Archives pour la catégorie ROYAUME – UNI

Un pétrolier iranien chargé de pétrole saisi par des marines britanniques au large de Gibraltar n’a pas été lié pour la Syrie – Téhéran

Oil supertanker Grace 1 on suspicion of being carrying Iranian crude oil to Syria is seen near Gibraltar, Spain July 4, 2019

Un pétrolier iranien chargé de pétrole saisi par des marines britanniques au large de Gibraltar n’a pas été lié pour la Syrie – Téhéran

MONDE13h16 au 07.07.2019(mise à jour 13:26 07.07.2019) Obtenir une URL courte18  2  23

La saisie par les Royal Marines d’un pétrolier iranien sous pavillon panaméen chargé de pétrole iranien au large du territoire britannique de Gibraltar a donné lieu à une condamnation intense de Téhéran, qualifiant ce mouvement de « piraterie » et accusant Londres de parroter la « politique hostile » de Washington.

Le pétrolier saisi jeudi au large de Gibraltar ne transportait pas de pétrole brut en Syrie, comme l’a précédemment affirmé la Grande-Bretagne, a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi.

« Contrairement à ce que prétendent les autorités britanniques, le pétrolier ne se dirigeait pas vers la Syrie », a déclaré Araqchi, s’adressant à des journalistes lors d’une conférence de presse dimanche.

Selon le diplomate américain, le port syrien mentionné par le Royaume-Uni comme destination du navire-citerne ne serait pas en mesure d’accueillir le navire. Araqchi n’a pas précisé où le navire se dirigeait. Un peu plus tôt, il a été signalé que le pétrole brut était envoyé à la raffinerie de Banyas, dans le nord-ouest de la Syrie.

Araqchi a souligné que personne n’avait donné à la Grande-Bretagne le droit de retenir le pétrolier dans les eaux internationales, affirmant que, ce faisant, le Royaume-Uni se livrait à un « flibustier ». Le responsable a ajouté que Téhéran restait en contact avec les autorités britanniques et demandait la libération immédiate du navire. Il aurait recours à des mécanismes juridiques en cas d’échec de la diplomatie.

Des discussions sont également en cours avec les autorités espagnoles, a déclaré Araqchi. Auparavant, Madrid avait annoncé son intention de protester formellement contre la détention du pétrolier à Londres, citant la prétendue incursion du Royaume-Uni dans les eaux territoriales espagnoles. L’Espagne ne reconnaît pas la juridiction du Royaume-Uni sur les eaux autour de Gibraltar.

Le 4 juillet, les Royal Marines britanniques et les autorités de Gibraltar ont saisi le Grace 1, un supertanker battant pavillon panaméen et d’une capacité de charge de 300 000 tonnes qui appartiendrait à Russian Titan Shipping Lines, de Dubaï. L’équipage du navire, composé de 28 membres, serait composé principalement de ressortissants indiens, pakistanais et ukrainiens, qui resteraient à bord du navire. Les autorités de Gibraltar ont ordonné la détention du pétrolier pendant au moins deux semaines, invoquant les sanctions économiques imposées par l’Union européenne à la Syrie.

Téhéran a convoqué l’ambassadeur du Royaume-Uni en Iran à la suite de l’incident, qualifiant la saisie de « forme de piratage », tandis que Londres a rejeté les accusations et a loué les actions des autorités de Gibraltar, décrivant le mouvement comme un « message clair » que le Royaume-Uni ne voudrait pas. tolérer la violation des sanctions contre la Syrie.

Le conseiller américain à la sécurité nationale, John Bolton, a également salué la détention du pétrolier.

Les autorités espagnoles ont déclaré que les États-Unis avaient informé le Royaume-Uni du pétrolier. Moscou a condamné cette détention, affirmant qu’elle « contredit » l’engagement pris par le Royaume-Uni et d’autres pays de l’UE de sauver l’accord nucléaire de 2015 avec l’Iran.

https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://sputniknews.com/&prev=search

Publicités

Quand le Royaume-Uni craint un véritable monitoring de la Crimée par Karine Bechet-Golovko

Quand le Royaume-Uni craint 
un véritable monitoring de la Crimée 
par Karine Bechet-Golovko

vendredi 5 juillet 2019, par Comité Valmy

Quand le Royaume-Uni craint 
un véritable monitoring de la Crimée

A l’ONU, le Royaume-Uni demande de laisser passer une mission d’observation internationale en Crimée, créant par là même un problème là où il n’y en a pas. Au-delà des petites sorties de communication politique, c’est l’institution même de l’observation internationale qui retient notre intérêt. Ainsi, certains pays autodéclarés hautement démocratiques se sont reconnus le droit de juger du niveau démocratique d’autres pays et de décerner des « certificats » de bonne conduite. De la bonne conduite à l’allégeance, il n’y a qu’un pas. Celui là-même qui sépare l’observation internationale de la tutelle.

Lors de la réunion du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le Royaume-Uni a exigé à la fois la garantie des droits LGBT (ce qui est devenu une « garantie » démocratique dans la conception actuelle de la « démocratie ») et l’accès d’une mission d’observation en Crimée, la péninsule ayant été, comme chacun le sait, « annexée » (dans le vocable occidental) suite au référendum, lors duquel la population s’est massivement prononcée pour le rattachement à la Russie. L’on peut ainsi lire sur le site officiel de la mission britannique :


« We call on Russia to uphold the human rights of all its people, including LGBT people in Chechnya. We call on Russia to grant international human rights monitors access to illegally annexed Crimea and release all Ukrainian political prisoners. »

La région ayant été « annexée », la mission sacrée du Royaume-Uni est bien de libérer les populations du joug de la Russie, voire directement de Poutine. Amen. Ils exigent donc l’accès, qui doit par conséquent être particulièrement difficile à obtenir, un peu comme en Corée du Nord. Sinon, à quoi bon exiger, il suffirait d’y aller … Mais dans ce cas, où en serait-on de la communication, des faux problèmes créés pour pouvoir ensuite glorieusement les surmonter et les régler ? Ce serait trop simple …

C’est justement la position du porte-parole de l’Ambassade russe au Royaume-Uni, quelque peu surpris de la demande. Non pas parce qu’en principe la Russie y soit opposée, mais parce que la Crimée, comme n’importe quelle région de Russie, est ouverte et au tourisme et aux délégations officielles.

Peut-être que le Royaume-Uni a simplement peur de ne rien y trouver …

Au-delà de ces jeux de politique situative, un aspect flagrant de notre monde global est ici illustré : la mondialisation n’entraîne absolument pas l’égalité des acteurs, à l’inverse des rapports interétatiques dans un monde multipolaire d’Etats souverains. Certains pays, les occidentaux, sont les acteurs principaux d’un monde qu’ils ont créé à leur dimension et selon leurs intérêts. Leurs satellites sont acceptés, quelle que soient les atteites aux droits de l’homme, car ils ont fait allégeance et sont hors de la zone « d’examen critique ». Les pays non-alignés, mais qui jouent dans le jeu, comme la Russie, sont en revanche l’objet de toutes les attentions, car il faut les faire plier. Et comme ils ne sont pas alignés, ils ne peuvent par définition être « démocratiques » dans le sens contemporain de ce concept dévoyé. Et ils ne pourront jamais l’être (dans ce sens), car soit ils ne seront plus, soit ils auront plié et seront, dans le meilleur des cas, des satellites, soit ils resteront non-alignés s’ils arrivent à protéger leur souveraineté.

Si cet agencement du monde craque, pour l’instant il n’est pas prêt de s’écrouler, l’intégration économique et la tentation idéologique des pays non-alignés garantissent aujourd’hui sa survie.

Karine Bechet-Golovko 
jeudi 4 juillet 2019

Russie politics

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article11380

L’Iran convoque l’ambassadeur du Royaume-Uni à Téhéran à la suite d’une « saisie » d’un pétrolier « illégal » – Rapports

Gibraltar est un territoire britannique d'outre-mer situé à la pointe sud de la péninsule ibérique.  La souveraineté de Gibraltar est un point d'achoppement dans les relations entre le Royaume-Uni et l'Espagne car Madrid revendique le territoire.

L’Iran convoque l’ambassadeur du Royaume-Uni à Téhéran à la suite d’une « saisie » d’un pétrolier « illégal » – Rapports

© Sputnik / Olga GolovkoMONDE17h00 le 04.07.2019(mis à jour 17:52 le 04.07.2019)Obtenir une URL courte9143

Un peu plus tôt, des Royal Marines britanniques et des responsables de la colonie britannique de Gibraltar avaient arrêté un navire soupçonné de transporter du pétrole vers la Syrie, en violation des sanctions imposées par l’UE.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur du Royaume-Uni en Iran, Nicolas Hopton, au sujet de ce qu’il a décrit comme « la saisie illégale » d’un pétrolier transportant du pétrole iranien en Syrie, a rapporté la télévision iranienne, citant le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abbas Mousavi.

Un peu plus tôt, des responsables espagnols ont déclaré que le Grace 1, un super-pétrolier battant pavillon panaméen, transportant du pétrole iranien en Syrie et saisi par des navires de patrouille britanniques au large de Gibralter, avait été arrêté à la demande de Washington.

Les Royal Marines sont montés à bord du navire, qui a une capacité de charge de 300 000 tonnes, tôt jeudi matin.

Le Premier ministre Theresa May a plus tard fait l’éloge de la saisie, un porte-parole du numéro 10 ayant déclaré que les actions des responsables de Gibraltar avaient envoyé un « message clair » que le Royaume-Uni ne tolérerait pas la violation des sanctions.

Un navire des Royal Marines à destination du super tanker Grace 1 sur le territoire britannique de Gibraltar, le jeudi 4 juillet 2019

© AP PHOTO / MARCOS MORENOUn navire des Royal Marines à destination du super tanker Grace 1 sur le territoire britannique de Gibraltar, le jeudi 4 juillet 2019

Le ministre en chef de Gibraltar, Fabian Picardo, a déclaré qu’il existait des preuves suggérant que le pétrolier tentait de livrer du pétrole brut à la raffinerie de Banyas, dans le nord-ouest de la Syrie, en violation des sanctions imposées par l’UE à la Syrie. L’UE a infligé des sanctions économiques et énergétiques sévères à ce pays déchiré par la guerre en 2011.

Entre-temps, les États-Unis ont adopté leurs propres sanctions sévères contre le secteur pétrolier iranien en 2018 et ont menacé d’appliquer des sanctions secondaires à tout pays ou entreprise continuant de s’acheter des ressources énergétiques. Le Royaume-Uni, qui reste partie à l’accord sur le plan d’action global en faveur du nucléaire avec le gouvernement iranien de 2015, n’a pas adhéré aux restrictions américaines, bien que ses sociétés aient en grande partie cessé de commercer avec les républiques islamiques dans le souci de craindre des répercussions économiques. La semaine dernière, l’Union européenne a annoncé que son mécanisme financier INSTEX, destiné à contourner les sanctions américaines, était devenu opérationnel. Les responsables iraniens ont toutefois déclaré que ce système « ne suffisait pas » pour résoudre les problèmes économiques rencontrés par Téhéran en raison des restrictions imposées par les États-Unis.

Les tensions de longue date entre l’Iran et les Etats-Unis se sont fortement intensifiées à la fin du mois dernier après qu’un missile de défense aérienne iranien a abattu un drone espion américain de 130 millions de dollars, dont l’Iran avait déclaré qu’il opérait dans son espace aérien. Les États-Unis soutiennent que le drone survolait les eaux internationales. Après la destruction du drone, le président Trump a déclaré avoir envisagé des frappes aériennes contre plusieurs cibles iraniennes avant de reculer à la dernière minute. L’incident du drone n’était que le dernier d’une série d’actions qui ont nui aux relations entre les deux pays. En mai, les États-Unis ont déployé un groupe de transporteurs aériens au Moyen-Orient, accusant l’Iran de constituer une « menace imminente » non spécifiée pour les intérêts américains dans la région. À la mi-mai et à la mi-juin, six pétroliers ont été attaqués dans le golfe Persique et le golfe d’Oman. Les États-Unis ont accusé l’Iran d’être responsable des attaques de sabotage. Téhéran a démenti ces accusations et a accusé les États-Unis et ses alliés saoudiens, émiriens et israéliens d’essayer d’attiser les tensions afin de justifier la « guerre économique » des États-Unis contre l’Iran.

Vue du super pétrolier Grace 1 i près d'un navire de la Royal Marine sur le territoire britannique de Gibraltar, le jeudi 4 juillet 2019

© AP PHOTO / MARCOS MORENOVue du super pétrolier Grace 1 i près d’un navire de la Royal Marine sur le territoire britannique de Gibraltar, le jeudi 4 juillet 2019

https://sputniknews.com/world/201907041076147018-iran-summons-uks-ambassador-in-tehran-over-illegal-seizure-of-iranian-oil-tanker—reports/

Prisons au Royaume-Uni. Les gangs musulmans recrutent et forcent à la conversion à l’islam

Accueil  International  Prisons au Royaume-Uni. Les gangs musulmans recrutent et forcent à la conversion…

Prisons au Royaume-Uni. Les gangs musulmans recrutent et forcent à la conversion à l’islam

Les gangs musulmans islamistes recrutent des prisonniers pour en faire leurs fantassins et les tabassent s’ils refusent de se convertir à l’islam. C’est ce que l’on peut lire dans un article du Daily Mail du 7 juin.

Souvent dirigés par des islamistes qui purgent des peines pour terrorisme – le même genre d’individus ayant fait allégeance à l’État islamique et à qui des avocats français veulent empêcher la peine de mort – ces islamistes recrutent des prisonniers violents selon un rapport. Les détenus qui refusent de se convertir à l’islam et de rejoindre leurs rangs sont ostracisés ou attaqués.

Le rapport, qui a étudié des faits dans trois prisons de haute sécurité en Angleterre – sans que les noms soient dévoilés – décrit également comment les gangs suscitent la peur chez le personnel surveillant. Des experts ont déjà averti que les prisons du Royaume-Uni sont devenues un terreau fertile pour que les islamistes diffusent leurs idées.

Il y a deux ans, trois hommes qui s’étaient rencontrés dans la prison de haute sécurité de Belmarsh, dans le sud-est de Londres, ont été condamnés pour avoir préparé un attentat terroriste. Le trio, qui s’est surnommé les Trois Mousquetaires, avait prévu d’utiliser un hachoir à viande et une bombe à retardement sur des cibles policières et militaires.

gangs_islamistes
« Les 3 mousquetaires »

Ce dernier rapport a été réalisé par le ministère de la Justice avec des chercheurs de l’Université de Birmingham pour mieux comprendre la nature de ces gangs. À la suite d’entrevues avec 83 délinquants et 73 membres du personnel, il a conclu que les gangs étaient régis par la violence et l’intimidation.

« Il y a une pression sous-jacente pour que les gens se convertissent et se joignent au gang. La tactique qu’ils utilisent est de se lier d’amitié avec les nouveaux arrivants. S’ils ne se convertissent pas, ils commenceront alors à répandre des rumeurs à leur sujet, à savoir que la personne est un mouchard, de sorte qu’ils seront mis à l’écart. Alors les coups suivront » explique un prisonnier.

Le rapport indique que ceux qui avaient commis des crimes terroristes occupaient souvent des postes plus élevés au sein du gang, grâce au respect que certains jeunes détenus leur témoignaient. Les islamistes recruteraient désormais massivement parmi les gangs violents. Le rapport fait écho aux avertissements du pasteur Paul Song, qui était aumônier à la prison de Brixton. Il a raconté au Daily Mail, dimanche dernier, comment des gangs musulmans extrémistes ont fini par dominer sa prison : intimider les prisonniers pour qu’ils se convertissent à l’islam et attaquer ceux qui sont chrétiens. Il a déclaré que des islamistes avaient empêché ses cours de religion chrétienne, interrompant une discussion sur la grâce divine pour acclamer haut et fort les assassins de Lee Rigby, dont le meurtre par des islamistes dans une rue du sud de Londres avait choqué toute l’Europe.

Le révérend Song évoque enfin l’allégeance, prêtée à l’État islamique, faite par certains détenus, qui revendiquent publiquement celle-ci.

Si le Royaume-Uni est totalement gangréné par l’islamisme et le politiquement correct, cela n’empêche pas la publication de chiffres, d’études, de statistiques (ethniques, religieuses). En France, c’est « l’omerta républicaine » qui est pratiquée. Jusqu’à ce que nos prisons explosent ?

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

https://www.breizh-info.com/2019/06/08/120950/prisons-au-royaume-uni-les-gangs-musulmans-recrutent-et-forcent-a-la-conversion-a-lislam

L’Onu enjoint à Londres de restituer l’archipel des Chagos, dont Diego Garcia

L’Onu enjoint à Londres de restituer l’archipel des Chagos, dont Diego Garcia

  

+

Le 22 mai 2019, l’Assemblée générale des Nations unies a enjoint au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de quitter dans un délai de six mois l’archipel des Chagos qu’il occupe illégalement et de le restituer à Maurice.

L’Assemblée générale avait saisi la Cour internationale de Justice, le 22 juin 2017, du litige opposant Maurice au Royaume-Uni. Celle-ci avait statué que l’indépendance de Maurice avait été truquée par le Royaume-Uni qui avait illégalement démembré son territoire.

L’Assemblée générale enjoint le Royaume-Uni de veiller à réinstaller les Chagossiens qui avaient été contraints de quitter leur territoire.

À la surprise générale, la résolution a été adoptée par 116 voix pour, 6 contre (Australie, États-Unis, Hongrie, Israël, Maldives, Royaume-Uni) et 56 abstentions (dont l’Allemagne et la France).

Cette question est particulièrement sensible : si le Royaume-Uni doit décoloniser l’archipel des Chagos, le bail qu’il a accordé aux États-Unis jusqu’en 2036 pour installer une gigantesque base militaire sur l’île de Diego Garcia est nul et non avenu. Le Pentagone a consacré 3 milliards de dollars à la construction de cette base, « Camp Justice », qui abrite, entre autres, une prison secrète de la CIA. La base, soumise à de très strictes mesures de sécurité, héberge un millier de militaires et environ 2 500 contractants. Elle est entretenue par des Philippins, payés 450 dollars par mois.

Dans, Island of Shame : The Secret History of the U.S. Military Base on Diego Garcia (L’île de la honte : l’histoire secrète de la base militaire US de Diego Garcia — Princeton University Press, 2011), David Vine a montré que le Royaume-Uni a en réalité cédé aux pressions des USA. Ceux-ci avaient choisi, en 1958 dans leur Strategic Island Concept (Concept d’île stratégique), un certain nombre d’îles pour contrôler les océans et endiguer l’URSS (containement). L’état-major US ordonna l’expulsion par la force des populations comme à Pearl Harbor (1887), Guam (1889), Panama (1831), Attu (1942), Vieques (1942), Culebra (1948), Okinawa (1948), Thule (1953), et Marshall (1960). Lorsque Londres accepta le bail de Diego Garcia, le Premier ministre britannique s’inquiéta des conséquences à long terme de ce crime et d’un possible retour de bâton devant l’Onu.

https://www.voltairenet.org/article206568.html

Royaume-Uni : Theresa May quittera son poste le 7 juin

Royaume-Uni : Theresa May quittera son poste le 7 juin

Theresa May annonce, au bord des larmes, son départ. 24 mai 2019
Theresa May annonce, au bord des larmes, son départ. 24 mai 2019 

Tous droits réservés

REUTERS/Toby Melville

Les rumeurs se faisaient de plus en plus persistantes ces dernières heures. C’est désormais officiel, Theresa May a annoncé, au bord des larmes, sa démission. La Première ministre britannique quittera effectivement son poste le 7 juin prochain. Elle a donc été victime de son incapacité à mettre en oeuvre le Brexit.

Embedded video

Vincent_Coste_EN@Vincent_Coste_E

🇬🇧 , sous le coup de l’émotion, en annonçant son départ qui sera effectif le 7 juin prochain.

See Vincent_Coste_EN’s other Tweets

Theresa May restera en fonctions pendant environ six semaines, le temps que les conservateurs choisissent son successeur. Elle serait ainsi toujours en poste lors de la visite au Royaume-Uni du président américain Donald Trump, du 3 au 5 juin.

Theresa May, 62 ans, a pris la tête de l’exécutif en juillet 2016, peu après que les Britanniques eurent voté à 52% en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin 2016. Mais la dirigeante n’est pas parvenue à rallier derrière sa vision de la sortie de l’UE une classe politique profondément divisée sur la question, à l’image de la société britannique.

Sa succussion fait déjà l’objet de nombreuses spéculations. Voici quelques prétendants, déclarés ou possibles, pour remplacer Theresa May au poste de Premier ministre du Royaume-Uni

  • Boris Johnson
REUTERS/Andrew Yates
Boris Johnson, le 18 janvier 2019 – REUTERS/Andrew Yates

C’est le grand favori des bookmakers et des militants de base du Parti conservateur. L’ancien maire de Londres a indiqué qu’il serait « bien entendu » candidat au poste de Premier ministre.

Peu après l’annonce de la démission de Theresa May, Boris Johnson a d’ailleurs cyniquement réagi sur Twitter :

Boris Johnson

@BorisJohnson

A very dignified statement from @theresa_may. Thank you for your stoical service to our country and the Conservative Party. It is now time to follow her urgings: to come together and deliver Brexit.

6,906 people are talking about this

« Bojo », 54 ans, a été l’un des grands artisans de la victoire du Brexit au référendum de juin 2016, dont il tire encore aujourd’hui une grande partie de son crédit.

Nommé ministre des Affaires étrangères dans la foulée par Theresa May, il n’a cessé de lui savonner la planche en critiquant sa stratégie dans les négociations avec Bruxelles, avant de quitter le gouvernement pour défendre une rupture nette avec l’UE.

Habile et charismatique, il est populaire chez les militants de base mais moins auprès de ses pairs, qui lui reprochent ses nombreuses gaffes et un certain dilettantisme.

  • Andrea Leadsom
REUTERS/Henry Nicholls
Andrea Leadsom, le 7 mai 2019 – REUTERS/Henry Nicholls

Fervente avocate du Brexit, la ministre chargée des relations avec le Parlement a démissionné mercredi, la perte d’un soutien significatif pour Theresa May.

Andrea Leadsom, 56 ans, a passé trois décennies à la City de Londres. Elle a commencé à se faire un nom lors de la campagne du référendum, alors qu’elle était secrétaire d’Etat à l’Energie, défendant avec passion la sortie de l’UE sans se départir de son calme et de son sourire.

Elle fut finaliste malheureuse dans la course au poste de chef du gouvernement en 2016.

  • Michael Gove
REUTERS/Hannah Mckay
Michael Gove, le 14 mai 2019 – REUTERS/Hannah Mckay

Ministre de l’Environnement et pourfendeur du plastique, cet eurosceptique de 51 ans a joué le rôle de caution pour les partisans du Brexit dans le gouvernement May.

Lieutenant de Boris Johnson pendant la campagne référendaire, Michael Gove l’a poignardé dans le dos en 2016 en lui retirant son soutien au moment où celui-ci s’apprêtait à briguer la tête du gouvernement, pour présenter sa propre candidature, avant d’être finalement éliminé lors du vote des membres du parti.

Il peut apparaître comme l’homme de la situation grâce à la souplesse de ses positions.

  • Jeremy Hunt
REUTERS/Hannah Mckay
Jeremy Hunt, le 15 mai 2019 – REUTERS/Hannah Mckay

Ancien homme d’affaires parlant couramment le japonais, il s’est taillé une réputation de responsable ne craignant pas les défis, après avoir présidé pendant six ans aux destinées du service public de santé (NHS), confronté à une crise profonde, quand il était ministre de la Santé.

  • Dominic Raab
REUTERS/Eddie Keogh
Dominic Raab, le 15 janvier 2018 – REUTERS/Eddie Keogh

Nommé ministre du Brexit en juillet, Dominic Raab avait démissionné quatre mois plus tard, en désaccord avec Theresa May sur l’accord de retrait conclu avec Bruxelles.

Se voit-il à Downing Street ? « Il ne faut jamais dire jamais », a récemment déclaré ce député ultra-libéral de 45 ans, eurosceptique pur jus.

Ancien avocat spécialisé en droit international, il est l’une des figures de la nouvelle garde des conservateurs.

Sajid Javid

REUTERS/Hannah Mckay
Sajid Javid, le 21 mai 2019 – REUTERS/Hannah Mckay

Nommé en 2018 à la tête du ministère de l’Intérieur, Sajid Javid, 49 ans, a gagné le respect des siens avec sa gestion du scandale « Windrush » – le traitement des immigrés d’origine caribéenne arrivés au Royaume-Uni après la Deuxième Guerre mondiale.

Admirateur de Margaret Thatcher, ancien banquier d’affaires et fils d’un chauffeur de bus pakistanais, il s’était prononcé contre le Brexit au moment du référendum de juin 2016 mais défend depuis des positions eurosceptiques.

  • Amber Rudd
REUTERS/Hannah Mckay
Amber Rudd, le 21 mai 2019 – REUTERS/Hannah Mckay

Elue députée en 2010 après une carrière dans la finance et le journalisme économique, elle a accompagné Theresa May dans son accession au pouvoir, soutien dont elle a récolté les fruits en recevant les portefeuilles de l’Intérieur, puis du Travail.

Réputée travailleuse et efficace, Amber Rudd, 55 ans, pourrait pâtir de sa réputation d’europhile

 

https://fr.euronews.com/2019/05/24/royaume-uni-theresa-may-annonce-sa-demission

Brexit: Theresa May exhorte les députés à trouver un « consensus »

Brexit: Theresa May exhorte les députés à trouver un « consensus »

Brexit: Theresa May exhorte les députés à trouver un "consensus"
portrait

La Première ministre britannique Theresa May a exhorté jeudi les députés à soutenir l’élaboration d’un compromis transpartisan pour permettre au Royaume-Uni de quitter l’UE avant les élections européennes de mai, au lendemain d’un nouveau report de la date du Brexit.

« Nous devons maintenant poursuivre nos efforts pour parvenir à un consensus sur un accord, dans l’intérêt national », a déclaré la dirigeante conservatrice à la Chambre des Communes, en référence aux discussions actuellement menées entre le gouvernement et la principale formation d’opposition, le Parti travailliste, pour trouver une issue sur le Brexit.

« Ainsi, nous pourrons quitter l’UE avec un accord le plus rapidement possible et éviter de participer aux élections du Parlement européen », prévues du 23 au 26 mai.

Les dirigeants européens se sont mis d’accord dans la nuit de mercredi à jeudi, à l’issue d’un sommet tendu à Bruxelles, sur un nouveau report du Brexit, initialement prévu le 29 mars, puis le 12 avril, et désormais fixé au 31 octobre, pour éviter un divorce sans accord, près de trois ans après le référendum de juin 2016. Ce délai peut à tout moment être raccourci si les députés britanniques adoptent un accord de divorce.

Le chef des travaillistes, Jeremy Corbyn, a tancé la « mauvaise gestion du processus du Brexit par le gouvernement », estimant que ce second report laisse le Royaume-Uni « dans le flou, et ajoute à la profonde incertitude qui pèse sur les entreprises et les travailleurs ».

Sur les discussions avec l’exécutif, qui ont repris jeudi, il a salué « les indications que le gouvernement serait disposé à modifier sa position sur les éléments clés qui ont jusqu’ici empêché l’adoption de l’accord », qui a été rejeté trois fois par les députés.

« Pour que ces pourparlers aboutissent à un accord susceptible de rassembler notre pays, le gouvernement devra faire des compromis », a-t-il affirmé, l’invitant à « modifier ses lignes rouges ».

– « Petit nombre d’options » –

Theresa May a posé en principe du Brexit un retrait de l’Union douanière et du Marché unique, afin que le pays puisse nouer ses propres relations commerciales et contrôler l’immigration. Mais les Travaillistes veulent eux rester dans l’Union douanière et maintenir les relations les plus étroites possibles avec l’UE.

Sans accord dans ces discussions, Theresa May a annoncé qu’un « petit nombre d’options » seraient soumises au vote des députés pour « déterminer la voie à suivre ».

Elle a rappelé que seule la Déclaration politique, un texte non contraignant portant sur la relation future entre le Royaume-Uni et l’UE, pourrait faire l’objet de modifications. Le Traité de retrait, l’autre texte inclus dans l’accord négocié avec Bruxelles, devra lui être approuvé, « quelle que soit la voie choisie », l’UE ayant signifié son refus de le renégocier.

Or ce traité contient une disposition en particulier que rejettent les partisans d’un Brexit dur au sein du Parti conservateur, ainsi que le petit parti nord-irlandais DUP, allié de Mme May au Parlement. Elle vise à éviter le retour d’une frontière physique en Irlande entre le nord, province britannique, et le sud, membre de l’UE, en prévoyant le maintien de tout le Royaume-uni dans l’Union douanière si une autre solution n’est pas trouvée.

– « Mettre fin au chaos » –

Réagissant au sommet, l’ex ministre du Brexit David Davis, un eurosceptique, a estimé sur la BBC qu' »il n’y a eu aucun progrès » et que la pression pour que Theresa May quitte son poste allait « s’intensifier ».

La Première ministre, dont la stratégie et le leadership sont durement contestés au sein de son Parti conservateur, s’est engagée à quitter son poste une fois son accord de retrait adopté par les députés.

Les milieux économiques britanniques se montraient quant à eux à peine soulagés par ce report du Brexit, qui ne supprime pas l’incertitude nuisible à leurs affaires.

« Ce délai signifie que l’imminence d’une crise économique a été évitée, mais il doit marquer un nouveau départ », a réagi sur Twitter Carolyn Fairbairn, directrice générale de la puissante organisation patronale CBI, appelant les dirigeants politiques à coopérer pour « mettre fin à ce chaos ».

Dans la ville ouvrière de Tilbury, à l’est de Londres, les partisans du Brexit, eux, ne cachaient pas leur frustration après ce nouveau report.

« C’est sans fin, les politiques sont comme des poulets sans tête, ils ne savent pas ce qu’ils font », pestait Tom Dwyere, un ancien ouvrier pro-Brexit de 63 ans interrogé par l’AFP. « C’est n’importe quoi », renchérissait Robert Gilbert, 73 ans, ouvrier dans l’industrie. « Je n’arrive pas à croire qu’ils n’aient pas réglé la question trois ans après le référendum! »

Des Frappes Aériennes Non- Identifiées (FANI) En Libye

Analysis

Des Frappes Aériennes Non- Identifiées (FANI) En Libye

La question du jour : quel est le pays tiers qui fournit ces fameux avions de combat fantômes dont l’un d’eux a bombardé certaines pistes de l’aéroport militaire de Mitiga près de Tripoli ?

La guerre de faible et moyenne intensités en Libye fut l’occasion pour l’usage d’aéronefs de guerre anonymes et non-identifiés pour assister l’un ou l’autre des principaux belligérants.

Des aéronefs pilotés et sans pilote des États-Unis, du Royaume-Uni, de France, d’Italie, d’Égypte, des Émirats Arabes Unis, du Qatar, de Turquie et même de certains pays d’Europe orientale (en sous-traitance avec cahier de chargé) ont participé à ces frappes aériennes non identifiées en Libye. Ce phénomène passé sous silence par les grands médias a un nom : FANI ou Frappes Aériennes Non-Identifiées.

Les forces du maréchal Khalifa Haftar avancent sur Tripoli où siège le Gouvernement d’union nationale présidé par Al-Sarraj, le seul qui soit reconnu par la communauté internationale. Cette avancée des forces de la Cyrénaïque vers la Tripolitaine aggrave un vieux clivage historique entre l’Est et l’ouest de la Libye.

https://strategika51.org/archives/62275

Ventes d’armes: États-Unis contre Russie (1950-2017)

MISC

Ventes d’armes: États-Unis contre Russie (1950-2017)

Publié

sur

https://player.vimeo.com/video/286751571?byline=0&portrait=0

Ventes d’armes: États-Unis contre Russie (1950-2017)

Entre d’innombrables guerres par procuration et la menace croissante d’une catastrophe nucléaire, la guerre froide a créé un climat géopolitique sans précédent.

Pendant près d’un demi-siècle, les deux plus grandes superpuissances du monde se sont ruées l’une sur l’autre, par tous les moyens nécessaires. C’était une tension qui a tout déclenché, de la course à l’espace aux rivalités sportives, l’impact s’étendant souvent aux pays voisins.

Les États-Unis et l’Union soviétique ont non seulement bravé toutes les courses de l’armement, mais ils ont également étendu leur influence en vendant des armes à l’extérieur de leurs frontières. Fait intéressant, cette dernière course se poursuit jusqu’à aujourd’hui, près de trois décennies après la chute du rideau de fer.

Visualiser les ventes d’armes

L’animation d’aujourd’hui provient du spécialiste des données, Will Geary , qui retrace l’historique des ventes d’armes internationales provenant des États-Unis et de l’Union soviétique (plus tard de la Russie) de 1950 à 2017.

Plus spécifiquement, en utilisant les données de la base de données sur les transferts d’armes du SIPRI, l’animation montre le mouvement géographique des armes d’un pays à l’autre ainsi que l’évolution de la part du commerce des armes détenue par les pays respectifs. La vidéo est également agréablement soutenue par un son qui représente la musique de chaque décennie, allant de Buffalo Springfield à The Clash.

Dominance des armes

Si vous regardez le graphique à secteurs dans le coin supérieur gauche de l’animation, vous verrez que le début des années 1960 marque l’apogée de la domination des Etats-Unis et de l’Union soviétique – à ce stade, à peu près au même moment que la crise des missiles cubains, puis Assassinat de JFK, les deux superpuissances combinées représentent 80% des ventes mondiales d’armes.

Dans les années 1960, les principaux clients des armes américaines étaient l’Allemagne, le Royaume-Uni et le Japon, tandis que les Soviétiques envoyaient le plus grand nombre d’armes à l’Égypte, à la Pologne et à l’Allemagne de l’Est.

Chute du mur

Dans les années 1980, le commerce mondial des armes a commencé à se dissiper, les dirigeants soviétiques tels que Gorbatchev se concentrant sur les réformes intérieures et, éventuellement, sur la perestroïka.

Plus tard, l’Union soviétique s’est dissoute et les ventes d’armes ont continué à plonger jusqu’en 2001:

Exportations d'armes par année

Depuis lors, les ventes d’armes ont de nouveau augmenté – et aujourd’hui, elles sont revenues à des niveaux jamais vus avant la chute du mur de Berlin.

L’époque moderne

Qui vend le plus d’armes, d’après les données des 10 dernières années?

Ventes d'armes par pays

Même si la guerre froide est finie depuis longtemps, les États-Unis et la Russie ont conservé leur héritage de ventes d’armes internationales jusqu’au 21ème siècle.

Aujourd’hui, les deux pays réalisent environ 60% des ventes d’ armes. Les principaux fabricants d’armes américains, tels que Lockheed Martin et Raytheon, obtiennent une grande part de ce gâteau.

Abonnez-vous à Visual Capitalist

Obtenez votre esprit soufflé au quotidien:

 

Le Parlement européen approuve l’exemption de visa pour les Britanniques après le Brexit

Le Parlement européen approuve l’exemption de visa pour les Britanniques après le Brexit

 COMMENTAIRES
Le Parlement européen approuve l'exemption de visa pour les Britanniques après le Brexit
droits d’auteur

REUTERS / Francois Lenoir

PLUS D’ARTICLES CONNEXES

  • « Le Brexit est un appel au réveil », ancien étudiant Erasmus sur le canapé rouge d’Euronews

  • Un récit d’immigré: les Roumains fuyant l’hostilité du Brexit

  • UE

  • UNION EUROPÉENNE

  • BREXIT

  • ROYAUME-UNI

Les Britanniques pourront rester dans l’UE sans visa pendant une période pouvant aller jusqu’à 90 jours par période de 180 jours. Le texte stipule spécifiquement que l’exemption de visa post-Brexit ne sera accordée que si le Royaume-Uni met en œuvre une mesure similaire pour les citoyens de l’UE.

De manière controversée, la loi décrit Gibraltar comme une « colonie » britannique, que le Royaume-Uni a qualifiée de « totalement inappropriée » dans une déclaration à Euronews mercredi.

Lire la suite: Un projet de loi de l’UE dit que Gibraltar est une « colonie » britannique

La mesure a été approuvée avec 502 voix pour, 81 contre et 29 abstentions. Il doit maintenant être adopté par le Conseil des ministères et publié au Journal officiel de l’Union européenne avant le 12 avril pour être efficace si le Royaume-Uni devait quitter le bloc sans un accord à cette date.

Il est arrivé au Parlement après avoir été approuvé mercredi par 38 voix pour et 8 contre par la commission des Libertés civiles, de la Justice et des Affaires intérieures (LIBE) après des semaines de négociations bloquées et après la destitution lundi de l’eurodéputé britannique Claude Moraes en tant que rapporteur.

Moraes s’était opposé à l’ajout d’une note de bas de page décrivant Gibraltar comme une « colonie » britannique. La motion a été soutenue après son remplacement par le député bulgare Sergei Stanislav en tant que rapporteur dans ce que Moraes a qualifié de « détournement de nos devoirs législatifs ».

Avant le vote, les députés avaient rejeté les tentatives de reporter le vote, de tenir un débat approfondi sur le texte ou d’ajouter des amendements.

Dans une déclaration , Stanislav a déclaré jeudi que la loi était « une étape importante pour garantir la circulation sans visa entre l’UE et le Royaume-Uni après le Brexit, en particulier en cas de non-accord ».

« Ce n’est un secret pour personne que les négociations ont été bloquées sur la persistance du Conseil sur la note de bas de page de Gibraltar, une question sans rapport avec l’essence du rapport. Cette approche irresponsable sape sérieusement l’esprit de la coopération entre les institutions de l’UE », a-t-il ajouté.

https://www.euronews.com/2019/04/04/european-parliament-approves-visa-free-travel-for-brits-after-brexit

Publicités

Revue de presse nationale et internationale.

Publicités