Archives pour la catégorie SUISSE

Union européenne. Les chiffres de la dette. LHK

Union européenne. Les chiffres de la dette. LHK

Billets ciel

L’histoire de la construction de l’Union européenne est avant tout une histoire d’endettement public. La preuve en un graphique:

dette publique pays europe.PNG

Le volume cumulée d’endettement de l’UE atteint en 2017 le chiffre respectable de 12, 46664 billions d’euros (à ne pas confondre avec le billion américain!).

Cela revient à  un endettement cumulé de 12 466 640 000 000 euros, soit 12 trillions d’euros (référence de mesure US)

Maintenant, la question est de savoir qui a créé la monnaie de crédit équivalente? Vous pensez que ce sont les banques centrales? Eh bien vous n’y êtes pas du tout.

Cette monnaie a été créée par quelques très grandes banques commerciales…

Les élus créateurs de cette monnaie privée à destination du public ET garantie par les peuples et les patrimoines communs se sont enrichis d’autant! Oubliez donc le 1%  que l’on vous présente comme étant les plus riches de la planète… Le méga-pactole est ailleurs…

La confirmation de ce que nous démontrons depuis 2011 a été confirmée par la Radio Télévision Suisse (organe d’Etat). Dans le cadre de la récente votation sur Monnaie pleine, le média écrivit ceci

« Aujourd’hui, la BNS émet les billets de banques et les pièces de monnaie, ce qui représente moins de 10% de la masse monétaire en circulation dans le pays. Le reste, c’est ce qu’on appelle « la monnaie scripturale », la monnaie virtuelle. Elle est créée par les banques privées lorsqu’elles allouent des crédits à une entreprise ou à un particulier. »

RTS, 10h25, « Monnaie pleine » propose un changement de système https://www.rts.ch/info/suisse/9623259-l-initiative-monnaie-pleine-est-balayee-et-la-loi-sur-les-jeux-d-argent-acceptee.html#timeline-anchor-13h55

Le média oublie de préciser que la partie la plus importante de création monétaire est à destination du secteur public.

Ce sont des dettes considérées comme sûres et qui, elles, sont créées à 100% du néant. Les réserves exigées pour les crédits commerciaux et aux particuliers ne sont plus jugées nécessaires dans le cas d’une dette publique garantie par le patrimoine et … les richesses des peuples.

12,5 trillions d’euros est le pactole que s’offre le marché de la haute finance (par opposition aux banques commerciales locales).

L’interface-clé de cette architecture entre l’argent des peuples et la haute finance internationale est la banque centrale qui rachète ces dettes souveraines au prix fort avec… notre argent que notre banque locale est forcée d’y déposer pour répondre aux « exigences de liquidités« , pour assurer la stabilité du système bancaire, etc.

Voilà pourquoi dans le cas de la Suisse, il fallait rejeter Monnaie pleine et dénoncer haut et fort la politique monétaire,  spéculative et orientée vers la haute finance internationale, de la BNS.

LHK

Résultats de l’initiative Monnaie pleine qui fut balayée par le peuple et les cantons suisses:

https://www.rts.ch/imports/flux/votations/rig/module-tabs.html?voteid=4077#rig-vote-4077-result-117045-vs

monnaie pleine NON.PNG

 

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Les experts suisses identifient le poison des Skripal

Les experts suisses identifient le poison des Skripal

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Selon l’Institut suisse pour la protection des armes nucléaires, biologiques et chimiques (Schweizerisches Institut für ABC-Schutz), le poison prélevé à Salisbury par les enquêteurs de l’OIAC, dans l’« affaire Skripal », est du « BZ ».

L’appellation « Novichok » désigne un programme de recherche soviétique et non pas une substance issue de ce programme.

Le « BZ » est un innervant de l’Otan, agissant dans les 30 à 60 minutes et pour une durée de 2 à 4 jours. L’URSS, puis la Russie, n’ont jamais travaillé sur ce type de substance.

L’Institut suisse pour la protection des armes nucléaires, biologiques et chimiques est une référence mondiale en la matière. Il a procédé à cette analyse à la demande de l’OIAC.

http://www.voltairenet.org/article200678.html

Suisse: le boom des cryptomonnaies fait revivre un village alpin

Suisse: le boom des cryptomonnaies fait revivre un village alpin

Gondo (Suisse) – A Gondo, perdu dans les Alpes suisses à la frontière italienne, dans un local sans fenêtre, 900 cartes graphiques, soit l’équivalent de 150 ordinateurs, « minent » des cryptomonnaies 24h/24 dans un bruit incessant, redonnant vie à cet ancien village de chercheurs d’or.

« C’est très intéressant d’un point de vue historique », confie à l’AFP le vice-président du village, Paul Fux. « Nous avions des mines d’or célèbres dans le monde entier jusqu’à la fin du 19e siècle. Maintenant, de nouveaux mineurs, des jeunes, viennent et relancent une exploitation minière »…mais de monnaies virtuelles.

Dans le local d’Alpine Mining, une quinzaine de gros tuyaux expulsent l’air chaud produit par le matériel informatique et font « rentrer 30.000 m3 d’air par heure dans la salle » de 96 m2 pour rafraîchir les centaines de cartes graphiques alignées sur des rangées d’étagères métalliques, explique à l’AFP son directeur, Ludovic Thomas, qui peine à se faire entendre.

Ses supercalculateurs, pilotés par les informaticiens d’Alpine Mining, sont chargés de résoudre des équations mathématiques très complexes pour créer une « blockchain », un protocole informatique qui s’apparente à une gigantesque base de données publique, sécurisée et partagée.

Les applications de cette technologie sont multiples, mais la plus connue est celle permettant la création de cryptomonnaies, tel le bitcoin. Plus les machines sont puissantes, et donc énergivores, plus la monnaie est créée rapidement.

– Lieu secret –

L’arrivée il y a sept mois de la start-up suisse, qui s’est installée à Gondo en raison du très bas prix de l’électricité, a fait souffler un vent de renouveau dans cette localité marquée en l’an 2000 par une tragédie: après des pluies torrentielles, une coulée de boue avait emporté une partie des bâtiments faisant 13 morts.

Non loin du premier centre sécurisé de minage high-tech de la société, situé dans un lieu qui doit rester secret, des poules s’affairent dans la cour d’une des rares maisons de ce village valaisan particulièrement exigu, surplombé par des falaises, situé à la frontière avec l’Italie et au confluent de deux torrents.

Un peu plus loin, un deuxième centre de minage de monnaies virtuelles est en cours de finalisation.

« Les gens sont heureux de voir des jeunes, de voir que la vie peut reprendre », s’enthousiasme Ludovic Thomas, 26 ans.

Depuis le terrible drame, la commune cherchait en vain à attirer des entreprises pour éviter la mort du village, explique M. Fux.

Aussi, il se réjouit que les six jeunes informaticiens aient survécu à leur premier hiver en montagne.

– Village fantôme –

Dans le local de minage, la chaleur, qui atteint les 41 degrés, reste étouffante. Des lumières oranges et vertes clignotent pendant que Ludovic Thomas vérifie le système d’aération des cartes graphiques.

Son look urbain et ses tatouages sur les bras contrastent avec le style montagnard de la cinquantaine d’habitants de Gondo, mais tous assurent bien s’entendre. La commune leur loue deux logements, dans la mairie.

Après la catastrophe de 2000, « tous les habitants ne sont pas revenus », raconte M. Fux. En 2017, l’administration des douanes a même été déplacée dans une autre commune et l’une des trois stations d’essence du village a fermé, se désole le responsable politique.

Gondo était devenu une sorte de village fantôme, où passent tout de même « chaque jour 400 camions », la commune étant située à 2 heures de Milan, indique à l’AFP Simon Squaratti, employé communal, qui se réjouit de l’arrivée des mineurs de monnaies virtuelles bien qu’il ne comprenne pas ce qu’ils font.

Dans le village, la plupart des bâtiments sont vides, raconte Ludovic Thomas. Il n’y a pas d’école, pas de boulangerie, pas de magasin, ni de café.

L’arrivée d’Alpine Mining pourrait changer la donne. Déjà, un premier restaurant a ouvert début mars.

Et « une dizaine » d’entreprises, toutes actives dans le minage de cryptomonnaies, souhaitent s’installer à Gondo, annonce fièrement M. Fux. La commune attend que les autorités cantonales acceptent de transformer des terrains en zone constructible, dit-il.

– Pourquoi Gondo? –

« Nous avons les tarifs électriques les moins élevés de Suisse » car la commune « offre des tarifs préférentiels afin d’attirer » des sociétés, fait valoir le directeur d’Alpine Mining.

« Ensuite, on peut réduire nos coûts de refroidissement en profitant du climat alpin », fait-il valoir.

Mais la croissance de sa société reste limitée dans ce village qui ne dispose que d’un seul transformateur. En construire un autre prendrait trop de temps.

« Le +mining+ est souvent comparé au +goldrush+ (ruée vers l’or). Actuellement, c’est le +cryptorush+ », confie Ludovic Thomas, pressé d’aménager d’autres centres de minage en Valais, canton qui représente près d’un tiers de la production hydroélectrique suisse grâce à ses 219 centrales, selon les chiffres officiels.

(©AFP / 29 mars 2018 06h28)

https://www.romandie.com/news//903878.rom

Moderniser le marché des jeux d’argent tout en maintenant les contrôles : oui à la loi sur les jeux d’argent

Moderniser le marché des jeux d’argent tout en maintenant les contrôles : oui à la loi sur les jeux d’argent

Berne, 12.03.2018 – Les jeux d’argent sont un divertissement répandu. Mais ils comportent aussi des dangers : manipulation de compétitions sportives, escroquerie, dépendance au jeu. Aussi est-il important que la Suisse continue de réglementer et de contrôler le marché des jeux d’argent à l’ère d’internet également. C’est la garantie qu’offre la nouvelle loi fédérale sur les jeux d’argent. Elle protège les consommateurs des offres qui ne sont soumises à aucun contrôle car non autorisées et veille à ce que les exploitants des jeux autorisés ne conservent pas intégralement leurs bénéfices mais contribuent financièrement à l’AVS/AI, au sport, à la culture et à des buts sociaux. Le Conseil fédéral, le Parlement et les cantons recommandent dès lors de voter oui à la loi sur les jeux d’argent le 10 juin prochain.

Le 11 mars 2012, 87 % des votants et tous les cantons ont accepté un nouvel article constitutionnel sur les jeux d’argent. En septembre 2017, le Parlement a adopté la loi fédérale sur les jeux d’argent, qui met en œuvre la nouvelle norme constitutionnelle et doit remplacer la législation actuelle, devenue obsolète. La nouvelle loi consacre les principes qui ont fait l’efficacité de la politique menée depuis près d’un siècle et impose des conditions claires et des contrôles : qui veut exploiter des jeux d’argent en Suisse doit respecter le droit suisse, empêcher le jeu excessif, l’escroquerie et le blanchiment d’argent, et contribuer financièrement au bien commun.

La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, cheffe du Département fédéral de justice et police, a présenté les arguments du Conseil fédéral en faveur de la nouvelle loi. Elle était accompagnée du conseiller d’État Hans-Jürg Käser, président de la Conférence spécialisée des membres de gouvernements concernés par la loi sur les loteries et le marché des loteries (CDCM). Monsieur Käser a relevé que la nouvelle loi était tout particulièrement importante pour les cantons : elle confirme leur responsabilité s’agissant des loteries et des paris sportifs et prévoit des innovations importantes, en leur permettant par exemple d’autoriser des petits tournois de poker. Les bénéfices nets des loteries et des paris sportifs continueront d’être affectés entièrement à des buts d’utilité publique, notamment dans les domaines culturel, social et sportif. Matthias Remund, directeur de l’Office fédéral des sports (OFSPO), a souligné combien le sport dépend de ces contributions et expliqué que la loi crée la base pour lutter contre la manipulation de manifestations sportives destinées à influencer l’issue de paris sportifs.

Tenir compte des réalités du numérique

La loi sur les jeux d’argent tient compte de la réalité du numérique et autorise de nouvelles offres de jeu sur internet. Ce domaine sera encadré lui aussi par des règles strictes : la loi prévoit notamment d’empêcher l’accès aux offres qui n’ont pas été autorisées en Suisse. Les sociétés qui proposent ces jeux non autorisés ne contribuent en rien au bien commun de la Suisse. Elles ne sont pas non plus tenues de prendre des mesures pour prévenir la dépendance au jeu, l’escroquerie ou le blanchiment d’argent.

Afin de tenir à distance du marché suisse, y compris dans le domaine des jeux en ligne, les exploitants qui ne disposent pas de l’autorisation d’opérer sur le territoire suisse, la nouvelle loi sur les jeux d’argent prévoit donc de bloquer l’accès aux offres de jeu illégales. La Suisse suit en cela l’exemple de 17 autres États européens. Bloquer l’accès à un site de jeux non autorisé ne signifie toutefois pas empêcher quelqu’un d’accéder à une information ou d’exprimer librement une opinion. Les libertés d’opinion et d’information ne seront aucunement restreintes. Comme l’a indiqué la cheffe du DFJP, la population demande simplement que le régime d’autorisation des jeux d’argent inscrit dans la Constitution soit étendu aux jeux en ligne.

Protection renforcée contre les dangers

La protection et la prévention sont aussi intensifiées. La dépendance au jeu peut avoir des conséquences dévastatrices, pour les joueurs eux-mêmes, mais aussi pour leur entourage. La nouvelle loi renforce donc la protection contre le jeu excessif. Comme les maisons de jeu, les sociétés de loterie devront à l’avenir exclure des jeux les personnes dépendantes. La protection des consommateurs contre les escroqueries est aussi assurée puisque seuls auront accès au marché suisse les opérateurs qui se conforment à la législation suisse. Il s’agit là d’une contribution importante à la prévention.

La lutte contre le blanchiment d’argent est également renforcée, car un plus grand nombre d’exploitants de jeux seront soumis à la loi sur le blanchiment d’argent. Le danger de manipulation de paris sportifs et, partant, des compétitions sur lesquelles ils portent est réduit. La nouvelle loi rend les jeux d’argent globalement plus sûrs et plus transparents.

Davantage de recettes en faveur du bien commun

Chaque année, près d’un milliard de francs issus des jeux de casino, des paris sportifs et des loteries reviennent à l’AVS/AI (2016 : 276 millions de francs), aux cantons d’implantation des maisons de jeu (2016 : 47 millions de francs) et à un grand nombre d’organisations d’utilité publique (2016 : 630 millions de francs). La loi garantit que tous les opérateurs de jeux titulaires d’une autorisation ou d’une concession continuent de contribuer financièrement au bien commun.

Des innovations sont aussi prévues : les maisons de jeu qui disposent d’une concession pourront désormais proposer leurs jeux – comme la roulette, le black-jack ou le poker – en ligne également, et les sociétés de loterie offrir de nouvelles formes de paris sportifs. En outre, les petits tournois de poker pourront avoir lieu en dehors des maisons de jeu pour autant que l’exploitant dispose de l’autorisation requise.

Autre élément nouveau : dans la plupart des cas, les joueurs ne seront pas imposés sur leurs gains ; les gains de loterie, par exemple, seront exonérés jusqu’à un million de francs. Les offres autorisées seront ainsi plus attrayantes. Tous ces changements permettront de dégager davantage de moyens supplémentaires qui seront affectés au bien commun. Les sommes pourraient aller jusqu’à 300 millions de francs par an à moyen terme selon les estimations de Swisslos, premier opérateur de jeux d’argent sur le marché suisse.


Adresse pour l’envoi de questions

Service d’information DFJP, T +41 58 462 18 18


Auteur

Département fédéral de justice et police
http://www.ejpd.admin.ch

https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-70072.html

https://www.romandie.com/news/

 

Revue de presse du dimanche 7 janvier 2018

Revue de presse du dimanche 7 janvier 2018

Berne (awp/ats) – En ce premier dimanche de la nouvelle année, la presse dominicale suisse parlent notamment des abus sexuels au sein de l’Eglise catholique ou encore des initiatives populaires « No Billag » et anti-burqa. Voici les titres de ces informations non confirmées à l’ats:

Le Matin Dimanche/SonntagsZeitung: Quelque 250 abus sexuels commis par des membres du clergé, ont été rapportés à l’Eglise catholique depuis 2010. Les cas se sont produits entre 1950 et aujourd’hui, révèlent Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. Plus de 140 enfants et jeunes ainsi que 88 adultes sont concernés. 10% des cas se sont produits durant les huit dernières années et ces victimes sont adultes, détaille l’Eglise. Les accusations vont d’attouchements non sollicités à des viols. Les agressions graves sont poursuivies d’office pour autant que les autorités religieuses en informent la justice, ce qu’elles sont tenues de faire depuis 2014. Mais une partie des investigations est menée par des gens de l’Eglise uniquement – par égard pour les victimes qui ne veulent pas porter plainte, affirme-t-elle. Les magistrats sont sceptiques et mettent en garde contre le risque que de telles enquêtes ne soient pas menées correctement.

Le Matin Dimanche: Près de cinq mille artistes suisses se mobilisent pour défendre la SSR contre l’initiative « No Billag ». « Aujourd’hui, c’est le mode de perception de Billag qui ne va pas. Pas la SSR elle-même! La nuance est importante, car celle-ci agit comme un ciment national indispensable dans notre pays », écrivent-ils dans leur manifeste, cité par Le Matin Dimanche. Selon eux, l’initiative « ne prend pas en compte toute la chaîne de production qui découle de cette redevance », car le service public permet à des milliers d’artistes de créer des projets et de montrer leur travail. « Sinon, qui va parler de nous? Les médias français? Téléblocher? », se demandent-ils. « La redevance est là pour financer un média et non pour sponsoriser un Ministère de la culture bis! », répondent les initiants.

Le Matin Dimanche/SonntagsZeitung: Environ 76% des Suisses approuveraient l’initiative anti-burqa lancée par le comité d’Egerkingen. C’est ce qui ressort d’un sondage représentatif mandaté par le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. Le texte des initiants vise à interdire de se dissimuler le visage dans l’espace public et ne sera pas soumis au peuple avant 2019. Une majorité des sondés accepteraient aussi d’interdire à l’école le port du voile, soit du foulard couvrant uniquement les cheveux. Les Helvètes semblent toutefois bien disposés envers l’intégration des croyants musulmans: 48% d’entre eux consentiraient à une reconnaissance officielle de l’islam contre 41,4%.

« NZZ am Sonntag »: Les Chinois espionnent les décideurs politiques, économiques et scientifiques présents en Suisse via internet. Le but? Les utiliser comme sources et glaner des informations, rapporte dimanche la NZZ am Sonntag. Les services secrets de l’Empire du Milieu créent ainsi sur des réseaux sociaux comme Linkedin de faux profils de jeunes collaborateurs universitaires ou des groupes de réflexion afin de contacter les personnes qu’elles souhaitent et si possible rapatrier l’expertise suisse en Chine. Le service de renseignement de la Confédération est conscient de ce genre de recrutement. Sans compter que Pékin pourrait envoyer des stagiaires espionner dans les entreprises suisses, soupçonne le journal alémanique. La Chine s’intéresse particulièrement au savoir-faire suisse dans les domaines de la finance, des assurances et de la pharma.

SonntagsBlick: Les attaques terroristes et les catastrophes naturelles font parties des grands dangers que la Suisse doit pouvoir gérer, affirme le chef de l’Armée Philippe Rebord lors d’un entretien avec le SonntagsBlick. Celui qui a pris son poste il y a un an souhaite donc équiper l’armée en conséquence et lui donner les moyens de réagir à ce genre de défis, notamment en mobilisant rapidement des milliers de miliciens. Par exemple, dans le cas d’un attentat à l’aéroport de Zurich, il voudrait pouvoir réunir dans de courts délais environ 5000 militaires, soit le nombre nécessaire « pour protéger l’infrastructure », estime le Valaisan.

NZZ am Sonntag: En 2017, la Confédération a mené 64 vols spéciaux pour exécuter les renvois forcés de 287 étrangers ou demandeurs d’asile sans autorisation de séjour, indique la NZZ am Sonntag, citant le Secrétariat d’Etat aux migrations. Parmi ces vols, 17 ont été menés en collaboration avec des Etats membres de l’Union européenne. Le tout a coûté 3,7 millions de francs. En 2016, 67 vols avaient été nécessaires, ce qui était revenu à 3,8 millions de francs.

Ostschweiz am Sonntag/Zentralschweiz am Sonntag: Les autorités fédérales vont se prononcer cette année sur l’autorisation d’autodépistage du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), selon les deux journaux alémaniques Ostschweiz am Sonntag et Zentralschweiz am Sonntag. De tels tests sont déjà disponibles en France, Grande-Bretagne et Italie. L’autodépistage pourrait aider la Suisse à éradiquer le virus à moyen terme, souligne la Commission fédérale pour la santé sexuelle. Cette dernière évalue à quelque 3000, le nombre de personnes porteuses du virus qui pourraient ainsi bénéficier d’un dépistage rapide.

(AWP / 07.01.2018 08h19

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Revue de presse nationale et internationale.

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