Rohingya : Aung San Suu Kyi sort de son silence pour dénoncer… les fausses informations

 

Asie – pacifique

Rohingya : Aung San Suu Kyi sort de son silence pour dénoncer… les fausses informations

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© Roslan Rahman, AFP | La chef du gouvernement birman et prix Nobel de la paix 1991, Aung San Suu Kyi, le 30 novembre 2016, à Singapour.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/09/2017

La dirigeante birmane et prix Nobel de la paix en 1991, Aung San Suu Kyi a accusé mercredi des « terroristes » de propager « un iceberg de désinformation » à propos des violences commises contre les musulmans rohingyas dans son pays.

La parole de la prix Nobel de la paix était attendue. La chef du gouvernement birman, Aung San Suu Kyi, a fini par sortir de son silence pour la première fois depuis le début de la crise des musulmans rohingyas, mercredi 6 septembre, en dénonçant un « iceberg de désinformation ».

En se référant, lors d’un échange téléphonique avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, à la publication de photos à l’authenticité douteuse publiées fin août par le vice-Premier ministre turc Mehmet Simsek, qui dénonçait un « nettoyage ethnique », Aung San Suu Kyi a affirmé que « ce genre de fausse information est seulement la partie émergée d’un énorme iceberg de désinformation ».

>> À voir : De la Birmanie au Bangladesh, l’exode des Rohingya, peuple sans terre ni patrie

Le vice-Premier ministre turc avait retiré les photos, mais l’affaire fait scandale en Birmanie, où la majorité bouddhiste, dont fait partie Aung San Suu Kyi, accuse la communauté internationale, notamment les médias étrangers, d’avoir un parti pris pro-rohingya.

Suu Kyi tente de rassurer

En onze jours, près de 125 000 personnes, pour la plupart des musulmans rohingyas, ont fui les violences en Birmanie pour se réfugier au Bangladesh voisin, selon les derniers chiffres de l’ONU. Les combats entre rebelles musulmans et forces birmanes ont fait depuis le 25 août au moins 400 morts, quasiment tous des musulmans.

>> À voir : Birmanie, quel bilan pour Aung San Suu Kyi ?

Malgré la mise en exergue de cette affaire des photos publiées par ce ministre turc, Aung San Suu Kyi a cherché à répondre « aux inquiétudes » d’Erdogan : « Nous savons bien mieux que d’autres ce que c’est que d’être privés de droits et de protection démocratique », dans une allusion à ses années de lutte contre la junte militaire et d’assignation à résidence.

« Nous ferons en sorte que tous les habitants de notre pays voient leurs droits protégés », s’est-elle engagée, dans un premier commentaire très attendu de celle qui avait gardé le silence depuis les premières attaques fin août.

Avec AFP

http://france24.nlfrancemm.com/HM?b=i9iDjGNunCTptGoXjFO0-gAADxzLQFdyNuYJNuRirZxLjNDg8K34MG5kPF4AIfRj&c=btDtP

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Venezuela : Les violations des droits de l’homme indiquent que les autorités cherchent à mater les voix critiques – rapport de l’ONU

Le 30 aout, encore un bel exemple de neutralité du Monde (on le sent jubiler…) :

Un rapport de l’ONU sur le Venezuela accable le régime de Maduro

Source : Le Monde, AFP, 30-08-2017

Un récent rapport a découvert que sur les 124 morts liées aux manifestations des derniers mois, 46 étaient imputables aux forces de sécurité et 27 à des groupes armés progouvernementaux.

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) a accusé, mercredi 30 août, le Venezuela de « réprimer des voix critiques et d’instiller la peur parmi la population ». « L’usage systématique et généralisé de la force lors des manifestations et la détention arbitraire de manifestants ou d’opposants politiques indiquent qu’il ne s’agit pas d’actes illégaux et secrets d’officiels isolés », estime le rapport.

Le président vénézuélien Nicolas Maduro « a été élu par le peuple », a reconnu le Haut-Commissaire Zeid Ra’ad Al-Hussein devant les médias à Genève, mais les récentes actions du gouvernement « donnent l’impression que ce qu’il reste de la vie démocratique au Venezuela est en train d’être écrasé ». […]

 

L’analyse réalisée par le Haut-Commissariat a découvert que sur les 124 morts liées aux manifestations et violences des derniers mois, 46 étaient imputables aux forces de sécurité et 27 à des groupes armés progouvernementaux. En s’appuyant sur un rapport de l’avocat général vénézuelien, l’ONU estime que cinq morts sont dues aux militants anti-Maduro et que d’autres cas restent troubles. […]

Suite à lire sur Le Monde, AFP, 30-08-2017

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Bien. Allons voir ce rapport alors.

On note d’abord bien que ce n’est pas “un rapport de l’ONU” (qui viendrait de l’Assemblée générale ou du Conseil de Sécurité), mais un rapport d’une des administrations de l’ONU, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. (HCDH). À ne pas confondre avec le Conseil des droits de l’homme (élu par l’AG), le HCDH fait partie du Secrétariat des Nations Unies et dépend du Secrétaire général.

Voilà son communiqué du 30 aout :

Source : OHCHR, 30-08-2017

GENÈVE (30 août 2017) – Les violations massives des droits de l’homme et des abus graves de ces droits commis au Venezuela dans le cadre de manifestations hostiles au gouvernement trahissent «l’existence d’une volonté politique de réprimer des voix critiques et d’instiller la peur parmi la population, afin de mettre un terme aux protestations», selon un rapport* du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme.

«Le recours généralisé et systématique à une force excessive pendant les manifestations, et la détention arbitraire de manifestants et d’opposants politiques présumés, indiquent qu’il ne s’agit pas d’actes isolés et illégaux de la part de quelques officiers», déclare le rapport.

Le rapport invite le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à envisager de prendre des mesures afin d’empêcher que la situation des droits de l’homme au Venezuela, qui siège actuellement au Conseil, ne se détériore encore plus.

L’analyse menée par le Haut-Commissariat indique que sur les 124 décès liés au mouvement de contestation et sur lesquels le ministère public enquêtait en date du 31 juillet, 46 pouvaient être imputés aux forces de sécurité et 27 aux colectivos, les groupes armés pro-gouvernement. Pour les 51 morts restants, aucune responsabilité n’a pu encore être établie.

Pendant la période couverte par le rapport, à savoir du 1er avril au 31 juillet, le ministère public a ouvert une enquête sur au moins 1 958 cas de blessures encourues dans le contexte des manifestations. L’examen de ces blessures réalisé dans le rapport indique une intensification progressive de l’utilisation de la force. Si, début avril, la majorité des blessures relevaient de l’inhalation de gaz lacrymogènes, en juillet le personnel médical soignaient des blessures par balles.

«La réaction des autorités vénézuéliennes aux récentes protestations s’est faite aux dépens des droits et des libertés des citoyens, a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, M. Zeid Ra’ad Al Hussein. Le gouvernement doit garantir qu’une enquête rapide, indépendante et efficace sera menée sur les violations des droits de l’homme dont les forces de sécurité se seraient rendues coupables et sur les graves abus commis par les colectivos ou des manifestants violents. Cela implique que les enquêtes ouvertes par le ministère public pendant la période couverte par le rapport se poursuivent et soient scrupuleusement et visiblement impartiales», a-t-il ajouté.

«Le droit de rassemblement pacifique a été systématiquement violé, et un grand nombre de manifestants et de personnes identifiées comme des opposants politiques ont été détenus. Le rapport fait également état de graves violations du droit à un procès équitable et de traitements dégradants assimilables dans certains cas à de la torture», a annoncé M. Zeid.

D’après les estimations fiables d’une ONG locale, plus de 5 000 personnes ont été détenus depuis le 1er avril, et plus de 1 000 étaient encore détenues en date du 31 juillet. Au moins 609 civils arrêtés dans le contexte des manifestations ont été déférés devant des tribunaux militaires. Le rapport invite le gouvernement vénézuélien a mettre un terme aux détentions arbitraires et au recours aux tribunaux militaires pour juger des civils.

Des groupes de manifestants anti-gouvernement organisés de manière informel ont eux aussi versé dans la violence, utilisant des armes improvisées allant du lance-pierres aux cocktails Molotov et mortiers artisanaux. Au moins quatre personnes auraient été tuées par des groupes ou individus hostiles au pouvoir en place et, selon le gouvernement, neuf membres des forces de sécurité avaient été tués au 31 juillet. Le rapport appelle les partis d’opposition à condamner tous les actes de violence, en particulier ceux commis par des groupes violentes de manifestants.

Le rapport documente des attaques menées par les forces de sécurité contre les journalistes et les travailleurs des médias afin de les empêcher de couvrir les manifestations. «Des manifestants et des journalistes ont été qualifiés d’ennemis ou de terroristes par les autorités, des mots qui n’ont rien fait pour atténuer le climat de violence et de polarisation, voire qui y ont contribué», a dénoncé le Haut-Commissaire.

S’il reconnaît que le nombre de manifestations, d’arrestations et de décès a diminué depuis le 1er août, M. Zeid s’est dit préoccupé par les récentes mesures prises par les autorités pour criminaliser les leaders de l’opposition politique par le biais de la Commission de vérité, de justice et de paix.

«La Commission, établie récemment par l’Assemblée constituante, ne remplit pas les critères fondamentaux de transparence et d’impartialité, indispensables pour mener des enquêtes indépendantes et non motivées par des considérations politiques sur les violations des droits de l’homme et les abus commis», a-t-il commenté.

Le Haut-Commissaire a averti que la crise économique et sociale persistante et les tensions politiques croissantes risquent d’ aggraver la situation du Venezuela.

«J’encourage le gouvernement vénézuélien à suivre les recommandations formulées dans le rapport et à se servir des conclusions de celui-ci comme lignes directrices pour la recherche de la vérité et de la justice pour les victimes de violations et d’abus. Je réitère mon appel au gouvernement à renoncer à toute mesure susceptible d’aggraver les tensions politiques et invite toutes les parties à poursuivre un vrai dialogue afin de mettre un terme à la crise», a conclu M. Zeid.

FIN

*Le gouvernement vénézuélien n’ayant pas répondu aux demandes d’accès au terrain, une équipe d’enquêteurs a mené des investigations à distance sur les violations des droits de l’homme entre le 6 juin et le 31 juillet. Le rapport se base sur l’analyse faite par ces enquêteurs des informations qu’ils ont collectées, notamment à travers 135 entretiens avec des victimes et membres de leur famille, des témoins, des organisations de la société civile, des journalistes, des avocats, des docteurs, des urgentistes et des représentants du ministère public.

Pour voir le rapport en anglais c’est ici

Pour voir le rapport en espagnol c’est ici

Source : OHCHR, 30-08-2017

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Ce rapport est très intéressant (édifiant sur les témoignages de mauvais traitements en prison), mais quelques questions surgissent quant au bilan.

Il est à noter que pour ce point, la source première “de l’ONU” est le Ministère Public du Venezuela et qu’ils ont ensuite “enquêté” :

Et c’est là qu’il y aune chose étrange : ils trouvent sur 124 morts, 46 tués par les forces de sécurité, 27 par les colectivos armés et 51 où on ne connait pas la responsabilité.

Or les colectivos armés sont “pro-gouvernement” :

On arrive donc à ceci de magique : 124-46-27-51 = 0 mort dus au manifestants !

Ce qui est ridicule, car on connait très bien des victimes des manifestants. On a l’impression que le HCDH joue sur les mots : “la responsabilité” n’est pas conneu car on ne sai tpas qui a tiré depuis la barricade, mais on sait que ça venait de là – comme pour les 7 policiers tués par exemple, ou pour le jeune brulé vif :

 

 

On trouve cependant des informations intéressantes :

Ou ceci :

dont la source est là en fait (Défenseur du Peuple) :

Ainsi, sur près de 2 000 blessés, il y a eu 507 policiers blessés, dont 424 blessés par des objets contondants, et 77 policiers blessés par des armes à feu. Pas si “Pacifiques” les manifestants – ce qui n’étonnera personne ici…

(Source : Reuters (archive), repris par le Spiegel)

Bref, on peut trouver le rapport intéressant pour pointer d’inacceptables atteintes aux droits de l’homme, mais il aurait gagné à apparaitre plus neutre. Cela apparait déjà sur la couverture :

alors qu’avec ceci, on change de perspective :

(sachant que si l’opposition manifestait au Venezuela avec de simples drapeaux, il n’y aurait aucune violence et donc aucun mort)

Bref, la presse s’est jeté sur ce rapport (qui ne contient pas les noms détaillés des victimes), mais il faut savoir qu’il y a une assez bonne transparence des pouvoirs publics au Venezuela sur le bilan humain.

C’est ce que nous allons voir dans le prochain billet avec un bilan humain plus détaillé…

Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie nullement que nous « soutenons » le Président Maduro. Par principe, nous ne « soutenons » aucun gouvernement nulle part sur la planète. [Lire plus]

http://www.les-crises.fr/venezuela-les-violations-des-droits-de-lhomme-indiquent-que-les-autorites-cherchent-a-mater-les-voix-critiques-rapport-de-lonu/

Cachez cette Croix que Lidl ne saurait voir…

RTL signale une info reçue d’un auditeur indigné : la chaîne de magasins Lidl a fait effacer une Croix sur une photo de Grèce illustrant l’emballage d’une moussaka.

« Je suis scandalisé par les magasins Lidl qui pour vendre des produits grecs efface sur des photos de la Grèce, une partie de son paysage et de sa culture », nous a écrit Antoine, mardi soir, via notre bouton orange Alertez-nous. « Je vous laisse voir les photos« , ajoute-t-il.

La photo montre une petite église orthodoxe aux coupoles d’un bleu intense qui contraste avec le blanc de ses murs et qui se dresse à flanc de falaise sur l’île de Santorin.

Ce paysage illustre les emballages de la gamme de produits grecs ERIDANOUS « Original Greek Product » (« Produit grec original »). Moussaka, yaourt, pistaches ou encore feta sont vendus chez Lidl sous cette marque, avec à chaque fois la photo de l’église orthodoxe… étonnamment sans croix.

RTL a interrogé le porte-parole de Lidl qui avoue la transformation de la photo. « Nous évitons l’utilisation de symboles religieux car nous ne souhaitons exclure aucune croyance religieuse», a répondu le représentant du géant allemand de la grande distribution.

« Nous sommes une entreprise qui respecte la diversité et c’est ce qui explique la conception de cet emballage », a-t-il encore ajouté. Pour Lidl, la meilleure façon de respecter la « diversité » serait donc d’effacer les croix sur des emballages de produits vendus en Europe, continent chrétien ?

Et RTL de demander pourquoi les services marketing du groupe n’ont pas directement opté pour un paysage sans monument religieux.

Source : RTL

http://www.medias-presse.info/lidl-ment-lidl-fete-le-ramadan/79518/?utm_source=OxiMailing&utm_medium=e-mail&utm_campaign=mpi%5F208

La bombe H de Punggyefi.

La bombe H de Punggyefi, marque un fait d’une importance non discutable  et ce ne sont pas les cris d’orfraies qui désormais n’apporteront que des postures inutiles.

Mais comme les temps nous amènent a favoriser ,  face aux réalités , un pragmatisme plus sensible aux faits qu’aux élucubrations souvent empreintes de naiveté et d’une méconnaissance totale de l’histoire, de la géopolitique et l’ importante représentation militaire des Etats Unis dans l’environnement maritimes des côtes coréennes  et la présence militaire également américaine en Corée du sud.

L’annonce par la Corée du Nord d’avoir dèveloppé une bombe à hydrogène capable d’être mise sur son nouveau modèle de missile balistique intercontinental a de quoi inquiéter mais pas étonner.

Le Larousse  nous donne la définition  de la force de dissuasion:

« La dissuasion :Stratégie de défense qui s’appuie essentiellement sur  l’arme nucléaire. L’adversaire potentiel renonce à une agression parce qu’il pense que le gain escomptable est inférieur au risque de destruction qu’il encourt…. »

La dissuasion demeure la composante majeure de la défense française.

le nombre d’Etats dotés de l’arme nucléaire en 2015 selon le TNP / les USA, RUSSIE ,ROYAUME UNI , CHINE .

Reconnu posssédant l’arme nucléaire : l’ INDE, PAKISTAN ,COREE du NORD

Etat possédant l’arme nucléaire sans reconnaissance officielle : ISRAËL.

Les sanctions décidées au Conseil de sécurité de l’ONU sont aussi diverses que variées.

L’ambassadeur de Chine  réclame une dénucléarisation de la péninsule coréenne

d’autres pays siégeant au Conseil de sécurité : interdiction de commercer avec la Corée du Nord

Moscou et Pékin ne se sont pas prononcés

la prochaine réunion du Conseil de sécurité  la semaine prochaine apportera d’autres éléments.

La dénucléarisation reste toujours d’actualité, mais guère d’espoir de voir cette voie se développer. La volonté des peuples de ne pas vouloir accepter une  invasion ou une attaque militaire sur leur territoire est compréhensible.

Les attaques occidentales en prenant les atteintes aux droits de l’homme comme prétexte pour s’imposer sur un état, ne sont plus justifiées . les   » fameux printemps arabes  » ont montré leurs impuissance et provoqué la mort de millions d’innocents, et une arrivée massive de populations fuyant les guerres  que l’Union Européenne a dû mal a gérer

La Corée du nord, montre que son désir d’indépendance et sa volonté d’étre reconnue comme puissance a part entière auprés de la communauté des Nations.

Le peuple coréen prendra son destin en main.

Bernard FELLI

https://ombre43.wordpress.com

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Washington menace Pyongyang d’une « réponse militaire massive »

Photo non datée diffusée par l’agence officielle nord-coréenne KCNA le 3 septembre 2017 montre le numéro un nord-coréen Kim Jong-Un (c) examinant une bombe H © KCNA VIA KNS/AFP STR

Washington menace Pyongyang d’une « réponse militaire massive »

le 4 septembre 2017

Les Etats-Unis ont menacé dimanche la Corée du Nord d’une « réponse militaire massive » au cas où elle menacerait leur territoire ou celui de leurs alliés, à la suite du sixième essai nucléaire du régime de Pyongyang.

La Maison Blanche a indiqué, dans son compte rendu d’un entretien du président Donald Trump avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe, que les Etats-Unis n’excluaient pas d’utiliser leurs capacités nucléaires en cas de menace nord-coréenne.

Le Conseil de sécurité de l’ONU, qui a déjà infligé en vain sept série de sanctions à la Corée du Nord pour la contraindre à renoncer à ses programmes nucléaire et balistique, doit se réunir lundi en urgence.

Peu après le test de l’engin nord-coréen, qui était selon Pyongyang une bombe à hydrogène ou bombe H, le président Trump a dénoncé une action « hostile », et le secrétaire américain à la Défense, le général Jim Mattis, est monté en première ligne.

Depuis la Maison Blanche, Jim Mattis a adressé une mise en garde solennelle au régime de Kim Jong-Un, tout en l’appelant à entendre les injonctions de la communauté internationale.

« Nous avons de nombreuses options militaires et le président voulait être informé sur chacune d’entre elles », a déclaré le secrétaire à la Défense à l’issue d’une réunion entre M. Trump et son équipe de sécurité nationale.

« Toute menace visant les Etats-Unis ou ses territoires, y compris Guam (dans le Pacifique, ndlr), ou ses alliés, fera l’objet d’une réponse militaire massive », a averti Jim Mattis, à côté duquel se tenait le général Joe Dunford, le chef d’état-major inter-armes.

M. Mattis a cependant souligné que les Etat-Unis ne recherchaient pas « l’anéantissement total » de la Corée du Nord.

– ‘Capacités nucléaires’ –

Quelques heures après l’avertissement lancé par le général Mattis, la Maison Blanche a mentionné, dans son compte rendu de l’entretien téléphonique intervenu entre MM. Trump et Abe après l’essai nord-coréen, que les Etats-Unis n’excluaient pas d’utiliser leurs forces nucléaires pour riposter à une éventuelle menace.

« Le président Trump a réaffirmé l’engagement des Etats-Unis à défendre notre patrie, nos territoires et nos alliés en utilisant la gamme complète des capacités diplomatiques, conventionnelles et nucléaires dont nous disposons », selon le communiqué.

Le régime nord-coréen a publié dimanche, avant l’essai nucléaire, des photos montrant son dirigeant Kim Jong-Un en train d’inspecter un engin présenté comme une bombe H (bombe à hydrogène ou thermonucléaire) miniaturisée pouvant être installée sur le nouveau missile balistique intercontinental dont dispose le régime.

– Option militaire risquée –

M. Trump, qui a dénoncé « des actions dangereuses pour les Etats-Unis », a laissé planer le doute sur ses intentions. A un journaliste qui lui demandait s’il envisageait une réponse militaire, le président américain a répondu: « Nous verrons ».

« La Corée du Sud s’aperçoit, comme je le leur ai dit, que leur discours d’apaisement avec la Corée du Nord ne fonctionnera pas, ils ne comprennent qu’une chose! », a lancé M. Trump sur Twitter à l’intention de son homologue sud-coréen Moon Jae-In, partisan d’un dialogue avec le régime de Kim Jong-Un.

Les experts estiment que l’option militaire contre le régime de Kim Jong-Un est extrêmement risquée, car elle pourrait provoquer une réaction en chaîne et un grave conflit régional.

En réponse à l’essai nord-coréen, la Corée du Sud a mené lundi un exercice militaire impliquant des missiles balistiques, a rapporté l’agence de presse sud-coréenne Yonhap.

L’exercice a simulé une attaque sur le polygone d’essais nord-coréen, touchant « des cibles choisies dans la mer de l’Est » ou mer du Japon, a indiqué l’agence, citant l’état-major interarmes.

Un quotidien sud-coréen, le Donga Ilbo, a exhorté lundi les autorités de Séoul à se doter de l’arme atomique et à ne plus dépendre des Etats-Unis pour la sécurité du pays. « Au moment où des armes nucléaires sont agitées au-dessus de nos têtes, nous ne pouvons pas toujours dépendre du parapluie nucléaire et de la dissuasion américaine », a déclaré le journal dans un éditorial.

– Cinq à six fois supérieure –

Principal allié de Pyongyang, la Chine a « condamné vigoureusement » la nouvelle provocation nord-coréenne. Elle a également entrepris des contrôles de radiations nucléaires à sa frontière avec la Corée du Nord.

Pyongyang n’a jamais caché que ses programmes interdits avaient pour but de mettre au point des missiles balistiques intercontinentaux capables de porter le feu nucléaire sur le continent américain.

Selon des spécialistes sud-coréens, la puissance du tir de dimanche était cinq à six fois supérieure à celle du précédent essai nord-coréen, effectué en septembre 2016 et qui était de 10 kilotonnes.

Quelle que soit la puissance de la déflagration, Jeffrey Lewis, du site armscontrolwonk.com, a estimé qu’il s’agissait bien d’une arme thermonucléaire, ce qui constitue un progrès notoire dans les programmes nucléaire et balistique nord-coréens.

Pour Koo Kab-Woo, spécialiste de la Corée du Nord à l’Université de Seoul, « la Corée du Nord continuera son programme d’armes nucléaires à moins que les Etats-Unis ne proposent des discussions ».

LNT avec AFP

https://lnt.ma/washington-menace-pyongyang-dune-reponse-militaire-massive/

Ce serait un mouvement judicieux si l’Irak devenait un médiateur entre l’Arabie saoudite et l’Iran

Ce serait un mouvement judicieux si l’Irak devenait un médiateur entre l’Arabie saoudite et l’Iran


Par Andrew Korybko – Le 22 août 2017 – Source Oriental Review

Iraq's Muqtada al-Sadr makes rare Saudi visit, Jul 2017
Des rapports contradictoires ont récemment affirmé que l’Arabie saoudite appelait l’Irak à servir de médiateur entre elle-même et l’Iran. L’Agence de presse saoudienne cependant a cité, quelques jours après l’apparition de cette nouvelle, une source qui a violemment nié sa véracité. Il est néanmoins important d’examiner pourquoi ce scénario n’est pas seulement crédible, mais serait également très sage s’il s’avérait vrai. Le milicien et influent chef religieux chiite Muqtada al-Sadr revient d’une visite au Royaume qui a vu des langues s’agiter dans tout le Moyen-Orient, avec des commentateurs incapables de comprendre pourquoi quelqu’un qui satisfaisait tel un stéréotype à toutes les caractéristiques d’un adversaire saoudien était fêté comme invité d’honneur de haut rang par la famille royale. J’ai écrit à ce sujet dans mon analyse sur The Duran intitulée « Est-ce que l’Irakien Al-Sadr devient saudien ? », qui postulait que l’une des raisons derrière le voyage aurait pu être que ce pays centralement positionné entre l’Arabie saoudite et l’Iran proposait sa médiation entre ses deux grands et puissants voisins, avec l’un des acteurs non étatiques les plus symboliquement importants, al-Sadr.

Il n’est pas clair à cet instant de savoir quel rôle – si jamais cela devient réalité –  Al-Sadr pourrait jouer dans tout effort de médiation, mais la logique géostratégique derrière le maintien du pays [L’Irak, NdT] comme pivot central entre l’Arabie saoudite et l’Iran tient toujours. L’Irak reste plus que tout autre État de la région celui qui détient la clé pour conserver l’équilibre des pouvoirs entre ces deux rivaux du Moyen-Orient. En outre, l’Iran et l’Arabie saoudite ont tous deux des intérêts sectaires contigus en Irak en ce qui concerne les communautés chiites et sunnites, et ils sont tous deux préoccupés par ce qui se passera après le vote d’indépendance du Kurdistan irakien le mois prochain. La sécession des Kurdes laisserait les communautés chiites et sunnites amèrement divisées dans un état croupion instable sans le facteur d’équilibre que leurs compatriotes du Nord avaient précédemment joué pour garder le pays au moins nominalement uni. Une autre guerre civile irakienne entre ces deux groupes n’est pas dans les intérêts de l’Iran ou de l’Arabie saoudite, mais ils pourraient être attirés involontairement dans ce conflit par un élan stratégique incontrôlable et un dilemme sécuritaire.

L’Iran préférerait se concentrer sur la sauvegarde de ses intérêts dans la Syrie post-Daech, face à la menace croissante du terrorisme kurde le long de sa région frontalière et sur l’amélioration de son économie. De même, les Saoudiens doivent se concentrer sur leur nouvelle Guerre froide avec le Qatar, réduire leur participation à la désastreuse guerre contre le Yémen et promouvoir des changements socio-économiques à long terme grâce à l’ambitieux programme Vision 2030 et résister aux risques politiques potentiels qui pourraient survenir en conséquence de ce plan entre la famille dirigeante et les clercs wahhabites. Pour faire face à ces tâches beaucoup plus urgentes, l’Iran et l’Arabie saoudite doivent trouver un compromis temporaire dans leur rivalité à l’échelle du Moyen-Orient, ainsi que préserver l’intégrité territoriale post-kurde et la stabilité d’un État Irakien fragile. C’est pourquoi cela a du sens que Bagdad prenne l’initiative pour réduire les tensions entre Téhéran et Riyad, car il pourrait espérer ainsi trouver un moyen de faire coopérer les deux grandes puissances pour maintenir l’Irak soudé comme le signe le plus visiblement tangible de toute détente prochaine.

Andrew Korybko

: http://lesakerfrancophone.fr/ce-serait-un-mouvement-judicieux-si-lirak-devenait-un-mediateur-entre-larabie-saoudite-et-liran

(BRICS) Entrée en opération du premier projet financé par la NBD des BRICS

(BRICS) Entrée en opération du premier projet financé par la NBD des BRICS

© Chine Nouvelle (Xinhua)Li Xiang, le 03/09/2017 16:07

 

Le premier projet financé par la Nouvelle Banque de développement (NBD) des BRICS est entré en opération samedi à Shanghai.

Un prêt de 525 millions de yuans (76 millions de dollars) avec une échéance de 17 ans a été accordé au projet d’énergie solaire Shanghai Lingang Distributed Solar Power Projet, grâce à un accord signé conjointement par la NBD, le ministère des Finances et le gouvernement municipal de Shanghai en décembre 2016.

Un système d’énergie photovoltaïque distribué d’une capacité totale de 100 mW sera construit sur les toits d’usines de la Zone industrielle de Lingang. La première phase, d’une capacité de 6,8 mW, a été lancée samedi.

La NBD a été fondée par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud (BRICS) durant leur sixième sommet, à Fortaleza, au Brésil, en juillet 2014, avant son ouverture officielle à Shanghai en juillet 2015.

Elle a été créée avec pour objectif de financer des projets d’infrastructures et de développement durable dans les pays des BRICS et dans d’autres économies émergentes et pays en développement.

La NBD a approuvé sa première série de prêts d’une valeur de 811 millions de dollars en avril 2016. A l’heure actuelle, quatre des projets financés par la banque se trouvent en Chine.

https://chine.in/actualite/cn/brics-entree-operation-premier-projet_101836.html

Les menaces des USA ont mené Pyongyang à sa pleine aptitude au combat

Julian Assange

Les menaces des USA ont mené Pyongyang à sa pleine aptitude au combat

© AP Photo/ Kirsty Wigglesworth

International

21:08 03.09.2017(mis à jour 02:18 04.09.2017) URL courte
103415491

Julian Assange estime que Washington a poussé la Corée du Nord à sophistiquer son programme de missiles et arriver à la pleine aptitude opérationnelle.

Le fondateur du site lanceur d’alerte WikiLeaks, Julian Assange, estime que ce sont les «menaces américaines» qui ont mené la Corée du Nord à sa pleine aptitude opérationnelle et ont dopé le programme de missiles de ce pays.

«Les menaces constantes des États-Unis à l’encontre de la Corée du Nord l’ont menée à sa pleine aptitude opérationnelle, renforçant ses conceptions scientifiques dans le domaine des missiles, son unité et son soutien au régime», a-t-il indiqué sur son compte Twitter.

​Et de souligner que les peuples coréens étaient d’ores et déjà laborieux, intelligents et fidèles aux traditions. Or, face aux menaces et à la concurrence, son efficacité croît.

​La Corée du Nord a affirmé avoir procédé «avec un succès parfait», dimanche, à l’essai souterrain d’une bombe à hydrogène capable d’être transportée par un missile balistique intercontinental. Il s’agit du sixième essai mené par la Corée du Nord depuis 2006.Le test a provoqué deux secousses de magnitude 6,3 et 4,6 respectivement. L’agence météorologique du Japon (JMA) a par la suite indiqué que celles-ci étaient d’une puissance au moins 10 fois supérieure à celle du dernier essai nucléaire nord-coréen mené l’an passé.

https://fr.sputniknews.com/international/201709031032898653-coree-usa-programme-nuclaire/

DIRECT. Essai nucléaire nord-coréen : la Corée du Nord est « dangereuse » pour les Etats-Unis, juge Donald Trump

DIRECT. Essai nucléaire nord-coréen : la Corée du Nord est « dangereuse » pour les Etats-Unis, juge Donald Trump

La Corée du Nord affirme être parvenue à développer une nouvelle arme nucléaire dotée d’une « grande capacité destructrice ».

Le président américain Donald Trump, le 2 septembre 2017, au camp militaire d\'Ellington Field, prè de la ville de Houston au Texas. 
Le président américain Donald Trump, le 2 septembre 2017, au camp militaire d’Ellington Field, prè de la ville de Houston au Texas.  (NICHOLAS KAMM / AFP)

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Violaine JaussentPierre GodonFrance Télévisions

Mis à jour le 03/09/2017 | 17:32
publié le 03/09/2017 | 09:18

Ce qu’il faut savoirLa Corée du Nord a affirmé avoir procédé « avec un succès parfait », dimanche 3 septembre, à l’essai souterrain d’une bombe à hydrogène capable d’être transportée par un missile balistique intercontinental, a indiqué la télévision nord-coréenne. Le président français a condamné ce test « avec la plus grande vigueur » et appelé la communauté internationale à réagir à « cette nouvelle provocation avec la plus grande fermeté ». Suivez les réactions à cet essai dans notre direct.

Une forte secousse. L’essai a provoqué un séisme d’une magnitude de 6,3, enregistré à 5h30 (heure de Paris) par l’institut américain de sismologie USGS. Cette magnitude laisse supposer que cet essai est d’une puissance inédite.

Une explosion « cinq à six fois plus puissante » qu’en 2016. « L’échelle de l’énergie était de cinq à six fois plus puissante que lors du cinquième essai nucléaire », a déclaré le chef de l’administration météorologique sud-coréenne.

 Le coulpe franco-allemand hausse le ton. Angela Merkel et Emmanuel Macron se disent favorables à « un durcissement » des sanctions de l’Union européenne contre la Corée du Nord.

Quelle réaction américaine ? L’essai nucléaire auquel a procédé la Corée du Nord prouve que le pays est « dangereux » pour les Etats-Unis, a jugé Donald Trump sur Twitter. Il a aussi affirmé qu’une politique d’« apaisement » envers la Corée du Nord « ne fonctionnera pas ».

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #COREE_DU_NORD

17h32 : Le président chinois, Xi Jinping, et son homologue russe, Vladimir Poutine, ont exprimé leur souhait de « répondre de manière appropriée » à l’essai nucléaire auquel a procédé la Corée du Nord. Un ton moins virulent que celui utilisé par les Etats-Unis ou les Européens.

17h27 : J’ai l’impression que les Etats ne font rien pour contrer la Coree du nord puisque nous sommes au sixieme essai nucléaire. Combien de temps cela va-t-il durer ?

17h26 : A mon avis, le problème vient de la Chine qui joue un double-jeu avec la communauté internationale . Je suis sûr que si le président chinois haussait vraiment le ton avec Kim-Jong-Un ça changerait tout .

17h26 : Dans les commentaires, vous êtes nombreux à jouer les géopolitologues sur la crise nord-coréenne.

17h24 : @Véronique Là, vous me posez une question un peu vaste pour une réponse en quelques lignes. Effectivement, l’approche des Jeux d’hiver, qui se déroulent au nord de la Corée du Sud (près de la frontière donc) peut entraîner un accroissement des tensions et un renforcement de la sécurité. Au départ, les organisateurs avaient pourtant proposé à leurs voisins du nord d’organiser quelques épreuves, proposition finalement déclinée.

17h22 : Bonjour, Dans un tel contexte n’est-il pas inquiétant que les prochains jeux olympiques d’hiver se déroulent en Corée du Sud ?Est-ce que le régime nord Coréen ne risque pas de profiter d’un tel événement pour mettre en avant sa puissance de frappe ?

17h09 : @blueAngel Il n’est pas à l’ordre du jour de balancer une bombe nucléaire sur Pyongyang. En revanche, la Corée du Sud a fait savoir qu’elle envisageait de déployer les armes tactiques américaines les plus puissantes à la frontière pour répondre à toute provocation du régime de Kim Jong-un. C’est-à-dire des bombes A ou H de portée réduite, utilisables sur un champ de bataille.

17h05 : En combien de temps les Etats-Unis pourraient déclencher le feu nucléaire sur la Corée du Nord ? Ont ils de telles armes au Japon ou en Corée du Sud ?

17h16 : @Capmed L’essai nucléaire a eu lieu dans la base souterraine de Punggye-ri, située au nord-est du pays, et dont on ne sait pas grand chose si ce n’est que trois tunnels creusés dans la montagne y mènent. Selon les sismologues chinois, le séisme causé après l’explosion, mesuré à une magnitude de 4,6 sur l’échelle de Richter, pourrait avoir entraîné un effondrement de la roche située au-dessus du lieu de l’explosion.

16h57 : Bonjour, une question concernant l’essai nucléaire de la Corée du Nord : s’agissait-il d’un essai aérien ou sous terrain ? Car outre les tensions diplomatiques qui vont en découler, un essai aérien aura forcément des conséquences radioactives localement aussi bien pour les Russes que les Chinois ! Merci de m’apporter cette précision.

16h36 : @anonyme Les sanctions évoquées par Donald Trump auront d’abord un volet économique. Le président américain sous-entend que ceux qui commercent avec la Corée du Nord ne pourront plus exporter aux Etats-Unis. Mais on peut aussi attendre une réponse sur un autre volet, car Trump a estimé que la politique d’apaisement avec Pyongyang s’était soldée par un échec.

16h34 : Quelles types de sanctions peuvent prendre les USA contre la Corée du Nord?

15h40 : @anonyme : Et non ! Les bombes larguées sur Hiroshima et Nagasaki étaient des bombes A comme atomique. En guise de comparaison, la bombe H la plus puissante, testée par les Soviétiques en 1961, était près de 4 000 fois plus puissante que la bombe A lâchée par les Américains sur Hiroshima en 1945.

15h29 : Hiroshima ce n était pas une bombe H?

15h25 : En parallèle, le président américain, Donald Trump, va réunir dans la journée son équipe de sécurité nationale après l’annonce d’un nouveau test nucléaire mené par la Corée du Nord.

15h20 : Les Etats-Unis vont préparer de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord, annonce le département du Trésor.

14h05 : Bonjour @Milo. Difficile de répondre à cette question. Mais sachez que la Chine a déclenché un plan d’urgence pour contrôler le niveau des radiations le long de sa frontière avec la Corée du Nord, dès 5h45 heure française, soit peu après l’essai nucléaire.

14h05 : Bonjour franceinfo: Y a-t-il des risques sanitaires (radiations ?) pour les populations a proximité des sites de tests nucléaires nord-coréens, voire pour les pays voisins ?Merci !

14h10 : La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Emmanuel Macron, se sont appelés après le nouvel essai nucléaire de la Corée du Nord. Ils ont jugé que « la dernière provocation en date du dirigeant à Pyongyang a atteint une nouvelle dimension » et ils sont tous les deux favorables à « un durcissement » des sanctions de l’Union européenne.

14h09 : C’est la présentatrice favorite de la Corée du Nord qui a repris du service pour annoncer avec fierté que son pays était en possession de la bombe H. Ri Chun-hee, présentatrice chevronnée septuagénaire, est là pour chaque événement majeur. C’est elle qui avait été choisie pour annoncer aux fidèles téléspectateurs la mort de Kim Jong-il en 2011.

(KCTV / AFP)

13h54 : « La Corée du Nord est un Etat voyou devenu une grande menace et une gêne pour la Chine, qui essaie d’aider mais ne rencontre que peu de succès », poursuit Donald Trump. Il juge également avec sévérité les discussions menées par la Corée du Sud avec son voisin du Nord et estime qu’une politique d’« apaisement » envers la Corée du Nord « ne fonctionnera pas ».

13h43 : Les actions de la Corée du Nord sont « très hostiles et dangereuses pour les Etats-Unis », réagit sur son compte Twitter le président américain Donald Trump, après le sixième essai nucléaire de la Corée du Nord.

12h07 : De quel droit pourrions-nous interdire à un pays de disposer de la bombe nucléaire alors que nous-même nous en avons une?

12h15 : Bonjour @cool. Oui la France, tout comme les quatre autres membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, Etats-Unis, Russie, Royaume-Uni et Chine, possède cette bombe H. Mais aucun pays n’a, à ce jour, utilisé sa bombe en dehors de tirs d’essai, comme nous l’expliquons dans cet article.

12h06 : Bonjour.Je voulais savoir si la France aussi possède ce genres de bombes ?

11h11 : « La communauté internationale doit traiter cette nouvelle provocation avec la plus grande fermeté, afin d’amener la Corée du Nord à reprendre sans condition la voie du dialogue et à procéder au démantèlement complet, vérifiable et irréversible de ses programmes nucléaires et balistiques. »

Dans ce communiqué diffusé par l’Elysée, le président français interpelle la communauté internationale, mais souhaite également une réaction unie et claire de l’Union européenne.

11h06 : Emmanuel Macron condamne le sixième essai nucléaire nord-coréen et appelle les membres du Conseil de Sécurité des Nations unies « à réagir rapidement à cette nouvelle violation par la Corée du Nord du droit international« .

11h04 : Bonjour @anonyme. Si si, les habitants de Vladivostok, ville située à environ 130 km de la frontière avec la Corée du Nord, se sont exprimés. Ils ont fait état de secousses d’intensité moyenne. « Aucun dépassement des radiations d’arrière-plan n’a été détecté sur le territoire de la région de Primorski. La situation des radiations reste stable » et « le niveau dans la région reste dans la fourchette normale », a déclaré le service local de contrôle Primgidromet, situé à côté de Vladivostok.

10h59 : Bonjour.Les russes de la région de Vladivostok ne réagissent pas, au moins en déclarations verbales. Pourquoi ? Ils ne sont pas si loin si un avion civile, par exemple, décollait de ce coin de Russie… Le missile qui a survolé le Japon en est la preuve…

10h54 : De son côté, Moscou « condamne de la manière la plus forte » l’essai nucléaire nord-coréen.

10h50 : Cet essai nucléaire nord-coréen est « extrêmement regrettable », estime l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

10h47 : La Corée du Nord a réalisé son sixième essai nucléaire, le plus puissant à ce jour, affirmant avoir testé une bombe à hydrogène. Mais qu’est-ce qu’une bombe H ? Des bombes H ont-elles déjà été testées ? La Corée du Nord a-t-elle vraiment testé une bombe H ? Franceinfo vous présente cette bombe et les enjeux de cet essai en trois questions.

09h53 : Les voisins de la Corée du Nord réagissent au nouvel essai nucléaire du pays. Le président sud-coréen demande « la punition la plus forte » contre Pyongyang, tandis que Pékin « condamne vigoureusement » ce nouveau test.

09h56 : Bonjour @anonyme @Hub’ et @Anonyme. Pour l’instant, aucune réunion en urgence du Conseil de sécurité de l’ONU n’est convoquée, mais si tel est le cas je vous en informerai. Il y a effectivement eu ce type de réunion mardi, lorsque Pyongyang a lancé un nouveau missile, cette fois au-dessus du Japon. Le Conseil de sécurité de l’ONU avait alors condamné « fermement » le tir mais n’avait pas prononcé de sanctions.

L’ONU garde cette possibilité en réserve selon des sources diplomatiques. La dernière salve de sanctions décidées par l’ONU remonte au 5 août et il avait fallu un mois pour aboutir à une résolution votée à l’unanimité.

09h49 : Bonjour à vous, concernant le tir de la Corée du Nord pourquoi l’onu ne sanctionne pas plus durement ce pays ?

09h49 : Bonjour Violaine. L’ONU a-t-elle encore condamné « fermement » 😂😂😂 ce nouvel essai nucléaire de la Corée du Nord…. ?

09h49 : Bonjour. Une nouvelle réunion du Conseil de Sécurité de l’ONU est elle prévue pour la Corée du Nord ? Merci. Bon dimanche a vous

09h05 : Un peu plus tôt, le gouvernement japonais a accusé Pyongyang d’avoir mené un sixième essai nucléaire, après que des agences géologiques ont enregistré une « explosion » de magnitude 6,3 près de son principal site de tests atomiques.

09h03 : La Corée du Nord affirme avoir testé avec succès une bombe H capable d’être montée sur un missile à longue portée.

Deir ez Zoor presque en vue

Deir ez Zoor presque en vue

3 Septembre 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus Publié dans #Moyen-Orient

Décidément, tout sourit en ce moment au 4+1. Plutôt que de se précipiter vers Deir ez-Zoor en laissant sur ses arrières de dangereuses zones contrôlées par Daech, le commandement syro-russe a intelligemment entrepris de les réduire d’abord afin d’avoir les coudées franches. Ce fut fait en deux temps trois mouvements.

D’après le ministère russe de la Défense, Uqayribat est libérée, ce qui provoquera vraisemblablement l’effondrement rapide de la dernière poche de l’EI en Syrie centrale. D’autant que les Sukhois y vaporisent quotidiennement du takfiri…

Tous les efforts se portent maintenant sur Deir ez-Zoor où la garnison syrienne résiste héroïquement depuis des années contre vents daéchiques et marées obamesques. Rien n’y a fait et la clique américano-wahhabite s’y est cassée les dents plus d’une fois.

A l’heure où nous parlons, les loyalistes avancent inexorablement vers Zoor. Ils ne sont plus qu’à 25 km de leurs frères d’armes assiégés depuis trois ans, ces derniers pouvant même entendre désormais le bruit des combats !

Au printemps, les prédictions évoquaient une levée de siège pour la fin de l’année. En juin, on tablait plutôt sur octobre-novembre. Et maintenant, même si les petits hommes en noir vendront chèrement leur peau, on peut se demander si elle n’interviendra pas dès le mois de septembre…

http://www.chroniquesdugrandjeu.com/

 

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