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Après une fin de course incroyable, Francis Joyon remporte la Route du Rhum avec sept minutes d’avance sur François Gabart

Après une fin de course incroyable, Francis Joyon remporte la Route du Rhum avec sept minutes d’avance sur François Gabart

Le skipper français de 62 ans bat le record de Loïck Peyron. Il passe la ligne au terme de 7 jours 14 heures 21 minutes et 47 secondes passés en mer.

Le Français Francis Joyon à La Trinité-sur-Mer (Morbihan), le 18 septembre 2018.
Le Français Francis Joyon à La Trinité-sur-Mer (Morbihan), le 18 septembre 2018. (SEBASTIEN SALOM GOMIS / AFP)

De la pure folie ! Jamais une victoire ne s’était jouée dans un finish aussi serré depuis 40 ans et la première édition ! Dimanche 11 novembre, à 62 ans, Francis Joyon a remporté la Route du Rhum au terme d’un corps à corps grandiose avec le jeune François Gabart. La septième a été la bonne ! Depuis sa première participation en 1990, Francis Joyon n’avait jamais réussi à s’imposer sur la Route du Rhum.

Et c’est dans un scénario des plus hitchcokien qu’il a coupé la ligne en vainqueur à 23h21 locale au terme de 7 jours 14 heures 21 minutes et 47 secondes passés en mer, soit un nouveau record. Le précédent record avait été établi par Loïck Peyron en 2014, 7 j 15 h 8 min 32 sec.

La deuxième arrivée la plus serrée de l’histoire de la Route du Rhum

Et Gabart, qui a tenu la tête pendant la presque totalité des sept jours de cette traversée de l’Atlantique en solitaire, a fini deuxième avec seulement 7 minutes et 8 secondes de retard sur Joyon. Mais qui aurait cru que Joyon, à la barre d’un bateau vieux de 12 ans, pourrait souffler la victoire à des marins nouvelle génération, pilote de super machines de 32 m de long capables de « voler » ?

Encore chimérique il y a 36 heures, la victoire de Joyon est devenue possible lorsque le sexagénaire a fondu sur Gabart pour offrir la deuxième arrivée la plus serrée de l’histoire de la Route du Rhum. En 1978, pour la toute première édition, le Canadien Mike Birch, à bord de son petit multicoque de 12 m (Olympus), avait coiffé le gros monocoque de Michel Malinovsky (Kritter) de 98 secondes.

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REPLAY. Regardez le documentaire « La Route du Rhum, 40 ans de légendes »

REPLAY. Regardez le documentaire « La Route du Rhum, 40 ans de légendes »

La Route du Rhum fête ses 40 ans. A quelques heures du départ de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) de l’édition 2018 de la mythique course en solitaire, franceinfo propose de revoir, samedi 3 et dimanche 4 novembre, le documentaire réalisé par Hervé Corbière intitulé La Route du Rhum, 40 ans de légendes.   

Exploits humains, records et tragédies

Avec la Route du Rhum, les Français redécouvrent tous les quatre ans le monde de la voile, ses bateaux incroyables, ses skippers et son lot d’émotions, de valeurs et de défis. Au fil des années, cette course en solitaire est devenue légendaire par ses exploits humains, ses records et ses drames.

Créée en 1978 pour narguer les Anglais, la Route du Rhum est devenue une course pour marins solitaires défiant l’Atlantique. La disparition d’Alain Colas, le chavirage du maxi catamaran Royale, la victoire de Florence Arthaud, celle de Mike Birch à 98 secondes de son concurrent, ou encore le doublé de Laurent Bourgnon et la victoire inespérée de Loïck Peyron, ont jalonné pendant quarante ans l’histoire de cette célèbre course, qui part depuis toujours de Saint-Malo pour rallier la ville de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe).

1972 : Fischer – Spassky, les échecs au cœur de la Guerre froide

1972 : Fischer – Spassky, les échecs au cœur de la Guerre froide

Il y a quarante-six ans, du 11 juillet au 1er septembre 1972, l’affrontement entre les États-Unis et l’URSS en pleine Guerre froide prit un aspect bien singulier. Loin de la crise des missiles ou de la course aux armements, la compétition pour l’hégémonie mondiale eut cette fois lieu sur un simple échiquier, symbolisée par le duel entre deux hommes. Réputé comme le « match du siècle », voire de l’Histoire des échecs, le combat entre l’étasunien Robert Fischer – dit Bobby – et le soviétique Boris Spassky connut une ampleur sans commune mesure de par les enjeux qui l’entourèrent au point de devenir un véritable fait géopolitique.

L’échiquier, nouveau terrain de confrontation mondiale

Une décennie après l’effervescence de la crise de Cuba, s’ouvre une période de détente entre les deux superpuissances, illustrée notamment par la signature des accords SALT 1 en 1972 visant la réduction des arsenaux nucléaires. Le contexte fait dès lors la part belle au soft power qui occupe une place majeure dans cet affrontement latent. Les compétitions sportives sont de véritables batailles où chaque camp espère démontrer sa supériorité sur l’autre. En 1972 donc, la propagande par le sport ne se jouera pas sur l’habituel terrain de la performance physique, mais davantage sur celui de la performance cérébrale, du combat de l’esprit.

Les échecs sont, depuis 1948, sous la domination complète de l’URSS avec une succession de neuf championnats du monde remportés par des joueurs soviétiques. Cette prééminence est pour l’URSS la preuve de la supériorité intellectuelle fournie par son modèle sur l’Occident décadent. Malgré ses bons joueurs, les États-Unis ne parviennent pas à surpasser l’école échiquéenne soviétique. L’émergence d’un jeune prodige va toutefois faire naître des espoirs de revanche à l’Ouest. Le talentueux Bobby Fischer parvient à se hisser seul au sommet de l’élite mondiale et rivalise avec les grands maîtres de l’Est. Malgré des relations tumultueuses entre Fischer et les instances internationales d’échecs, celui-ci s’engage dans la voie pour le titre mondial, poussé par les hautes sphères de l’administration étasunienne. En 1971, lors des phases éliminatoires, Fischer démontre sa supériorité en écrasant deux des meilleurs joueurs soviétiques1. Vainqueur, il devient alors l’adversaire déclaré de l’actuel champion du monde Boris Spassky, dans un match qui sera porté au plus haut niveau médiatique comme le symbole de la poursuite de la compétition totale que se livrent les États-Unis et l’URSS.

Le choc des représentations

À l’image des litiges antiques se réglant par le combat de deux champions, le duel entre les deux superpuissances se personnifie à travers l’opposition de deux hommes, avec pour seules armes leur vision stratégique et leur puissance de calcul. La rencontre a lieu en terrain « neutre », dans la capitale islandaise Reykjavík, pour un match en 24 parties qui durera 53 jours. L’ensemble des médias internationaux sont présents et relayent l’événement. L’enjeu transcende la performance purement sportive entre deux grands maîtres, et au-delà des hommes, ce sont bien des systèmes, des idées et des représentations qui s’affrontent sur l’échiquier. D’un côté, ce qui est présenté comme un modèle d’organisation rationnelle permettant le plein accomplissement de l’individu. Une véritable école soviétique où les échecs sont partie intégrante du système politique et où d’importants efforts financiers et humains sont consentis pour la conception en chaîne de champions dont Spassky est l’ultime représentant. De l’autre, un monde davantage organisé autour de la croyance en un pouvoir fécondateur de la liberté, où l’absence de contraintes idéologiques révélerait le génie de l’homme, et dont Fischer, l’enfant autodidacte de Brooklyn, serait le parfait exemple.

Émaillé de nombreux rebondissements et de plusieurs controverses, notamment du fait de l’attitude provocatrice de Fischer, le match est finalement remporté par ce dernier, sur le score de 12,5 à 8,5. Pour la première fois depuis 24 ans, le titre de champion du monde échappe à un Soviétique, véritable rupture dans le milieu échiquéen. Au-delà de la victoire de Fischer, sur la scène internationale, il s’agit d’une victoire symbolique des États-Unis en matière de représentations et d’images sur l’URSS que l’appareil de propagande étasunien ne manquera pas de diffuser. Celle d’un Bobby élevé au rang de héros national et de son triomphe sur la terrible, mais sclérosée, machine soviétique, schématisant in fine la victoire inéluctable du « monde libre » sur l’URSS. Si cet événement sportif n’est évidemment pas un tournant au sein de la chronologie de la Guerre froide, il reste l’illustration de l’affrontement total, protéiforme et le plus souvent indirect que se sont livrés les deux superpuissances, ainsi que la place notable du sport et de l’image dans cette compétition acharnée.

S’intéresser au sujet par l’écran : Le récent film Le Prodige (Pawn Sacrifice en version originale) retrace, en s’autorisant beaucoup de liberté quant à la véracité de certains faits, des pans de la vie de Fischer à travers son duel contre Spassky.

1Il bat confortablement en quart de finale et en finale du tournoi des candidats les grands maîtres soviétiques Mark Taïmanov et Tigran Pétrossian sur les scores de 6–0 et 6,5–2,5 respectivement. Sort identique pour le danois Bent Larsen éliminé par Fischer en demi-finale sur le score de 6-0.

About Axel CARROT

Axel CARROT est diplômé d’un master 2 en Relations internationales – Sécurité et Défense. Il s’intéresse plus particulièrement au Moyen-Orient et aux représentations identitaires en géopolitique

INFOGRAPHIE. Coupe du monde 2018

INFOGRAPHIE. Coupe du monde 2018 : découvrez la composition des huit groupes pour le premier tour

Le tirage au sort de la composition des poules de la Coupe du monde de football de 2018 s’est tenu vendredi 1er décembre à Moscou.

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franceinfoFrance Télévisions

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Les Bleus sont fixés et rassurés. Ils affronteront l’Australie, le Pérou et le Danemark au premier tour, une poule a priori sans grande difficulté. Le tirage au sort de la composition des poules de la Coupe du monde de football de 2018 s’est tenu vendredi 1er décembre au Kremlin, à Moscou (Russie). Franceinfo vous propose de découvrir la composition des huit groupes dans notre infographie.

(Vous pouvez naviguer et zoomer dans cette image)

La poule A : Russie, Arabie saoudite, Egypte et Uruguay.

La poule B : Portugal, Espagne, Maroc et Iran.

La poule C : France, Australie, Pérou et Danemark.

La poule D : Argentine, Islande, Croatie et Nigeria.

La poule E : Brésil, Suisse, Costa Rica et Serbie.

La poule F : Allemagne, Mexique, Suède et Corée du Sud.

La poule G : Belgique, Panama, Tunisie et Angleterre.

La poule H : Pologne, Sénégal, Colombie et Japon.

https://www.francetvinfo.fr/sports/foot/coupe-du-monde/infographie-coupe-du-monde-2018-decouvrez-la-composition-des-huit-groupes-pour-le-premier-tour_2494593.html#xtor=EPR-51-[infographie-coupe-du-monde-2018-decouvrez-la-composition-des-huit-groupes-pour-le-premier-tour_2494593]-20171201-[titre]

DIRECT. Voile : regardez le départ de la Transat Jacques Vabre avec France 3

DIRECT. Voile : regardez le départ de la Transat Jacques Vabre avec France 3

Le départ de la 13e édition de cette course transtlantique à la voile en duo, est donné, dimanche, au Havre (Seine-Maritime). Trente-neuf bateaux sont en lice. Objectif : arriver le premier à Salvador de Bahia.

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Fabien MagnenouPierre GodonFrance Télévisions

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Ce qu’il faut savoirLa Transat Jacques Vabre, appelée aussi « La route du café », mythique course transatlantique à la voile en duo, disputée tous les deux ans, s’élance dimanche 5 novembre du Havre (Seine-Maritime), pour sa 13e édition, à destination de Salvador de Bahia (Brésil). A cette occasion, France 3 et franceinfo.fr vous font vivre en direct cet événement.

Trente-neuf bateaux en lice. Au départ de la course, à 13h35, quatre catégories de bateaux vont s’affronter sur 4 350 milles nautiques, soit 7 000 kilomètres : multicoques Ultime, multicoques Multi50, monocoques Imoca et monocoques Class40. Au total, 78 marins de 9 nationalités participent à l’épreuve.

Les skippers. Le duel entre Thomas Coville, associé à Jean-Luc Nélias (sur Sodebo Ultim’), et le tout nouveau maxi-trimaran « volant » Maxi Edmond de Rothschild skippé par Sébastien Josse en duo avec Thomas Rouxel, est particulièrement attendu dans la catégorie Ultime.

 Un scandal éclabousse la course. Un skipper participant à la Transat Jacques Vabre a été placé en garde à vue pour « agression sexuelle » au commissariat du Havre (Seine-Maritime), a rapporté Paris Normandie, samedi. Le marin a été interpellé et placé en garde à vue vendredi soir, peu après 20h30. Son équipe Oman Sail a décidé de se retirer de la course.

L’arrivée à Salvador de Bahia. Le vainqueur de la catégorie Ultime est attendu au Brésil les 12 ou 13 novembre. En Multi50, le bateau victorieux devrait passer la ligne les 15 ou 16 novembre, alors qu’en Imoca, ce devrait être vers le 18 novembre. Les Class40 clôtureront la course à partir du 23 novembre. En 2015, le duo François Gabart et Pascal Bidégorry s’était imposé en Ultime en 12 jours et 17 heures.

Le live

Suivez le live et réagissez en direct
#TRANSAT_JACQUES_VABRE

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #TRANSAT_JACQUES_VABRE

15h28 : Bonne question, @Cat. Reprenons :

• Imoca : C’est la catégorie reine des monocoques. Ce sont des bateaux de 18,28m, du type de ceux utilisés pour le Vendée Globe.


DAMIEN MEYER / AFP

• Class 40 : C’est la plus petite classe inscrite au départ de la course. Seize monocoques sont en lice. Ils font 12,19 m de long et 4,5m de large maximum, avec une voilure de 115m².


JEAN MARIE LIOT / DPPI / AFP

• Multi 50 : Ce sont des trimarans de 15,24 m maximum. Six bateaux sont au départ.

JEAN MARIE LIOT / DPPI / AFP

• Ultime : Ce sont des bateaux hors-normes, qui ne doivent toutefois pas excéder 32m de long. Seuls trois sont engagés, dont le « bateau volant » (Gitana 17, en photo) de Sébastien Josse ou l’impressionnant Sodebo de Thomas Coville.

DAMIEN MEYER / AFP

15h10 : Quels sont les différences de tous les bateaux en lice ?

15h33 : Une équipe de France 2 était ce matin dans le port du Havre. Elle a assisté aux dernières embrassades des marins et de leurs proches avant le départ de la course, sous les yeux des badauds.

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ANCE 2

14h27 : Les Ultimes sont attendus vers les 13-14 novembre, les Multi50 vers les 15-16, les Imoca vers les 18-19 et les Class40 vers les 23-25.

14h26 : La flotte de la Transat Jacques Vabre se dirige sur une mer agitée, avec des creux de 1 à 2 mètres. Ils auront d’abord un petit parcours côtier avant de descendre vers la pointe de Bretagne pour ensuite traverser le golfe de Gascogne. Ils longeront l’Espagne et le Portugal avant de passer près du Cap vert puis de traverser l’équateur et filer vers le Brésil.

14h10 : Vous pourrez suivre le parcours des concurrents en direct pendant toute la durée de la course grâce à la carte interactive mise en ligne par l’organisation.

13h37 : Au fait, comment rester propre quand on partage un petit espace avec un coéquipier ? Voici quelques réponses avec nos confrères de France Bleu. « A l’arrivée, en général, ça ne sent pas très bon », témoigne Kito de Pavant.

https://embedftv-a.akamaihd.net/?ue=6c61786df7f672795318f8f567f17521&videoid=NI_1113823 FRANCE BLEU

13h47 : Le départ de la 13e édition de la Transat Jacques Vabre vient d’être donné.

13h34 : En effet ! Il s’agit de Servane Escoffier et Louis Burton Bureau Vallée 2, Imoca), de Gilles Lamiré et Thierry Duprey du Vorsent (La French Tech Rennes, Multi 50), de Maxime Sorel et Antoine Carpentier (V and B, Class 40) et de Tom Laperche et Christophe Bachman (Le Lion d’or, Multi 50).

13h34 : Allez mes petits Malouins préférés ! Quatre équipages quand même.

13h28 : Les stars de la course seront Thomas Coville, détenteur du record du monde en solitaire, qui revient à la compétition. On surveillera également Sébastien Josse, qui étrenne son tout nouveau bateau « volant » (en photo), Gitana 17.

DAMIEN MEYER / AFP

14h11 : Et comment, @anonyme ! Allumez tout de suite votre télé sur France 3 pour suivre le départ en direct. Nous vous attendons. Les 37 bateaux en lice également.

13h26 : Diffusion du départ de la transat Jacques Vabre en direct à la TV ?

13h14 : La pression monte d’un cran au Havre, alors que l’heure du départ se rapproche. En attendant, les bateaux tournent en rond en mer et le public grossit au pied des falaises. La première avarie est sans conséquence pour la compétition, puisqu’il s’agit d’un bateau emprunté par des journalistes. Bon courage à eux.

12h28 : Le public attend le départ de la Transat Jacques Vabre, prévu dans une heure au Havre. L’un des meilleurs endroits pour assister à l’événement est le cap de la Hève.

https://embedftv-a.akamaihd.net/?ue=74526dd91324605a00c431617a853682&videoid=NI_1113783

11h33 : Continuons de profiter des bateaux de la Transat Jacques Vabre avant le grand départ et la traversée de l’Atlantique jusqu’à Salvador de Bahia (Brésil). Nos confrères de France Bleu Haute-Normandie se trouvent aux côtés du Sodebo Ultim’ de Thomas Coville et Jean-Luc Nélias.

10h43 : Bonjour @anonyme. Allez, c’est cadeau ! Kito de Pavant et Yannick Bestaven prennent le départ à bord de Bastide Otio, un monocoque de 18 mètres de la classe Imoca. Pour rappel, le précédent navire a coulé lors d’une collision avec un cachalot, en 2016, alors que Kito de Pavant disputait le Vendée Globe.

10h43 : Bonjour, Avez-vous une photo du voilier de Kito de Pavant ? Merci 😊

https://embedftv-a.akamaihd.net/?ue=ce0bf759ea0355203b55f3125b94175b&videoid=NI_1113743 FRANCE BLEU HAUTE-NORMANDIE

10h20 : Repartons du côté du Havre, pour le départ de la Transat Jacques Vabre. Le grand favori de la course, Thomas Coville, quitte à son tour les pontons à bord de Sodebo Ultim’, avec son partenaire Jean-Luc Nélias.

https://embedftv-a.akamaihd.net/?ue=963ca4d67aa982414ea400abc653773d&videoid=NI_1113723

09h56 : Le V and B a ouvert la marche à 9 heures. Le dernier bateau de la classe 40 à quitter les pontons est le Imerys Clean Energy. Vient ensuite le tour des Imoca. Dans cette catégorie, St Michel Virbac ferme la marche à 9h40.

09h56 : Au total, 38 bateaux étaient au programme, dans quatre catégories. Mais Oman Sail ne prend pas le départ, après la garde à vue d’un des deux skippers, Fahad Al-Hasni. Ce dernier est soupçonné d’agression sexuelle. Un journaliste de RTL a filmé le départ du navire.

09h30 : La France est plutôt attachée aux courses en solitaire. La Transat Jacques Vabre, disputée en duo, fait toutefois figure d’exception. Comment se passe la cohabitation au quotidien sur des voiliers de 12 ou 18 m de long, mais avec un espace de vie réduit à 10 m² ? Je vous raconte les coulisses de l’épreuve.

LIONEL BONAVENTURE / AFP

09h59 : Comme vous le voyez, les bateaux quittent actuellement le bassin Paul-Vatine, en direction du chenal et de la ligne de départ. La météo est correcte. « Le plus fort des grains est passé cette nuit sur le Havre, précise l’organisation. Les conditions météo du départ devraient être maniables. »

09h59 : La 13e édition de la Transat Jacques Vabre débute à 13h30 depuis Le Havre. Cette course transatlantique bisannuelle en double réunit une flotte de 37 bateaux. Et la fièvre monte déjà.