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Trump l’atteste, il n’est pas dément

“Personne. Femme. Homme. Caméra. Télé.” L’Amérique a découvert cette semaine que Donald Trump était capable de retenir ces cinq mots dans l’ordre. Et qu’il en était particulièrement fier. Selon lui, sa dernière qualification professionnelle en date est “de ne pas être atteint de démence”, souligne la psychologue Peggy Drexler dans une chronique publiée par CNN. Et le président américain met au défi son adversaire à la présidentielle, le démocrate Joe Biden, de passer lui aussi un test de dépistage des pertes de la mémoire et de la démence précoce.Si l’actuel locataire de la Maison-Blanche en est là, c’est peut-être que le spectre d’une défaite en novembre prochain commence à le hanter. “Il reste [près de] 100 cent jours avant l’élection, mais actuellement, vous êtes perdant”, lui a lancé Chris Wallace, journaliste de la chaîne conservatrice Fox News, lors d’une interview diffusée dimanche 19 juillet.Faux sondagesSelon la moyenne des sondages nationaux du site RealClearPolitics, le très discret Joe Biden a près de neuf points d’avance sur le président américain dans les intentions de vote des Américains.“Je ne suis pas en train de perdre, parce que ce sont de faux sondages. Ils étaient faux en 2016 et maintenant ils le sont encore plus”, a évidemment rétorqué Trump. Plus inquiétant, il s’est montré évasif quand Chris Wallace lui a demandé s’il accepterait le résultat des élections : “On verra. Je ne vais pas dire oui. Je ne vais pas dire non.”S’il est un signe qui montre que le président américain sent l’urgence de redresser la barre de sa campagne, c’est pourtant le virage qu’il semble avoir pris face à la pandémie. Les points presse sur la crise sanitaire ont été rétablis cette semaine. Mardi 21 juillet, Trump a reconnu la gravité de cette crise : “Cela va sûrement, malheureusement, empirer avant de s’améliorer. Je n’aime pas dire ça, mais c’est comme ça.” Et le président américain d’encourager la population à porter un masque quand la distanciation sociale n’est pas possible.Jeudi 23 juillet, il a même fini par capituler devant le coronavirus en annulant la convention républicaine prévue à Jacksonville (Floride), où il espérait être intronisé candidat à la présidentielle devant une foule immense.Manière forteDonald Trump aurait donc décidé d’arrondir les angles pour préserver ses chances de réélection ? Loin de là. Face aux manifestations pour la justice sociale qui se poursuivent dans de nombreuses villes américaines, il a choisi la manière forte.À Portland (Oregon), ville symbole de la résistance au président américain, des agents fédéraux répriment les manifestants depuis plusieurs jours, ce que la gouverneure démocrate de l’Oregon, Kate Brown, a qualifié de “flagrant abus de pouvoir”.Mercredi 22 juillet, Trump a annoncé l’extension d’une opération baptisée Legend – en hommage à LeGend Taliferro, un garçon de 4 ans tué à Kansas City – qui prévoit l’envoi de forces fédérales dans d’autres grandes villes, dont Chicago et Albuquerque.Sans surprise, la presse conservatrice applaudit des deux mains et invite les maires démocrates à “se mettre au travail” età “commencer à gouverner”Mais le Washington Examiner, hebdomadaire conservateur, n’est pas dupe : Trump s’inspire de l’ancien président républicain Richard Nixon, dont la campagne comme candidat “de la loi et l’ordre” avait été couronnée de succès en 1968. Sauf que Nixon n’était pas président sortant, et n’avait pas eu à se vanter de pouvoir mémoriser cinq mots : “Personne. Femme. Homme. Caméra. Télé.”

Nicolas Coisplet
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Macron gagne un point de popularité à 34%, Philippe recule à 36%

Macron gagne un point de popularité à 34%, Philippe recule à 36%

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Macron gagne un point de popularité à 34%, Philippe recule à 36%

Emmanuel Macron et Édouard Philippe à Paris, le 8 mai 2019.©Christophe Ena / POOL / AFPA lire aussi

Popularité : Emmanuel Macron repart légèrement à la baisse

PolitiquePopularité : Emmanuel Macron repart légèrement à la baissePolitiqueHausse de la popularité de Macron et Philippe

Orange avec AFP-Services, publié le dimanche 20 octobre 2019 à 15h35

Tombée à 23% en pleine crise des gilets jaunes, la cote de popularité du président remonte régulièrement depuis.

La cote de popularité d’Emmanuel Macron gagne un point en octobre, à 34% de Français satisfaits, selon un sondage de l’Ifop pour le Journal du Dimanche.


Le total des mécontents à l’égard du président de la République est stable, à 64%.

Hormis un repli d’un point en septembre, la cote de popularité du chef de l’État a grimpé régulièrement depuis décembre, où elle avait atteint un plus bas de 23% en pleine crise des « gilets jaunes ».

La popularité du Premier ministre Édouard Philippe recule pour sa part de deux points en octobre, à 36%. Les mécontents sont 60%, soit quatre points de plus en un mois. Le taux de sondés qui ne se prononcent pas sur le Premier ministre recule de 2 points, à 4%.
Sondage BVA – Orange : la popularité du couple Macron/Philippe reste stablepar KANGAI NEWS



Enquête réalisée du 11 au 19 octobre auprès de 1.953 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone. Marge d’erreur de 1 à 2,2 points.

https://actu.orange.fr/politique/macron-gagne-un-point-de-popularite-a-34-philippe-recule-a-36-magic-CNT000001kmhoi.html

Macron retrouve le niveau de confiance pré-« Gilets jaunes »

Macron retrouve le niveau de confiance pré-« Gilets jaunes »

La cote de confiance d’Emmanuel Macron progresse de 4 points, à 29%, son niveau le plus élevé depuis le mois d’octobre précédant le mouvement des « Gilets jaunes », selon le baromètre politique du Figaro Magazine diffusé jeudi.

Macron retrouve le niveau de confiance pré-"Gilets jaunes"

Macron retrouve le niveau de confiance pré-« Gilets jaunes »

GONZALO FUENTES

La cote de confiance d’Emmanuel Macron progresse de 4 points, à 29%, son niveau le plus élevé depuis le mois d’octobre précédant le mouvement des « Gilets jaunes« , selon le baromètre politique du Figaro Magazine diffusé jeudi.

Selon l’enquête réalisée par Kantar-onepoint, cette progression s’explique notamment par une hausse de 11 points chez les sympathisants d’Europe Ecologie-Les Verts.

Le Premier ministre, Edouard Philippe, voit sa cote de confiance progresser de 2 points, à 28%, égalant son niveau d’avril, avec une progression de 9 points auprès des sympathisants d’Europe Ecologie-Les Verts.

Selon un second sondage, réalisé par Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, la proportion des Français approuvant l’action du chef de l’Etat progresse de 2 points, à 32%, Edouard Philippe connaissant quant à lui une hausse de 3 points, à 35%.

Le sondage Kantar a été réalisé du 28 au 31 mai auprès d’un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus.

Le sondage Ifop a été réalisé les 28 et 29 mai auprès d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

(Avec AFP)

https://www.challenges.fr/politique/macron-retrouve-le-niveau-de-confiance-pre-gilets-jaunes_657283

Abstention Cette bombe politique qui se cache dans les sondages sur la remontée de LREM et l’essoufflement des Gilets jaunes

Abstention
Cette bombe politique qui se cache dans les sondages sur la remontée de LREM et l’essoufflement des Gilets jaunes

Atlantico: Alors que la crise des Gilets jaunes ne semble véritablement « profiter » à aucun parti, ne peut-on pas craindre une forte abstention au prochain scrutin, alors que les européennes de 2014 avaient déjà conduit à une abstention de plus de 57% des inscrits ? Le retour de l’abstention ne pourrait-il pas s’anticiper au travers de ce sondage ? 

David Nguyen: Les élections européennes sont traditionnellement marquées par un très haut niveau d’abstention et rien ne dit que le mouvement des gilets jaunes va infléchir cette tendance. Sur le papier, cette mobilisation massive de Français qui s’étaient durablement éloignés du débat public, pourrait se traduire par un vote plus important pour les listes d’opposition au gouvernement ou estampillées gilet jaune. Le problème c’est que ce mouvement rejette le fonctionnement démocratique traditionnel et notamment le principe de la représentation. L’impossibilité pour Ingrid Levavasseur de monter une liste illustre bien cette impasse. Dans ces conditions, on peut penser que les 13% de Français qui se disent gilets jaunes aujourd’hui risquent effectivement de s’abstenir et le passage de 7,5% à 3% d’intention de vote pour une liste gilet jaune entre janvier et février 2019 accrédite cette hypothèse.

 

Alors qu’une part importante des abstentionnistes soutenait le mouvement des Gilets Jaunes, ne peut-on pas voir la configuration actuelle comme le symptôme d’une inadéquation de l’offre politique à une demande formulée par le corps électoral ? 

Plus qu’un problème d’adéquation entre les demandes des gilets jaunes et l’offre politique actuelle, je pense qu’il y un décalage entre le désir de démocratie directe exprimée par ce mouvement et un système politique qui fonctionne essentiellement sur le principe de la démocratie représentative. Ce que veulent les gilets jaunes ce n’est pas un leader, c’est le RIC. Ils veulent pouvoir s’exprimer et décider plus directement et plus fréquemment. Le retour durable des abstentionnistes dans le jeu politique passe probablement par une injection de dose de démocratie directe dans le système actuel. A défaut, on peut penser néanmoins que si une formation similaire au mouvement 5 étoiles italien émergeait en France, une partie des gilets jaunes pourrait le soutenir.

 

Alors qu’Emmanuel Macron et Marine Le Pen tentent de transformer cette élection en un duel opposant les « progressistes » et les « nationalistes », peut-on estimer qu’un tel changement de paradigme puisse aboutir à une moindre abstention ? 

C’est vrai qu’il y a une dramatisation inédite du scrutin qui pourrait en principe conduire à une participation accrue. Pourtant, comme je le rappelle dans une note pour le think tank Hémisphère gauche, les Français s’intéressent très peu à cette élection et passeront probablement à côté de cet affrontement. Pour rappel en 2014, seuls 35% des Français déclaraient s’être intéressés à la campagne électorale européenne contre 72% pour la présidentielle de 2017. Les électeurs macronistes et frontistes vont probablement se mobiliser un peu plus que les autres, mais un sursaut de participation général semble improbable. Notamment parce que les têtes de liste comme François Xavier Bellamy ou Jordan Bardella sont inconnus du grand public.

 

https://www.atlantico.fr/decryptage/3566525/cette-bombe-politique-qui-se-cache-dans-les-sondages-sur-la-remontee-de-lrem-et-l-essoufflement-des-gilets-jaunes-david-nguyen