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Photos Kirghizstan : Xi Jinping assiste à une rencontre trilatérale à Bichkek

Photos Kirghizstan : Xi Jinping assiste à une rencontre trilatérale à Bichkek

© Chine Nouvelle (Xinhua), Le 15/06/2019 20:38

Il s’agit de la cinquième rencontre trilatérale entre les dirigeants des trois pays. – Photo : Xinhua/Yao Daw.

Le président chinoisLe président chinois, Xi Jinping (à gauche), le président russe, Vladimir Poutine, et le président mongol, Khaltmaa Battulga, se sont entretenus à Bichkek, capitale du Kirghizstan, le 14 juin 2019

Le président chinois

https://chine.in/actualite/photos-kirghizstan-jinping-assiste-une_120468.html

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Fiat Chrysler renonce à son offre de fusion avec Renault

MARIAGE IMPOSSIBLE ?
Fiat Chrysler renonce à son offre de fusion avec Renault

Le projet de fusion tant attendu n’aura donc pas lieu. Selon des informations de L’Opinion, Fiat Chrysler a dévoilé ce mercredi 5 juin le retrait de son offre de fusion avec Renault. 30 milliards d’euros étaient en jeu

La société a évoqué le rôle néfaste et désastreux des conditions politiques en France. Le projet aurait permis de former le troisième constructeur automobile mondial.

Cette décision aurait été prise après la demande de l’Etat français du report du vote du conseil d’administration de Renault sur le projet, afin d’obtenir le soutien de Nissan. Selon des révélations de L’Opinion, l’Etat a également cherché à obtenir des garanties sur l’emploi en France et le versement de dividendes aux actionnaires du groupe français.

Le conseil d’administration de Fiat Chrysler a donc décidé de retirer avec effet immédiat l’offre déposée neuf jours plus tôt, après avoir appris que le conseil de Renault n’avait pas encore été acté.

Selon un communiqué dévoilé la nuit dernière par Fiat Chrysler, « il est devenu clair que les conditions politiques en France ne sont actuellement pas réunies pour qu’une telle combinaison voie le jour avec succès« .

Renault a également indiqué que son conseil d’administration n’avait « pas été en mesure de prendre une décision en raison du souhait exprimé par les représentants de l’État français de reporter le vote à un conseil ultérieur« .

Cette nouvelle représente donc un nouveau revers pour Renault, après l’affaire Carlos Ghosn.

Mercredi, ce sont les deux représentants de l’Etat au sein du conseil d’administration de Renault qui ont insisté pour que la fusion ne soit pas votée trop rapidement. Selon une source citée par l’AFP, « tous les administrateurs étaient pour [la fusion], à part un représentant des salariés affilié à la CGT et les deux représentants de Nissan qui se sont abstenus, comme prévu« . La rédaction de Libération a dévoilé que la séance a été interrompue une heure, afin de joindre Bruno Le Maire au téléphone.

Alors qu’il sera en visite au Japon à partir de vendredi pour le G20, le ministre de l’Economie souhaitait prendre le temps pour s’entretenir avec son homologue japonais, dans l’espoir d’obtenir « un soutien explicite de Nissan » sur ce projet.

La relation particulière entre Renault et Nissan apparaissait comme un possible obstacle à la fusion entre Fiat Chrysler et le constructeur français. Selon des sources proches du dossier, les dirigeants de Nissan se sentaient laissés à l’écart du projet. Le directeur général de la firme japonaise, Hiroto Saikawa, n’était pas opposé à une fusion Renault-FCA. Il avait néanmoins prévenu qu’elle « modifierait de manière significative la structure » du partenariat avec Renault et « nécessiterait une revue fondamentale des liens actuels » entre les deux alliés.

La volonté de l’Etat de ménager Nissan, le partenaire de Renault, aurait donc été malmenée face à l’empressement du constructeur italo-américain.

Selon des informations de Franceinfo, l’Etat avait fixé quatre conditions à son accord définitif, selon des précisions de Bruno Le Maire dans un communiqué : en plus de la préservation de l’alliance Renault-Nissan, il s’agissait de garantir un équilibre dans la gouvernance entre Renault et Fiat Chrysler, de préserver l’emploi et les sites industriels français ainsi que de garantir la participation du futur groupe à une initiative européenne sur les batteries électriques.

Dans l’hypothèse d’un mariage entre Renault et FCA, la famille Agnelli, qui possède 29% de FCA, aurait vu sa part du futur groupe passer à 14,5% mais serait restée de loin le premier actionnaire, tandis que l’Etat français serait tombé à 7,5% du capital. D’après plusieurs sources citées par l’AFP, la France a également demandé, et obtenu, que le siège opérationnel du groupe soit situé à Paris.

Si Fiat Chrysler a retiré son offre mercredi soir, rien n’empêche d’en formuler une autre dans le futur. De nouvelles discussons pourraient éventuellemetn reprendre dans les prochains mois.

Vu sur : L’Opinion

Algérie : le « Système » dans l’impasse

samedi 25 mai 2019

Algérie : le « Système » dans l’impasse

Cette analyse peut être reprise à condition d’en citer la source 

La lecture des évènements  algériens doit se faire à deux niveaux, le visible et l’invisible.

Les apparences

Après plusieurs semaines de manifestations, le Ramadan n’ayant pas démobilisé la rue, le mouvement de contestation ne s’essouffle pas,

Face à cette réalité, la stratégie du « Système »[1] actuellement incarné par le général Ahmed Gaïd Salah a échoué. Elle avait pour but de gagner du temps et de diviser les contestataires à travers la manipulation d’une justice spectacle illustrée par une vague d’arrestations de «corrompus ». Mais les Algériens ne furent pas dupes car  ils savent bien que c’est tout le « Système » qui est corrompu. A commencer par le général Gaïd Salah dont l’affairisme familial à Annaba fut dénoncé par l’opposante Louisa Hanoune… qui a donc été jetée en prison…

Entre la rue et le « Système », les positions sont inconciliables :

-Les manifestants exigent une période de «transition »  menée par des personnalités indépendantes,

-Le général Gaïd Salah veut, à travers l’élection présidentielle prévue le 4 juillet 2019, faire élire un candidat désigné par lui. Or, ce scrutin paraissant impossible à organiser, à l’issue des 90 jours de présidence intérimaire prévus par la Constitution,  le général va se trouver face à un vide institutionnel.

… et derrière les apparences

La lecture d’El Djeich, la revue de l’armée permet d’aller au-delà des apparences. Depuis plusieurs semaines, y est en effet dénoncé l’existence d’un « complot », ce qui confirme que la guerre est bien ouverte à l’intérieur de la caste militaire.

Or, depuis 1962, l’armée avait toujours réglé ses comptes  à huis-clos, s’abritant derrière un pouvoir civil de façade délégué au FLN. De plus, jusqu’à aujourd’hui, en dépit de leurs oppositions, les différents clans militaires n’avaient  à aucun moment transgressé l’ultime tabou qui était de  ne jamais aller jusqu’à mettre en danger la pérennité du « Système ». L’incarcération de plusieurs généraux dont Mediene « Toufik » et Tartag, montre que les haines claniques et personnelles ont pris le dessus sur le consensus indispensable à la survie commune.

La crise au sein de l’institution militaire est donc profonde et la multiplication des slogans dirigés contre sa personne montre que le  général Gaïd Salah se trouve désormais seul face à la population.

De plus en plus nombreux sont donc ceux qui se demandent si l’impopularité de leur chef ne va pas finir par provoquer un divorce entre l’armée et le peuple. Le risque serait alors de voir la lame de fond contestataire emporter l’institution militaire avec le « Système ».

Selon des rumeurs qui commencent à se faire insistantes, plusieurs de ses pairs tiendraient le général Gaïd Salah pour responsable de l’impasse politique actuelle. Le seul obstacle à son éviction serait que les généraux ne se seraient pas encore  accordés sur le nom d’un successeur. Compte tenu du climat actuel, la difficulté est en effet de trouver un général s’étant tenu au-dessus des intrigues du sérail et donc susceptible de rétablit le consensus interne à l’armée, ce qui passe par  la redéfinition de la place de chacun de ses clans.

Loin de l’agitation de la rue, mais en ayant le regard constamment tourné vers elle, les janissaires marchandent  donc afin de trouver parmi eux celui qui pourra  sauver le « Système ».  Le proche avenir dira s’ils ont réussi à trouver l’ « oiseau rare ». Mais en ont-ils encore la possibilité ?
Bernard Lugan

[1] Voir le dossier consacré au « Système » algérien dans le numéro du mois de mai 2019 de l’Afrique Réelle.

Publié par Administrateur à 10:41 Aucun commentaire: 

http://bernardlugan.blogspot.com/

IL EST TRES FACILE D’ARRETER L’IMMIGRATION COMPLETEMENT, CONTRAIREMENT AUX MENSONGES DE LA PENSEE UNIQUE!

28 mai 2019
La France subit-elle une immigration de peuplement ?

L’immigration, une fatalité et une nécessité ? Un énorme mensonge !

Par Julien Dir, contributeur pour Breizh-Info ♦ À longueur du débat sur l’immigration, on entend les partisans d’un laxisme généralisé à nos frontières (qu’elles soient européennes ou françaises) dire qu’il serait impossible de contrôler l’immigration, que « de toute façon, vous ne pourrez jamais empêcher les gens qui veulent venir en Europe d’y accéder, par tous les moyens ».
Ces phrases sont énoncées comme des prophéties divines presque, auxquelles il serait impossible de répondre. Pourtant, ce sont des mensonges, car ce que ne vous disent pas ces gens qui vous expliquent à longueur de journée que l’immigration serait à la fois un besoin et une fatalité, c’est que des solutions, concrètes, existent, pour stopper totalement l’immigration et dissuader les immigrés du monde entier de venir en France (et même pour inciter ceux qui sont déjà en Europe à repartir).


Refouler systématiquement les bateaux de migrants

Les armées européennes alliées à Frontex ont les effectifs (plutôt que de mettre des soldats avec des armes approvisionnées, mais non armées pour faire Vigipirate) pour patrouiller — cela demande une volonté globale en Europe — en Méditerranée notamment, pour éliminer physiquement les passeurs (qui se soucie que l’on élimine des djihadistes au Mali ? Des islamistes en Syrie ? Pourquoi pas des pirates en Méditerranée ?), repousser les bateaux qui approchent de nos côtes, liquider les esclavagistes en Libye. Tout est une question de volonté politique.

L’Australie a considérablement freiné les tentatives pour accoster son île. La Hongrie y est parvenue — par la terre cette fois-ci, avec des moyens limités. L’Europe en serait incapable ? Ben voyons…

Faire pression économique sur les pays de départ

Vous vous rappelez des embargos contre l’Irak, contre l’Iran ? Vous vous rappelez des pays ostracisés dans le monde ? Pourquoi l’Europe, au nom de la protection et de la sécurité de ses frontières et de sa civilisation, ne pourrait pas faire de même ? Réclamer aux États africains qu’ils agissent, à la fois sur la démographie de leurs nations (pour la freiner) et qu’ils prennent les mesures (cela ne nous regarde pas de savoir lesquelles) pour empêcher l’émigration.

Vous ne faites rien pour empêcher vos ressortissants de partir ? Arrêt de l’aide au développement, ce résidu post-colonialiste consistant à donner de l’argent, notre argent, à toute la planète, sans demander le moindre compte.

Vous ne faites toujours rien pour empêcher vos ressortissants de partir ? Gel des comptes bancaires que les dirigeants de ces pays possèdent en Europe. Interdiction pour eux de venir se soigner dans nos hôpitaux. Fin des passeports diplomatiques, fermeture des ambassades.

Cela va bien entendu de pair avec l’interdiction, pour les entreprises européennes, de se lancer à la conquête de marchés dans les pays dont les ressortissants veulent immigrer chez nous, pendant une période définie. Il n’y a aucune raison réciproquement à toutes ces mesures, que les Européens se fassent de l’argent sur le dos des Africains ou des Asiatiques…

Ne dites pas que c’est impossible, d’autres l’ont fait avant l’Europe, et d’autres le feront encore après. La volonté politique qu’on vous dit !

Expulser automatiquement les clandestins présents sur le territoire, rompre les traités qui nous empêchent d’agir

Un traité international, une convention, cela se signe. Cela s’efface également. La volonté politique, encore et toujours. Des avocats et des associations obtiennent que des « mineurs isolés » soient maintenus sur notre territoire ? Y compris quand ils commettent des actes de délinquance ? Fin des traités qui les protègent. Les compagnies aériennes ne veulent pas mettre à disposition leurs avions pour des expulsions massives ? Amendes pour entrave à la justice. Suppression d’appels d’offres. Sanctions économiques.

Des individus ayant obtenu la nationalité française très récemment commettent des actes répréhensibles par nos lois ? Expulsion immédiate et sans discuter dans le pays d’origine.

Pas besoin de supprimer l’AME et les aides si plus d’immigration

La suppression de l’AME, l’Aide médicale d’État, et la suppression des allocations familiales, voici deux arguments bien hypocrites sortis par des responsables politiques qui ont la trouille d’aller plus loin dans leurs déclarations sur l’immigration. Pourtant, supprimer l’AME à l’heure actuelle reviendrait à exposer notre population à des maladies que nous avions chassées de notre continent. Ne pas soigner, y compris s’ils n’ont pas d’argent, les malades sur son territoire, c’est se tirer une balle dans le pied.

Par contre, s’il n’y a plus d’immigration, et si les immigrés qui sont ici ne peuvent plus automatiquement bénéficier d’aides sociales et n’ont pas le droit de travailler, alors par définition, ils ne viendront plus. Fin du problème.

L’immigration n’est pas une nécessité

Notre continent vieillit. C’est cyclique, tout simplement. Là encore, ce n’est pas une fatalité. Et les politiques familiales incitant à faire des enfants si besoin est, cela existe aussi. Salaire parental, ouverture de crèches, d’écoles dans la ruralité. Mise en valeur de la famille (il est vrai que dans une société où le mot famille traditionnelle est en passe de devenir une injure, il y a du boulot), et, éventuellement, investissement dans la robotisation, pour éviter à tout le monde de devoir effectuer des tâches pénibles. La fameuse arnaque de « les immigrés font les travaux dont les Français ne veulent pas » doit être balayée. Les Français ne veulent pas bosser à nettoyer les toilettes de ceux qui s’en mettent plein les poches, pour 1 000 euros par mois. Ils ont raison. Ils exigent de la dignité, y compris salariale. Et si un robot pouvait empêcher, à la fois aux Français comme aux autres d’ailleurs, de faire des tâches ingrates, nos sociétés ne s’en porteraient que mieux.

On voit encore une fois tout le paradoxe à ce que des gens qui se proclament de gauche, humanistes, et tout le tralala, trouvent fantastique que des immigrés fassent la plonge à mi-temps, nettoient les toilettes des aéroports et des gares, ou emballent du poulet halal n’ayant jamais vu le jour dans une usine tenue par un patron suspect. Le tout pour, cerise sur le gâteau, un salaire de misère permettant de se concentrer avec sa famille dans un logement pourri d’une grande agglomération.

Le vrai humanisme, c’est de respecter chaque individu, chaque peuple, chaque ethnie, chaque civilisation. De permettre à chacun d’avoir un avenir sur SA terre. Nos pays ne sont pas des hôtels. Nous ne sommes pas interchangeables. Nous ne pouvons pas vouloir sauver la planète du réchauffement climatique, protéger les espèces animales en voie de disparition, et dans le même temps vouloir un grand brassage, un grand mélange de peuples qui par ailleurs, se font la guerre dès qu’on les force à vivre ensemble.

Pas de dictature, du bon sens, de la volonté politique… et pas d’immigration

Ce sont des mesures, toutes simples à mettre en place, qui ne chambouleront nullement le quotidien de notre peuple. Qui ne feront pas « basculer dans la dictature » comme hurleront quelques responsables associatifs épaulés médiatiquement à qui la France ou l’Europe peut proposer d’obtenir, moyennant accord avec les pays tiers, la résidence dans un des pays d’origine de ceux qu’ils s’acharnent à défendre au quotidien, bien plus que leur propre population, et parfois que leurs propres enfants.

L’immigration n’est pas une fatalité. Les Africains et les Asiatiques ne sont pas de grands enfants que nous devrions prendre par la main, mais des peuples qui doivent apprendre à réguler leur démographie, à développer, s’ils le souhaitent, leur économie, et à vivre selon les préceptes de leurs civilisations. Les immigrationnistes se comportent d’ailleurs très souvent comme des néo-colonialistes, mais il est vrai qu’en matière de colonialisme, la gauche a de l’expérience.

L’immigration, une fatalité et une nécessité ? Non. Nous n’avons pas besoin d’immigrés. Pas de quotas, rien. Et nous pouvons empêcher ceux qui ne sont pas invités à venir chez nous d’y rentrer. Mesures économiques, mesures militaires, mesures sociales.

Ce n’est pas compliqué, c’est au contraire très simple… basique. Tout est question de volonté et de courage politique !

Julien Dir
25/05/2019

Source : Breizh-Info

Les Verts  sont-ils la roue de secours du Système ?

Les Verts
sont-ils la roue de secours du Système ?
Par Chantal Dupille (eva R-sistons)

dimanche 26 mai 2019, par Comité Valmy


Les Verts sont-ils la roue de secours du Système ?

La grande cause aujourd’hui, c’est l’alarmisme, alors que de nombreux scientifiques renommés démontrent que le changement climatique n’est pas dû à l’homme, qu’il y en a toujours eu dans l’histoire de l’humanité et qu’il n’est pas dangereux. Et nos enfants, plus malléables, sont enrôlés derrière une collégienne suédoise, Greta Thunberg, pour protester contre les dérèglements climatiques, pour défendre « l’urgence écologique », ce qui les détourne des vrais dangers comme celui de l’accroissement des inégalités sociales, des guerres préparées par l’OTAN ou du Nouvel Ordre Mondial. Et maintenant, voici même qu’on propose aux populations manipulées, une « marche mondiale pour le climat » – une « affaire du siècle » qui, n’en doutons pas, remplira davantage les coffre-forts des profiteurs avec des taxes sur le CO2 !

Les Français sont de plus en plus politisés, ils supportent de moins en moins le Système, les Partis, les Zélus, alors le Système invente des solutions : D’abord, il a envoyé un homme qui n’est « ni de droite, ni de gauche », mais au centre comme les Français voudraient, soi-disant, apportant avec lui un monde nouveau, prometteur, « révolutionnaire » – mais Emmanuel Macron est déjà rejeté ! Alors, les Globalistes ont reniflé une nouvelle possibilité : Se servir des écologistes, finalement si proches d’eux, pour en faire leur roue de secours, de la couleur séduisante des pâturages, de l’égalité, de la fraternité, de l’espoir, de la vie, quoi ! Et donc les merdias laquais du Système, commencent à promouvoir la lessive verte qui apportera, promis, juré, le bonheur. Adieu les Verts-Rouges qui agaçaient les mondialistes, les « nouveaux » écologistes se moulent aisément dans le cadre de l’Europe tremplin du Nouvel Ordre Mondial qui rappelons-le, fait la promotion d’une seule nation, d’une seule identité, d’un Parti unique, d’une religion unique, de l’intelligence artificielle, de la robotisation, des starts-up, de l’école transformée, du melting-pot en accueillant en masse les migrants, de l’égalité des sexes ou plutôt avec les féministes radicales, de la guerre des sexes, puis d’un sexe unique procréant en laboratoire, etc.. Cohn-Bendit est passé par là, transformant les écologistes allemands en Grünen puis les Verts-Rouges français en Verts modernes.

DCB, surnommé par certains « Cohen-Bandit », a besoin d’être mieux connu. Agent d’un Israël qui vomissait de Gaulle, en mai 1968 il l’a terrassé, politiquement, en revêtant le costume d’un sympathique anarchiste révolutionnaire. Puis le pédophile libéral-libertaire est envoyé en mission parmi les Verts, pour en faire des Européistes accomplis, voici par exemple ce qu’en dit l’écologiste Bruno Charles : « les Verts sont le seul parti vraiment européen« . On est prévenus ! Et pour neutraliser la colère des Français, le Système globaliste nous promet, avec eux, le « bonheur » d’une autre Europe, comme depuis un tiers de siècle ! [1]

Oui, les Verts d’aujourd’hui sont proches du Système globaliste meurtrier, et cajolés par lui ! Voici quelques exemples :

– Ils soutiennent les féministes, pressentant d’ailleurs qu’une fois séduites, elles seront d’utiles membres et combattantes.

– Ils ont changé de peau, du rouge à l’incolore, les voici devenus ni à droite, ni à gauche, mais au centre, comme les Bilderberg aiment, concoctant des Macron pour la France ou des Rivera pour l’Espagne (Mouvement Ciudadanos). Et ces écolos centristes sont favorables à la libre entreprise et à l’économie de marché, à « l’écologie de gouvernement », comme ils se plaisent à le dire eux-mêmes, en claironnant : « Au XXIe siècle, ça va être à l’écologie politique de jouer le rôle des grandes matrices ». Même le MEDEF est conquis !

– De surcroît, ces pions de Soros, ces fédéralistes ennemis des Nations, des patries, sont ouverts, prêts à accueillir « toute la misère du monde », les réfugiés, les victimes des guerres de l’OTAN (le bras armé de l’UE qui ne les dérange pas), les migrants frappant à la porte de l’Europe. L’acculturation ne leur fait pas peur, comme le melting-pot qui piétinera toutes les traditions, tous les particularismes des pays. Adieu la pluralité des peuples, au profit d’abord d’un peuple européen, puis global. Bref, les « Elites » craquent pour eux… d’autant qu’en France, ils voudraient voir les Gilets Jaunes cesser de manifester le samedi !

– Et les nouvelles valeurs de notre civilisation de mort ne gênent pas les écologistes modernes, prêts à défendre l’extrême diversité, les multiples formes de familles, les genres variés, la procréation en labos pour ceux qui ne peuvent pas concevoir naturellement, et même, contre la surpopulation, l’arrêt de certains soins des patients plus agés, bref l’euthanasie ! Finalement, ne sont-ils pas passés comme leurs ex copains de Gôche, du social, au sociétal ?

– Cerise sur le gâteau, nos écologistes d’aujourd’hui s’accomodent du nucléaire, et même… du risque de guerre nucléaire ! Car ils ne dénoncent pas l’OTAN, au contraire, comme les néocons, ils critiquent les progressistes laïcs comme le Dr Assad libérant son peuple des terroristes, ou diabolisent la Russie qui pourtant est un pays militant pour la paix, le multilatéralisme, la coopération entre les peuples, la défense des valeurs éternelles…

Je commençais déjà à me méfier de ces apôtres du bonheur au moment de la guerre de l’OTAN contre la Yougoslavie. Le site Réseau International évoque justement un écologiste célèbre, dans son article du 7 avril 2019, Joschka Fischer (1). Nous avons vu aussi, bien des Verts marcher aux côtés de Jupiter-Macron, de Hulot à de Rugy en passant par Pascal Canfin et Pascal Durand ; Certains les qualifient de traîtres. Mais ce sont ces écologistes d’aujourd’hui qui plaisent tant au Système ! Et ils nous promettent une autre Europe, une Europe du « bonheur » – celle de Bruxelles, donc des banksters (écrasant les peuples à coups d’austérité) et des technocrates privant les Etats de leur souveraineté, sans Nations ni frontières ni identité ni traditions ni territoire (mot trouvé trop « conservateur » !), sans démocratie véritable et avec de moins en moins de libertés, et accueillant les victimes des guerres de l’OTAN pour partager les emplois européens de plus en plus rares à l’ère de la robotisation. Europe écologiste, tributaire de la compétition, de la concurrence, du profit, des investisseurs… donc pas très verte, nécessairement ! Où se nicheront les promesses de bonheur ?

En réalité, nos écologistes ardents européistes sous la houlette des Cohn-Bendit, sont de facto complices du Système masquant une sinistre dictature : Les Verts « sont parfaitement complices de ce qui se passe. Ils s’opposent – certes – puisque c’est leur rôle. Mais c’est une opposition de pacotille, qui refuse systématiquement d’aller au fond des choses et de dénoncer la vraie racine du mal. Si on les pousse dans leurs retranchements sur la question européenne, ils s’en tirent par la même sempiternelle pirouette de » l’autre Europe « , c’est-à-dire d’une Europe qu’ils voudraient réorienter dans le sens qui leur convient, mais qui ne convient qu’à eux et dont un demi-siècle d’histoire est là pour prouver que les autres Etats-membres n’en voudront jamais, pas plus que les lobbys américains qui règnent en maîtres dans les couloirs de Bruxelles. Et pendant qu’ils tirent ainsi des plans sur la comète de l’Europe de leurs rêves, ils ne s’opposent pas à la véritable Europe qui se met en place et qui plonge la France dans un Empire euro-atlantiste qu’ils font semblant de ne pas voir ».

(http://action-republicaine.over-blog.com/article-19566322.html).

La vérité ? Nos « gentils » écologistes sont en fait, consciemment ou inconsciemment, la roue de secours du Système qui veut continuer à séduire en proposant maintenant à ses futures victimes, un bonheur vert. Stop les manipulations ! J’en suis persuadée, les mondialistes, pour masquer leurs plans dévastateurs contre les peuples, commencent à miser sur eux, finalement très proches de leurs orientations !

Les écologistes modernes si complices des Globalistes malfaisants sont le nouveau piège, cette fois vert. Il est de notre devoir à tous, de dénoncer ce nouveau péril… Et si les Gilets Jaunes, si décriés par le Système et maintenant par les Verts européistes, étaient eux, finalement, notre roue de secours ?

[1] https://reseauinternational.net/le-plus-gros-bobard-de-la-fin-du-xxe-siecle-monde-diplomatique

Chantal Dupille (eva R-sistons)
25 mai 2019

 

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article11260

 

Bolsonaro, point d’orgue de la prise de pouvoir des églises pentecôtistes

Bolsonaro, point d’orgue de la prise de pouvoir des églises pentecôtistes

Lorsque le 13 mars 2013 le cardinal argentin Jorge Bergolio devint le premier Pape sud-américain, beaucoup d’observateurs y ont vu une conséquence logique du renversement de la ferveur catholique. Face à un occident sécularisé et aux pratiquants vieillissants, l’Amérique Latine, qui rassemble 40% des catholiques du monde, apparaît comme le nouvel épicentre de la foi catholique. Et si ce constat était trompeur ? Si la véritable vitalité religieuse résidait dans les églises pentecôtistes ?

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Le président Brésilien Jair Bolsonaro a intégré une Eglise pentecôtiste peu avant son élection.

La guerre spirituelle entre les Eglises

Héritage de la colonisation, 90% des habitants se déclaraient catholiques en 1960. Ils ne sont plus que 69% en 2014.  Le processus à l’œuvre n’est pas une sécularisation de la société sur le modèle occidental, mais une substitution d’allégeance religieuse à une autre. En effet, le taux d’athées reste faible, alors que les conversions de catholiques vers les Eglises pentecôtistes augmentent.

Prosélyte et utilisant des techniques marketing dignes de marques commerciales (publicité, émission TV), les Eglises pentecôtistes gagnent des fidèles, en quantité comme en qualité. En témoigne la foi militante de footballeurs stars comme Neymar, arborant fièrement un bandana « 100% Jésus » au moment de soulever le plus important trophée européen.

Rôles sociaux-économiques  tentaculaires

Véritable business, les Eglises pentecôtistes vendent une relation privilégiée avec Dieu, des guérisons miracles, mais pas seulement. Forte d’une implantation populaire et politique de plus en plus importante, leurs activités peuvent être surprenantes pour des serviteurs de Dieu. Ainsi, nombre de chefs de gangs et de cartel, en particulier en prison, sont pentecôtistes.

En plus de profiter de la promotion « musclée » des gangs, qui n’hésitent pas à chasser les autres religions des favelas, ces Eglises elles-mêmes ont des activités troubles. Demandant à leurs fidèles de reverser 10% de leurs revenus, elles brassent des millions, ce qui, bien sûr, leur permet de corrompre aisément les décideurs.

La prise de pouvoir politique

Face à la corruption et aux difficultés sociaux-économiques, la gauche, au pouvoir dans de nombreux pays latino-américains au début du siècle, recule. Les propositions politiques autoritaires se multiplient, et le conservatisme ainsi que la puissance financière des Eglises pentecôtistes s’y associent parfaitement.

Si de petits pays comme le Guatemala (qui compte 41% d’évangélistes dans sa population) avaient déjà connu l’élection d’un chef de l’Etat évangélique militant (Jimmy Morales), le coup de tonnerre pour l’opinion publique mondiale a été la dernière élection présidentielle brésilienne. Le Brésil est le pays abritant le plus de pentecôtistes au monde, et c’est tout naturellement que des politiques ostensiblement évangéliques ou pentecôtistes sont arrivés au pouvoir, comme à Rio de Janeiro. Lors de la campagne présidentielle, l’Eglise universelle du royaume de Dieu a apporté son soutien à Jair Bolsonaro, qui lui-même est passé du catholicisme à l’évangélisme en 2016. Le candidat d’extrême-droite fût élu triomphalement.

On constate donc que l’élection de Bolsonaro sur un programme réactionnaire est en partie le résultat d’une réorientation religieuse de l’Amérique Latine. Ainsi, si le Pape François apparaît comme un progressiste, l’Amérique Latine semble se tourner vers la réaction, parfaitement incarnée par le recul de la gauche sur tout le continent, le conservatisme des pentecôtistes n’y étant sans doute pas étranger.

Sources :

https://www.la-croix.com/Religion/Actualite/En-Amerique-latine-le-catholicisme-perd-du-terrain-face-aux-evangeliques-2014-11-14-1237102

https://www.lepoint.fr/monde/amerique-latine-trois-choses-a-savoir-sur-l-influence-des-evangeliques-dans-la-politique-06-10-2018-2260780_24.php

About Charles SIROUX

Diplômé d’un M2 en géopolitique et prospective à l’IRIS, ses thèmes de prédilection sont les tendance

L’Onu enjoint à Londres de restituer l’archipel des Chagos, dont Diego Garcia

L’Onu enjoint à Londres de restituer l’archipel des Chagos, dont Diego Garcia

  

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Le 22 mai 2019, l’Assemblée générale des Nations unies a enjoint au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de quitter dans un délai de six mois l’archipel des Chagos qu’il occupe illégalement et de le restituer à Maurice.

L’Assemblée générale avait saisi la Cour internationale de Justice, le 22 juin 2017, du litige opposant Maurice au Royaume-Uni. Celle-ci avait statué que l’indépendance de Maurice avait été truquée par le Royaume-Uni qui avait illégalement démembré son territoire.

L’Assemblée générale enjoint le Royaume-Uni de veiller à réinstaller les Chagossiens qui avaient été contraints de quitter leur territoire.

À la surprise générale, la résolution a été adoptée par 116 voix pour, 6 contre (Australie, États-Unis, Hongrie, Israël, Maldives, Royaume-Uni) et 56 abstentions (dont l’Allemagne et la France).

Cette question est particulièrement sensible : si le Royaume-Uni doit décoloniser l’archipel des Chagos, le bail qu’il a accordé aux États-Unis jusqu’en 2036 pour installer une gigantesque base militaire sur l’île de Diego Garcia est nul et non avenu. Le Pentagone a consacré 3 milliards de dollars à la construction de cette base, « Camp Justice », qui abrite, entre autres, une prison secrète de la CIA. La base, soumise à de très strictes mesures de sécurité, héberge un millier de militaires et environ 2 500 contractants. Elle est entretenue par des Philippins, payés 450 dollars par mois.

Dans, Island of Shame : The Secret History of the U.S. Military Base on Diego Garcia (L’île de la honte : l’histoire secrète de la base militaire US de Diego Garcia — Princeton University Press, 2011), David Vine a montré que le Royaume-Uni a en réalité cédé aux pressions des USA. Ceux-ci avaient choisi, en 1958 dans leur Strategic Island Concept (Concept d’île stratégique), un certain nombre d’îles pour contrôler les océans et endiguer l’URSS (containement). L’état-major US ordonna l’expulsion par la force des populations comme à Pearl Harbor (1887), Guam (1889), Panama (1831), Attu (1942), Vieques (1942), Culebra (1948), Okinawa (1948), Thule (1953), et Marshall (1960). Lorsque Londres accepta le bail de Diego Garcia, le Premier ministre britannique s’inquiéta des conséquences à long terme de ce crime et d’un possible retour de bâton devant l’Onu.

https://www.voltairenet.org/article206568.html

Des “Objets Volants Lumineux Et Hostiles” Interceptés Par La Syrie

Analysis

Selon des médias officiels syriens, la défense aérienne de l’Armée Arabe Syrienne (dénomination officielle des forces armées syriennes) a détecté et intercepté des “objets lumineux hostiles” en provenance des “territoires occupés” dont deux au dessus de la ville de Qunaïtra, dans le plateau du Golan syrien et sept autres au dessus du Sud-Ouest de la grande banlieue de Damas.

La Syrie ne reconnaît pas Israël et utilise les termes de territoires occupés pour décrire la Palestine historique.

Des vidéos d’amateurs montrent l’interception de deux de ces “objets volants lumineux et hostiles” en provenance de la partie du Golan occupé par les israéliens.

Les missiles de la défense aérienne syrienne ont été lancés depuis la base aérienne de Mazzeh et ont effectivement abattu un certain nombre de missiles ou objets volants hostiles. Une source syrienne parle d’un chasseur-bombardier F-15I Sufa israélien endommagé à l’extérieur de l’espace aérien syrien.

Par ailleurs, d’autres sources évoquent le ciblage par les israéliens d’objectifs assimilés avec la présence militaire iranienne au sud-Ouest de Damas. Ce qui expliquerait la réaction rapide des défenses antiaeriennes.

La Guerre Des Raffinerie Entre L’Arabie Saoudite Et L’Iran

Analysis

La Guerre Des Raffinerie Entre L’Arabie Saoudite Et L’IranLa Guerre Des Raffinerie Entre L’Arabie Saoudite Et L’Iran

Des installations pétrolières iraniennes, sises à Tabriz, ont subi hier la première cyberattaque déclenchée à distance.

Jusqu’ici, les cyberattaques ayant visé les infrastructures industrielles iraniennes ont été menées au moyen de clés USB.

L’attaque cybernétique la plus dévastatrice qu’a connue l’Iran est celle du virus Stuxnet en 2009, lequel a visé en priorité les machines-outils du constructeur Allemand Siemens, équipant la plupart des infrastructures industrielles de ce pays, dont des installations liées au programme nucléaire civil.

La clé-mémoire USB ayant servi à cette attaque a été introduite en Iran par un expert industriel invité dans un cadre officiel afin de faire une présentation PowerPoint. L’Iran ne s’est jamais remis de cette attaque cybernétique.

Cette fois-ci l’attaque cybernétique a été menée à distance en activant le système de sécurité du complexe pétrochimique de Tabriz (Nord-Ouest de l’Iran), ce qui a enclenché un mécanisme d’évacuation des réservoirs vers les torches. Cette procédure n’a causé aucun dommage significatif à l’installation mais constitue l’une des premières tentatives réussies de pénétration d’un réseau Intranet protégé à partir de l’étranger.

Cet incident survient au lendemain du bombardement par des drones kamikazes yéménites d’installations pétrochimiques du géant saoudien et mondial Aramco (station de pompage numéro 8), et pourrait constituer une riposte non symétrique à cette attaque.

Des drones de type Qasf 2 de conception iraniennes ont été utilisés par les rebelles yéménites pour cibler des infrastructures pétrolières saoudiennes. Les drones, au nombre de sept, ont pénétré en profondeur l’espace aérien saoudien avant d’atteindre un oléoduc et une station de pompage.

Le raid de drones kamikazes a révélé des carences assez graves affectant la defense aérienne saoudienne, laquelle dispose de systèmes Sol-Air Hawk (modernisés), de systèmes antimissiles Lockheed Martin THAAD et de systèmes Raytheon MIM-104 Patriot ainsi que des systemes de DCA Oerlikon Contraves Skyguard 35 mm (bitubes).

Si les deux attaques semblent différentes de par le vecteur utilisé, elles n’annoncent pas moins de nouvelles formes de guerre où le cyberespace et les techniques de contrôle à distance d’appareils armés autonomes seront des éléments plus que déterminants dans l’issue d’un conflit.

https://strategika51.org/archives/62960

Militaires morts au Burkina Faso, le récit de l’assaut des commandos marine français

Militaires morts au Burkina Faso, le récit de l’assaut des commandos marine français

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Les faits

La ministre des armées Florence Parly et le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, ont expliqué vendredi 10 mai les conditions de l’opération de libération des otages au Burkina Faso, dans laquelle deux militaires français ont été tués.

  • Corinne Laurent,
Militaires morts au Burkina Faso, le récit de l’assaut des commandos marine français

Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello étaient des marins d’exception : ils étaient membres du prestigieux commando Hubert de la Marine nationale, une unité d’élite très sélective de l’armée française.MARINE NATIONALE
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« C’est un véritable exploit, c’est une opération d’une rare difficulté que peu d’armées au monde sont capables de mener ». La ministre des armées Florence Parly a insisté vendredi 10 mai, lors d’une conférence de presse, sur la « grande complexité » de l’assaut donné par les forces spéciales françaises pour libérer quatre otages – deux Français, une Américaine et une Sud-coréenne – dans le nord du Burkina Faso.

Deux commandos marine, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, sont morts dans cette opération. Ils « n’ont pas tremblé », ils « ont protégé les otages au prix de leur propre vie », a souligné la ministre. « La France a perdu deux de ses fils, et nous perdons deux de nos frères », a ajouté le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, très ému.

La ministre et le général d’armée ont dévoilé, sans trop rentrer dans les détails, les conditions de l’intervention conduite avec les moyens de l’opération française Barkhane au Sahel, l’appui des États-Unis pour le renseignement et le soutien du Burkina Faso sur le plan logistique, notamment pour ravitailler l’armée française en différents points.

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« Un risque de transfèrement » des otages

L’opération était en préparation depuis plusieurs jours. Dès l’annonce de la disparition des deux Français le 1er mai au Bénin, des moyens de renseignement avaient été déclenchés par la force Barkhane avec l’appui des États-Unis et du Burkina Faso. Le 7 mai, une « opération discrète » avait été menée par les forces françaises, apportant des « éléments complémentaires », a précisé le général Lecointre, décrivant la mise en place d’une « traque » des ravisseurs.

Il y avait, a-t-il expliqué, « un risque de transfèrement de ces otages à une autre organisation terroriste qui agit au Mali, et qui est la Katiba Macina » du prédicateur Amadou Koufa. Dès lors, il aurait été « impossible d’organiser une quelconque opération de libération ». Jeudi 9 mai, les ravisseurs ont fait « une halte » au Burkina Faso. C’était « la dernière opportunité », a insisté le chef d’état-major des armées qui a présenté un plan au président de la République.

Des moyens médicaux, notamment chirurgicaux, envoyés de France, des moyens logistiques et des hélicoptères ont été déployés avant l’infiltration des soldats français. « Les commandos des forces spéciales se sont infiltrés dans la nuit noire sur une distance de 200 mètres, malgré la présence d’une sentinelle », avant d’être « repérés à 10 mètres » des quatre abris des ravisseurs, a raconté le général Lecointre. Une vingtaine de membres du commando Hubert sont montés à l’assaut dans les abris « sans ouvrir le feu ». C’est lors de la pénétration de deux de ces abris que Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello ont été tués « à très courte distance ».

Une Américaine et une Sud-coréenne « otages depuis 28 jours »

Les soldats français ont alors découvert non pas deux mais quatre otages. Une Américaine et une Sud-Coréenne étaient aussi présentes dans le campement. « Personne n’avait connaissance de leur présence. Nous n’avions pas connaissance du fait qu’au côté de nos deux ressortissants il pouvait en avoir d’autres », a souligné la ministre Florence Parly.

« Les contacts que nous avons eus depuis quelques heures avec les États-Unis et la Corée du Sud montrent que probablement, ces pays-là n’avaient pas nécessairement conscience de la présence de ces deux ressortissantes en territoire burkinabé », a-t-elle ajouté. « A priori, elles étaient otages depuis 28 jours », a précisé le général Lecointre.

Qui étaient les ravisseurs ? « L’analyse est en cours », a indiqué Florence Parly, rappelant seulement qu’il y a « deux mouvements terroristes principaux qui opèrent dans cette zone et qui sont affiliés pour l’un à Al-Qaida, pour l’autre à l’EIGS (État islamique au Grand Sahara) ».

https://www.la-croix.com/France/Securite/Militaires-morts-Burkina-Faso-recit-lassaut-commandos-marine-francais-2019-05-10-1201021006