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Sahara, Algérie, Maroc : le cri du cœur de l’Union Africaine

Sahara, Algérie, Maroc : le cri du cœur de l’Union Africaine
Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’Union Africaine
Dans son allocution d’ouverture des travaux du 30ème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement africains, à Addis Abeba, en Ethiopie, le président de la Commission de l’Union Africaine a évoqué le dossier du Sahara, visiblement embarrassé.

Le président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, dans son allocution d’ouverture des travaux du 30ème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement africains, a évoqué, ce dimanche 28 janvier 2018, à Addis Abeba, en Ethiopie, le dossier du Sahara, visiblement embarrassé.

La question du Sahara n’était pas à l’ordre du jour du 30ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine, ouvert ce dimanche, mais elle a été évoquée par le président de la Commission de l’UA. Dans son discours inaugural, le chef de l’Exécutif de l’organisation continentale a indiqué que « s’agissant du Sahara Occidental, je ne peux qu’exprimer mon espoir de voir cette situation enfin résolue ».

« En appui aux Nations-Unies », pense le Tchadien Moussa Faki Mahamat, l’Afrique peut « contribuer positivement » au règlement de cette question, insistant que « la solution de ce lancinant conflit aidera immanquablement à la relance tant attendue du projet de construction maghrébine ». Un véritable cri du cœur lancé par le président de la Commission de l’Union Africaine.

Dans le cadre du règlement de ce conflit, l’ONU, via Horst Koehler, Envoyé spécial de l’institution pour le Sahara, a invité les chefs de la diplomatie marocaine, algérienne, mauritanienne et le responsable du Front Polisario à Berlin pour des discussions. L’annonce de ces consultations coïncide avec un regain de tensions dans la région. Le Maroc pointant du doigt le Polisario, soutenu par l’Algérie, de mener des incursions dans la zone tampon de Guerguerat situé à la frontière avec la Mauritanie.

Le mardi 23 janvier 2018, un porte-parole de l’ONU précisait, dans un communiqué, que « l’émissaire personnel du Secrétaire Général prévoit en janvier et février d’organiser des discussions bilatérales avec les parties et les pays voisins. Il a envoyé des invitations au ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita et au Secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, ainsi qu’aux ministres des Affaires étrangères de l’Algérie et de la Mauritanie ».

D’ailleurs, Horst Koehler a, selon Le360, rencontré, le jeudi 25 janvier 2018 à Berlin, une délégation du Polisario conduite par Brahim Ghali, président de la République Arabe Sahraouie Démocratique. Aucune inofrmation nb’a filtré de cette rencontre.

http://www.afrik.com/sahara-algerie-maroc-le-cri-du-coeur-de-l-union-africaine

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« L’Amérique d’abord n’est pas l’Amérique seule »: Trump s’emploie à séduire Davos

« L’Amérique d’abord n’est pas l’Amérique seule »: Trump s’emploie à séduire Davos

« L’Amérique d’abord n’est pas l’Amérique seule » : Donald Trump a livré vendredi à Davos un discours tout entier destiné à rassurer les partenaires diplomatiques et commerciaux des États-Unis, ébranlés par ses dérapages passés.

Le président américain n’a pu toutefois s’empêcher de glisser une critique contre la « méchante » presse, s’attirant des huées d’une salle de 1 500 personnes remplie de grands responsables économiques et politiques, ainsi que de journalistes.

Avant ces propos tenus lors d’un court échange informel sur la scène avec l’organisateur du Forum économique mondial, Klaus Schwab, il s’en était tenu à un discours écrit sur mesure pour ce grand raout du capitalisme et du libre-échange.

« Je ferai toujours passer l’Amérique d’abord, tout comme les dirigeants d’autres pays devraient le faire aussi. Mais l’Amérique d’abord ne signifie pas l’Amérique seule », a-t-il déclaré.

« Je suis là pour représenter les intérêts du peuple américain et pour affirmer l’amitié et la coopération des États-Unis pour construire un monde meilleur », a encore dit Donald Trump devant une audience qui se demandait depuis mardi s’il allait lui livrer une de ses diatribes protectionnistes.

« Nous sommes en faveur du libre-échange, mais il doit être juste, et il doit être réciproque », a encore dit l’ancien magnat de l’immobilier.

Pour ce faire, a-t-il estimé, il faut s’attaquer aux « comportements prédateurs » : les atteintes « massives » à la propriété intellectuelle, les « subventions industrielles », et la « planification ».

Les politiques défendent la pertinence du projet européen à Davos

Malgré l’absence de Jean-Claude Juncker au Forum économique mondial, les présidents, les premiers ministres et ministres de toute l’UE ne cessent de clamer le retour de l’Europe.

Méchante presse

Le chef d’État de 71 ans, qui se voulait aussi le « VRP » des États-Unis dans la station de ski huppée, a tout fait pour convaincre les maîtres de la finance et les PDG que « l’Amérique est l’endroit où faire des affaires », avec sa croissance robuste et ses marchés boursiers florissants.

Pendant les quinze minutes qu’a duré son discours, applaudi poliment, Donald Trump ne s’est pas détaché de ses deux prompteurs.

Mais c’est sans aucune note qu’il s’est lancé dans une de ses critiques récurrentes de la presse.

Parlant à Klaus Schwab de son parcours, Donald Trump a dit : « J’ai toujours eu une très bonne presse quand j’étais homme d’affaires. Ce n’est qu’en devenant un homme politique que j’ai réalisé à quel point la presse peut être méchante » et « fausse ».

Des huées ont alors retenti.

Dans la matinée, Donald Trump avait balayé d’un « fake news » les informations du New York Times, selon lesquelles il aurait donné l’ordre en juin 2017 de renvoyer le procureur spécial Robert Mueller, avant de se raviser.

Robert Mueller mène l’enquête ultra-sensible sur les soupçons de collusion entre son équipe de campagne et Moscou lors de la présidentielle.

D’autres sujets désagréables ont rattrapé Donald Trump, qui a tenté à Davos de faire oublier des dérapages passés.

Ainsi en priant le chef d’État rwandais Paul Kagame, président de l’Union africaine, de transmettre « ses sentiments chaleureux » aux chefs d’État du continent.

L’UA, qui se réunit en sommet les 28 et 29 janvier à Addis Abeba, avait condamné mi-janvier les remarques « blessantes » de Donald Trump à l’encontre de plusieurs nations africaines qualifiées de « pays de merde » dans des propos rapportés par des médias.

Par ailleurs, dans un rare acte de contrition, Donald Trump s’est excusé d’avoir retweeté des vidéos islamophobes relayées par un groupe d’extrême-droite britannique.

« Si vous me dites que ce sont des gens horribles, des gens racistes, je m’excuserai certainement si vous souhaitez que je le fasse », a déclaré Donald Trump dans une interview, en faisant référence au mouvement extrémiste Britain First.

La veille, il avait loué son « excellente relation » avec la Première ministre britannique Theresa May, tous deux essayant d’afficher une entente retrouvée.

Donald Trump reçoit Theresa May pour esquisser les relations post-Brexit

À peine installé à la Maison-Blanche, le président américain Donald Trump reçoit vendredi la Première ministre britannique Theresa May pour évoquer les liens commerciaux post-Brexit et donner une nouvelle impulsion « la relation spéciale » entre les deux pays.

Donald Trump a enfin rassuré les partenaires commerciaux des États-Unis en disant son attachement à un « dollar fort », alors que son secrétaire au Trésor avait avivé mercredi les craintes d’une guerre des monnaies.

https://www.euractiv.fr/section/l-europe-dans-le-monde/news/%E2%80%89lamerique-dabord-nest-pas-lamerique-seule%E2%80%89-trump-semploie-a-seduire-davos/

Le grand cafouillage de l’Europe sur le Maroc

Le grand cafouillage de l’Europe sur le Maroc

 

Samedi 13 Janvier 2018 modifié le Lundi 15 Janvier 2018 – 21:29

 

par Mustapha Tossa

 

 


S’agit-il d’une tempête dans un verre d’eau ou d’une vraie crise en perspective dans la relation très spéciale qu’entretient l’Union Européenne avec le Royaume du Maroc? Cette interrogation interpelle les esprits et suscite de grandes angoisses, à voir les réactions provoquées par l’avis de l’avocat général de la Cour de justice de l’Union Européenne dans lequel Melchior Wathelet estime « invalide » l’accord de pêche signé entre Rabat et Bruxelles au motif qu’il intègre le Sahara à son territoire. Accord de pêche demandé à la base par l’UE et qu’elle avait fait de son renouvellement un défi majeur de politique régionale.

Beaucoup a été écrit sur les arguties juridiques d’une telle sortie, sur ses motivations politiciennes plus que juridiques, sur le fait qu’elles ne peuvent anticiper la position finale de la Cour de justice de l’UE ni de leurs éventuels impacts sur l’approche des pays membres. Beaucoup a été écrit sur le profil clivant, voire démagogique de l’avocat général en question, prompt à épouser des agendas de rupture et s’inscrire dans des projets de manipulations. Elle n’empêche que cet avis avec anathèmes et les suspicions qu’il jette sont de nature à empoisonner la sérénité des relations entre la Maroc et l’UE.

Le Maroc, fort de son droit et de sa légitimité historique et politique, fort de son union sacrée autour de son incontestable intégrité territoriale, n’a pas réagi aux élucubrations d’un avocat général qui reflètent plus ses opinions personnelles que l’approche d’une structure juridique aussi importante que la CJUE. Il n’empêche que cette affaire supplémentaire qui ambitionne, sinon de remettre en cause les convictions profondes des pays de l’UE dans leurs relations avec un pays aussi précieux pour leurs intérêts que le Royaume du Maroc, du moins d’y instiller le venin du doute est de nature à interroger le grand jeu diplomatique entre Rabat et Bruxelles.

Les pays de l’union européenne et le Maroc entretiennent des relations d’une pertinence politique sans commune mesure. Qu’il s’agisse de la lutte contre le terrorisme, du crime organisé transcendant les deux rives de la Méditerranée, des réseaux de trafics de stupéfiants ou de l’immigration clandestine, Le Maroc et les pays européens concernés par ses fléaux investissent toutes leurs énergies pour se prémunir de leurs impacts déstabilisateurs.

D’ailleurs le dernier sommet de l’Union Africaine et de l’Union Européenne a été une sorte d’occasion « continentale » de souligner ces liens stratégiques. Or le temps n’est-il pas venu de fermer la porte de manière définitive à toutes les tentatives qui visent à saper les fondements de ce partenariat stratégique et installer un climat de doute et de méfiance ?

Il est vrai que la première réaction de l’UE face à cette nouvelle tension provoquée par l’avocat général belge est de nature à donner toutes les garanties et toutes les assurances. « L’UE rappelle que le Maroc est un partenaire essentiel dans notre politique de voisinage sud, partenaire avec lequel nous avons bâti au fil des années un partenariat riche et multidimensionnel. Nous comptons non seulement préserver la relation privilégiée qui est la nôtre mais aussi la renforcer ». Les mots choisis avec minutie et précaution l’ont été pour fermer la porte à toutes les tentatives de déstabilisation ou de remise en cause.

Mais il est tout aussi vrai qu’à un moment donné, une grande clarification européenne s’impose. Il est politiquement dangereux d’alimenter un double langage. D’un coté le discours officiel qui insiste sur le côté stratégique de cette relation, de l’autre certaines tentatives ouvertement conçues pour la déstabiliser sont tolérées, voire encouragées par certaines forces destructrices.

Pendant une période, le principe de la séparation des pouvoirs politique et juridique a été invoquée pour masquer ce qui peut s’apparenter chez certains à une forme de duplicité, mais l’heure est arrivée pour que cette Union Européenne prenne conscience qu’il est dans son intérêt de bannir toutes les tentations qui visent à remettre en cause les grands équilibres qui protègent aussi bien ses propres intérêts que ceux d’une région, englobant aussi bien la Méditerranée et le Sahel , déjà fragilisée par les démons de la déstabilisation.

Samedi 13 Janvier 2018 – 11:08

 

Syrie – Le feu d’artifice du mensonge pour achever 2017 en beauté !

Syrie – Le feu d’artifice du mensonge pour achever 2017 en beauté !

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Maintenant que DAECH, ce groupe de mercenaires djihadistes terroristes, au service des Etats-Unis, a été mis à genoux par L’Armée Gouvernementale Syrienne aidée de l’aviation russe, une nouvelle année s’annonce pour la Syrie et les Syriens, qui vont pouvoir enterrer dignement les plus de 500.000 morts, bilan macabre de cette guerre menée « illégalement » par l’Occident, entre mars 2011 et décembre 2017 ! Les 6 années de guerre qui viennent de passer, ont été menées dans l’objectif de réduire à néant ce peuple insoumis et son Etat non aligné sur la dictature étasunienne, suivant son plan PNAC, comme une consigne venue du « Ciel ». Le pays est une ruine absolue, un désastre et un désert. Tout doit être reconstruit.

Des millions de Syriens doivent revenir peu à peu dans leurs villes devenues décombres.

Est-il encore nécessaire de rappeler que ce n’est pas la Syrie qui a agressé la Syrie ?! Il paraît que des gens « sincères », pensent encore aujourd’hui que Bachar Al Assad serait le responsable de la ruine absolue de son propre pays, réduit par lui en cendres!

Ce massacre, ce malheur, ces ruines et ces crimes ont été commis par la seule volonté des Etats-Unis, l’OTAN et Israël, Angleterre, France, Turquie, communauté Européenne, dictatures obscurantistes du Golfe Persique et la bande de leurs mercenaires djihadistes.

Ce n’est pas le Gouvernement de Bachar Al-Assad qui a été responsable de la faim, des épidémies et de la misère en Syrie, mais les sanctions injustes, cruelles, odieuses, criminelles de l’Occident contre ce pays.

En 2011, la belle « Union Européenne », imbue de sa conscience morale, à hauteur de braguette, a décrété arbitrairement des sanctions économiques contre la Syrie, en les présentant comme des «sanctions visant des personnalités du régime» ! Quelle plaisanterie de mauvais goût et une injure faite à la raison en présentant un tel mensonge comme une « vérité » quasi « vertueuse ». En réalité, Bruxelles a décrété un embargo pétrolier contre tout le pays, un blocus de toutes les transactions financières, une interdiction du commerce pour un très grand nombre de marchandises. Autrement dit, les avoirs de la Syrie à l’étranger ont été purement et simplement gelés et les importations de la Syrie interdites. Ces mesures sont d’ailleurs toujours en vigueur. Pourquoi ? Pour quelles raisons ? Qui a décidé de mettre à genoux la Syrie et les Syriens ? Qu’ont-ils donc fait de si mal ces pauvres gens ? Qui sont les parfaits salauds qui ont décidé arbitrairement ce crime contre l’humanité ? Il faudra qu’un Tribunal s’en occupe désormais !

En 2017, le Gouvernement syrien s’est adressé au Conseil de sécurité des Nations unies en appelant à engager la responsabilité des USA qui «commettent des crimes prémédités contre la population civile, détruisent hôpitaux, écoles, ponts et barrages, ce qui s’ajoute aux crimes des organisations terroristes».

Au fil des enquêtes et de la vérification des faits revisités, par des journalistes d’investigation, accomplissant courageusement leur métier, il a très vite été évident que bien des nouvelles diffusées à longueur de discours par des politiciens et les « médias officiels », étaient radicalement fausses. Cette poudre aux yeux couvrait une trahison des élites: non seulement ces groupes terroristes bénéficiaient et bénéficient encore aujourd’hui du soutien militaire US sur le terrain, tout comme celui de la France, mais des compagnies entières de ces soi-disant «révolutionnaires» étaient directement entraînées sur le territoire même des Etats-Unis : la base militaire de Tampa, en Floride, où des centaines de chefs terroristes opérant en Syrie ont été formés et encadrés par les experts de l’US Special Operations Command (l’USSOCOM). Puis en Jordanie : au King Adbullah II Special Operations Training Center (KASOTC), créé en 2009 à Yajooz, aux portes d’Amman, centre militaire étasunien. La CIA y travaille toujours en collaboration étroite avec les services secrets jordaniens (General Intelligence Department – GID). Là, la CIA recevait des groupes de l’ASL pour les former à répandre la terreur en Syrie. Tout cela est démontré, prouvé, par des enquêtes rigoureuses qui ont été publiées en dehors des circuits « officiels » occidentaux, les élites occidentales s’étant unanimement coalisées contre la Syrie pour la détruire !

Les chefs-d’œuvre du mensonge se sont surpassés durant toute cette guerre menée par l’Occident contre la Syrie : ce fut un véritable feu d’artifice du mensonge !

1 – L’Observatoire syrien. Tout le monde a entendu parler de ce fameux « Observatoire syrien pour les droits de l’homme » dans lequel, quelques personnes, dont un certain Ali Suleiman alias Rami Abdel Rahmane, se trouvait en réalité en Angleterre, soutenu par le MI6, et qui prétendait donner la vérité sur ce qui se passait en Syrie, depuis un bureau à Londres, le tout étant chaque fois, bien entendu, repris complaisamment par l’AFP ou Reuters ! Les gens sincères qui ont gobé cette manipulation ont carrément été traités comme des crétins pendant des années…

2 – Avec les « casques blancs », même sorte de manipulations à répétitions, eux qui étaient les véritables soldats de la propagande mensongère, directement déployés sur le terrain pour répandre les fausses rumeurs, comme les attaques au SARIN contre la population civile, par les forces Gouvernementales. Tout était perverti, mensonger, un type de guerre détestable, menée par l’Occident « Axe du bien » luttant contre un pays de « l’Axe du Mal » parce que insoumis!

3 – Le mensonge des medias. Le journaliste d’investigation, Jean-Loup Izambert, disait dans une interview :

« Je travaille avec des faits, je vais les chercher sur « le terrain », les vérifie et les fais connaître. J’ai vu des journalistes professionnels, présenter ces bandes de tueurs comme des « révolutionnaires ». Pourquoi ? Parce qu’ils méconnaissaient l’histoire de la République syrienne, des Frères musulmans et de ces groupes djihadistes et parce qu’ils s’étaient faits manipuler à la frontière turco-syrienne. Résultat : les films qu’ils ont réalisés comportaient des témoignages partiaux, de nombreuses contre-vérités et ont ainsi alimenté les campagnes de propagande médiatique contre la Syrie. Ils ont été abusés, sans même s’en rendre compte et pour une raison simple : ils s’y sont rendus en croyant a priori, (de bonne foi), au discours officiel des politiciens et de certains intermédiaires sans imaginer un seul instant que la réalité des faits pouvait être bien différente et, surtout, travestie à ce point… » (Le Saker francophone du 20 septembre 2017)

Les publications de ce journaliste français sont extrêmement riches en noms, en détails opérationnels, en descriptions de réseaux. Pour ceux qui ne connaissent pas encore la réalité de ce qui s’est passé en Syrie et de ce qui se passe toujours actuellement dans l’ombre, je leur conseille d’aller courageusement s’informer auprès de ceux qui, comme lui, ont assuré réellement un travail d’enquête journalistique digne de ce nom.

4 – L’État terroriste. Énoncer simplement, dans les médias de masse, quelques détails de ces publications objectives et courageuses, suffirait à ébranler l’État français, qui a joué un rôle criminel important en Syrie et on peut comprendre pourquoi l’accès à ces médias « officiels » ait été verrouillé à ce point.

« Dirigeants politiques et hauts fonctionnaires à la tête de l’État français, ils soutiennent des criminels et des terroristes. Hier ils ont protégé certains d’entre eux des recherches d’Interpol, aujourd’hui ils en soutiennent d’autres pour renverser le Gouvernement syrien ». (« 56 » IS Edition, J.L.Izambert, 30 septembre 2015)

Cet auteur a démontré comment notre État français cultivait des « souches islamistes » pour les inoculer au Moyen-Orient, afin de déstabiliser les pays du monde arabe qui refusaient leur alignement sur « l’atlantisme », fièrement revendiqué par certaines élites parisiennes. La France a protégé et soutenu des organisations criminelles. Il est renversant d’apprendre que des camps d’entraînement terroriste avait déjà été organisés sur le sol français par les collaborateurs des nazis avec « les Frères musulmans », pour lutter contre les partisans en Yougoslavie! Le terrorisme est toujours un terrorisme d’Etat. L’Etat français est un Etat terroriste qui a déjà une tradition de pratique terroriste ! L’Etat français avec ses maîtres atlantistes ont instrumentalisé des groupes terroristes pour détruire les États qui s’opposaient au pillage de leurs richesses. C’est un fait indiscutable, historique, avéré.

La collaboration avec le terrorisme n’est pas une relation d’un soir et « de quelques politiciens véreux avec quelques criminels pour favoriser des intérêts particuliers. C’est le développement de relations suivies, sur le long terme, entre des dirigeants politiques français, tous liés au milieu atlantiste, avec des organisations criminelles terroristes. »

Le terrorisme est, en effet, un outil du système politique pour s’assurer une survie alors que son implosion approche à grands pas.

Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères du Gouvernement Philippe, s’est rendu à Barcelone, au mois d’août 2017, pour s’apitoyer sur les victimes des attentats et appeler à « lutter contre le terrorisme », alors qu’il est un des principaux organisateurs français actuels du terrorisme! C’est lui qui, sur ordre du président Hollande, a géré des livraisons de matériel militaire et d’armes, dans la plus complète illégalité, en bafouant notamment le Traité international sur le commerce des armes (TCA) et la Position commune européenne, au profit de groupes terroristes en Syrie! Ces groupes qu’il a soutenus, encadrés, appuyés, armés, entraînés, étaient de la même idéologie salafiste que les auteurs des attentats de Barcelone !

5 – L’apothéose du mensonge. Le ministre des Affaires étrangères, Le Drian, n’a pas hésité à inverser les rôles dans une déclaration, niant l’engagement important des forces de sécurité syriennes dans la lutte antiterroriste. En janvier 2013, un ancien officier de la DGSE, de retour du Liban, indiquait que l’un de ces groupes terroristes avait prévu de sévir en France avec des armes chimiques. C’était «grâce à la coopération avec la Syrie que ces attentats avaient été déjoués, en 2008. » Or, ce plan terroriste, qui aurait fait des milliers de morts dans le métro de Paris, a échoué grâce aux services syriens du renseignement. C’est le colonel Makhlouf, qui avait arrêté un groupe de terroristes créé par les USA et encore appelés Al-Qaïda à cette époque là, armé d’armes chimiques fournies par leurs créateurs. » (nos alliés !)

Ce sont des individus issus de ces groupes qui reviennent aujourd’hui en Europe chez leurs « employeurs » après avoir été battus militairement. Ces quelques éléments ne sont pas de la contre-propagande mais des faits bruts, historiques, vérifiables et vérifiés qui contredisent le discours, de propagande tenu par des dirigeants occidentaux, notamment étasuniens, anglais et français. Ce soutien massif aux groupes criminels pour agresser la République syrienne par proxy n’aurait pu être possible sans l’anesthésie de l’opinion publique occidentale par le mensonge de grande envergure.

Il est important de signaler que de plus en plus de fonctionnaires de la police, parfois très proches du pouvoir politique, sont en désaccord complet avec les décisions de leurs hiérarchies. Nous ne pouvons que saluer cette subversion qui annonce la fin d’un monde politique pollué par les obsessions financières et le profit.

6 – La loi du profit avant tout. L’instrumentalisation du terrorisme, par les dirigeants français comme par leurs maîtres étasuniens, a été inspirée par l’obsession du profit.

Ce jeu pervers profite à qui exactement ? Aux grands propriétaires privés de la finance et de l’économie. Les politiques élus à la tête de l’État sont pratiquement tous issus des mêmes écoles dans lesquelles ils ont été formatés pour assurer la continuité du système. (Cf., Hervé Sérieyx « Alerte sur notre contrat social », Editions Eyrolles ; « Le nouveau capitalisme criminel », paru aux éditions Odile Jacob, Jean-François Gayraud).

Ce dernier auteur, haut fonctionnaire de la police nationale, décrit une hybridation entre les cercles financiers et l’appareil d’État :

« Il s’agit, analyse-t-il, d’un capitalisme de connivence, aux pratiques quasi mafieuses, régi par une supra-classe qui s’accommode parfaitement d’une  démocratie  de  basse  intensité : votez pour qui vous voudrez, cela est indifférent, puisqu’au final, c’est le marché et non le Parlement qui décide. L’aristocratie financière aux commandes est servie à la fois par une classe politique aux ordres, constituée de débiteurs, et par un nouveau clergé, non plus catholique, mais médiatique, disant le bien et le mal et lui conférant sa légitimité. »

Dans ce système économique qui ne repose que sur le « profit » par la caste mondiale des « profiteurs d’en haut », ces derniers se livrent entre eux à des guerres acharnées afin de se disputer la plus belle part du « gâteau » pour lequel ils sont en concurrence. Et pendant ce temps, ce sont les peuples qui font les frais de ces guerres d’une horrible cruauté …

Il faut aussi indiquer que les dirigeants étasuniens ont organisé ce désordre par l’agression de la Syrie, à cause de sa hantise de voir l’Europe occidentale et centrale développer leurs liens naturels, géographiques, historiques, culturels, politiques, et surtout économiques, avec la première puissance en devenir de  notre continent qu’est la Fédération de Russie. Il se trouve, ironie du sort, que c’est aujourd’hui grâce à la Russie que l’armée des mercenaires djihadistes des Etats-Unis est en déroute !

7 – Les criminels de guerre. Derrière les responsables politiques de la « coalition occidentale », le président Hollande, les Premiers ministres Jean-Marc Ayrault, Emmanuel Valls et Bernard Cazeneuve, Laurent Fabius, pour la France, sont hautement coupables de crimes contre l’humanité en Syrie. Des interventions répétées auprès de magistrats français comme le juge Alain Marsaud, d’avocats, mais également de représentations diplomatiques par la République arabe syrienne, l’Égypte, la Fédération de Russie, par des organisations comme le ministère de l’Intérieur de la République arabe syrienne, Interpol ou l’Union Africaine, resteront sans suite. Le peuple Français qui a élu ces dirigeants ne leur a jamais donné mandat pour faire ces guerres illégales et n’a jamais été consulté pour ces aventures qui engagent le pays avec les conséquences tragiques qui en résultent. Leurs auteurs devraient donc être jugés par une juridiction correctionnelle. Ces gens devraient réfléchir au fait que François Hollande, Laurent Fabius, Jean-Marc Ayrault, Alain Juppé et Manuel Valls qui, avec d’autres, rêvaient, comme le Drian, de mettre la République syrienne et ses dirigeants à genoux sont, déjà politiquement morts.

8 – Où est la conscience morale de nos « démocraties » ? Le peuple syrien martyrisé par les « djihadistes » de l’Occident, a résisté pendant 6 ans à une guerre abominable. Il a manifesté par millions, contre la guerre et pour soutenir son Gouvernement, dans les rues de toutes les grandes villes de Syrie. Bien entendu, aucune de ces images ne sont jamais parvenues sur nos écrans de télévision au service de la propagande mensongère ! Si le peuple syrien n’avait pas connu la crapulerie infâme de l’Occident, il ne se serait pas organisé en « Comités de défenses populaires » pour résister et combattre aux côtés de son armée de conscrits et des services de sécurité qui, selon les politiciens français et les médias « officiels » à leur service, « tiraient sur le peuple !»

Qui a vu dans les médias de masse des images montrant les populations d’Alep, de Palmyre, de Mossoul, de Deir ez-Zor, accueillant son armée avec des fleurs? Qui a vu des images montrant, en pleine guerre et malgré les attentats, les menaces et les appels au boycott, le peuple syrien mobilisé pour débattre publiquement, amender et voter sa nouvelle Constitution le 27 février 2012? Qui a vu dans un pays occidental des millions de personnes descendre dans la rue pour manifester contre la guerre et pour la paix en Syrie?

Les USA comme la France, après avoir applaudi et activé la guerre, continuent actuellement de freiner le processus de paix jusqu’au sein de l’ONU…

9 – L’Occident persiste et signe pour le Mal. Le comble, malgré la débâcle des « djihadistes » occidentaux, et donc celle de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, celle-ci continue à former de nouveaux groupes armés sur le territoire syrien, affirme le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit. Réunis sous le nom de «Nouvelle armée syrienne», ceux-ci sont déployés dans l’Est du pays, où se trouve le camp de réfugiés d’Al-Hasakah, utilisé par des conseillers américains depuis six mois afin d’entraîner les mercenaires rescapés.

10.000 hommes parmi les combattants rescapés se trouvent dans des camps de réfugiés près des bases américaines à Homs et à Hassaké. Autour de ces camps de réfugiés, les Américains ont déclaré des zones d’exclusion aérienne et c’est manifestement la raison pour laquelle des «altercations» aériennes entre l’aviation russe et la coalition menée par les USA se produisent. Il est évident que le Pentagone a l’intention de s’opposer non seulement aux actions de l’Armée Gouvernementale syrienne, mais également aux unités et aux forces aériennes russes encore engagées.

La BBC avait rapporté le 13 novembre 2017, que un convoi faisant 4 miles de long avait été observé en direction de Deir ez-Zor, un bastion de l’Etat islamique situé à deux heures de route au sud-est de Raqqa.

Les partenaires de la coalition, notamment les États-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni et bien entendu la France, ont nié en bloc l’existence d’un tel convoi malgré les images explicites fournies par le satellite russe d’observation!

Selon un responsable présent et réfugié en Turquie, un dénommé Silo, « un accord secret avait été conclu entre la coalition soutenue par l’Occident et l’État islamique pour l’évacuation de quelque 4 000 personnes de Raqqa. » Silo confirmait que le convoi est allé à Deir ez-Zor, qui à l’époque était encore sous le contrôle de l’État islamique. Selon Silo, l’accord avait été approuvé par tous les membres de la coalition soutenue par l’Occident, y compris par les États-Unis.

10 – L’arrogance des « atlantistes ». Avec ce comportement arrogant de l’Occident, on se trouve sans cesse dans le mensonge devenu la « vérité ». Les États-Unis et l’Union européenne se sont empressés de condamner les nouvelles lois russes sur les médias qui restreignent les entités étrangères. Dans le même temps, ils affirment unilatéralement le droit de pourchasser les médias russes accusés d’être des agents étrangers !

En effet, les médias russes, comme « Russia Today », ont fourni une couverture alternative efficace des grands événements internationaux tels que la guerre en Syrie et au Yémen, qui exposent les responsabilités criminelles de Washington et de ses alliés européens comme celles du Golfe Persique. En réalité, les médias russes ont montré ce qui devait rester enfoui et cela était impardonnable pour les criminels qui ne voulaient pas qu’on observe leurs crimes…

Il y a encore peu de temps, nous avons eu le droit à cette nouvelle déclaration de Jean-Yves Le Drian sur BFMTV disant que « La Russie s’était appropriée la victoire contre DAECH, alors que le rôle essentiel dans cette victoire a été joué par les forces de la ‘coalition internationale’ ! » Chef-d’œuvre d’arrogance !

Il faut avouer que là, nous assistons à la dérision spectaculaire d’un homme qui ne voit même pas le ridicule d’une telle déclaration, ou alors il faut bien admettre qu’il prend ouvertement les Français pour les derniers des idiots : ce qui n’arrange pas les choses pour cet homme!

A son tour, évoquant la déclaration récente du ministère russe de la Défense concernant la victoire imminente sur le groupe terroriste DAECH en Syrie, le Pentagone n’a pas hésité non plus à s’attribuer le mérite de ce dénouement ! Selon le porte-parole du Pentagone Eric Pahon, ce sont les opérations de la « coalition internationale », plutôt que celles des militaires syriens et de l’aviation russe qui porteront le coup final à l’organisation terroriste ! Sidérant ! On ne peut qu’en rire, tellement ce genre de chose devient une puérilité déconcertante de la part de responsables politiques ! Ce porte-parole disait :

«Le Gouvernement syrien et la Russie n’ont pas eu d’approche déterminante dans la défaite de Daech. Ils n’ont fait que réaliser quelques opérations contre les terroristes de Daech, alors que la plupart des territoires en Irak et en Syrie ont été libérés grâce aux efforts de la coalition américaine et de ses alliés».

Quel culot tout de même ! Plus c’est gros, mieux ça vaut !

Le représentant du Pentagone a ajouté que les forces de la coalition poursuivraient leur campagne en Syrie pour «mener à terme la défaite de DAECH et pour stabiliser les territoires libérés». Traduction : « nous avons bien l’intention de rester en Syrie et de poursuivre notre objectif de renverser Bachar Al Assad pour mettre à sa place un pantin à nos ordres ! »

L’aviation russe est entrée en action en septembre 2015. Elle a effectué plus de 28.000 vols opérationnels et procédé à 90.000 frappes aériennes. Sans les Russes, les forces gouvernementales n’auraient pas pu rétablir leur contrôle sur les champs pétroliers et gaziers de Jisel, Chaer, Hayan, Magara d’Araq, ni reconquérir les 95% du territoire Syrien.

Or, la coalition de 15 pays menée par les USA, a commencé son opération en Syrie en septembre 2014, avec pour objectif d’y combattre DAECH. Dès le début des opérations de la « coalition » en Syrie, la situation s’est tout de suite aggravée: les terroristes ont pris le contrôle d’au moins 70% du territoire du pays et repoussé l’armée gouvernementale sur plusieurs axes. Comment est-ce possible? Peut-on décemment continuer à nier les chiffres et toutes les données objectives évidentes? Jusqu’où l’arrogance peut-elle aller ?

Rappelons que les forces russes sont venues en Syrie à la demande du président syrien Bachar al-Assad, tandis que les forces des USA et de la coalition agissaient sans l’aval des autorités syriennes ni de l’ONU. Damas a affirmé à de nombreuses reprises qu’il considérait légitimement la présence des forces américaines dans le pays comme une «invasion».

11 – Les USA et leurs alliés sont en Syrie pour la soumettre et la piller. La coalition américaine a effectué plusieurs frappes sélectives, parfois contre les terroristes, pour donner l’impression qu’ils combattaient DAECH, (alors que DAECH combat pour eux), mais surtout contre l’armée du Gouvernement syrien. Le Pentagone a justifié ces cas en disant que les militaires américains avaient confondu la couleur de l’uniforme ou se seraient incorrectement repérés sur le terrain, car il est vrai que les militaires américains sont des amateurs ! Les attaques des USA et de la coalition ont principalement fait des victimes parmi les civils et détruit systématiquement les villes.

On se souvient qu’en avril 2017, sur ordre personnel du Président américain Donald Trump, Washington a tiré des missiles de croisière Tomahawk contre la base aérienne syrienne de Shayrat. Cette frappe a été justifiée par la prétendue présence d’armes chimiques sur la base ! Washington continue d’accuser la Syrie d’en avoir fait usage. C’est un comble, mais peu importe, le mensonge est par nature triomphaliste et arrogant !

12 – Le Yémen.

Enfin, pour couronner de mensonge et d’infamie cette belle année 2017, il fallait que l’Occident, dont la France, soit au cœur des livraisons d’armements sophistiqués pour martyriser un autre peuple insoumis : le Yémen.

Les bombes larguées sur les enfants yéménites sont dirigées par un système de guidage électronique français. Grâce à leur rayon d’action, les F-15 saoudiens peuvent frapper le Yémen dans son intégralité. Les avions-ravitailleurs sont également français. Le blocus maritime qui affame la population yéménite prise odieusement en otage est assuré par la marine française qui y participe. L’histoire retiendra que Hollande et Macron ont été les bouchers des enfants yéménites.

En 2011, la France de Sarkozy a détruit la Libye au nom des « droits de l’homme ». En 2012 elle allait former, armer, encadrer, ravitailler les « djihadistes » du Front Al-Nosra et poursuivre sa trahison jusqu’à ce jour, au nom des intérêts économiques d’un pillage programmé. En 2017, elle allait substantiellement participer à la destruction du Yémen au nom du chiffre d’affaires. La “patrie des droits de l’homme” est devenue un tas d’ordures, par le fait de ses élites politiques vendues aux intérêts financiers.

Parce que le Yémen aurait une complicité avec Téhéran, il fallait qu’il soit martyrisé et exterminé ! C’est un crime impardonnable, que d’être ami avec l’Iran ?! Ce Yémen est donc rebelle, insoumis. Il est du côté de « l’axe du Mal ». Les Houthis et leurs alliés admirent le Hezbollah libanais, ils soutiennent la Syrie souveraine… C’est inadmissible ! Pire encore, ces Yéménites n’ont jamais marchandé leur solidarité avec le peuple palestinien : quelle horreur !

Conclusion

C’est un véritable feu d’artifice de mensonges et de malheurs infligés arbitrairement à des peuples innocents, qui explose pour célébrer en beauté la fin de cette merveilleuse année 2017, semée de crimes contre l’humanité !

Ce qui doit suivre désormais, c’est un jugement des criminels de la « coalition occidentale » par un tribunal impartial et souhaiter la chute rapide et définitive de ce monde de l’impérialisme financier qui nous a volé notre souveraineté et notre humanité…

Jean-Yves Jézéquel

UE Afrique… ca coince

UE Afrique… ca coince

(B2) Entre l’Union européenne et l’Union africaine, loin des flonflons et des embrassades, le courant n’est pas rétabli apparemment. Et il « y a toujours des problèmes de clims » (pour paraphraser la formule du président français à Ouagadougou).

Quatre jours sans déclaration

Près de quatre jours après la fin du 5e sommet Europe – Afrique d’Adbidjan, on a beau scruter. Aucune déclaration commune à l’horizon. Cependant, comme il est d’habitude, ce type de documents est préparé longtemps d’avance par les différents sherpas des organisations et des pays membres. Ceux-ci étaient d’ailleurs à Abidjan en début de semaine dernière pour préparer les différents éléments. Mais rien n’y a fait. L’accord ne semble pas parfait …

Silence prudent

B2 a posé la question à plusieurs interlocuteurs : mur complet. C’est « en cours » répond l’un. « Voyez à Adbidjan » indique un autre. Une « déclaration finale a été adoptée. Elle est en cours d’ajustement… de traduction » a affirmé, sans l’ombre d’un sourire Catherine Ray, la porte parole de la Haute représentante de l’Union, interrogée par nos soins au briefing de midi ce lundi (4 septembre). (écoutez ici)

Un problème politique

Pour un texte négocié, en amont, dans une seule langue (anglais), problème de traduction signifie « problème politique ». Apparemment les dirigeants africains sont légèrement agacés du ton comminatoire des Européens qui leur font régulièrement la leçon notamment sur l’immigration. A suivre

(Nicolas Gros-VErheyde)

5ème Sommet UA-UE : Ouverture à Abidjan de la réunion ministérielle

M. Nasser Bourita lors de l’ouverture de la réunion ministérielle du 5ème Sommet Union Africaine – Union Européenne à Abidjan

Politique

5ème Sommet UA-UE : Ouverture à Abidjan de la réunion ministérielle

le 28 novembre 2017

La réunion ministérielle du 5ème Sommet Union Africaine – Union Européenne s’est ouverte, mardi à Abidjan, en prélude au Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement prévu les 29 et 30 novembre.

Le Maroc est représenté à cette réunion par une importante délégation, conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, M. Nasser Bourita, et comprenant notamment l’Ambassadeur du Maroc auprès du Conseil de l’Union européenne et de la commission européenne, M. Ahmed Reda Chami, l’Ambassadeur du Maroc en République fédérale démocratique d’Éthiopie et à Djibouti et représentante du Royaume auprès de l’Union Africaine, Mme Nezha Alaoui Mhammdi, et de l’ambassadeur, directeur général de l’Agence marocaine de la coopération internationale, M. Mohamed Methqal.

Intervenant à l’ouverture de cette réunion, le ministre ivoirien des Affaires étrangères, M. Marcel Amon Tanoh, a souligné que l’Afrique et l’Europe sont appelées à relever des défis communs, d’ordre sécuritaire, économique et social, notant que la jeunesse, thème principal du 5ème Sommet UA-UE, doit apporter sa contribution à la résolution des défis actuels et émergents.

Abordant la question de la migration, le ministre ivoirien a indiqué que la jeunesse a d’importantes ambitions et c’est, à travers l’éducation, la formation et la création d’emplois qu’on arrivera à mettre ce potentiel humain au service du Continent.

Pour sa part, le Représentant de la Commission de l’Union Africaine, M. Quartey Kwesi a souligné que le présent Sommet représente une opportunité exceptionnelle pour le Continent, appelant au renforcement des relations économiques et du partenariat entre les deux Unions qui entretiennent des relations historiques.

M. Kwesi, a en outre, affirmé, que l’Union Africaine voudrait saisir cette occasion pour renforcer la résilience politique, l’intégration régionale et le développement économique, soulignant la détermination de l’UA à mettre à profit la proximité géographique et les relations diplomatiques pour relever les défis qui se posent aux deux continents.

Au sujet du thème du Sommet, M. Kwesi a relevé, chiffres à l’appui, que l’Afrique compte une population des plus jeune, «un atout, si nous gérons cela d’une façon optimale», a-t-il dit.

Dans son intervention, Mme Federica Mogherini, Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission européenne, a insisté sur la nécessité pour les deux Unions de se réunir régulièrement afin d’assurer un suivi de l’application des décisions prises lors des Sommets des chefs d’Etat et de gouvernement.

«En raison surtout des développements accélérés que connait le monde, des réunions plus régulières et une collaboration plus étroite sont nécessaires», a-t-elle dit, notant que la proximité géographique offre un atout de taille pour relever les défis qui s’imposent, en l’occurrence ceux inhérents à la sécurité et aux questions de la migration, deux préoccupations majeures vis-à-vis desquelles les deux continents ont une responsabilité partagée.

A cet effet, Mme Mogherini a décliné les quatre principaux défis sur lesquels les deux continents doivent se pencher davantage, à savoir les questions de la paix et de la sécurité, du développement économique, des changements climatiques et de la migration et de la mobilité des personnes.

Le ministre guinéen des Affaires étrangères, dont le pays assure la présidence de l’Union Africaine, a de son côté, assuré que cette réunion se tient dans un contexte international marqué par de profondes mutations qui appellent à renforcer davantage les relations et le partenariat stratégiques entre l’Afrique et l’Europe, mettant l’accent sur l’importance des échanges économiques dans la consolidation de la paix et de la sécurité.

Au sujet de la thématique du Sommet, le ministre guinéen a fait observer que le choix de ce thème témoigne de la volonté des dirigeants des deux continents d’harmoniser davantage leurs efforts pour le bonheur et l’épanouissement des jeunes.

«L’UA qui a décidé de consacrer le thème de l’année 2017 à la jeunesse et de proclamer la période 2018-2027 une décennie pour la formation et l’emploi des jeunes dans les domaines techniques et professionnels, est résolument engagée à inscrire son action en faveur de l’amélioration des conditions de vie de cette couche sociale», a-t-il dit.

Cette réunion au niveau des ministres se veut une plateforme de dialogue entre les responsables africains et européens en vue de dynamiser le partenariat entre les deux parties.

Le 5ème Sommet UE-UA, véritable cadre institutionnel pour débattre de l’avenir des relations entre les deux continents, est placé sous le thème « Investir dans la jeunesse pour un avenir durable ». C’est le premier sommet à se tenir en Afrique subsaharienne.

Outre la jeunesse, thème axial, le Sommet UA – UE se penchera sur une panoplie de thématiques à savoir la paix et la sécurité, la gouvernance, la démocratie, les droits de l’Homme, la migration et la mobilité, les investissements et le commerce, le développement de compétences et la création d’emploi.

Deux jours durant, les décideurs africains et leurs homologues européens auront une occasion précieuse pour fixer des orientations politiques susceptibles de relever les défis ressentis de part et d’autre.

LNT avec Map

 

https://lnt.ma/5eme-sommet-ua-ue-ouverture-a-abidjan-de-reunion-ministerielle/

L’UA et une entreprise chinoise lancent un projet de surveillance de la santé intelligente

L’UA et une entreprise chinoise lancent un projet de surveillance de la santé intelligente

© Chine Nouvelle (Xinhua)Gu Yuan, le 27/10/2017 18:30

L’Union africaine (UA) et ZTE, une entreprise chinoise spécialisée dans le secteur de l’information et des télécommunications, ont lancé jeudi un projet de système de surveillance de la santé intelligente au siège de l’UA à Addis-Abeba.

Les deux parties avaient signé l’année dernière l’accord sur le projet, pour renforcer la coopération dans le domaine des TIC et de la transformation numérique intelligente, et fournir à la Commission de l’UA un centre de surveillance de la santé intelligente.

Le Centre de surveillance de la santé intelligente offre une plate-forme opportune pour contribuer aux efforts de développer une solution de soins de santé durable, a déclaré Albert M. Muchanga, Commissaire à l’Industrie et au Commerce de l’UA, à la cérémonie d’inauguration.

Le lancement du projet Smart Health Monitoring, vise à rendre la surveillance de la santé plus proactive, intégrée et personnalisée, a affirmé Yankuba Kassama, directeur de la Direction Médicale et des Services de Santé de l’UA (MHSD) à la cérémonie de lancement du projet.

Avec le système de surveillance de la santé intelligente, les efforts se poursuivent au MHSD, pour la création du système de dossier médical électronique intégré, de l’unité de radiologie entièrement automatisée et de divers auto-analyseurs dans le laboratoire.

« Vous avez illustré l’esprit d’innovation, vous avez réuni des idées brillantes et la technologie, vous avez facilité la prestation de soins de santé et nous en avons profité, notamment de l’efficacité pour assurer la satisfaction des clients et de meilleurs résultats pour les patients », a affirmé le directeur, félicitant la ZTE pour le geste de coopération.

Le soutien de la ZTE à l’UA dans le domaine des services médicaux et de santé peut être considéré comme une partie des efforts pour la création du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies. La Chine soutiendra fermement les efforts de l’UA pour améliorer le bien-être du peuple africain, a déclaré Chen Ning, conseiller à la mission chinoise auprès de l’UA.

M. Chen a indiqué par ailleurs que la Chine s’apprêtait à renforcer les fonctions du Complexe de conférence et de bureaux de l’UA (AUCC), qui a été construit avec un financement chinois, avec la construction d’un centre de services intégré. Il a également annoncé que la Chine allait construire un jardin d’amitié Chine-Afrique, juste entre l’immeuble de bureaux et le centre de services intégrés.

Zhang Jintao, PDG par intérim de ZTE Ethiopie, a noté que le projet fait partie des efforts de la société pour assumer sa responsabilité sociale, et contribuer à l’amélioration des conditions sanitaires de l’Afrique avec ses expériences et sa technologie.

https://chine.in/actualite/cn/une-entreprise-lancent-projet_103411.html

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Revue de presse nationale et internationale.

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