un homme photographie la cathédrale Notre-Dame de Paris en feu, le 15 avril 2019.

(LAURE BOYER / HANS LUCAS / AFP)

08h11 : « Il reste une inquiétude importante sur le pignon central entre les deux beffrois », dont la statue qui le surmonte a été fendue en deux par les flammes, explique le ministre de la Culture. « Les équipes aujourd’hui vont essayer de retirer cette statue, et vont commencer, tant pour le pignon du transept nord que pour le pignon central, à démonter pierre par pierre ces pignons ».

07h59 : Des incertitudes persistent quant à la stabilité de Notre-Dame de Paris. Des entreprises commencent ce matin à enlever les gravats et le reste de la charpente qui menacent l’effondrement de la voûte. « Il faut absolument rapidement enlever ce poids sur la voûte », a expliqué ce matin le ministre de la Culture, Franck Riester, sur France 2.

07h36 : « Le débat entre le copier-coller et la réinterprétation aura forcément lieu. La question se pose sur bon nombre d’édifices. Pour Notre-Dame de Paris, on ne peut pas y échapper car il ne reste pas de charpente, dévorée par les flammes. L’image globale du monument est touchée. »

La question de rebâtir à l’identique, ou au contraire en modernisant la cathédrale, va se poser.

07h33 : « Cela va prendre énormément de temps » : après l’incendie de Notre-Dame, le défi de la reconstruction se pose. Pour les spécialistes que j’ai interrogés, la restauration de l’édifice emblématique ne pourra s’effectuer qu’après une longue phase de sécurisation. Explications.

La cathédrale Notre-Dame de Paris après l\'incendie, le 16 avril 2019.

(BERTRAND GUAY / AFP)

07h54 : Elles ont prié pour Notre-Dame de Paris. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées place Saint-Michel, à Paris, hier soir, pour un recueillement nocturne au lendemain de l’incendie qui a ravagé la cathédrale. Un concert a été improvisé à quelques centaines de mètres du monument.

06h28 : L’Union Ardennes a choisi de son côté de comparer en une l’incendie de la cathédrale de Notre-Dame de Paris à celui qui a détruit la cathédrale de Reims après des bombardements allemands en 1914. Il aura fallu presque 20 ans pour la reconstruire.

L'Union Ardennes - Reims du 17 avril 2019

06h28 : « Notre-Dame renaîtra » titre de son côté Le Figaro avec une image de la façade de l’édifice, dont la structure a tenu bon.Abonnement Le Figaro avec ePresse.fr

06h28 : Jetons un œil aux unes de la presse ce matin. Elles sont en grande majorité dédiées à la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris après l’incendie qui l’a ravagée lundi. « Reconstruire », titre ainsi sobrement La Croix sur une image des décombres dans la nef de la cathédrale.

Abonnement à La Croix Pas Cher avec le BOUQUET INFO ePresse.fr

07h56 : Faisons tout de suite un point sur l’actualité :

• Un défi titanesque, dont certains doutent déjà de la faisabilité. Emmanuel Macron a dit hier soir vouloir rebâtir « d’ici cinq années » la cathédrale Notre-Dame de Paris dont l’incendie a soulevé une vague d’émotion planétaire et suscité un afflux de dons. Le Conseil des ministres aujourd’hui sera entièrement consacré à l’incendie.

• Baisse de l’impôt sur le revenu, suppression de l’ENA, référendums… Emmanuel Macron prévoyait d’annoncer de nombreuses mesures, lundi, lors de son allocution annulée. Les voici.

• #EUROPEENNES La quasi-totalité des partis ont décidé hier d’observer une « trêve » d’au moins 24 heures dans la campagne des européennes, le temps de la « tristesse » et du « deuil » après l’incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris.

https://www.francetvinfo.fr/culture/patrimoine/incendie-de-notre-dame-de-paris/direct-incendie-notre-dame-de-paris-cathedrale-feu-reconstruction-macron-dons-collecte-cagnotte_3402019.html

La visite du Pape François au Maroc fait toujours parler d’elle

La visite du Pape François au Maroc fait toujours parler d’elle

La visite du Pape François au Maroc constitue une étape majeure vers la consécration de la paix et de la tolérance dans le monde, a affirmé la Section Côte d’Ivoire de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains.

“La Section Côte d’Ivoire de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains félicite et salue avec déférence SM le Roi Mohammed VI et Sa Sainteté le Pape François pour cette rencontre historique dans la tradition de leurs prédécesseurs”, peut-on lire dans un communiqué de cette instance, parvenu samedi à la MAP.

“En recevant le Souverain pontife, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, président du Comité Al Qods, que Dieu L’assiste et Le préserve, perpétue l’action de Son auguste père dans le cadre de la fraternité abrahamique”, fait remarquer le communiqué, signé par le président de la section ivoirienne de la Fondation, le Cheikhoul Aïma Boikary Fofana, notant que “cette rencontre est un message d’espoir et un signal fort émis par les deux hautes autorités religieuses dont les communautés constituent une partie importante de l’humanité”.

Selon la même source, le message commun en faveur de la paix et de l’équité va impacter positivement les esprits et contribuer au maintien de la coexistence pacifique interreligieuse, soulignant que “l’Appel d’Al Qods”, plein de sagesse, suscite beaucoup d’espoir car il met l’accent sur l’amour, la fraternité et l’équité.

“Cet appel commun, en réaffirmant la nécessité de cohabiter dans la paix et la fraternité, va faire date et contribuera à réduire les postures conflictuelles”, soutient la section Côte d’Ivoire de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains.

En effet, poursuit le texte, comme l’a souligné SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, les trois religions abrahamiques existent “pour s’ouvrir l’une à l’autre et pour se connaitre”, afin de lutter contre le radicalisme par la co-connaissance, ajoutant que cela permettra de relever, à travers l’éducation, les nouveaux défis d’un monde globalisé où ce ne sont pas que les vertus qui se partagent.

Dans cette optique, la création en 2015 de l’Institut Mohammed VI de Formation des Imams prédicateurs et prédicatrices de Rabat a permis d’accueillir et de former près de 1500 pensionnaires venus des pays d’Afrique et d’Europe (dont la Côte d’Ivoire et la France), conclut le communiqué.

Le Pape François a effectué les 30 et 31 mars dernier, une visite officielle au Maroc, à l’invitation du roi Mohammed VI. Cette visite a été marquée, notamment, par la signature par le roi Mohammed VI et le Pape François de l’Appel d’Al Qods, qui a souligné la nécessité de préserver la Ville Sainte comme patrimoine commun de l’humanité et, par-dessus tout pour les fidèles des trois religions monothéistes, comme lieu de rencontre et symbole de coexistence pacifique, où se cultivent le respect réciproque et le dialogue.

S.L. (avec MAP)

عائشة الشنا توجه رسالة للحكومة والمغاربة

Benzine: la visite du pape au Maroc est « importante car elle arrive à un moment où au nom du religieux, on tue »




Benzine: la visite du pape au Maroc est « importante car elle arrive à un moment où au nom du religieux, on tue »


Vendredi 29 Mars 2019 modifié le Vendredi 29 Mars 2019 – 22:58





Autres articles
L’islamologue franco-marocain, Rachid Benzine, estime que la visite du pape François au Maroc les 30 et 31 mars à l’invitation du Roi Mohammed, Commandeur des croyants, est une visite importante qui « arrive à un moment où au nom du religieux, on tue que ce soit dans des mosquées, des synagogues ou des églises ».
Pour M. Benzine, il est important que les deux chefs d’Etat et leaders religieux « puissent avoir des paroles de paix et des paroles d’estime de l’Autre ».

Vendredi 29 Mars 2019 – 18:38


Le Commandeur des Croyants et le Pape





Le Commandeur des Croyants et le Pape


Jeudi 28 Mars 2019 modifié le Jeudi 28 Mars 2019 – 17:48


par Mustapha Tossa




Le Commandeur des Croyants et le Pape
Le Pape et le Commandeur des Croyants réunis sur une même photo forment une icône d’une grande signification politique. Non pas uniquement parce que les deux leaders, l’un de l’église catholique, l’autre de la communauté des musulmans incarnent cet indispensable dialogue des religions qui participent à la pacification des esprits et à l’apaisement des cœurs, mais aussi parce que leur rencontre et leurs échanges interviennent dans un contexte international sur lequel pèsent d’angoissantes nuages.

Aussi bien dans l’Europe chrétienne qu’en terre d’islam, l’intolérance menace de devenir une industrie florissante, la xénophobie un investissement politique lucratif, l’exclusion une posture à la mode et la confrontation au nom de la religion une pratique banalisée et dangereuse. C’est dans ce contexte de chocs de cultures, de possibles de confrontations avec des dynamiques religieuses et identitaires, que des grandes consciences comme le chef de l’église catholique et le Commandeur des croyants fassent entendre leurs proximités politiques et religieuses est un signal fort à destination de tous ceux qui sont tentés par l’extrémisme ou le populisme

Un des grands enjeux de la rencontre entre le Pape François et le Roi Mohammed VI est de signifier à la communauté des croyants de toutes obédiences, notamment à tous ces jeunes passionnés par leur foi et qui veulent faire cohabiter dans un même espace modernité et religiosité, qu’un dialogue intelligent est non seulement possible mais indispensable à la paix dans le monde, qu’une bataille commune contre les radicalités de tout genre est la seule voie pour se prémunir des tentations subversives, que les principes de cohabitation et de vivre ensemble ne sont pas des concepts vains ou chimériques. Au Maroc, pays du vivre ensemble et de l’œcuménisme, ces approches possèdent un sens pratique.

Trente-quatre ans après le Pape Jean Paul II, le Pape François foulera la terre d’un pays le Maroc qui a beaucoup changé. Il découvrira un royaume en plein mouvement, porté par une dynamique de changement et d’adaptation aux évolutions du monde. Dans ce pays à la jeunesse imposante, à la fois avide d’inscrire son action dans le grand destin de la mondialisation tout en conservant ses précieux particularismes, le Pape François aura à dialoguer avec un pays où les grandes lignes ont bougé sur les grandes préoccupations sociétales, au point parfois de devenir un pays précurseur dans un espace arabe et africain régi par les conservatismes paralysants et les insurmontables poids des traditions.

Sur le plan religieux, incarnant dans l’ADN de son régime politique un islam de la modération et du juste milieu, le Maroc, porté par la commanderie des croyants est devenu une grande fabrique des stratégies de lutte contre les discours radicaux, avec un savoir-faire, une expertise reconnue internationalement. Le tout nourri par une inconstatable légitimité religieuse qu’incarne le Roi du Maroc.

Aussi bien pour une Afrique dont une partie de la jeunesse déboussolée par les frustrations de la mondialisation pourrait être tentée par les sirènes mélodieuses mais trompeuses du discours radical, qu’une Europe qui perçoit la posture islamique comme une menace pour ses croyances et son identité, le Maroc aspire à jouer un rôle modération conceptuelle qui éteint les flammes de la radicalité et des ruptures.

Non seulement le Royaume donne l’exemple sur le plan de l’élaboration de la parole religieuse mais il s’illustre aussi sur le plan de la pratique des politiques d’accueil des migrants. Une problématique chère au Pape François qui en a fait un des emblèmes de son mandat à la tête du Vatican. Tandis que d’autre pays se livrent sans vergogne à la chasse aux migrants, les considérant presque sources de leur malheur, le Maroc s’est distingué par une politique d’accueil dont la générosité et l’humanisme correspond à tout point de vue aux valeurs prônées par l’église catholique. C’est cette même église qui se bat au quotidien sur les territoires européens pour que cessent les exclusions et les stigmatisations qui frappent les migrants. Le Maroc perçoit ces migrants non comme une menace susceptible de déstabiliser ses équilibres mais comme une richesse capable de renforcer ses atouts. Sur ce terrain-là, Le Pape François et le Roi Mohammed VI pourront dérouler les mêmes ambitions et les mêmes objectifs.

Jeudi 28 Mars 2019 – 12:22


Le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin

 

Le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin

JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP
Le cardinal Barbarin, le 7 mars 2019, à Lyon.
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« Invoquant la présomption d’innocence », le pape François « n’a pas voulu accepter » la démission du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, explique ce dernier dans un communiqué publié sur le site de son archidiocèse ce mardi. Il annonce toutefois se mettre « en retrait » de la conduite de l’archidiocèse lyonnais.

Le pape François a refusé la démission de l’évêque de Lyon, le cardinal Philippe Barbarin, qu’il était venu lui présenter lundi au Vatican, quelques jours après sa condamnation par le tribunal correctionnel de Lyon à six mois de prison avec sursis pour non-dénonciation d’abus sexuels commis par le père Preynat. C’est le cardinal lui même qui a annoncé mardi cette décision par un communiqué de quelques lignes publié sur le site du diocèse de Lyon.

Laure Robin@Laure__Robin

Communiqué officiel – rencontre du cardinal Philippe Barbarin et du pape François le 18 mars 2019 @diocesedelyon http://lyon.catholique.fr/actualites/textes-et-communiques/2019/03/19/communique-officiel-rencontre-du-cardinal-philippe-barbarin-et-du-pape-francois-le-18-mars-2019/ 

Communiqué officiel – rencontre du cardinal Philippe Barbarin et du pape François le 18 mars 2019

Lundi matin, j’ai remis ma mission entre les mains du Saint Père. En invoquant la présomption d’innocence, il n’a pas voulu accepter cette démission.

lyon.catholique.fr

30 personnes parlent à ce sujet

« En invoquant la présomption d’innocence, il n’a pas voulu accepter cette démission, écrit l’archevêque. Il m’a laissé la liberté de prendre la décision qui me paraît la meilleure pour la vie du diocèse de Lyon, aujourd’hui. À sa suggestion et parce que l’Église de Lyon souffre depuis trois ans, j’ai décidé de me mettre en retrait pour quelque temps, » précise-t-il. Mgr Philippe Barbarin reste donc archevêque de Lyon. C’est l’actuel vicaire général du diocèse, Yves Baumgarten, qui se chargé de « la conduite du diocèse » à compter de ce jour précise le communiqué.

Le 7 mars, à l’annonce du jugement, le cardinal Barbarin avait annoncé son intention de faire appel de sa condamnation. En droit français, l’appel est suspensif et le cardinal est donc présumé innocent jusqu’à ce que le verdict en appel ne soit rendu. Ce choix du Souverain pontife se situe donc dans la ligne de ce qu’il avait annoncé dès mai 2016 au quotidien La Croix. Accepter cette démission, estimait-il à l’époque, « serait un contresens, une imprudence. On verra après la conclusion du procès. Mais maintenant, ce serait se dire coupable. »

La décision du pape François et cette suggestion de se mettre en retrait formulée par l’évêque de Rome ont été répétées par Alessandro Gisotti, directeur ad interim du Bureau de presse du Saint-Siège ce mardi. « Le Saint-Siège, a-t-il ajouté, tient à redire sa proximité avec les victimes d’abus, avec les fidèles de l’archidiocèse de Lyon et avec toute l’Église en France qui vivent des heures douloureuses ».

Visite du Pape aux Émirats : la réussite du soft power de la tolérance ?

Visite du Pape aux Émirats : la réussite du soft power de la tolérance ?

Début février, le pape s’est rendu aux Émirats Arabes Unis pour une visite historique. C’est la première fois qu’un pontife se rend dans la péninsule arabe. Pour Abou Dabi, cette venue est l’aboutissement d’un long processus diplomatique visant à faire des Émirats, un leader de la tolérance au Moyen-Orient.

Ville de Dubaï, Emirats Arabes Unis
Pendant combien de temps encore les Émirats pourront-ils mettre en œuvre leur soft power de la tolérance ?

Pour les dirigeants émiratis, la visite du chef religieux est un symbole fort qui entérine la « politique de la tolérance » menée depuis plusieurs années déjà. En effet, depuis 2016, la tolérance a été institutionnalisée au niveau étatique. Dotée de son propre ministère et d’un « comité suprême », elle fait partie intégrante de la politique étrangère émiratie. L’action du comité suprême se concentre sur sept domaines : tolérance dans la communauté, dans l’éducation, au travail, dans la pratique culturelle, dans la législation et dans les médias.

Ce programme ambitieux est couronné par un autre objectif majeur : faire des Émirats un « modèle de tolérance ». Ainsi, en novembre 2018, Dubaï a accueilli le premier Mondial de la Tolérance. De plus, le président émirati, Khalifa ben Zayed Al Nahyane, a décidé de faire de la tolérance le thème du débat national de 2019, une tradition annuelle qui vise à affirmer les valeurs de la Fédération.

Un soft power de la tolérance en renfort d’un succès économique 

Depuis les années 2010, les Émirats sont parvenus à s’imposer comme un acteur régional majeur. Le pays a notamment relevé un défi de taille : celui de la diversification de l’économie. Si les autres états du Golfe sont également engagés dans des politiques similaires, Abou Dabi est l’exemple de réussite le plus probant. En effet, la Fédération a misé sur une stratégie d’ouverture aux investisseurs étrangers qui s’est révélée payante. Elle fut la première, parmi ses voisins, à autoriser l’acquisition intégrale d’entreprises locales par des étrangers. Ainsi, les Émirats sont devenus une plaque tournante pour les marchés du transport, de la finance, du commerce et du tourisme.

Cette image de pays accueillant est chérie par les autorités qui misent sur la croissance du tourisme pour se détacher de la dépendance aux énergies fossiles. C’est dans ce contexte que fut inauguré, en 2017, l’extension du musée du Louvre dans la capitale émiratie. Dans une dynamique similaire, le premier temple hindou du pays est en cours de construction et sera finalisé fin 2020. L’érection de cet édifice est accompagnée d’une symbolique forte dans un état où travaillent 2,8 millions d’Indiens (sur une population de 9,4 millions).

Une présence rassurante pour les Occidentaux dans une région troublée

La tolérance religieuse est un aspect particulièrement important dans la mise en œuvre du soft power émirati. De fait, la Fédération a fait de la lutte contre le terrorisme islamiste l’une de ses priorités. Cette stratégie lui a permis de se rapprocher des États-Unis, un allié de taille. De plus, Abou Dabi a, par plusieurs fois, rappelé son engagement pour la protection des communautés chrétiennes, minoritaires au Moyen-Orient. Ce positionnement est perçu favorablement par les Occidentaux qui y voient la possibilité de coopérer avec un acteur modéré aux valeurs semblables.

Une idéologie qui se heurte à la réalité des faits

Si les Émirats se présentent comme les champions de la tolérance et de la diversité, cette idéologie ne semble pas s’appliquer au domaine politique. En effet, le « respect des formes d’expression » est fortement contraint quand il s’agit de critiquer le régime en place. Ainsi, en 2017, Ahmed Mansoor Al-Shehhi, un activiste politique, a été arrêté et condamné, en 2018, pour avoir « insulté le statut et le prestige » de la nation. De fait, la tolérance semble être réservée au domaine culturel et, tout particulièrement, aux cultures étrangères.

De plus, la politique d’ouverture a parfois créé des tensions entre étrangers et populations locales. En effet, les Émiratis ne représentent que 15% de la population totale. Ainsi, certains ont exprimé leurs craintes de voir disparaître la culture émiratie, un thème qui a d’ailleurs été repris par les acteurs politiques. Afin de pallier ces doléances, le gouvernement a assuré avantages économiques et distinctions culturelles aux locaux. Cette politique, sur le long terme, peut s’avérer dangereuse car elle contribue à la mise en place d’une société à deux vitesses.

De même, sur la scène internationale, l’idéologie de la tolérance ne se combine pas toujours avec la réalité des décisions émiratis. Ainsi, dans son combat contre le terrorisme islamiste, Abou Dabi s’est allié à des groupes radicaux comme les milices salafistes au Yémen, afin de défaire ses ennemis.

La stratégie du soft power de la tolérance semble être un succès pour les Émirats. Néanmoins, cette dernière est parfois limitée par la réalité des faits. De plus, l’économie connaît un ralentissement important, en partie dû aux politiques visant à protéger les intérêts des locaux face aux étrangers. Ainsi, l’avenir de la diplomatie de la tolérance pourrait être menacé par des antagonismes nationaux.

Sources

https://www.ispionline.it/it/pubblicazione/geopolitics-tolerance-inside-uaes-cultural-rush-22155

https://worldview.stratfor.com/article/popes-visit-and-emirati-soft-power

https://www.stratfor.com/region/middle-east-and-north-africa/united-arab-emirates

https://worldview.stratfor.com/article/why-uaes-short-term-labor-fix-will-create-long-term-problems

About Clara JALABERT

Clara JALABERT est étudiante en troisième année à Sciences Po Paris. Passionnée par les relations internationales et l’histoire, elle souhaite poursuivre son parcours dans le journalisme.

VIDEO – Le pape François en terre d’islam pour le dialogue et la paix

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Pour la première visite d’un pape dans un pays du Golfe, François a mis l’accent sur la fraternité et le dialogue interreligieux.

Le pape François s’est rendu aux Émirats arabes unis pour une visite historique.Il a mis l’accent sur la fraternité et le dialogue interreligieux. « Si nous, croyants, nous ne sommes pas capables de nous donner la main, de nous embrasser, alors notre foi sera défaite. » a-t-il déclaré.

Le 4 février, François et le grand imam d’Al-Azhar, Ahmed Al Tayeb étaient réunis. Ensemble, ils ont signé une déclaration commune sur la fraternité, le dialogue et la paix.« La fraternité humaine exige de nous, , le devoir de bannir toute nuance d’approbation du mot guerre. Rendons-le à sa misérable cruauté, » a déclaré François.

Le pape a célébré une messe géante au stade Cheick-Zayeb d’Abu Dhabi. Plus de 120 000 fidèles sont venus assister à l’office. Une façon de mettre en œuvre la liberté religieuse prônée depuis le début du voyage. À son retour, le pape a estimé le dialogue avec l’islam avait fait « un pas en avant »

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Aux Émirats arabes unis, environ 10 % de la population est catholique. Une population tolérée mais qui doit faire preuve de discrétion. Le pays reste une exception dans la région qui abrite plusieurs lieux saints de l’islam.

Guillaume Fournier

Le pape dénonce le « vacarme de quelques riches » qui éteint les cris des pauvres

Le pape dénonce le « vacarme de quelques riches » qui éteint les cris des pauvres

Cité du Vatican – Le pape François a dénoncé jeudi le « vacarme des quelques riches » qui rend inaudible « le cri des pauvres » à l’occasion de la deuxième Journée mondiale des pauvres.

Le souverain pontife a célébré la messe dimanche à la basilique Saint Pierre de Rome en présence de 6.000 personnes pauvres et noté que « l’injustice est la racine perverse de la pauvreté ».

« Le cri des pauvres devient chaque jour plus fort, mais chaque jour moins écouté, dominé par le vacarme de quelques riches, qui sont toujours moins nombreux et toujours plus riches », a-t-il stigmatisé.

« Demandons la grâce d’entendre le cri de celui qui vit dans des eaux tumultueuses », a-t-il ajouté. « C’est le cri des nombreux Lazare qui pleurent, tandis qu’une poignée de riches fait des banquets avec ce qui, en justice, revient à tous ».

Le pape devait ensuite partager au Vatican le repas de 3.000 personnes démunies.

Le Vatican propose également des soins médicaux gratuits. L’an passé, à l’occasion de la première Journée mondiale des pauvres, plus de 600 personnes avaient ainsi été traitées.

Des initiatives similaires doivent se tenir dans différents diocèses en Italie et dans le monde.

Depuis le début de son pontificat en 2013, le pape dénonce la « mondialisation de l’indifférence » et dit vouloir une « Eglise pauvre pour les pauvres », d’où le nom de François, le « poverello » d’Assise.

(©AFP / 18 novembre 2018 10h45)

https://www.romandie.com/news/Le-pape-d-nonce-le-vacarme-de-quelques-riches-qui-teint-les-cris-des-pauvres/972404.rom