Archives pour la catégorie POLITIQUE

Union européenne : le sommet sur les postes clés dans l’impasse

 Politique

Union européenne : le sommet sur les postes clés dans l’impasse

Le PPE souhaite que l’Allemand Manfred Weber, son candidat, et non Frans Timmermans prenne la présidence de la Commission européenne.

Source AFPModifié le 01/07/2019 à 00:01 – Publié le 30/06/2019 à 21:23 | Le Point.fr

Le PPE etait pret a renoncer a la presidence de la Commission europeenne et a soutenir la candidature du pretendant social-democrate, le Neerlandais Frans Timmermans.
Le PPE était prêt à renoncer à la présidence de la Commission européenne et à soutenir la candidature du prétendant social-démocrate, le Néerlandais Frans Timmermans.© JOHN THYS / AFP

PROFITEZ DE VOTRE ABONNEMENT À 1€ LE 1ER MOIS !

Les dirigeants européens étaient réunis dimanche soir à Bruxelles pour un sommet consacré aux nominations des postes clés de l’UE mais une proposition de compromis a été déclarée pour morte, laissant augurer une longue nuit de discussions. Une solution qui avait émergé ces derniers jours a suscité une telle levée de boucliers parmi les dirigeants de la droite européenne (PPE) qu’elle a été abandonnée.

Signe des tensions, le sommet, où les dirigeants européens ont été privés de téléphone portable, a commencé avec environ trois heures de retard. En outre, il a été suspendu une heure et demie plus tard pour de nouvelles discussions bilatérales, selon le porte-parole du président du Conseil Donald Tusk. Ce dernier comptait en effet proposer la candidature du prétendant des sociaux-démocrates, le Néerlandais Frans Timmermans, à la succession du Luxembourgeois Jean-Claude Juncker. Le nom du Néerlandais avait surgi en raison du rejet du candidat du PPE, le parti arrivé en tête des européennes, l’Allemand Manfred Weber, lors du sommet du 21 juin.

« Le PPE refuse l’accord qui est proposé. Il est mort. Il n’y aura pas d’accord ce soir », a affirmé à l’Agence France-Presse un de ces responsables sous couvert de l’anonymat, à l’issue d’une réunion des dirigeants européens membres du PPE organisée à Bruxelles avant le sommet. »Aucun des dirigeants du PPE n’a accepté l’accord qui a été négocié à Osaka », a confirmé le Premier ministre irlandais Leo Varadkar, membre du PPE. Le PPE revendique à nouveau la présidence de la Commission européenne et veut y nommer son prétendant, l’Allemand Manfred Weber. « Le nom de Weber est toujours sur la table », a assuré Leo Varadkar. « Le PPE en tant que parti a remporté les élections et doit obtenir la présidence de la Commission européenne », a soutenu son homologue croate Andrej Plenkovic.

Lire aussi UE : bloqué à la Commission, Weber se consolerait avec le Parlement

« L’accord a été détruit »

« Je ne suis pas certain qu’un accord puisse être conclu ce soir », a déclaré le dirigeant croate. « Le PPE ne proposera pas d’autre candidat ce soir », a-t-il annoncé. Le PPE était prêt à renoncer à la présidence de la Commission européenne et à soutenir la candidature du prétendant social-démocrate, le Néerlandais Frans Timmermans, à condition d’obtenir les présidences du Parlement européen et du Conseil européen.

Lire aussi Commission européenne : et à la fin, c’est l’Allemagne qui gagne ?

Mais les libéraux ont refusé cette répartition lors des discussions en marge du sommet du G20 à Osaka. « L’accord a été détruit », a déploré le responsable du PPE. La proposition rejetée par le PPE prévoyait la désignation de Frans Timmermans à la présidence de la Commission, l’élection du PPE Manfred Weber au Parlement européen, l’attribution du Conseil européen à un Libéral et la désignation d’un PPE pour le poste de chef de la diplomatie européenne.

Des sources au sein du PPE évoquaient déjà un nouveau sommet le 15 juillet mais un diplomate de haut rang estimait qu’on en était « pas encore là ». En outre, quatre pays d’Europe de l’Est, dit groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie), sont ouvertement hostiles à Frans Timmermans, qui a lancé des procédures pour violation de l’Etat de droit contre Budapest et Varsovie.

La lettre d’Orban

Dans une lettre adressée à Joseph Daul, président du PPE et publiée sur Twitter, le dirigeant hongrois Viktor Orban estime qu’il est « humiliant » que le parti arrivé en tête au scrutin – soit le PPE – laisse le poste clé pour lequel il s’est battu à un autre, moins bien placé. La chancelière Angela Merkel avait annoncé quant à elle s’attendre à une réunion difficile. « Ce ne seront pas des discussions très faciles », a-t-elle averti à son arrivée.

Le PPE tient la clef de ces nominations. Aucune solution ne peut être avalisée sans le soutien de cette famille politique, car aucune majorité n’est possible sans les votes de son groupe, le plus important au Parlement européen. Son candidat, Manfred Weber, avait été recalé lors du dernier sommet le 20 juin par un groupe de dirigeants menés par le Français Emmanuel Macron et a été privé des soutiens des groupes socialiste et centriste au Parlement.

« Je souhaite que nous puissions trouver un accord ce soir. Je suis optimiste », avait déclaré à son arrivée à Bruxelles, Emmanuel Macron, qui est apparenté aux centristes européens. « Nous aurons une percée ce soir », a assuré le Premier ministre du Luxembourg Xavier Bettel, appartenant à sa famille.

https://www.lepoint.fr/politique/commission-europeenne-le-ppe-rejette-l-option-timmermans-30-06-2019-2321845_20.php

https://www.lepoint.fr/politique/commission-europeenne-le-ppe-rejette-l-option-timmermans-30-06-2019-2321845_20.php

Publicités

Entretien avec François Asselineau – Questions d’actualité n° 76 du 19 juin 2019 : USA-Iran – Brexit – Mini-Bots – Chine – Privatisations ADP et routes (UPR)

511111 Rating 5.00 (2 Votes)
fShare

On aurait dû vous le passer demain matin, mais comme l’actualité se bouscule…

Update 20.06.2019 : Le site officiel pour voter : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

Amitiés,

f.

 

Source : Youtube.com

https://www.crashdebug.fr/diversifion/16159-entretien-avec-francois-asselineau-questions-d-actualite-n-76-du-19-juin-2019-usa-iran-brexit-mini-bots-chine-privatisations-adp-et-routes-upr

Jordan Bardella devient deuxième vice-président du Rassemblement National

Rassemblement National

Jordan Bardella devient deuxième vice-président du Rassemblement National

Jordan Bardella, 23 ans, qui a conduit la liste du Rassemblement national aux élections européennes, dont il est sorti vainqueur, a été promu dimanche 2e vice-président de son parti, a annoncé un dirigeant du RN.

bardella

La liste du RN est arrivée en tête du scrutin européen du 26 mai avec 23,34% des voix, devant la liste du parti majoritaire La République en marche (22,42%).

STEPHANE MAHE

Jordan Bardella a été élu à ce poste ainsi qu’au bureau exécutif (direction du parti) par le conseil national (parlement, 120 membres) du RN réuni ce week-end à La Rochelle, a indiqué le maire de Fréjus (Var) et membre du bureau exécutif, David Rachline, en marge de cette réunion.

« Le mouvement souhaite que (Jordan Bardella) s’investisse et prenne des responsabilités (…) au regard de l’immense talent qui est le sien, et on l’a vu pendant la campagne européenne, au regard de son énergie, de son enthousiasme et de sa jeunesse », a fait valoir le maire de la plus grande ville tenue par le RN, qui compte 53.000 habitants. Le vice-président du RN Steeve Briois, maire d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), devient 1er vice-président du parti. La réunion du CN a pour objet de lancer la campagne du RN en vue des élections municipales de mars 2020, où le parti compte renforcer son implantation dans le but de remporter des départements et des régions l’année suivante.

La liste du RN est arrivée en tête du scrutin européen du 26 mai avec 23,34% des voix, devant la liste du parti majoritaire La République en marche (22,42%). Le RN a engrangé près de 560.000 voix de plus qu’en 2014, où il avait récolté 24,86% des voix.

(Avec AFP)

https://www.challenges.fr/politique/rassemblement-national/jordan-bardella-devient-deuxieme-vice-president-du-rassemblement-national_658500

Sarkozy est-il vraiment le messie que la droite attend ?

Sarkozy est-il vraiment le messie que la droite attend ?

Nicolas Sarkozy à Nîmes en 2012 by UMP Photos. (CC BY-NC-ND 2.0) — UMP Photos, CC-BY

Quel serait vraiment l’intérêt de la droite à sortir du congélateur une personnalité comme Sarkozy, comportant un tel potentiel de flou politique et de rejet personnel ?

Par Claude Robert.

Un peu comme dans la pièce de Pirandello1, les électeurs de droite semblent à ce jour désemparés, en attente d’un patriarche si ce n’est d’une voie à suivre. Il est vrai que différents sondages montrent leur éparpillement dans l’espace politique, à l’instar d’une bombe à fragmentation après explosion.

LES PISTES BROUILLÉES PAR MACRON, JUPPÉ ET SARKOZY

Bien sûr, le coup de théâtre de la présidentielle de 2017 a laissé des traces. Mais depuis, ces électeurs devenus orphelins n’ont cessé d’être abusés par le discours politique ambiant. Pas seulement par celui d’un Emmanuel Macron très habile pour brouiller les pistes afin de se faire élire, mais plus incroyable encore, par celui des leaders de la droite elle-même tels qu’Alain Juppé et Nicolas Sarkozy !

Le premier n’a eu de cesse de courtiser l’actuel président après n’avoir soutenu ni François Fillon ni son programme présidentiel d’inspiration libérale, pour ensuite carrément quitter les Républicains.

Quant au second, tout le monde se souvient de ses étonnantes prises de position en faveur de Macron. Parmi les dernières : « Je sais combien il est difficile de satisfaire toutes les attentes nées d’une élection. Je m’abstiendrai donc de le critiquer. Et c’est si facile de détruire. Donnons-lui le temps » (Le Point 12/18). C’était pourtant fin 2018…

Ce délire kaléidoscopique se poursuit de plus belle avec, la semaine dernière, deux déclarations contradictoires qui résument à elles seules l’étendue de la supercherie :

  • Emmanuelle Mignon, ancienne conseillère de Sarkozy, ce 8 juin au Point : « Macron est le meilleur président de droite qu’on ait eu depuis un certain temps » (sic).
  • Gabriel Attal, secrétaire d’État à la jeunesse du gouvernement, deux jours plus tard à BFM : « Non, Emmanuel Macron n’est pas de droite. »

Que cet embrouillamini entretenu de part et d’autre de l’échiquier politique ait fini par déboussoler l’électorat de droite semble assez naturel. Deux sondages Ipsos aux résultats sidérants en témoignent :

  • 50 % des 1505 personnes interrogées (03/18) classaient LREM à droite, contre un tiers au moment de l’élection présidentielle (JDD 05/18).
  • seulement 34 % des électeurs de François Fillon il y a deux ans ont voté pour la liste de François-Xavier Bellamy aux européennes, contre 27 % pour LREM, 18 % pour le RN et 9 % pour l’UDI (05/19).

Mais qu’en est-il vraiment ? À quoi devrait-on distinguer un président de gauche d’un président de droite ? Et d’ailleurs, le clivage gauche/droite a-t-il encore du sens aujourd’hui ?

LE CLIVAGE DROITE/GAUCHE SE SERAIT-IL ÉVAPORÉ ?

Alors que certains commentateurs l’avaient enterré, ce clivage apparaît peut-être plus robuste que jamais. À la différence près qu’il s’exprime aujourd’hui de façon plus codifiée. Il existe en effet deux dimensions importantes de la vie de la cité sur lesquelles, depuis quelques années, les Français s’opposent radicalement : le libéralisme économique d’un côté et le progressisme sociétal de l’autre.

  • Le libéralisme économique : qualifier le peuple de droite de libéral serait mensonger, les Français n’ayant quasiment jamais connu autre chose que l’étatisme, cela tiendrait du miracle. Cependant, l’engouement suscité en 2017 par le programme présidentiel de Fillon suggère clairement la potentialité qu’il puisse le devenir. À l’inverse, la détestation du libéralisme économique à gauche est une certitude. Et les Gracques2, ce courant qui regroupe les socialistes réconciliés avec le marché (libre concurrence, principe de subsidiarité) s’avère toujours aussi confidentiel parmi eux. Ne parlons même pas de l’extrême gauche, qui rêve encore de planisme communiste.
  • Le progressisme sociétal : cette dimension paraît tout aussi discriminante. À gauche, très nombreux sont ceux qui prônent une laïcité active voire l’abandon des signes évocateurs de nos racines judéo-chrétiennes. L’arrivée sans condition des migrants, le refus de stigmatiser l’islamisme, le dédain pour tout ce qui rappelle la défense de la nation, de ses valeurs et de son territoire ainsi que la volonté de donner toujours plus de droits à certaines minorités (homoparentalité, droit de vote des prisonniers) sont des souhaits profondément ancrés à gauche de l’échiquier. À l’inverse, à droite, l’attachement aux valeurs qui ont fait la France d’aujourd’hui est comparativement très développé, même s’il ne s’exprime qu’en réaction aux assauts contraires, ce qui a naturellement a tendance à le faire sous-estimer.

Parce qu’il concerne des fondamentaux sur lesquels chaque camp n’est pas près de transiger, le clivage droite/gauche a de toute évidence de beaux jours devant lui. Mais alors, de quel bord sont nos derniers présidents ?

À QUOI RECONNAÎT-ON UN PRÉSIDENT SOCIALISTE ?

Que les choses soient claires et simplement dites : dans un pays qui truste les premières places mondiales en matière de pression fiscale (57,5 % du PIB), de taille de l’État (plus defonctionnaires que les 83 millions d’Allemands) et de contraintes administratives, tant qu’un président ne s’attaque pas à ces fléaux, il ne peut être objectivement qualifié d’économiquement libéral. Français Hollande s’était certes très superficiellement attaqué au droit du travail mais la dette et les effectifs de l’État ont continué leur progression tandis que le niveau des prélèvements a explosé sous les conseils de son conseiller3 devenu ensuite son ministre de l’Économie, l’actuel président !

Quant à Macron justement, celui-ci n’a réalisé jusqu’à présent que deux réformes d’apparence libérale : celle du droit du travail, et la suppression de l’ISF (hors immobilier). Or, la réforme du droit du travail reste du domaine de la cosmétique puisqu’elle s’est bien gardée de toucher aux inégalités entre le public et le privé, tout en accroissant la complexité des textes de lois sans vraiment améliorer la fluidité du marché du travail4. Quant à la suppression de l’ISF, cette mesure a été plus qu’annihilée par l’augmentation générale de la pression fiscale des contribuables ! Résultat : avec le gouvernement Macron, prélèvements obligatoires et dette de l’État continuent d’augmenter !

Ainsi, au final, rien de ce qui caractériserait un gouvernement libéral en économie n’a été réalisé par l’actuel président. Aucune réforme de fond n’a d’ailleurs été entreprise pour diminuer l’excessive étatisation du pays. Au lieu de s’attaquer à sa désindustrialisation, son recul en matière de compétitivité avec pour conséquence son appauvrissement relatif, Macron s’entête dans les solutions keynésiennes d’aides à l’emploi. Quant au côté sociétal, loin d’œuvrer à une réconciliation nationale, Macron a multiplié les agressions contre la culture française, contre la défense du territoire et contre les signes judéo-chrétiens, au bénéfice des minorités qui ont sa faveur.

Sans aucune hésitation, selon les faits avérés, Macron se comporte en président socialiste. Que la moitié des Français le considère comme étant de droite constitue une profonde et triste méprise. Une méprise probablement basée sur les apparences et les discours, ainsi que l’a suggéré le président lui-même en se targuant d’avoir un « habitus de droite »5.

LA DROITE DANS L’ATTENTE DE SON MESSIE ?

Blessés, manipulés, écartelés, les électeurs de droite ont perdu leurs repères cardinaux. La tentation est immense de croire, tels des orphelins encore sous le choc, qu’il suffit d’attendre le leader salvateur pour panser les plaies et rendre son unité à cet ensemble aujourd’hui dispersé. Encore plus dangereux serait de sortir du congélateur un ex-leader charismatique, à l’instar d’un Sarkozy ou de quelqu’un de sa bande. Bien que confortable à court terme, cette solution signerait la poursuite de l’entreprise de suicide de la droite, et son aboutissement final. Cela pour deux raisons évidentes :

  • En dehors de la première année de son mandat plutôt réformatrice, et de ses résultats bien meilleurs que ceux de Hollande6, Sarkozy a vite repris les travers keynésiens et ruineux de ses ennemis politiques. Son ambiguïté politique n’a d’ailleurs d’égal que sa personnalité controversée.
  • Pour relancer un courant et rassembler derrière sa bannière, deux ingrédients doivent être présents au même moment : non seulement un leader (de préférence neuf) mais également un projet cohérent et solide.

SARKOZY, L’HIBERNATUS DOUBLE FACE

Vraisemblablement, la déclaration d’Emmanuelle Mignon est à prendre au second degré, c’est-à-dire à l’envers. Sans doute a-t-elle voulu signifier que les leaders de droite étaient tellement socialistes que Macron en constituait le plus abouti des prototypes. Pour ne parler que du dernier président dit « de droite », l’ambiguïté politique de Sarkozy a été maintes fois démontrée.

À cette puissante similarité entre Macron et Sarkozy s’ajoute l’aspect clivant de leur personnalité. Sarkozy reste encore détesté d’une bonne partie de la population. Lors des élections de 2012, médias et opposants s’étaient déchaînés contre ses travers. Il en est de même pour l’actuel président7, dont l’exécration atteint des sommets : fin 2018, la moitié des Français souhaitait sa démission, et 55 % d’entre eux appelaient de leurs vœux une dissolution de l’assemblée (sondage Yougov, Capital 12/18).

Après le déferlement de haine des syndicats contre la non-réforme de la SNCF8, c’est au tour des Gilets jaunes de manifester leur colère contre le gouvernement et en particulier contre son président, et ce depuis une trentaine de semaines !  Macron semble donc même dépasser Sarkozy sur ce plan là.

Quel serait vraiment l’intérêt de la droite à sortir du congélateur une personnalité comportant un tel potentiel de flou politique et de rejet personnel ? En dehors d’une fausse réconciliation de façade et potentiellement insuffisante sur le plan électoral, ce qui procurerait un confort de très courte durée donc, avec Sarkozy ou l’un de ses complices, la droite se verrait parachever son travail d’autodestruction dans un grandiose feu d’artifice de pétards mouillés.

Sur le web

  1. Six personnages en quête d’auteur
  2. Le livre Politique économique de droite, politique économique de gauche écrit par des économistes des deux bords dont certains issus des Gracques symbolise parfaitement ce réalisme économique hélas trop peu goûté à gauche… 
  3. Au plus mauvais moment, lorsque la reprise post crise du crédit a démarré. Résultat : un seul pays européen n’en pas profité, la France ! 
  4. Corriger les abus des pénalités infligées par les prud’hommes a été une bonne décision mais ce n’est qu’une goutte d’eau en comparaison des problèmes spécifiques à l’Hexagone… 
  5. Traduire habitus par « une façon d’être ». 
  6. Comparativement au reste de l’Europe, sur deux indicateurs importants, la croissance et le chômage, il n’y a pas photo. Sarkozy a par contre abusé de la dette et des impôts (pour rappel, Hollande a échoué sur tous les plans). 
  7. À la différence des médias qui semblent inféodés à l’actuel gouvernement. 
  8. Se mettre à dos les syndicats d’un tel bastion pour ne rien obtenir en échange à part l’arrêt du recrutement des fonctionnaires constitue un échec cinglant et monstrueusement coûteux. 

Nos dossiers spéciaux: Nicolas Sarkozyhttps://www.contrepoints.org/2019/06/16/346831-sarkozy-est-il-vraiment-le-messie-que-la-droite-attend#fnref-346831-8

6 mesures pour sauver la France et l’Europe, par Ligne droite

6 mesures pour sauver la France et l'Europe, par Ligne droite

6 mesures pour sauver la France et l’Europe, par Ligne droite

Par Ligne droite ♦ Pour réussir le grand changement, la droite nouvelle devra mettre en œuvre un plan d’action simple mais ambitieux. Un plan que Ligne droitea conçu sous la forme de six initiatives stratégiques susceptibles chacune de changer la donne de façon significative. Les deux premières doivent libérer notre pays de l’emprise du système politiquement correct. Les trois suivantes le guérir des fléaux que sont le libre-échangisme international, la déconstruction des valeurs et le mondialisme migratoire. Quant à la dernière, elle doit permettre à la France et à l’Europe de faire face au choc des civilisations.


Mettre fin au gouvernement des juges

Pour libérer la France du politiquement correct, la première initiative consiste à mettre un terme au gouvernement des juges. La démocratie repose en effet sur la séparation et l’équilibre des pouvoirs, or ces principes sont aujourd’hui remis en cause par des juridictions qui ont pris le pas sur le pouvoir exécutif comme sur le pouvoir législatif. Un déséquilibre qui va tellement loin que le Conseil constitutionnel s’est arrogé le pouvoir de censurer les lois qu’il juge non conformes à la pensée unique, mettant ainsi sous tutelle la souveraineté populaire. Sans compter les lois liberticides qui, au nom des droits de l’homme, permettent aux magistrats de condamner ceux qui défient le politiquement correct. Ligne droite estime cette situation intolérable et considère que les juges doivent être remis à leur place.

Soumettre les médias au pluralisme

La deuxième initiative concerne les médias qui s’imposent aujourd’hui à tous les autres pouvoirs. Totalement acquis au politiquement correct, ils donnent le ton, soutiennent les politiques qui se plient à leur vision, occultent ou diabolisent ceux qui résistent. Quant à l’opinion, ils la manipulent, utilisant sans vergogne les techniques classiques de la désinformation. Les médias doivent donc être soumis à nouveau au pluralisme et privés de leur pouvoir démesuré sur la société.

Ces deux premières initiatives seront sans doute les plus difficiles à mettre en œuvre mais elles sont essentielles. Sans elles en effet, la droite arrivant au pouvoir resterait totalement impuissante car soumise aux juges et aux médias. Son action, comme celle de ses prédécesseurs, se limiterait alors à des mesures symboliques ou homéopathiques comme simple support à des opérations de communication. Mais si en revanche la droite nouvelle prend avec détermination ces mesures, dont Ligne droite a explicité dans son site toutes les dispositions concrètes, tout redevient possible et elle aura alors le champ libre pour les autres initiatives destinées à mettre un terme aux fléaux qui affectent notre pays.

Stopper toute nouvelle immigration pendant dix ans

S’agissant du mondialisme migratoire, Ligne droite estime indispensable de stopper toute nouvelle immigration pendant au moins dix ans. Aujourd’hui, personne n’ose plus prétendre que l’immigration est une chance ni même qu’elle ne provoque pas de sérieuses difficultés. Aussi est-il naturel, lorsque se présente un problème qu’on ne parvient pas à résoudre, de commencer par en tarir la source. Il conviendra donc de faire voter une loi d’exception visant à bloquer les arrivées clandestines et à supprimer toutes les formes d’immigration légale, y compris le regroupement familial et l’asile. Cette initiative, qui se présenterait comme pragmatique, sans parti pris idéologique, devrait pouvoir être soutenue par une large majorité de Français. À charge pour eux de décider par référendum au bout de dix ans s’il y a lieu de pérenniser ce dispositif.

Instaurer une régulation des échanges commerciaux

Pour ce qui est du fléau de l’ultralibéralisme international, il devrait y être mis un terme par l’instauration d’une régulation des échanges commerciaux destinée à compenser le dumping monétaire, social, écologique et fiscal qui fausse aujourd’hui la concurrence. Cette protection douanière devrait être instaurée aux frontières de l’Europe et aller de pair avec une offensive diplomatique destinée à faire reconnaître le principe de la régulation des échanges entre les grands pôles mondiaux.

Reconstruire le système d’enseignement

Enfin, pour ce qui est du fléau déconstructiviste, la cinquième initiative stratégique devra concerner la reconstruction du système d’enseignement. Aujourd’hui, loin de faire barrage à ce fléau mortifère, il l’accompagne en endoctrinant les élèves au lieu de leur inculquer des connaissances et de former leur intelligence. Aussi faut-il transformer le système de l’enseignement en lui assignant la mission de transmettre aux plus jeunes les connaissances constitutives de notre culture. Au lieu de chercher à égaliser au plus bas le niveau des élèves et des étudiants, il devra pousser chacun d’eux au maximum de ses capacités et remettre à l’honneur les valeurs de travail, de mérite, de sélection, de compétition et de dépassement de soi.

Ériger l’Europe en un pôle de puissance

Quant à la sixième initiative, elle doit permettre à la France de faire face au choc des civilisations. Et pour ce faire il n’est pas d’autre voie que de défendre et de promouvoir notre propre civilisation, la civilisation européenne. Un impératif qui exige qu’elle soit à nouveau dotée de la puissance. Aussi, la droite nouvelle devra-t-elle prendre l’initiative de transformer radicalement l’Union européenne pour ériger l’Europe en un pôle de puissance capable de rendre collectivement aux nations qui la composent l’indépendance, la puissance et l’identité. Cette nouvelle Union qui serait libérée de la Commission et dirigée selon le principe confédéral par les seuls États devrait rendre aux nations leurs compétences ordinaires et se concentrer sur l’essentiel : stopper l’immigration, réguler les échanges commerciaux, réindustrialiser le continent, faire de l’euro une monnaie qui serve l’Europe comme le dollar sert les États-Unis, enfin sortir de l’Otan et créer une alliance militaire européenne.

La mise en œuvre de ces six initiatives stratégiques permettrait d’engager un grand changement qui ferait passer la France et l’Europe du déclin à l’expansion. La rénovation de l’Union telle que conçue par Ligne droite pourrait même conduire la nouvelle Europe ainsi créée à redevenir la première puissance mondiale ou, à tout le moins, une puissance capable de rivaliser avec les États-Unis ou la Chine.

Ligne droite
04/06/2019

Source : Ligne droite

Crédit photo : Edouard Detaille via Wikimedia cco

6 mesures pour sauver la France et l’Europe, par Ligne droite

 

Démission de Valérie Pécresse, un pari incertain

Démission de Valérie Pécresse, un pari incertain

Analyse

Le départ de la présidente du conseil régional d’Île-de-France, qui témoigne de la rénovation politique en cours, demeure une stratégie risquée.

  • Béatrice Bouniol,
Démission de Valérie Pécresse, un pari incertain

Valérie Pécresse et Gérard Larcher à la sortie d’une réunion des Républicains pour reconstruire un projet de rassemblement de la droite et du centre, le 4 juin.VINCENT ISORE/IP3/MAXPPP

À droite, une démission chasse l’autre. Après celle de Laurent Wauquiez de la présidence des Républicains (1), c’est Valérie Pécresse qui a annoncé son départ du parti, le 5 juin au soir. « La refondation de la droite doit se faire à l’extérieur du parti, a-t-elle expliqué sur France 2. Celui-ci est cadenassé de l’intérieur, dans son organisation mais aussi dans ses idées. »

L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy entend « tout rénover du sol au plafond en ouvrant les portes et les fenêtres, avec de la société civile, en faisant revenir tous ceux qui sont partis ». En particulier Xavier Bertrand, lui aussi président de région et démissionnaire dès l’élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti en décembre 2017.

Plusieurs membres de l’équipe dirigeante du mouvement de Valérie Pécresse, Libres !, lui ont emboîté le pas, dont Florence Portelli et Maël de Calan, candidats à la présidence du parti en 2017, ainsi que le député Robin Reda. Ce dernier se veut néanmoins prudent : « Libres ! a vocation à soutenir des candidats aux élections et à accueillir tous ceux qui veulent une grande alliance de la droite républicaine. » Mais, prévient-il aussitôt, « pas question de reproduire la structure des partis traditionnels, avec leur état-major et leurs lourdeurs ».

La tentation de la conquête en solitaire

Valérie Pécresse et son entourage entendent bien s’inscrire dans la rénovation politique en cours. Et pourquoi pas, comme Emmanuel Macron, tenter la conquête du pouvoir en solitaire ? « C’est une stratégie très risquée, analyse le politologue Bruno Cautrès. Tout le monde n’est pas Macron et tout le monde ne bénéficiera pas du contexte politique exceptionnel de 2017. »

Difficile en effet d’éviter la comparaison avec la tentative de l’ex-PS Benoît Hamon, qui a fait un score minimaliste aux Européennes. « Benoît Hamon a fait le pari d’un rétrécissement sur un courant très à gauche, démine d’emblée Robin Reda, alors que nous proposons au contraire un élargissement, par l’alliance de la droite et du centre droit. »

Reste à savoir si cette démission correspond à une stratégie personnelle afin de participer à la refondation de la droite, entre le centre macroniste et l’extrême droite lepéniste. Ou s’il s’agit d’une première marche vers la majorité. Quoi qu’il en soit, la présidente du conseil régional d’Île-de-France a le temps : les prochaines élections régionales n’auront lieu qu’en 2021.

Entendre les aspirations nouvelles des Français

À ceux qui reprochent à Valérie Pécresse de quitter le navire, ses soutiens opposent les efforts poursuivis, en vain, en interne. Ainsi que la nécessité d’entendre les aspirations nouvelles des Français, à commencer par l’écologie, si absente du projet européen, « alors même que depuis vingt ans la droite de Jacques Chirac, Jean-Louis Borloo ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet avait porté le sujet »,regrette Robin Reda.

S’y ajoutent un travail de prospective – sur les transformations du travail ou l’intelligence artificielle notamment – et la fidélité à la profession de foi du début de la législature : soutenir les réformes macronistes qui vont dans le bon sens.

Un équilibre délicat selon Bruno Cautrès. « Comment s’entendre sur les réformes centrales et s’opposer en 2022 ?, résume-t-il. C’est le grand non-dit à droite, où une partie des responsables savent déjà qu’ils n’auront pas de candidat convaincant et qu’il vaudra mieux œuvrer à un gouvernement de coalition. »

(1) L’élection du nouveau président des Républicains aura lieu les 12 et 13 octobre et, en cas de deuxième tour, les 19 et 20 octobre.

“RIDE-ON KING”: LES COMBATS DE VLADIMIR POUTINE ET LA CONQUÊTE DU MONDE MAGIQUE DANS UNE NOUVELLE SÉRIE DE MANGAS

“RIDE-ON KING”: LES COMBATS DE VLADIMIR POUTINE ET LA CONQUÊTE DU MONDE MAGIQUE DANS UNE NOUVELLE SÉRIE DE MANGAS

 0 60Partager00      

 6 faire un don"Ride-On King": les combats de Vladimir Poutine et la conquête du monde magique dans une nouvelle série de mangas

Le discours médiatique traditionnel et l’obsession pure et simple du «puissant» président russe Vladimir Poutine et de ses tentatives présumées n’est pas un secret, mais ils ont fourni des résultats intéressants dans la culture moderne.

Ce n’est un secret pour personne que le « cerveau diabolique » Vladimir Poutine est un « dictateur » et peut-être même le diable, si l’on demande aux diplomates occidentaux et aux MSM.

Malgré tout, il semblerait également que la tentative de construire une image négative de Poutine l’ait transformé en une sorte d’icône opposée au mondialisme.

L’une des incarnations les plus récentes et les plus intéressantes du «puissant» Vladimir Poutine est le personnage principal d’un manga (l’équivalent japonais de la bande dessinée américaine).

CONSEIL: Les panneaux de manga sont lus de droite à gauche.

Le manga s’appelle «Isekai Poutine» ou «le roi du ride», et il met en vedette Vladimir Poutine, mais sous le nom d’Alexandre Puchinov. La ressemblance ne peut être confondue et il est bien évident que le «puissant» dirigeant russe se situe dans une réalité alternative.

Le résumé du travail de fiction est le suivant:

Le président musclé de Pursia, Alexander Purchinov, s’ennuie de la politique et veut de nouveaux défis. Après un incident, il se réveille dans un monde magique où abondent les animaux et les créatures indomptables.

Le pays de Pursia est sous le choc, tandis que son président explore avec bonheur un monde fantastique. Après tout, à l’instar du discours des HSH selon lequel la Russie est sous le contrôle total et complet de Poutine, Pursia est également en désarroi depuis que sa seule force motrice a disparu.

Pursia, à l’instar de la Russie dans le discours de l’establishment dirigé par Washington, est un pays régi par la violence et la poigne de fer de son gouvernement, dont Alexander Purchinov est président à vie.

«Alexander désire toujours être dominant et« piloter »les choses, que ce soit au sens propre ou figuré. Maintenant qu’il est déjà monté dans son pays, sa prochaine cible est un monde fantastique peuplé d’orques, de wyvernes et de centaures ».

Passons maintenant au contenu réel du manga. Dans ses premières pages, la scène est posée: Prusia est un pays d’Asie centrale ( ? ), Fondé il ya 15 ans et qui s’est affranchi des superpuissances mondiales grâce à sa puissance militaire.

Alexander Purchinov (Poutine) est l’unique raison de l’indépendance du pays, il l’a «conduit» vers la liberté et un ordre autoritaire.

"Ride-On King": les combats de Vladimir Poutine et la conquête du monde magique dans une nouvelle série de mangas

Mais Alexandre est malheureux, il a trop de responsabilités à la tête du pays, mais dans son cœur il souhaite aller explorer, seulement s’il en a le temps.

Au début, le processus politique de Pursia est montré, la force aérienne doit être modernisée car ses ennemis pourraient tirer parti de la faiblesse de la force aérienne purgée. Mais le système de santé a aussi besoin d’une refonte.

Finalement, un consensus est atteint: Purchinov décide que le pays devrait se concentrer sur la construction de vaisseaux spatiaux, puisqu’il n’en a pas monté et qu’il doit le faire de son vivant.

Malgré sa nature égoïste, les citoyens de Pursia le respectaient:

"Ride-On King": les combats de Vladimir Poutine et la conquête du monde magique dans une nouvelle série de mangas

Par la suite, cela montre que Pursia est tellement autoritaire que les armes à feu sont réglementées. Lorsque des terroristes, qui étaient très probablement des «rebelles modérés», ont essayé de le tuer, ils ont dû recourir à un camion.

Naturellement, le puissant Alexandre s’est attaqué au camion et l’a détruit, tout en tapant si fort qu’il a égaré le trottoir dans la rue.

Mais c’est à ce moment-là que le désastre a eu lieu: la tête de sa propre statue s’est brisée sous l’impact des camions et est tombée sur lui.

Et c’est à ce moment que l’histoire vraie commence: Alexander Purchinov s’est réveillé dans un monde fantastique. La première de ses aventures a été celle du puissant président, qui a vaincu un dragon, puis l’a chevauché. Il se sentait excité car il n’avait jamais participé à cette aventure.

"Ride-On King": les combats de Vladimir Poutine et la conquête du monde magique dans une nouvelle série de mangas

Vous trouverez ci-dessous un bref résumé de l’histoire jusqu’à présent, avec 10 chapitres publiés et quelques-uns des panels les plus intéressants:

Les habitants de Pursia commencent à s’inquiéter du sort de leur président. Pendant ce temps, dans le monde fantastique, Alexander Purchinov s’est lié d’amitié avec deux femmes, un chevalier et un magicien.

Même les personnages du monde fantastique savent que «Poutine» est un démon, appelant la tête de sa statue qui est aussi en quelque sorte dans le monde fantastique une «statue de démon», ce que Purchinov doit préciser, il ne s’agit que d’une «statue de moi». . « 

Après cela, nos héros sont allés dans une ville et ont dû charger une lanterne magique, Purchnov ayant maîtrisé le karaté utilisant son ki pour le mettre sous tension, mais il était trop fort pour être manipulé, ainsi la lanterne a éclaté.

Dans le monde fantastique, Alexander Purchinov ne semble pas être aussi pervers que dans le monde réel et aide les races asservies telles que les centaures à recouvrer leur liberté, mais surtout parce qu’il souhaite chevaucher un centaure plutôt que par le bien de son cœur.

Il a même refusé de tuer l’ennemi, il l’a simplement assommé, essayant de compenser le «meurtre et la supercherie» qu’il avait à faire chez lui.

"Ride-On King": les combats de Vladimir Poutine et la conquête du monde magique dans une nouvelle série de mangas

Ses aventures ne s’arrêtent pas là. Il aide ensuite d’autres habitants du monde fantastique à être sauvés de certains orcs et ogres, en utilisant un «art martial de style présidentiel», car être président est absolument tout ce qui doit être expliqué une personne.

"Ride-On King": les combats de Vladimir Poutine et la conquête du monde magique dans une nouvelle série de mangas

Il est également préoccupé par le fait que l’ennemi se bat contre lui 6 à 1, non pas parce qu’il pourrait perdre, mais parce qu ‘ »épargner sa vie est un peu difficile ».

Enfin, il parvient également à chevaucher un ogre, en utilisant un mouvement spécial «à la présidentielle».

"Ride-On King": les combats de Vladimir Poutine et la conquête du monde magique dans une nouvelle série de mangas

Naturellement, il ne s’agirait pas d’une fiction liée à la Russie sans un ours, que «Poutine» défait facilement, avec un lancer de judo, bien sûr.

"Ride-On King": les combats de Vladimir Poutine et la conquête du monde magique dans une nouvelle série de mangas

À sa première entrée dans un cachot, il doit se battre contre un énorme dragon en os et son maître. Pour la première fois, Purchninov rencontre un ennemi sur lequel il ne peut pas lancer de judo. Il se souvient donc des enseignements de son ancien maître qui avait déclaré avoir malheureusement le corps d’un «homme ordinaire» et qu’il devait utiliser «le pouvoir de la terre» pour vaincre de plus grands ennemis.

Ce qu’il fait quand la Terre donne à Alexander Purchninov la force de vaincre le dragon ennemi.

"Ride-On King": les combats de Vladimir Poutine et la conquête du monde magique dans une nouvelle série de mangas

La grandeur du président ne s’arrête pas là, au lieu de détruire le dragon en os, mais en raison de son pouvoir spirituel, le dragon renaît et Purchinov exprime l’espoir de pouvoir se rencontrer en tant qu ‘«amis».

"Ride-On King": les combats de Vladimir Poutine et la conquête du monde magique dans une nouvelle série de mangas

Dans les 10 chapitres qui ont été publiés, Alexander Purchinov s’est fait de nombreux amis et a vaincu de nombreux monstres, protégeant ainsi les plus démunis. Ainsi, le travail de fiction a commencé comme une sorte de commentaire politique, établissant une ligne de démarcation entre le discours du MSM selon lequel la Russie est un régime autoritaire, puis a développé le «puissant Poutine» en un personnage positif qui semble être le sauveur du monde fantastique.

“Ride-On King”: Vladimir Putin Contests And Conquers Magic World In New Manga Series

La question religieuse fait exploser la vie politique israélienne

La question religieuse fait exploser la vie politique israélienne

  

ITALIANO  ESPAÑOL  TÜRKÇE  DEUTSCH
+

La Knesset (Parlement israélien) a voté sa dissolution le 29 mai 2017, cinq semaines après sa désignation. De nouvelles élections parlementaires ont été convoquées pour le 17 septembre.

C’est la question religieuse qui a fait exploser la Knesset : Yisrael Beiteinu exigeait que les élèves des instituts de théologie soient soumis au régime général de la Loi. Les ultra-orthodoxes avaient refusé son projet de loi définissant les conditions d’une période transitoire pour assujettir les étudiants de la Torah au service militaire.

Compte-tenu de ce conflit, le Premier ministre par intérim, Benjamin Netanyahu, n’a pas été capable de constituer un nouveau gouvernement dans le temps imparti. Craignant que le président d’Israël ne confie cette mission à son compétiteur, Benny Gantz, —ce qui aurait peut-être marqué la fin de sa carrière politique— il a préféré dissoudre le Parlement.

On aurait tort de sous-estimer le mobile de cette crise. Depuis 2003, un groupuscule transversal, incluant aussi bien Benjamin Netanyahu (Likoud) qu’Uzi Landau (Yisrael Beiteinu), a tenté d’imposer une vision théologique de la politique. Sa doctrine se situe dans la ligne de Vladimir Jabotinsky, mais s’en distingue nettement.

L’actuel leader d’Yisrael Beiteinu, Avigdor Lieberman, qui présida le banquet du Congrès fondateur du mouvement, en 2003, s’est rebellé contre lui. Il s’oppose désormais à cette confusion des genres.

https://www.voltairenet.org/article206633.html

Marion Maréchal dimanche sur LCI : le retour de la vraie-fausse retraitée de la vie politique

Marion Maréchal dimanche sur LCI : le retour de la vraie-fausse retraitée de la vie politique

ELECTIONS EUROPÉENNES 2019 : L’HEURE DES RÉSULTATS

ELECTIONS – L’ancien députée Marion Maréchal est l’invitée de LCI dimanche à 18 heures. Retirée officiellement de la vie politique depuis deux ans, rare devant les caméras, elle a pourtant multiplié les signaux ces derniers mois, notamment pour défendre « l’union des droites » conservatrices.

« J’ai quitté la vie électorale, mais je ne me suis jamais interdite de participer au débat public ». Marion Maréchal, officiellement retirée de la politique depuis deux ans, décrivait ainsi sa nouvelle vie dans une longue interview publiée, en avril, dans le magazine conservateur Valeurs actuelles. Un entretien, calibré juste avant la campagne officielle des européennes, qui n’avait rien d’un témoignage de jeune retraitée.

L’ancienne députée, qui ne se mêle pas publiquement de politique – « je ne suis pas là pour dire à ceux qui y sont restés ce qu’ils doivent dire, faire ou penser », assurait-elle – y lançait pourtant ses foudres contre Emmanuel Macron, qui « ne comprend rien à l’âme des peuples », et qui est dépourvu de « vision de la société ».

Tout en assurant n’avoir « pas de plan » d’avenir, la directrice de l’Issep (l’école de sciences politiques qu’elle a fondée) semait quelques idées pour son camp, celui de la « droite enracinée ».

Croisade pour « l’union des droites »

Au cours de l’année écoulée, l’ancienne députée frontiste, petite-fille de Jean-Marie Le Pen, n’a en réalité jamais cessé de diffuser ses idées, d’interviews en conférences. Si elle s’est montrée discrète lors de la campagne de Jordan Bardella, l’ex-tête de liste RN en France, Marion Maréchal s’est affichée en mai en Italie, où son compagnon, membre de la Ligue de Matteo Salvini, menait campagne. En avril, elle était présente au Forum économique organisé par le pouvoir russe à Yalta, en Crimée annexée, au même titre que Thierry Mariani, l’ancien ministre sarkozyste qui a rejoint le RN. Elle y a défendu l’arrêt des sanctions de l’UE contre la Russie.

En décembre, au lendemain de Noël, elle publiait une tribune dans le même Valeurs Actuelles, pour y évoquer l’islamisme. En novembre, devant le collectif Audace, elle défendait le principe de l’union des droites néoconservatrices, après avoir invité lors de ses conférences à l’Issep le polémiste Eric Zemmour, auteur du Destin français, et l’ancien député Jean-Frédéric Poisson, pour un débat sur « l’islam à la conquête de l’Occident ». On l’a vu également fin novembre, manifestant aux côtés de Gilets jaunes sur les Champs-Elysées.

Il y a quelques jours, l’ex-députée brisait à nouveau son silence très théorique pour dénoncer l’arrêt des soins – finalement annulé par la justice – de Vincent Lambert. Bref, Marion Maréchal n’a jamais cessé de s’exprimer. Mais elle le fait non plus dans le champ politique mais, selon ses termes, dans celui de la « métapolitique ». Ce qui ne la rend manifestement pas moins audible auprès de sympathisants qui guettent, désormais, la moindre de ses interventions.

Les enseignements du scrutin européen

En acceptant de revenir devant les caméras, dimanche à 18 heures sur LCI, Marion Maréchal semble toutefois franchir un nouveau cap. Une semaine après un scrutin européen qui a vu la liste RN arriver en tête et la droite s’étioler, on peut supposer que la figure montante de la droite conservatrice – qui devance Laurent Wauquiez dans les enquêtes de popularité auprès des sympathisants de droite – tirera ses propres conclusions de la situation politique pour adresser un message à son camp, et au-delà.

Ces derniers mois, elle a défendu à plusieurs reprises son mantra : le principe d’une « union des droites » au-delà des appareils politiques. Elle fustigeait ainsi en avril « le positionnement populiste » – longtemps pratiqué par Marine Le Pen -, « une impasse électorale » selon elle, estimant qu’il fallait parler aux classes populaires mais aussi « s’adresser à la classe moyenne et haute ». En clair : parler à cet électorat de la bourgeoisie conservatrice qu’était censée capter la candidature LR de François-Xavier Bellamy, et dont le rapprochement permettrait aux nationalistes de briser le fameux « plafond de verre » qui se reproduit d’élection en élection, empêchant l’extrême droite de s’approcher du pouvoir. « Il faut rassembler les droites, dire qu’il y a plein d’idées en commun, des valeurs communes, aller au-delà des querelles de chapelle », défendait récemment, sur la même ligne, le maire de Béziers Robert Ménard. « Le RN se heurte à un plafond de verre : la réserve de voix est chez LR », plaidait aussi, vendredi sur LCI, Erik Tegnér, ce jeune militant LR qui défend depuis plusieurs moins le principe d’une alliance, et poursuit lui-même des études à l’Issep.

Au moment où une partie des ténors de LR semblent plaider, autour de Gérard Larcher, pour une alliance avec les centristes, où d’autres appellent les militants LR à rejoindre la majorité d’Emmanuel Macron, la droite radicale pourrait être tentée, de son côté, de siphonner les sympathisants de l’aile droite des Républicains qui avaient suivi jusqu’ici Laurent Wauquiez. Avec, comme cheval de Troie, Marion Maréchal. A un détail près : Marion Maréchal, à l’aise dans ses habits d’éminence grise, ne semble pas disposée, pour le moment, à revenir dans l’arène politique.

Castaner douche les prétentions des dirigeants du CFCM

Castaner douche les prétentions des dirigeants du CFCM


Jeudi 30 Mai 2019 modifié le Vendredi 31 Mai 2019 – 10:11


par Hasna Daoudi




Castaner douche les prétentions des dirigeants du CFCM
Autres articles
Alors que tout récemment le CFCM accusait les pouvoirs publics français d’ingérence dans les affaires du Conseil français du culte musulman, voilà que pour son Iftar annuel de mardi dernier, le même CFCM fustigeait l’absence du ministre de l’Intérieur et des cultes, Christophe Castaner, à son repas de rupture du jeûne.

Et pour cause, les quatre ou cinq responsables qui tirent les ficelles au sein de cette instance, pompeusement qualifiée de représentative du culte musulman, puisent toute leur légitimité d’une proximité supposée avec tel ministre ou tel haut responsable. L’absence du ministre de l’Intérieur a douché les dirigeants du CFCM et leur prétention à se croire incontournables dans l’organisation de l’islam en France.

Si Castaner n’a pas pointé son nez à cet iftar, c’est qu’il avait prévu de faire le déplacement à Strasbourg pour l’iftar du président du Conseil régional du culte musulman (CRCM) d’Alsace, Abdelhaq Nabaoui. Ce dernier est un paria pour le CFCM qui l’a révoqué de ses fonctions d’aumônier national des hôpitaux dans des conditions contestables. Son crime est d’avoir assisté à une conférence du président de l’Association Musulmane pour l’islam de France, Hakim El Karoui, un autre ennemi juré du CFCM.

Convaincu que la départementalisation, plébiscitée par 5000 acteurs locaux consultés entre juillet et septembre 2018 lors des assises départementales, est nécessaire pour organiser le culte musulman, alors que le CFCM s’y refuse, le ministre de l’Intérieur a donc boudé l’iftar mondain de l’instance parisienne pour un autre plus ancré dans les territoires.

Ce camouflet a provoqué le courroux des décideurs du CFCM, n’hésitant pas à qualifier la décision du ministre de désinvolte et d’affront, et s’est même plaint que le ministre de l’intérieur se soit rendu dans des régions auprès de CRCMs (Ndlr : les représentants régionaux du CFCM) pour assister à des iftars, « sans concertation préalable ni information du CFCM » et ce dans une « démarche de division de l’instance nationale représentative du culte musulman et des musulmans de France pour affaiblir leur rayonnement
national » !

Ce à quoi le ministre a répondu depuis Strasbourg par un lapidaire : « Je ne suis l’obligé d’aucune institution ».

« L’islam en France est en mesure de se structurer. L’État ne s’immiscera pas dans l’organisation des cultes en France. J’ai souhaité aller à la rencontre du CRCM Alsace, car il est exemplaire et souhaite faire bouger les choses alors que je vois du côté du CFCM de la frilosité. Il y a là un enjeu pour la République comme pour l’islam. L’islam se construit partout et pas seulement à Paris. Les dynamiques peuvent se construire localement », a déclaré d’emblée M. Castaner devant un parterre de personnalités, dont l’évêque de Strasbourg, le président de l’Église protestante d’Alsace-Moselle, le président de l’Union des mosquées de France (UMF), le grand rabbin de Strasbourg, le président de la grande mosquée de Strasbourg, le maire de Strasbourg, le président de la communauté bouddhiste de France, le président de l’AMIF.

Et au ministre de poursuivre que les pouvoirs publics ne se contenteraient pas d’un seul interlocuteur, appelant à veiller à ce que les cultes se dotent « de représentants réellement représentatifs ».

En privé, le ministre confiait qu’un dialogue « respectueux » et « franc » est dans l’intérêt du culte musulman », allusion explicite à un échange de M. Castaner avec le bureau politique du CFCM qui malgré les remontées de terrain a fait la sourde oreille à la départementalisation. Car celle-ci a la particularité de mettre en évidence la réelle représentativité des uns et des autres.

Le CFCM obnubilé par la réparation des sièges 

La départementalisation est en effet au cœur de ce désaveu. Dans sa réforme annoncée, le CFCM a sciemment ignoré ce paramètre essentiel qui permet d’être aux plus près des préoccupations des acteurs de terrain, de mieux lutter contre le radicalisme, de mieux mutualiser les moyens des acteurs locaux pour améliorer les conditions d’exercice du culte et enfin de mieux faire entendre la voix des musulmans auprès des pouvoirs publics via les maires et les préfets.

L’Union des mosquées de France, qui a rejeté la reforme du CFCM, a appelé à faire évoluer la représentation du culte musulman pour qu’elle soit plus large, plus à l’écoute des attentes et des propositions des acteurs de terrain.

« Depuis quelques années des structures de coordination de mosquées au niveau départemental ont émergé. Le CFCM ne peut les ignorer. Redonner la parole et l’initiative aux acteurs du terrain pour que le CFCM puisse retrouver sa légitimité et sa capacité à répondre aux attentes des musulmans de France n’est plus une option, c’est une nécessité et urgence absolues », a souligné dans une tribune, signée par plusieurs responsables religieux dont les recteurs des grandes mosquées de Lyon, Strasbourg, Evry, Saint-Etienne, le président de l’UMF, Mohammed Moussaoui pour qui la réforme présentée en avril dernier par le CFCM « est complètement à l’opposé de tout ce que les musulmans de France attendent.»

Pour l’UMF, Si cette réforme est mise en œuvre, « non seulement il n’y aurait aucune évolution à signaler, mais il est à craindre que les efforts entrepris depuis des années pour améliorer les conditions d’exercice du culte musulman soient tous anéantis. ».

La réforme » du CFCM, tant attendue, « s’est réduit à quelques modifications des statuts du CFCM, a déploré l’UMF, précisant que ces modifications, qui concernent essentiellement la répartition des sièges entre fédérations et grandes mosquées est « sans aucune vision si ce n’est de faire réélire l’actuel bureau du CFCM. »

Obsédés par la répartition des sièges et le partage du pouvoir, les trois fédérations (GMP, RMF, CCMTF), à la tête de la direction actuelle, ont oublié l’essentiel. A savoir répondre aux attentes tant exprimées par les cinq millions de musulmans de France.

Jeudi 30 Mai 2019 – 21:18


Publicités

Revue de presse nationale et internationale.

Publicités