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Le Maroc rompt ses relations avec l’Iran pour le soutien militaire avéré de son allié le Hezbollah au Polisario (ministre)

Le Maroc rompt ses relations avec l’Iran pour le soutien militaire avéré de son allié le Hezbollah au Polisario (ministre)


Mardi 1 Mai 2018 modifié le Mardi 1 Mai 2018 – 23:38



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Le Royaume du Maroc a décidé de rompre ses relations avec l’Iran à cause de la « connivence avérée » et du soutien militaire de son allié le mouvement Hezbollah au « Polisario », a annoncé, mardi, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, M. Nasser Bourita.

« Je viens de rentrer de la République islamique d’Iran, où j’ai eu une rencontre avec le ministre iranien des affaires étrangères, M. Javad Zarif, que j’ai informé de la décision du Royaume du Maroc de rompre ses relations diplomatiques avec la République islamique d’Iran », a précisé le ministre lors d’une rencontre avec la presse nationale et étrangère.

L’ambassadeur du Maroc à Téhéran a quitté ce jour l’Iran, a indiqué M. Bourita, ajoutant qu’il allait recevoir le même jour le chargé d’affaires de l’ambassade iranienne à Rabat pour lui demander de quitter le Royaume du Maroc “sans délai”.

Le ministre a tenu à préciser que cette décision est une « réaction à une implication confirmée de l’Iran à travers le Hezbollah, dont tout le monde connait le lien avec l’Iran, dans une alliance avec le Polisario contre la sécurité nationale et les intérêts supérieurs du Royaume ».

Cette décision est prise pour des « considérations purement bilatérales et n’a aucun lien avec les développements régionaux ou internationaux » et que le « Maroc ne prend jamais ce genre de décision sous influence ou sous pression, mais lorsqu’il s’agit de son intégrité territoriale, de sa sécurité nationale, de la sécurité de ses citoyens, il ne peut qu’être ferme et prendre des décisions claires ».

Il a rappelé que le Maroc a repris ses relations diplomatiques avec l’Iran en 2014, alors que ce pays était en crise avec des pays même amis du Maroc.

Le chargé d’affaires est parti à Téhéran en 2015 et l’ambassadeur en 2016, ce qui montre que le Maroc, malgré le contexte régional et international, a renforcé ses relations diplomatiques avec ce pays à travers l’ouverture de l’ambassade et le retour de l’ambassadeur iranien il y a 3 ans, a encore rappelé M. Bourita, ajoutant que même sur des sujets qui concernent directement l’Iran, comme le programme nucléaire, la position du Maroc a toujours été claire et que la discussion doit avoir lieu dans des enceintes appropriées par rapport à l’efficacité de cet accord.

« Mais jamais le Maroc n’a pris de position hâtive ou des positions inappropriées » par rapport à l’Iran. Il est donc clair que la présente « décision est liée exclusivement au Maroc et à l’Iran », a tenu à préciser le ministre.

« Le Royaume dispose de preuves irréfutables, de noms identifiés et de faits précis qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts supérieurs du Maroc », a insisté M. Bourita.

Et de relever que la collaboration entre le mouvement séparatiste du Polisario et le Hezbollah a gagné en ampleur et en visibilité à partir de mars 2017, notant qu’une relation entre les deux mouvements s’est construite bien avant, déjà en 2016, lorsqu’un « comité de soutien au peuple sahraoui » a été mis en place pour la première fois au Liban, à la faveur d’une bienveillante protection du Hezbollah.

« En 2016, il y a eu la visite de hauts dirigeants de Hezbollah dans les camps de Tindouf pour rencontrer des responsables militaires du Polisario », a-t-il dit, ajoutant que « le point de basculement et l’élément le plus important qui a changé la nature de la relation entre le Polisario et le Hezbollah a été l’arrestation à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca, le 12 mars 2017, de Kacem Mohamed Tajeddine, un des grands financiers du Hezbollah qui agit en Afrique ».

Il a tenu à préciser que ce dernier a été arrêté sur la base d’un mandat d’arrêt international émis par les Etats-unis d’Amérique pour blanchiment d’argent et appartenance à une organisation terroriste.

« A partir de ce moment là, a précisé le ministre, le Hezbollah a menacé de vengeance et commencé à renforcer sa relation avec le Polisario contre le Maroc », ajoutant que des artificiers et des encadrants militaires ont été envoyés à Tindouf pour entraîner des éléments du Polisario sur la guérilla urbaine et pour former des commandos dans le but de mener des actions contre le Maroc.

« Plus récemment, au cours de ce mois, une première livraison d’armes à été fournie au Polisario et notamment des Sam 9, Sam 11 et des strellas, ont été livrés par des dirigeants du Hezbollah aux milices armées du Polisario », a révélé le ministre.

Des éléments plus précis seront, et certains l’ont déjà été, partagés par les services marocains avec leurs partenaires de pays étrangers, a expliqué M. Bourita, relevant que le Maroc dispose « des preuves, des données et des dates qui montrent l’implication d’au moins un membre de l’ambassade d’Iran à Alger dans l’organisation de toutes ces opérations pendant au moins deux ans ».

« L’implication d’un membre de l’ambassade disposant d’un passeport diplomatique iranien qui travaille à l’ambassade d’Iran à Alger, a été l’élément clé pour faciliter les contacts et les rencontres et fournir toutes les facilités logistiques pour que les hauts responsables y compris militaires du Hezbollah puissent partir à Tindouf et rencontrer les responsables du Polisario », a-t-il indiqué.

« Une telle décision stratégique d’aider militairement le Polisario et de former des gens du polisario ne peut être prise sans la coordination, voire même le consentement de la République islamique d’Iran », a-t-il fait noter, précisant qu’il ne s’agit pas juste d’une rencontre ou d’une déclaration, mais de « deux ans de coopération, de deux ans de visites à travers l’ambassade d’Iran à Alger ».

« Nous pensons que la République islamique d’Iran ne peut être étrangère à toutes cette préparation », a souligné le ministre. M. Bourita a affirmé que le Maroc ne peut accepter « qu’un pays forme des commandos et des gens à la guérilla urbaine, livre des armes, entraîne militairement et encadre les militaires du Polisario », précisant que la décision de rupture « n’est pas contre les chiites, ni contre les peuples libanais et iranien, c’est une décision, une réaction contre des actions inacceptables menées par le Hezbollah avec la bénédiction, sinon plus, de l’Iran ».

« Le Maroc n’a pas l’habitude de prendre ce genre de décision facilement et c’est pour cela que nous avons pris beaucoup de temps pour recouper les informations, pour vérifier chaque donnée, chaque date, chaque rencontre, et lorsqu’on a eu suffisamment d’éléments, d’indications et de preuves que des choses se préparent pour menacer la sécurité nationale du Maroc et la sécurité des citoyens marocains, le Maroc a pris cette décision », a-t-il insisté.

« Avant tout, nous avons voulu confronter l’Iran à ça, c’est ce que j’ai fait ce matin. Nous n’avons pas reçu de réponse qui remet en cause les éléments en notre possession et c’est pour cela que le Maroc a pris cette décision » de rupture des relations diplomatiques avec Téhéran.

Mardi 1 Mai 2018 – 23:05


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Maroc, polisario, pourquoi la guerre est possible…

Politique

Maroc, polisario, pourquoi la guerre est possible…

le 2 avril 2018

D’un coup quasiment, la tension est montée de plusieurs crans au cours du week-end dernier entre le Maroc et les séparatistes du polisario.
Le ministre des affaires étrangères, M. Nasser Bourita, le représentant permanent du Maroc à l’ONU, M. Omar Hilale et le chef du gouvernement, M. Saad Eddine El Othmani, ont, tour à tour, énoncé de solennelles mises en garde adressées aux mercenaires d’Alger qui se rendent coupables de graves provocations, d’abord à Guerguerate, mais aussi dans le no man’s land qui se situe entre les premières lignes des FAR et la frontière algérienne, au sud-est du Royaume.

Des provocations incessantes

Au poste frontière de Guerguerate, en direction de la Mauritanie voisine, des éléments armés du polisario entravent quotidiennement le passage de véhicules de transport de marchandises qui se dirigent vers le Sud, poursuivant des pratiques qui avaient occasionné des graves tensions tout au long de ces derniers mois et refusant de se plier aux injonctions de retrait prononcées par le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

Également porteuse de menaces gravissimes, la volonté ouvertement affichée des dirigeants séparatistes de tenter d’accréditer la thèse fallacieuse d’un « État en zone libérée » dont les administrations seraient installées en lieu et place des postes d ‘observation occupés par la Minurso depuis 1991, à Bir Lahlou et à Tifariti.

On sait, en effet, que lors de la conclusion du cessez-le-feu en 1991, le Maroc avait accepté la création d’une zone tampon dans la région sud-est des provinces du Sud, à la condition que cette zone ne soit parcourue par aucun élément armé du polisario ou de l’armée algérienne, et placée sous la surveillance de la Minurso.

Aujourd’hui, les séparatistes annoncent que des « ministères de souveraineté », tel celui de la Défense, seront prochainement transférés des camps de Tindouf vers l’une des deux localités précitées.
Une telle décision constitue effectivement une violation abrupte des accords de cessez-le-feu et des engagements qui avaient été pris à l’époque sous la supervision des États-Unis et de la France.

Alger et le polisario, qui ont essuyé des revers diplomatiques successifs depuis le retour du Maroc au sein de l’Union africaine, cherchent visiblement à relancer la tension à moins d’un mois du rapport annuel que le Secrétaire général de l’ONU dresse devant le Conseil de Sécurité à chaque fin du mois d’avril en vue de proroger ou d’abroger le mandat de la Minurso.

Et, selon des indiscrétions « calculées », un draft de ce rapport donne à penser qu’il serait plutôt favorable au Maroc…
Devant une telle situation, le Royaume se trouve devant une triple option.

Les trois options

Il pourrait ignorer les manigances et projets provocateurs des mercenaires de Tindouf, se montrant ainsi insensible à l’esbroufe, en comptant sur la sagesse de M. Guterres et de l’esprit de responsabilité qui caractérise généralement les membres du Conseil de Sécurité.

https://lnt.ma/maroc-polisario-guerre-possible/

 

Après le Sommet Afrique-UE, le polisario nu comme un ver !

Politique

Après le Sommet Afrique-UE, le polisario nu comme un ver !

le 4 décembre 2017

 

Quelques jours après la fin du sommet Afrique-Union européenne d’Abidjan, il paraît opportun d’en dresser le bilan.

Il sera forcément partiel et sommaire tant nos responsables gouvernementaux répugnent à informer amplement la presse nationale sur les actions et réalisations de notre diplomatie, laquelle préfère se confier à des agences de presse étrangères ou susurrer quelques bribes d’informations par sources non indentifiables à certains supports à leur dévotion !

A partir donc des éléments de presse recueillis ça et là, des discours et actes officiels du sommet, des photographies et leurs commentaires, il est indéniable que le Royaume et tout particulièrement le Roi Mohammed VI ont remporté un réel succès diplomatique à la faveur de cet session du dialogue euro-africain tenu dans la capitale économique de la Côte d’Ivoire.

Au-devant de la scène

On dira, en premier que le Souverain a été la vedette incontestable du sommet, aux côtés du Président Macron et de son homologue ivoirien, M. Alassane Ouattara.

Les trois chefs d’Etat ont été au-devant de la scène et ont montré à la fois leur expérience dans leur rôle, le charisme qu’ils ont su dégager et, surtout, la maîtrise parfaite des successives séquences de cette manifestation cardinale, reléguant au second plan toutes les autres personnalités présentes.

En arrivant quarante-huit heures avant l’ouverture du sommet, en procédant à plusieurs inaugurations de projets sociaux et économiques en Côte d’Ivoire, en soulignant l’étroitesse des liens qui unissent les deux pays, leurs peuples et dirigeants, SM Mohammed VI a montré que sa venue n’était pas seulement celle du chef d’un Etat membre de l’Union Africaine, mais tout particulièrement celle d’un acteur majeur dans le concert africain.

La seconde victoire du Maroc s’est exprimée à travers la mise en évidence que le point nodal des relations afro-européennes aujourd’hui n’était pas tant la question de la jeunesse du continent et de son avenir, mais l’angoissant problème des migrations humaines vers l’Europe.

Ce sujet a constitué l’axe principal de ce sommet, mis en relief, malheureusement, par les dramatiques situations que vivent des migrants africains réduits à l’esclavage en Libye ou proies permanentes des réseaux criminels de passeurs.

Et, partant de sa responsabilité conférée par l’UA sur les questions migratoires, le Roi du Maroc a occupé avec brio, à travers un message faits de vérités et de constats irréfutables, la place centrale au cours de cette rencontre bi-continentale. `

De plus, en marge des débats officiels, le Maroc a pris part à plusieurs réunions dédiées à la mise en œuvre de solutions urgentes destinées à secourir les migrants en situation de détresse, mais aussi et surtout porter des coups d’arrêt définitif aux actions criminelles des passeurs.

Ces réunions ont compté, outre notre pays, les principales puissances européennes et les représentants qualifiés des organisations régionales et internationales.

Enfin, sur le plan des relations bilatérales du Royaume avec plusieurs Etats africains, des entretiens très remarqués et pleinement positifs ont eu lieu avec des chefs d’Etat qui, jusque-là, comptaient parmi les soutiens les plus fermes de l’Algérie et de ses mercenaires de Tindouf.

Ce fut le cas avec le Sud-africain Jacob Zuma, pour une normalisation entre Pretoria et Rabat qui ne sera sans doute pas sans conséquences pour l’Algérie et le Polisario, mais aussi avec l’Angolais Joao Lourenço, avec les mêmes objectifs que ceux poursuivis pour le pays natal du regretté Nelson Mandela.

Bien évidemment, on ne devra pas s’attendre à des avancées spectaculaires avec ces deux dirigeants, mais la normalisation, le retour d’un dialogue franc et direct entre le Maroc et ces deux Etats servira, à terme à conforter la politique mise en œuvre depuis plusieurs années et magnifiée par le retour de notre pays dans l’enceinte commune, l’Union Africaine.

L’Algérie ensablée…

Ces initiatives royales, au demeurant, auront a priori souligné avec force le grave isolement qui caractérise désormais notre voisin de l’Est, l’Algérie, en perte de vitesse très rapide sur un continent qu’elle considérait comme son pré carré !

Car si le Maroc a brillé par ses actions à Abidjan, l’Algérie et le polisario y ont brillé par leur absence, leur insignifiance, leur isolement !

En effet, Alger et ses séides ont voulu présenter la présence au sommet Afrique-UE de Brahim Ghali, chef des mercenaires et « président » d’une entité fantomatique, comme une victoire sur le Maroc et sa cause sacrée d’unité nationale matérialisée par le retour de nos provinces du Sud dans le giron de la mère-patrie.
Belle victoire que celle-ci !

Comme si on pouvait ignorer que le retour du Maroc à l’UA signifiait qu’on serait forcément amené à côtoyer quelques fois des agents stipendiés d’un Etat voisin manipulés depuis plus de quarante ans pour porter atteinte à notre intégrité territoriale…
En revenant à l’UA, le Royaume savait que ces situations se produiraient, mais tout a été fait pour en limiter la portée et l’exploitation par nos adversaires.

Ainsi, au terme de la rencontre euro-africaine, il n’y a pas eu de signature solennelle d’un document où auraient pu figurer de concert le Maroc et la fantomatique RASD.

Mieux encore, la diplomatie européenne, par la voix de sa représentante la plus qualifiée, Mme Frederica Mogherini, avait bien pris soin de préciser, avant les assises d’Abidjan, que la présence des mercenaires du polisario ne signifiait pas reconnaissance de leur existence par l’UE.

Par ailleurs, alors que le Royaume était représenté par sa plus haute autorité, le Roi, l’Algérie n’avait d’autre choix que d’y envoyer un Premier ministre accompagné d’un ministre des AE incapable de tenir un langage diplomatique !

Enfin, le polisario, son chef et ses acolytes furent accueillis à l’aéroport d’Abidjan quasiment en catimini, par des responsables ivoiriens de rang subalterne et logés dans un hôtel éloigné de l’hôtel Sofitel Ivoire où se tenait le Sommet et où résidaient toutes les délégations officielles !

Ainsi, sur la base de ces éléments successifs, il est juste d’affirmer que le sommet Afrique-Union européenne a constitué une réelle victoire diplomatique du Royaume, tant sur le plan continental que celui des rapports euro-africains, le Maroc v occupant avec succès les premières places et s’affirmant comme l’acteur incontournable et privilégié du dialogue entre les deux ensembles continentaux.

Enfin, par une stratégie soigneusement définie et clairement affirmée, Rabat s’est appliqué à un rapprochement positif avec deux des Etats parmi les plus fermes soutiens jusque-là de l’Algérie et du polisario.
Alors, qui pourra claironner à Alger ou Tindouf ?

Le Maroc, petit à petit, déshabille les mercenaires de tous leurs oripeaux !

Fahd YATA

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Sahara marocain-ONU : Le bluff du polisario dévoilé devant la 4è Commission

Politique

Sahara marocain-ONU : Le bluff du polisario dévoilé devant la 4è Commission

le 6 octobre 2017

Des notables sahraouis ont mis à nu, jeudi devant la 4è Commission de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, les mensonges du polisario sur l’exploitation des ressources naturelles du Sahara, soulignant que le Royaume a investi bien plus dans ce territoire qu’il n’en a reçu.

Intervenant dans ce cadre, Sidi Ahmed Hormatollah, président de l’Association pour le développement d’Oued Eddahab, a relevé que le polisario et ses protecteurs passent leur temps à vouloir convaincre les autres que « le Maroc pille les richesses du Sahara ».

« En tant que citoyen sahraoui vivant au cœur de la ville de Dakhla, je voudrais témoigner devant votre honorable Assemblée et attirer votre attention sur l’ampleur des mensonges colportés partout sur ce sujet », a-t-il dit.

M. Hormatollah a ainsi fait remarquer que le phosphate du Sahara représente à peine 2% de la production marocaine, soulignant que les colporteurs des mensonges du polisario oublient que le Maroc dispose de 80 pc des réserves mondiales de ce minerai, Sahara non compris.

Avant même la récupération du Sahara, le Maroc a toujours été troisième producteur et premier exportateur mondial de cette matière, a-t-il rappelé.

M. Hormatollah a également mis en avant les efforts du Maroc visant le développement de la région, notamment le grand projet du Nouveau Modèle de développement des provinces sahariennes, lancé en novembre 2015 par SM le Roi Mohammed VI, avec une enveloppe budgétaire de près de 7 milliards de dollars.

Ce projet titanesque, a-t-il expliqué, englobe tous les secteurs de développement, économique, social, culturel et environnemental. L’objectif étant de doubler le produit intérieur brut et créer plus de 120.000 emplois dans cette région à l’horizon 2020.
LNT avec Map

 

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