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Les députés britanniques adoptent la loi de report du Brexit

Les députés britanniques adoptent la loi de report du Brexit

4 sept. 2019, 20:54

Les députés britanniques adoptent la loi de report du Brexit

© Reuters / UK Parliament / Jessica TaylorNouveau coup dur pour Boris Johnson et sa stratégie de Brexit.

Par 327 voix contre 299, les députés britanniques de l’opposition, ainsi que des conservateurs rebelles, ont adopté un texte qui oblige le Premier ministre Boris Johnson à demander à Bruxelles un report du Brexit, qui était prévu le 31 octobre.

C’est un nouveau revers pour Boris Johnson, dont la stratégie consistait à appliquer la volonté de Brexit exprimée en juin 2016 par 52% des Britanniques, avec ou sans accord avec l’Union européenne (UE) d’ici au 31 octobre 2019. Par 327 voix contre 299, le Parlement britannique a en effet adopté ce 4 septembre une loi obligeant le Premier ministre à réclamer un report du Brexit à Bruxelles, qui serait donc repoussé, à nouveau, au 31 janvier 2020.

Refus de nouvelles élections

Lire aussiLe Parlement britannique adopte une motion dans l’optique d’empêcher un Brexit sans accord

Dans le viseur des membres de l’opposition, rejoints par certains membres du parti conservateur (depuis exclus), la crainte d’un Brexit sans accord, solution qui ne faisait pas peur à Boris Johnson, à défaut de compromis trouvé avec Bruxelles.

Conformément à ce qu’il avait annoncé, Boris Johnson a soumis aux députés, après le vote, une motion pour des élections anticipées le 15 octobre. Celle-ci a été refusée. Il espérait, de la sorte, pouvoir dépasser le blocage, qui a forcé à plusieurs reprises à reporter la date finale du Brexit. «Le gouvernement ne peut pas continuer à fonctionner si la Chambre des communes refuse d’adopter ce que le gouvernement propose», a expliqué Boris Johnson.

Il a en outre promis aux députés : «Si je suis toujours Premier ministre après le mardi 15 octobre, alors, nous quitterons [l’UE] le 31 octobre avec, je l’espère, un bien meilleur accord.»

Le 3 septembre déjà, le Premier ministre britannique avait connu un premier coup dur avec l’adoption d’une motion permettant au Parlement de se saisir de l’agenda parlementaire, d’ordinaire détenu par le gouvernement.

Il avait alors déjà tempêté : «Nous avons promis au peuple que nous mettrions en œuvre le Brexit. Nous avons promis de respecter le résultat du référendum et nous devons le faire maintenant. Ca suffit ! […] Tout le monde dans ce gouvernement veut un accord, mais c’est cette Chambre des communes qui a rejeté trois fois l’accord de sortie [conclu entre l’ancien chef du gouvernement Theresa May et Bruxelles] et il ne peut tout simplement pas être ressuscité.»

Un peu plus tôt dans la journée, la défection du député conservateur Phillip Lee, qui a rejoint le Parti libéral-démocrate, pro-UE, avait fait perdre sa majorité absolue au Parlement à Boris Johnson.Auteur: RT France

International

https://francais.rt.com/international/65494-deputes-britanniques-adoptent-loi-demandant-report-brexit?utm_source=browser&utm_medium=push_notifications&utm_campaign=push_notifications

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Brexit : au nom du peuple

À la une de l’hebdo.

Brexit : au nom du peuple

Publié le 04/09/2019 – 11:30

Boris Johnson.  Dessin d’André Carrilho paru dans The New Statesman, Londres
Boris Johnson. Dessin d’André Carrilho paru dans The New Statesman, Londres

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“Faut-il sauver les Anglais ?” Par ce titre ironique, Courrier international décrivait déjà en avril 2015 un royaume plus que jamais désuni, à la veille d’élections générales cruciales. Quatre ans plus tard, rien n’a changé, et pourtant tout est différent.

Les Britanniques seraient-ils devenus fous ? Avec le Brexit, le berceau de la démocratie parlementaire semble se déliter chaque jour un peu plus. La décision inédite de Boris Johnson, mercredi 28 août, de suspendre le Parlement pendant cinq semaines n’a rien arrangé. Bien au contraire. Car elle rend plus que jamais crédible la perspective d’élections anticipées, et surtout d’un Brexit sans accord le 31 octobre. Un cauchemar pour de très nombreux Britanniques, élus et citoyens, qui n‘ont pas tardé à manifester en dénonçant un “coup d’État” de Boris Johnson.À LIRE AUSSI

Brexit. Les Britanniques dans la rue “contre le coup d’État” de Boris Johnson et pour la démocratie

La fronde devait se concrétiser mardi 3 septembre avec la rentrée du Parlement, où l’on attendait des débats houleux. Au moment où nous bouclons cette édition, nous n’avons pas le résultat des débats. Mais nous avons fait le choix, malgré tout, de ce dossier en une.

Car quoi qu’il arrive désormais, le mal est fait. La société britannique est plus que jamais divisée, la classe politique discréditée, la démocratie fragilisée. Ce sont les coulisses de ce vaste jeu de dupes que nous tentons de décrypter à travers le point de vue du journal phare des pro-Brexit,The Daily Telegraph, et l’analyse d’une chroniqueuse europhile parue dans The Guardian. Qu’on en finisse, se réjouit le premier, quand Polly Toynbee dénonce “une violation de la démocratie”.

Derrière ce véritable coup de Trafalgar, il y a un homme, le stratège de la confrontation, Dominic Cummings, bras droit de Boris Johnson et qui voue une haine tenace aux parlementaires. Nous publions son portrait paru sur le siteReaction.

Le Royaume-Uni n’est pas à un paradoxe près. Pendant trois ans, Theresa May a bataillé contre un Parlement hostile pour imposer un accord de sortie de l’UEarraché de haute lutte à Bruxelles et respecter ainsi, disait-elle, le résultat du référendum de 2016. Cela lui a coûté son poste. Aujourd’hui, c’est au nom du même vote du peuple que Boris Johnson entend contourner le Parlement (et les élus du peuple). Pourtant, comme l’écrit Polly Toynbee, “un Brexit sans accord n’a jamais été proposé dans le référendum”. Le Royaume-Uni n’a pas fini de nous surprendre

.Claire Carrard

https://www.courrierinternational.com/article/la-une-de-lhebdo-brexit-au-nom-du-peuple

Des députés britanniques veulent voter un texte interdisant un Brexit sans accord

Europe

Des députés britanniques veulent voter un texte interdisant un Brexit sans accord

Par Challenges.fr le 02.09.2019 à 12h09

Des députés rebelles espèrent faire adopter au plus vite un texte qui empêcherait le gouvernement britannique de faire sortir le Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord préalable.

Des députés veulent interdire un Brexit sans accord

Des députés rebelles espèrent faire adopter au plus vite un texte qui empêcherait le gouvernement britannique de faire sortir le Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord préalable.HENRY NICHOLLS

Des députés rebelles espèrent faire adopter au plus vite un texte qui empêcherait le gouvernement britannique de faire sortir le Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord préalable, rapporte lundi le site d’information BuzzFeed qui s’appuie sur un document préparatoire.EN SAVOIR PLUS

Selon BuzzFeed, ces parlementaires ne sont pas encore accordés sur la date exacte du vote.

La rentrée parlementaire est prévue mardi.

(Avec Reuters)

https://www.challenges.fr/monde/europe/des-deputes-britanniques-veulent-voter-un-texte-interdisant-un-brexit-sans-accord_672117#xtor=CS4-92[Des+d%C3%A9put%C3%A9s+britanniques+veulent+voter+un+texte+interdisant+un+Brexit+sans+accord]-672117

Malgré la pression des Etats-Unis, le pétrolier iranien « Grace 1 » a quitté Gibraltar

Malgré la pression des Etats-Unis, le pétrolier iranien « Grace 1 » a quitté Gibraltar

Soupçonné de transporter du pétrole vers la Syrie en violation d’un embargo, le navire était immobilisé depuis un mois dans le territoire sous souveraineté britannique.

Le Monde avec AFP Publié hier à 16h07, mis à jour à 15h00

Temps deLecture 3 min.

Le « Grace 1 » a été arraisonné le 4 juillet par la police de Gibraltar et les forces spéciales britanniques.
Le « Grace 1 » a été arraisonné le 4 juillet par la police de Gibraltar et les forces spéciales britanniques. MARCOS MORENO / AP

L’événement avait précipité le Royaume-Uni dans la crise qui oppose Washington et Téhéran. L’immobilisation du Grace 1, pétrolier iranien croisant au large de Gibraltar, par les autorités britanniques début juillet, a pris fin jeudi 15 août malgré la pression des Etats-Unis. La Cour suprême de Gibraltar a en effet autorisé le navire à quitter le territoire britannique malgré la demande américaine de prolonger l’immobilisation du navire, soupçonné de vouloir livrer sa cargaison à la Syrie, frappée par un embargo européen.

Cette décision a fait suite à la prise par l’Iran d’un engagement écrit assurant que la cargaison du navire n’était pas destinée à un port syrien. « Nous avons privé le régime d’Assad en Syrie de plus de 140 millions de dollars de pétrole brut », s’est félicité le chef du gouvernement de Gibraltar, Fabian Picardo, dans un communiqué.

Téhéran a toutefois démenti vendredi avoir donné des garanties quant à la destination du navire. « La destination du pétrolier n’était pas la Syrie (…) et même si c’était le cas, cela n’est l’affaire de personne », a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Abbas Moussavi, sur la chaîne de télévision d’Etat, Irib.

« Tentative de piraterie »

Initialement attendue dans la matinée, la décision prévue depuis des semaines avait dû être repoussée de plusieurs heures après l’annonce surprise par le ministère public de Gibraltar d’une demande des Etats-Unis de prolonger l’immobilisation du pétrolier, déposée dans la nuit.

« Le ministère américain de la justice a demandé la saisie du Grace 1en mettant en avant un certain nombre de motifs qui sont en train d’être examinés », avait précisé un porte-parole du gouvernement de Gibraltar. Le président de la Cour, le juge Anthony Dudley, a cependant déclaré qu’il n’avait pas été saisi par écrit d’une demande américaine de prolonger l’immobilisation du pétrolier.

La « tentative de piraterie » américaine a échoué, s’est réjoui de son côté et sur Twitter le ministre iranien des affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, fustigeant « le niveau de mépris qu’a l’administration Trump pour la loi ». Les Etats-Unis, a-t-il ajouté, avaient selon lui tenté d’abuser du système judiciaire et de voler les biens iraniens en haute mer. Rien n’empêche toutefois les Etats-Unis de reformuler leur demande d’entraide judiciaire, afin de bloquer le navire avant qu’il ne quitte les eaux territoriales de Gibraltar, dans les heures ou les jours qui viennent.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Entre Donald Trump et l’Iran, l’arme du pétrole

Washington menace l’équipage d’interdiction de visa

Une demande d’entraide judiciaire consiste généralement à demander à un tribunal tel que celui de Gibraltar d’appliquer une décision d’un tribunal étranger, dans ce cas, d’un tribunal américain. Entre-temps, le capitaine et les trois officiers du Grace 1, qui étaient en liberté sous caution, ont été formellement libérés, a annoncé un porte-parole du gouvernement de Gibraltar.

L’équipage du pétrolier iranien est désormais menacé d’interdiction de visa par Washington. « Les Etats-Unis affirment que le Grace 1 aidait le corps des Gardiens de la Révolution islamique en transportant du pétrole depuis l’Iran vers la Syrie », a déclaré le département d’Etat dans un communiqué. « Les membres d’équipage de bateaux aidant les Gardiens de la Révolution en transportant du pétrole depuis l’Iran pourraient ne plus pouvoir bénéficier de visas ou être admis sur le territoire américain ».

Le Grace 1 a été arraisonné le 4 juillet par la police de Gibraltar et les forces spéciales britanniques, provoquant une crise diplomatique entre Téhéran et Londres. Téhéran assure que le pétrolier naviguait dans les eaux internationales et accuse le Royaume-Uni d’acte de« piraterie », réclamant depuis le début que les Britanniques le laissent repartir. Le 19 juillet, l’Iran a pour sa part immobilisé dans le détroit d’Ormuz un pétrolier britannique, le Stena Impero,soupçonné de « non-respect du code maritime international ».Lire aussi  De Gibraltar à Ormuz, les incidents en mer avec l’Iran se multiplient

L’immobilisation du pétrolier et le regain de tensions diplomatiques qui en a découlé ont brouillé les efforts des Etats européens, qui tentent de sauver l’accord nucléaire avec l’Iran, dont les Etats-Unis se sont retirés l’an dernier, imposant de lourdes sanctions à la République islamique.

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/08/15/les-etats-unis-bloquent-la-liberation-du-petrolier-iranien-par-gibraltar_5499739_3210.html

Un pétrolier iranien chargé de pétrole saisi par des marines britanniques au large de Gibraltar n’a pas été lié pour la Syrie – Téhéran

Oil supertanker Grace 1 on suspicion of being carrying Iranian crude oil to Syria is seen near Gibraltar, Spain July 4, 2019

Un pétrolier iranien chargé de pétrole saisi par des marines britanniques au large de Gibraltar n’a pas été lié pour la Syrie – Téhéran

MONDE13h16 au 07.07.2019(mise à jour 13:26 07.07.2019) Obtenir une URL courte18  2  23

La saisie par les Royal Marines d’un pétrolier iranien sous pavillon panaméen chargé de pétrole iranien au large du territoire britannique de Gibraltar a donné lieu à une condamnation intense de Téhéran, qualifiant ce mouvement de « piraterie » et accusant Londres de parroter la « politique hostile » de Washington.

Le pétrolier saisi jeudi au large de Gibraltar ne transportait pas de pétrole brut en Syrie, comme l’a précédemment affirmé la Grande-Bretagne, a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi.

« Contrairement à ce que prétendent les autorités britanniques, le pétrolier ne se dirigeait pas vers la Syrie », a déclaré Araqchi, s’adressant à des journalistes lors d’une conférence de presse dimanche.

Selon le diplomate américain, le port syrien mentionné par le Royaume-Uni comme destination du navire-citerne ne serait pas en mesure d’accueillir le navire. Araqchi n’a pas précisé où le navire se dirigeait. Un peu plus tôt, il a été signalé que le pétrole brut était envoyé à la raffinerie de Banyas, dans le nord-ouest de la Syrie.

Araqchi a souligné que personne n’avait donné à la Grande-Bretagne le droit de retenir le pétrolier dans les eaux internationales, affirmant que, ce faisant, le Royaume-Uni se livrait à un « flibustier ». Le responsable a ajouté que Téhéran restait en contact avec les autorités britanniques et demandait la libération immédiate du navire. Il aurait recours à des mécanismes juridiques en cas d’échec de la diplomatie.

Des discussions sont également en cours avec les autorités espagnoles, a déclaré Araqchi. Auparavant, Madrid avait annoncé son intention de protester formellement contre la détention du pétrolier à Londres, citant la prétendue incursion du Royaume-Uni dans les eaux territoriales espagnoles. L’Espagne ne reconnaît pas la juridiction du Royaume-Uni sur les eaux autour de Gibraltar.

Le 4 juillet, les Royal Marines britanniques et les autorités de Gibraltar ont saisi le Grace 1, un supertanker battant pavillon panaméen et d’une capacité de charge de 300 000 tonnes qui appartiendrait à Russian Titan Shipping Lines, de Dubaï. L’équipage du navire, composé de 28 membres, serait composé principalement de ressortissants indiens, pakistanais et ukrainiens, qui resteraient à bord du navire. Les autorités de Gibraltar ont ordonné la détention du pétrolier pendant au moins deux semaines, invoquant les sanctions économiques imposées par l’Union européenne à la Syrie.

Téhéran a convoqué l’ambassadeur du Royaume-Uni en Iran à la suite de l’incident, qualifiant la saisie de « forme de piratage », tandis que Londres a rejeté les accusations et a loué les actions des autorités de Gibraltar, décrivant le mouvement comme un « message clair » que le Royaume-Uni ne voudrait pas. tolérer la violation des sanctions contre la Syrie.

Le conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, a également salué la détention du pétrolier.

Les autorités espagnoles ont déclaré que les États-Unis avaient informé le Royaume-Uni du pétrolier. Moscou a condamné cette détention, affirmant qu’elle « contredit » l’engagement pris par le Royaume-Uni et d’autres pays de l’UE de sauver l’accord nucléaire de 2015 avec l’Iran.

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Quand le Royaume-Uni craint un véritable monitoring de la Crimée par Karine Bechet-Golovko

Quand le Royaume-Uni craint 
un véritable monitoring de la Crimée 
par Karine Bechet-Golovko

vendredi 5 juillet 2019, par Comité Valmy

Quand le Royaume-Uni craint 
un véritable monitoring de la Crimée

A l’ONU, le Royaume-Uni demande de laisser passer une mission d’observation internationale en Crimée, créant par là même un problème là où il n’y en a pas. Au-delà des petites sorties de communication politique, c’est l’institution même de l’observation internationale qui retient notre intérêt. Ainsi, certains pays autodéclarés hautement démocratiques se sont reconnus le droit de juger du niveau démocratique d’autres pays et de décerner des « certificats » de bonne conduite. De la bonne conduite à l’allégeance, il n’y a qu’un pas. Celui là-même qui sépare l’observation internationale de la tutelle.

Lors de la réunion du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le Royaume-Uni a exigé à la fois la garantie des droits LGBT (ce qui est devenu une « garantie » démocratique dans la conception actuelle de la « démocratie ») et l’accès d’une mission d’observation en Crimée, la péninsule ayant été, comme chacun le sait, « annexée » (dans le vocable occidental) suite au référendum, lors duquel la population s’est massivement prononcée pour le rattachement à la Russie. L’on peut ainsi lire sur le site officiel de la mission britannique :


« We call on Russia to uphold the human rights of all its people, including LGBT people in Chechnya. We call on Russia to grant international human rights monitors access to illegally annexed Crimea and release all Ukrainian political prisoners. »

La région ayant été « annexée », la mission sacrée du Royaume-Uni est bien de libérer les populations du joug de la Russie, voire directement de Poutine. Amen. Ils exigent donc l’accès, qui doit par conséquent être particulièrement difficile à obtenir, un peu comme en Corée du Nord. Sinon, à quoi bon exiger, il suffirait d’y aller … Mais dans ce cas, où en serait-on de la communication, des faux problèmes créés pour pouvoir ensuite glorieusement les surmonter et les régler ? Ce serait trop simple …

C’est justement la position du porte-parole de l’Ambassade russe au Royaume-Uni, quelque peu surpris de la demande. Non pas parce qu’en principe la Russie y soit opposée, mais parce que la Crimée, comme n’importe quelle région de Russie, est ouverte et au tourisme et aux délégations officielles.

Peut-être que le Royaume-Uni a simplement peur de ne rien y trouver …

Au-delà de ces jeux de politique situative, un aspect flagrant de notre monde global est ici illustré : la mondialisation n’entraîne absolument pas l’égalité des acteurs, à l’inverse des rapports interétatiques dans un monde multipolaire d’Etats souverains. Certains pays, les occidentaux, sont les acteurs principaux d’un monde qu’ils ont créé à leur dimension et selon leurs intérêts. Leurs satellites sont acceptés, quelle que soient les atteites aux droits de l’homme, car ils ont fait allégeance et sont hors de la zone « d’examen critique ». Les pays non-alignés, mais qui jouent dans le jeu, comme la Russie, sont en revanche l’objet de toutes les attentions, car il faut les faire plier. Et comme ils ne sont pas alignés, ils ne peuvent par définition être « démocratiques » dans le sens contemporain de ce concept dévoyé. Et ils ne pourront jamais l’être (dans ce sens), car soit ils ne seront plus, soit ils auront plié et seront, dans le meilleur des cas, des satellites, soit ils resteront non-alignés s’ils arrivent à protéger leur souveraineté.

Si cet agencement du monde craque, pour l’instant il n’est pas prêt de s’écrouler, l’intégration économique et la tentation idéologique des pays non-alignés garantissent aujourd’hui sa survie.

Karine Bechet-Golovko 
jeudi 4 juillet 2019

Russie politics

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article11380

L’Iran convoque l’ambassadeur du Royaume-Uni à Téhéran à la suite d’une « saisie » d’un pétrolier « illégal » – Rapports

Gibraltar est un territoire britannique d'outre-mer situé à la pointe sud de la péninsule ibérique.  La souveraineté de Gibraltar est un point d'achoppement dans les relations entre le Royaume-Uni et l'Espagne car Madrid revendique le territoire.

L’Iran convoque l’ambassadeur du Royaume-Uni à Téhéran à la suite d’une « saisie » d’un pétrolier « illégal » – Rapports

© Sputnik / Olga GolovkoMONDE17h00 le 04.07.2019(mis à jour 17:52 le 04.07.2019)Obtenir une URL courte9143

Un peu plus tôt, des Royal Marines britanniques et des responsables de la colonie britannique de Gibraltar avaient arrêté un navire soupçonné de transporter du pétrole vers la Syrie, en violation des sanctions imposées par l’UE.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur du Royaume-Uni en Iran, Nicolas Hopton, au sujet de ce qu’il a décrit comme « la saisie illégale » d’un pétrolier transportant du pétrole iranien en Syrie, a rapporté la télévision iranienne, citant le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abbas Mousavi.

Un peu plus tôt, des responsables espagnols ont déclaré que le Grace 1, un super-pétrolier battant pavillon panaméen, transportant du pétrole iranien en Syrie et saisi par des navires de patrouille britanniques au large de Gibralter, avait été arrêté à la demande de Washington.

Les Royal Marines sont montés à bord du navire, qui a une capacité de charge de 300 000 tonnes, tôt jeudi matin.

Le Premier ministre Theresa May a plus tard fait l’éloge de la saisie, un porte-parole du numéro 10 ayant déclaré que les actions des responsables de Gibraltar avaient envoyé un « message clair » que le Royaume-Uni ne tolérerait pas la violation des sanctions.

Un navire des Royal Marines à destination du super tanker Grace 1 sur le territoire britannique de Gibraltar, le jeudi 4 juillet 2019

© AP PHOTO / MARCOS MORENOUn navire des Royal Marines à destination du super tanker Grace 1 sur le territoire britannique de Gibraltar, le jeudi 4 juillet 2019

Le ministre en chef de Gibraltar, Fabian Picardo, a déclaré qu’il existait des preuves suggérant que le pétrolier tentait de livrer du pétrole brut à la raffinerie de Banyas, dans le nord-ouest de la Syrie, en violation des sanctions imposées par l’UE à la Syrie. L’UE a infligé des sanctions économiques et énergétiques sévères à ce pays déchiré par la guerre en 2011.

Entre-temps, les États-Unis ont adopté leurs propres sanctions sévères contre le secteur pétrolier iranien en 2018 et ont menacé d’appliquer des sanctions secondaires à tout pays ou entreprise continuant de s’acheter des ressources énergétiques. Le Royaume-Uni, qui reste partie à l’accord sur le plan d’action global en faveur du nucléaire avec le gouvernement iranien de 2015, n’a pas adhéré aux restrictions américaines, bien que ses sociétés aient en grande partie cessé de commercer avec les républiques islamiques dans le souci de craindre des répercussions économiques. La semaine dernière, l’Union européenne a annoncé que son mécanisme financier INSTEX, destiné à contourner les sanctions américaines, était devenu opérationnel. Les responsables iraniens ont toutefois déclaré que ce système « ne suffisait pas » pour résoudre les problèmes économiques rencontrés par Téhéran en raison des restrictions imposées par les États-Unis.

Les tensions de longue date entre l’Iran et les Etats-Unis se sont fortement intensifiées à la fin du mois dernier après qu’un missile de défense aérienne iranien a abattu un drone espion américain de 130 millions de dollars, dont l’Iran avait déclaré qu’il opérait dans son espace aérien. Les États-Unis soutiennent que le drone survolait les eaux internationales. Après la destruction du drone, le président Trump a déclaré avoir envisagé des frappes aériennes contre plusieurs cibles iraniennes avant de reculer à la dernière minute. L’incident du drone n’était que le dernier d’une série d’actions qui ont nui aux relations entre les deux pays. En mai, les États-Unis ont déployé un groupe de transporteurs aériens au Moyen-Orient, accusant l’Iran de constituer une « menace imminente » non spécifiée pour les intérêts américains dans la région. À la mi-mai et à la mi-juin, six pétroliers ont été attaqués dans le golfe Persique et le golfe d’Oman. Les États-Unis ont accusé l’Iran d’être responsable des attaques de sabotage. Téhéran a démenti ces accusations et a accusé les États-Unis et ses alliés saoudiens, émiriens et israéliens d’essayer d’attiser les tensions afin de justifier la « guerre économique » des États-Unis contre l’Iran.

Vue du super pétrolier Grace 1 i près d'un navire de la Royal Marine sur le territoire britannique de Gibraltar, le jeudi 4 juillet 2019

© AP PHOTO / MARCOS MORENOVue du super pétrolier Grace 1 i près d’un navire de la Royal Marine sur le territoire britannique de Gibraltar, le jeudi 4 juillet 2019

https://sputniknews.com/world/201907041076147018-iran-summons-uks-ambassador-in-tehran-over-illegal-seizure-of-iranian-oil-tanker—reports/

Prisons au Royaume-Uni. Les gangs musulmans recrutent et forcent à la conversion à l’islam

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Prisons au Royaume-Uni. Les gangs musulmans recrutent et forcent à la conversion à l’islam

Les gangs musulmans islamistes recrutent des prisonniers pour en faire leurs fantassins et les tabassent s’ils refusent de se convertir à l’islam. C’est ce que l’on peut lire dans un article du Daily Mail du 7 juin.

Souvent dirigés par des islamistes qui purgent des peines pour terrorisme – le même genre d’individus ayant fait allégeance à l’État islamique et à qui des avocats français veulent empêcher la peine de mort – ces islamistes recrutent des prisonniers violents selon un rapport. Les détenus qui refusent de se convertir à l’islam et de rejoindre leurs rangs sont ostracisés ou attaqués.

Le rapport, qui a étudié des faits dans trois prisons de haute sécurité en Angleterre – sans que les noms soient dévoilés – décrit également comment les gangs suscitent la peur chez le personnel surveillant. Des experts ont déjà averti que les prisons du Royaume-Uni sont devenues un terreau fertile pour que les islamistes diffusent leurs idées.

Il y a deux ans, trois hommes qui s’étaient rencontrés dans la prison de haute sécurité de Belmarsh, dans le sud-est de Londres, ont été condamnés pour avoir préparé un attentat terroriste. Le trio, qui s’est surnommé les Trois Mousquetaires, avait prévu d’utiliser un hachoir à viande et une bombe à retardement sur des cibles policières et militaires.

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« Les 3 mousquetaires »

Ce dernier rapport a été réalisé par le ministère de la Justice avec des chercheurs de l’Université de Birmingham pour mieux comprendre la nature de ces gangs. À la suite d’entrevues avec 83 délinquants et 73 membres du personnel, il a conclu que les gangs étaient régis par la violence et l’intimidation.

« Il y a une pression sous-jacente pour que les gens se convertissent et se joignent au gang. La tactique qu’ils utilisent est de se lier d’amitié avec les nouveaux arrivants. S’ils ne se convertissent pas, ils commenceront alors à répandre des rumeurs à leur sujet, à savoir que la personne est un mouchard, de sorte qu’ils seront mis à l’écart. Alors les coups suivront » explique un prisonnier.

Le rapport indique que ceux qui avaient commis des crimes terroristes occupaient souvent des postes plus élevés au sein du gang, grâce au respect que certains jeunes détenus leur témoignaient. Les islamistes recruteraient désormais massivement parmi les gangs violents. Le rapport fait écho aux avertissements du pasteur Paul Song, qui était aumônier à la prison de Brixton. Il a raconté au Daily Mail, dimanche dernier, comment des gangs musulmans extrémistes ont fini par dominer sa prison : intimider les prisonniers pour qu’ils se convertissent à l’islam et attaquer ceux qui sont chrétiens. Il a déclaré que des islamistes avaient empêché ses cours de religion chrétienne, interrompant une discussion sur la grâce divine pour acclamer haut et fort les assassins de Lee Rigby, dont le meurtre par des islamistes dans une rue du sud de Londres avait choqué toute l’Europe.

Le révérend Song évoque enfin l’allégeance, prêtée à l’État islamique, faite par certains détenus, qui revendiquent publiquement celle-ci.

Si le Royaume-Uni est totalement gangréné par l’islamisme et le politiquement correct, cela n’empêche pas la publication de chiffres, d’études, de statistiques (ethniques, religieuses). En France, c’est « l’omerta républicaine » qui est pratiquée. Jusqu’à ce que nos prisons explosent ?

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

https://www.breizh-info.com/2019/06/08/120950/prisons-au-royaume-uni-les-gangs-musulmans-recrutent-et-forcent-a-la-conversion-a-lislam

L’Onu enjoint à Londres de restituer l’archipel des Chagos, dont Diego Garcia

L’Onu enjoint à Londres de restituer l’archipel des Chagos, dont Diego Garcia

  

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Le 22 mai 2019, l’Assemblée générale des Nations unies a enjoint au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de quitter dans un délai de six mois l’archipel des Chagos qu’il occupe illégalement et de le restituer à Maurice.

L’Assemblée générale avait saisi la Cour internationale de Justice, le 22 juin 2017, du litige opposant Maurice au Royaume-Uni. Celle-ci avait statué que l’indépendance de Maurice avait été truquée par le Royaume-Uni qui avait illégalement démembré son territoire.

L’Assemblée générale enjoint le Royaume-Uni de veiller à réinstaller les Chagossiens qui avaient été contraints de quitter leur territoire.

À la surprise générale, la résolution a été adoptée par 116 voix pour, 6 contre (Australie, États-Unis, Hongrie, Israël, Maldives, Royaume-Uni) et 56 abstentions (dont l’Allemagne et la France).

Cette question est particulièrement sensible : si le Royaume-Uni doit décoloniser l’archipel des Chagos, le bail qu’il a accordé aux États-Unis jusqu’en 2036 pour installer une gigantesque base militaire sur l’île de Diego Garcia est nul et non avenu. Le Pentagone a consacré 3 milliards de dollars à la construction de cette base, « Camp Justice », qui abrite, entre autres, une prison secrète de la CIA. La base, soumise à de très strictes mesures de sécurité, héberge un millier de militaires et environ 2 500 contractants. Elle est entretenue par des Philippins, payés 450 dollars par mois.

Dans, Island of Shame : The Secret History of the U.S. Military Base on Diego Garcia (L’île de la honte : l’histoire secrète de la base militaire US de Diego Garcia — Princeton University Press, 2011), David Vine a montré que le Royaume-Uni a en réalité cédé aux pressions des USA. Ceux-ci avaient choisi, en 1958 dans leur Strategic Island Concept (Concept d’île stratégique), un certain nombre d’îles pour contrôler les océans et endiguer l’URSS (containement). L’état-major US ordonna l’expulsion par la force des populations comme à Pearl Harbor (1887), Guam (1889), Panama (1831), Attu (1942), Vieques (1942), Culebra (1948), Okinawa (1948), Thule (1953), et Marshall (1960). Lorsque Londres accepta le bail de Diego Garcia, le Premier ministre britannique s’inquiéta des conséquences à long terme de ce crime et d’un possible retour de bâton devant l’Onu.

https://www.voltairenet.org/article206568.html

Royaume-Uni : Theresa May quittera son poste le 7 juin

Royaume-Uni : Theresa May quittera son poste le 7 juin

Theresa May annonce, au bord des larmes, son départ. 24 mai 2019
Theresa May annonce, au bord des larmes, son départ. 24 mai 2019 

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REUTERS/Toby Melville

Les rumeurs se faisaient de plus en plus persistantes ces dernières heures. C’est désormais officiel, Theresa May a annoncé, au bord des larmes, sa démission. La Première ministre britannique quittera effectivement son poste le 7 juin prochain. Elle a donc été victime de son incapacité à mettre en oeuvre le Brexit.

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Vincent_Coste_EN@Vincent_Coste_E

🇬🇧 , sous le coup de l’émotion, en annonçant son départ qui sera effectif le 7 juin prochain.

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Theresa May restera en fonctions pendant environ six semaines, le temps que les conservateurs choisissent son successeur. Elle serait ainsi toujours en poste lors de la visite au Royaume-Uni du président américain Donald Trump, du 3 au 5 juin.

Theresa May, 62 ans, a pris la tête de l’exécutif en juillet 2016, peu après que les Britanniques eurent voté à 52% en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin 2016. Mais la dirigeante n’est pas parvenue à rallier derrière sa vision de la sortie de l’UE une classe politique profondément divisée sur la question, à l’image de la société britannique.

Sa succussion fait déjà l’objet de nombreuses spéculations. Voici quelques prétendants, déclarés ou possibles, pour remplacer Theresa May au poste de Premier ministre du Royaume-Uni

  • Boris Johnson
REUTERS/Andrew Yates
Boris Johnson, le 18 janvier 2019 – REUTERS/Andrew Yates

C’est le grand favori des bookmakers et des militants de base du Parti conservateur. L’ancien maire de Londres a indiqué qu’il serait « bien entendu » candidat au poste de Premier ministre.

Peu après l’annonce de la démission de Theresa May, Boris Johnson a d’ailleurs cyniquement réagi sur Twitter :

Boris Johnson

@BorisJohnson

A very dignified statement from @theresa_may. Thank you for your stoical service to our country and the Conservative Party. It is now time to follow her urgings: to come together and deliver Brexit.

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« Bojo », 54 ans, a été l’un des grands artisans de la victoire du Brexit au référendum de juin 2016, dont il tire encore aujourd’hui une grande partie de son crédit.

Nommé ministre des Affaires étrangères dans la foulée par Theresa May, il n’a cessé de lui savonner la planche en critiquant sa stratégie dans les négociations avec Bruxelles, avant de quitter le gouvernement pour défendre une rupture nette avec l’UE.

Habile et charismatique, il est populaire chez les militants de base mais moins auprès de ses pairs, qui lui reprochent ses nombreuses gaffes et un certain dilettantisme.

  • Andrea Leadsom
REUTERS/Henry Nicholls
Andrea Leadsom, le 7 mai 2019 – REUTERS/Henry Nicholls

Fervente avocate du Brexit, la ministre chargée des relations avec le Parlement a démissionné mercredi, la perte d’un soutien significatif pour Theresa May.

Andrea Leadsom, 56 ans, a passé trois décennies à la City de Londres. Elle a commencé à se faire un nom lors de la campagne du référendum, alors qu’elle était secrétaire d’Etat à l’Energie, défendant avec passion la sortie de l’UE sans se départir de son calme et de son sourire.

Elle fut finaliste malheureuse dans la course au poste de chef du gouvernement en 2016.

  • Michael Gove
REUTERS/Hannah Mckay
Michael Gove, le 14 mai 2019 – REUTERS/Hannah Mckay

Ministre de l’Environnement et pourfendeur du plastique, cet eurosceptique de 51 ans a joué le rôle de caution pour les partisans du Brexit dans le gouvernement May.

Lieutenant de Boris Johnson pendant la campagne référendaire, Michael Gove l’a poignardé dans le dos en 2016 en lui retirant son soutien au moment où celui-ci s’apprêtait à briguer la tête du gouvernement, pour présenter sa propre candidature, avant d’être finalement éliminé lors du vote des membres du parti.

Il peut apparaître comme l’homme de la situation grâce à la souplesse de ses positions.

  • Jeremy Hunt
REUTERS/Hannah Mckay
Jeremy Hunt, le 15 mai 2019 – REUTERS/Hannah Mckay

Ancien homme d’affaires parlant couramment le japonais, il s’est taillé une réputation de responsable ne craignant pas les défis, après avoir présidé pendant six ans aux destinées du service public de santé (NHS), confronté à une crise profonde, quand il était ministre de la Santé.

  • Dominic Raab
REUTERS/Eddie Keogh
Dominic Raab, le 15 janvier 2018 – REUTERS/Eddie Keogh

Nommé ministre du Brexit en juillet, Dominic Raab avait démissionné quatre mois plus tard, en désaccord avec Theresa May sur l’accord de retrait conclu avec Bruxelles.

Se voit-il à Downing Street ? « Il ne faut jamais dire jamais », a récemment déclaré ce député ultra-libéral de 45 ans, eurosceptique pur jus.

Ancien avocat spécialisé en droit international, il est l’une des figures de la nouvelle garde des conservateurs.

Sajid Javid

REUTERS/Hannah Mckay
Sajid Javid, le 21 mai 2019 – REUTERS/Hannah Mckay

Nommé en 2018 à la tête du ministère de l’Intérieur, Sajid Javid, 49 ans, a gagné le respect des siens avec sa gestion du scandale « Windrush » – le traitement des immigrés d’origine caribéenne arrivés au Royaume-Uni après la Deuxième Guerre mondiale.

Admirateur de Margaret Thatcher, ancien banquier d’affaires et fils d’un chauffeur de bus pakistanais, il s’était prononcé contre le Brexit au moment du référendum de juin 2016 mais défend depuis des positions eurosceptiques.

  • Amber Rudd
REUTERS/Hannah Mckay
Amber Rudd, le 21 mai 2019 – REUTERS/Hannah Mckay

Elue députée en 2010 après une carrière dans la finance et le journalisme économique, elle a accompagné Theresa May dans son accession au pouvoir, soutien dont elle a récolté les fruits en recevant les portefeuilles de l’Intérieur, puis du Travail.

Réputée travailleuse et efficace, Amber Rudd, 55 ans, pourrait pâtir de sa réputation d’europhile

 

https://fr.euronews.com/2019/05/24/royaume-uni-theresa-may-annonce-sa-demission

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