Archives pour la catégorie Terrorisme

Retour d’Al-Baghdadi : le calife sans califat… mais pas sans troupes, ni sans projet de terreur

ETAT ISLAMQUE
Retour d’Al-Baghdadi : le calife sans califat… mais pas sans troupes, ni sans projet de terreur

Tout avait été minutieusement préparé, le discours comme la mise en scène qui présente une ressemblance avec les apparitions d’Oussama Ben Laden et de Moussab al-Zarqawi. Les messages à passer sont nombreux et sont surtout destinés à ses fidèles qui pouvaient s’étonner de son silence en ce moment difficile pour Daech.

Il  reconnaît que « la bataille de Baghouz est terminée » et que « beaucoup d’autres choses vont arriver après cette bataille ». Sans paraphraser, il lance un « nous avons perdu une bataille mais pas la guerre » sans savoir qui en est à l’origine. Fait très important, il affirme mener une « guerre d’usure » ce qui implique qu’il imagine qu’elle va s’étendre dans le temps, même peut-être sur plusieurs générations.

Il se félicite de l’opération « revanche pour le Cham » lancée au début avril qui aurait, selon lui, déjà connue 92 actions dans huit pays dont celle du 9 avril à Fuqaha en Libye … C’est pour cette raison que la vidéo est estimée avoir été tournée entre le 9 avril (sans doute après le 10) et le 21 avril, jour des attaques au Sri-Lanka dont il ne parle que dans la partie audio qui suit sa vidéo.

Il cite de nombreux « martyrs » ayant combattu à Raqqa et à Mossoul ainsi que les frères Clain pour la branche médiatique. Par là, il veut démontrer qu’il se tient bien au courant de ce qui se passe sur le terrain.

Il dit avoir accepté l’allégeance de militants du Burkina Faso, du Mali et d’Afghanistan. Des dossiers lui sont présentés concernant les wilayat de Somalie et de Turquie ce qui montre son goût de l’organisation – il est connu pour être très procédurier -. Plus inquiétant, ces pays, Mali, Burkina Faso, Afghanistan, Somalie, Turquie ne sont pas ainsi mis en avant pour rienpuisque le film a été soigneusement préparé. Sont-ils de futurs objectifs où il veut que l’effort de Daech porte? Les wilayat d’Extrême-Orient, du Sinaï, du Caucase sont déjà bien actives et n’ont pas besoin d’encouragements particuliers. Il faut dire que les émirs locaux bénéficient d’une grande autonomie de décision étant les plus à même de décider ce qu’il convient de faire sur leur théâtre de guerre.

Il évoque la chute des présidents soudanais et algérien affirmant que le Djihad est la seule solution pour (NdA, abattre) les « tyrans ». En cela, il marque sadifférence stratégique avec Al-Qaida « canal historique » qui a « félicité » les peuples qui se sont révoltés pacifiquement contre leurs dirigeants. Il n’en reste pas moins que l’idéologie des deux mouvements est la même, le salafisme-djihadisme

Ce n’est qu’une fois la vidéo terminée qu’un enregistrement audio – vraisemblablement rajouté par la suite en tant que « mise à jour »- lui fait évoquer l’attaque du Sri Lanka du dimanche (de Pâques) 21 avril qui aurait été menée pour venger la prise de la ville syrienne de Baghouz (et pas les assassinats de masse dans deux mosquées de Christchurch en Nouvelle-Zélande qui ont fait 50 victimes comme cela a été faussement avancé précédemment). Il cite aussi une tentative d’attaque du siège des services de sécurité de Zulfi en Arabie saoudite qui a échoué également le 21 avril (les quatre terroristes ont été tués). Il y avait une similitude des films montrant l’allégeance des activistes sri-lankais et des Saoudiens ce qui signifie que les savoir-faire circulent entre les différentes cellules, même très éloignées.

À noter que par le passé, Bagdhadi avait déjà émis des messages audio, le dernier datant d’août 2018. Il avait tenté à l’époque d’effacer les pertes territoriales infligées à son mouvement. La rareté de ses interventions font qu’elles sont plus écoutées que celles de al-Zawahiri.  Bien qu’ayant été annoncé mort (en 2017 par les Russes) ou gravement blessé à plusieurs reprises, il paraît en bonne santé avec une barbe teinte à la mode des Abbassides et comme Ben Laden, un fusil d’assaut Aks74u à ses côtés. A sa différence, la cartouchière qui est située sous le fusil d’assaut, en plus de chargeurs, semble comporter une bâton allumeur (voir la goupille). Le message est clair, il ne se laissera jamais faire prisonnier préférant le « martyre ». Là non plus, ce message subliminal n’est pas destiné à ses adversaires mais à ses fidèles: « faites comme moi, allez jusqu’au sacrifice suprême ».

Il parle à trois individus aux visages floutés qui l’écoutent religieusement, manière de montrer qu’il est loin d’être seul.

Al-Baghdadi de son vrai nom Ibrahim Awwad Ibrahim al-Badri est né en 1971 à Samara en Irak. Diplômé en études religieuses de l’Université coranique Saddam Hussein, il est devenu l’émir de la branche irakienne d’Al-Qaida « canal historique » (l’État Islamique d’Irak, EII) en 2010 avant de porter le fer en Syrie voisine en 2012 via l’État Islamique d’Irak et du Levant (EIIL). Il a rompu en 2014 avec al-Zawahiri lorsqu’il a créé son « califat », ce à quoi ce dernier était totalement opposé. A la différence de Zawahiri qui reconnaît l’autorité religieuse du chef des taliban afghans (comme le faisait Oussama Ben Laden), lui cumule les responsabilités de chef religieux, militaire et politique de Daech. Une prime de 25 millions de dollars pèse sur sa tête. Mais pour l’instant, nul ne sait où il se trouve et il est à craindre qu’il exerce une influence psychologique importante chez des sympathisants vivant en Occident. Les Américains viennent d’arrêter un ancien militaire converti à l’Islam qui voulait passer à l’action. Heureusement, le complice qui lui a fourni les explosifs était un agent infiltré du FBI…

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Attentat déjoué : quatre hommes voulaient attaquer l’Elysée à la Kalachnikov

TERRORISME
Attentat déjoué : quatre hommes voulaient attaquer l’Elysée à la Kalachnikov

Vendredi 26 avril, quatre hommes, âgés de 17 à 39 ans, ont été interpellés à Paris, dans le Val-d’Oise ainsi qu’en Seine-Saint-Denis. Ils auraient voulu attaquer l’Élysée à la Kalachnikov, mais aussi le commissariat d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), rapporte Le Parisien. Les suspects Alexandre B., Karim B., Anis M. et M.C, n’auraient pas caché leur adhésion à l’islam radical et se seraient revendiqués de Daech. Ils n’auraient pas non plus caché leur projet, déjà à un stade avancé lors de leurs interpellations. Ils ont été écroués et mis en examen mardi 30 avril pour « association de malfaiteurs terroriste et criminelle », précise le quotidien.

Ils ont collecté 1200 euros pour acheter un fusil d’assaut Kalachnikov

Selon des investigations menées par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), les quatre hommes ont effectué des repérages rue du Faubourg-Saint-Honoré, dans le VIIIe arrondissement de Paris, où est situé le palais de l’Elysée. L’un des suspects aurait également voulu chercher une entrée de service. « Des analyses téléphoniques laissent penser qu’ils se trouvaient dans le secteur. Dans leurs discussions, l’un des suspects se serait même vanté de bien connaître l’endroit », explique Le Parisien précisant que « l’enquête vise à déterminer s’ils cherchaient à attaquer des policiers en faction ou s’ils envisageaient de rentrer dans le bâtiment pour frapper aveuglément ».

« Le groupe, qui échangeait sur des messageries chiffrées et se revendique de Daech, avait collecté 1200 euros pour acquérir un fusil d’assaut Kalachnikov », ajoute Le Parisien. Les quatre protagonistes échangeaient sur des messageries chiffrées et avaient collecté « 1200 euros pour acquérir un fusil d’assaut Kalachnikov », affirme Le Parisien, ajoutant que le groupe organisait des réunions à Chelles (Seine-et-Marne). Les quatre individus auraient voulu passer à l’acte lors du début du ramadan. L’un d’entre eux, M.C., le mineur, « était fiché S et avait déjà été condamné pour un projet de départ en Syrie puis placé en centre éducatif fermé », rapporte Le Parisien, indiquant que « les trois autres n’étaient connus que pour des délits de droit commun ». « Le plus âgé, Alexandre B., était fonctionnaire à la mairie de Paris, affecté à un stade du nord de la capitale », conclut le quotidien.

 

Vu sur : Le Parisien
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Les nouveaux territoires de Daesh

Les nouveaux territoires de Daesh

Bien qu’il n’y ait plus de raison d’être à la division des jihadistes entre Al-Qaïda et Daesh, les deux organisations perdurent à la guerre au Moyen-Orient élargi. Paradoxalement, c’est désormais Al-Qaïda qui gère un pseudo-État, le gouvernorat d’Idleb, et Daesh qui organise des attentats hors des champs de bataille, au Congo et au Sri Lanka.

 | DAMAS (SYRIE)  

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La libération de la zone administrée par Daesh en tant qu’État n’a pas signifié la fin de cette organisation jihadiste. En effet, si celle-ci est une création des services de Renseignement de l’Otan, elle incarne une idéologie qui mobilise les jihadistes et peut lui survivre.

Al-Qaïda était une armée supplétive de l’Otan que l’on a vu se battre en Afghanistan, puis en Bosnie-Herzégovine, et enfin en Irak, en Libye et en Syrie. Ses principales actions sont des actes de guerre (sous la dénomination des « Moujahhidines », de la « Légion arabe », ou d’autres encore), et subsidiairement mais plus ouvertement, des opérations terroristes comme à Londres ou à Madrid.

Oussama Ben Laden, officiellement considéré comme l’ennemi public numéro 1 vivait en réalité en Azerbaïdjan, sous protection US, ainsi qu’en a témoigné une lanceuse d’alerte du FBI [1]

Rappelons que les attentats du 11-Septembre à New York et Washington n’ont jamais été revendiqués par Al-Qaïda, qu’Oussama Ben Laden a déclaré ne pas s’y être impliqué, et que la vidéo où il se contredit n’a été authentifiée que par son employeur, le Pentagone, mais a été jugée fausse par tous les experts indépendants.

Alors qu’Oussama Ben Laden serait mort en décembre 2001 selon les autorités pakistanaises et que le MI6 était représenté à son enterrement, des individus jouèrent son rôle jusqu’en 2011, date où les États-Unis prétendirent l’avoir assassiné, mais ne montrèrent jamais son corps [2].

La mort officielle d’Oussama Ben Laden a permis de réhabiliter ses combattants égarés par leur méchant leader, de sorte que l’Otan a pu, en Libye et en Syrie, s’appuyer visiblement sur Al-Qaïda, comme il l’avait fait en Bosnie-Herzégovine [3].

Daesh au contraire est un projet d’administration d’un territoire, le Sunnistan ou Califat, qui devait séparer l’Iraq de la Syrie, tel qu’expliqué cartes à l’appui par une chercheuse du Pentagone, Robin Wright, avant la création de cette organisation [4]. Il fut directement financé et armé par les États-Unis lors de l’opération « Timber Sycamore » [5]. Il frappa les esprits en installant une loi toute prête, la Charia.

Si les jihadistes d’Al-Qaïda et de Daesh ont été vaincus en Iraq et en Syrie, c’est d’abord grâce au courage de l’Armée arabe syrienne, puis de l’armée de l’Air russe qui a utilisé des bombes pénétrantes contre les installations souterraines des combattants, et enfin de leurs alliés. Mais si la guerre militaire [6] s’est achevée, c’est grâce à Donald Trump qui a empêché que l’on continue d’emmener de nouveaux jihadistes des quatre coins du monde, principalement de la péninsule arabique, du Maghreb, de Chine, de Russie et finalement de l’Union européenne.

Autant Al-Qaïda est une force paramilitaire supplétive de l’Otan, autant Daesh est une armée de Terre alliée.

Paradoxalement, alors que Daesh a perdu le territoire pour lequel il avait été formé, c’est Al-Qaïda qui en administre un, alors qu’il s’opposait à ce type de charge. Les Syriens ont repoussé les différents foyers jihadistes chez eux et ont enkystés la maladie dans le gouvernorat d’Idleb. Incapables de rompre avec ce type d’alliés de circonstance, l’Allemagne et la France les ont pris en charge, en termes humanitaires de nourriture et de santé. Ainsi lorsque les Européens parlent aujourd’hui de l’aide qu’ils apportent aux réfugiés syriens, il faut comprendre leur soutien aux membres d’Al-Qaïda qui ne sont généralement ni des civils, ni des Syriens. Au demeurant le retrait des soldats US de Syrie ne change pas grand-chose tant qu’ils maintiennent leurs mercenaires d’Al-Qaïda à Idleb.

Daesh ayant été privé de son territoire, ses survivants ne peuvent plus jouer le rôle qui leur était dévolu par les Occidentaux, mais uniquement une fonction comparable à celle d’Al-Qaïda : celle d’une milice terroriste. Au demeurant, de son vivant l’État islamique pratiquait déjà le terrorisme hors du champ de bataille comme on l’a vu en Europe dès 2016.

Les attentats qu’il a effectués récemment, le 16 avril au Congo [7] ou le 21 avril au Sri Lanka [8] n’avaient été anticipés par personne, y compris par nous. Ils auraient pu en outre être attribués indifféremment à l’une ou à l’autre organisation. Le seul avantage de Daesh sur Al-Qaïda est son image barbare, encore que cela ne pourra durer.

Si Daesh a pu subitement surgir en République démocratique du Congo, c’est en confiant son drapeau aux combattants des « Forces démocratiques alliées » d’Ouganda.

S’il est parvenu à agir de manière spectaculaire au Sri Lanka, c’est que les services de Renseignement étaient entièrement tournés contre la minorité hindoue et ne surveillaient pas les musulmans. C’est peut-être aussi parce que ces services avaient été formés par Londres et Tel-Aviv, ou encore à cause de l’opposition entre le président de la République, Maithripala Sirisena, et le Premier ministre, Ranil Wickremesinghe, qui entravait la circulation du Renseignement.

Le Sri Lanka est particulièrement vulnérable parce qu’il s’imagine trop raffiné pour pouvoir produire une telle bestialité. Ce qui est faux : le pays n’a toujours pas éclairci la manière dont plus de 2 000 Tigres Tamouls ont été exécutés alors qu’ils avaient été vaincus et s’étaient rendus en 2009. Or chaque fois que l’on refuse de regarder en face ses propres crimes, on s’expose à en provoquer de nouveaux en se croyant plus civilisés que les autres.

Quoi qu’il en soit, les drames du Congo et du Sri Lanka attestent que les jihadistes ne désarmeront pas et que les Occidentaux continueront à les utiliser hors du Moyen-Orient élargi.

[1Classified Woman : The Sibel Edmonds Story : A Memoir, Sibel Edmonds, 2012

[2] « Réflexions sur l’annonce officielle de la mort d’Oussama Ben Laden », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 mai 2011.

[3Comment le Djihad est arrivé en Europe, Jürgen Elsässer, Préface de Jean-Pierre Chevènement, Xénia, 2006.

[4] “Imagining a Remapped Middle East”, Robin Wright, The New York Times Sunday Review, September 28, 2013.

[5] « Des milliards de dollars d’armes contre la Syrie », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 juillet 2017.

[6] L’auteur distingue la guerre par la voie militaire de la celle menée aujourd’hui par la voie économique. NdlR.

[7] « RDC : Daesh et les ADF se rapprochent au Nord-Kivu », Christophe Rigaud, Afrikarabia, 21 avril 2019.

[8] « Attacks carried out by suicide bombers, Govt. Analyst confirms », Ada Derana, April 22, 2019.

 

https://www.voltairenet.org/article206342.html

SRI LANKA!ENCORE LE TERRORISME DE L’ISLAM SALE DOCTRINE IDEOLOGIE DE CONQUETE DONT IL FAUT DEBARRASSER L’EUROPE!!! !

23 avril 2019
BILLET D’ALERTE

 

NOUVELLES GUERRES DE RELIGIONS

 

de Jacques MYARD
Membre Honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Président de l’Académie du Gaullisme

 

Le 24 avril 2019

 

A/S : Nouvelles guerres de religions.

 

Les attentats islamistes succèdent aux attentats islamistes et les opinions occidentales et française abasourdies comptent les morts comme s’il s’agissait là d’une fatalité contre laquelle on ne peut rien, si ce n’est condamner fermement ces actes odieux tout en continuant à vaquer à ses occupations quotidiennes.

 

 » 310 chrétiens assassinés au Sri Lanka, c’est certes regrettable, ma chère Madame, mais le Sri Lanka est bien loin et puis en Asie ils ont pour habitude de se massacrer entre eux, alors ne faisons pas d’amalgame. « 

 

Ne sont-ce là que paroles inventées de quelques bien-pensants ?  Ou s’agit -il de la triste réalité d’un lâche aveuglement largement partagé, enveloppé de naïveté et d’angélisme ?

 

Peut-on s’habituer à tout et continuer à nier la réalité ? Or la réalité est évidente : l’humanité est résolument entrée dans les guerres de religions et cette guerre est voulue par des fanatiques islamistes qui ne renonceront jamais, motivés par leur vision eschatologique qui leur garantit la vie éternelle dans le paradis d’Allah .

 

L’humanité du 21ème siècle doit faire face à deux redoutables défis :
– l’explosion démographique des pays africains et asiatiques
– la dérive fanatique de l’Islam. 
Ces deux défis ne sont pas étrangers l’un à l’autre et s’auto-alimentent d’ailleurs .

 

Face à ces défis qui nous conduisent inéluctablement à la guerre, l’heure n’est plus à la candeur et à la crédulité. Il est urgent de mener une politique réaliste pour faire face :

 

-arrêter toute émigration tout en menant une politique d’aide massive de maitrise démographique en Afrique,
-expulser sans faiblesse tous les tenants du salafisme et autres intégristes islamiques.

 

Sans oublier que la bataille est d’abord une bataille culturelle pour faire reculer ces obscurantismes qui ramènent l’humanité aux âges archaïques de la péninsule arabique.

 

Cette bataille doit être livrée partout dans le monde et commencer dès l’école maternelle.

 

On entend déjà les cris d’orfraies des  » politiquement corrects »; libre à eux de hurler au nom de leur idéologie des bons sentiments …

 

Ils devraient savoir, selon Confucius, que  » le premier axiome de l’humanisme est d’apprendre par l’expérience « 
et surtout, ils devraient méditer la sagesse d’Augustin d’Hippone

 

 » A force de tout voir, l’on finit par tout supporter 
A force de tout supporter, l’on finit par tout tolérer 
A force de tout tolérer, l’on finit par tout accepter
A force de tout accepter, l’on finit par tout approuver. « 

 

Après Les Attentats Très Meurtriers Au Sri Lanka, Un Retour À La Longue Guerre Civile ?

Analysis

Après Les Attentats Très Meurtriers Au Sri Lanka, Un Retour À La Longue Guerre Civile ?

Update: Another explosion hits Colombo today

Mise à jour: un autre attentat à l’explosif a frappé Colombo aujourd’hui.

https://strategika51.org/archives/62597

En Grande-Bretagne, l’incroyable détournement d’argent public qui aurait financé Al Qaida

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En Grande-Bretagne, l’incroyable détournement d’argent public qui aurait financé Al Qaida

En Grande-Bretagne, l’incroyable détournement d’argent public qui aurait financé Al Qaida

Selon une enquête du Sunday Times, des gangs étrangers auraient organisé pendant plusieurs années une gigantesque fraude sociale et fiscale dans le pays, notamment pour financer Al Qaida. Plusieurs milliards de livres auraient été détournés. Et pendant toutes ces années, le fisc britannique se serait abstenu d’informer le MI5.

L’enquête est glaçante et révoltante. Après deux ans de travail, le Sunday Times a révélé samedi dernier un scandale d’escroquerie par des gangs pakistanais et indiens, avec un détournement d’environ huit milliards de livres sterling d’argent public, sans compter les différentes escroqueries visant les entreprises ou les personnes.

» LIRE AUSSI – Le Conseil de sécurité de l’ONU s’attaque au financement du terrorisme

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EN SAVOIR PLUS

Après la révélation, l’année dernière, des viols collectifs perpétrés par des gangs indo-pakistanais, l’affaire écorne une nouvelle fois l’image des services publics britanniques. À l’époque des viols collectifs, les services d’enquête avaient en effet renoncé à certains dossiers pour éviter toute prolifération de xénophobie. Cette fois, c’est le fisc britannique qui a refusé de transmettre ses informations aux services de renseignement, ceci afin de «protéger les données fiscales» des dangereux fraudeurs qu’il avait pourtant identifiés.

Une gigantesque fraude qui aurait bénéficié directement à Oussama Ben Laden

Le Sunday Times évoque un gang aux ramifications à Londres et sa périphérie, à Birmingham, et dans le nord-ouest de l’Angleterre jusqu’en Écosse. Sur au moins décennies à partir du début des années 1990, l’organisation aurait monté différents types de fraudes. Une grande partie des bénéfices viendrait de détournements d’argent public (huit milliards de livres sterling), à l’aide de faux numéros de sécurité sociale (et exploitations de travailleurs non déclarés), de fraude aux allocations mais aussi de fraudes de grande ampleur comme la fraude carrousel à la TVA. Celle-ci aurait rapporté au moins 1 milliard de livres. Concernant le secteur privé, les compétences du réseau n’étaient pas moindres: ventes de contrefaçon, arnaque à l’assurance automobile, aux prêts immobiliers, aux cartes de crédits, etc.

» LIRE AUSSI – Birmingham à l’heure islamiste

Selon le journaliste Tom Harper, qui a eu accès à plusieurs documents dont une enquête interne du fisc britannique, Her Majesty’s Revenue and Customs (HMRC), le réseau avait des liens importants avec des groupes terroristes. Environ 80 millions d’euros auraient été directement transférés à Al Qaida au Pakistan et en Afghanistan, qui aurait utilisé les fonds pour créer des camps d’entraînement et financer d’autres activités. D’autres fonds seraient partis ailleurs au Pakistan, ou encore vers Hong-Kong et Dubai. Selon le MI5, le contre-espionnage britannique, une partie de l’argent a même atteint le refuge d’Oussama Ben Laden au Pakistan, avant sa neutralisation en 2011. Le recruteur d’Al Qaida Abou Hamza, condamné en 2015 à la prison à vie aux États-Unis, aurait aussi participé aux activités du gang. Selon le journaliste, plusieurs informations auraient d’ailleurs été trouvées directement dans l’ordinateur d’un comptable du réseau, récupéré en Afghanistan par la CIA et le MI6 (renseignements extérieurs).

Le fisc britannique n’a pas transmis ses informations avant plusieurs années

Pour autant, il semblerait que les nécessaires recoupements entre services et transferts d’informations n’aient pas été faits avant plusieurs années. Les premières enquêtes sur le gang par le HMRC auraient eu lieu il y a 24 ans, après un témoignage alarmant. Plusieurs personnes auraient été arrêtées, mais la lenteur des enquêtes aurait ensuite permis à de nombreux autres membres du gang de partir vers le Moyen-Orient, et d’échapper aux poursuites.

Pire, les informations recueillies par le HMRC n’auraient pas été transmises aux services de renseignement et de sécurité du pays, alors qu’elles étaient de la plus grande importance. Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, un responsable alertait déjà sur la valeur des informations que détenait l’administration fiscale. Dès 2003, les enquêteurs internes repéraient les activités de l’islamiste Shehzad Tanweer… deux ans avant qu’il ne participe aux attentats de Londres, qui ont tué 52 personnes le 7 juillet 2005. Un responsable du HMRC a déclaré à ce sujet qu’il s’était vu plusieurs fois refuser le droit de communiquer avec le MI5, car son organisation souhaitait préserver «la confidentialité des informations fiscales des suspects de terrorisme». Selon le Sunday Times, au moins quatre responsables du HMRC ont imploré leurs supérieurs de lancer des poursuites. Leurs demandes auraient été rejetées «en raison de leur nature complexe et de leur manque de ressources».

Le HMRC aurait néanmoins rappelé quelques résultats sur d’autres dossiers de crime organisé pour montrer sa capacité à dialoguer avec les autres services. Mais depuis la sortie de l’article, plusieurs voix s’élèvent logiquement pour demander la vérité sur ce silence. Meg Hillier, député travailliste, réclamait dimanche dernier la tenue d’une enquête parlementaire, et déclarait que «le HRMC partage régulièrement des informations avec d’autres agences, et je trouve donc extraordinaire qu’il ne l’ait pas fait dans ce dossier».

Plusieurs politiciens corrompus, le parti travailliste impliqué?

Le Sunday Times avance pourtant quelques hypothèses – déconcertantes – pour expliquer ce silence. Les escrocs auraient, d’après le journal, infiltré de nombreuses agences gouvernementales, et corrompu des politiciens pour protéger et assurer les détournements. Le journal cite ainsi des «milliers de livres» donnés au Parti Travailliste, qui gouvernait alors le pays. L’enquête interne du HRMC cite «de nombreux membres du gang impliqués dans des thinks tanks, et des cercles d’affaires, qui les mettaient en contact avec d’importants politiciens britanniques». L’enquêteur dit même avoir «vu un membre du gang aux côtés de Tony Blair à au moins deux reprises, après la guerre en Irak».

» LIRE AUSSI – Terrorisme: la dangerosité sous-estimée des femmes djihadistes

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/en-grande-bretagne-l-incroyable-detournement-d-argent-public-qui-aurait-finance-al-qaida-20190404

COMMENT L’OCCIDENT PILLE LES MILLIARDS LIBYENS

COMMENT L’OCCIDENT PILLE LES MILLIARDS LIBYENS

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01.04.2019

Le 30 mars 2019, les anciens ministres des finances belges ont été interrogés avec passion au parlement belge. Les députés ont notamment posé la question suivante: « Qui vous a autorisé à retirer les intérêts et les dividendes des comptes bloqués de la Libye en 2011? » Le désir des législateurs belges de se conformer au droit international est louable, mais… pas de changement jusqu’à présent!

Je rappelle qu’en 2011, par décision du Conseil de sécurité des Nations unies, les banques des États-Unis et d’autres pays occidentaux ont gelé les avoirs de la Jamahiriya libyenne, qui étaient dans leurs comptes et destinés au développement de la coopération internationale. Cependant, il s’est avéré que toutes ces années, l’argent des comptes en Belgique, au Luxembourg, en Angleterre, en Allemagne et dans d’autres pays avait mystérieusement disparu, ce qui était perçu sous la forme d’intérêts et de dividendes sur des avoirs libyens gelés.

Ce vol des avoirs libyens est estimé par les experts à 3 à 5 milliards d’euros.

Les députés belges ont constaté qu’en octobre 2012, le ministère belge des Finances avait envoyé aux banques belges une lettre dans laquelle il était indiqué que les sanctions anti-libyennes ne s’appliquaient pas aux intérêts et aux dividendes. Lors des audiences parlementaires, le ministre des Finances de l’époque, Steven Vanackere, a reconnu l’existence d’une telle lettre, mais la décision a été prise avant son entrée en fonction.

Mais son prédécesseur, Didier Reynders, l’actuel ministre des Affaires étrangères de Belgique, a assuré aux députés que, à son époque, il n’était pas permis de payer des intérêts ni des dividendes … Il y avait de l’argent, mais il n’y en a pas. Mystique!

Les députés des anciens ministres des Finances n’ont pas su où et à qui les milliards d’euros avaient été transférés.

Dans les médias européens, des articles parus sur le fait que des milliards libyens ont été dépensés pour couvrir les dépenses de l’alliance de l’OTAN qui a commis l’agression en 2011 contre la Jamahiriya libyenne!

De plus, cet argent volé au peuple libyen a financé des mercenaires terroristes en Libye, en Syrie, au Yémen et… pour préparer des actes terroristes en Europe même.

Et la vérité sur le vol le plus grandiose du siècle, et même « sous les auspices de l’ONU », émerge peu à peu des coffres-forts apparemment les plus secrets de l’Ouest.

Cependant, les voleurs laissent toujours des traces.

Comment l’Alliance atlantique pille les terroristes et les terroristes libyens

Le 22 février 2011, les Nations Unies ont décidé de geler les milliards de dollars de l’État souverain de la Jamahiriya libyenne sous le prétexte de « prendre soin des civils » et de « protéger les Libyens du terrible régime sanglant ».

Le 22 août 2011, des bandes de terroristes d’Al-Qaïda, avec le soutien des forces spéciales des pays de l’alliance de l’OTAN, de son aviation et de sa marine, ont lancé un assaut sur Tripoli, la capitale de la Jamahiriya libyenne. La résistance des habitants de la ville et des unités militaires fidèles à la Jamahiriya s’est poursuivie jusqu’à la fin du mois d’octobre.

A cette époque, les pays de l’OTAN coupaient déjà l’argent du peuple libyen.

Déjà en août 2011, le Conseil de sécurité des Nations unies avait examiné les propositions de la France et de l’Allemagne visant à «dégivrer» les avoirs libyens à hauteur de 5 milliards et 1 milliard d’euros, respectivement. Mais l’ancienne Grande-Bretagne était, bien sûr, le pionnier de la réduction, bien que la pièce principale du gâteau ait été coupée par les États-Unis, le principal financier des terroristes d’Al-Qaïda en Libye.

 Sous la pression des États-Unis, en août 2011, les Nations Unies ont approuvé la demande des États-Unis de transférer 1,5 milliard de dollars appartenant à la Jamahiriya libyenne pour répondre à leurs besoins … Un « gouvernement démocratique » à Tripoli. C’est-à-dire dans les poches des démocrates locaux, les terroristes d’Al-Qaïda.

Espagne

Août 2011 La « marionnette » pro-occidentale « PNS », qui règne en Libye, recevra bientôt de l’Espagne une partie des avoirs gelés de la Jamahiriya libyenne. Selon le Premier ministre José Luis Rodriguez Zapatero, les « révolutionnaires » recevront 16 millions d’euros. 
« Nous donnons aux PNS un accès à 16 millions d’euros. Ce sont les fonds libyens conservés en Espagne », a déclaré le Premier ministre aux journalistes. Il a ensuite rassuré les journalistes indignés: à l’avenir, la partie espagnole pourrait transférer davantage d’argent au PNS.

Zapatero a également annoncé sa volonté de dégivrer le reste du compte de l’État libyen. Selon le Premier ministre, cela ne nécessite que l’approbation du Conseil de sécurité des Nations Unies. Le problème est que le Conseil de sécurité des Nations Unies était dans la poche des États-Unis.

Italie

Le gouvernement italien a également décidé de «débloquer» les comptes de la Jamahiriya libyenne et de donner cet argent aux «rebelles» (autres noms: «révolutionnaires», «démocrates», «victimes du régime»).

Cela a été annoncé le 31 août 2011 par le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini.

 Bretagne

Mais parlons surtout de la Grande-Bretagne, d’autant plus que les Britanniques se disent « les plus démocratiques, les plus humains, les plus soucieux du sort du monde et des droits de l’homme ».

Le mardi 30 août 2011, sur l’insistance des États-Unis, le Conseil de sécurité de l’ONU a autorisé la Grande-Bretagne à débloquer 1,6 milliard de dollars des comptes de la Libye et à les transférer aux « rebelles » qu’ils ont amenés au pouvoir. demander de l’aide … Libye. Cette décision a été prise, comme l’ont déclaré les Anglo-Saxons, en raison du fait que le pays arabe a déclenché une crise alimentaire.

Huit mois de bombardements par des avions de l’OTAN et de bombardements de villes et de villages par des navires de guerre de l’OTAN venant de la mer, huit mois de blocus économique et humanitaire total par l’alliance de l’OTAN ont apporté les résultats souhaités aux démocrates occidentaux. Il n’y a pas de mots pour décrire le cauchemar dans lequel les soldats de la paix des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de leurs hommes de main à l’OTAN ont transformé le pays prospère en paix.

Qu’en est-il des médias? Les Anglo-Saxons interdisent totalement les manifestations de destruction et les victimes en Libye.

Le fait est un fait. En 2011, les comptes de la Jamahiriya libyenne avaient rapporté 1,5 milliard de dollars à des terroristes d’Al-Qaïda.

Le 30 août 2011, le Conseil de sécurité des Nations unies a autorisé le Royaume-Uni à «débloquer» 1,6 milliard de dollars des fonds du gouvernement libyen, qui ont été conservés dans des banques anglaises.

Le 31 août 2011, l’Angleterre a reçu l’autorisation du Comité des sanctions de dégivrage de l’ONU et a restitué à la Jamahiriya 1,5 milliard de dollars en billets de banque libellés en monnaie libyenne, a déclaré le chef du ministère des Affaires étrangères, William Hague.

Les billets de banque libellés en monnaie nationale libyenne, à l’effigie du chef de la Jamahiriya libyenne, Mouammar Kadhafi, ont été imprimés par une firme britannique avant le début de l’agression de l’alliance contre l’OTAN. Les autorités britanniques ont bloqué l’envoi de fonds en février 2011, mais une partie de cet argent (160 millions de dollars) se trouvait déjà sur un navire à Tripoli, mais le navire a été rendu sous escorte de navires de guerre britanniques. Quelques mois ont passé, les terroristes d’Al-Qaïda ont pris le pouvoir à Tripoli. Aujourd’hui, l’ONU a gracieusement autorisé l’Angleterre à donner des milliards de dollars … aux terroristes.

En outre, la Grande-Bretagne s’est engagée à « remplir la Libye » avec de l’argent libyen, mais à la condition …

Dans quelle condition?

Le gouvernement britannique était déterminé à dégivrer 12 millions de livres supplémentaires d’actifs libyens. Cela a été annoncé le 15 septembre 2011 par le Premier ministre britannique David Cameron lors d’une conférence de presse conjointe avec le président français Nicolas Sarkozy et les dirigeants du Conseil national de transition pro-occidental / PNS / Libye.

Mais à condition … de retrouver Mouammar Kadhafi, le leader de la révolution libyenne. « Nous vous aiderons à trouver Kadhafi et à le traduire en justice », a déclaré Cameron lors d’une conférence de presse à Tripoli. Le Premier ministre a également souligné que le Royaume-Uni était prêt à aider les nouveaux dirigeants libyens, composés majoritairement de terroristes d’Al-Qaïda, et dans d’autres directions. « Maintenant, le printemps arabe peut devenir l’été arabe », a déclaré Cameron.

Et ses prévisions étaient étonnamment précises: après l’éclatement de la Libye, de la Syrie et du Yémen. Outre la Jamahiriya libyenne, les forces spéciales de l’Angleterre, de la France et des États-Unis ont également été déployées et ont pris part à la prise d’assaut de la ville libyenne de Syrte, qui tenait la défense, et aux représailles contre les dirigeants libyens. Jamahiriya.

Le 20 octobre 2011, des photographies et des séquences vidéo de l’exécution de Kadhafi ont fait le tour du monde.

Belgique

Tout ce que les médias occidentaux ont prétendu au sujet de «l’argent libyen» en dehors de la Libye, le fait est que le leader de la révolution libyenne, Mouammar Kadhafi, n’avait pas un seul compte PERSONAL dans des banques étrangères. Ni européenne, ni arabe, ni africaine, ni asiatique. Aucun de ces comptes!

L’argent libyen gelé figure dans les comptes d’entreprises et de fondations publiques libyennes créées à l’époque de la Jamahiriya libyenne prospère et dynamique en vue de développer la coopération internationale avec divers pays et de financer des projets commerciaux internationaux avec la participation de la Libye.

Un État qui a été détruit à la demande des courtiers financiers du monde

Bien que les Nations Unies aient interdit l’utilisation de cet argent, les banques occidentales l’utilisent depuis sept ans pour augmenter leurs bénéfices.

De plus, l’argent a disparu d’un certain nombre de comptes. Les enquêteurs de l’ONU cherchent où ils sont allés. Oui, il y avait de l’argent dans les comptes en 2011, des milliards d’argent libyen, ils ont été gelés par l’ONU. Il y avait des intérêts courus. Ces profits ont disparu.

Pourquoi? Et qui les a décongelés?

SIX MILLIARDS DE DOLLARS! – ont été utilisés pour financer, en Libye et en Syrie, des bandes terroristes, y compris les malfaiteurs de l’organisation criminelle ISIS-DAESH, créée par les agences de renseignement américaines.

Six milliards pour l’OTAN

Près de neuf mois après que Politico (Politico) a annoncé pour la première fois que les paiements d’intérêts liés à près de 70 milliards de dollars d’actifs gelés précédemment détenus par la Jamahiriya libyenne avaient été versés (transférés) sur des comptes cachés. Les enquêteurs des Nations Unies ont finalement commencé à étudier où allait réellement cet argent.

On a appris que les paiements d’intérêts sur les avoirs libyens atteignaient 5,7 milliards de dollars.

Selon la RTBF, les fonds seraient versés sur des comptes contrôlés par des bandes de mercenaires en Libye, accusés de crimes contre l’humanité par la communauté internationale.

http://katehon.com/article/how-west-plunders-libyan-billions

Fusillade dans un tram et « en plusieurs endroits » à Utrecht: 3 personnes décédées, 9 autres blessées, l’acte « potentiellement terroriste »

Fusillade dans un tram et « en plusieurs endroits » à Utrecht: 3 personnes décédées, 9 autres blessées, l’acte « potentiellement terroriste »

RÉDACTION (AVEC AFP & BELGA) Publié le – Mis à jour le 

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INTERNATIONALUne fusillade a eu lieu ce lundi matin « en plusieurs endroits » à Utrecht, aux Pays-Bas, faisant au moins trois morts et neuf blessés, selon le bougmestre. Le tireur est en fuite. La police conseille aux habitants de rester chez eux car « de nouveaux incidents ne sont pas à exclure ». L’acte est « potentiellement terroriste ».Le tireur a ouvert le feu dans un tram avant de prendre la fuite, « probablement en voiture » selon le porte-parole de la police. Un témoin a évoqué au micro de la chaîne régionale RTV Utrecht que quatre hommes avaient tiré sur une femme dans le tram.

Selon d’autres sources, la police rechercherait une voiture rouge.

Les victimes ont été sorties du tram et emmenées à l’hôpital.

Selon le bourgmestre de la ville, il y aurait au moins 3 morts et 9 blessés.

La police lance un avis de recherche

La police néerlandaise a rendu publique lundi la photo d’un homme originaire de Turquie.

« La police recherche Gokmen Tanis, 37 ans (né en Turquie) en lien avec l’incident de ce matin », affirme la police d’Utrecht sur Twitter, enjoignant au public de « ne pas l’approcher ». Une image d’une caméra de vidéosurveillance montrant un homme vêtu d’un blouson bleu dans le tramway accompagnait le tweet.

Selon la châine NOS, la police lance un assaut dans la Beneluxlaan, à Utrecht.

Politie Utrecht

@PolitieUtrecht

Correctie: de juiste spelling van de naam van deze persoon is Gökmen Tanis.

Politie Utrecht

@PolitieUtrecht

De politie vraagt u uit te kijken naar de 37-jarige Gökman Tanis (geboren in Turkije) in verband met het incident vanmorgen aan het #24oktoberplein in Utrecht.
Benader hem niet zelf maar bel direct de opsporingstiplijn 0800-6070

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La section anti-terrorisme ainsi que les secours sont sur place. Trois hélicoptères survolent la zone et la police recherche activement le suspect.

« Fusillade sur la place du 24 octobre (NDLR: ainsi nommée en écho à la date de la création de l’Organisation des Nations Unies, le 24 octobre 1945). Plusieurs blessés signalés. Une opération de secours est en cours », a déclaré la police dans un tweet, précisant qu’il s’agissait « d’une fusillade dans un tramway » et que plusieurs hélicoptères médicaux ont été déployés.

La police a affirmé dans un tweet qu’elle étudiait une potentielle piste terroriste. L’agence nationale pour la sécurité et la lutte contre le terrorisme (NCTV) a également indiqué sur Twitter qu’un « motif terroriste (n’était) pas exclu ».

Des unités spéciales de la police néerlandaise sont en action dans la Trumanlaan, à Utrecht, à quelques 500m de la Place du 24 Octobre. Des journalistes ayant pris place à la hauteur d’un bâtiment de 4 étages dans les environs de la Van Heuven Goedhartlaan ont été chassés.

Le croisement avec cette avenue a été ceinturé au moyen d’un cordon de police. Des policiers à cheval veillent à ce que personne n’entre dans la rue.

Sur les médias sociaux, on peut voir des images d' »un énorme déploiement de police » aux alentours de la Churchillaan, au coin avec la Beneluxlaan.

Le niveau d’alerte dans la province d’Utrecht (Pays-Bas) a été placé, pour la première fois, au plus haut possible, lundi, à la suite d’une fusillade dans un tram. La sécurité a été renforcée dans les aéroports et les bâtiments clés du pays.

L’Université d’Utrecht est fermée. Tous les étudiants sont confinés à l’intérieur des bâtiments.

Charles Michel

@CharlesMichel

Onze gedachten zijn bij onze Nederlandse vrienden. Onze diensten zijn waakzaam en volgen de situatie in op de voet. We staan paraat om te helpen waar we kunnen.

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© AFP
Rédaction (avec AFP & Belga)

La vidéo de la tuerie de Christchurch supprimée 1,5 million de fois : Facebook dans la tourmente ?

La vidéo de la tuerie de Christchurch supprimée 1,5 million de fois : Facebook dans la tourmente ?

La vidéo de la tuerie de Christchurch supprimée 1,5 million de fois : Facebook dans la tourmente ?© Jorge Silva Source: Reuters
Un officier de police devant la mosquée de Masjid Al Noor à Christchurch (image d’illustration).

D’abord diffusée sur Facebook, la vidéo du massacre de Christchurch a été visionnée par un grand nombre d’internautes. Le Premier ministre néo-zélandais a demandé aux réseaux sociaux de faciliter le retrait des images.

Pendant qu’il perpétrait son carnage, l’auteur de l’attaque terroriste dans une mosquée de Christchurch, Brenton Tarrant, portait une caméra corporelle et diffusait les images en direct sur les réseaux sociaux. Avant qu’elle ne soit supprimée par Facebook, la vidéo a été partagée des millions de fois sur plusieurs réseaux sociaux. Ainsi, ce 17 mars, le Premier ministre néo-zélandais Jacinda Ardern a expliqué attendre des explications de Facebook et d’autres réseaux sociaux.

«Nous avons fait tout ce que nous pouvions pour retirer ou obtenir que soient retirées certaines des images qui ont circulé dans la foulée de cette attaque terroriste […] Mais au final, c’est à ces plateformes qu’il appartient de faciliter ces retraits» a déclaré le chef du gouvernement, précisant être entrée en contact avec la directrice des opérations de Facebook, Sheryl Sandberg.

Dans un communiqué, Mia Garlick, une responsable de Facebook en Nouvelle-Zélande, s’est engagée le même jour à «travailler 24 heures sur 24 pour retirer les contenus en infraction».

«Au cours des 24 premières heures, nous avons retiré dans le monde 1,5 million de vidéos de l’attaque, dont plus de 1,2 million bloquées lors de leur téléchargement», a expliqué réseau social américain dans une série de tweets.

Facebook Newsroom

@fbnewsroom

Update from Mia Garlick, Facebook New Zealand: « We continue to work around the clock to remove violating content using a combination of technology and people…

Facebook Newsroom

@fbnewsroom

In the first 24 hours we removed 1.5 million videos of the attack globally, of which over 1.2 million were blocked at upload…

589 personnes parlent à ce sujet

De son côté, le Premier ministre australien Scott Morrison a fait part de ses doutes quant à l’efficacité des législations en la matière et des possibilités actuelles. «Je dois malheureusement dire que l’aptitude réelle à aider du côté de ces entreprises technologiques est très limitée» a-t-il déclaré.

Un massacre viral, prémédité de longue date

Selon l’analyse du site d’information The Verge, le mode opératoire de Brenton Tarrant était destiné à engranger le maximum de vues sur internet. En plus de l’allusion au compte Pewdiepie, probablement afin d’attirer l’attention des internautes, le tueur a posté sa vidéo sur Facebook, YouTube, Twitter et Instagram. Par ailleurs, il avait posté sur la plateforme 8chan plusieurs liens, dont un renvoyant vers une page Facebook censé diffuser la vidéo de l’attaque et un autre renvoyant vers son manifeste de 74 pages, intitulé Le Grand remplacement. Facebook a supprimé cette page, mais la vidéo avait déjà été téléchargée ailleurs.

Lire aussi : Tuerie de Christchurch : que sait-on de l’assaillant australien Brenton Tarrant ?

https://francais.rt.com/international/60126-video-tuerie-christchurch-supprimee-1-5-million-de-fois

Quatorze djihadistes français entendus par la justice irakienne

Quatorze djihadistes français entendus par la justice irakienne

REUTERS15/03/2019 à 17:58
    BAGDAD, 15 mars (Reuters) - Quatorze djihadistes français du
groupe Etat islamique (EI), capturés en Syrie et transférés le
mois dernier en Irak, ont comparu le 6 mars devant un juge du
tribunal antiterroriste de Bagdad, a-t-on appris vendredi de
sources judiciaires.
    Tous ont reconnu devant le juge s'être rendus dans la ville
irakienne de Mossoul, alors sous le contrôle de l'EI, entre 2014
et 2017, a-t-on précisé de mêmes sources.
    S'ils sont jugés en Irak et reconnus coupables de crimes
contre l'Irak et le peuple irakien, ils risquent la peine de
mort.
    Le président irakien Barham Salih a récemment confirmé que
les combattants étrangers jugés en Irak et reconnus coupables
pourraient subir la peine capitale.
    Les services de renseignement irakien (INS) accusent ces
djihadistes français d'avoir commis des "actes terroristes" à
Mossoul, à 350 km au nord de Bagdad, et de s'être occupés de
certaines affaires financières du "califat".
    Le ministère français des Affaires étrangères n'a fait aucun
commentaire, soulignant qu'il s'agissait d'un dossier judicaire
irakien.
    Les 14 Français faisaient partie d'un groupe de 280
prisonniers irakiens et étrangers remis le mois dernier à l'Irak
par les Forces démocratiques syriennes (FDS), une milice
arabo-kurde soutenue par les Etats-Unis.
    Des sources officielles irakiennes ont fait savoir que les
détenus étrangers pourraient soit être renvoyés dans leur pays
d'origine, soit être jugés en Irak s'ils ont commis des crimes
dans le pays.
    L'un des détenus français, dans sa déposition que Reuters a
pu consulter, précise qu'il est d'origine tunisienne et qu'il a
servi dans l'armée française entre 2000 et 2010, notamment en
Afghanistan en 2009.
    Il ajoute qu'il a décidé de rejoindre les djihadistes en
Syrie après avoir vu de nombreuses vidéos du Front Al Nosra. Il
précise avoir participé à la bataille de Mossoul.
    Un autre prisonnier, Français d'origine algérienne, a quitté
la France pour la Syrie via la Turquie en 2013, lui aussi après
avoir vu des vidéos islamistes sur internet. Il a ensuite
rejoint l'EI à Mossoul.
    Selon Hicham al Hachimi, expert en questions de sécurité et
conseiller du gouvernement irakien, il est peu probable que ces
Français aient détenu des positions importantes au sein de l'EI.

 (Ahmed Rasheed avec John Irish à Paris; Guy Kerivel pour le
service français)
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Revue de presse nationale et internationale.

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