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D’étranges choses se passent dans les pays européens qui résistent aux assauts de Soros.

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Publié par Brujitafr sur 8 Avril 2018, 07:16am

Catégories : #ACTUALITES, #Nouvel Ordre Mondial

D’étranges choses se passent dans les pays européens qui résistent aux assauts de Soros.
Il se passe des choses étranges en Europe de l’Est et en Europe centrale mais ces évènements sont peu mentionnés par les médias. Deux chefs d’État, les Premiers ministres slovène et slovaque, ont démissionné presque simultanément. Le Premier ministre slovaque Robert Fico a été victime du scandale de l’assassinat de Jan Kuciak, un journaliste qui enquêtait sur la corruption au sein du gouvernement. Il a dû démissionner sous la pression de manifestations populaires.

Fico était connu pour son soutien à un renforcement du groupe de Visegrad. Il s’était opposé à Bruxelles sur de nombreux points. Il faut aussi remarquer qu’il prêchait la levée des sanctions et l’amélioration des relations avec Moscou. Il insistait sur le fait que la Russie est un partenaire fiable dans le domaine de l’énergie. Est-ce une coïncidence qu’il ait été contraint de démissionner en pleine campagne anti-russe, entretenue par l’affaire Skripal et d’autres histoires manifestement concoctées et utilisées comme faux prétextes pour des attaques incessantes contre Moscou ? N’était-il pas une menace à la soi-disant unité de l’UE contre la Russie ? Bien sûr qu’il l’était.

Fico n’a pas caché le fait que sa décision a été prise à cause des fortes pressions qu’il subissait. Son éviction a été manigancée par des forces extérieures, dont le milliardaire philanthrope George Soros. Par exemple, le président slovaque Andrej Kiska a eu une réunion privée avec le milliardaire en septembre 2017. Ce fut une conversation en tête-à-tête. Aucun diplomate slovaque n’y était présent.

Selon le ministre des Affaires étrangères, Miroslav Lajčák, « George Soros est un homme qui a une influence majeure sur le développement en Europe centrale, orientale, et au-delà. C’est un fait qui ne peut être remis en question. » Le Premier ministre Viktor Orbán a dit ceci à son sujet : « George Soros et son réseau profitent de toutes les occasions possibles pour renverser les gouvernements qui résistent à l’immigration. »

Le Premier ministre slovène, Miro Cerar, a été attaqué par Soros pour son opposition à la politique de l’UE en matière d’immigration. George Soros n’a pas caché le fait qu’il était un ardent opposant à la position de Miro Cerar. « C’est une obligation pour l’Europe d’accueillir des migrants », a déclaré le financier américain aux Européens. Maintenant, le Premier ministre a été obligé de quitter son poste après que les résultats d’un référendum sur un projet économique clé ont été annulés par le tribunal de première instance et que les attaques des médias contre sa position à l’égard des demandeurs d’asile se sont intensifiées. Cerar n’étant plus aux commandes, le mouvement d’opposition à la dictature de Bruxelles a été affaibli.

Qui sera le prochain ? Probablement la Hongrie, qui est devenue la cible des attaques de Soros. Le milliardaire américain a investi plus de 400 millions de dollars dans son pays natal depuis 1989. Il a également annoncé son intention d’influencer la campagne électorale hongroise et a employé 2 000 personnes à cette fin. Le gouvernement veut que son projet de loi intitulé « Stop Soros » soit voté. Il ne fait aucun doute que la Hongrie sera attaquée pour s’être opposée au réseau du financier.

Bruxelles va froncer les sourcils, geindre et critiquer le « régime non démocratique » qui gouverne le pays. Les prochaines élections législatives en Hongrie auront lieu le 8 avril 2018. Ce sera un combat difficile pour préserver l’indépendance tout en repoussant les tentatives d’imposer la pression américaine par le biais d’ONG et d’institutions éducatives soutenues par Soros.

La République tchèque résiste également aux activités de Soros. Le président tchèque Milos Zeman a accusé des groupes affiliés à Soros de s’ingérer dans les affaires intérieures de son pays. Le financier exhorte l’UE à faire pression sur la Pologne et à l’obliger à « préserver l’État de droit ».

La Macédoine aussi résiste aux activités subversives inspirées par le milliardaire qui vise un changement de régime. Le « réseau Soros » a une grande influence sur le Parlement européen et d’autres institutions. La scandaleuse liste des alliés de Soros comprend 226 députés sur 751. Un membre sur trois – pensez-y ! Si ce n’est pas de la corruption, qu’est-ce que c’est ? Les législateurs manipulés de l’étranger dansent sur la musique de Soros. Ils font ce qu’on leur dit, y compris alimenter l’hystérie anti-Russie.

Moscou a sa propre histoire de relations avec le réseau Soros. En 2015, l’Open Society Institute de George Soros a été expulsé de ce pays car considérée comme une « organisation indésirable » créée seulement pour renforcer l’influence américaine.

Il serait vraiment naïf de penser que Soros agit seul. C’est un secret de polichinelle que le gouvernement américain s’immisce de façon flagrante dans les affaires intérieures d’autres pays en utilisant le milliardaire comme cheval de Troie. L’Europe est un concurrent qu’il faut affaiblir. L’USAID et le réseau Soros font souvent équipe dans la poursuite d’objectifs communs. En mars 2017, six sénateurs américains ont signé une lettre demandant au département d’État d’examiner le financement gouvernemental des organisations soutenues par Soros. Mais ces efforts n’ont abouti nulle part, Foggy Bottom [Un quartier rupin près de la Maison Blanche, NdT] est toujours du côté de Soros, quoi qu’il fasse.

De nombreux pays européens sont engagés dans une bataille féroce pour protéger leur indépendance. L’« empire » du financier cherche à conquérir l’Europe par le biais de pots-de-vin et d’ONG subversives. Ces pays et la Russie résistent à la même menace. C’est peut-être la raison pour laquelle les sanctions contre la Russie sont si impopulaires parmi les politiciens d’Europe de l’Est.

Alex Gorka

Traduit par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone.

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Les pays qui n’ont pas rejoint le flashmob d’expulsions de diplomates russes

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Les pays qui n’ont pas rejoint le flashmob d’expulsions de diplomates russes

© Sputnik. Oleg Lastochkin

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Cette semaine, plus de vingt pays dont de nombreux états membres de l’UE ont annoncé l’expulsion de diplomates russes dans le cadre de l’affaire Skripal. Toutefois, il y a des pays qui n’ont pas rejoint ce flashmob qualifié par Moscou de provocation.

Lancée par le Royaume-Uni, la campagne d’expulsions de diplomates russes à la suite de l’empoisonnement de l’ex-agent double Sergueï Skripal au Royaume-Uni dure depuis deux jours. Certains pays se sont prononcés contre cette méthode de communication avec la Russie ou se sont abstenus.Autriche

Vienne a pris la décision de ne pas procéder à des expulsions. Le chancelier Sebastian Kurz a noté que l’Autriche était un pays neutre et souhaitait dialoguer avec la Russie.

«Il faut poursuivre le dialogue surtout en ces temps difficiles. L’expulsion des diplomates doit être décidée par chaque État au niveau bilatéral. Les pays de l’UE ont pris des décisions différentes. Nous avons décidé de ne pas prendre cette mesure», a déclaré mardi la ministre autrichienne des Affaires étrangères Karin Kneissl sur les ondes de radio Ö1.

Slovénie

La Slovénie s’est prononcée contre l’expulsion de membres des missions diplomatiques russes.

«Le Premier ministre par intérim Miro Cerar a déclaré que Ljubljana n’expulserait aucun diplomate et ne prendra pas d’autres mesures» dans le cadre de l’affaire Skripal, a annoncé lundi le site Delo.

Slovaquie

Le ministère slovaque des Affaires étrangères a convoqué mardi l’ambassadeur de Russie Alexeï Fedotov pour lui annoncer que Bratislava n’avait pas l’intention d’expulser des diplomates avant la fin de l’enquête sur l’empoisonnement de Sergueï Skripal.

«Nos partenaires slovaques ont déclaré qu’ils agissaient dans un esprit de solidarité européenne, mais qu’ils n’allaient pas prendre de mesures concrètes avant la fin de l’enquête», a indiqué un représentant de l’ambassade de Russie en Slovaquie.

Luxembourg

Le chef de la diplomatie luxembourgeoise Jean Asselborn a annoncé mardi que son pays n’expulserait pas de diplomates russes.

​«En ce qui concerne le Luxembourg, nous comptons un nombre très limité de diplomates russes et, malgré tous nos efforts, on ne peut pas prouver qu’un espion ou une personne travaille contre les intérêts luxembourgeois», a expliqué M.Asselborn sur les ondes de la radio RTL.

Il a noté que le Luxembourg était «à 100% solidaire avec la Grande-Bretagne».

Israël

L’État hébreu a pris ses distances vis-à-vis de l’action coordonnée des pays ayant décidé d’expulser des diplomates russes après l’empoisonnement de l’ex-agent double Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia.Israël préfère appliquer sa politique de non-participation aux campagnes antirusses de l’Occident pour ne pas exposer la coopération bilatérale en matière de sécurité nationale, a déclaré à Sputnik l’ex-ambassadeur israélien à Moscou Zvi Magen.

Chypre

Selon le porte-parole du gouvernement chypriote Prodromos Prodromou, Nicosie n’expulsera pas de diplomate russe dans le cadre de la campagne actuelle.

«Chypre se trouve parmi les pays qui ne prendront pas de telles mesures. C’était aussi la position de Chypre au COREPER, que nous sommes en accord [avec les conclusions et décisions de l’UE, ndlr], mais que notre pays n’est pas en mesure de prendre des mesures contre les pays membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies», a indiqué M.Prodromu cité par les médias.

Bosnie-Herzégovine

«Nous n’allons certainement pas prendre des mesures comme l’expulsion de diplomates», a déclaré mardi le ministre bosniaque des Affaires étrangères du pays, Igor Crnadak, d’après les médias locaux.

​Il a noté que les pays membres de l’UE n’étaient pas unanimes concernant la décision d’expulser des diplomates russes.

Selon M.Crnadak, les institutions bosniaques suivaient de près l’évolution de cette affaire, mais qu’elles n’avaient pas de demandes officielles d’adopter des sanctions.

Bulgarie

Sofia ne compte pas expulser des diplomates russes, a annoncé lundi le ministère bulgare des Affaires étrangères à la radio nationale BNR. Mardi, le gouvernement bulgare a annoncé avoir rappelé son ambassadeur à Moscou pour consultations.

Malte

Malte ne figure pas non plus parmi les pays qui expulsent des diplomates russes.

Selon le porte-parole du gouvernement maltais Kurt Farrugia, la mission diplomatique de ce pays en Russie est «trop petite» et cette mesure, qui entraînera une réaction symétrique de la part de Moscou, risque de «mettre fin aux relations diplomatiques» entre les deux pays.

Turquie

Ankara s’est montré ferme en refusant d’expulser des diplomates ou de prendre d’autres mesures contre Moscou malgré la campagne d’expulsions initiée par le Royaume-Uni et appuyée par les États-Unis.

«La Turquie et la Russie ont actuellement de bonnes relations. Dans cette optique, la Turquie n’envisage pas de prendre des décisions contre la Russie», a indiqué lundi le vice-Premier ministre turc Bekir Bozdag devant les journalistes après une réunion du gouvernement.

Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande a déclaré qu’elle n’arrivait pas à trouver des espions russes pour les expulser. La Première ministre néozélandaise Jacinda Ardern et le ministre des Affaires étrangères Winston Peters ont fait des déclarations en ce sens.

«Alors que d’autres pays ont annoncé qu’ils expulsaient des agents de renseignement russes non déclarés, nos responsables ont indiqué qu’il n’y avait personne ici en Nouvelle-Zélande qui correspond à ce profil. S’il y en avait, nous aurions déjà pris des mesures», a déclaré Mme Ardern.

Portugal

Les autorités portugaises ont déclaré avoir «pris note» de la position conjointe de plusieurs pays européens et du Royaume-Uni qui expulsent des diplomates russes, sans toutefois exprimer leur propre position à ce sujet, ont annoncé les médias portugais.

Selon le ministre portugais des Affaires étrangères Augusto Santos Silva, le gouvernement du pays réfléchit sur la décision à prendre sur l’affaire Skripal, pour défendre «les intérêts nationaux, européens et de l’Otan», mais aussi pour faire preuve d’«autonomie, de prudence et de fermeté».

Grèce

Les autorités grecques n’ont pas encore pris de décision concernant l’expulsion de diplomates russes en lien avec l’attaque de Salisbury du 4 mars.

Monténégro

Le Monténégro se prononcera mardi ou mercredi sur les mesures à prendre à l’égard des diplomates russes sur fond de l’affaire Skripal, a déclaré le Premier ministre de la république Dusko Markovic. Intervenant mardi devant les journalistes à Bar, le Premier ministre n’a pas pu bien indiquer la ville britannique où ont été retrouvés l’ex-agent double Sergueï Skripal et sa fille. Toutefois, il a rappelé que le Monténégro avait des engagements vis-à-vis de l’Otan en tant que candidat à l’adhésion.

Un ancien colonel des services de renseignement militaires russes, Sergueï Skripal, et sa fille Ioulia ont été retrouvés inconscients le 4 mars dernier aux abords d’un centre commercial de Salisbury. Une semaine plus tard, la Première ministre britannique, Theresa May, a accusé la Russie d’être derrière l’empoisonnement des Skripal, sans toutefois présenter de preuves tangibles pour appuyer ses allégations, avant d’expulser 23 diplomates russes du Royaume-Uni.

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