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DIRECT. Jean d’Ormesson « était le meilleur de l’esprit français », réagit Emmanuel Macron après la mort de l’écrivain

DIRECT. Jean d’Ormesson « était le meilleur de l’esprit français », réagit Emmanuel Macron après la mort de l’écrivain

L’écrivain et académicien est mort à l’âge de 92 ans.

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franceinfoFrance Télévisions

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Ce qu’il faut savoirJean d’Ormesson « était le meilleur de l’esprit français », réagit Emmanuel Macron, après la mort de l’écrivain et académicien, mardi 5 décembre. « Un mélange unique d’intelligence, d’élégance et de malice, un prince des lettres sachant ne jamais se prendre au sérieux, poursuit le président de la République. L’œil, le sourire, les mots de Jean d’Ormesson nous manquent déjà. » 

« Avec Jean d’Ormesson, nous perdons un amoureux de la langue française et un amoureux de la vie. Il nous a montré que les deux vont ensemble« , a réagi le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, sur Twitter.

« Triste nouvelle. L’immortel Jean d’Ormesson s’est éteint », a écrit Christophe Castaner sur TwitterLa France perd l’une des plus grandes figures de la langue française. Son œuvre et son regard azur rayonneront à jamais. »

 « On pensait qu’il n’allait jamais mourir », réagit sur franceinfo le journaliste et romancier Christophe Ono-dit-Biot. « Il y avait un côté dieu antique chez Jean d’Ormesson, explique-t-il. On avait l’impression que la mort allait passer et puis finalement l’oublier-là parce qu’elle était peut-être tombée amoureuse de lui. »

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #ORMESSON

10h48 : « Au revoir, et merci, Monsieur d’Ormesson : c’était bien.« 

Dans un long communiqué, le chef de l’Etat rend hommage à Jean d’Ormesson, « cet œil vif, ce verbe allègre, cette légèreté libre et ce charme incomparable que les Français aimaient tant à la radio et à la télévision« .

10h03 : Ensuite, avec mes collègues, nous étions les seuls de par nos fonctions à avoir le droit d »entrer dans tous les bureaux, y compris celui de Jean d’O. Et nous avions découvert dans sa bibliothèque, qu’à côté des œuvres complètes de Chateaubriand, pour qui il avait une admiration sans borne, il y avait aussi celles de Gérard de Villiers avec ses SAS. Nous attendions que Jean d’O quitte son bureau et le soir, quand notre travail le permettait, au milieu d’un désordre indescriptible, nous nous y installions pour lire. Nous passions sans soucis des « Mémoires d’outre Tombe » à SAS et avions le sentiment de partager son immense culture et d’avoir répondu à sa grand désir d’inciter tout un chacun à lire.

09h55 : J’ai eu la chance de travailler avec lui pendant 3 ans à l’epoque où il était directeur du Figaro et moi simple garçon de bureau. Nous étions tous subjugués par son amour de la langue française. Il prenait notamment un immense plaisir à utiliser le « plus que parfait » du subjonctif. Lorsqu’on sentait que le « plus que parfait » allait « tomber » dans la conversation on se précipitait à ses côtés et nous applaudissions lorsqu’il arrivait.

09h55 : Dans les commentaires, @Albenedict nous livre ses souvenirs aux côtés de Jean d’Ormesson, à l’époque où ce dernier dirigeait Le Figaro, dans les années 1970.

(AFP)

09h48 : A droite comme à gauche, les responsables politiques d’hier et d’aujourd’hui continuent de commenter la mort de Jean d’Ormesson.

09h41 : En 2015, Jean d’Ormesson confiait au JDD avoir déjà trouvé son épitaphe. « Elle me vient de Crillon, l’ami d’Henri IV : ‘Le roi m’aimait, les pauvres me pleurèrent.’ C’est bien, ça, le roi et les pauvres », disait-il.

09h02 : De nombreux élus de droite saluent la mémoire de Jean d’Ormesson, qui se considérait comme « un homme de droite qui se sent parfois très proche des hommes de gauche ».

09h04 : Jean d’Ormesson « était le meilleur de l’esprit français », selon Emmanuel Macron.

09h04 : Plusieurs ministres, ainsi que le président de l’Assemblée nationale, rendent hommage à Jean d’Ormesson.

09h04 : Notre antenne radio consacre une édition spéciale à la mort de Jean d’Ormesson. Vous pouvez l’écouter dans notre direct. Notre chaîne de télévision revient aussi largement sur cette disparition ici.

09h04 : « L’une de mes caractéristiques est d’avoir aimé cette vie. »

A la fin de l’été, sur LCI, Jean d’Ormesson disait que « l’horreur », pour lui, serait « l’immortalité ». « Grâce à Dieu, nous mourrons », confiait-il.

09h03 : Selon Le Journal du Dimanche, Jean d’Ormesson venait de commencer le tournage d’un film réalisé par le présentateur de France 2 Laurent Delahousse. Il disait n’avoir « aucune idée de ce qui [allait] sortir de toutes ces heures de tournage », notamment en Corse et en Suisse.

09h03 : Retour en images sur la vie de l’écrivain Jean d’Ormesson, devenu, en 1974, le plus jeune académicien de France, à l’âge de 48 ans. Il était un Immortel qui ne croyait pas à sa postérité.

(FRANCEINFO)

09h03 : Comme sa joie de vivre et son intelligence vont nous manquer! C’était une figure exceptionnelle de l’esprit et de la langue française! Je suis triste

09h03 : Si la France devait se résumer à cet homme, nous serions le pays le plus riche au monde

09h03 : J’ai lu de nombreux ouvrages de Jean d’Ormesson, qui m’ont accompagné durant ma jeunesse, un grand viens de nous quitter, triste ce matin…

09h03 : Grosse perte pour le beau parler et la belle écriture ! Véritable source du beau français littéraire

09h04 : Si vivant, élégant, subtil, sans langue de bois, amoureux de la belle langue française. Une grande perte ! Ce matin tout paraît encore plus moche, triste, médiocre, fade…

09h04 : Un cerveau et une bibliothèque partis pour d’autres voyages, je vous respectais monsieur

09h04 : Dans les commentaires, vous êtes nombreux à saluer la disparition de Jean d’Ormesson, l’une des personnalités préférées des Français.

09h04 : L’an dernier, sur le plateau de France 2, Jean d’Ormesson était venu présenter son livreJe dirai malgré tout que cette vie fut belle. « La vie est une fête et un désastre », confiait-il alors, se décrivant comme un « antidépresseur littéraire » qui devrait être « remboursé par la Sécurité sociale ».

(FRANCE 2)

09h04 : « Il a toujours dit qu’il partirait sans avoir tout dit et c’est aujourd’hui. Il nous laisse de merveilleux livres. »

La fille de Jean d’Ormesson précise que son père est mort d’une crise cardiaque, chez lui, à Neuilly-sur-Seine.

09h04 : Ces dernières années, « Jean d’O » avait publié plusieurs ouvrages faisant allusion à la mort : Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit et Je dirai malgré tout que cette vie fut belle. En février prochain, Gallimard doit publier son dernier livre : Et moi, je vis toujours.

09h02 : Cœur serré ce matin pour le décès du plus vieux jeune homme de France 😦

09h02 : Que je suis triste ! Au revoir Monsieur !

09h02 : Nous perdons un grand Monsieur. D’une grande sagesse.

09h02 : Un grand Homme de Lettres et de Culture qui nous quitte dont l’oeil plein de malice restera à jamais un des symboles de l’Academie Francaise

09h02 : La fille de Jean d’Ormesson annonce à l’AFP la mort de son père, survenue cette nuit. Selon le site e-metropolitain, qui a révélé l’information, l’académicien s’est éteint à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

(JOEL SAGET / AFP)

09h02 : L’écrivain Jean d’Ormesson est mort à l’âge de 92 ans.

 

 

https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/mort-de-jean-d-ormesson-ecoutez-en-direct-notre-edition-speciale_2499505.html#xtor=EPR-51-[mort-de-jean-d-ormesson-ecoutez-en-direct-notre-edition-speciale_2499505]-20171205-[titre]

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Mais que devient François Asselineau?

Mais que devient François Asselineau?

Mais que devient François Asselineau?

© Photo. Antoine Harrewyn
France

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Jean-Baptiste Mendès
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François Asselineau a obtenu 0,92% des voix à l’élection présidentielle. S’il a marqué le public par sa connaissance des traités européens, à l’alinéa près, le candidat du Frexit reste pourtant largement méconnu des Français. Pour en savoir plus sur cet homme politique iconoclaste, nous l’avons rencontré au siège de son parti.

«Vous connaissez François Asselineau?» une phrase devenue mythique tellement elle est utilisée sur les réseaux sociaux par les militants de l’UPR. Quatre mots qui en disent long sur la stratégie du candidat à la présidentielle 2017: sortir de l’ombre.

Le président de l’Union populaire républicaine (UPR) a en effet connu son quart d’heure de gloire warholien pendant la campagne présidentielle, avec plateaux télé, égalité de temps de parole entre candidats, débat du 1er tour… Il était, selon ses termes, «celui qui connaît ses dossiers», capable de citer le moindre article d’un traité européen pour mieux le fustiger.

Depuis, l’ambiance est tout autre: fini le siège de campagne avenue de Wagram, à deux pas de la place de l’Étoile, place maintenant au XIIe arrondissement dans un local commercial. Si François Asselineau a disparu des radars médiatiques depuis le mois d’avril, il n’a pourtant pas dit son dernier mot. Relayant un discours très rodé, l’ancien candidat n’a pas changé d’un iota sur ses positions anti-euro, anti-UE et anti-Otan.

Entassés à quatre ou cinq dans le petit local, les employés du parti nous reçoivent chaleureusement et nous font entrer, au milieu des cartons de pin’s anti-UE et de champagne made in UPR. Le président fondateur, M. Asselineau, est déjà là. Très professionnel, il termine sa séance de maquillage pour la réalisation de ce portrait, un entretien qui durera plus d’une heure. J’avais prévenu l’attaché presse, ça devait être un entretien relativement informel, qui aurait dû davantage révéler le personnage et éviter la langue de bois. Pour la langue de bois, c’est raté; mais pour ce qui est du mystérieux Asselineau, on en sait plus maintenant sur sa personnalité et ses idées.

«On me reconnaît dans la rue maintenant». La campagne présidentielle ponctuée par ses divers passages médiatiques lui a permis de sortir momentanément de l’ombre. Ses affiches disséminées partout en France depuis quelques années, collées par de vrais militants «et non par des sociétés spécialisées [oui, ça existe], comme d’autres partis» avaient déjà préparé le terrain à coup de slogans bien tape-à-l’œil, «votre vote va faire du bruit» ou encore «le parti qui monte malgré le silence des médias». Les colleurs de l’UPR ont d’ailleurs encore frappé récemment dans les rues de Paris, avec une nouvelle campagne d’affichage.

L’invisibilité médiatique que dénonce Asselineau (sauf sur Sputnik) est ainsi inversement proportionnelle à sa visibilité dans les rues des communes françaises, mais également sur Internet, où de nombreux militants du parti commentent (et parfois, polluent) en masse l’actualité au risque de faire passer Asselineau pour un gourou et l’UPR pour une secte.

D’une quinzaine de milliers d’adhérents au 1er janvier 2017, le parti a doublé ce chiffre en un an. Une donnée sans doute plus représentative de son poids dans l’espace politique en France: 91.000 J’aime sur Facebook. À titre de comparaison, on y trouve aussi sur le réseau social 467.000 J’aime pour le FN ou encore 215.000 J’aime pour En Marche. Ou encore même, le nombre de voix obtenues au 1er tour de l’élection présidentielle, avec 332.000 voix, soit 0,92% des suffrages exprimés.

Une candidature qu’il a fallu aller chercher «avec les dents»: comment diable ce paria, ce blacklisté sans soutiens ni alliés, a-t-il pu se présenter? François Asselineau l’avoue sans ambages, si le Brexit, survenu quelques mois plus tôt, avait été rejeté par les Britanniques, il n’aurait pu atteindre les 500 signatures fatidiques pour pouvoir se présenter à la législature suprême: Les Britanniques ont prouvé par l’exemple la possibilité d’un Frexit, et donc la pertinence de la candidature du prédisent de l’UPR. Et puis François Asselineau est l’un des rares politiciens à se déplacer en personne pour solliciter chaque maire de petite et moyenne commune, un argument de poids en sa faveur pour les 524 édiles qui l’ont parrainé.

François Asselineau
© AFP 2017 Geoffroy Van Der Hasselt

Et comme le souligne le politologue Gaël Brustier, la présence de François Asselineau au 1er tour n’avait rien d’une fantaisiste candidature de témoignage. C’est tout simplement le parti le plus radicalement opposé à la construction européenne, et à tout ce qui se rapproche de près ou de loin à de «l’impérialisme américain». D’où l’un des slogans du parti et ce qui pourrait le mieux résumer: «Sortir de l’UE, sortir de l’Euro, sortir de l’Otan». L’économiste Jacques Sapir, qui préconise lui aussi le retrait français de la zone euro, se montre pourtant critique. Il pointe du doigt le manque de crédibilité du programme de l’UPR, soulignant qu’il ne propose aucune solution de rechange pour remplacer l’Union européenne.Si pour certains, l’énoncé paraît simpliste, radical et très négatif, le parcours politique du président de l’UPR témoigne de la cohérence de sa ligne politique vis-à-vis de l’UE. En cela, il peut être comparé à Nigel Farage, ancien chef de l’UKIP, qui a milité toute sa carrière politique afin que la Grande-Bretagne se retire de l’UE.

François Asselineau s’engage en politique à la fin des années 90. Ancien de HEC puis de l’ENA, il en sort inspecteur général des finances puis il entre dans les cabinets ministériels à partir de 1993. Une année auparavant, il vote déjà non à Maastricht, mais «sans grande conviction», déclare-t-il. Passionné du Japon, où il a réalisé un stage à l’Ambassade de France, il confie avoir découvert là-bas ce qu’est une nation et son amour pour la France et se permet même une petite note d’humour: «je suis peut-être la réincarnation d’un vieux bonze de Kyoto».

Puis au fil des années, il se rapproche de la liste Pasqua-de Villiers aux Européennes de 1999. Si, se souvient-il, la coloration «droitière» le gênait, c’était surtout le fait de «ne pas aller au fond des choses», en clair de ne pas réclamer la sortie de l’UE, qui chiffonnait François Asselineau. C’est alors qu’en 2007, surfant sur la vague du référendum sur la Constitution européenne, il fonde l’Union Populaire Républicaine. De manière presque touchante, il rejette toute idée d’opportunisme politicien en mettant en avant son âge à l’époque, 50 ans.

Pas opportuniste, mais complotiste d’extrême-droite, François Asselineau? C’est en tout cas, la question qui taraude nos confrères. Alors que je m’apprêtais à me livrer à l’exercice rituel, il me devance, sachant que c’est la question que les journalistes lui posent à chacune de ses rares interventions médiatisées. En fait, il ne se dit «ni de droite ni de gauche» et en veut pour preuve une classification du Ministère de l’Intérieur, plaçant son parti dans la catégorie «Divers». Ce qui paraît d’ailleurs vraisemblable, François Asselineau ne s’épanchant ni sur les sujets de société ni sur les polémiques franco-françaises:

«Croyez-vous que de Gaulle en juin 1940 aurait donné son avis sur le mariage homosexuel?»

Sa priorité: «récupérer la souveraineté nationale». Grosso modo, résoudre les problèmes de la politique intérieure française au moyen de la politique étrangère. La lutte contre l’immigration et l’islam, thématiques chères à la droite, très peu pour lui. On le sent d’ailleurs gêné sur cette question. Il déclare avant tout vouloir rassembler les Français. Et vu son score de 0,92%, la route sera longue avant de convaincre une majorité de ses concitoyens que la seule véritable priorité du pays, c’est la lutte contre Bruxelles.

Difficile donc d’étiqueter l’individu, surtout qu’il n’est tendre avec personne. A fortiori avec les souverainistes. Lui qui déteste être affublé de cette étiquette considère qu’ils ne vont pas au bout de leur raisonnement. S’il n’est ni souverainiste ni identitaire, quel espace politique, quel terreau d’électeurs cherche-t-il à cultiver?

En fait, il souhaite attirer les électeurs de Le Pen, Dupont-Aignan et Mélenchon déçus de leurs positions sur la question de l’euro. Le Front national, qui a viré sa cuti sur la monnaie unique après sa débâcle au 2e tour? Bien avant l’élection, Asselineau prédisait que Marine Le Pen «n’a jamais voulu sortir de l’euro». Dupont-Aignan, Mélenchon, Florian Philippot? «Ils sont ambigus». Il le répète sans fin, nous sommes les seuls à vouloir ci, ça ou encore cela, sans rechercher des points de convergence avec quelque autre parti. Ce qui peut être considéré comme de la clarté idéologique peut également être assimilé à du sectarisme, selon Jacques Sapir:

«Le problème avec M. Asselineau, c’est qu’il dit: « tous ceux qui ne pensent pas exactement comme moi, sont des alliés de l’Union européenne. Autrement dit, je suis le seul qui ait raison, tous les autres ont tort. » Et ça, je suis désolé, ça définit une secte, ça ne définit pas un parti politique.»

Se plaçant à tout bout de champ dans l’héritage gaulliste (Jacques Sapir le qualifie ainsi de gaulliste social), François Asselineau souhaite donc rassembler au-delà du clivage droite-gauche. Fin érudit, comme on a pu le constater lors de ses rares interventions télévisées, l’homme est admiré pour sa connaissance des textes juridiques, de la Constitution aux traités européens ou l’Histoire de France. Il est aussi bien capable de déclamer des proverbes japonais que de citer Louis XI, Saint Louis et Saint Paul.Mais a-t-il seulement l’envergure, le charisme ou même le physique du général? Très pédagogiques et amplement documentées, ses conférences régulières sur le Web ne le font toutefois pas apparaître comme l’héritier désigné de De Gaulle, ni même Chevènement, l’un des derniers hérauts de la souveraineté nationale, mais plutôt comme un homme de cabinet.

Eric Anceau, ancien de Debout la France, suggérait en pleine campagne qu’il verrait bien François Asselineau s’occuper de la renégociation des traités européens dans un éventuel gouvernement souverainiste, mais moins à l’Élysée.

https://fr.sputniknews.com/france/201712041034169437-france-francois-asselineau/