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«Respect the rules !» : altercation verbale entre Macron et des policiers israéliens à Jérusalem https://twitter.com/i/status/1219990969485012994

«Respect the rules !» : altercation verbale entre Macron et des policiers israéliens à Jérusalem 22 janv. 2020, 15:50 Alors qu’il allait pénétrer dans la basilique Sainte-Anne – propriété de la France – dans la Vieille ville de Jérusalem, le président français s’est emporté contre des policiers israéliens, dans une séquence filmée relayée sur les réseaux sociaux. Une vive altercation verbale a éclaté ce 22 janvier entre Emmanuel Macron et des policiers israéliens dans la Vieille ville de Jérusalem, à l’entrée de la basilique Sainte-Anne. Alors qu’il se tenait devant l’entrée de l’édifice religieux appartenant à la France, le président français a piqué une colère en constatant que les policiers israéliens avaient pénétré les lieux.  Dans une séquence vidéo relayée sur les réseaux sociaux par un journaliste du Parisien, on peut l’entendre s’adresser à un policier : «Tout le monde connaît les règles. Je n’aime pas ce que vous avez fait devant moi. Sortez !» Détails à suivre… International

«Respect the rules !» : altercation verbale entre Macron et des policiers israéliens à Jérusalem

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/70589-respect-the-rules-altercation-verbale-macron-police-israel-jerusalem

https://twitter.com/i/status/1219990969485012994

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Iran-États-Unis, la guerre à tout prix  ?

Iran-États-Unis, la guerre à tout prix  ?

Publié le 08/01/2020 – 11:34

La guerre à tout prix ? La une du numéro 1523 de Courrier international. 
La guerre à tout prix ? La une du numéro 1523 de Courrier international. 

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Chaque semaine, Courrier international explique ses choix éditoriaux, les hésitations et les débats qu’ils suscitent parfois dans la rédaction. Cette semaine, l’escalade aux conséquences imprévisibles entre les États-Unis et l’Iran, après l’assassinat par les Américains du général Qassem Soleimani, le 3 janvier à Bagdad.

Il était, selon The Guardian, l’homme qui tirait toutes les ficelles au Moyen-Orient”, à la tête de la force Al-Qods, chargée de propager l’influence de l’Iran à l’étranger. Général adulé dans son pays, Qassem Soleimani a été tué le 3 janvier à Bagdad, abattu par un drone américain, sur ordre de Donald Trump. Un acte de guerre aux conséquences imprévisibles. De Washington à Beyrouth, la presse étrangère ne cache pas son inquiétude. La question n’est pas de savoir si l’Iran va riposter mais de quelle manière il va le faire. Premier élément de réponse : dans la nuit du 7 au 8 janvier, l’Iran a tiré une douzaine de missiles sur deux bases américaines en Irak et le bilan est pour le moment incertain. 

Dans cette crise, l’arrogance le dispute pour le moins à l’improvisation et à la maladresse. Après que Donald Trump a ordonné l’assassinat d’un des plus hauts dignitaires iraniens et menacé de s’en prendre à 52 sites en Iran en cas de riposte, voilà que les Américains ont annoncé par erreur, le 6 janvier, leur retrait d’Irak (information aussitôt démentie). La veille, le Parlement irakien avait voté une requête demandant au gouvernement l’expulsion des forces étrangères du pays.
C’est à se demander quelle mouche a bien pu piquer le président américain en ce début d’année. Donald Trump semble ne pas avoir mesuré les conséquences, “potentiellement catastrophiques”, du conflit dans lequel il s’embarque avec l’Iran, écritThe Atlantic. “La principale question au sujet de cette frappe n’est ni morale ni même juridique. Elle est stratégique. Soleimani était le membre extrêmement puissant d’un appareil d’État, l’objet d’un véritable culte de la personnalité, mais il n’était pas un pilier du terrorisme. Sa mort ne décapite rien du tout”, s’inquiète le magazine américain. Alors pourquoi cette attaque ?

Bien sûr, l’Iran a sa part de responsabilité. Soumis à une pression constante de la part des États-Unis, qui se sont retirés de l’accord nucléaire de 2015, et en butte à des sanctions qui étouffent d’abord sa population, le régime de Téhéran multiplie les provocations (attaques de pétroliers dans le détroit d’Ormuz, de sites pétroliers en Arabie Saoudite…) depuis des mois. Jusqu’à l’attaque de l’ambassade des États-Unis à Bagdad le 31 décembre, une “erreur stratégique”, écrit le quotidien israélien Ha’Aretz, qui a “réveillé le spectre de la prise d’otages américains en 1979 à Téhéran”.
Un cycle infernal qui risque d’être l’un des feuilletons de l’année, malheureusement. “Happy new war”, a-t-on vu sur un dessin de presse. “Bonne année 2020”, peut-on encore lire sur notre couverture (signée de l’Espagnol Elchicotriste). À croire que la nouvelle année a inspiré les dessinateurs. Donald Trump semble, quant à lui, avoir été motivé par un autre calendrier : celui de la procédure de destitution engagée contre lui. Pour le site de la chaîne américaine NBC, le président américain est prêt à tout pour faire oublier l’impeachment.

Au risque de provoquer de nouveaux bouleversements au Moyen-Orient. Parmi les premières conséquences de la mort de Soleimani, Téhéran a annoncé, le 4 janvier, lever toutes les restrictions sur l’enrichissement de l’uranium ; en mars, les Iraniens retournent aux urnes, et l’aile dure du régime, comme souvent par le passé dans des crises frontales avec les États-Unis, devrait en sortir renforcée. En Irak, où depuis des semaines les manifestants défiaient un pouvoir corrompu en dénonçant la mainmise iranienne sur le pays, la révolution pourrait tourner court. Au Liban en revanche, où le Hezbollah (allié de l’Iran) fait profil bas pour le moment, on craint par-dessus tout une guerre israélo-iranienne par procuration qui signerait la fin du pays du Cèdre, explique le quotidien Asharq Al-Awsat.

Enfin, parmi les victimes collatérales potentielles de cette escalade, les étrangers ou binationaux actuellement détenus en Iran, on compte l’anthropologue franco-iranienne Fariba Adelkhah et son collègue français Roland Marchal. Depuis l’assassinat du général Soleimani, les témoignages inquiets de leurs proches se multiplient. Ne les oublions pas.Claire CarrardSÉLECTION DE LA RÉDACTION

États-Unis. Tension avec l’Iran : le pire moment de la présidence Trump

Conflit. Après la mort de Soleimani, le Koweït dans la hantise d’une énième guerre

Succession. Iran : Soleimani remplacé par son “jumeau” Esmail Ghaani

https://www.courrierinternational.com/article/la-une-de-lhebdo-iran-etats-unis-la-guerre-tout-prix?xtor=EREC-22-[nl_magazine]-20200108-[la_une_de_lhebdo_iran_etats_unis_la_guerre_tout_prix]

Qui est Nicolas Berggruen, le milliardaire « philanthrope » qui a financé Sylvie Goulard ? Par Laurent Dauré

POLITIQUE31.août.2019 // Les Crises

Qui est Nicolas Berggruen, le milliardaire « philanthrope » qui a financé Sylvie Goulard ? Par Laurent Dauré

Nicolas BerggruenSylvie GoulardMerci246Je TweetJe commenteJ’envoie

Source : Ruptures, Laurent Dauré, 28-06-2017

L’information était disponible depuis 2014, mais Le Journal du dimanche l’a actualisée et mise sur le devant de la scène le 25 juin dernier : Sylvie Goulard a reçu de l’Institut Berggruen plus de 10 000 euros par mois d’octobre 2013 à janvier 2016, période au cours de laquelle elle était députée européenne (voir notre article). Dans la rubrique « Mon parcours » de son site personnel, l’éphémère ministre des Armées présente ainsi son activité au service du think tank américain : « Conseillère spéciale du Council for the Future of Europe [Conseil pour l’avenir de l’Europe] », un groupe de réflexion qui dépend du « Nicolas Berggruen Institute for Governance [Institut pour la gouvernance] ».

Sylvie Goulard précise ensuite qu’il s’agit d’une « association à but non lucratif visant à promouvoir une meilleure gouvernance mondiale et européenne. » Elle ajoute que le Conseil pour l’avenir de l’Europe « est présidé par Mario Monti » et qu’il « comporte des personnalités de sensibilités politiques diverses telles que, notamment, Jacques Delors, Guy Verhofstadt, Pascal Lamy, Romano Prodi ou Jean Pisani-Ferry. » On imagine les débats enflammés entre ces anticonformistes que tout oppose…

Un milliardaire « philanthrope » de plus

Basé en Californie, l’Institut Berggruen a été fondé en 2010 par le milliardaire américano-allemand – qui a grandi en France – Nicolas Berggruen, fils du richissime collectionneur et marchand d’art Heinz Berggruen (décédé en 2007). Le magazine Forbes évalue la fortune personnelle du golden boy à 1,81 milliard de dollars. Mais, à 55 ans, cet ancien jet-setter est quelque peu blasé, il a l’argent triste et veut désormais être reconnu en tant qu’intellectuel.

Nicolas Berggruen est actionnaire et membre du conseil d’administration du Monde.

Nicolas Berggruen aspire même à une vie d’ascète : « Je ne suis pas si attaché aux biens matériels […]. Je possède très peu de choses. […] quelques papiers, deux ou trois livres et quelques chemises, vestes et pulls », déclare-t-il en 2012 au Daily Mirror. La preuve de son détachement des biens de ce monde : il a longtemps vécu « sans domicile fixe », c’est-à-dire dans des hôtels cinq étoiles, ce qui fascinent les médias. Le Figaro est tombé sous le charme de ce bourlingueur de luxe qui « sillonne le monde dans son jet privé Gulfstream IV. Ce nomade richissime peut ainsi résider dans 14 villes différentes en un mois. » Sans doute en phosphorant durant les vols sur les moyens de réduire l’empreinte carbone des gueux.

Financier à la réputation d’excentrique se piquant de « philanthropie » et d’ « idées », Nicolas Berggruen reste avant tout un homme d’affaires. Avec sa holding personnelle, qui fait des investissements immobiliers et financiers dans le monde entier, il est l’actionnaire majoritaire du premier groupe de médias espagnol Prisa (qui possède notamment le quotidien El País). Ce géant des médias présent dans 23 pays détient 15 % du groupe Le Monde. D’après Mediapart, M. Berggruen « siège au conseil d’administration du Monde ». On peine à comprendre la discrétion du « journal de référence » sur un si prestigieux compagnonnage.

L’amicale de la « mondialisation heureuse »

Quand L’Obs – alors encore Le Nouvel Observateur – publie un portrait du « loup de Wall Street repenti en berger philanthrope », qui est sollicité pour faire l’éloge du « milliardaire qui voulait sauver le monde » ?… L’indispensable Alain Minc bien sûr ! Le chantre de la « mondialisation heureuse » semble parler de lui-même lorsqu’il plaide en faveur de Nicolas Berggruen : « Un businessman arpentant le domaine des concepts ne fait-il pas œuvre plus utile qu’un intellectuel se lançant dans les affaires ? » Pur hasard : Alain Minc est lui aussi membre du Conseil pour l’avenir de l’Europe, ainsi que du 21st Century Council (Conseil du XXIe siècle), un autre groupe de réflexion issu de l’Institut Berggruen, dont la description et la composition valent le détour.

« C’est un honnête homme au sens du XVIIIe siècle. Quelqu’un qui a décidé de mettre son argent au service de l’intérêt général » – Jacques Attali, à propos de Nicolas Berggruen

Ancien président du conseil de surveillance du Monde, il se trouve qu’Alain Minc a représenté Prisa et… Nicolas Berggruen lorsque le groupe espagnol voulait racheter le quotidien vespéral en 2010, une offre concurrente de celle portée par le trio finalement victorieux Bergé-Niel-Pigasse (cf. le livre Un si petit Monde d’Odile Benyahia-Kouider, Fayard, 2011). Un banquier de chez Rothschild épaulait alors secrètement M. Minc dans cette opération tout en prétendant par ailleurs travailler gratis pour la Société des rédacteurs du Monde. C’était Emmanuel Macron. Le futur président était même allé jusqu’à se cacher au dernier étage d’un immeuble pour éviter – en vain – que son double jeu ne soit découvert.

Le portrait au cirage de Nicolas Berggruen brossé par L’Obs serait incomplet si l’irremplaçable Jacques Attali n’y avait pas apporté sa touche : « C’est un garçon étrange, extrêmement gentil, extrêmement cultivé et extrêmement curieux, dans tous les sens du terme ». Et le grand mage médiatique surenchérit : « C’est un honnête homme au sens du XVIIIe siècle. Quelqu’un qui a décidé de mettre son argent au service de l’intérêt général. Je le crois sincère dans sa démarche. » Même si elle a touché 300 000 euros d’émoluments, Sylvie Goulard devrait être décorée pour avoir servi un si précieux personnage.

Le financier qui voulait être philosophe

Fort de quelques cours particuliers de philosophie (on imagine le salaire des deux professeurs…), Nicolas Berggruen a écrit avec le journaliste Nathan Gardels un livre intitulé Gouverner au XXIe siècle : La voie du milieu entre l’Est et l’Ouest (Fayard, 2013). Cet ouvrage en appelle à une « gouvernance intelligente » faisant la synthèse entre la « démocratie libérale occidentale » et le « modèle chinois ». Ce must-read des élites transnationales comporte une préface de Jacques Attali et un avant-propos d’Alain Minc. Dans lesquels, on le soupçonne, les Dupond et Dupont du mondialisme néolibéral doivent insister sur les « réformes indispensables ». « Je dirais même plus, les indispensables réformes… »

« Le paradoxe de la démocratie : afin de sauver la démocratie, nous devrons peut-être en avoir moins » – Nicolas Berggruen

Le dessein intellectuel et politique de Nicolas Berggruen est assez facile à cerner à travers la fadeur cyber-patronale de ses propos : il s’agit de ripoliner l’incontournable capitalisme à coups de nouvelles technologies, de « gouvernance » et de « démocratie participative ». Dès lors on comprend son attachement à l’intégration européenne à la sauce digitale. Une visite du compte Twitter de ce ravi de la crèche mondiale donne un aperçu de sa « pensée profonde ». Il écrit par exemple le 24 mai 2017 : « Le paradoxe de la démocratie : afin de sauver la démocratie, nous devrons peut-être en avoir moins. » Précisons qu’il ne s’agit pas d’une citation de 1984. Un article du site Les Influences fournit d’autres éléments d’appréciation éclairants sur le personnage : « Nicolas Berggruen, le supercapitaliste des idées ».

À noter que notre financier-philosophe, via son Institut, a fondé avec le Huffington Post un nouveau média en 2014 : le WorldPost, une publication dédiée aux « enjeux mondiaux ». Il y (co)signe lui-même des articles, comme celui-ci ; le titre laisse deviner un point de vue résolument iconoclaste : « Le “président start-up” de la France est exactement ce dont l’Europe a besoin pour redémarrer ».

Macron pour les Nuls

Comme on peut aisément s’en douter, ce membre éminent de l’oligarchie est un détracteur féroce du nouveau président français. Ses tweets en attestent : « Macron écrit l’histoire pour la France et l’Europe – un leadership nouveau, post-parti » (7 mai) ; « La France célèbre ses francs-tireurs : le Roi-Soleil, Napoléon et maintenant, Macron » (12 juin) ; « Le gouvernement d’Emmanuel Macron offre une aube nouvelle à la France, à l’Europe et à la civilisation occidentale » (19 juin). Il ne manque qu’une sobre allusion à Jupiter. Dommage que Sylvie Goulard ne soit plus de cette aventure héroïque. Peut-être va-t-elle se consacrer à la 4e édition de son bien nommé classiqueL’Europe pour les Nuls.

« Il m’impressionne beaucoup parce qu’il est à la fois généreux et engagé » – Nicolas Berggruen, à propos de George Soros

Qui sont les modèles de Nicolas Berggruen ? Sans surprise, les milliardaires mécènes William Gates (Bill pour les intimes) et Warren Buffet. Mais aussi George Soros, à propos duquel il déclare en 2010 : « Il m’impressionne beaucoup parce qu’il est à la fois généreux et engagé. » Toutefois, comme M. Berggruen se réclame de la « post-idéologie » – une fumisterie capitaliste –, il nuance quelques années plus tard : « J’ai un grand respect pour lui, pour ce qu’il a fait. Mais l’Institut [Berggruen] n’a pas de parti pris idéologique [sic]. Nous ne sommes pas là pour dire à des pays arabes par exemple : la démocratie libérale à l’occidentale est le meilleur système. Il faut tout changer et être comme nous. »

Nicolas Berggruen fait penser au personnage de Paul Arnheim dans le génial roman L’Homme sans qualités (1930-1932) de Robert Musil. Comme l’industriel Arnheim, le financier Berggruen cherche à concilier l’esprit et les affaires. C’est très perceptible dans cet article – coécrit avec Nathan Gardels – publié dans le Washington Post (13 avril 2017). Le titre semble parodique mais il n’en est rien : « Comment les prochaines élections en France et en Allemagne peuvent sauver l’Occident ».

Remercions Sylvie Goulard d’avoir permis d’attirer l’attention sur son mécène. Dans le bestiaire du capitalisme mondialisé et « innovant », il aurait été regrettable de passer à côté du spécimen Nicolas Berggruen.

Laurent Dauré

Source : Ruptures, Laurent Dauré, 28-06-2017

Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s’arrête aux propos que nous reportons ici.

https://www.les-crises.fr/qui-est-nicolas-berggruen-le-milliardaire-philanthrope-qui-a-finance-sylvie-goulard-par-laurent-daure/

Moscou dévoile sa condition pour une réunion sur l’Ukraine au format Normandie

Moscou dévoile sa condition pour une réunion sur l’Ukraine au format Normandie

18 août 2019, 12:18

Moscou dévoile sa condition pour une réunion sur l'Ukraine au format Normandie

© REUTERS/Athit PerawongmethaSergueï Lavrov en juillet 2019 (image d’illustration).

Sergueï Lavrov s’est dit favorable à une rencontre des gouvernements russe, ukrainien, français et allemand pour négocier une sortie de crise en Ukraine. A une condition : le respect des accords conclus en 2016 à Minsk.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a révélé le 15 août, lors du Forum panrusse de la jeunesse «Territoire des sens», que Moscou était favorable à une réunion au format Normandie visant à apporter des solutions à la crise ukrainienne. Selon le chef de la diplomatie russe, la condition sine qua non à cette rencontre, qui regrouperait les diplomaties française, russe, ukrainienne et allemande, est que les accords précédemment conclus en octobre 2016 à Minsk soient respectés.Lire aussiUkraine : Zelensky et Poutine progressent sur l’organisation d’une réunion au «Format Normandie»

«Nous défendrons fermement, sur l’échiquier mondial, la nécessité de mettre en œuvre les accords de Minsk. Nous serons prêts à nous réunir au format Normandie, mais pour ce faire, il est nécessaire d’abord d’accomplir ce dont les dirigeants […] sont convenus il y a presque trois ans», a déclaré Sergueï Lavrov.

Lors d’une réunion au format Normandie (qui réunit l’Ukraine, la Russie, la France et l’Allemagne) en octobre 2016, des accords avaient en effet été conclus, impliquant notamment un cessez-le-feu dans le Donbass.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est pour sa part dit favorable à une réunion à ce format, en y ajoutant toutefois les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. 

Le chargé d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis en Ukraine, William Taylor, a de son côté fait savoir que Washington s’intéressait à la proposition du nouveau dirigeant ukrainien, après avoir affirmé ne pas voir l’intérêt d’un tel format.​ 

International

Raconter l’actualité

https://francais.rt.com/international/65049-moscou-devoile-condition-pour-reunion-format-normandie-ukraine

Attention : la Financière des paiements électroniques suspend le compte Réseau Voltaire

Attention : la Financière des paiements électroniques suspend le compte Réseau Voltaire

RÉSEAU VOLTAIRE | 6 AOÛT 2019 

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La Financière des paiements électroniques, détentrice du compte ouvert par Alain Benajam, vient de suspendre les encaissements de dons en soutien à Voltairenet.org en attendant d’éclaircir cette « opération atypique ».

Nous vous prions de stopper provisoirement l’envoi de vos dons aussi bien par virement que par PayPal.

https://www.voltairenet.org/article207235.html

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Qui veut tuer le Réseau Voltaire ?

L’ÉTAT DE DROIT EN CAUSE

Qui veut tuer le Réseau Voltaire ?

RÉSEAU VOLTAIRE | PARIS (FRANCE) | 2 AOÛT 2019 ESPAÑOL

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Depuis 8 ans, le Réseau Voltaire ne parvient pas à ouvrir de compte bancaire dans un pays occidental. Où que ce soit, après avoir reçu un accord, nous avons été informés que notre compte était refusé par la Banque centrale du pays, sans motif. Tout se passe comme s’il existait une liste noire internationale confidentielle partagée par les Banques centrales.

Nous devons aujourd’hui rembourser les frais engagés pour l’hébergement et l’entretien du site durant les dernières années, soit 48 000 euros.

Il se trouve qu’un système de cagnotte a été créé en France par une filiale du Crédit mutuel Arkéa pour récolter de l’argent, le site internet Leetchi. En juin dernier, ce site a été bloqué par la justice après qu’il ait pris sur lui de fermer une collecte en faveur du boxeur Christophe Dettinger, en l’accusant de vouloir non pas payer ses frais de justice, mais de provisionner pour payer d’éventuelles amendes, ce qui est illégal —M. Dettinger était poursuivi pour avoir frappé à mains nues des gendarmes en tenue d’émeute qui bousculaient une femme pendant une manifestation des Gilets jaunes—.

Soudain surgissait un second système de cagnotte, Le Pot Commun. Il est en tous points identique au précédant. Son site internet en est le copier-coller, laissant à penser qu’il est tenu par la même société. Il y a deux semaines, nous l’avons sollicité pour organiser une collecte. Il a accepté notre demande et les justificatifs administratifs que nous lui avons adressé. Pourtant lorsque nous lui donnions l’ordre de transférer l’argent déjà collecté sur un compte bancaire dédié, ouvert pour l’occasion, il ne nous répondait plus. Le 25 juillet, il affichait que l’ordre était enregistré, mais pas effectué. Nous lui écrivions plusieurs fois. Il ne nous répondait pas. Soudain, le 1er août, il clôturait notre collecte et envoyait un message à nos donateurs annonçant qu’il allait les rembourser prétendument « à leur demande ».

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En résumé : 
 Nous devons toujours rembourser 48 000 euros et nous n’avons pas un sou. Votre argent ne nous est pas parvenu ; 
 Le Pot Commun a refusé d’exécuter son contrat non pas sur le soupçon d’un possible délit, mais uniquement par discrimination de nos opinions politiques ; 
 Le Pot Commun nous a volé la somme déjà récoltée (plus de 46 000 euros). Le fait qu’il ait pris sur lui de rembourser nos donateurs le protège de poursuites pour vol de leur part, mais pas de la nôtre. 
 Pour rembourser nos donateurs, Le Pot commun a mis en relation des fichiers qu’il n’avait pas le droit de croiser. Il a créé un fichier nominatif politique illégal incluant, outre le nom de la collecte, ceux des donateurs et leurs coordonnées bancaires.

À ce stade nous ne savons pas qui est le commanditaire de ces délits.

Le Réseau Voltaire a été fondé en 1994 au Parlement européen. Il a d’abord réuni des partis politiques de gouvernement, des syndicats nationaux et des journaux pour défendre la liberté d’expression en France qui était menacée par un amendement législatif. À partir de 1999 et de l’entrée en guerre de la France contre la Serbie, il s’est tourné vers la politique étrangère et y a appliqué son esprit critique. À la suite des attentats de 2001, il a publié de nombreuses enquêtes sur ce sujet avec l’appui de tous ses membres. Cependant lorsque son fondateur et président, Thierry Meyssan, publiait en 2002, un livre récapitulatif, de nombreux organismes se retirèrent. Progressivement, le Réseau Voltaire devenait une source d’information et d’analyse sur les conflits en cours. Ses articles sont aujourd’hui traduits en plusieurs langues et figurent dans les revues de presse de nombreux gouvernements.

La poursuite ou la disparition du Réseau Voltaire est donc un enjeu politique international.

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Nous vous demandons : 
 De vérifier que vous êtes bien remboursé de votre don sans aucun frais. Dans l’affaire Dettinger, plusieurs personnes se sont plaintes d’avoir été volées. Dans ce cas, contactez-nous sur CollecteVoltaire@yahoo.fr 
 De venir à notre secours en effectuant au plus vite un virement bancaire —il n’y a aucun autre moyen de transfert— sur le compte bancaire dédié, ouvert à cet effet par notre représentant en France, Alain Benajam. En voici les coordonnées :

Intitulé : Alain Benajam 
IBAN : FR76 1659 8000 0113 8513 8000 182 
BIC : FPELFR21 
RIB : 16598 00001 13851380001 82

Nous vous tiendrons informés de la suite des événements. Cette affaire nous permettra à tous de juger si la France est toujours un état de droit ou non.

https://www.voltairenet.org/article207204.html

Le Deep State se rebiffe

Le Deep State se rebiffe

30 Juillet 2019

Le rapprochement sans cesse croissant entre la Russie et la Chine envoie des signaux d’alarme continuels à Washington. Ce blog a montré à de multiples reprises comment la coopération entre Pékin et Moscou fait inexorablement avancer l’unification de l’Eurasie, cauchemar absolu des stratèges de la thalassocratie américaine. L’évolution de ces derniers mois n’est pas faite pour les rassurer…

Invité d’honneur du Forum des Nouvelles routes de la soie en avril à Pékin, Poutine avait mis du sel sur la plaie impériale : « ces routes doivent être un intégrateur politique et social du continent-monde ». La portée stratégique du projet, soutenu aussi fortement par le président russe, n’échappe évidemment à personne.

Contrairement aux dirigeants occidentaux, qui vivent par/pour la communication et dont les effets d’annonce ne sont à peu près jamais suivis d’effets, les leaders russes et chinois n’ont pas l’habitude de parler pour ne rien dire. Trois mois après le discours de Vladimirovitch, Moscou vient d’approuver la construction d’un tronçon d’autoroute long de 2 000 km et faisant la liaison entre les frontières biélorusse et kazakhe. Nommé Méridienne, ce nouvel axe routier favorisera le trafic entre l’Europe et la Chine, reliant deux pôles majeurs du Rimland.

Ce n’est qu’un élément parmi d’autres de la lune de miel sino-russe. Du partenariat dans l’Arctique pour créer une Route de la Soie polaire à une éventuelle entente technologique pour contrer l’embargo US sur Huawei en passant, fait nouveau et très intéressant, par une patrouille aérienne conjointe dans les cieux coréens pour surveiller le THAAD, les terrains de jeu de l’ours et du dragon se multiplient. On comprend que les épigones de Brzezinski et McCain fassent grise mine…

Est-ce tout à fait un hasard si Russie et Chine ont récemment vu l’éclosion de manifestations qui fleurent bon la révolution colorée si chère à Soros ? Le « philanthrope », comme l’appellent amoureusement nos petits plumitifs, prévenait d’ailleurs au début de l’année : « La Chine est notre ennemi le plus dangereux ».

Fin mars, des manifestations éclatent à Hong Kong contre un amendement permettant l’extradition vers la Chine. Si le projet de loi est certes maladroit et l’inquiétude bien réelle chez beaucoup de Hongkongais, sourcilleux quant à l’indépendance de leur système judiciaire, il est impossible de ne pas voir que plusieurs meneurs protestataires sont financés par le N.E.D.

Rappelons que le National Endowment for Democracy, fondation bipartisane créée au début des années 80 par le Congrès américain, a repris officiellement à sa charge les coups tordus de la CIA. Comme le disait l’ancien directeur de l’agence, William Colby : « Il n’est plus nécessaire de faire appel à des méthodes clandestines. Nombre des programmes qui étaient menés en sous main, peuvent désormais l’être au grand jour, sans controverse ».

Cette dangereuse proximité des manifestants avec les officines de l’empire et le fait que les protestations continuent et s’amplifient malgré le retrait de l’amendement ne trompent personne, et surtout pas les Chinois. Pour Pékin, c’est clair : tonton Sam est à la manœuvre.

Le but, évident : mettre une épine dans le pied du dragon et le fixer sur un point sensible (Hong Kong est la cinquième bourse mondiale) afin d’entamer son prestige en Asie et entraver sa marche.

A Moscou, c’est une manifestation non autorisée contre le rejet d’une soixantaine de candidatures aux élections locales prévues en septembre qui a permis à la presstituée occidentale de s’en donner à cœur joie. Seuls 3 500 participants s’étaient déplacés à l’appel de l’un des derniers chouchous de Saint-Germain-des-Prés, Alexei Navalny, régulièrement boudé par l’électorat russe (2% d’intentions de vote) et dont la provocation est le seul moyen de sortir de l’anonymat. Cela n’empêche visiblement pas la journaloperie de tomber dans le ridicule le plus achevé en le qualifiant de principal opposant à Poutine, BFM atteignant même le point Godwin : « opposant n°1 ». C’est beau comme du BHL…

Nos plumitifs se gardent bien, par contre, de mentionner le racisme affiché du sulfureux personnage envers les Tchétchènes ou sa croisade pour la légalisation du port d’armes, thèmes moins porteurs dans le camp autoproclamé du Bien.

En maison d’arrêt pour 30 jours suite à ses appels répétés à manifester sans autorisation, le héros de nos salles de rédaction semble avoir été victime d’une allergie. Il n’en fallait pas plus pour que la rumeur se propage comme une traînée de poudre : em-poi-son-ne-ment ! Et peu importe que le bonhomme ait, dès le lendemain, quitté l’hôpital en pleine forme pour retourner dans sa cellule, ce n’est certes pas l’AFP qui écrira une dépêche là-dessus…

Ce nouveau pet de propagande des officines médiatiques, noyautées par qui vous savez, laisse à penser que la guerre de l’information contre le Kremlin a été remise au goût du jour. Mais, contrairement à Hong Kong, il semble que ce soit le maximum que le Deep State puisse faire contre l’ours. Les inénarrables « ONG » américaines ont été expulsées de Russie depuis fort longtemps et la « popularité » de Navalny et de ses comparses libéraux est telle que les grands rassemblements auxquels on assiste en Chine du Sud sont à exclure, même si une manifestation est prévue le 3 août.

En attendant, Moscou a beau jeu de remettre Paris à sa place. Aux « préoccupations » du gouvernement français concernant les arrestations, le facétieux MAE, sous la houlette de Lavrov, a répondu du tac au tac : « Nous exprimons à notre tour notre préoccupation face à l’état de santé des citoyens français (y compris des journalistes) régulièrement victimes de brutalités policières. En ce qui concerne les actions « disproportionnées » de la police lors de manifestations, la France est malheureusement l’un des pionniers du monde ». Aux dernières nouvelles, l’ImMonde et BFM en sont restés muets de stupeur…Tag(s) : #Etats-Unis#Russie#Chine#Europe

http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2019/07/le-deep-state-se-rebiffe.html

« Ca y est Ombre 43 est de retour « 27 / 7 / 2019

«  Ca y est  Ombre 43 est de retour  «                                               27 / 7 / 2019

Les vacances sont terminées  la revue de presse  va reprendre ses publications nationales et internationales …

Une petite partie de l’actualité de ces 15 derniers jours

-le Tour de France

L’affaire Mediapart- RUGY

L’inoubliable BENALLA

Les péripéties diplomatiques militaires et commerciales dans le Golfe et ailleurs

Le CETA

Les élections aux principales commissions de l’l’Union Européenne.

La francophonie et les anglicismes ….

Voilà résumé mon activité ,après les soins apportés à mon jardin… les promenades avec ma chienne sans oublier la canicule.

Alors à très bientôt et très amicalement.

Bernard FELLI .

Administrateur de « OMBRE43 « 

https://ombre43.wordpress.com